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 Aquariophilie eau douce - Le gourami nain + autres poissons

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marileine
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Localisation : belgique

MessageSujet: Aquariophilie eau douce - Le gourami nain + autres poissons   Mar 28 Oct - 15:15

Aquariophilie eau douce - Le gourami nain


 
 
Ce poisson d’eau douce tropicale a la faveur de nombreux aquariophiles. En effet, le gourami nain (Colisa lalia) est une espèce attrayante aux mœurs très paisibles. Ce poisson est originaire de l’Inde et du bassin du Gange.

Le mâle est très coloré alors que la femelle est beige argenté uniforme.

Ce gourami est un timide et recherche volontiers des abris offerts par les plantes. La hauteur d’eau ne dépasse pas 40 cm. Sa qualité a peu d’importance si elle se situe dans la neutralité.

Un éclairage mixte composé de néons, amélioré par quelques rayons de soleil, sera très apprécié.
La température normale est d’environ 25°C et peut monter jusqu’à 28°C.




 
 


Le gourami nain s’élève facilement dans un bac communautaire. Il est sociable et plutôt craintif. Par contre, les relations entre mâles peuvent être houleuses. Un couple peut vivre avec quelques cyprinidés.

Le couple évolue ensemble. Le gourami nain apprécie les petites proies vivantes, avec une préférence pour les insectes ailés qu’il vient happer à la surface de l’eau.

Au moment de la reproduction, le mâle construit un petit nid de bulles parmi les plantes flottantes, généralement dans un angle de l’aquarium.

Les parades amoureuses sont nettement moins violentes que celles du combattant, mais l’élevage des alevins n’est pas aussi facile.

Les œufs sont entourés d’un liquide huileux et remontent donc à la surface. L’éclosion s’effectue trois jours plus tard. Les alevins doivent être nourris d’infusoires.





Colisa lalia




Une espèce proche, d’importation relativement récente, Colisa sota ou gourami miel, provient de la même région que le gourami nain.

Le gourami nain ne dépasse pas 5 cm.

Pour aménager le bac, il est conseillé d’y placer des racines de tourbière et des plantes de surface telles que Riccia fluitans et Lemna minor.




Fiche technique



Ordre des Perciformes
Famille des Bélontidés
Syn.lat : Trichogaster lalius, Trichogaster unicolor, Colia cotra
pH : 6 à 7,5
Volume du bac : 60 litres pour un couple
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Aquariophilie eau douce - Le néon -



Avec le cardinalis ou poisson cardinal, le néon (Paracheirodon innensi) est le tétra le plus connu. C’est le plus populaire de tous les Characidés.

Ce poisson d’eau douce tropicale fait le bonheur des aquariophiles. Découvert en 1936 dans le rio Putumago, dans l’est du Pérou, il est devenu une star de l’aquarium.


Le tétra néon possède une livrée bleue et rouge qui, sous la lumière, renvoie des reflets métalliques. Cette caractéristique contribue à faire de ce poisson l’un des joyaux qui peuplent les bacs d’eau douce.


Le néon dans son habitat naturel




Ce poisson apprécie les zones calmes des rivières ainsi que les étangs et les marais. Dans cette région du Pérou, les eaux encombrées par de nombreux végétaux qui se décomposent, présentent une couleur très sombre.

Aussi, dans ces eaux noires, on ne distingue rien à plus de 20 ou 30 cm. Mais, les vives couleurs du tétra-néon facilitent la reconnaissance entre congénères.


Les reflets bleu-vert de leurs flancs en font de véritables signaux lumineux.


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Cet effet est renforcé car les néons vivent en bancs.
Armées de nombreuses et minuscules dents, les néons se nourrissent de préférence d’insectes qui tombent à la surface de l’eau ainsi que de leurs larves.

Si les proies animales manquent, ils consomment des végétaux.
Lors du frai, la femelle pond un peu plus de 100 œufs dans la végétation et à l’abri de la lumière.

Presque entièrement entourée par le mâle, elle se retrouve souvent à la verticale entraînée par les assauts de son partenaire.

Un faible nombre d’œufs atteignent l’éclosion.
Le néon mesure jusqu’à 4 cm.


