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 Symboles et symbolisme - Le Tonnerre -+ dragon + dents

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ninnenne
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Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Symboles et symbolisme - Le Tonnerre -+ dragon + dents   Dim 17 Aoû - 15:39

 
Selon la tradition biblique, le tonnerre est la voix de Yahvé. Il est aussi l'annonce d'une théophanie. Avant de conclure l'Alliance avec Israël et de lui confier le Décalogue, Yahvé fit retentir un grand bruit dans le ciel et sur la terre : Le surlendemain, au lever du jour, il y eut, sur la montagne, des tonnerres, des éclairs, une épaisse nuée, accompagnés d'un puissant son de trompe, et, dans le camp, tout le peuple trembla. Moïse conduisit le peuple hors du camp, à la rencontre de Dieu, et ils se tinrent au bas de la montagne. La montagne du Sinaï était toute fumante, parce que Yahvé y était descendu sous forme de feu. La fumée s'en élevait comme d'une fournaise et toute la montagne tremblait violemment. Il y eut un son de trompe qui allait s'amplifiant. Moïse parlait et Dieu lui répondait par des coups de tonnerre. Yahvé descendit sur la montagne du Sinaï ; au sommet de la montagne, et manda Moïse au sommet de la montagne. Et Moïse monta.
 
Le tonnerre manifeste la puissance de Yahvé, et spécialement sa justice et son courroux. Il représente la menace divine d'anéantissement ou l'annonce d'une révélation.
 
Dans la tradition grecque, le tonnerre était rattaché d'abord aux grondements des entrailles de la terre ; sans doute était-ce une réminiscence des séismes des origines. Mais il passa de la terre entre les mains de Zeus, dieu du ciel, lorsque celui-ci eut mutilé et détrôné son père, Cronos, aux pensers fourbes, et délivré ses frères. Ceux-là, dit Hésiode, n'oublièrent pas de reconnaître ses bienfaits : ils lui donnèrent le tonnerre, la foudre fumante et l'éclair qu'auparavant tenait cachés l'énorme Terre et sur lesquels Zeus désormais s'assure pour commander à la fois aux mortels et aux Immortels. Le tonnerre symbolise le commandement suprême, qui est passé de la terre au ciel.
 
Le dieu du tonnerre, Taranis, est l'équivalent du Jupiter romain, auquel il a été assimilé à l'époque gallo-romaine. Le nom du tonnerre est retrouvé dans les langues néo-celtiques. On peut attribuer à la foudre, dans le domaine celtique, à peu près la même signification qu'au fulgur latin, mais il semble que le tonnerre ait symbolisé surtout un dérèglement de l'ordre cosmique, manifesté par la colère des éléments. Les Gaulois craignaient que le ciel ne leur tombât sur la tête et le serment irlandais fait appel à lui, à la terre et à la mer, comme aux principaux garants. Il existe ainsi une notion de responsabilité humaine directe dans le déchaînement du tonnerre et de la foudre, compris comme un moyen du châtiment infligé aux coupables par le dieu suprême. On ne peut guère expliquer autrement la panique des Celtes, surpris par un violent orage, alors qu'ils venaient de piller le sanctuaire de Delphes.
 
Selon Mircea Eliade, le tonnerre est l'attribut essentiel des divinités ouraniennes. Il est souvent assimilé à la divinité suprême elle même, à moins qu'il ne soit son fils. Dans le Popol-Vuh, il est la Parole de Dieu parlée, par opposition à la foudre et à l'éclair, qui constituent la parole de Dieu écrite dans le ciel.
 
Les divinités du tonnerre, maîtresses des pluies, et donc de la végétation, relèvent du cycle symbolique lunaire. Dans nombre de cosmologies, elles sont directement apparentées à la divinité lune. En Australie, le dieu du tonnerre et de l'orage est fréquemment représenté naviguant sur une barque en forme de croissant de lune. On représente aussi souvent le tonnerre sous la forme d'un homme unijambiste, c'est notamment le cas pour les plus hautes civilisations américaines Mayas, Aztèques, Incas, chez les Samoyèdes et en Australie. Le rhombe et le tambour, reproduisant leur voix, sont souvent pour cette raison des instruments de musique sacrés, dont la vue, est interdite aux femmes.
 
