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 Parcs , réserves naturelles, zoos... Les Iles Chausey+Terre-Neuve+Alaska

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ninnenne
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Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Parcs , réserves naturelles, zoos... Les Iles Chausey+Terre-Neuve+Alaska   Dim 14 Sep - 12:38

Parcs , réserves naturelles, zoos... Les Iles Chausey

Surface : 6 hectares

Période d'acquisition : 1998 - 2002

Nombre d'actes d'acquisition signés : 4

Commune : Granville (50)

Nom du gestionnaire : SYMEL

L'archipel de Chausey, au large de Granville, est constitué d'une multitude d'îles et d'îlots formant environ 68 hectares de terres émergées...
 
[size=13]NATURE & PAYSAGES[/size]
 
Chausey n'a pas toujours été un archipel faisant la joie des pêcheurs à pied chevronnés, il est évident qu'à une époque bien reculée, il n'y avait pas d'archipel mais un amas granitique continental. Entre les îles et le littoral actuel s'étendait la forêt de Scissy. Favorisée par le climat, une végétation hyper-océanique s'exprime pleinement sur les dunes et les falaises. La diversité paysagère du site s'exprime au travers des paysages suivants : rivières et estuaires soumis à la marée, vasières et bancs de sable, lagunes (incluant les bassins de production de sel), mer, bras de mer, galets, falaises maritimes, îlots, marais salants, pré-salés, steppes salées. La faune et la flore sont également diversifiées et protégées sur les Iles et offrent une richesse naturelle d'une qualité exceptionnelle.
 
RICHESSES NATURELLES 

La flore
Pour la grande Ile, c'est plus de 300 espèces végétales inventoriées qui reflètent la grande diversité des milieux. Certaines de ces espèces sont d'autant plus intéressantes qu 'elles se révèlent rares à plusieurs échelons. Sur les plans national et régional, trois plantes possèdent un statut d'espèces protégées, l'Oeillet de France, le Géranium sanguin et l'Euphorbe peplis. On les trouve toutes trois sur dune. La Jusquiame noire, le Cynoglosse (plantes médicinales apportées par l'homme), la Centaurée chausse-trape, l'Ombilic, l'Oseille des rochers et les Fougères (colonisant les fissures suintantes des fronts de taille de carrières) sont des plantes rares ou plutôt originales à l'échelle de l'île. L'Orchis à fleurs lâches, symbole de la permanence de l'eau douce dans l'île, est abondant dans les prairies humides du bocage. La flore des dunes est également remarquable avec des tapis de Rosier pimprenelle, de Gaillet vrai, de Petite Euphraise, d'Erodium glutineux. On doit également mentionner bien évidemment aussi le fourré littoral où domine l'Ajonc d'Europe, d'autres arbustes littoraux sont présents sur le site, Aubépine, Prunellier, Sureau, Troène, petits Chênes, Chèvrefeuille, jeunes Ormes... Six noms de plantes sont à retenir, la Centaurée chausse-trape, l'Oeillet de France, l'Euphorbe peplis, le Gaillet commun, le Géranium sanguin et la Patience des rochers. Toutes sont des plantes relativement rares ou protégées.


La faune 
La grande île est caractérisée par une faune essentiellement ornithologique, avec une surprenante richesse. La plupart des îlots de l'archipel sont des réserves, où nichent de nombreuses espèces rares : tadornes, sternes, fous de bassan, pingouins torda... Ces lieux protégés permettent aux oiseaux de se reposer et de nidifier en toute quiétude. Tant d'espèces d'oiseux fréquente les îles Chausey que cet archipel est une base avancée pour leur observation par le Groupement Ornithologique Normand. On peut citer l'Aigrette garzette, l'Alouette lulu, le Bécasseau variable, le Bénarche cravant, le Chevalier gambette, le Cormoran huppé, le Courlis cendré...
En dehors des oiseaux de mer, on trouve aussi des hérons et des canards, espèces plutôt attirées par les marécages, mais qui se régalent sur les grèves découvertes. En ce qui concerne les Cormorans, ils ne sont pas rares sur les îles Chausey, on peut les voir sur les rochers lorsqu'ils sèchent leur plumage au soleil. Les Fous de bassan, eux, sont rares au coeur de l'archipel, mais parfois, au large, on peut les voir piquer sur un banc de poissons à fleur d'eau. On peut apercevoir aussi des Martin-pêcheurs d'Europe, des Mouettes mélanocéphales, des Faucons pèlerin, des Grèbes esclavon, le Hibou des marais, l'Huîtrier pie, des Goélands marins, bruns, argentés... Chez les mammifères, il existe une colonie de grands dauphins tursiops dans la baie du Mont St-Michel, les croiser en kayak est rare mais pas exceptionnel. Une autre colonie, de phoques, a été repérée sur le plateau des minquiers. Il s'agit de phoques gris que l'on peut parfois surprendre dans l'archipel de Chausey, tout comme quelques tortues.
 
