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 Danses d'ici ou d'ailleurs -

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marileine
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MessageSujet: Danses d'ici ou d'ailleurs -   Ven 5 Déc - 13:23

Danses d'ici ou d'ailleurs - Danses du monde -

 
Danse à la bougie en Thaïlande
 
Typique de la tribu des Thai Kheun, cette danse est exécutée en l'honneur de Bouddha. Dans cette danse, les danseuses portent une bougie dans chaque main. Les danseuses rendent hommage aux divinités qui protègent les huit points cardinaux de la Terre, leur demandant de passer au travers de la flamme de la bougie en hommage à Bouddha. À l'origine, fawn tian était principalement interprétée pour la cour royale.
 
 
Valses de Vienne
 
C'est à la fin du XVIIIe siècle, en pleine période impériale que la valse viennoise gagne ses lettres de noblesses, poussée par les compositions de Johann Strauss père et fils.
 
 
Danse Touareg
 
Les Touaregs sont un peuple berbère et nomade. Ils vivent dans le Sahara central. Traditionnellement, ce sont les hommes qui dansent mais les vieilles femmes le peuvent également.
 
 
Les moines volants en Inde
 
 
Le Tango argentin
 
Le tango est une danse sociale et un genre musical rioplatense (c'est-à-dire du Río de la Plata, principalement Buenos Aires en Argentine ) né à la fin du XIXe siècle.
Peu de danses expriment autant de sensualité que le tango argentin.
 
 
Danses polynésiennes
 
Le tamure (prononcé et parfois écrit tamouré en français, et T?m?r? dans sa forme écrite en tahitien) est l'une des danses traditionnelles de Tahiti en Polynésie française. Par extension de langage, le tamure désigne la danse tahitienne en général, le terme tahitien exact pour désigner cette danse étant en effet 'ori tahiti (danse tahitienne).
 
 
Danseuse de barong
 
La danse du barong est une des plus célébres d'Indonésie et notamment de Bali, elle mêle à la fois danse, théâtre particulièrement expressif et sacré. Le barong est une créature mythique qui représente les forces positives du monde.
 
 
Le flamenco
 
Le flamenco est un genre musical et une danse créé par le peuple gitan andalou, sur la base d'un folklore populaire issu des diverses cultures qui s'épanouirent au long des siècles en Andalousie.
Les femmes vêtues de robes à volants tapent des pieds et soulèvent leurs bras avec grâce et énergie.
 
 
Les derviches tourneurs
 
Issus de la confrérie soufie, lors de la danse appelée Sema, ils tournent comme des toupies de plus en plus rapidement jusqu'à entrer en transe. En levant les bras, ils accueillent la Grâce d'Allah.
 
 
Danse peule
 
La culture peule est particulièrement emprunte de musique et de danses, qu'elles soient accrobatiques ou gracieuses.
 
 
Danse du Yaaké au Niger
 
A la fête du Gerewol, le Yakee est la danse de la séduction. Les mimiques sont destinées à charmer les femmes, pour ce faire, les visages sont également enduits de jaune.
 

 
Danse aborigène
 
Les danses aborigènes tendent à se modernisent et se popularisent jusqu'à former des troupes qui distillent leur culture à travers le monde.
 
 
Danse du lion chez les Massaï
 
Enroulés dans leurs étoffes rouges, les guerriers Massaï entament différentes danses, tous ensemble. Celle du lion précède la chasse.
 
 
Danseur aztèque
 
Un danseur aztèque ressuscite les rituels pré-colombiens le temps d'une danse.
 
 
Danse bulgare
 
Les danses bulgares sont festives et joyeuses. Il en existe plusieurs dizaines parmi lesquelles Pajduska ou Horo, les danseurs sont en général alignés ou en rondes.
 
 
Danse et musique tunisienne
 
En Tunisie, les danses accompagnent tous les événements, des soirées entre amis jusqu'au mariage.
 
 
Danseurs mexicains
 
Entre mariachis et sombrero, les danses mexicaines sont hautes en couleurs.

Danses d'ici ou d'ailleurs - La Valse Viennoise -

 
Pierre Auguste Renoir, Bal à Bougival, 1883


Nous devons remonter au XII ou XIII ème siècle pour assister au début de la Valse Viennoise dans les "Nachtanz". La valse Viennoise tire ses origines de Bavière et était appelée "L'allemande", mais cette origine fut controversée en 1882, car les Parisiens défendaient l'origine Française de la danse datant selon eux de 1178 appelée "Volta" en Provence. La première mélodie de la Valse Viennoise date de 1770 et fut introduite à Paris en 1775 mais ne fut dansée partout que quelques années plus tard. 

