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 Etats-Unis -(histoire)

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ninnenne
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Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Etats-Unis -(histoire)   Sam 6 Déc - 13:43

Etats-Unis - Fort Alamo -







David Crockett a fait entrer le siège de fort Alamo dans la légende. La défense de ce fort est l’une des batailles les plus célèbres de l’histoire des Etats-Unis. Des générations d’écoliers américains n’ont cessé d’en embellir le contenu.
Mais quelles furent les causes de cette bataille acharnée ? Le mythe du siège du fort d’Alamo est-il réel ?



L’histoire d’Alamo





L’histoire d’Alamo commence dans les années 1820, lorsque le Mexique, confronté à des révoltes d’indiens, décide d’ouvrir ses territoires du Nord aux pionniers américains, alors considérés comme une force stabilisatrice dans la région.


Nous sommes alors en pleine Conquête de l'Ouest en Amérique.
Bien qu’ils aient prêté serment de respecter les lois mexicaines pour pouvoir s’installer, les colons américains s’insurgent rapidement contre les levées d’impôts, l’absence de jury lors des procès et l’abolition de l’esclavage.


En 1835, ils se révoltent contre le gouvernement mexicain. Le général Antonio Lõpez de Santa Anna, président du Mexique, transfère rapidement des troupes dans la région, bien déterminé à étouffer la rébellion dans l’œuf.



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Le général Santa Anna



Après avoir mené une série de batailles contre les insurgés, Santa Anna se concentre sur un groupe de Texans qui occupent depuis décembre une forteresse à San Antonio : fort Alamo.
Le commandant de l’armée texane, Sam Houston, a ordonné l’abandon du fort, mais des hommes dirigés par James Bowie et William Travis ont décidé de passer outre et de le défendre coûte que coûte.



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James Bowie. (Monument commémoratif d'Alamo). Image The Jacobin



Le contrôle de cette région est essentiel pour les mexicains. Aussi, dès janvier, Santa Anna arrive devant le fort avec une armée de 2 400 hommes.



Le siège de fort Alamo





Le siège commence le 23 février 1836. Les défenseurs du fort ne sont que 145. Des renforts les feront passer à 187, huit jours plus tard.

Le déséquilibre des forces est tel que défendre ce fort semble une action suicidaire. Travis s’en rend d’ailleurs bien compte car le 3 mars il offre la possibilité à ceux qui le souhaitent de quitter Alamo en se faufilant entre les lignes ennemies.

Un seul homme saisira cette chance : Louis Rose. Ce sera le seul homme survivant.



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William B.Travis



La légende veut que Travis ait tracé une ligne sur le sol et ait demandé à tous ceux qui acceptaient de mourir avec lui de l’enjamber.

Mais, cette anecdote n’est connue que par le récit, postérieur de 40 ans au siège, d’un homme qui l’aurait entendue de la bouche de ses parents, lesquelles l’auraient recueillie de Rose lui-même …





Canon du fort Alamo. Image Stephen Witherden



Travis n’ignorait pas qu’il n’y avait aucun espoir. Une légende, invérifiable, prétend qu’il a envoyé une messagère à Santa Anna pour lui dire que les Américains acceptaient de se rendre s’ils avaient la vie sauve.

Si l’histoire est vraie, Santa Anna, a refusé l’offre, puisqu’il engagea le combat décisif dans la nuit du 5 mars.




L’assaut final d’Alamo





Les Américains réussirent d’abord à repousser les Mexicains mais, épuisés par le siège, ils ne parvinrent pas à maintenir leur effort.
Après un deuxième assaut infructueux au matin, Santa Anna en lance un troisième dans la journée.



Le 6 mars, à 21 heures, le fort est pris par les Mexicains. Officiellement, 200 mexicains sont morts et 400 sont blessés.
Mais, ces chiffres sont contestables. Santa Anna a en effet transmis de faux rapports pour masquer les dommages subis par son armée.


Certains historiens ont avancé les chiffres de 1 600 morts et blessés.





Dessin de l'assaut final sur Fort Alamo. Image Stephen Witherden



Il a été prouvé assez récemment que plusieurs Texans, dont Davy Crockett, ont survécu à l’assaut et ont été exécutés après coup.
On sait aussi que les cadavres des hommes furent dépouillés de leurs vêtements puis brûlés, et que les femmes, les enfants et l’esclave de Travis furent épargnés.





