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 Peuples Indiens-vie spirituelle-animaux sacrés+Guerres et massacres......

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ninnenne
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Messages : 18848
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Peuples Indiens-vie spirituelle-animaux sacrés+Guerres et massacres......   Sam 22 Nov - 14:26

Peuples Indiens-vie spirituelle-animaux sacrés

 
Le Merle 
 
représente l'appel intérieur, celui qui nous engage à suivre un chemin spirituel. Il nous indique les voies à suivre pour en apprendre davantage sur les potentiels et les motivations cachés en nous. 
 
 
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La Biche 
 
apporte la Douceur et la Grâce du principe féminin. Elle nous invite à dépasser l'élément matériel et superficiel de la vie et à discerner le coeur des choses et les causes plutôt que les effets. 
 
 
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Le Cerf 
 
signifie la Fierté, l'Indépendance. Il nous apporte la grâce, la majesté et l'intégrité ; il peut nous aider à renforcer notre sentiment de dignité et d'assurance. 
 
 
  
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L'Ours 
 
symbolise la Force primordiale, la Souveraineté. Il nous relie à notre instinct, qui nous aide à découvrir notre puissance en associant force et intuition. 
 
 
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Le Renard 
 
représente la Diplomatie, la Ruse. Grâce à lui, vous saurez à quel moment sortir au grand jour et vous faire entendre, et à quel moment vous taire et garder vos idées secrètes. 
 
 
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Le Sanglier 
 
développe l'Esprit guerrier, l'Idée directrice. Il nous appelle dans la forêt pour nous révéler un secret sur nous-mêmes et le monde. Il symbolise la vie sauvage et la force indomptable présente en chacun de nous. Sa force primitive nous rend apte au commandement. 
 
 
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Le Faucon 
 
apporte la Noblesse, la Purification. Il permet de voir notre vie sous son véritable aspect, de nous libérer des fardeaux inutiles et de renouer avec nos racines ancestrales. Lorsque l'on sait d'où l'on vient et où l'on va, l'inspiration et l'enthousiasme remplissent notre vie. 
 
 
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Le Chien 
 
signifie les Conseils, la Loyauté. Il nous guide et nous protège tout au long de cette vie. Il apporte l'aide nécessaire pour défendre nos valeurs et les choses qui nous sont sacrées. 
 
 
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La Chouette 
 
représente le Détachement, le Changement. Elle nous enseigne la sagesse de transformer nos points faibles en points forts. 
 
 
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Le Chat 
 
signifie la Surveillance, la Sensualité. Il nous permet d'observer une situation avec calme et sans idée préconçue avant de prendre une décision. Il nous rappelle que nous avons le droit de choisir à quel moment et de quelle manière résoudre nos problèmes. Il fait preuve d'une très grande sensualité, et prouve par là que la conscience et la sensibilité sont les facettes d'une même réalité. 
 
 
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La Grue 
 
apporte la Connaissance secrète, la Longévité. Elle peut rester des heures à observer les profondeurs de l'eau, jusqu'au moment où elle pique sa proie. Elle sait aussi se concentrer sans se laisser distraire, ce qui la rend apte à nous guider dans nos voyages d'exploration intérieure. 
 
 
 
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La Grenouille 
 
symbolise la Sensibilité, la Beauté. Elle apporte la guérison et le bonheur, chantant et bondissant pour nous conduire à la source sacrée qui abreuve et régénère. Elle nous aidera à sentir avec tout notre être la présence des autres, les sons et les voies de guérison, à chercher la beauté et la magie que cachent les apparences. 
 
 
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Le Corbeau 
 
offre la Guérison, l'Initiation. Il est le signe que quelque chose meurt en donnant naissance à quelque chose de nouveau. Grâce à lui, nous pouvons atteindre une guérison profonde en pratiquant "la réconciliation des contraires" pour résoudre les conflits enfouis dans notre inconscient ou issus de notre passé. 
 
 
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Le Cygne 
 
apporte les qualités de l'Ame : l'amour, la profondeur, la grâce et la beauté. C'est l'oiseau du seuil, celui qui sépare notre monde de l'Au-delà. Il représente notre capacité à voyager de l'un à l'autre. 
 
 
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Le Loup 
 
symbolise l'Intuition, l'Apprentissage. Il apporte un profond sentiment de fidélité, de force intérieure et d'intuition. Il montre la voie des apprentissages. Apprenez à connaître votre moi le plus profond et vous bénéficierez toujours de courage et d'une présence spirituelle, même dans l'obscurité la plus complète. 
 
 
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Le Serpent 
 
représente la Transformation, l'Energie vitale. Il symbolise nos morts et nos renaissances successives, ainsi que l'énergie sexuelle. Avec lui, votre vie sera empreinte de grâce et de magie. 
 
 
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L'Aigle 
 
signifie l'Intelligence, le Courage. Il aide à prendre du recul pour analyser notre vie. Il offre l'objectivité et la clarté d'esprit nécessaires aux prises de décisions et à la recherche des priorités. 
 
 
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La Truie 
 
développe la Générosité, la Découverte. Les nombreuses portées de la Truie symbolisent l'abondance et la fertilité. Elle rappelle que la vie est généreuse, donnant à tous et régénérant constamment les choses et les êtres, et qu'il nous faut apprécier les beautés et les plaisirs de la vie. 
 
 
 
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Le Taureau 
 
relie à la Richesse, les Bienfaits. Il représente la fertilité, la puissance, l'abondance et la prospérité, et aide à persévérer pour atteindre notre but si les circonstances s'acharnent contre nous. Il nous donne l'énergie nécessaire pour surmonter physiquement ou moralement les problèmes qui s'accumulent. 
 
 
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L'Oie 
 
appelle à la Vigilance, la Puissance créatrice. Très attachée à sa famille, à son environnement stable, mais capable aussi de voler à une altitude extraordinaire d'un continent à l'autre, l'Oie montre qu'il est possible d'associer les aspirations matérielles, et spirituelles dans nos vies quotidiennes. 
 
 
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Le Bélier 
 
signifie la Percée, la Réussite. Il donne la possibilité d'une percée, l'énergie permettant de pénétrer, de surmonter et de réussir. Il représente aussi l'enracinement, le lien, l'équilibre. Il nous aidera à trouver en nous la force de réussir, sans que le succès nous "fasse tourner la tête" ; il sait rester accroché au sol et nous rappeler aux réalités quotidiennes. 
 
 
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Le Lièvre 
 
symbolise la Renaissance, l'Equilibre. C'est l'un des animaux qui se métamorphose le plus aisément. Il représente l'intuition, et apporte l'exaltation qui accompagne la renaissance et une grande fécondité. Il aide à surmonter les périodes de changement et à suivre les orientations de notre intuition. 
 
