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 Animaux - Oiseaux - L'Emeu + fou de Bassan+macareux moine

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marileine
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Localisation : belgique

MessageSujet: Animaux - Oiseaux - L'Emeu + fou de Bassan+macareux moine   Ven 12 Sep - 13:46

Animaux - Oiseaux - L'Emeu -


Herbivore des steppes australiennes, l’émeu (Dromaius novaehollandiae) est plus trapu et nettement plus emplumé que l’autruche. Il est, avec le kiwi, le ratite (oiseau inapte au vol) dont les ailes sont les plus atrophiées.

L’émeu est le survivant d’une famille dont il existait deux autres genres au Pléistocène. C’est le plus grand oiseau du monde après l’autruche.


L’émeu : le nomade australien



A la différence de l’autruche, l’émeu a une tête, un cou et des cuisses emplumés. Tous les ratites, à part l’autruche, possèdent trois orteils dont l’un est équipé d’une griffe acérée.


Gros oiseau hirsute dont les plumes pendent mollement, l’émeu a un besoin vital d’eau douce chaque jour. Ce besoin conditionne le choix du site d’alimentation. Ils peuvent avoir besoin de 6 litres d’eau par jour en été pour survivre.


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( Not much)


Très proche de l’autruche, l’émeu se nourrit comme elle de graines, d’herbes, de fruits et d’insectes. Si les pluies sont abondantes, ils remplacent les végétaux par des chenilles riches en protéines.


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Lorsque l’eau et la nourriture s’épuisent, ils commencent alors une période de nomadisme. Ils vont ainsi parcourir plusieurs centaines de kilomètres pour atteindre un nouveau site alimentaire.


La biologie de l’émeu est adaptée à ces impératifs en eau et nourriture. Dans les périodes où la nourriture abonde, il a la faculté de se constituer des réserves de graisse qui lui permettront de survivre pendant sa migration.


Cette réserve est également indispensable au mâle quand il couve. Il est alors contraint de rester sédentaire. Il ne mange plus, ne boit pas et ne défèque pas pendant toute la couvaison. Lui, qui pèse d’ordinaire 55 kilos en moyenne, peut facilement maigrir de moitié.


Les migrations de l’émeu



Les migrations collectives de l’émeu sont organisées en fonction des précipitations. Elles se fondent sur les indications climatiques que leur donnent les nuages chargés de pluie. Egalement par le bruit du tonnerre ou l’odeur de la terre humide.


En Australie occidentale, les pluies d’été vont vers le sud-ouest en partant du nord, et suivent le chemin inverse en hiver. C’est la route qu’empruntent les émeus dans leurs déplacements de masse.


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Ces migrations régulières de plusieurs dizaines de milliers d’oiseaux ont contraint les agriculteurs à édifier une barrière longue de 1 000 kilomètres censée protéger les cultures céréalières.


Attrait de l’eau oblige, l’installation de points d’eau artificiels pour le bétail a permis aux émeus de s’installer dans des zones où ils causent de grands dommages aux cultures.


La vie sociale de l’émeu



Les émeus sont monogames. La base de leur organisation sociale est le couple. Même s’il existe chez eux quelques individus solitaires et des groupes de tailles variables formés de mâles « non-reproducteurs », les émeus s’installent en couple et évitent toute relation avec leurs congénères.


Quand les deux partenaires se séparent pour aller s’alimenter, ils s’efforcent de conserver un contact visuel permanent.

Chaque couple occupe un territoire d’environ 30km².


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(Marjk)


Entre décembre et avril, le couple signifie à ses congénères la possession de l’endroit où la femelle pondra entre avril et août.

Lorsque le mâle commence à couver, la femelle le protège jalousement. Très agressif quand les œufs éclosent, le mâle chasse tout intrus, y compris parfois la femelle.
La vie en famille varie entre trois et cinq mois.
Plus le plumage du juvénile évolue, plus l’agressivité du mâle à son égard augmente.