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En 1813, M. BYRON qualifia cette danse comme étant contre la Chasteté. En 1816, elle était acceptée par les Britanniques, mais la controverse continuait de plus belle quand en 1833 Mme CELBART déclara qu'elle pouvait être dansée par les femmes mariées mais qu'elle "pouvait faire perdre la raison aux jeunes filles". Au milieu du XXème siècle, l'allemand Paul KREBS a chorégraphié le style de la Valse Viennoisequi correspond à celui dansé aujourd'hui. La danse a enjoué un grand nombre de population et pas seulement en Europe mais également aux USA, puisqu'elle fut utilisée plusieurs fois dans des productions Hollywoodiennes. Elle s'imposa toutefois assez rapidement comme la danse de société de référence, détrônant la mazurka ou la polka.



La valse se décline en fait en plusieurs danses, qui ont toutes la même racine et la même particularité d'être fondée sur la rotation du couple. La variante dominante fut la valse Viennoise au tempo assez rapide, qui dû notamment son succès aux compositeurs autrichiens Strauss, père et fils. 
A l'origine de la valse, à Vienne en Autriche, seul le couple Impérial dansait la valse à l'envers, se démarquant ainsi des autres danseurs.



En compétition, c'est la valse Anglaise, plus lente (on parle aussi de valse lente) et plus riche en figures qui est présentée. Enfin, nos bals ou autres après-midi dansants sont toujours rythmés par les sons d'accordéon et le tempo rapide de la valse musette. 




Le succès de la valse en tant que danse est largement associé à celui de ces compositeurs. Qui ne connaît pas "Le Beau Danube bleu" de J.Strauss ? La valse viennoise s'est immiscée comme symbole de fête dans de nombreuses oeuvres musicales du XIXe siècle. La "symphonie fantastique" de Berlioz ou "La Traviata" de Verdi contiennent ainsi des passages de valse. Techniquement, elle se singularise par des phrases de trois temps, dont le premier est accentué. Notons que la valse a donné naissance à de nombreuses variantes, dont notamment la valse Anglaise, beaucoup plus lente, ou, à l'autre extrême, la valse Française, ou valse musette plus rapide ("La foule", d'Edith Piaf en est une...).

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Danses d'ici ou d'ailleurs - Le twist -

Il est souvent arrivé dans les années 60 qu'un titre musical donne naissance à une danse portant le même nom. Le twist est un exemple caractéristique du phénomène, même si la version originale a été oubliée au profit de celle de Chubby Checker. En tout état de cause, s'il est une danse des "années twist" qui a survécu au temps c'est bien le... twist !

La chanson "The Twist" a été créée durant l'été 1958 et n'a pas, au départ, rencontré son public jusqu'à ce que l'Américain Hanck Ballard en sorte sa propre version. Cette version est entrée dans le classement des 20 meilleures ventes de disques aux États-Unis en mars 1959. Chubby Checker enregistre sa fameuse version en 1961. C'est à partir de ce moment que la danse twist apparaît et défraye la chronique. Les autorités religieuses songent sérieusement, à l'époque, à classer le twist parmi les danses immorales tandis que la Lloyds, une grande compagnie d'assurance anglaise, assure contre la "pratique abusive du twist"...

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Le twist arrive en France en 1962, particulièrement promu par le bien connu groupe "Les Chaussettes Noires" dont fait partie Eddy Mitchell. Le twist est certainement la danse des années 60 à la plus longue carrière. Il y a même eu des concours de twist sur la durée où certains candidats on dépassé les 100 heures consécutives ! Manifestement, le twist fait vendre et tout le monde s'y met. On essaye d'ailleurs de mélanger le twist avec d'autres danses comme la madison ou le tango ; sans réel succès, cela dit.

Le twist se pratique seul ou à plusieurs. Il n'y a pas de contact entre les danseurs. Globalement, chacun se déhanche à droite puis à gauche, éventuellement en levant le genou de la jambe opposée au côté vers lequel on déhanche.

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Le twist se danse sur un rythme musical 4/4, généralement à une vitesse de 40 à 50 MPM. La musique du twist peut également se danser en rock voire en madison. Les morceaux du précurseur Chubby Checker comme "Let's twist again" ou d'autres américains comme "The Ventures" sont bien évidemment adaptés. D'autres chanteurs français de l'époque ont sorti des titres twist assez connus : Les Chaussettes Noires, Annie Cordy, Henri Salvador, Maurice Chevalier ou Richard Anthony et son "Petit Gonzales".

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Danses d'ici ou d'ailleurs - Le madison -

Le madison fait partie des nombreuses danses créées dans les années 60 comme le twist, le hully gully ou la pachanga. Il s'agit d'une danse sans contact qui se pratique en ligne, seul ou en couple, et qui a démarré à Philadelphie (USA) en 1960.