 
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Le Saumon 
 
développe la Sagesse, le Rajeunissement. Il nous montre que pour trouver la sagesse, nous devons faire le bilan de notre vie et retourner consciemment vers nos origines, notre enfance et peut-être au-delà. Il nous rajeunira et nous donnera l'inspiration à condition que nos comportements ne fassent pas obstacle à ses dons. Il nous engage à rester ouverts et innocents, en abandonnant toute attitude d'entêtement. 
 
 
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L'Abeille 
 
représente la Communauté, la Fête. Elle nous invite à célébrer les événements heureux, ou tout simplement l'existence mystérieuse et merveilleuse de la vie. Elle nous murmure qu'une vie harmonieuse en communauté existe. 
 
 
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La Loutre 
 
appelle à la Joie, la Serviabilité. Elle nous invite à redevenir enfant, nous amuser et accepter le flot de la vie et des expériences. Avec elle, vous pouvez prendre le temps de vous reposer et d'oublier vos soucis quotidiens. 
 
 
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La vache 
 
relie à la Nourriture, à la Mère. Elle nous révèle la générosité, la force nourricière et régénératrice qui nous entoure. On la retrouve partout : chez nos amis, nos enfants, dans nos repas, nos rêves et dans la nature. 
 
 
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Le Cheval 
 
signifie la Terre, le Voyage. Il apporte l'énergie et la vitesse, et règne sur le cycle complet de l'existence : la naissance, la mort, la vie dans l'au-delà et la renaissance. 
 
 
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Le Roitelet 
 
représente l'Humilité, l'Ingéniosité. Il nous indique que la beauté habite les petites choses et que la réalisation de soi ne passe pas par les signes extérieurs de richesse, ni les démonstrations de force, mais par l'humilité, la gentillesse et la subtilité. Utilisée avec humour et assortie de bonnes intentions, l'ingéniosité est un bon moyen d'accomplir de grandes choses. Elle permet d'économiser ses efforts en employant rationnellement et honnêtement les résultats obtenus par d'autres. 
 
 
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Le Dragon de l'Eau 
 
symbolise la Passion, la Profondeur. Il apporte à la surface tout ce qui se cache en dessous. Certains souvenirs et désirs, oubliés ou réprimés depuis très longtemps dans l'inconscient, peuvent sembler porteurs d'une force négative et destructive. Si l'on accepte d'en tenir compte, ils serviront à avancer sur le chemin spirituel et à garder l'équilibre. 
 
 
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Le Dragon de la Terre 
 
apporte le Pouvoir, la Richesse. Il nous confronte à nos propres potentiels. Il nous apprend à utiliser nos talents et ressources, et nous montre les secrets de notre coeur. Nous décèlerons alors plus facilement la force et la beauté qui se cachent dans le coeur des autres. 
 
 
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Le Dragon de l'Air 
 
développe l'Inspiration, la Vitalité. La rencontre entre la psyché, l'intellect et de Dragon de l'Air peut frapper comme la foudre. On doit la préparer avec soin et l'attendre avec respect. Il donne à notre esprit la perspicacité et la clarté, se manifestant parfois dans nos pensées et notre imagination comme une soudaine illumination. 
 
 
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Le Dragon du Feu 
 
signifie la Transformation, la Maîtrise. Il apporte la vitalité, l'enthousiasme, le courage et l'énergie qui permettent d'affronter et de surmonter les obstacles et les problèmes de la vie quotidienne. Sa puissance aide à maîtriser le commandement et la connaissance. Il alimente avec soin le feu intérieur, aide à le canaliser et à l'utiliser avec précision pour accomplir les tâches et objectifs fixés. 
 
 
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Le Phoque 
 
représente l'Amour, le Dilemme. C'est l'appel de la mer, des profondeurs, de l'inconscient. Nous craignons cet appel car nous craignons de nous noyer dans les remous de nos sentiments. Acceptez de suivre votre inconscient, votre féminité, vos rêves et vos désirs. Ils transformeront votre vie, l'apaiseront et la rempliront d'amour. 

[size=24]Peuples Indiens - Histoire - Guerres et massacres


Le peuple blanc a décidé, le jour où il a posé son pied sur la terre d'Amérique, que cette terre lui appartenait quel que soit les gens qui l'occupaient.Dès la fin de la guerre de Sécession, l'inflation est en hausse, la population est en constante croissance, le pays est ruiné. L'armée, pressée par la population qui demande à ce que l'Ouest et ses richesses s'ouvrent à elle, est contrainte de réagir. Tous les prétextes sont choisis pour détruire systématiquement les villages indiens. Le problème des Indiens, c'est qu'ils sont un peuple et que où l'on trouve des guerriers, on trouve aussi des femmes et des enfants car ils ne voyagent jamais séparés.
  
 
1864 Le massacre de Sand Creek : 
 
Lorsqu'ils s'installèrent dans les Blacks Hills, les Cheyennes y trouvèrent déjà les Arapahoes avec lesquels ils s'entendirent. Leurs croyances étaient similaires. Ils s'allièrent souvent contre l'armée des Etats Unis. Ces deux tribus sont toujours unies. 
 
 
Les Cheyennes faisaient beaucoup d'échanges avec les blancs. Ils troquaient des fourrures, des chevaux et des mocassins contre de la nourriture, du tabac et des fusils. Avec l'arrivée massive de nouveaux colons, quelques incidents (rares toutefois) eurent lieu. Mais le massacre de Sand Creek aggrava la situation. Arapahoes, Cheyennes et Sioux s'allièrent et une guerre commença. 
 
 
A la fin de la guerre contre les Blancs, les Cheyennes durent intégrer des réserves et leur nombre diminua. Ceux du Sud résident de nos jours en l'Oklahoma, ceux du Nord dans le Montana. 
 
 
Le massacre eut lieu le 29 novembre 1864 et fut surnommé le "Massacre de Chivington". Avec l'arrivée massive de colons, des incidents apparurent et les officiers du Territoire du Colorado demandèrent aux Cheyennes et quelques Arapahoes de regagner les forts pour discuter d'un arrangement. Le chef Cheyenne Black Kettle se dirigea vers le Fort Lyon et établit son camp à une soixantaine de kms de celui-ci, avec l'accord du Major du Fort. Le jour dit, le Colonel Chivington, qui était pour l'extermination des Indiens, se présenta au camp, venant du Fort. Alors que Black Kettle avait hissé le drapeau US et le drapeau blanc, le Colonnel, soutenu par 700 hommes de troupe, ordonna le massacre. Deux tiers des Indiens étaient des femmes et des enfants. 500 indiens furent massacrés et les soldats mutilèrent les corps de deux cents d'entre eux. 
 