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Cet émeu n'est plus immature.  (Timmy Toucan)


La coloration bleutée de la peau autour des ouïes signifie que le jeune émeu n’est plus immature. Il a alors atteint le statut d’adulte au sein du groupe. Cette maturité est atteinte vers 2 ou 3 ans.


La reproduction de l’émeu



C’est le mâle qui a le rôle prioritaire en matière d’incubation et d’éducation. La femelle pond 15 à 25 œufs mais laisse ensuite la place à son partenaire.
Papa émeu est un père très attentif. Quand il couve, il retourne régulièrement les œufs afin que la chaleur se répartisse sur toute la surface et garantisse un développement harmonieux.


L’œuf, vert sombre à la ponte, vire en quelques jours au noir brillant.



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Un papa et son rejeton. (Alumroot)


Une ou plusieurs femelles restent parfois à ses côtés pour monter la garde. Le mâle ne s’octroie que de très courtes phases de sommeil, de 30 secondes à 2 minutes pendant toute la durée d’incubation soit 52 à 60 jours.




(Alumroot)


Dès l’éclosion, les femelles sont vertement chassées. Le mâle entend bien assurer seul l’éducation des petits. Après quelques mois, 5 à 7 en moyenne, la fibre paternelle disparaît et le mâle peut à nouveau retrouver une vie de couple. En général, il retrouve celle à qui il est attaché durablement.


L’émeu et l’homme



Comme l’autruche, l’émeu fait l’objet d’une exploitation commerciale. Outre son cuir, traité pour les accessoires de mode et les vêtements, l’émeu adulte peut fournir jusqu’à 6 litres d’huile brute qui, une fois traitée, revêt des qualités thérapeutiques et cosmétologiques recherchées.




(The Rocketeer)


L’émeu est le ratite le plus prospère. Les émeus (Dromaius novaehollandiae) sont tellement nombreux en Australie qu’ils sont considérés comme nuisibles à l’écosystème. Les dingos maîtrisent leur prolifération.

Dans le parc naturel baptisé La Shark Bay, les émeus ont profités d’importantes pluies pendant plusieurs années pour se reproduire. A tel point qu’ils menaçaient sérieusement l’équilibre et les récoltes.


Dans certains cas, le gouvernement a fait intervenir l’armée pour réduire la population.






(Cheetah 100)


Classification




Règne: Animalia 
Embranchement: Chordata 
Classe: Aves 
Ordre: Struthioniformes 
Famille: Dromaiidae 
Genre: Dromaius
Espèce: Dromaius novaehollandiae
(Latham, 1790)



Proportions: 1,50 à 1,80 m pour 56 à 68 kilos
Longévité: Reproduction pendant environ 20 ans pour une longévité de 40 ans environ

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Animaux - Oiseaux - le fou de Bassan -



Excellent plongeur, le fou de Bassan (Morus bassanus) est capable, dans un piqué quasi vertical, de se jeter sur sa proie et de disparaître dans une spectaculaire gerbe d’eau.
Parmi les 8 autres espèces de fous, le fou de Bassan est le seul visible en France.


Classification :


Classe: Aves.
Ordre: Pelecaniformes.
Famille: Sulidae


Portrait du fou de Bassan



C’est un oiseau marin facilement identifiable. L’ensemble du corps est blanc avec l’extrémité des ailes noire. La tête et le cou sont teintés de jaune.
Un délicat maquillage noir souligne l’œil bleu et le bec qui est long et effilé.





Fou de Bassan (Morus bassanus).


Le bec de l’adulte est gris clair bleuté tandis qu’il est brun foncé chez le jeune.
Les pattes gris-noir sont palmées.
Mâles et femelles possèdent le même plumage. Par contre, les juvéniles sont brun foncé tachetés de blanc.




Le long bec effilé des fous de Bassan sert à happer les poissons.