HISTOIRE ET PRATIQUES
On pourrait croire que Chausey est un site naturel où l'homme n'a jamais marché, or certaines actions humaines sont attestées, telles que l'agriculture, l'extraction de pierres et plus récemment le tourisme. Le pâturage semble exister depuis le XVe siècle alors que la mise en place de cultures demeure embryonnaire. C'est au milieu du XIXe siècle que l'île connaît un pic démographique en raison des activités d'exploitation du granite et de la soude : l'activité agricole se développe donc pour pouvoir subvenir aux besoins de cette population nouvelle. Début XXe siècle, on compte 90 habitants, 45 en 1920, 8 hectares sont alors cultivés, avec un troupeau de chevaux, vaches et veaux. De nos jours, il ne reste plus que quelques pêcheurs l'hiver, il n'y a plus ni d'instituteur ni curé. Au total, on dénombre environ 12 habitants à l'année, l'été venu, l'île se repeuple avec les ornithologues du GON, les pêcheurs amateurs, les plaisanciers et les estivants venant faire un peu de tourisme. Le tourisme a entraîné des vagues de population qui peu à peu dégradent ce site resté, malgré tout, très sauvage


LA GESTION
L'archipel de Chausey est une propriété du Conservatoire du littoral, depuis 1998, d'une superficie de 5 hectares. Plusieurs buts font l'objet du plan de gestion du site, travaux et études sont entrepris pour éviter de dénaturer le site. Il s'agit en premier lieu de poser des panneaux de signalisation, ensuite d'effectuer des travaux d'aménagement lié à l'accueil du public de plus en plus important, de la pose d'une table d'orientation sur l'archipel, et enfin de réaliser des études sur la fréquentation du site. Une étude est en cours pour classer cet archipel en zone Natura 2000. Cette directive européenne a pour objectif de contribuer à préserver la diversité biologique sur le territoire de l'Union Européenne. Il s'agit d'un réseau qui assurera le maintien ou le rétablissement dans un état de conservation favorable des habitats naturels et des habitats d'espèces de la flore et de la faune sauvage d'intérêt communautaire. Par ailleurs, Chausey est déjà classé en Zone de Protection Spéciale (ZPS) depuis juin 1988, sont appliquées également des mesures de conservation spéciale concernant l'habitat de certaines espèces d'oiseaux.
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Parcs, réserves...Terre-Neuve - Parc du Gros-Morne

On pense que l’île de Terre-Neuve a été le premier point atteint par les Vikings dans le Nouveau Monde. Depuis 1973, le Parc National du Gros-Morne est un espace protégé. Situés sur la côte occidentale de Terre-Neuve, les 180 000 hectares du parc offrent l’un des paysages les plus extraordinaires du Canada.

Histoire de Terre-Neuve et dérive des continents
Les archéologues ont réussi à faire la preuve d’une présence viking dans l’Est canadien au XIe siècle. Jusqu’à maintenant, l’Anse aux Meadows est le seul site authentifié d’un établissement nordique en Amérique du Nord. Les fouilles archéologiques ont révélé que le site servait de base pour l’exploration de régions plus lointaines.

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L’Anse aux Meadows. By Jon W

Il y a 600 millions d’années, l’Europe et l’Amérique du Nord, jusqu’alors soudées, ont commencé à se séparer. Des mouvements tectoniques très importants ont créé de profondes fissures.

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Côte escarpée de Terre-Neuve. By Zanna Lyon

Au fil des ères géologiques, le fossé s’est élargi pour former une mer. Parallèlement, la dérive des continents faisait émerger la chaîne des Appalaches sur le continent américain.