Chez les Aztèques, Tlaloc, dieu des pluies, de l'orage, du tonnerre et de l'éclair, siège à l'Est, pays du renouveau printanier. Il est, avec Huitzilopochtli, le Soleil de Midi, une des deux Grandes Divinités aux-quelles on offre le plus de sacrifices Leurs autels, à l'arrivée des Espagnols, se dressaient côte à côte au sommet de la grande pyramide de Mexico. Chez les Incas du Pérou, Illapa a les mêmes attributions et jouit d'un égal prestige. Il est notamment le maître des saisons. Dans le grand temple de Coricancha, à Cuzco, il vient, par ordre de préséance, immédiatement après la Grande Divinité ouranienne Vira cocha, et les démiurges, père et mère des Incas, Soleil et Lune. On le représente par une constellation, qui est probablement la Grande Ourse : elle Figure un homme tenant une massue dans sa main gauche et une fronde dans sa main droite. Cette fronde est le tonnerre, qu'il lance pour faire tomber la pluie, elle même puisée dans la Voie Lactée, grand fleuve céleste. Dans les iles Caraïbes et sur le pourtour de la mer du même nom, la Grande Ourse était également considérée comme la divinité des tempêtes.
 
Dans nombre de mythes (Australie, Amérique) tonnerre et éclair sont liés à la Grands-Mères mythique et aux premiers Héros Jumeaux.
 
L'oiseau mythique, produisant le tonnerre par le battement de ses ailes, est présent dans les mythologies du grand Nord sibérien, comme dans celles du Continent américain, aux mêmes latitudes. Les Samoyèdes se le représentent sous la forme d'un canard sauvage, ou d'un oiseau de fer ; les Youraks sous celle d'une oie ; pour les Téléoutes de l'Altaï, il est un aigle ; pour les Ostiaks de Tremjougan, un oiseau noir semblable à une poule de bruyère. Les Mongols, les Soyotes, et quelques tribus toungouses orientales, telles que les Gold, croient au contraire, comme les Chinois, que le tonnerre est produit par un dragon céleste ; pour les Tourgoutes il est l'œuvre du diable, métamorphosé en chameau volant. L'oiseau du tonnerre est un allié des chamans qu'il guide dans leurs voyages vers les cieux supérieurs. Car, quelle que soit la forme qu'il revête, l'esprit du tonnerre est toujours une divinité ouranienne. L'aigle tonnerre des Téléoutes déjà cité, et qui est devenu, avec l'introduction du christianisme en Asie Centrale, un avatar de saint Élie, habite le douzième ciel. Les divinités ouraniennes sont de vieux dieux et le maître du tonnerre, quand il prend forme humaine, ne fait pas exception à cette règle, parmi les peuples d'Asie Centrale. On le représente alors comme un vieillard, généralement ailé et couvert de plumes (traditions des Ostiaks de Demianka et des Bouriates). Ce vieillard est originellement un terrien sans doute un ancien chaman qui a un jour découvert le chemin du ciel, et y est resté. Dans une légende des Bouriates, il serait devenu un auxiliaire du vieux et gris dieu du ciel, ayant des fonctions d'exécuteur de justice. En même temps qu'il émet le bruit du tonnerre, il lance l'éclair sur les voleurs.
 
