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 Arbres et arbustes - Le rhododendron -Camélia-Bonzaï-

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ninnenne
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Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Arbres et arbustes - Le rhododendron -Camélia-Bonzaï-   Mer 6 Aoû - 13:34

 
Rhododendron du grec - rhodon : rose, rosier, et - dendron : arbre, littéralement arbre à roses. Les rhododendrons et les azalées sont un genre de plantes à fleurs appartenant à la famille des Éricacées. Les azalées persistantes appartiennent aux sous-genres Azaleastrum etTsutsusi. Les azalées caduques au sous-genre Pentanthera. Les rhododendrons arbustifs appartiennent au sous-genre Hymenanthes (qui comprend les espèces sans écailles, ou élépidotes), Rhododendron (qui comprend les espèces avec écailles, ou lépidotes) etTherorhodion. Les deux autres comprennent des cas particuliers. Ces sous-genres sont généralement peu ou pas fertiles entre eux.
 
À l'exception des vireyas, les rhododendrons sont essentiellement rustiques. On les rencontre dans les régions montagneuses, telles que les Alpes, les Pyrénées, le Caucase les Carpathes et l'Himalaya. Beaucoup sont originaires de Chine et du Japon, et beaucoup se sont répandus en Laponie et en Sibérie.
 
 
À l'époque médiévale, le rhododendron était appelé « Rosage », terme qui a été conservé jusqu'au XVIIIe siècle, puisque Joseph Pitton de Tournefort introduisit en 1702 le « Rosage de la mer Noire », à la suite d'un voyage en Asie Mineure. C'est au naturaliste Carl von Linné que l'on doit la dénomination de Rhododendron.
 
 
Le rhododendron a commencé à être réellement cultivé comme espèce horticole par John Tradescant qui en 1656, rapporta un Rhododendron hirsutum des Alpes. Cependant, le véritable succès du rhododendron a commencé avec les espèces d'origines himalayenne et chinoise (Rhododendron auriculatum et seroticum), au milieu du XIX siècle.
 
Rhododendron auriculatum
 
Les rhododendrons sont généralement des plantes formant des arbustes étalés ou arrondis, parfois des arbres pouvant atteindre jusqu'à quinze mètres de hauteur, notamment dans l'Himalaya. Ils sont généralement sempervirents, bien que les azalées aient parfois des feuilles caduques. Leur feuillage est vert foncé.
 
 
Ce sont des plantes extrêmement acidophiles, que l'on regroupe parfois sous le terme générique de plantes de terre de bruyère. Cependant, certains rhododendrons acceptent d'être cultivés en sols neutres, voire légèrement calcaires (Rhododendron hirsutum).
 
Les fleurs, en forme de trompette évasée, peuvent être roses, blanches, rose lilas, mouchetées de pourpre, rose saumoné, carmin. Les fleurs peuvent s'épanouir depuis septembre, pour les formes hâtives d'appartement, mais plus généralement de janvier - février jusqu'à la fin juillet, pour les formes les plus tardives. Les fleurs les plus grosses ont environ dix cm. de longueur et de largeur, et sont groupées en grosses inflorescences terminales coniques, et en grand nombre.
 
 
La majorité des rhododendrons et azalées ne dégage aucun parfum. Cependant, quelques formes botaniques (Rhododendron auriculatum, bullatum, crassum, decorum, fortunei, grifithianum, polyandrum, luteum, etc.) sont parfumées.
 
Le genre Rhododendron est très diversifié. Il regroupe près de mille espèces dans le monde dont huit en Europe. Certaines sont communément appelées rhododendrons (arbustes à grandes fleurs) et d'autres azalées (plantes, fleurs et feuillage plus petits). Les deux font cependant partie du même genre, et de nombreuses espèces et variétés présentent des formes intermédiaires.
 
On différencie :
 
- les variétés hâtives avec une floraison fin mars - début mai
-les variétés de moyenne saison avec une floraison au mois de mai
- les variétés tardives avec une floraison fin mai - fin juillet
 
Les rhododendrons hybrides à grandes fleurs sont des arbustes pouvant en général atteindre 2 à 5 m., mais avec une croissance assez lente.
 