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Vue aérienne d'une partie de Terre-Neuve. By Rosino

Les bouleversements géologiques se lisent parfaitement dans le parc national du Gros-Morne. Cette réserve naturelle suit les Long Range Mountains, une chaîne montagneuse dont la stratification nous offre un très beau catalogue de l’évolution.
Ses roches renferment des fossiles datés du précambrien, du cambrien et du paléozoïque.

Le parc du Gros-Morne
Ce site naturel donne sur le détroit de Belle-Isle qui sépare Terre-Neuve du Labrador et également sur le golfe du Saint-Laurent.
Les Longs Range Mountains sont parsemées de lacs, de cascades, de vallées escarpées. En allant vers la mer, on rencontre des falaises, des fjords et de vastes zones sablonneuses caractérisées par la présence de marais d’eau saumâtre et de dunes qui peuvent atteindre 30 m de haut.


[size=16]

By Jon W

La raréfaction de la faune est due à la chasse pratiquée depuis des siècles par les communautés indiennes de la côte et par les Inuits, ainsi qu’à l’exploitation des ressources ou de la salaison de la morue.
Depuis la création du parc, les habitants ont du abandonner leurs villages pour s’installer à Rocky Harbour, transformé en centre d’accueil pour les touristes.


By Jurek d

C’est à cet endroit qu’en 1497, Jean Cabot, premier européen, accosta à Terre-Neuve. C’est sans doute à lui que l’on doit l’expression « peau-rouge ».
En effet, les autochtones qui vinrent à sa rencontre avaient le visage enduit d’un onguent rituel à base de graisse et de sang de phoque.


La faune du parc du Gros-Morne
La faune terrestre est beaucoup plus limitée que sur le continent. Cependant, on y rencontre des espèces très intéressantes ou rares comme le lynx.


By Andreas Solberg

Dans les vallées, on peut croiser le caribou mais également le bœuf musqué. Cet imposant animal, répandu de l’Alaska à la Sibérie, doit son nom à la forte odeur de musc que dégage son épaisse toison.


ByMharrsch

Dans les montagnes, quelques ours bruns pêchent le saumon dans les torrents.
Au large de cette partie de Terre-Neuve, on peut observer la baleine à bosse et ses plongeons spectaculaires.


By Laura Travels

On peut également admirer le globicéphale noir qui remonte à la surface et éjecte son souffle à 
Ce dernier, plutôt curieux, n’hésite pas à venir examiner les bateaux. C’est une chance car d’habitude, il est plutôt difficile à observer.
Très rapide, il peut atteindre 30 km/h. Gracieux et profilé, il est malheureusement chassé en masse par la Norvège et le Japon.



By Ahisgett

Par contre, l’avifaune est très importante. Elle compte au moins 235 espèces, arctiques, boréales et pélagiques.
Une espèce particulièrement plaisante à observer est le macareux moine. Il passe l’hiver en haute mer mais revient sur les côtes au printemps pour la saison des amours. Malgré son habit noir et blanc, cet oiseau fait plus penser à un clown qu’à un moine.


By Albino Flea

Emblème des Etats-Unis depuis 1798, Le Pygargue à tête blanche ou « Bald Eagle » nidifie dans le parc.


By Chuqui

On peut l’admirer alors qu’il chasse en vol au-dessus de l’eau prêt à saisir dans ses serres épineuses ses proies.


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Parcs, réserves... - L’Alaska en Danger -





Forage pétrolier dans une réserve protégée



L’Artic National Wildlife Refuge (ANWR) est une réserve protégée depuis 1960 en Alaska. Or, le Président George W.Bush est décidé à effectuer un forage pétrolier sur la plaine côtière.


L’Alaska a été achetée aux Russes par les Etats-Unis en 1867. Cette grande presqu’île est devenue le 49e état en 1958.
Situé à l’extrémité nord-ouest du continent américain, l’Alaska couvre 1 518 775 km². Les ressources minières y sont importantes : or, argent, cuivre, houille.
Les gisements de pétrole et de gaz naturel, considérables, ont été exploités de façon accrue et très onéreuse à partir de 1968.


On est nombreux à avoir encore en mémoire la catastrophique marée noire de 1989.



Une faune massacrée pour quelques barils de pétrole


Le Sénat américain s’est déclaré favorable aux forages pétroliers dans la réserve naturelle. Le Président Américain a appuyé sa demande en affirmant que cette nouvelle ressource de pétrole permettrait à son pays de renforcer son indépendance énergétique.