 
Il semblerait que les soldats de l'armée régulière qui accompagnaient les volontaires n'aient pas participé au massacre, car, (je cite) "c'était indigne de notre rang de soldat" (citation de Frederick A. Wilson, soldat). C'est le pire massacre jamais perpétré contre les Indiens. 
 
 
 
 
Chivington 
 
 
1868    Le 7e de cavalerie de Custer massacre 103 hommes, femmes et enfants sur la rivière Washita. Par contre, peu de scalpes sont pris, car c'est une action commandée par Sheridan, Sherman et le parlement américain en représailles de l'année 1867. De plus, 800 chevaux sont abattus conformément aux ordres de Sheridan. 
 
 
 
 
Washita 
 
 
1870    Le massacre de la Marias : le colonel Baker, veut attaquer le camp de Montain Chief, un chef Pikuni qui a vainement défendu ses intérêts devant le général Sully. Mais Montain Chief déplace brusquement son camp et la tribu de Heavy Runner se met à sa place. Baker mis au courant par ce changement par son éclaireur Joe Kipp, décide de punir tout de même les Indiens quels qu'ils soient. Le camps est rasé et ses habitants massacrés. Baker est déclaré innocent par le gouvernement après que des plaintes avaient été déposées contre lui. 
 
 
 
 
Le site du massacre de la Marias 
 
 
1890    les Danseurs de l'esprit, des Pieds-Noirs principalement, se retrouvent près de Wonded Knee pour la Danse des Esprits. L'armée a peur que ce mouvement déclenche une une révolte au sein des Indiens et envoie le 7e de cavalerie sous le commandant Forsyth mater cette "rébellion".  Le régiment massacre ces innocents et met un terme brutal aux guerres indiennes. 

Peuples Indiens - Histoire - résumé -


 
Leurs origines
 
Leur histoire aurait commencé quelques 40.000 ans avant l'arrivée de Christophe Colomb.
 
C'est à cette époque que venant d'Asie, ils se seraient installés en Amérique. Un pont de glace relie alors la Sibérie à l'Alaska. Tout en poursuivant des troupeaux de mammouths, des groupes de chasseurs nomades sont passés sans le savoir de l'Asie en Amérique. Au fil des millénaires, les Indiens s'installent partout du Nord au Sud.


Une deuxième vague venant de Sibérie occupent les déserts glacés de l'Arctique, il y a 3000 ans. Ce sont  les Inuits. Les peuples indiens s'adaptent aux milieux naturels les plus difficiles. Des grandes plaines de l'Ouest en passant par l'immense forêt amazonienne jusqu'à la terre de feu, ils créent des civilisations extrêmement différentes.

 
Avant l'arrivée des Blancs, on estime que 7 à 8 millions d'indiens occupaient l'Amérique du Nord. Tous les vestiges archéologiques retrouvés ici et là, dans les vestiges, attestent de l'ancienneté de l'occupation du continent. Ici comme sur d'autres continents, on retrouve les mêmes signes de l'évolution de l'homme comme par exemple le façonnage de récipients , les peintures rupestres représentant les scènes de la vie quotidienne, l'expression par signes chez les peuples qui n' écrivaient pas ou bien encore les outils primitifs, mis à la disposition par la nature ( pierre, os , bois taillés). Et puis, au fil du temps les techniques ont évolué comme nous le montre dans certaines régions les habitats collectifs très poussés à plusieurs étapes.
 
Les premiers Américains du Nord, les Indiens étaient et restent encore aujourd'hui des chasseurs comme les Cree du Canada. Autrefois, le caribou, l'élan, l'ours, le castor et aussi bien sûr le bison étaient traqués pour leur chair et leur peau. Il y a aussi la pêche qui fait vivre des populations entières, sur la côte Nord- Ouest où le saumon est abondant.


Et puis bien sûr, là où le  climat le permet: l'agriculture.


Le maïs d'abord: des clairières du bord des grands lacs aux plaines sèches de l'Arizona .


Aucun peuple ne néglige pourtant la collecte des racines, des baies sauvages ou des plantes médicinales.

 
L'invasion
 
Lors de l'arrivée des premiers colons, les Indiens furent plutôt accueillant. Permettant à ces colons de s'installer sur une partie de leurs territoires. Les Indiens n'avaient pas la notion de la propriété terrienne. Cela n'avait aucun sens, pour eux, de vouloir acheter un morceau de terre. Puisqu'ils appelaient la Terre "Notre Mère Terre"; parce qu'elle était la Terre Nourricière. Celle qui faisait pousser la nourriture pour les animaux qui leurs servaient de nourriture; pousser les arbres qui leurs permettaient de se chauffer ainsi que de cuire leurs aliments; de construire leurs habitations; de fabriquer leurs arcs; qui permettait de récolter des baies, des glands (avec les quels ils faisaient de la farine )...
 
Vue l'arrivée de plus en plus massive de colons, les Indiens furent boutés hors de leurs terres et durent reculer devant l' ampleur de l' invasion. C'est de cette époque que date les premiers traités que les colons s'empressèrent, en général, de ne pas respecter. Vu cette situation, les Indiens se sentant spoliés, réagirent et c'est ainsi que débutèrent les premières "Guerres Indiennes".
 
Le génocide
 
Les colons devenus de plus en plus nombreux s' accaparèrent non seulement des terres indiennes mais décimèrent presque complètement les troupeaux de bisons affin de nourrir les nombreux travailleurs qui construisaient les voies ferrées et en organisant des chasses collectives dans le but d' exterminer le bison qui était la survie des Indiens. Plus de bisons donc plus d'Indiens. Ils les déplacèrent dans des "réserves" qui bien souvent était des endroits incultes, insalubres et pauvres en gibier. Lors de ces déplacements forcés, parfois extrêmement long, beaucoup d'Indiens n'y survécurent, périrent du froid, du manque de nourriture et d' hygiène. Dans ces "réserves" d'autres trouvèrent la mort par la famine entretenue par certains colons qui revendirent les denrées alimentaires ou lieu de les fournir aux Indiens ou leurs fournissant de la nourriture avariée qui pour ces colons était devenue invendable. Lors de ces "marches" les colons fournirent aussi aux Indiens des couvertures infectées par les microbes de la petite vérole et de la tuberculose ( fait connu de certaines autorités !!!) Les Indiens n'ayant pas le même système immunitaire, beaucoup succombèrent de ces maladies.
 

QuelquesIndiens tentèrent de se révolter, mais furent rapidement mis à raison.
L' autre forme de génocide fut culturel. On imposa aux Indiens soit la religion catholique, soit la religion protestante. Les obligeant à renier leurs croyances ancestrales et leurs coutumes. Principalement en obligeant les enfants, dont certain furent retirés de leur milieu familial et de leur réserve, d' être "instruit" selon les concepts religieux en vigueur dans des établissements spécialisés s' apparentant plus à des maisons de redressement qu'a des pensionnats; de porter des vêtements de "civilisé", d'avoir les cheveux court et avec l'interdiction de parler leur langue tribale...