Les rhododendrons nains (lépidotes) ne dépassent pas 1 m. de hauteur, et sont des plantes idéales pour la rocaille.
 
Rhododendron nain
 
Les rhododendrons dits géants sont des arbres pouvant atteindre quinze mètres de hauteur. On les trouve principalement dans les pays himalayens : Népal, Sikkim, Bhutan. Au Népal lesarbres sont de très grande hauteur : jusqu'à trente mètres. Il y a trente-deux espèces différentes, ayant des couleurs différentes; Rhododendron rouge est la fleur nationale. La chaîne himalayenne et les régions voisines (Birmanie, Tibet, Yunnan) sont connues pour l'extraordinaire richesse de leur flore en rhododendrons. La péninsule indo-malaise et la Nouvelle-Guinée hébergent quant à elles plus de trois cents espèces tropicales (vireyas), dont de nombreuses épiphytes.
 
 
Le Rhododendron simsii est plus connu sous le nom d'azalée à feuillage persistant, ou azalée des fleuristes. Il est originaire de Chine et du Japon. C'est une espèce idéale pour les appartements, avec une floraison de septembre à mai.
 
Rhododendron simsii
 
Les rhododendrons peuvent supporter le plein soleil mais chez certaines variétés un excès d'ensoleillement est susceptible de provoquer le jaunissement des feuilles et l'apparition de taches brunâtres sur la partie exposée. Ils sont aussi très sensibles aux réverbérations des murs. Ils apprécient surtout l'ombre légère ou la protection de plantes plus grandes. Ils peuvent être plantés contre un mur exposé au nord.
 
Les racines fibreuses restent groupées au pied de la plante, ce qui favorise la transplantation des sujets les plus âgés.
 
Les racines fibreuses restent groupées au pied de la plante, ce qui favorise la transplantation des sujets les plus âgés.
 
Le rhododendron est une plante de terre de bruyère et redoute particulièrement le calcaire, même en petite quantité, il redoute même le calcaire de l'eau d'arrosage.
 
Les rhododendrons s'accommodent avec toutes les plantes dites « de terre de bruyère » et peuvent être cultivés en massif étagé.
 
Rhododendron x bakeri
 
Pour obtenir les meilleurs résultats, il faut veiller à retirer toutes les fleurs fanées à l'issue de la floraison. Ceci permet d'éviter le développement des graines, et favorise les pousses nouvelles et la floraison de l'année suivante. Il faut également arroser copieusement, de préférence avec de l'eau de pluie, pendant la floraison et jusqu'à début août.
 
Selon certaines sources, le miel provenant des fleurs de certains rhododendrons d'origine asiatique provoquerait des troubles intestinaux. En effet, la plante renferme dans ses feuilles un glucoside fortement émétique. Ainsi Xénophon (430 à 355 avant J.-C.) décrivait dans l'Anabase le comportement bizarre de soldats grecs, les Dix Mille, ayant raflé le miel d'un village entouré de rhododendrons. Tous ceux qui en mangèrent perdirent la raison, vomirent, eurent la diarrhée et perdirent leurs forces. Ceux qui en avaient peu mangé furent simplement ivres. Personne ne mourut cependant : au bout de vingt-quatre heures, les Grecs retrouvèrent la raison, et quatre jours plus tard ils tinrent à nouveau debout.
 
 
Quatre siècles plus tard, la même mésaventure est arrivée aux armées de Pompée : Pline l'Ancien signale que des troupes ont été victimes d'un miel qui rend fou.
 
Le rhododendron concerné était du genre Rhododendron ponticum. Plus tard, il a été reconnu que le miel issu de cette azalée avait des effets légèrement hallucinogènes et laxatifs. Le Rhododendron ponticum à l'origine des troubles digestifs renferme de l'andromédotoxine (alcool diterpénique), le rhododendron des Alpes (Rhododendronferrugineum) de l'arbutine, de l'aricoline et de la rhodoxanthine. Ces deux rhododendrons sont considérés comme des plantes de toxicité moyenne, qui provoquent des vomissements, des troubles digestifs divers, des troubles nerveux, respiratoires et cardiovasculaires.