Depuis, quelques années, la Chine achète énormément de pétrole. Cette demande accrue a fait monter le prix du baril.

C'est tout l'Alaska qui a besoin d'être protégé de l'activité industrielle humaine.





Oléoduc qui achemine le pétrole. image Rickz

En 1994, un pipeline sibérien s'est rompu, déversant des milliers de tonnes de pétrole brut dans les rivières qui se jettent dans la mer de Barents. Cette catastrophe écologique risque de se reproduire car le réseau de pipelines russe est dans un état de délabrement avancé


Il faut souligner que depuis 1991 déjà, le parti républicain, largement soutenu par l’industrie pétrolière, tente de soulever l’interdiction dans la réserve de l’ANWR pour en exploiter les gisements pétroliers.




Alaska. image B.Mully


Jusqu’à présent, les sénateurs démocrates et certains républicains, avaient réussi à bloquer ce projet.
Face à l’opposition des organisations de défense de l’environnement, M.Bush a assuré : « Le forage se limitera à un « petit coin » de quelques hectares au milieu des 200 000 hectares protégés ».


Or, on sait très bien qu’une telle activité industrielle est une source de pollution supplémentaire et perturbera gravement la faune locale.





Pour acheminer pétrole et gaz, d'immenses oléoducs franchissent les hautes montagnes de l'Alaska. Ces oléoducs font obstacles à la migration de la faune. image Rickz
Cette mesure a été introduite dans le projet de budget 2005-2006. Elle nécessitait pour passer 51 voix contre 60.
L’incertitude est grande quant à l’avenir de cette réserve naturelle.



La faune à protéger

La seule présence humaine dans cette zone située au nord du cercle polaire est une population de 210 esquimaux du village de Kaktovik. Ils vivent essentiellement de pêche et de chasse.
Cette réserve abrite une faune qui est déjà menacée par le réchauffement de la planète.



L'Alaska vu du ciel. image Jack French


Sur la surface immaculée de la banquise, l’ours polaire est parfaitement adapté à l’environnement hostile de l’arctique. Pourra t-il encore longtemps sillonner nonchalamment son domaine ?


Un ours polaire se déplace sur de grandes distances. Toute activité humaine est une menace pour cette espèce.




Ours polaire.

L’extrême arctique est un désert blanc recouvert de calotte glaciaire. Elle abrite une faune très spécifique et très fragile à tout changement, notamment climatique.



Canis lupus.


Le loup, le renard arctique et l’hermine sont les principaux prédateurs terrestres avec, au sommet de la chaîne alimentaire, l’ours polaire qui se nourrit essentiellement de phoques.




Le renard polaire .image Izzie.whizzie


L’avifaune est très variée.




Le sterne arctique est un migrateur au « long cours ». De l’arctique, il migre en Antarctique puis revient.
On y trouve également le Harfang des neiges qui se nourrit principalement de lemmings. On peut également citer la mouette blanche qui, elle, vit en permanence dans l’antarctique. Elle se nourrit des restes de phoques laissés par l’ours polaire.




Hermine . image Law Keven

Aujourd’hui, les atteintes à l’environnement arctique se multiplient : pollutions industrielles, déversement de déchets radioactifs, marées noires et pluies acides.
Toutes ces agressions constituent une véritable menace pour l’avenir de la faune.



L’ours polaire souffre particulièrement des déchets toxiques. Certains ours sont atteints de rachitisme. Un ours adulte recueilli par un chercheur ne pesait plus que 90 kg !


Réchauffement : Danger !


Le réchauffement de la planète est une menace à moyen terme pour la faune polaire mais également pour l’homme.
Un réchauffement, même minime, ferait fondre les glaces des pôles, fractionnant les territoires. Ce fractionnement perturbera le cycle de reproduction des espèces déjà fragilisées.





La réserve abrite également le grizzli . image Chascar.


De plus, les immenses masses glacées assureront moins bien leur fonction de « réfrigérateur » terrestre. Cela accélèrera encore plus le réchauffement planétaire.

Ces phénomènes doivent être pris très au sérieux si on ne veut pas que d’ici moins de 50 ans, la jeune génération actuelle vit dans une fournaise.



L’arctique doit être absolument protégé pour l’homme comme pour la faune.
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bonne après midi 1    Ninnenne 

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