 

Peuples Indiens-Histoire-Chronologie


Chronologie 
  
  
1540 

Les Espagnols arrivent au Nouveau-Mexique 

  
  
  
 
  
  
1682 

Cavelier de la Salle prend possession de la Louisiane pour le roi Louis XIV 



1764 
 

Les Français fondent Saint- Louis 


1776 
 

Indépendance des Etats- Unis 


1806 
 

Expédition Lewis et Clark de Saint-Louis au Pacifique. 


1807- 1840 
 

Epoque de la fourrure dans le Grand Ouest. 


1822- 1846 
 

Epoque du commerce de Santa Fé 


1824 
 

Création du Bureau des Affaires Indiennes (BIA : Bureau of Indian Affairs). 


1829 
 

La dernière femme de la tribu Béothuk décède au Canada. 


1836 
 

Massacre de la garnison de l'Alamo, à San Antonio ( Texas) 


1837
Une épidémie de variole décime les Mandans au Missouri.
 


1838 
 


Les Cherokee (Tsalagi) sont déportés en Oklahoma, c'est "la Piste des Larmes". 
  
  
 
  
  
1847 

Les Mormons ouvrent la piste des chariots pour l'Ouest et fondent Salt Lake City (Utah) 



1848 
 

Découverte de l'or en Californie. 


1849 
 

Ruée vers l'or de la Californie et fondation de San Francisco 


1852 - 1862 
 

Création de compagnies de diligences. 


1857 
 

Bataille de la Platte opposant l'armée aux Cheyenne. 


1860 
 

Début de l'extermination des bisons.
Epoque du " Pony Express"
 


1862 
 

Soulèvement des Sioux Santee sous la conduite du chef Little Crow.
Le 26 décembre, une quarantaine de Sioux Santee ayant participé au soulèvement, sont pendus à Fort Snelling.
 


1863 
 

Le 1er janvier, mort de Mangas Coloradas chef des Apaches Gilas. 


1863 - 1869 
 

Construction du premier chemin de fer transcontinental 


1864 
 

En novembre, Massacre de Sand Creek : le Campement Cheyenne est attaqué par l'armée américaine. 


1866 
 

Le chef Crazy Horse mène l'attaque des Sioux contre le fort Phil Kearney. 
  
  

 
  
  
1866- 1890 

Epoque du cow-boy 



1868 
 

Le 8 novembre, massacre des Cheyenne du camp du chef Black Kettle sur la Washita river. 


1870-1890 
 

Les fermiers s'installent dans l'Ouest 


1870 
 

Massacre des BlackFeet à Marias River. 


1872 
 

En novembre, début de la guerre entre l'armée et les Modocs en Californie. 


1873 
 

En janvier, bataille de la Forteresse entre l'armée et les Modocs.
Le 11 avril, le chef Modoc Captain Jack abat le général Canby lors de négociations de paix.
Le 3 juin, l'armée capture le chef Captain Jack.
Le 3 octobre, pendaison de Captain Jack.
 


1874 
 

Mort du chef Apache Cochise.
Attaque d'un camp de chasseurs de bisons à Adobe Walls par le chef Quanah Parker à la tête de 700 guerriers Comanches
 


1875 
 

Mort du chef Kiowa Kicking Bird. 


1876 
 

Le 25 juin, le régiment de cavalerie du général Custer est anéanti par les Sioux et les Cheyennes sous la conduite des chefs Sitting Bull et Crazy Horse lors de la bataille de Little Big Horn. 


1877 
 

Début de la poursuite légendaire des Nez Percés par l'armée américaine. 
Le 17 juin, bataille de White Bird Canyon opposant l'armée au Nez Percés.
Le 11 juillet, les Nez percés repoussent l'armée à la bataille de Clear Water Creek.
En août, les Nez Percés s'opposent à nouveau à l'armée à la bataille de Big Hole.
Fin septembre début octobre, le chef Nez Percés Looking Glas trouve la mort à la bataille des monts Bear Paw.
Le 7 septembre, le chef Sioux Crazy Horse meurt transpercé par une baïonnette alors qu'il venait de se rendre.
Le 30 septembre débute la dernière bataille entre les Nez Percés et l'armée au mont Bear Paw près de Snake Creek à seulement une soixantaine de km de la frontière canadienne.
Le 4 octobre, Chef Joseph décide de se rendre à l'armée, fin de la fuite des Nez Percés.
 


1878 
 

Mort de Satanta chef de guerre des Kiowa. 


1880 
 

Mort de Victorio chef des Apaches Mimbres. 


1883 
 

Le chef Apache Geronimo se rend une première fois. 


1885 
 

Geronimo reprend la lutte. 


1886 
 

Le Chef Geronimo se rend définitivement, fin de la résistance Apache. 


1889 
 

En janvier, vision du Shamane Paiute Wovoka qui inspira la danse des esprits et la dernière tentative de rébellion des Sioux. 


1890 
 

Le 15 décembre, Sitting Bull, chef spirituel des Sioux Hunkpapa est abattu par les soldats.
Le 29 décembre, massacre des Sioux Minneconjus à Wounded Knee Creek et mort du Chef Big Foot, fin de la résistance indienne.
 


1904 
 

Mort du chef des Nez Percés Chef Joseph. 


1909 
 

Mort du grand chef Apache Geronimo.

1911
 
 

Mort du chef Comanche Quanah Parker.
Fondation de l'Américan Indian Association.
 


1968 
 

Naissance de L'Américan Indian Movement (AIM). 


1973 
 

Occupation armée du site de Wounded Knee par quelques 300 Amérindiens dont des membres de l'AIM et création de la Nation Indépendante des Oglalas. 
 
 
Leurs Origines. 
 
 
Leur histoire aurait commencé quelques 40.000 ans avant l'arrivée de Christophe Colomb. 
C'est à cette époque que venant d'Asie, ils se seraient installés en Amérique. Un pont de glace relie alors la Sibérie à l'Alaska. Tout en poursuivant des troupeaux de mammouths, des groupes de chasseurs nomades sont passés sans le savoir de l'Asie en Amérique. Au fil des millénaires, les Indiens s'installent partout du Nord au Sud. 


Une deuxième vague venant de Sibérie occupent les déserts glacés de l'Arctique, il y a 3000 ans. Ce sont  les Inuits. Les peuples indiens s'adaptent aux milieux naturels les plus difficiles. Des grandes plaines de l'Ouest en passant par l'immense forêt amazonienne jusqu'à la terre de feu, ils créent des civilisations extrêmement différentes. 
 
