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 Animaux - Oiseaux - Manchot empereur +oiseaux de nos villes et jardins

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marileine
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Localisation : belgique

MessageSujet: Animaux - Oiseaux - Manchot empereur +oiseaux de nos villes et jardins   Jeu 4 Sep - 13:53

Animaux - Oiseaux - Manchot empereur -


 
Mesurant plus de un mètre de haut et pesant environ 35 kg, le manchot empereur(Aptenodytes forsteri) est un oiseau impressionnant.
Ce sont les seuls oiseaux à passer l’hiver en Antarctique. Quand la mer commence à geler en automne, les manchots partent vers le sud et sortent de la mer glacée dès que la glace peut supporter leur poids.
Le manchot empereur est le plus grand manchot des 17 espèces existantes.
 
Caractéristiques du manchot empereur


Balourds sur la terre ferme, les manchots empereurs sont extrêmement agiles dans l’eau. Ils utilisent leurs nageoires pour se propulser et leurs pattes ainsi que leur queue comme gouvernail.
Cette petite queue de 9 cm est très rigide.
 
Allure pataude des manchots empereurs sur la neige. Image Asoc Pictures
 
Pour conserver une bonne vitesse, ils sautent comme des dauphins tout en respirant. Lemanchot empereur peut rester 18 minutes en apnée et descend jusqu’à 450 mètres.
 
Pendant ces longues plongées, le cœur peut diminuer son activité jusqu’à 60%.
Le plumage est aussi efficace qu’une combinaison de plongée. Les plumes retiennent un matelas de bulles d’air qui procure une isolation thermique.
 
Le plumage d'un manchot empereur est aussi efficace qu’une combinaison de plongée. Image Martha de Jong Lantink
 
Sous l’eau, le manchot chasse les yeux grands ouverts, sa cornée étant protégée par une membrane nictitante.
La rétine lui permet de distinguer formes et couleurs. Il se nourrit de poissons et de calmars.
 
Si les manchots peuvent se permettre d’être inaptes au vol, c’est simplement parce qu’il n’y a pas de prédateurs sur la terre ferme en Antarctique.
 
Les pattes sont palmées. Longues de 10 cm, elles sont munies de trois doigts aux griffes acérées. Cela permet aux manchots d’avoir une bonne prise sur la glace.
 
Image Martha de Jong Lantink
 
Le crâne des manchots ressemble beaucoup à celui des procellariformes actuels tels que les pétrels. Cette ressemblance laisse supposer une origine commune.
 
Adaptés au froid, les manchots empereurs craignent la chaleur. Les variations climatiques sont susceptibles d’affecter les populations. Par exemple, le retrait temporaire du glacier de l’Astrolabe, et l’élévation de chaleur qui suivit, provoqua une diminution de 50% de la population de manchots de Pointe Géologie, en Terre Adélie.
 
Image Asoc Pictures
 
Les couples sont extrêmement volages et changent chaque année. Il est vrai qu’ils entretiennent peu de rapports pendant le période de reproduction.
Le manchot empereur dispose d’une poche abdominale, un repli de peau, très richement vascularisée. C’est à l’intérieur que l’œuf puis le juvénile trouvent une protection contre le froid.
 
Trekking sur la banquise


Chaque année, pour rejoindre leur site de reproduction, une importante colonie de manchots empereur prend possession de la banquise de la Terre Adélie. Ils migrent vers l’intérieur des terres, dans des randonnées les entraînant à parfois 200 km du rivage.
 
Migration périlleuse pour les manchots empereurs. Image Martha de Jong Lantink
 
A la fin du mois de mars qui correspond à l’automne antarctique, les manchots empereurs forment une interminable procession réunissant parfois des milliers d’individus. On pourrait penser qu’ils vont migrer vers des terres plus clémentes. En fait, ils se dirigent vers des terres encore plus froides.
En quelques jours, la mer s’est transformée en une immense patinoire.
Ces longues files indiennes cheminent avec une démarche caractéristique, dandinante et empruntée. Ils ne progressent qu’à la vitesse moyenne de 1,5 km/h.
Ils alternent la marche avec une autre technique plus rapide. Installés sur le ventre, ils rament à l’aide leurs « ailes nageoires. » Ils glissent ainsi sur les pentes glacées.
 