Le néon en aquarium




En dehors des périodes de reproduction, le néon n’est pas difficile sur la qualité de l’eau. Il préfère cependant une eau filtrée sur de la tourbe avec un pH inférieur à 7.


Un sol sombre et une lumière tamisée par un épais lit de plantes de surface conviennent bien. Des apports d’eau neuve réguliers le maintiennent en pleine santé.


Cette espèce grégaire, parfaitement pacifique, s’accommode très bien de l’aquarium communautaire.
Attention cependant car les espèces de grande taille dévorent le petit néon.


Omnivore, il apprécie des distributions de minuscules proies vivantes : tubifex, petites daphnies, cyclops et enchytrées.


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Paracheirodon innesi


Très sociables, les néons aiment vivre en bancs de plusieurs dizaines d’individus. Ils occupent la moitié inférieure de l’aquarium à l’ombre des plantes.

Un bac de 50 litres pour 6 à 8 poissons convient bien.
La température idéale de l’eau est de 20 à 24°C. Evitez les températures trop élevées qui sont fatales, à long terme, à cette espèce.


Pour avoir une chance de réussir la reproduction, isolez un couple dans un bac séparé, dont le fond est recouvert d’un grillage en plastique. Cela évite que les parents dévorent les œufs. La reproduction est cependant difficile.

L’eau doit être extrêmement douce au pH impérativement stabilisé entre 6,5 et 6,6.


Les œufs éclosent au bout de 24 heures. Il faut retirer les parents dès la fin de la fécondation. Les larves peuvent manger de très fines nourritures vivantes.


La longévité d’un néon peut atteindre une dizaine d’années.
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[size=24]Aquariophilie eau douce - Les Loches -

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Loches clowns





Parmi les nombreux poissons que l’on peut trouver en aquarium, la loche est un poisson d’eau douce tropicale.


On compte environ 200 espèces de loches qui font parties de la famille des Cobitidae. Les loches sont principalement répandues dans le Sud-Est asiatique.


L’une des plus belles espèces est la loche naine (Yasuhikotakia (ex Botia) sidthimunki). Très populaire, le kuhli (Pangio kuhlii) ou loche-serpent ressemble à une anguille miniature.
La loche clown (Chromobotia (ex Botia) macracanthus) arbore de jolies couleurs et fait la joie des aquariums communautaires.





Portrait des loches





Les loches atteignent une longueur maximale de 30 cm. Cependant, les espèces de nos aquariums dépassent rarement les 5 à 10 cm.


La plupart des loches ont un corps étiré, certaines ressemblant à des silures bien qu’ils ne soient pas apparentés





image Cloned Milkmen



La plupart des loches sont asiatiques et vivent en eau peu oxygénée. Certaines espèces sont capables de survivre à la pollution des eaux en venant respirer de l’air à la surface ou plus exactement en venant l’avaler.


Cet air passe dans l’intestin, où un réseau très riche de capillaires sanguins permet d’oxygéner le sang.
L’air usé est rejeté par l’anus en un chapelet de petites bulles.

Il existe quatre espèces de loches en Europe.





Loche franche. Une loche européenne.



Toutes les loches ont un corps allongé, cylindrique, comprimé latéralement chez celles qui vivent en eau stagnante et vaseuse ; arrondi chez celles qui fréquentent les eaux vives comme la loche franche, une loche européenne.



Leur museau est muni de trois à six paires de barbillons qui servent à détecter les larves et les vers dont elles sont friandes.


Ces poissons édentés se nourrissent en raclant le fond.





Misgurnus anquillicaudatus. image Bhikku



Chez les loches, les écailles sont peu apparentes. Les espèces asiatiques sont souvent rayées de couleurs vives, tandis que les espèces européennes sont plutôt tachetées de vert et de jaune.





image MacCarty



Certaines loches s’enterrent dans la vase pour échapper à leurs prédateurs.



Parmi les différents genres, les Botia peuvent émettre de sons claquants.



Les loches en aquarium





On les place, si possible en petits groupes, dans des aquariums pas trop clairs, contenant de nombreuses cachettes.


On équipe le bassin de coupes en coco et de petits pots d’argile dans lesquels les loches passent la journée.


En effet, ces poissons sont actifs la nuit.