 
Avant l'arrivée des Blancs, on estime que 7 à 8 millions d'indiens occupaient l'Amérique du Nord. Tous les vestiges archéologiques retrouvés ici et là, dans les vestiges, attestent de l'ancienneté de l'occupation du continent. Ici comme sur d'autres continents, on retrouve les mêmes signes de l'évolution de l'homme comme par exemple le façonnage de récipients , les peintures rupestres représentant les scènes de la vie quotidienne, l'expression par signes chez les peuples qui n' écrivaient pas ou bien encore les outils primitifs, mis à la disposition par la nature ( pierre, os , bois taillés). Et puis, au fil du temps les techniques ont évolué comme nous le montre dans certaines régions les habitats collectifs très poussés à plusieurs étapes. 
 
 
Les premiers Américains du Nord, les Indiens étaient et restent encore aujourd'hui des chasseurs comme les Cree du Canada. Autrefois, le caribou, l'élan, l'ours, le castor et aussi bien sûr le bison étaient traqués pour leur chair et leur peau. Il y a aussi la pêche qui fait vivre des populations entières, sur la côte Nord- Ouest où le saumon est abondant. 


Et puis bien sûr, là où le  climat le permet: l'agriculture. 
 

Le maïs d'abord: des clairières du bord des grands lacs aux plaines sèches de l'Arizona . 
Aucun peuple ne néglige pourtant la collecte des racines, des baies sauvages ou des plantes médicinales.
 

Ninnenne     [/size]
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MessageSujet: Re: Peuples Indiens-vie spirituelle-animaux sacrés+Guerres et massacres......   Sam 22 Nov - 14:29

Suite et fin

Peuples Indiens-vie sociale-alimentation-


L'alimentation Amérindienne 
  
De tous les temps, l’homme a dû combler des besoins essentiels pour assurer sa survie. Parmi ces besoins, un se démarque nettement des autres. Il s’agit évidemment de l’alimentation quotidienne. Pour en arriver à des méthodes agricoles aussi évoluées et spécialisées, nous avons dû développer toutes sortes de techniques qui ont facilité à jamais notre mode de vie. Il est essentiel de penser aux Amérindiens, car ils sont, en quelque sorte, à la base de l’évolution de l’agriculture canadienne. C’est pourquoi nous aborderons plusieurs sous sujets pour nous aider à comprendre et à mieux apprécier le travail des Amérindiens. Les outils qu’utilisaient ces "sauvages", leurs méthodes agricoles et leurs principaux produits cultivés sont des points très importants que nous élaborions davantage dans les pages qui suivent. Cependant, il ne faudra pas oublier de parler des produits de la chasse, de la pêche et de la cueillette, car un bon pourcentage de la population amérindienne n’avait que ça pour se nourrir. 
  
  
L’agriculture :

 
Les Iroquois vivant dans les Basses-Terres du Saint-Laurent avaient l’opportunité de pratiquer l’agriculture puisque les terres y étaient fertiles et très peu dénivelées. C’est pourquoi ils ont adopté diverses techniques et un mode de vie les caractérisant. Ce sont les femmes qui faisaient le gros du travail dans les champs. Elles étaient responsables de l’aménagement des clairières et elles ensemençaient les champs lorsque le moment était propice. Leurs tâches ne s’arrêtaient pas là. Elles devaient entretenir les champs et s’occuper des récoltes. Cependant, il ne faudrait pas croire que les hommes ne participaient pas à l’agriculture. Ils aidaient leurs femmes lors des récoltes et défrichaient les terres. Pour s’assurer d’avoir une bonne récolte, on utilisait toutes nos connaissances en ce domaine. Ainsi, on fabriquait des engrais naturels provenant de la décomposition de souches pour fertiliser les terres avant la semence. Les terres cultivables étaient très bien entretenues par les Amérindiennes. Chaque jour, elles arrosaient les racines, amollissaient la terre et arrachaient les herbes folles. 


L’agriculture était vraiment importante pour les Iroquois. Si la récolte était mauvaise, alors l’hiver s’annonçait meurtrier puisque leur principal moyen de subsistance était  l’agriculture. Ce n’est donc pas surprenant d’apprendre que plusieurs tribus faisaient des festins, des danses, des offrandes de tabac, des rites, des sacrifices d’animaux pour s’assurer la sympathie des Esprits dans le but d’avoir de bonnes récoltes. 
 
 
Les Iroquois et les Hurons cultivaient la citrouille, le maïs, les haricots, le tournesol et quelques autres légumes. On commençait par faire germer les graines, puis, quelques jours plus tard, l’Indienne les enfonçait dans des buttes de terre. Cependant, Il ne faut pas croire qu’on semait au hasard. Il fallait respecter certaines règles si l’on voulait avoir une meilleure récolte possible. Avant de semer, les femmes préparaient de la terre noire où elles planteraient les graines de citrouilles et de courges. Lorsque la terre était prête, on plantait des graines de maïs sur toutes les buttes. Ensuite, on semait des graines de courge et de haricot à toutes les sept buttes, près du maïs qui était, sans aucun doute, le principal produit cultivé. Les Iroquois pratiquaient une culture du maïs plus intensive que les Hurons. Cette culture est même devenue un précieux produit d’échange et d’exportation. Il y a un autre produit cultivé qui devint important avec la colonisation: la culture du chanvre. Cependant, à l’origine, on ne cultivait pas cette plante pour les mêmes raisons qu’aujourd’hui. Pour s’assurer que les charpentes des maisons étaient bien fixées ensemble, on les attachait avec un matériau que l’on considérait comme très résistant. C’est ainsi que les Iroquois de la vallée du Saint-Laurent fabriquèrent des cordes de chanvre pour construire leurs maisons longues. Mais le chanvre servait dans plusieurs autres domaines. On l’utilisa dans la construction navale après la venue des Européens. Aussi, les tribus en mélangeaient de petites quantités avec du tabac et des herbes aromatisées pour leurs rituels. 
 
 
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Après les récoltes, on devait trouver le moyen de conserver la nourriture durant la période hivernale. Pour conserver le maïs, on arrachait les feuilles et on le déposait sur l’auvent d’une cabane ou sur de grandes perches. On allumait ensuite un feu à l’intérieur de la cabane pour permettre le séchage des grains. Ces grains étaient alors placés dans des caisses d’écorces après avoir été broyés à la meule et au pilon. Si l’on prévoyait un hiver rigoureux, on creusait des sous-sols où l’on pouvait entreposer tous les aliments pouvant geler. Les tribus préparaient habituellement des mets avec les récoltes avant de les entreposer. Une tribu pouvait faire une sorte de pain ou bien une bouillie appelée sagamité, à laquelle ils ajoutaient des morceaux de viande et de poisson, et des haricots. 
 