Glissades des manchots empereurs. Image Martha de Jong Lantink
 
Le choix d’un site de reproduction si éloigné obéit à plusieurs exigences sécuritaires. Il doit s’agir d’une zone à l’abri des tempêtes marines. Il faut qu’elle soit isolée afin d’éviter les prédateurs.
Enfin, la zone doit être assez vaste pour accueillir des colonies qui peuvent atteindre 50 000 membres.
 
Colonie de manchots empereurs. Image Martha de Jong Lantink
 
Comme les manchots ne se nourrissent qu’en mer, cette longue marche puis la période de reproduction les astreignent à un long jeûne.
Les manchots font preuve d’une incroyable résistance. Au terme de ces quatre mois de jeûne, un manchot empereur atteint à peine 55% de son poids d’origine.
 
Un blindage anti-froid


Le manchot doit affronter des températures extrêmes avec une température qui atteint – 50°C.
 
Afin de supporter des vents glacés de 200 km/h à 300 km/h, les manchots se blottissent les uns contre les autres.
Ce groupe compact est animé d’un manège incessant. Les oiseaux du centre relayent ceux des extrémités en permanence.
On a calculé que cette formation collective leur permet de gagner 25°C.
 
Image Asoc Pictures
 
De plus, il dispose d’un système de régulation thermique. Son plumage est formé de trois couches de plumes rigides et courtes qui s’imbriquent entre elles afin que le vent ne puisse les soulever.
Leur base se tapisse d’une couche de duvet plus fin. A lui seul, le plumage assure 87% de l’isolation thermique. La couche de graisse assure le reste de la protection.
 
Image Asoc Pictures
 
Pour compléter le dispositif anti-froid, nageoires et pattes sont irriguées par un réseau de vaisseaux sanguins.
 
Cette excellente adaptation au froid fait qu’une température de -27°C pour un homme équivaut pour le manchot à seulement -10°C.
 
Des crèches de glace


C’est dans la première quinzaine d’avril que la colonie arrive à destination. On ne sait pas comment chaque année les manchots retrouvent le chemin dans cette immensité blanche.
Les manchots constituent leurs colonies sur la terre gelée. Les mâles font la cour aux femelles pendant 3 à 5 semaines.
Les mâles chantent pour attirer les femelles. Quand une femelle répond au chant d’un mâle, le couple entame une série de gracieux mouvements. Le silence se fait dans la colonie autour du couple en train de se former.
Après cette phase de séduction, l’accouplement s’effectue rapidement.
 
Le mâle séduit sa partenaire. Image Martha de Jong Lantink
 
Un œuf de 12 cm de haut est pondu au mois de mai. La femelle est épuisée et amaigrie.
 
Le mâle cache immédiatement l’œuf sous un repli duveteux de son abdomen pour le garder au chaud.
 
Le mâle a déjà perdu ¼ de son poids tandis qu’il faisait sa cour. Il doit à présent supporter 60 jours de jeûne.
Le passage de l’œuf est une opération délicate. La moindre maladresse et l’œuf se fendra ou gèlera en quelques secondes.
 
Le passage de l'oeuf est un moment délicat. Image Asoc Pictures
 
La femelle peut alors repartir en mer pour se nourrir. Le voyage sera long. Chaque couple mémorise parfaitement les particularités du chant de son compagnon.
 
On pense que ces modulations seraient également perçues par le poussin qui est encore dans l’œuf. Cela expliquerait que le bébé reconnaisse le chant de sa mère à sa naissance.
 