Les maîtres du tonnerre ont de nombreux forgerons à leur service (soixante dix sept, selon la croyance bouriate) pour leur forger leurs flèches. Une subtile distinction, toujours d'origine bouriate, veut que le tonnerre abatte les arbres avec ses flèches, mais qu'il tue les êtres vivants avec le feu. Cette fonction de justicier, accordée au tonnerre, se retrouve parmi de nombreux peuples asiatiques, d'origine et de culture très différenciées, tels que les Yakoutes Fortement influencés par la culture russe et les Gold de la Sibérie extrême orientale. Pour tous ces peuples, l'esprit du tonnerre pourfend les mauvais esprits.
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symboles et symbolisme - Le dragon -
Dragon : symbolisme, origine 
 
Contrairement à la réputation occidentale, le dragon est, en Chine, un animal bénéfique et lié au pouvoir.
Pour les Occidentaux, le dragon crache du feu, symbole apparenté à l’Enfer. Pour les Chinois, le dragon réunit symboliquement tous les éléments.
Le dragon est présent dans les légendes du monde entier. Son aspect et son symbolisme divergent selon les cultures.
 
 
Le royaume du dragon 
Il existe en Chine, une quantité de dragons différents qui peuvent revêtir plusieurs formes. D’apparence animale, humaine ou les deux à la fois, les dragons se transforment en nuage ou en source, vivent dans les cieux ou dans les mers 
 
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Dragon sur le temple Dongxing à Taïwan . By David Reid 
 
Le dragon peut posséder des cornes ou des bois de cerf. Il est également souvent représenté avec des ailes recouvertes d’écailles ou de poils. Ce dragon là, celui que nous connaissons le mieux, est affublé de griffes puissantes et l’air qu’il souffle peut devenir nuage, pluie ou feu. 
Chaque dragon à la morphologie différente porte un nom : 

  • Tch’eu-lung pour les dragons sans corne 


  • Kiao-Lung pour les dragons à écailles 


  • K’ieou-lung pour les dragons à cornes 


  • Ying-long pour les dragons ailés 


Dans la religion populaire, le dragon est devenu le maître de la pluie. De grandes cérémonies lui sont consacrées. 
 
On peut également s’attirer ses faveurs en lui présentant une jeune femme que l’on substitue au dernier moment. Ce marché de dupe attise sa colère et  il provoque alors le tonnerre et la pluie. 
 
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Vase chinois du Museum de Shangai décoré d'un dragon. By Mathias.apitz 
 
L’année du dragon est une année bénéfique, signe de paix, de richesse et de bonnes récoltes. 
Le dragon est l’animal du levant. Il est bleu ou vert. C’est le yang qui prédomine, une énergie masculine puissante. 
 
Comme le souverain, il est un pivot entre le ciel et la terre. Il participe au maintient de l’harmonie.
Le dragon est un symbole de pouvoir. L’empereur ou les grands dignitaires portaient une robe de cérémonie, appelée le mangpao.
 

Ce vêtement était orné d’un dragon à cinq griffes enroulé autour d’une perle. Le tissu était revêtu d’un motif de lotus et de nœuds qui sont les emblèmes bouddhiques du bonheur. 
 
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Mangpao. (Victoria and Albert Museum, London). By HJ Potter. 
 
Sa semence, déposée et congelée dans les entrailles de la Terre, devient le jade, pierre précieuse pour les Chinois. 

Les Chinois attribuent au jade toutes les vertus dont celle de conserver les corps. D’ailleurs, à l’époque des Zhou, on voit apparaître les premiers jades cousus sur les linceuls.
A l’époque des Han, le défunt de sang royal est entièrement revêtu de plaques de jade cousues ensemble par des fils d’or.
 

Le dragon n’a-t-il  pas la réputation d’être immortel ? 
 
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Coupe en jade. (Shangai Museum) By Passion 
 
Certaines légendes racontent que les dragons s’accouplent en mêlant leur souffle. Les œufs, nacrés et multicolores, sont déposés près des rivières. 
 
Le dragon symbolise les quatre éléments fondamentaux : air, terre, eau et feu. 
Animal ailé, il est apparenté aux airs. Mais, ses écailles et sa longue queue en font un reptile terrestre.
Il crache du feu et est aussi associé à l’eau.
 
 
Le dragon dans la mythologie chinoise 
Le dragon est omniprésent dans la mythologie chinoise. Nugua (ou Nuwa), déesse à l’origine du monde selon la cosmogonie chinoise, est un être mi-humain, mi-dragon. 
 