 
Les outils : 
 
 
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Les outils qu’utilisaient les Iroquois étaient très simples. Pour défricher, c’est-à-dire couper des plantes, enlever des roches et labourer le sol, les outils ressemblaient à des couteaux ; le manche est en bois et la lame est en pierre (jusqu’à ce qu’ils rencontrèrent les Français qui leur apportèrent des outils en fer). Très minutieusement, les femmes les fabriquaient pour ensuite les utiliser pour la mouture du blé et du maïs. Cette technique était assez rudimentaire. Les femmes mettaient les grains sur une grosse pierre plate et les écrasaient à l’aide d’un pilon de bois. Les petits fruits sauvages et les épis de maïs étaient amassés dans des paniers d’écorce faits à la main. Moins solides que les outils en métal, ils devaient souvent être réparés ou remplacés. De plus, à cause du manque de connaissances et d’outils performants, le temps mis au défrichage, à la mouture et à la coupe des épis de maïs était facilement doublé. Il fallait donc fournir beaucoup d’énergie pour peu de résultats... 
 
 
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Chasse, pêche et cueillette :

Les Amérindiens (Iroquois comme Algonquins) se nourrissaient également de la chasse, de la pêche et de la cueillette. La cueillette se pratiquait surtout à l’automne. C’est à ce moment qu’ils se faisaient des récoltes pour l’hiver. Cette activité était réservée principalement aux femmes et aux enfants pendant que les hommes partaient à la chasse. Les principaux fruits cueillis étaient les petites baies, telles les framboises, les mûres et les bleuets, mais on ramassait aussi les noix puisqu'elles se conservaient longtemps et étaient très nutritives. Pour conserver les noix, les femmes creusaient des trous et les enfouissaient pour éviter qu’elles ne gèlent trop. La cueillette ne se pratiquait évidemment pas au Nord en raison du climat trop dur, mais se pratiquait régulièrement au sud du Québec d’aujourd’hui. La cueillette ne servait que de complément à la chasse, à la pêche et à l’agriculture (pour les Iroquois) et ce, dans le but de diversifier leur alimentation.
 


La chasse était très pratiquée dans le Nord car les habitants ne pouvaient y pratiquer l’agriculture. Même dans les Basses-Terres du Saint-Laurent, la chasse demeurait une activité importante. Les principaux animaux chassés étaient les cerfs de Virginie, les caribous et les orignaux. Pour les Amérindiens, la chasse était leur seule source de viande et ils conservaient les peaux pour se confectionner des vêtements. Pour varier leur alimentation, ils chassaient aussi les oiseaux comme la tourte qui était très abondante dans ces années-là. Cependant, en raison d’une surconsommation, cette espèce s’est malheureusement éteinte de la surface de la terre. 
 
 
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Pour toutes les tribus amérindiennes, la pêche jouait un rôle important. Dans le Nord, la pêche leur apportait un supplément, car ils mangeaient majoritairement de la viande. Les habitants de la rive du Saint-Laurent pouvaient pêcher pendant la période hivernale, ce qui leur permettait de manger quelque chose de frais. En ce qui concerne la région de Québec, ils allaient régulièrement à la chasse à la baleine dans la région de Tadoussac. 


Il ne faut surtout pas oublier les produits de l’érable que les Amérindiens ont découverts. Même dans ces temps-là, ils amassaient l’eau d’érable et la transformaient en tire ou en sirop. Ils recueillaient la sève des érables en avril. Ensuite, ils la faisaient bouillir jusqu’à ce qu’elle devienne épaisse et ait la consistance d’un sirop ou d’un sucre. C’est à partir du sirop qu’on pouvait confectionner de la tire d’érable. 
 
 
Les Aliments 
 
 
Outre la sagamité, une soupe dont les éléments principaux sont appelés les Trois Soeurs (maïs, courge et fève rouge), la nourriture des Amérindiens est aussi composée de gibier, de poisson et de fruits de mer. 
 
 
Bien sûr, il y a la truite et le saumon mais aussi le crabe, la grosse palourde et l'omble de l'Arctique. Certaines truites sont en fait des ombles, c'est le cas du touladi (truite grise) et de l'omble de fontaine (truite mouchetée). 
 
Le doré, un poisson de rivière, compte deux sous-espèces : le doré jaune et le doré bleu. Les filets de ce poisson sont très appréciés. 
 
Les poissons et fruits de mer sont grillés sur un feu ou fumés. 
 
 
Le riz sauvage était appelé « man-o-min » par les Ojibways. « Man-o-min » vient des mots : « Manitou » (Le grand Esprit) et « meenun » (mets délicat). Le riz était récolté à l'état sauvage dans les eaux de l' Ontario, du sud ouest du Manitoba et du Minnesota. La récolte s'effectuait à bord de canot, on raclait les tiges avec des bâtons afin que les grains tombent dans le canot. Le riz était alors séché sur la rive puis chauffé jusqu'à ce que les grains deviennent bruns. On lançait ensuite les grains en l'air pour que le vent en emporte l'enveloppe. 
 
 
Le gibier 
 
Les déplacements des troupeaux de bisons rythmaient la vie des Autochtones. Cette viande au goût si particulier était particulièrement appréciée lorsqu'elle était cuisinée à la broche. Le bison n'était pas chassé que pour sa viande, il était aussi utilisé à différentes fins comme la confection de vêtements, la fabrication de récipients et d'outils. Il ne reste malheureusement que peu de bisons, ce sont les caribousqui les remplacent dans les prairies. 
 
 
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Le castorest aussi un aliment très prisé des Amérindiens. Il se cuit sur le feu dans le tipi. 
 
 
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L'oie 
 

Cette volaille est aussi un aliment qui fait partie de la tradition culinaire des Amérindiens. Elle est cuite au-dessus du feu au bout d'une corde ou sur la broche. 
 
 
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La bannock, bannik ou bannique, le pain traditionnel amérindien 
 
Curieusement, son origine est écossaise. Les commerçants de fourrure ont apporté ce pain en forme de galette. Il a ensuite été adapté au mode de cuisson des Autochtones. Il peut être nature, avec des raisins secs, du chocolat ou du bacon, chaque famille amérindienne a sa propre recette. 
 
 
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La bannique (à droite) et les pâtisseries aux graines rouges. 
 
 
Les crosses de fougères (ou têtes de violon)

Elles doivent leur nom à leur ressemblance avec la crosse d'un évêque. Ce sont des fougères que l'on ramasse encore jeunes, c'est à dire avant qu'elles ne s'ouvrent. Les crosses de fougères étaient utilisées comme légumes.
 