L'auteur du madison original est, dit-on, un américain ancien mineur, Al Brown, qui a sorti le titre "The madison" (son premier disque) avec son groupe les Tunetoppers. Le second titre ayant popularisé le madison a été créé par Ray Bryant, "Madison Time", qui reste le plus connu des deux. En France, on a commencé à danser la madison durant l'été 1962 alors que les États-Unis le dansent déjà depuis 1960. Il y a d'ailleurs une séquence de madison assez longue dans le film West Side Story (réalisé par Robert Wise en 1961) et ce film a naturellement participé à la diffusion de cette danse en France.

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À l'époque, les disques comportaient au dos de la pochette un synoptique résumant les pas du madison. Ainsi, pas besoin de prendre des cours pour se débrouiller lors de soirées dansantes. Tous les artistes en vogue du moment ont sorti leur titre "madison" (et en particulier en France ceux de la maison de disques Barclay), surfant ainsi sur la vague de popularité. Mais il faut avouer que certains titres sortent sous une étiquette "madison" et ne sont ni plus ni moins que des rock'n'roll

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De nos jours, le madison est toujours dansé épisodiquement : pas seulement dans les soirées sixties ou rétro mais aussi dans les mariages (c'est un classique !) et les discothèques proposant des soirées rock et danses de salon. Il existe à l'heure actuelle plusieurs versions des pas du madison. La version en couple existe toujours mais n'est plus guère dansée.

Comme le madison s'apprend facilement (le temps d'un à deux morceau(x) suffit généralement !) et ne nécessite pas de partenaire, c'est une danse de choix pour faire bouger les gens qui soit-disant "ne dansent pas" ou "gardent le sac de leur copine".

Le madison se danse sur un rythme musical lent à médium 4/4 : 30 à 44 MPM en moyenne. En France, le roi du madison (en tant que chanteur) fut Billy Bridge avec son second titre "La Grand M". Mais le madison est aussi souvent associé à des noms plus ou moins connus comme Olivier Despax, Dany Logan et même Sylvie Vartan, Johnny Hallyday et Richard Antony.

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Le madison se danse habituellement sur les musiques des années 62 et suivantes, mais il est tout à fait possible de le faire sur du disco. À noter une reprise récente d'un titre madison dans une orchestration plus tonique et moderne : "Last Night" par Chris Anderson et DJ Robbie.


Ninnenne       
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MessageSujet: Re: Danses d'ici ou d'ailleurs -   Ven 5 Déc - 13:30

Danses d'ici ou d'ailleurs - La Samba -


Danse nationale du Brésil, la samba fait immanquablement penser au carnaval de Rio de Janeiro. Son rythme marqué et enlevé fait de cette danse un classique des fêtes exotiques d'autant plus que des styles variés de musiques ont été composées afin d'être dansé en samba. Pour autant il n'existe pas qu'une seule samba dans le monde : la samba qui est pratiquée en Europe n'est pas forcément celle qui est dansée au Brésil ou en Argentine...


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La musique samba est fortement bâtie autour des percussions que les esclaves africains ont apporté avec eux au Brésil. L'effet hypnotique de ces rythmes d'influences africaine, portugaise et locale ainsi créés a entraîné l'exécution pieds nus d'une nouvelle danse ("semba").


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Lors du carnaval, les danseurs de samba sont vêtus de costumes imposants qui empêchent la plupart des mouvements sauf ceux des pieds. Ainsi la samba de Rio, dansée en solo, est-elle très différente de la samba de couple internationale. La rythmique de base est "vite vite lent et" est gestuée en trois pas et un petit lever de genou. L'ensemble est très déhanché, surtout pour les filles.


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C'est la danse en couple nommée maxixe,de la même famille que la samba, qui fut le prélude à la diffusion de cette dernière hors du Brésil au début du XXe siècle. Arrivée en France en 1924, la samba se dansait d'une manière plutôt raide et s'inclinant en avant et en arrière alternativement. Après une période moins intense la samba connut un regain de popularité dans la fin des années 1930 et les années 40 particulièrement grâce au cinéma et de films comme "Flying to Rio" ou "Carioca" où jouent Ginger Rogers et Fred Astaire.


Peu à peu la variante internationale de la samba prit forme et fut standardisée pour les compétitions de danses sportives latines. La samba internationale se danse autour de la piste sur une rythmique "lent vite lent" (3/4 de temps, 1/4, 1). On y repère quelques figures caractéristiques comme les "bota fogos" ou le "roll".


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Notons pour mémoire l'existence d'une variante "bal" de la samba qui ne comporte pas de déplacement autour de la piste (danse non progressive) et beaucoup plus pauvre en figures que la samba de compétition.