Les femelles ne reviennent au sein de la colonie qu’au moment où le poussin naît. Ce timing est primordial. Le mâle ne peut donner au poussin qu’une ou deux bouchées de la nourriture qu’il sécrète dans la paroi de son jabot.
Si la femelle est en retard, il devra abandonner le petit pour aller chercher de la nourriture. A ce moment là, il a perdu 40% de son poids initial et ne peut attendre plus longtemps.
 
Image Martha de Jong Lantink
 
Le mâle doit ainsi rester deux mois avec un œuf sur les pattes, en marchant le moins possible et toujours sur les talons.
Pendant ce temps, les femelles emmagasinent du poisson dans leur estomac pour leur poussin.
 
Fin juillet, le petit poussin naît. Il a faim et seule sa mère peut le sauver d’une mort certaine. Ce qui est incroyable c’est que le petit peut passer 48 heures sans manger. Dépassé ce délai, si sa mère ne revient pas, le mâle régurgite un peu de nourriture qu’il avait conservé au fond de son estomac en cas de retard de sa compagne.
 
Couple manchot empereur et son poussin. Image Martha de Jong Lantink
 
Dès que la femelle revient, elle appelle son partenaire et met le poussin à l’abri sous ses plumes.
 
Bien sûr, toutes les femelles ne reviennent pas, victimes de prédateurs ou de la faim. De même, à leur retour, certains œufs ont éclaté avant la naissance, des bébés sont morts ou des mâles, trop épuisés, ont essayé de regagner la mer.
 
Le mâle est enfin libre et pressé de regagner la mer. Avant, il apprend son chant à son petit. Cet apprentissage est indispensable. Chaque bébé est nourri exclusivement par ses parents. Quand les jeunes sont rassemblés dans de grandes crèches, le seul point de repère est le chant parental auquel le petit doit répondre.
 
Les poussins sont rassemblés au sein d'une crèche. Image Martha de Jong Lantink
 
Pendant un mois, c’est la femelle qui nourrit seule son jeune. Au printemps, la fonte des glaces commence et le couple peut se relayer pour aller pêcher.
 
Parfois, certaines femelles qui n’ont pas de bébé tentent d’enlever un jeune dans la crèche.
 
Les petits sont victimes de prédateurs comme le pétrel géant.
 
Image Martha de Jong Lantink
 
A la mi-novembre, les poussins muent. A cinq mois, le jeune pèse 15 kg et des plumes poussent.
Peu après, les adultes commencent à leur tour la mue annuelle qui dure un mois. Pendant cette période, ils ne peuvent pêcher et sont donc contraints de jeûner.
 
Image Martha de Jong Lantink
 
A la mi-décembre, c’est la débâcle c’est-à-dire que la glace fond. Début janvier, le manchot juvénile plonge dans la mer. Il va demeurer en mer pendant 4 ans puis il reviendra dans sa colonie d’origine pour s’y reproduire.
 
Classification


Règne: Animalia
Phylum: Chordata
Sous-phylum: Vertebrata
Classe: Aves
Ordre: Ciconiiformes (anciennement Sphenisciformes)
Famille: Spheniscidae
Genre: Aptenodytes
Espèce: Aptenodytes forsteri


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Animaux-Oiseaux -Compagnons de nos villes et de nos jardins


 
Mésange bleue
Parus caeruleus, Paridés
La Mésange bleue peut devenir rapidement familière avec une personne qui lui offrira de la nourriture.

La Mésange bleue est un joli petit oiseau fréquentant souvent les jardins. C'est un oiseau très curieux qui s'approche très près de l'homme pour trouver sa nourriture, faisant parfois même preuve de familiarité. Sédentaire, elle est présente dans toutes les régions de France et vit dans les bois, parcs et jardins.


Caractères distinctifs : "masque" bleu foncé sur les yeux, petite taille
Plumage : bleu, brun-vert, jaune, noir
Taille : 12 cm
Poids : 12 g
Chant : "tsi tsi" très aigu
Longévité : 12 ans



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Fauvette grisette
Sylvia communis, Sylviidés

La Fauvette grisette vit généralement loin des jardins urbains. Il peut arriver de l'y rencontrer, lors de sa migration, mais elle préfère se cacher dans les haies, les buissons et la végétalisation dense des espaces naturels. 