La longueur varie de 87 à 100 cm pour un poids de 2,3 à 3,6 kg.  Le juvénile est plus lourd que l’adulte et son poids peut dépasser 4 kg.

C’est l’un des oiseaux marins qui possède la plus grande envergure : 165 à 180 cm.

Chant : Chant guttural mais en général, le fou de Bassan est silencieux.


Migration et observation du fou de Bassan



La répartition est nord-américaine et nord-européenne. En dehors de la période de nidification, on l’observe au-dessus des océans.
Le fou de Bassan vit dans le nord de l’hémisphère Nord en été et descend vers le sud en hiver.




Colonie de fous de Bassan en Bretagne.


En Europe, cet oiseau niche sur les côtes d’Islande, d’Ecosse, sur les îles anglo-normandes, en France (Bretagne principalement) et en Norvège.


Des colonies vivent à Terre-Neuve. La colonie la plus importante du monde niche sur l'Île Bonaventure, en Gaspésie, au Québec. Elle bénéficie ce faisant d'un espace protégé car l'île entière fait partie d'un parc national.




Ce léger maquillage noir donne un air très élégant au fou de Bassan


Les migrations commencent dès septembre. Les fous migrent le long des côtes africaines jusqu’au Sénégal et au bord de la Méditerranée.


En France, on peut observer le fou de Bassan sur l’île de Rouzic, en Bretagne, dans l’archipel des Sept-Îles.




Le fou de Bassan est un excellent voilier


Les premiers nicheurs sont arrivés en 1939 et depuis, la colonie s’est largement implantée. Cette colonie compte environ 15 000 couples qui parcourent 300 km chaque jour pour se nourrir au large d’Ouessant.
Quelques couples se sont également implantés dans la région de Marseille.


Mode de vie


Le fou de Bassan est un oiseau pélagique qui vit le plus souvent en haute mer. Il s’installe sur les côtes pour nidifier.


Il affectionne les zones rocheuses et les falaises sur lesquelles de vastes colonies s’installent. Cet oiseau pénètre rarement dans les terres. Ces quelques individus observés loin des côtes se sont égarés à cause des vents violents d’une tempête.




Les couples sont unis pour la vie


Les jeunes sont de grands voyageurs mais en vieillissant, les migrations sont plus courtes.


Le fou de Bassan se nourrit exclusivement de poissons, jusqu’à 700 g par jour. Pour capturer ses proies, il utilise une méthode spectaculaire. Il plane à plusieurs dizaines de mètres et quand il repère une proie, il plonge à la verticale, les ailes à demi repliées.


Son vol puissant et très rapide lui permet de happer le poisson en faisant gicler une gerbe d’écume à plusieurs mètres de haut.




Ce fou de Bassan rapporte des végétaux pour le nid.


C’est un excellent voilier qui peut planer pendant des heures. Par contre, à l’envol et à l’atterrissage, il est plutôt maladroit.


Reproduction



Les couples se forment pour la vie vers 5 ou 6 ans, c’est-à-dire à la maturité sexuelle. Les deux partenaires peuvent espérer une longévité d’environ 20 ans.
Le couple installe son nid sur une falaise au milieu de la vaste colonie. Le domaine vital de chaque couple est très réduit.

De ce fait, il arrive que des querelles s’engagent entre voisins pour peu qu’un individu se trompe de nid ou empiète sur celui du locataire d’à côté.





Querelles de voisinnage entre deux fous de Bassan.


Le couple transporte des algues, un peu de terre et des plumes afin que la femelle puisse pondre un unique œuf blanc bleuté, entre avril et mai.


L’œuf est couvé en alternance avec le mâle. Chaque fois que l’un des deux doit partir pêcher, le changement est effectué avec beaucoup de précaution car les prédateurs sont à l’affût. Le goéland argenté qui fréquente également l’archipel des Sept-Îles n’hésitera pas, en cas d’inattention, à s’emparer de l’œuf ou de l’oisillon.