La samba se danse sur un rythme musical rapide 2/4 (parfois 4/4) : 50 à 60 MPM en général. Depuis la première samba internationalement connue ("Pelo Telefono") de Ernesto Dos Santos (dit Donga), le rythme de la samba a servi de base à de nombreuses compositions. Parmi les plus récentes, nous comptons "Ma fiancée, elle est partie" de Dany Brillant, "Maghalena" par Sergio Mendez ou "Mi chico Latino" chanté par Geri Halliwell, etc. 

Il est à noter que, musicalement, la fusion de la samba et du jazz à la fin des années 1950 donna naissance à la bossa-nova.

[size=24]Danses d'ici ou d'ailleurs - La Rumba -



Historique de la rumba


On dit fréquemment que le rumba est la danse de l'amour... Les lents mouvements que les danseurs effectuent confèrent à cette danse une sensualité particulière qui ne laisse pas indifférent. L'évolution du couple de danseurs est à rapprocher d'une parade nuptiale du monde animal : la femme aguiche l'homme avant de se dérober au dernier moment tandis que l'homme tente de la séduire en essayant de garder le contrôle... 


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Origines

La rumba prend ses origines dans les danses populaires de l'île de Cuba comme la hanabera ou la guajira, dont on peut avoir un aperçu à travers le titre connu "Guantanamera". Il apparaît que le verbe danser se dit "rumbiar" dans la tradition cubaine ; ce mot fait référence également par extension à un bal ou toute fête dansante. 





Évolution

La première version de la rumba, à la fin des années 1920, est connue sous le nom "rumba-boléro". C'est une rumba lente, que les partenaires la dansaient alors très proches l'un de l'autre, un peu comme le slow moderne que nous connaissons. 

La forme actuelle de la rumba, la "rumba cubaine", fit son apparition à la fin des années 40, développée en parallèle par des professeurs de danse aux États-Unis et en Angleterre. Les partenaires sont alors plus distants l'un de l'autre que dans la forme initiale de la danse, ce qui permet d'intercaler des phases dynamiques parmi la succession de gestes langoureux. La codification définitive de la danse fut réalisée en 1947, à Milan lors d'un rassemblement international de professeurs de danse.

De nos jours, la rumba dansée en compétition de danse sportive n'a pas grand chose à voir avec ses origines (hormis la musique), mais elle garde son statut de danse "fondamentale" par rapport aux autres danses latines qui en tirent leurs racines.





Musique et tempo

La rumba se danse sur un rythme musical lent 4/4 : 26 à 34 MPM en général (28-31 MPM en compétition). Des orchestres célèbres comme celui de Xavier Cugat (surnommé "le roi de la rumba") ou Perez Prado ont participé à la diffusion de la rumba dans les années 30 sur le continent américain. 

Plus récemment, de nombreux slows ont pu être réarrangés/réorchestrés pour se conformer au rythme de la rumba. Citons par exemple, "Belle" de la comédie musicale "Notre-Dame de Paris" ou encore le titre phare du film Titanic "My heart will go on" originellement interprété par Céline Dion. 

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Danses d'ici ou d'ailleurs - Le Paso Doble -



Historique du paso-doble

Lorsqu'on parle du paso-doble (ou tout simplement "paso"), ce sont certainement des images relatives à la tauromachie et à l'Espagne qui nous viennent à l'esprit. Et c'est avec justesse car les origines espagnoles de cette danse (comme le flamenco) y sont pour beaucoup et, du coup, on se demande pourquoi, en compétition, le paso figure parmi les danses latino-américaines où ne figure pas le tango...


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[size=16]Origines[/size]


Le nom paso-doble signifie littéralement "deux pas", probablement parce cette danse est basée sur une simple marche stylisée. C'est dans le contexte des corridas d'Espagne (qui existent depuis le XVIIe siècle) qu'il faut situer les origines du paso-doble. L'entrée des toréadors dans l'arène était accompagnée d'une musique au rythme marqué et au style martial. Au début du XIXe siècle, une danse se développa sur cette musique et dans cet esprit de corrida, lutte entre l'homme et le taureau. Le paso-doble est associé à une mise en scène où l'homme joue le rôle du toréador et la femme joue le rôle de la cape... C'est pour cela que "l'habit de lumière" et l'attitude macho correspond bien au cavalier et la robe rouge et l'attitude provocante correspond à la cavalière. La scène finale du film "Ballroom Dancing" symbolise bien cet état de fait. L'ensemble de la danse consiste donc en un jeu entre le danseur, sa danseuse et le taureau imaginaire.