Caractères distinctifs : tête grise et gorge blanche
Plumage : gris, marron, blanc
Taille : 14 cm
Poids : 18 g
Chant : gazouillis répétitifs, parfois rauques ou aigus et joyeux
Longévité : 9 ans 




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Bruant jaune
Emberiza citrinella, Embérizidés


Quand les chaleurs de l'été ont fait taire les oiseaux les plus téméraires des campagnes, le Bruant jaune, du haut de son perchoir, reste souvent le seul à chanter inlassablement

Le Bruant jaune porte bien son nom. C'est un  oiseau remarquable de par sa couleur et son chant. Les grandes villes ne sont pas propices à son installation car il dépend des terres agricoles pour se nourrir. Les fermes et les villes rurales seront plus favorables à son observation.

Caractères distinctifs : couleur jaune pour le mâle, chant
Plumage : marron, jaune, roux
Taille : 17 cm
Poids : 27 g
Chant : "Tui tui tui tui tui triiiii". Son chant est aigu et long sur la fin
Longévité : 12 ans 


[size=18]

Martin-pêcheur d'Europe[/size]

Alcedo atthis, Alcédinidés


Le Martin-pêcheur d'Europe est un oiseau solitaire qui n'accepte pas la présence d'un congénère sur son territoire.

Le Martin-pêcheur d'Europe est un oiseau très discret vivant le long des berges des cours d'eau. Il est souvent posé sur une branche, scrutant l'eau à l'affût d'une proie, ou fusant au ras de l'eau, allant d'un secteur à un autre. On en trouve un peu partout en France.

Caractères distinctifs : couleur du plumage
Plumage : bleu vert turquoise, roux orangé, blanc
Taille : 18 cm
Poids : 47 g
Chant : cri aigu et strident "Tsiiit", suivi de "Tit tit" répétés en cas de danger.
Longévité : 15 ans




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Gobe-mouches gris
Muscicapa striata, Muscicapidés

Le Gobe-mouches gris chasse les insectes volants

Le Gobe-mouches gris est un oiseau au plumage peu voyant, gris-brun sur le dessus, plus clair en dessous. Cet oiseau migrateur apprécie les forêts de feuillus ainsi que leurs lisières pour y nicher. Il se rencontre facilement dans les parcs et jardins.

Caractères distinctifs : oeil, bec, pattes gris-brun foncé
Plumage : gris brun plus ou moins clair
Taille : 14 cm
Poids : 16 g
Chant : petits sons aigus "tsiii"
Longévité : 9 ans 




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Bec-croisé des sapins
Loxia curvirostra, Fringillidés

Le Bec-croisé des sapins est un oiseau peu farouche qui, lorsqu'il est occupé à décortiquer des graines, se laisse aisément observer.

Le Bec-croisé des sapins est un bel oiseau, plus grand qu'un moineau, qui a la particularité d'avoir des mandibules qui se croisent d'où son nom. Cela lui est bien pratique pour décortiquer les cônes de pins. Il vit dans les forêts de conifères, en général dans les zones montagneuses. Des rencontres restent possibles si vous habitez à proximité de ces arbres.

Caractères distinctifs : Bec croisé, couleurs
Plumage : rouge brique, brun-gris, jaune et verdâtre (femelle)
Taille : 17 cm
Poids : 40 g
Chant : Sons répétitifs "tchip" ou "tcheu". Le chant est varié et fait de gazouillis et de trilles.
Longévité : 6 ans 




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Troglodyte mignon
Troglodytes troglodytes, Troglodytidés


Le Troglodyte mignon se retrouve parfois avec plusieurs femelles, donc plusieurs nichées ! La rançon de la gloire est une paternité fatigante

Ses ailes courtes et sa silhouette rondouillette font du Troglodyte mignon, un oiseau très mignon. C'est un oiseau très discret qui, en plus d'être très petit, a choisi de vivre à l'abri des regards. Il vit en effet caché dans les haies et buissons touffus, arpente les branches et tiges diverses à la recherche d'insectes. Il se rencontre donc aussi bien en forêt que dans les parcs et les jardins urbains.