Arbres et arbustes - Le camélia -

Camelias - peinture de Judith Wills
 
Camellia (ou Camélia) est un genre de plantes à fleurs de la famille des Theaceae, originaire d'Asie orientale et méridionale de l'est depuis la chaîne himalayenne au Japon et en Indonésie. Le nombre d'espèces que contient le genre diffère suivant les botanistes, et varie entre 100 à 250 espèces.
 
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L'orthographe correcte du nom de la plante est Camellia. Alexandre Dumas assuma dans le titre de son fameux roman La dame aux camélias cette nouvelle orthographe, qui supprimait un “l” et ajoutait un accent aigu sur le “e”. La popularité dudit roman sembla donc imposer en quelque sorte cette nouvelle orthographe. Aujourd'hui, les deux formes sont admises, bien que la tendance actuelle semble privilegier l'orthographe originale de Camellia.
 
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Le taxinomiste Carl von Linné baptisa Camellia deux plantes japonaises décrites par Kaempfer (probablement C. sasanqua et C. japonica), en l'honneur d'un jésuite, le frère Ji?í Josef Camel (qui signait ses écrits scientifiques Camellus) rendu célèbre par ses écrits sur la flore des Philippines.
 
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Camellia Sasanqua
 
Le camellia connait un engouement très fort durant la première moitié du XIXe siècle. Une des plus belles iconographies du genre est celle publiée par l'abbé Berlèse entre 1839 et 1843, un botaniste horticulteur qui en possédait une collections de plus de trois cents espèces et cultivars.
 
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Camellia est le genre des camélias mais aussi des théiers.
 
Le principale espèce de théier est Camellia sinensis. Ses feuilles séchées servent à la confection de ce breuvage.
 
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Camélia Sinensis
 
Quelques Camélias
 
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Caméllia assimilis
 
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Camellia chrysantha
 
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Camellia crapnelliana
 
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Camellia Cupisdata
 
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Camellia japonica
 
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Camellia kissii
 
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Camelia reticulata (Embleme de la province chinoise du Yunnan)
 
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Camellia transnokoensis
 
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Camellia vietnamensis
 




Arbres et arbustes - Le Bonsaï -

Né en Egypte, développé en Chine puis codifié au Japon, l'art de la culture des arbresen pot remonte à 4 000 ans. Une formidable épopée planétaire qui n'a touché l'Europe finalement qu'assez tardivement en 1878.

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Selon des écrits retrouvés de l'époque des pharaons, la culture des plantes en pots aurait commencé sur les rives du Nil en Égypte il y a environ 4 000 ans. A l'époque, la technique était principalement destinée à faciliter les déplacements des plantes. Plus tard, les Grecs, les Babyloniens, les Perses et les Indiens reprirent la technique pour les mêmes raisons pratiques. La culture dans un but esthétique fût quant à elle inventée par les Chinois à l'ère de la dynastie des Han (206 av. J.-C. - 220 ap. J.-C.). A l'époque, la technique du Bonsaï s'attachait à recréer un paysage dans une coupe. C'est sous la dynastie Qin (220 - 581) que les premiers arbres uniques dans un pot firent leur apparition. 



Les bonsaï à structure codifiée tels que nous les connaissons aujourd'hui ont été créés au Japon. C'est vraisemblablement aux VIe et VIIe siècles que l'art de la culture du Bonsaï traversa les mers pour gagner le Japon avec les moines bouddhistes chargés de répandre leurs convictions. Si quelques écrits en attestent, il semble que toutefois l'engouement des Japonais pour cet art ait du attendre plusieurs siècles. Ainsi, sous la dynastie Yuan (1279 - 1368 après J.-C.), il est confirmé que des ministres et de marchands japonais ramenèrent des arbres de Chine et il faudra attendre l'exil forcé d'un fonctionnaire chinois, Chu Shun-sui en 1644 pour qu'une collection complète débarque au Japon. Cet homme grand amateur de Bonsaï fuyait  la domination mandchoue et pour s'occuper en terre d'exil, il initia quelques Japonais. Pendant des siècles, quelques privilégiés perpétuèrent ces enseignements. Seules les classes dominantes, féodales et religieuses en avaient la maîtrise. Il faudra encore attendre la première exposition nationale de bonsaï à Tokyo en 1914 pour que la culture du Bonsaï se démocratise. La culture du bonsaï n'a finalement été reconnue comme art au Japon qu'en 1934. 