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[size=16]Évolution[/size]


Le paso-doble passe rapidement les frontières de l'Espagne pour se développer et prendre tout son essor dans le sud de la France d'où il conquiert le reste du pays. C'est pour cette raison que de nombreuses figures de base du paso-doble portent des noms français : "sur place", "le huit", "la cape", etc. Ce n'est que plus tard que la codification du paso-doble a été internationalisée par les anglais. C'est cette codification qui est utilisée dans le cadre des compétitions de danse sportive.


Le paso-doble dans sa version dite "dancing" se voit plus couramment en dehors des compétitions et correspond plus à la tradition populaire française. Cette manière de danser est certes moins spectaculaire, mais elle se marie facilement à toutes le générations ; bien que ce soit une danse classée "vieux jeu" auprès des moins de 40 ans qui préfèrent la salsa en ce début de siècle... Ainsi, le paso-doble est, avec la valse musette, une danse typiquement ancrée dans la culture française. La preuve est le fait qu'on la rencontre à coup sûr lors des bals de mariage... mais peut-être s'agit-il plus de faire plaisir aux "anciens" ?


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[size=16]Musique et tempo[/size]


Le paso se danse sur un rythme médium 2/4, à 60-61 MPM en général. Les pasos les plus courants ont une forte connotation hispanisante : "España Caña", "y viva España", etc. On trouve également des remixes aux tonalités plus "western". Enfin, des réorchestrations plus de morceaux plus récents existent et changent un peu de l'ordinaire comme celle de la chanson "Evita".


Danse très stylisée, le paso-doble fait partie des danses latines qu'apprécient les français dansant dans les bals populaires. Macho, le cavalier joue le rôle du toréador alors que, docile, la cavalière joue le rôle de la cape.

Danses d'ici ou d'ailleurs - Le Cha-cha


Historique du cha-cha

Si de nombreuses personnes s'intéressent d'abord à l'apprentissage du rock pour s'amuser en soirée dansante, le cha-cha apparaît rapidement comme leur seconde danse préférée. Il s'agit en effet du pendant dynamique et amusant de la rumba, plus sensuelle. Il est à noter que, comme la rumba, le cha-cha fait partie des danses latines pratiquées en compétition de danse sportive à l'échelle internationale.





Origines

Comme il arrive souvent, il faut rechercher l'origine de la danse cha-cha dans la musique sur laquelle elle se pratique. Tout débute en 1948, lorsque Enrique Jorrín réorchestre un morceau populaire mexicain en combinant deux rythmes cubains : le danzón et le montuno. Ce morceau fut enregistré et diffusé plus tard, en 1953, et il connut un grand succès sous le nom d'Engañadora. Les danseurs de l'époque repérèrent facilement les trois battements de bongo rapprochés caractéristiques de cette musique (rythme triple). Ce rythme de percussion se traduisit en un pas chassé dans la danse. Ce serait d'ailleurs le bruit des 3 glissements de pieds sur le sol du pas chassé qui donna le nom à la musique et à la danse : "cha cha cha", abrégé par la suite en "cha cha". La danse en elle-même est issue de la rumba et du mambo qui se pratiquaient déjà depuis plusieurs années. Elle se diffusa très vite du continent américain vers l'Europe en 1954 en même temps que la musique.





Évolution

Si, en 1955, le cha-cha se dansait à deux, face à face, dans contact et avec une bonne dose d'improvisation au "Carrol's" parisien, la danse fut codifiée en tant que danse de couple avec contact comme la rumba par des professeurs de danse anglais plus tard. Aujourd'hui, le cha-cha représente réellement une danse dissociée des autres danses issues du folklore cubain. Pour s'en rendre compte, il suffit de comparer les différents styles lors des compétitions de danse sportive. Le cha-cha est toujours dynamique et joyeux, et le "cha cha cha" du pas chassé permet de réaliser des figures qui identifient fortement la danse tout en permettant à la cavalière de se mettre en valeur. Les figures de base sont pourtant très similaires à celles de la rumba, son aînée.


Il est à noter qu'il existe une version "dancing" du cha-cha qui s'articule sur un rythme double et dont le pas de base s'effectue sur un carré. Quoiqu'il en soit, le cha-cha international est de loin le plus pratiqué en rythme triple.





Musique et tempo

Le cha-cha se danse sur un rythme musical lent à médium 4/4 : 32 à 34 MPM en général . Des personnages célèbres comme Perez Prado, Tito Puente ou Henri Bellafonte ont participé à la diffusion du cha-cha dans le monde. Citons les titres le plus connus : "Oye como va", "I like it liket that", etc.