Le dragon  est presque toujours bénéfique et aide dieux et hommes à vaincre les forces du mal ou les catastrophes naturelles. 

Le dragon apparaît par exemple dans l’une des versions du mythe du déluge. 
 
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Dragon en Thaïlande. By g_na 
 
Exceptionnellement, il est fait référence à un dragon maléfique dans le premier mythe du déluge. En effet, le dieu-ouvrier Gong-Gong prend la forme d’un dragon noir quand il remue les eaux du monde, à tel point qu’elles se précipitent contre la barrière du ciel, faisant craindre le retour du chaos. 
 
Par contre, la version majeure du déluge narre comment le héros Yu maîtrise les eaux grâce à ses prouesses physiques surhumaines. Mais, il ne peut réussir l’exploit d’arrêter le déluge sans l’aide de dragons aquatiques et d’une tortue. 
 
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Dragon-cheval sortant des eaux (VIIIe siècle avant notre ère). Bibliothèque Nationale, Paris 
 
Une légende raconte qu’un dragon, sorti du fleuve jaune, apporta à Yu le Grand les plans du monde. 
Le prince Yu est le fondateur mythique de la première dynastie des Xia. Il est un héros civilisateur à qui l’on attribue le fait d’avoir dompté les inondations du fleuve jaune. Il est souvent représenté dans la couleur qui sera plus tard réservée exclusivement aux empereurs de Chine : le jaune.
Les plans du monde se traduisent en chiffre allant de un à neuf.
Sur le modèle d’un carré divisé en neuf parties égales, Yu a créé neuf provinces.
 
 
Dragon : Yin et Yang 
Les empereurs de Chine s’asseyaient sur un trône sculpté de dragons. Ces animaux étaient associés aux pratiques de géomancie, ou feng-shui. 

Les géomanciens recherchaient les meilleurs sites pour l’emplacement des villes, des palais ou des tombeaux.
Les ouvrages devaient bénéficier de la puissance des grands courants telluriques. Ces courants magnétiques pouvaient être de nature  négative (yin)  ou positive (yang.)
 
 
 
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Dragon aquatique. By Steve E 
 
Le courant positif était symbolisé par un dragon mâle. Ce courant suivant les lignes escarpées des hauteurs où résidait le dragon. 

Les routes qui cheminaient de mont en mont étaient appelées lung-mei (routes du dragon.)Ces routes étaient d’ailleurs soigneusement protégées et il était interdit de construire à proximité.
Bien sûr, il fallait respecter l’équilibre entre le yin et le yang lors de la construction des édifices.
 
 
Le dragon dans les autres civilisations 
Pour les Celtes comme pour les Romains, le dragon était un symbole guerrier. L’emblème de l’empire d’Orient était un dragon pourpre. 
 
Chez les Celtes, Uther Pendragon, le père du roi Arthur, avait adopté pour emblème le dragon. Uther avait vu en songe un dragon traverser le ciel en jetant des flammes. Ses devins avaient vu là un présage selon lequel il devait hériter du royaume de son frère.
Le présage se réalisa et Uther fit confectionner deux étendards représentant des dragons, dont l’un l’accompagnait dans toutes ses batailles.
 
Dans la littérature celtique, le mot dragon désigne aussi un chef. Un pendragon est un chef suprême. 
Dans le seul folklore britannique, on compte plus d’une cinquantaine de dragons différents. Dans le monde entier, on en recense des milliers. 
 
En Europe, la légende la plus connue est celle de saint Georges tuant le dragon. Cette légende a trouvé de nombreuses variantes avec des ingrédients identiques : un dragon qui ravage un royaume et exige un tribut annuel. Le tribut est en général une belle jeune fille. Un chevalier s’empresse de tuer le dragon pour sauver le royaume et épouser la belle. 
 
 
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Saint Georges tuant le dragon. By Jamieca 
 
Pour les chrétiens, c’est la Foi qui est symbolisée par le preux chevalier. Ce dernier sauve l’Eglise, personnifiée par la princesse, des démons du paganisme, représenté par le dragon. 
Il y a beaucoup de dragons dans les légendes et les mythes. Mais d’où viennent donc ces animaux aux pouvoirs surnaturels ? 
 
