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 Eglise de Gaillac dans le Tarn,historique et photos

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marileine
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Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Eglise de Gaillac dans le Tarn,historique et photos   Mar 10 Juin - 13:38

Gaillac : église Saint-Pierre
 
 
L’église Saint-Pierre existait déjà en 972 lors de la consécration de l’autel de l’église[size=18]abbatiale Saint-Michel. Il est vraisemblable même que sa construction est antérieure à celle de ce dernier sanctuaire puisque l’évêque Frotaire fait donation, cette année-là, à l’abbaye Saint-Michel de diverses églises notamment celle de Saint-Pierre de Gaillac, avec ses dépendances. Cette donation sera confirmée la même année par le comte de Toulouse, Guillaume Taillefer.[/size]
L’église primitive était le siège spirituel d’une population qui habitait la partie haute de la ville, la plus ancienne de la cité. En 1271, la partie de l’église primitive fut reconstruite grâce à une imposition collective des habitants de Gaillac.
La nef est composée de quatre travées, de largeur inégale, dont les dernières furent terminées au XIVe siècle, ainsi que le magnifique portail en sailli sur le mur (9 colonnes de chaque côté, des chapiteaux à deux rangs de feuille) auquel on accède par un escalier aux marches de pierre. Au-dessus une grande fenêtre en ogive est accostée de deux plus petites en plein cintre roman et d’une troisième au-dessous des précédentes qui éclaire une chapelle. Le chœur, à pans coupés, a été refait en néo-roman au XVIIe siècle.
Le clocher polygonal s’élève à l’angle sud du mur terminal de la nef. Il renferme cinq cloches dont l’une imposante et massive (4m de circonférence à la base avec inscription) date de 1499 et provient de l’abbaye de Candeil [[size=18]1]. Deux autres cloches, moins anciennes, datent l’une de 1704, l’autre de 1727.[/size]
L’église souffrit beaucoup lors des guerres de religion entre catholiques et protestants au XVIe siècle, notamment en 1562, quand les protestants s’emparèrent de Saint-Pierre, et entre 1568 et 1570, quand ils furent maîtres de la ville. De même, au cours de la Révolution, l’église Saint-Pierre subit de nombreuses déprédations : les murs furent fissurés, les ferrures des portes enlevées, le chœur à moitié détruit. Elle sera cependant la première à être rendue au culte. Le presbytère est édifié sur l’emplacement de l’ancienne commanderie dont il subsiste des vestiges, notamment un magnifique escalier à vis en pierre.
Dans un passé plus récent, l’église Saint-Pierre s’est ressentie du poids des années. À la suite de chutes de pierres provenant de la voûte et de lézardes constatées dans ses murs, son accès fut interdit au public dans les années 1970 et l’exercice du culte suspendu. Elle resta fermée de nombreuses années. Après d’importantes réparations, elle fut réouverte et le culte fut à nouveau célébré à partir de 1987. Des paroissiens attachés à leur église n’hésitèrent pas à payer de leurs propres deniers certaines réparations. Ainsi, Mlle Hermance Tregan, demeurant boulevard Gambetta, fit don d’une somme importante qui fut utilisée pour la restauration de la chapelle de la Vierge.
 
La châsse d’[size=18]Émilie de Vialar y sera déposée après son transfert du couvent-mère de Marseille. L’église Saint-Pierre était, ne l’oublions pas, celle de la famille de Vialar. 
Geneviève et Suzanne Grand - Historique d’après les notes de Pierre Grand (1974) 
La voix de la candeilho n° 75 - juin 2007[/size]







Cette abbatiale de Gaillac recueille une statue de 
Émilie de Vialar (1797-1856) est une religieuse française, fondatrice de la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph-de-l'Apparition qui a étécanonisée par l'Église catholique romaine. Sa fête est le 24 août.
Vie et œuvre[[size=10]modifier | modifier le code][/size]
Anne-Marguerite-Adélaïde-Émilie de Vialar est née le 12 septembre 1797 à Gaillac, dans le diocèse d'Albi, dans la famille du baron Jacques-Augustin de Vialar et de son épouse Antoinette. Aînée de leurs trois enfants, elle est leur seule fille. Le baron de Vialar est un homme des Lumières qui est membre du conseil communal de Gaillac au début de la Révolution.
À l'âge de sept ans, elle part pour Paris afin de parfaire son éducation chez les bernardines de la très aristocratique Abbaye-aux-Boisrue de la Chaise, mais sa mère meurt alors qu'elle n'a que quinze ans, et elle revient à Gaillac. Jusqu'à l'âge de 35 ans, elle vit en famille, dans la dévotion et le souci des pauvres. Elle ne souhaite pas se marier, et préfère se consacrer à la vie religieuse, ce que son père n'admet pas.
C'est après avoir reçu un important héritage après la mort de son grand-père, le baron Portal, académicien et médecin du roi, qu'Émilie accompagnée de trois compagnes peut acheter une maison pour héberger la congrégation qu'elles veulent fonder. Le jour de Noël 1832, la congrégation de Saint-Joseph de l'Apparition[size=11]1 est née, avec comme objectif le soin des pauvres et des malades.[/size]
En 1835, Émilie et quelques sœurs arrivent en Algérie pour s'occuper des malades lors d'une épidémie de choléra, et y commencent leur tâche d'évangélisation créant une ambulance militaire à l'appel de l'administration. La congrégation, qui ne sera reconnue civilement qu'en 1855, ne reçoit aucun subsides et repose donc entièrement sur la fortune de la fondatrice[size=11]2. La nouvelle colonie est choisie également par son frère Augustin de Vialar qui y devient l'un des principaux investisseurs, consacrant comme sa sœur la fortune héritée de son grand-père, le baron Portal`. Ensuite elle crée un pensionnat payant de jeunes filles pour financer une école gratuite qui obtiennent rapidement du succès. En 1840, elle tente d'obtenir l'approbation pontificale pour sa congrégation, mais une fondation qu'elle effectue à Constantine déclenche l'hostilité de Mgr Dupuch, premier évêque d'Alger, qui voulait mettre la congrégation sous son autorité3. De plus les opinions libérales pour l'époque de Madame de Vialar n'ont pas l'heur de plaire à cet évêque gallican. Elle n'obtient donc pas l'approbation diocésaine et elle est chassée d'Algérie en 1842 d'une façon fort discourtoise. Cette reconnaissance n'aura lieu que le 31 mars 1862, plusieurs années après la mort d'Émilie de Vialar.[/size]
Les années suivantes, Émilie de Vialar fonde quatorze nouvelles maisons en Tunisie (encore sous l'emprise de l'Empire ottoman), à Chypre et à Malte, à Chio, à Beyrouth et à Jaffa voyageant beaucoup, envoyant au Levant de nombreuses religieuses missionnaires, la plus significative étant la fondation de leur maison de Jérusalem en 1848. Elles s'installent également dans les colonies anglaises, grâce à un recrutement de nouvelles Sœurs irlandaises et sont en Birmanie en 1847, en Australie en 1855. Toutefois, en 1851, l'argent vient à manquer, et elle doit rentrer à Marseille où, avec l'aide de Mgr de Mazenod, elle reconstruit sa congrégation.
 
 





Nous l'avons visitée dans les années 80-90 très beau,reposant de magnifiques souvenirs

Trouvée sur le blog: le coin-de-verdure-d-andrea.centerblog.net

 bonne après midi 1   Ninnenne
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