En Europe, le premier Bonsaï a être exposé fut amené spécialement pour la troisième exposition universelle de Paris, en 1878.  Les documents de l'époque montrent des Bonsaï totalement différents que ceux que nous connaissons aujourd'hui. La codification actuelle date en effet des années 1950. Pendant la seconde guerre mondiale, les américains importèrent de nombreux spécimens du Japon. A partir de 1965, les bonsaï vont déferler sur l'Europe principalement en Allemagne et aux Pays Bas. Leur succès en France n'est apparu que dans les années 1980. 




L'art de la taille

Un arbre miniature parfaitement structuré s'obtient en le sculptant régulièrement par une taille décidée des feuilles et des racines. Ce geste est l'essence même de l'art du bonsaï !

Outre la taille d'entretien classique à tous les arbres, l'art de la nanification d'un bonsaï repose sur deux tailles distinctes.

La taille des feuilles

Pour obtenir un bonsaï à petites feuilles, le jardinier doit procéder à la taille répétée au fur et à mesure des années des feuilles. De manière générale, cette taille ne s'opère pas pendant la période de repos pour éviter que les feuilles ne s'agrandissent et que la distance des entrenoeuds s'allonge. La taille s'effectue donc en pleine période de pousse et elle consiste à tailler au ciseau les ¾ de la feuille pour ne garder que le pétiole et le début de la feuille. Quand les feuilles repoussent, elles seront automatiquement plus petites et présenteront des entrenoeuds plus rapprochés. 



Outre la taille des feuilles, il est possible de procéder à une défoliation complète ou partielle de l'arbre pour épaissir les branches. Cette pratique étant une épreuve rude pour l'arbre, il est conseillé de l'espacer dans le temps (tous les 2 ou 3 ans).


La taille des racines

Sachant qu'un bonsaï doit se limiter à un pot restreint, il est impératif de procéder assez régulièrement à la taille de ses racines. La fréquence de cette taille redoutée par les débutants dépend de plusieurs facteurs (espèce, taille du pot et environnement de l'arbre). En règle générale, la taille doit s'envisager quand l'arbre montre des signes de déclin ou quand il commence à se soulever de son pot. Sachez que la taille des racines affaiblit la plante puisqu'elle limite sa capacité à trouver dans la terre l'eau et les nutriments nécessaires à sa croissance. En conséquence, elle ne doit être réalisée que dans le cas ou la plante est en pleine santé au risque de voir le bonsaï mourir. 



Pour que le stress généré soit minimisé, il est préférable de procéder à la taille des racines de préférence en fin d'automne et au début du printemps. La taille s'opère très simplement : la plante est retirée de son pot. Les racines sont « démêlées » avec précaution avec un crochet de préférence. Quand les racines sont mises à nue, la taille privilégie les grosses racines et laisse en place les radicelles qui sont plus efficaces pour absorber l'eau. 



Attention : la structuration d'un bonsaï demande de la patience. Si vous avez choisi un pot décidément trop petit pour accueillir les racines de votre arbre, il est préférable de prendre son mal en patience et de renouveler l'opération plusieurs années de suite pour loger les racines dans le pot choisi ! Une fois rempoté, le premier arrosage doit saturer et rincer le sol pour que la reprise se solde par une réussite. 


L'arrosage

Par ce que l'eau est la principale nourriture d'un bonsaï, de la qualité de l'arrosage dépend la santé et la beauté de l'arbre.