 
 
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Les bleuets (grosses myrtilles) 
 

 
Pour donner une saveur particulière à bon nombre de plats, les Autochtones utilisaient les bleuets pour donner un goût sucré ou acide. Ils pouvaient être utilisés chaud ou froid. 
 
 
Pour en finir avec une note sucrée,le sirop d'érable 
 
Les premiers à recueillir la sève de l'érable pour en faire un mets encore apprécié de nos jours sont les Autochtones! Bien avant les cabanes à sucre, les Autochtones recueillaient la sève de l'érable pour en faire le sirop que nous connaissons aujourd'hui. Il leurs servait à sucrer les aliments et constituait un savoureux dessert après un ragoût d'orignal. 
  
Comme boisson, les Amérindiens buvaient beaucoup de thé sucré.  

bon week-end   bonne après midi 1    Ninnenne    
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MessageSujet: Re: Peuples Indiens-vie spirituelle-animaux sacrés+Guerres et massacres......   Sam 22 Nov - 14:30

Suite et fin

Peuples Indiens-vie sociale-alimentation-


L'alimentation Amérindienne 
  
De tous les temps, l’homme a dû combler des besoins essentiels pour assurer sa survie. Parmi ces besoins, un se démarque nettement des autres. Il s’agit évidemment de l’alimentation quotidienne. Pour en arriver à des méthodes agricoles aussi évoluées et spécialisées, nous avons dû développer toutes sortes de techniques qui ont facilité à jamais notre mode de vie. Il est essentiel de penser aux Amérindiens, car ils sont, en quelque sorte, à la base de l’évolution de l’agriculture canadienne. C’est pourquoi nous aborderons plusieurs sous sujets pour nous aider à comprendre et à mieux apprécier le travail des Amérindiens. Les outils qu’utilisaient ces "sauvages", leurs méthodes agricoles et leurs principaux produits cultivés sont des points très importants que nous élaborions davantage dans les pages qui suivent. Cependant, il ne faudra pas oublier de parler des produits de la chasse, de la pêche et de la cueillette, car un bon pourcentage de la population amérindienne n’avait que ça pour se nourrir. 
  
  
L’agriculture :

 
Les Iroquois vivant dans les Basses-Terres du Saint-Laurent avaient l’opportunité de pratiquer l’agriculture puisque les terres y étaient fertiles et très peu dénivelées. C’est pourquoi ils ont adopté diverses techniques et un mode de vie les caractérisant. Ce sont les femmes qui faisaient le gros du travail dans les champs. Elles étaient responsables de l’aménagement des clairières et elles ensemençaient les champs lorsque le moment était propice. Leurs tâches ne s’arrêtaient pas là. Elles devaient entretenir les champs et s’occuper des récoltes. Cependant, il ne faudrait pas croire que les hommes ne participaient pas à l’agriculture. Ils aidaient leurs femmes lors des récoltes et défrichaient les terres. Pour s’assurer d’avoir une bonne récolte, on utilisait toutes nos connaissances en ce domaine. Ainsi, on fabriquait des engrais naturels provenant de la décomposition de souches pour fertiliser les terres avant la semence. Les terres cultivables étaient très bien entretenues par les Amérindiennes. Chaque jour, elles arrosaient les racines, amollissaient la terre et arrachaient les herbes folles. 


L’agriculture était vraiment importante pour les Iroquois. Si la récolte était mauvaise, alors l’hiver s’annonçait meurtrier puisque leur principal moyen de subsistance était  l’agriculture. Ce n’est donc pas surprenant d’apprendre que plusieurs tribus faisaient des festins, des danses, des offrandes de tabac, des rites, des sacrifices d’animaux pour s’assurer la sympathie des Esprits dans le but d’avoir de bonnes récoltes. 
 
 
Les Iroquois et les Hurons cultivaient la citrouille, le maïs, les haricots, le tournesol et quelques autres légumes. On commençait par faire germer les graines, puis, quelques jours plus tard, l’Indienne les enfonçait dans des buttes de terre. Cependant, Il ne faut pas croire qu’on semait au hasard. Il fallait respecter certaines règles si l’on voulait avoir une meilleure récolte possible. Avant de semer, les femmes préparaient de la terre noire où elles planteraient les graines de citrouilles et de courges. Lorsque la terre était prête, on plantait des graines de maïs sur toutes les buttes. Ensuite, on semait des graines de courge et de haricot à toutes les sept buttes, près du maïs qui était, sans aucun doute, le principal produit cultivé. Les Iroquois pratiquaient une culture du maïs plus intensive que les Hurons. Cette culture est même devenue un précieux produit d’échange et d’exportation. Il y a un autre produit cultivé qui devint important avec la colonisation: la culture du chanvre. Cependant, à l’origine, on ne cultivait pas cette plante pour les mêmes raisons qu’aujourd’hui. Pour s’assurer que les charpentes des maisons étaient bien fixées ensemble, on les attachait avec un matériau que l’on considérait comme très résistant. C’est ainsi que les Iroquois de la vallée du Saint-Laurent fabriquèrent des cordes de chanvre pour construire leurs maisons longues. Mais le chanvre servait dans plusieurs autres domaines. On l’utilisa dans la construction navale après la venue des Européens. Aussi, les tribus en mélangeaient de petites quantités avec du tabac et des herbes aromatisées pour leurs rituels. 
 
 
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Après les récoltes, on devait trouver le moyen de conserver la nourriture durant la période hivernale. Pour conserver le maïs, on arrachait les feuilles et on le déposait sur l’auvent d’une cabane ou sur de grandes perches. On allumait ensuite un feu à l’intérieur de la cabane pour permettre le séchage des grains. Ces grains étaient alors placés dans des caisses d’écorces après avoir été broyés à la meule et au pilon. Si l’on prévoyait un hiver rigoureux, on creusait des sous-sols où l’on pouvait entreposer tous les aliments pouvant geler. Les tribus préparaient habituellement des mets avec les récoltes avant de les entreposer. Une tribu pouvait faire une sorte de pain ou bien une bouillie appelée sagamité, à laquelle ils ajoutaient des morceaux de viande et de poisson, et des haricots. 
 
 
Les outils : 
 
 
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Les outils qu’utilisaient les Iroquois étaient très simples. Pour défricher, c’est-à-dire couper des plantes, enlever des roches et labourer le sol, les outils ressemblaient à des couteaux ; le manche est en bois et la lame est en pierre (jusqu’à ce qu’ils rencontrèrent les Français qui leur apportèrent des outils en fer). Très minutieusement, les femmes les fabriquaient pour ensuite les utiliser pour la mouture du blé et du maïs. Cette technique était assez rudimentaire. Les femmes mettaient les grains sur une grosse pierre plate et les écrasaient à l’aide d’un pilon de bois. Les petits fruits sauvages et les épis de maïs étaient amassés dans des paniers d’écorce faits à la main. Moins solides que les outils en métal, ils devaient souvent être réparés ou remplacés. De plus, à cause du manque de connaissances et d’outils performants, le temps mis au défrichage, à la mouture et à la coupe des épis de maïs était facilement doublé. Il fallait donc fournir beaucoup d’énergie pour peu de résultats... 
 