Caractères distinctifs : taille, chant
Plumage : brun clair et foncé, gris
Taille : 9 cm
Poids : 10 g
Chant : chant flûté et aigu étonnamment puissant
Longévité : 5 ans 




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Bergeronette grise
Motacilla alba, Motacillidés


La Bergeronette grise est présente partout en France excepté en Corse. Cet oiseau est particulièrement reconnaissable, notamment grâce à son comportement, car lorsqu'il est posé, il fait frétiller sa queue de bas en haut. Il est aussi appelé "hoche-queue", "lavandière" ou "picorette".

Caractères distinctifs : mouvement de la queue au sol, couleurs contrastée de la tête (noir/blanc)
Plumage : noir, gris, blanc
Taille : 18 cm
Poids : 25 g
Chant : petits cris aigus et variés
Longévité : 10 ans 




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Roitelet triple-bandeau
Regulus ignicapilus, Régulidés


le Roitelet triple-bandeau est le plus petit oiseau d'Europe.

Le Roitelet triple-bandeau préfère les régions sud de la France, bien qu'une extension territoriale soit constatée. Il vit dans les bosquets, les buissons et les sous-bois denses, ainsi que dans les parcs et les jardins fournis en végétation.

Caractères distinctifs : couleurs de la tête, taille, chant
Plumage : vert olive, gris, jaune orangé, noir, blanc
Taille : 9 cm
Poids : 7 g
Chant : sons aigus mais plus limpides et plus graves que ceux du Roitelet huppé
Longévité : 5 ans 




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Choucas des tours
Corvus monedula, Corvidés


Le Choucas des tours est peu connu des habitants des villes. Il est souvent confondu avec ses cousins bien plus gros, la Corneille noire et le Corbeau freux. Il niche aux sommets de grands arbres, tours, clochers, châteaux, ruines et autres bâtiments ou falaises offrant suffisamment d'anfractuosités pour y installer un nid. Il est fidèle à vie et les couples vivent ensemble la majorité du temps.

Caractères distinctifs : tache gris clair à l'arrière de la tête. Chant.
Plumage : noir, gris clair
Taille : 33 cm
Poids : 250 g
Chant : sons puissants et identiques, brefs et répétés
Longévité : 14 ans 




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Huppe fasciée
Upupa epops, Upupidés


La Huppe fasciée se reconnaît à son plumage et à sa huppe érectile rousse bordée de noir, souvent dressée

La Huppe fasciée vit principalement dans les haies, bocages, causses, vergers, bosquets et forêts claires. Elle peut être également vue dans les parcs et jardins où elle recherche parfois sa nourriture. Principalement migratrice, elle est présente dans la moitié sud de la France et plus rare au nord.

Caractères distinctifs : couleur du plumage, huppe
Plumage : roux rosé, noir, blanc
Taille : 29 cm
Poids : 70 g
Chant : "houp houp houp", assez sourd mais portant loin
Longévité : 12 ans 




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Geai des chênes
Garrulus glandarius, Corvidés


Le Geai des chênes stocke des glands, où plutôt les cache, partout dans les arbres, le sol, sous la mousse ou dans un trou.

Le Geai des chênes est présent dans toute la France. Il vit dans les forêts de feuillus, mais s'adapte facilement aux parcs et aux jardins urbains pour peu qu'il trouve un abri végétal suffisant. Le geai se nourrit principalement de glands de chêne.