La femelle pond un oeuf unique


L’incubation dure 40 à 46 jours. A l’éclosion, le petit est couvert d’un épais duvet blanc qui se transformera en livrée brune.


Les parents nourrissent leur petit avec des poissons qu’ils régurgitent. L’oisillon est nourrit jour et nuit. De ce fait, le petit grossit très vite et en une dizaine de jours, atteint le poids respectable de 4,5 kg.
Ses réserves lui seront indispensables quand il devra se nourrir seul.




L'oisillon ressemble à une grosse peluche


Vers l’âge de 3 mois, le jeune quitte le nid mais il ne sait  pas encore voler. Il débute donc sa vie d’oiseau marin en tombant du haut de la falaise et en nageant.
Il lui faudra apprendre dans les 2 semaines qui viennent à voler et à pêcher.




Le fou de Bassan est protégé sur son aire de répartition européenne.


Jusqu’à leur maturité sexuelle, les jeunes vivent seuls et voyagent. Puis, ils trouvent une ou un partenaire et s’installent au sein d’une colonie.


Conservation



Le fou de Bassan est protégé en vertu de l’annexe II de la Convention de Berne. En France, il est inscrit comme espèce fragile sur la Liste Orange nationale des oiseaux nicheurs et hivernants.




C'est pendant la nidification que le fou de Bassan est le plus vulnérable.


Comme la plupart des oiseaux marins, le fou de Bassan a payé un lourd tribu aux accidents pétroliers comme ceux de l’Erika ou du Prestige.

Il est également victime des dégazages sauvages en haute mer.



L’espèce bénéficie d’une protection sur l’ensemble de son aire de répartition européenne. Il bénéficie également d'une protection au Canada et notamment au Québec.
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Animaux - Oiseaux - Le macareux moine -



Cet oiseau, à l’habit noir et blanc, se pare à la saison des amours, d’un bec bariolé. Le macareux moine (Fratercula arctica) ressemble alors à un petit clown triste.

Le macareux moine (en anglais: atlantic puffin) peut sembler comique avec son gros bec. Cependant, ce bec peut constituer une arme redoutable.



Emblème de la Ligue française pour la Protection des Oiseaux (LPO), le macareux moine porte le surnom de « clown des mers ».


Classification:


Classe: Aves .
Ordre: Charadriiformes.
Famille: Alcidae


Portrait du macareux moine




Ce petit oiseau marin mesure de 26 à 29 cm pour un poids de 320 à 490 grammes. Son envergure est de 47 à 63 cm.
Alors que son corps est blanc et noir, son bec est vivement coloré de même que le contour de ses yeux et ses pattes.
A la saison des amours, son bec se bariole de rouge, de bleu et de jaune d’où son surnom de « clown des mers ».






Le bec du macareux moine se bariole à la saison des amours.


Il est vrai que le macareux moine est passionnant à observer tant ses mimiques sont insolites et hilarantes.


En hiver, le bec perd ses couleurs à cause de la chute de la plaque cornée. De même, les joues deviennent grises.
Son aspect de clown est renforcé par son regard, souligné par un fin sourcil noir qui se prolonge vers l’arrière tel le maquillage d’un artiste.


Pour observer les macareux moines



La période la plus favorable à l’observation se situe de mai à octobre. En hiver, le macareux moine vit la plupart du temps en pleine mer.

Par contre, en été il vient à terre pour nicher.






En été, le macareux moine niche au sol.


Son aire de répartition est centrée sur l’océan Atlantique et la mer du Nord. On peut l’observer pendant la période de nidification sur les côtes de la Bretagne jusqu’au Groenland, dans la région du Spitzberg, en Islande, en Grande-Bretagne, en Irlande ainsi que le long des côtes de Norvège et de Russie.





Au niveau mondial, le macareux moine n'est pas menacé
Les colonies les plus importantes sont situées en Islande, deux à trois millions de couples environ, en Irlande, en Ecosse, aux Shetlands et en Scandinavie.