L'arrosage d'un bonsaï nécessite toutes les attentions puisque l'eau est le principal élément nutritif dont l'arbre a besoin pour vivre. Gardez toujours à l'esprit que s'il est trop arrosé, il meurt et s'il n'est pas assez arrosé, il meurt aussi ! En effet, les racines d'un bonsaï sont fragiles. Trop d'eau les font pourrir. Pas assez d'eau les dessèchent. Plus qu'une fréquence théorique dûment indiquée sur les fiches techniques, l'arrosage doit se faire principalement en observant les besoins de l'arbre. L'équilibre est délicat puisque dans bien des cas, une motte maintenue humide à longueur d'année aura l'effet inverse de celui désiré : les racines constamment baignées vont pourrir ! 



Pour donner toutes les chances de survie à un bonsaï, il est donc nécessaire de l'installer dans un substrat drainant. Le terreau est ainsi à bannir puisqu'il a le grand désavantage de se dessécher très vite et de devenir imperméable ou au contraire de conserver trop d'humidité et de faire pourrir les racines. Il faut toujours garder à l'esprit qu'il est plus facile de sauver un arbre qui à soif que de sauver un arbre qui été trop arrosé ! 

L'arrosage d'un bonsaï se fait traditionnellement tous les jours en quantité restreinte selon la technique du « bassinage ». Cette technique consiste à arroser en pluie fine par le dessus de la plante. L'eau doit ruisseler sur les feuilles pour les laver et éliminer les nuisibles (acariens principalement). Si l'arrosage est réalisé avec l'eau du robinet, il est recommandé de la faire décanter pendant quelques heures pour favoriser l'élimination du chlore. 



En cas de forte déshydratation, une autre technique est employée. Elle consiste à plonger le pot dans une bassine d'eau jusqu'à affleurement du rebord extérieur. Quand l'eau remonte naturellement dans le pot, le bonsaï peut être retiré de son bain et égoutté.


Sachant qu'un bonsaï se doit d'être arrosé tous les jours, en cas de départ en vacances il est impératif de le confier à une personne de confiance ou à défaut de l'emmener avec vous. S'il reste sans arrosage pendant plusieurs jours en été, à votre retour il est fort probable qu'il est rendu l'âme !
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Arbres et arbustes - Erable du Japon -
 
Petit mais élégant, l’érable du Japon est le genre d’arbre qui ne passe pas inaperçu dans un jardin. D’autant plus qu’il se plie à toutes les utilisations. En haieou en pot, l’Acer palmatum égaye l’automne par ses couleurs éclatantes: jaune orangé, rouge profond, or, rose. Sa petite taille et sa croissance lente font de lui l’arbre adéquat aux petits jardins ou aux terrasses et balcons.

Un arbrisseau qui trouve facilement sa place

Petit arbre ne dépassant pas 6 m au port compact et arrondi, l’érable du Japon compte plus de 300 variétés. De l’arbre miniature pour rocaille au petit arbre vigoureux pour l’extérieur, il offre dans toutes les situations un feuillage varié et très décoratif du printemps à l’automne. Au jardin, l’érable du Japon trouvera sa place dans les massifs, les sous-bois, en sujet isolé ou encore en bac. Dans des petits espaces comme les balcons, terrasses, patios et cours, il saura aussi trouver son bonheur – même en pot – s’il est bien protégé du vent. 


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Un oriental qui se plait en Occident

L’espèce Acer palmatum ou érable du Japon est originaire, comme son nom l’indique, du Japon. Il est donc tout indiqué pour compléter un jardin japonais. Ce style de jardin avec pierres plates, bambous et autres plantes à feuillage décoratif demande peu d’entretien et dégage une ambiance sereine. L’érable du Japon complétera également à merveille un massif de plantes de terre de bruyère aux côtés des azalées, rhododendrons et camélias. Ce ne sont que deux exemples d’utilisations de cet arbre qui, en France, apprécie le climat frais du Nord et de l’Est. Grâce à quelques précautions, il s’accommodera partout ailleurs.