Plus récemment, des artistes ont sorti avec succès des titres au rythme "cha cha". Par exemple, "Joe Le Taxi" de Vanessa Paradis, "Voyage en Italie" de Lilicub, "Y a qu'les filles qui m'intéressent" de Dany Brillant ou encore "Corazon Espinado" de Santana.

Danses d'ici ou d'ailleurs - La Valse -



Apogée de la Valse : la dynastie des Strauss

A partir du 19e siècle, le rôle de Vienne va se révéler considérable dans le développement de la valse. La ville ouvre partout de grandes salles recouvertes de parquet. La valse dansée à la manière paysanne, en sautillant, va se transformer en une danse de salon où l'on tourne en glissant.

On considère généralement que l'histoire de la valse est liée à celle de la famille Strauss. Le premier, Johann Strauss, né en 1804, orphelin à l'âge d'un an, grandit dans une ambiance populaire. Doué pour la musique, il se fait recruter dans l'orchestre de danse de Pamer avec un certain Lanner qui devint son ami. Ce dernier fonde lui-même un orchestre de douze exécutants dont J. Strauss deviendra le premier violon. Ni l'un, ni l'autre n'ont appris jusque- là les règles de la composition. Weber, directeur de l'opéra de Dresde et compositeur de la célèbre “Invitation à la danse“, leur servit de maître.


Un malentendu survient entre les deux musiciens et la rupture éclate après un bal en 1825.

Dès lors, Johann Strauss crée son propre orchestre et, en 1830, il a deux cents musiciens sous ses ordres. Son style est impérieux et tonique, son attaque est brusque, selon la tradition tzigane. Son coup d'archet est violent et sensuel. A Vienne, comme le dira Wagner, la foule est littéralement enflammée par Strauss. Celui-ci voyage à travers toute l'Europe où il fait apprécier la valse viennoise, à la tête de son orchestre. C'est à Paris qu'il va chercher une consécration officielle. Berlioz, critique musical dans le “Journal des débats“, consacrera un long article à Johann Strauss et expliquera la supériorité de la musique allemande sur la musique française. Johann Strauss est l'auteur de 250 valses et autres danses.

Son fils, Johann Strauss Junior, qui a reçu une formation musicale beaucoup plus solide que son père, crée également son orchestre et compose des valses très élaborées sur le plan musical. Il devient même le rival de son père pendant la révolution de 1848. En effet, le père prend parti pour les Habsbourg tandis que le fils donne son soutien au clan des insurgés. A cette époque, Johann Strauss Père compose la célèbre “Marche de Radetzky“ en l'honneur du général de l'armée des Habsbourg.


Plus tard, Johann Strauss Junior, compositeur hors-pair et d'une inspiration très prolifique, se réconciliera avec la Cour et s'efforcera de prolonger l'œuvre paternelle. Johann Strauss Junior veut accéder à une qualité d'écriture qui permettra de rapprocher davantage la valse de la musique classique. Son père avait déjà introduit la syncope . Ce rythme obligeait le danseur à se concentrer pour garder le tempo. La valse n'a plus rien de sauvage. Ce n'est plus une transe paysanne mais un rythme sacré. 

Johann Strauss Junior déserte presque définitivement les salles de bal à partir de 1865 pour se consacrer à la composition.

A l'âge de 28 ans, Johann Strauss Junior est victime d'une attaque. Il fait appel à son frère Joseph, futur ingénieur, pour prendre sa place à la tête de l'orchestre. Le 23 juillet 1853, Joseph signe sa première valse. Il en produira 221 autres.

Le troisième fils, Edouard, vient seconder à son tour son frère Joseph. Le soir de la “Première d'Edouard“, l'orchestre est divisé en trois parties. Chaque frère Strauss dirige une partie de l'orchestre. 

Trois frères compositeurs et dont l'activité est toute entière dédiée à un même genre musical, voilà qui décourage quiconque de vouloir, d'oreille, attribuer avec certitude la paternité d'une oeuvre à l'un des trois musiciens, même pour un public viennois initié dès sa plus tendre enfance aux moindres soubresauts de la valse. A Vienne, les affiches ne font d'ailleurs plus figurer les prénoms de chaque membre de la célèbre famille. En 1889, Johann Strauss Junior compose la “Valse de l'Empereur“, un dernier sommet avant le déclin de cette prodigieuse dynastie de musiciens. Le dernier frère meurt en 1916, durant la première guerre mondiale.


Après la disparition des Strauss , Vienne continue à valser. Des centaines de bals, s'ouvrent chaque année et, parmi les grands bals de la saison : l'Opernball, le bal de l'Opéra. C'est en 1877 qu'eut lieu le premier bal de l'Opéra qui réunissait les têtes couronnées du monde entier. Plus tard, il sera le lieu des rendez-vous mondains du “grand capital“. Dans les années 1980, l'Opernball deviendra le siège de la contestation de la gauche viennoise contre cet étalement de richesse.