Loche zèbre (Botia striata) -



Ils se mettent alors à fouiller le sol pour se nourrir.

Ces poissons sont très tolérants quant à la qualité de l’eau mais semblent préférer une eau légèrement acide, et plutôt douce.

La température de l’eau ne doit pas descendre en dessous de 24 ou 25°C. Une bonne oxygénation est indispensable.




Loche yoyo (Botia almorhae) . image Salihan



Il est rare que la reproduction soit une réussite en captivité. Dans leur environnement naturel, les loches pondent des œufs selon un processus différent selon les espèces.



La plupart des loches préfèrent la nourriture vivante à la nourriture en flocons, mixte ou végétale.


Loche naine




C’est le plus petit représentant du genre Botia avec ses 5,5 cm de long en liberté. Elle ne fut décrite pour la première fois qu’en 1959.
Ce petit poisson est originaire de la Thaïlande.





Loche naine


Ce poisson grégaire et vif évolue jour et nuit dans l’aquarium. Omnivore, il accepte volontiers des proies vivantes aussi bien que des aliments lyophilisés.


Il supporte mieux que les autres espèces la pleine lumière. On peut le placer dans un petit bac communautaire dans le quel on dispose un mélange de sable fin et de tourbe. Le décor idéal est composé d’enchevêtrement de racines de tourbière et des noix de coco fendues en leur milieu.

La température est comprise entre 26 et 28°C dans une eau douce et faiblement acide.




L’épine mobile présente sous chaque œil peut devenir une arme et provoquer des blessures à d’éventuels rivaux. Lors de la capture, les épines s’accrochent dans l’épuisette. Il faut donc manipuler le poisson avec précaution pour ne pas le blesser.
Lors de l’achat, il est impératif de doubler les pochettes en plastique pour éviter toute perforation.




On ne connaît rien de précis sur son mode de reproduction et aucun caractère sexuel externe n’a été identifié.
Informations techniques : pH : 6 à 7. Bac de 50 litres
Loche serpent




Cette loche, également appelé kuhli, est originaire d’Asie du Sud-Est et d’Indonésie. Le kulhi mesure entre 8 et 12 cm.
Il évolue dans les rivières peu profondes à fond sablonneux, recouvert de sédiments.



Il devient actif le soir. Il se faufile alors très habilement entre les plantes. Le jour, il se dissimule dans le sable. A cet effet, ses yeux sont recouverts d’une membrane protectrice. Chaque œil est surmonté d’une épine.




image Krista 76


Il se nourrit volontiers des restes des autres poissons et mange toutes les proies vermiformes. Que ce soit en liberté ou en captivité, le kulhi passe sa vie près du fond. C’est un individualiste.

En aquarium, on le nourrit le soir en lui donnant si possible des aliments vivants ou congelés.


Il refuse généralement les flocons et pastilles.

Son corps allongé porte trois paires de barbillons autour de la bouche. Sociable et paisible, il est un hôte privilégié de l’aquarium communautaire.



image Krista 76


Rare, la reproduction est parfois signalée en aquarium. Les œufs adhèrent aux racines des plantes de surface.

On a remarqué qu’une baisse notoire de la pression atmosphérique augmente les chances de réussite.


Dans son milieu naturel, lors du frai, mâle et femelle nagent l’un près de l’autre à la surface très rapidement puis plongent dans les profondeurs après l’émission des spermatozoïdes et la ponte des œufs.


Le couple laisse le hasard faire son œuvre.





image Kasia/flickr


Très populaire, le kulhi apprécie un sol mou composé de sable fin mélangé avec de la tourbe. Plantes et enchevêtrement de racines de marais lui permettent de se dissimuler la journée.

La lumière doit être tamisée.


Il faut assurer une filtration sur une couche de tourbe pour acidifier légèrement le milieu.



Informations techniques : Température de 25 à 30°C. pH : 6. Bac de 50 litres


Loche clown




Cette espèce peut mesurer jusqu’à 15 cm et atteint 30 cm dans la nature. D’un caractère sociable et paisible, il peut être maintenu dans un vaste aquarium communautaire.
Il apprécie la présence d’autres membres de son espèce.
Il est pacifique avec les autres espèces également.





image Rachel andrew


Cette loche n’est pas territoriale mais défend son abri contre les intrus. Bien qu’il supporte la pleine lumière, il a besoin de nombreuses cachettes pour se dissimuler la journée.