 
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Chasse, pêche et cueillette :

Les Amérindiens (Iroquois comme Algonquins) se nourrissaient également de la chasse, de la pêche et de la cueillette. La cueillette se pratiquait surtout à l’automne. C’est à ce moment qu’ils se faisaient des récoltes pour l’hiver. Cette activité était réservée principalement aux femmes et aux enfants pendant que les hommes partaient à la chasse. Les principaux fruits cueillis étaient les petites baies, telles les framboises, les mûres et les bleuets, mais on ramassait aussi les noix puisqu'elles se conservaient longtemps et étaient très nutritives. Pour conserver les noix, les femmes creusaient des trous et les enfouissaient pour éviter qu’elles ne gèlent trop. La cueillette ne se pratiquait évidemment pas au Nord en raison du climat trop dur, mais se pratiquait régulièrement au sud du Québec d’aujourd’hui. La cueillette ne servait que de complément à la chasse, à la pêche et à l’agriculture (pour les Iroquois) et ce, dans le but de diversifier leur alimentation.
 


La chasse était très pratiquée dans le Nord car les habitants ne pouvaient y pratiquer l’agriculture. Même dans les Basses-Terres du Saint-Laurent, la chasse demeurait une activité importante. Les principaux animaux chassés étaient les cerfs de Virginie, les caribous et les orignaux. Pour les Amérindiens, la chasse était leur seule source de viande et ils conservaient les peaux pour se confectionner des vêtements. Pour varier leur alimentation, ils chassaient aussi les oiseaux comme la tourte qui était très abondante dans ces années-là. Cependant, en raison d’une surconsommation, cette espèce s’est malheureusement éteinte de la surface de la terre. 
 
 
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Pour toutes les tribus amérindiennes, la pêche jouait un rôle important. Dans le Nord, la pêche leur apportait un supplément, car ils mangeaient majoritairement de la viande. Les habitants de la rive du Saint-Laurent pouvaient pêcher pendant la période hivernale, ce qui leur permettait de manger quelque chose de frais. En ce qui concerne la région de Québec, ils allaient régulièrement à la chasse à la baleine dans la région de Tadoussac. 


Il ne faut surtout pas oublier les produits de l’érable que les Amérindiens ont découverts. Même dans ces temps-là, ils amassaient l’eau d’érable et la transformaient en tire ou en sirop. Ils recueillaient la sève des érables en avril. Ensuite, ils la faisaient bouillir jusqu’à ce qu’elle devienne épaisse et ait la consistance d’un sirop ou d’un sucre. C’est à partir du sirop qu’on pouvait confectionner de la tire d’érable. 
 
 
Les Aliments 
 
 
Outre la sagamité, une soupe dont les éléments principaux sont appelés les Trois Soeurs (maïs, courge et fève rouge), la nourriture des Amérindiens est aussi composée de gibier, de poisson et de fruits de mer. 
 
 
Bien sûr, il y a la truite et le saumon mais aussi le crabe, la grosse palourde et l'omble de l'Arctique. Certaines truites sont en fait des ombles, c'est le cas du touladi (truite grise) et de l'omble de fontaine (truite mouchetée). 
 
Le doré, un poisson de rivière, compte deux sous-espèces : le doré jaune et le doré bleu. Les filets de ce poisson sont très appréciés. 
 
Les poissons et fruits de mer sont grillés sur un feu ou fumés. 
 
 
Le riz sauvage était appelé « man-o-min » par les Ojibways. « Man-o-min » vient des mots : « Manitou » (Le grand Esprit) et « meenun » (mets délicat). Le riz était récolté à l'état sauvage dans les eaux de l' Ontario, du sud ouest du Manitoba et du Minnesota. La récolte s'effectuait à bord de canot, on raclait les tiges avec des bâtons afin que les grains tombent dans le canot. Le riz était alors séché sur la rive puis chauffé jusqu'à ce que les grains deviennent bruns. On lançait ensuite les grains en l'air pour que le vent en emporte l'enveloppe. 
 
 
Le gibier 
 
Les déplacements des troupeaux de bisons rythmaient la vie des Autochtones. Cette viande au goût si particulier était particulièrement appréciée lorsqu'elle était cuisinée à la broche. Le bison n'était pas chassé que pour sa viande, il était aussi utilisé à différentes fins comme la confection de vêtements, la fabrication de récipients et d'outils. Il ne reste malheureusement que peu de bisons, ce sont les caribousqui les remplacent dans les prairies. 
 
 
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Le castorest aussi un aliment très prisé des Amérindiens. Il se cuit sur le feu dans le tipi. 
 
 
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L'oie 
 

Cette volaille est aussi un aliment qui fait partie de la tradition culinaire des Amérindiens. Elle est cuite au-dessus du feu au bout d'une corde ou sur la broche. 
 
 
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La bannock, bannik ou bannique, le pain traditionnel amérindien 
 
Curieusement, son origine est écossaise. Les commerçants de fourrure ont apporté ce pain en forme de galette. Il a ensuite été adapté au mode de cuisson des Autochtones. Il peut être nature, avec des raisins secs, du chocolat ou du bacon, chaque famille amérindienne a sa propre recette. 
 
 
[size=16] [/size]
 
La bannique (à droite) et les pâtisseries aux graines rouges. 
 
 
Les crosses de fougères (ou têtes de violon)

Elles doivent leur nom à leur ressemblance avec la crosse d'un évêque. Ce sont des fougères que l'on ramasse encore jeunes, c'est à dire avant qu'elles ne s'ouvrent. Les crosses de fougères étaient utilisées comme légumes.
 
 
 
[size=16] [/size]
 
 
Les bleuets (grosses myrtilles) 
 

 
Pour donner une saveur particulière à bon nombre de plats, les Autochtones utilisaient les bleuets pour donner un goût sucré ou acide. Ils pouvaient être utilisés chaud ou froid. 
 
 
Pour en finir avec une note sucrée,le sirop d'érable 
 
Les premiers à recueillir la sève de l'érable pour en faire un mets encore apprécié de nos jours sont les Autochtones! Bien avant les cabanes à sucre, les Autochtones recueillaient la sève de l'érable pour en faire le sirop que nous connaissons aujourd'hui. Il leurs servait à sucrer les aliments et constituait un savoureux dessert après un ragoût d'orignal. 
  
Comme boisson, les Amérindiens buvaient beaucoup de thé sucré.  

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