La Valse et les grands compositeurs des XIXe et XXe siècles
La valse n'est pas exclusivement viennoise car elle s'est répandue dans toute l'Europe en s'enrichissant de caractères nouveaux grâce à plusieurs compositeurs célèbres.
A partir du XIXème siècle, la valse a connu également un très grand succès en France. Ainsi Chopin, initié à Vienne et venu s'établir à Paris, se présente comme le génie de la valse pianistique.

D'autres, comme Fauré, Hahn, Chabrier et Walteufel ont aussi composé de nombreuses valses.
La vogue de la valse se manifeste dans l'opéra comique et Offenbach, à l'époque, apparaît comme le plus sérieux concurrent des Strauss. On peut citer encore Delibes, Berlioz et Gounod, ainsi que les grands compositeurs impressionnistes comme Debussy et Ravel.
Dans les pays de l'Est et d'Europe Centrale, à la même période que Chopin à Paris, Franz Liszt, compositeur de la célèbre “Mephisto-Valse“, se présente comme l'autre génie de la valse pour le piano.
En Russie et dans les pays slaves, la valse fait partie de la culture nationale. Les plus grands musiciens tels Rachmaninov, Balakirev, Tchaïkovsky, Prokofiev, Khatchaturian, Chostakovitch, Scriabine et Moszkowski, ont composé des valses.
Dans les pays nordiques, enfin, Sibelius est notamment connu pour ses deux valses célèbres : la “Valse lyrique“ et la “Valse triste“.
On le voit, née dans l'empire germanique, exaltée à Vienne, la valse a conquis l'Europe entière avant d'appartenir au patrimoine du monde occidental dans son entièreté. Toutefois, son histoire ne s'arrête pas là et le mélomane curieux s'intéressera également à l'assimilation de la valse aux musique dites “extra-européennes“. Pensons, pour ne citer qu'elles, à certaines musiques Cajun ou à certaines valses mexicaines. Mais cela, …. C'est une autre histoire !!!

Danses d'ici... - Le tango - De Buenos Aires à Paris


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Le tango entre au patrimoine mondial de l'UNESCO
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Le tango figure désormais au patrimoine mondial immatériel de l'UNESCO. La décision a été prise lors d'une réunion à Abu Dhabi, ont indiqué des sources diplomatiques.
Le tango est une danse d'origine argentine et uruguayenne pratiquée partout dans le monde. Le patrimoine immatériel regroupe des pratiques, des connaissances ou des savoir-faire reconnus par des communautés comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Il complète les listes du patrimoine mondial réunissant des centaines de sites naturels et culturels.

(30 septembre 2009)


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Histoire -

Le tango est né à Buenos Aires à la fin du XIXème siècle, au bord du Rio de la Plata, dans les quartiers populaires de la capitale argentine.

La société de l'époque, issue de l'émigration européenne, écoutait et dansait des habaneras, polkas, mazurkas et des valses. Quant aux noirs, qui représentaient 25 % de la population de Buenos Aires au XIXème siècle, ils dansaient au rythme du candombe, plus marqué par les percussions que par la mélodie.






Origines du Tango

Le tango semble avoir trouvé ses origines dans la habanera hispano-cubaine, véhiculée lors des fréquents contacts marchands entre le port de La Havane à Cuba et celui de Buenos Aires en Argentine.


Au début, le tango est interprété par de petits groupes de musiciens jouant du violon, de la flûte, de la guitare et parfois en utilisant un peigne recouvert de papier à cigarettes en guise d'instrument à vent.
L'instrument mythique, le bandonéon, n'arrivera que plusieurs années plus tard, dans les années 1900, et remplacera peu à peu la flûte.



Dans un premier temps, le Tango se contente d'interpréter des mélodies déjà existantes, ou de leur donner des variantes qui ne sont jamais écrites puisque la plupart de ses interprètes ne savent ni lire ni écrire la musique. Au bout de quelques années, les premiers tangos écrits ne seront pas signés par leurs auteurs mais par des interprètes qui eux savent écrire des partitions et qui vont profiter de la popularité de certaines oeuvres pour y apposer leur nom et gagner un peu d'argent.


Le mot "Tango"

On peut se poser la question sur l'origine du nom même du Tango. La réponse sera bien difficile car chacun vous apportera sa version. On utilisait le mot "tango" au XIXème siècle en Espagne pour désigner un bâton. Le mot existe également dans certains pays africains; il est mentionné dans des documents espagnols pour parler de l'endroit où se réunissaient les esclaves noirs pour faire la fête. Certains disent que le mot proviendrait de l'incapacité des noirs africains à prononcer le mot tambour ou "tambor" en espagnol, et qui se serait transformé en "tango".