Il est actif de jour et de nuit et aime fouiller le substrat à la recherche des petits vers qu’il adore.
Omnivore, il ne pose aucun problème d’alimentation.





image Eike R


Dans la mesure où il n’atteint pas sa taille adulte en aquarium, son dimorphisme sexuel reste une énigme.

Sa reproduction est inconnue en captivité. Dans son environnement naturel, ce poisson fraie dans les eaux tumultueuses au cours de la saison des pluies.


Il est originaire de Sumatra, des îles de la Sonde et de Bornéo.





image Sheryl's Boys


La composition de l’eau n’est pas un critère essentiel. Le sol doit être composé d’un mélange de sable fin et de tourbe. Mettez à sa disposition des abris et cachettes.
Pensez à changer l’eau fréquemment.



Informations techniques : Température entre 23 et 26°C. pH : 6 à 7. Bac de 200 litres


Classification



Règne : Animalia 
Embranchement : Chordata 
Classe : Actinopterygii 
Sous-classe : Neopterygii 
Super-ordre : Ostariophysi 
Ordre : Cypriniformes 
Super-famille Cobitoidea 
Famille : Cobitidae




Principales espèces



Botia rostrata 
Botia almorhae (ex B. lohachata) 
Botia dario 
Botia histrionica 
Botia kubotai 
Botia striata 
Chromobotia (ex Botia) macracanthus 
Pangio kuhlii 
Sinibotia (ex Botia) robusta 
Syncrossus (ex Botia) beauforti 
Syncrossus (ex Botia) berdmorei 
Syncrossus (ex Botia) helodes 
Syncrossus (ex Botia) hymenophysa 
Yasuhikotakia (ex Botia) caudipunctata 
Yasuhikotakia (ex Botia) eos 
Yasuhikotakia (ex Botia) lecontei 
Yasuhikotakia (ex Botia) modesta 
Yasuhikotakia (ex Botia) morleti 
Yasuhikotakia (ex Botia) nigrolineata 
Yasuhikotakia (ex Botia) sidthimunki

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[size=24]Aquariophilie eau douce - Discus -

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Depuis leur première collecte en 1933, l’acclimatation et la reproduction des discus ont été l’ambition de nombreux aquariophiles.


Symphysodon aequifasciatus est sans conteste le roi des poissons d’aquarium. Pourtant, ce poisson qui a la réputation d’être idéal réclame en réalité des soins attentifs. On n’achète pas un discus comme on achète un guppy.


Le discus n’est pas un poisson pour néophyte. Une bonne expérience est requise pour maintenir dans de bonnes conditions celui que l’on surnomme le « Pompadour » des aquariums.



Le discus dans son habitat naturel



Les deux espèces de Symphysodon sont originaires du bassin de l’Amazone. Ce magnifique poisson, assez fragile, porte très bien son nom car il a la forme d’un disque presque parfait.
C’est pourquoi les disques, ou discus, sont très recherchés des aquariophiles pour leur forme originale et leurs splendides couleurs.



Le disque vert (Symphysodon aequifasciata) vit dans l’Amazone près de Santarem.




Le disque « vrai » ou « Pompadour » vit exclusivement dans le rio Negro. Il y recherche les zones calmes, riches en végétation telles que baies ou bras morts.



Les discus ressemblent beaucoup aux scalaires, autres poissons communs en aquarium, ce qui est normal puisqu’ils fréquentent des milieux analogues.



La taille des discus varie de 15 à 20 cm.



En liberté, leur couleur varie avec l’âge et devient de plus en plus bariolée. Les discus fréquentent les eaux calmes, riches en plantes aquatiques. Ils se nourrissent surtout d’insectes, de larves et de vers.





Discus



La femelle, ovipare, pond ses œufs en rangées régulières sur une large feuille ou sur une pierre plate, soigneusement nettoyée au préalable par le couple.


Ensuite le mâle les féconde, puis les parents « couvent » en se relayant pour brasser l’eau de leurs nageoires afin d’assurer autour des œufs un renouvellement constant d’oxygène.