D’où viennent les dragons ? 
En l’absence de toute preuve fossile, il est difficile d’accorder beaucoup d’importance aux légendes qui décrivent les dragons.
On peut cependant s’interroger sur l’origine de ces légendes. Sur quelles bases s’appuient-elles ?
 
 
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Poignée de dague en or dont tout le décor est constitué de multiples dragons (Ve siècle avant notre ère). British Museum, Londres 
 
La première chose qui nous vient à l’esprit est la concordance évidente entre ces dragons et certains animaux préhistoriques qui ont disparu. 

Les reptiles volants sont particulièrement proches de la description des dragons. Certains reptiles marins ont également des caractéristiques communes avec les fameux dragons aquatiques.
Cependant, rien n’indique à ce jour à part quelques témoignages non étayés de preuves, que des animaux préhistoriques ont survécu après la fin du Crétacé.
 
 
D’autres animaux à l’apparence étrange tels les varans ont également pu, à une époque lointaine, terroriser nos ancêtres. 
 
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Varan de Komodo. 
 
Il est tout de même assez étrange que ces légendes parlant de dragons soient si persistantes et surtout si universelles. 
Mais, nos aïeux avaient la fâcheuse habitude de voir des dragons partout. Pour les anciens cartographes, le dragon est presque un animal familier. Ils en parsemaient les cartes des régions inexplorées.
Pour eux, ils représentaient l’inconnu et les plaçaient au milieu des girafes et des éléphants. On peut constater la présence de dragons sur de nombreuses cartes anciennes mêlées à des animaux bien réels.
 
Quand Marco Polo est revenu de Chine,  l’alligator s’est transformé, sous le crayon des dessinateurs, en dragon ailé avec une queue terminée en tête de serpent. 
 
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Illustration des récits de Marco Polo. Bibliothèque nationale, Paris 
 
Certains grands serpents comme le python ont également été qualifiés de dragons jusqu’au 19e siècle. 
Bien qu’il y ait eu de nombreuses confusions dues à l’ignorance, il est peu probable que  les crocodiles, varans ou serpents soient à l’origine des légendes. 

Peut-être que les dragons n’ont en fait aucune réalité animale et qu’ils ne sont que des symboles. 

C’est après tout le sens que leur donnent les Chinois. 
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[size=24]Symboles et symbolisme - Les dents -


Les dents (humaines), signes de vitalité et de
beauté
 
Étant les signes de vitalité, de beauté et de perfection, les dents qui représentent aussi desarmes, sont entourées d'un rituel détaillé[size=16]   [/size]
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Pour que les dents d'un enfant soient fortes et bien alignées, la grand-mère tape le bébé avec un
épie de mate et lui en donne à manger. Des rites
spéciaux sont prévus pour faciliter la sortie des
dents, pour les faire pousser rapidement, pour tes
rendre brillantes, pour écarter la malchance, si
les dents supérieures apparaissent avant tes dents
inférieures, pour calmer la fièvre et la diarrhée
lors de la dentition et pour corriger des
anomalies. Un cas particulier représente les dents
d'un enfant sous l’emprise d'une idole.
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Les dents dans le rituel d'agression
 
Dans le rituel d'agression, on essaie de provoquer le mal de dents à un ennemi ou à faire tomber toutes ses dents. Un cas particulier présente la croyance que le cadet fait tomber les dents de son aîné. On essaie d'empêcher ce malheur par des rites de protection ou de réparation. Pour semer le maïs, l'agricultrice doit avoir ses dents, sinon les épis ne seront pas bien garnis. Le rituel ancien concernant la coutume de limer les dents (de les espacer) est encore connu, bien que cette mutilation ne soit plus en usage. A la mort d’un chef, ses dents sont émoussées. Il ne mordra pas s'il est transformé en léopard (son totem).
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Symboles et symbolisme - Le Tonnerre -+ dragon + dents
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