On peut également le rencontrer en Alaska et le long des côtes nord du Canada.


En France, le macareux moine ne se reproduit que dans l’archipel des Sept-Îles et dans la baie de Morlaix. Cette population est assez réduite et se limite à quelques centaines de couples.


Mode de vie du macareux moine



C’est un oiseau pélagique, c’est-à-dire qu’il passe la plus grande partie de son temps en pleine mer.


Pendant la période de reproduction, il revient sur la terre ferme et nidifie le long des côtes insulaires ou continentales.





Le macareux moine utilise des plumes pour aménager son nid


En été, il est présent au sommet des falaises, sur les pentes abruptes et herbeuses.


Les macareux utilisent leur bec pour aligner des petits poissons comme on le fait sur une brochette.

Ils s’en servent également pour creuser des terriers dans les pentes herbacées des îles marines.



Cet oiseau se nourrit presque exclusivement de poissons mais il capture également des crustacés et des vers.





Le macareux moine est un oiseau marin.


Il chasse en groupe et plonge sous l’eau pour capturer ses proies. C’est un bon plongeur qui peut descendre à plusieurs mètres de profondeur.


Son chant n’est pas très mélodieux et s’apparente à des grognements graves.


Sa longévité est d‘environ 21 ans.


Reproduction du macareux moine


L’accouplement a lieu en pleine mer.


Ensuite,  le couple construit un terrier  qui se termine par une confortable chambre rembourrée de végétaux.

Ils peuvent également investir un terrier abandonné d’un lapin de garenne.



Le couple garni son terrier de plumes, d’herbes et de feuilles.


C’est très amusant d’observer les couples se dandiner en transporter dans leur bec de longues plumes et des végétaux.





L'aménagement du nid demande de gros efforts


La femelle y pond un seul œuf blanc tacheté de brun ou de mauve, une seule fois par an. L’œuf est principalement couvé par la femelle pendant 38 à 46 jours.


Le poussin est materné pendant 38 jours. Le petit reste au nid mais n’est pas totalement à l’abri des prédateurs. Les rongeurs, notamment les surmulots, ne sont jamais très loin.
Le poussin est couvert d’un duvet brun foncé sur le dos et blanc sur le ventre. Il est nourri de poissons que les parents régurgitent.





La femelle macareux ne pond qu'un seul oeuf par an.


A l’âge de 38 jours, l’oisillon est abandonné car ses parents doivent retourner en mer. Le petit doit alors se débrouiller seul pour trouver sa nourriture.

Il quitte le nid la nuit pour pêcher ses proies.

Il atteindra sa maturité sexuelle vers 4 ou 5 ans.


Protection du macareux moine




Jusqu’au début du 20e siècle, le macareux moine a fait l’objet d’un véritable massacre. La Ligue pour la Protection des Oiseaux a été créée en 1912 pour le protéger et a ensuite étendu son action sur toutes les espèces.
C’est pourquoi le macareux moine orne le logo de cette organisation.





Les petites ailes du macareux moine l'obligent à des battements très rapides.


En France, l’espèce a failli être éradiquée. En Bretagne, les chasseurs de macareux ont littéralement décimé l’espèce dans cette région.


A la fin du 19e siècle, on comptait environ 15 000 couples nicheurs le long des côtes atlantiques.


Aujourd’hui, la population nicheuse française reste très réduite et sous haute protection





Le bec du macareux moine est puissant.


Heureusement, à l’échelle mondiale, la population de macareux n’est pas menacée.


Cependant, ces oiseaux marins sont les plus touchés à chaque marée noire. En effet, ils plongent dans les nappes de pétrole pour pêcher sans prendre conscience de la menace. De ce fait, le macareux moine figure parmi les principales victimes des nappes de mazout.
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bon week-end bonne après midi 1   Ninnenne 
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