Caractères distinctifs : Miroir alaire bleu, croupion blanc, couleur beige rosé
Plumage : beige rosé, noir, bleu, blanc
Taille : 34 cm
Poids : 165 g
Chant : il est très bruyant. Par des sons rauques et très perçants, il avertit ses congénères au moindre danger, ce qui rend le geai difficile à approcher.
Longévité : 18 ans 




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Rossignol philomèle
Luscinia megarhynchos, Turdidés


Le Rossignol philomèle est un oiseau qui saura se faire remarquer par son chant très flûté, mélodieux et puissant.

Le Rossignol philomèle est un oiseau qui sait se faire remarquer par son chant très flûté, mélodieux et puissant. Il est très discret et difficile à apercevoir, adorant se camoufler en épiant l'observateur de ses yeux noirs. Il affectionne les bois et bosquets touffus. On peut l'apercevoir également dans les parcs et jardins proches de ces zones.

Caractères distinctifs : chant
Plumage : brun, marron
Taille : 16 cm
Poids : 24 g
Chant : mélodieux et puissant
Longévité : 6 ans 




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Grive litorne
Turdus pilaris, Turdidés


La Grive litorne se nourrit d'insectes, de vers, de baies et de fruits.

La Grive litorne est grégaire. Elle aime se réunir en groupes de plusieurs milliers d'individus. Lorsqu'ils sont agressés, ils n'hésitent pas à asperger l'assaillant d'excréments. Elle affectionne les zones agricoles, les prairies et étendues herbeuses, les parcs et les jardins, toujours à proximité de secteurs arborés.

Caractères distinctifs : tête grise
Plumage : gris, brun fauve, blanc, parfois jaune orangé
Taille : 26 cm
Poids : 120 g
Chant : suite variée de cris stridents ou grinçants.
Longévité : 18 ans 




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Linotte mélodieuse
Carduelis cannabina, Fringillidés


La Linotte mélodieuse sait se faire remarquer par son chant, mais s'envole rapidement dès que des curieux s'approchent. 

Présente partout en France, la Linotte mélodieuse affectionne les landes, les vergers, les grandes étendues herbeuses avec des haies. Il est possible d'en croiser parfois en ville lorsqu'elle y fait de courtes incursions. Cet oiseau, à peine plus petit qu'un moineau, est discret et garde ses distances par rapport à l'homme.

Caractères distinctifs : gorge, ventre et front rouges
Plumage : marron, brun, beige, rouge, gris
Taille : 15 cm
Poids : 22 g
Chant : gazouillis mélodieux, parfois flûtés mais aigus.
Longévité : 10 ans 




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Pie bavarde
Pica pica, Corvidés


La Pie bavarde sait être joueuse, acrobate, danseuse ou bruyante, suivant son humeur. Elle vit dans divers milieux : campagnes ouvertes avec haies et secteurs boisés, secteurs périurbains et urbains, parcs et jardins.

aractères distinctifs : couleur du plumage
Plumage : blanc et noir avec des reflets métalliques bleus et verts
Taille : 55 cm
Poids : 200 g
Chant : oiseau bruyant, voir cacophonique. "Tchek" répétés et sonores peuvent être émis de concert en cas de bagarre ou de danger
Longévité : 15 ans 




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Pouillot véloce
Phylloscopus collybita, Sylviidés


Le Pouillot véloce est particulièrement discret et rapide lorsqu'il se déplace. Il vit et se nourrit dans les haies, les buissons et les branchages. Lorsque l'hiver approche, il migre dans le Bassin méditerranéen, s'arrêtant parfois dans le sud de la France.

Le Pouillot véloce est un petit oiseau. De petite taille et au plumage se confondant avec le feuillage, il est particulièrement discret et rapide lorsqu'il se déplace. Son chant, puissant et aigu, est un des moyens les plus efficaces pour le repérer. Il se rencontre souvent dans les jardins et parcs urbains.

Caractères distinctifs : chant, couleur des pattes
Plumage : gris verdâtre, beige, gris
Taille : 11 cm
Poids : 8 g
Chant : sons répétés inlassablement Twouit Tiu et divers sons aigus


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La suite demain,un peu chaque jour!!!


bonne après midi 1   Ninnenne 
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