Le discus : un commerce juteux





Les éleveurs ont obtenu des mutations spectaculaires à partir de sujets sauvages. Depuis une quinzaine d’années, toutes sortes de couleurs sont apparues.


Les poissons disponibles dans le commerce proviennent de l’élevage, asiatiques dans la majeure partie des cas.

L’engouement des amateurs a permis le développement de l’élevage intensif en Malaisie, Indonésie, Thaïlande et à Singapour.



Mais des excès ont été commis. En effet, pour accélérer la croissance et satisfaire les demandes, les éleveurs ont usé d’hormones. De plus, des colorants ont été additionnés à la nourriture pour accentuer les couleurs.





Discus



On en voit encore les effets aujourd’hui sur certains spécimens issus d’élevages peu scrupuleux. Les discus perdent leurs couleurs en quelques semaines et restent de petites tailles.



Cette demande excessive a provoqué d’autres problèmes. Les élevages ne sont pas toujours aux normes. Des maladies sont apparues dont la terrible peste du discus.



Aujourd’hui, la rigueur est de mise du fait de la concurrence et des critères qualitatifs sont exigés par les importateurs.



Le discus en aquarium





Les discus ont besoin d’un aquarium spacieux, abondamment planté et pourvu de nombreuses cachettes.


La plantation doit être éparse, complétée avec des racines de tourbière. Ce poisson apprécie de larges espaces libres pour nager et une lumière atténuée par un lit de plantes flottantes.

Une cuve de 150 sur 50 X 60 cm (environ 400 litres) est un bon choix pour maintenir 5 ou 6 discus adultes.



Le discus exige une eau irréprochable. La température doit être relativement élevée (27 à 28° C) et la dureté assez faible.
L’eau est la clé de la réussite de la maintenance et donc de la reproduction du discus.



L’utilisation d’un osmoseur est indispensable car le pH doit être de 6 et la dureté de l’eau inférieure à 10°f.
Il faut donc couper l’eau du robinet avec une eau adoucie artificiellement. Le passage sur un osmoseur est une technique bon marché.



La dureté de l’eau doit être de l’ordre de 5 à 10°f. La mesure de la conductivité est plus fiable pour mesurer la dureté. Sa valeur optimale doit tourner aux alentours de 100 microsiemens/cm.
Un conductivimètre électronique affiche avec précision cette mesure.

Les changements d’eau doivent intervenir les plus fréquemment possible et en petite quantité (15% toutes les semaines).

La filtration de l’aquarium doit être efficace mais pas brutale. Il ne faut pas que les courants soient trop forts.





Discus



Une aération est parfois nécessaire si les poissons semblent souffrir d’un manque d’oxygène.



Ce poisson ne peut cohabiter avec la plupart des espèces communautaires vendues dans le commerce.


Ce poisson très paisible devient territorial pendant le frai.



La reproduction du discus





L’installation de plusieurs cuves est impérative. Le couple doit être installé dans un aquarium possédant des conditions d’eau identiques à celles de l’aquarium d’origine.



Il ne doit comporter aucun décor, juste un support de ponte en terre cuite, disponible dans le commerce. Un pot de fleurs retourné peut faire l’affaire.



Le nourrissage est primordial pour stimuler la ponte. Il faut distribuer de petites quantités quotidiennes d’aliments riches en protéines (mixture à base de cœur de bœuf, de poisson haché, de céréales …)




  • Température de l’eau : 30°C

  • pH : entre 5 et 6

  • Dureté totale : 1 à 3°f

  • Dureté carbonatée : 0,5 à 1,5°f

  • Conductivité stabilisée entre 80 et 120 µs/cm



 
L’éclosion a lieu au bout de 60 heures. Le couple mâchonne les œufs pour faire éclater la coquille. Ils placent ensuite les larves sur le support.



Six jours après la ponte, les larves se détachent et commencent à nager. Durant cette période, le corps des parents se couvre d’un mucus nourricier. Les alevins se nourrissent de cette sécrétion durant parfois plus de deux semaines.



Il faut ensuite donner des nauplies d’artémias pendant une dizaine de jours, avant de prélever les alevins et de les faire grandir dans un bac à part.



La reproduction du discus en aquarium est délicate et beaucoup de déboires sont à prévoir lors des premières pontes.

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