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L’idéal de l’érable

Le sol où est planté l’érable doit être humide et frais, riche et bien drainé. Dans l’idéal, c’est un mélange de terre de bruyère dans un sol argilo-siliceux ou un beau terreau forestier. En ce qui concerne l’exposition, il préfère l’ombre mais se plaira aussi à mi-ombre (où ses couleurs seront plus vives). Une situation plein Sud est à éviter, le soleil dessèche ses feuilles.
L’espèce Acer palmatum supporte mieux la chaleur que les autres érables, mais a besoin d’être protégé du vent. 


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Des feuilles flamboyantes

Une écorce gris-brun lisse, de petites fleurs pourpres très discrètes, en grappes pendantes au printemps, des samares – ou fruits ailés – décoratifs à l’automne… Est-ce là le seul intérêt de l’érable du Japon ? Non, son feuillage est des plus remarquables. Elégant, il arbore des couleurs ravissantes changeant au fil des saisons. Les nombreuses variétés d’Acer palmatum balayent toutes les teintes du vert au rose en passant par le jaune, l’orange et le rouge. Ses feuilles palmées peuvent être aussi fines que celles des fougères ou aussi larges que des mains. D’ailleurs, ne portait-il pas autrefois le nom d’"arbre aux mains coupés" (rapport aussi à sa couleur rouge sang en automne) ? 


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Une taille minimale entre novembre et mars lui redonne un "coup de neuf", stimule l’apparition de nouvelles pousses et équilibre son port. Cet arbre n’ayant pas une croissance rapide, on pourra se passer de la taille certains hivers. Durant toute l’année, une coupe pour le débarrasser de son bois mort, malade ou abimé est toujours la bienvenue. En ce qui concerne l’arrosage, l’eau de pluie est à préférer à l’eau du robinet (souvent trop calcaire). Il faut s’assurer que le sol soit toujours humide, mais attention à ne pas détremper la terre ! Un paillage (de feuilles mortes par exemple qui, en plus enrichiront le sol par leur décomposition) est un bon moyen de garder l’humidité de la terre tout en protégeant l’arbre du froid en hiver. 



Ennemis et maladies

A part le risque de voir apparaître des armillaires si le sol est trop lourd et mal drainé, l’érable est plutôt vigoureux. Les armillaires couleur de miel se développent à la base du tronc des arbres affaiblis et les dessèchent en quelques jours. Comme leur nom l’indique, ces champignons sont orange-beige. Fournissez à l’arbre des éléments nutritifs par un apport d’engrais, supprimez les branches atteintes et laissez l’érable combattre par ses propres moyens cette intrusion. S’il ne semble pas y parvenir, abattez l’arbre et brûlez la souche sur place.
Face au froid, une seule solution : un voile protecteur pour abriter ses jeunes pousses durant l’hiver et une exposition abritée. Dans les régions où les hivers sont très froids (sous - 10°C), le sol aux pieds de l’arbre doit être paillé dès l’automne. Et il faut protéger les feuilles des coups de chaleur dans les régions aux étés chauds, saisons où il faut veiller à garder la terre humide. 




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Un peu de botanique
De la famille des Acéracées, l’Acer palmatum ou érable palmé, ne peut être confondu avec son cousin l’Acer japonicum qui porte lui aussi le nom d’érable du Japon. Ce dernier est un arbre d’environ 10 m au port largement étalé et dont les feuilles montrent plus de lobes (7 à 11 contre 5 à 7 pour l’Acer palmatum). 

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Acer Palmatum



Acer japonicum


CARACTÉRISTIQUES
 

Hauteur à maturité :1,5 m
Largeur à maturité :1 m
Rusticité :rustique
Composition du sol :terre de bruyère, riche en humus
PH du sol :neutre, acide
Exposition :soleil, mi-ombre
Utilisation en jardin :massif, haie, isolé, bac
Feuillage :caduc
Période de plantation :Toute l'année (hors gel)
Arrosage :modéré
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 bonne après midi 1   Ninnenne
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