L'évolution du Tango

La chose la plus certaine, c'est bien sûr son lieu de naissance. A la fin du XIXème siècle, Buenos Aires est une ville qui vit une expansion démographique très importante, amplifiée par l'émigration en provenance de nombreux pays. Beaucoup d'espagnols et d'italiens, mais aussi une vague d'immigration très importante de d'allemands, de hongrois, d'arabes et de juifs. Tous ces émigrés vont former une classe ouvrière déracinée, pauvre, et avec peu de moyens de communications entre eux en raison de la barrière linguistique, et majoritairement masculine. Les hommes quittaient leur pays en quête de fortune, si bien que la population de Buenos Aires se composaient de 70% d'hommes.


De deux millions d'habitants en 1870, l'Argentine passe à quatre millions 25 ans plus tard. La moitié de cette population se concentre à Buenos Aires où le pourcentage d'étranger atteint 50%. Les Gauchos et les Indiens de l'intérieur du pays viennent aussi gonfler les chiffres.


La mauvaise réputation

On commence à danser le Tango dans des taudis et des lupanars, si bien que la nouvelle danse est vite associée à l'ambiance des bordels vu que les prostituées et les femmes de chambres sont les seules femmes présentes lors de ces réunions. L'univers très masculin de l'époque amène même les hommes à danser entre eux.


D'ailleurs, le Tango est dansé de façon très "corporelle", il est provocateur, explicite; c'est une danse très éloignée des moeurs puritaines de la bonne société de le l'époque.


Peu à peu, des chansons vont venir accompagner le tango. Mais les paroles sont la plupart du temps très obscènes et leurs titres peu équivoques : "Con qué tropieza que no dentra", "Dos sin sacarla", "Siete pulgadas", "Qué polvo con tanto viento"... Nous laissons la traduction à ceux qui maitrisent la langue espagnole. Pour mieux imager nos propos, nous dirons que cette vulgarité se retrouve même dans la fameuse chanson "El Choclo" qui littéralement veut dire "épi de maïs", mais dans un sens très figuré.


Vers les salons mondains

Avant de figurer dans les grands salons de danse du monde occidental, le tango va se transporter depuis son berceau très populaire jusqu'à Paris où il obtiendra ses titres de noblesse.


Mais comment est-il allé jusque là ? Difficile de répondre encore à cette question.


Les jeunes de "bonne famille" de Buenos Aires n'ont pas de scrupules à se rendre dans les quartiers populaires de la ville pour s'amuser, danser, tenter de draguer une jeune fille, une milonguita, qui n'attendait que cela d'ailleurs. Et pour s'approcher de la femme inconnue, rien de mieux que le Tango. Bien sûr, il n'est toujours pas question de danser le tango avec les demoiselles de "bonne famille"; la danse restera donc pendant quelques années dans les quartiers populaires de Buenos Aires.


Le succès parisien

Cependant, les voyages de ces jeunes de bonne famille en Europe, et principalement à Paris, vont être l'élément qui va tout changer. Paris n'est pas seulement la capitale du romantisme et de la mode, c'est une ville d'avant-garde où tout est bon pour y prendre plaisir et se divertir. Dans ce contexte, la danse créée à Buenos Aires n'aura aucune difficulté à s'y montrer, objet de curiosité au départ, puis mode et fureur ensuite.
Paris est la vitrine de l'Europe, de la mode, le berceau de tout ce qui est chic. Le Tango s'est donc répandu très rapidement à toutes les autres grandes capitales européennes.



Il va ensuite revenir à Buenos Aires, dans les salons mondains de cette bourgeoisie fraîchement émancipée de la tutelle espagnole, et désireuse de faire de leur capitale le Paris de l'Amérique.





Mais cette gloire est aussi entachée par le rejet d'une certaine couche de la société puritaine. Des censeurs apparaissent de toute part. Le pape Pie X l'interdit ainsi que l'empereur d'Allemagne à ses officiers. La Revue espagnole "La Ilustración Europea y Americana" juge le tango indécent, fait de gesticulations grotesques et répugnantes, et dont toute personne qui s'estime décente ne pourrait se laisser entraîner par cette danse.
Jugement repris en masse par des journaux anglais, allemands et même français.

Malgré tout, la réaction est tardive et le tango a triomphé. Il y a des robes pour le tango, la couleur tango, des tango thés... le tango est le roi des salons de danse de l'avant guerre.
Puis le Tango a suivi sa progression, donnant plus de place à la chanson où un homme allait l'incarner dans le monde entier : Carlos Gardel.



bon week-end bonne après midi 1      Ninnenne     
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