Aube sur Alamo, tableau de H.A. Mccardle



Les spécialistes de l’histoire militaire considèrent aujourd’hui que la décision des Texans de défendre le fort était irréaliste. Cependant, la personnalité des combattants, Davy Crockett, James Bowie et William Travis, était si exceptionnelle que leur mort ne pouvait qu’engendrer un mythe patriotique.




Davy Crockett (Monument commémoratif d'Alamo). Image The Jacobin



Leur extraordinaire vaillance contribua ainsi à galvaniser les troupes conduites par Sam Houston, le futur président de l’éphémère république du Texas. Six semaines plus tard, elles écrasèrent les forces mexicaines à San Jacinto.


En 1848, le Mexique, par le traité de Guadalupe-Hidalgo, cède à l’Union américaine le Texas mais aussi la Californie, l’Arizona, le Nevada, l’Utah et le Nouveau-Mexique.


Il est à souligner que Bowie et Crockett ont été plus glorieux, morts, que vivants. L’officier Bowie avait été dégradé et Crockett venait de perdre l’élection au Sénat du Tennessee.



La fiabilité des témoignages





Nous connaissons les détails de la bataille d’Alamo par les récits des survivants, qu’il s’agisse de civils épargnés ou de soldats mexicains.


La version des Mexicains insiste moins, bien sûr, sur l’héroïsme des Texans.




Eglise restaurée de fort Alamo. Image Stephen Witherden



Parmi les récits des civils, les plus fiables sont ceux de l’esclave noir du colonel Travis, Joe, et du fils d’un soldat texan, qui était alors âgé de 8 ans.

Les femmes, pour la plupart, étaient cachées, et n’ont donc pas vu toute la bataille.



Enfin, des hommes qui errèrent autour de San Antonio des semaines après la bataille, prétendants être les seuls survivants, sont à l’origine de la plupart des légendes concernant Alamo.[/size]

[size=24]Etats-Unis - Le Pony Express -

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Le Pony Express est une idée du sénateur William H. Guin. Pionniers et colons étaient attirés par la présence présumée d'or en Californie. Le 3 avril 1860, les premiers cavaliers du Pony Express entamaient leur périlleux trajet de 3 200 km.





Création du Pony Express






La découverte d'or nécessitait un moyen de communication moderne. L'organisation du service postal prévoyait une navette entre la Californie et St. Louis effectuée par des messagers montés.



Après la découverte de l'or, la compagnie Russel Majors and Waddell a concrétisé les plans de Guin. Le trajet allait de St. Joseph à Missouri, Julesburg, Colorado, Fort Laramie, Wyoming, Salt Lake City, Utah, Carson City, Nevada pour finir à Sacramento en Californie. Ce parcours de 3 200 km était effectué en moins de 8 jours.





Commémoration du Pony Express. Image mk94577




La navette était assurée par 80 cavaliers (40 pour chaque direction) qui parcouraient en moyenne 16 km en une heure entre les différents postes. Il s'agissait d'avoir une vitesse moyenne élevée, plutôt que de l'endurance.



Les cavaliers et les chevaux se relayaient alors régulièrement. Chacun des 80 cavaliers parcourait la distance totale en 40 jours en faisant cinq relais par jour. Chacun des 420 chevaux mettait 7 mois pour parcourir ce trajet. Le courrier, quant à lui, ne mettait que huit jours.



Chaque cavalier gagnait 100 dollars par mois.





The Pony Express Rider Monument. St. Joseph. Image cotaroba




Le prix du courrier, aux débuts du Pony express, était d'environ 5 dollars pour une lettre de 15 grammes. Le service postal a transporté toutes sortes de courrier allant des certificats d'or aux nouvelles relatant les premiers coups de feu de la guerre civile.





Pony Express. 1861.




Ce travail impliquait un certain danger. Les Indiens et les hors-la-loi ainsi que les éléments naturels, constituaient une menace constante. Certains affirment que la vitesse et les courtes distances constituaient pour les messagers une meilleure protection que leur revolver. D'autres disaient qu'ils se protégeaient avec leurs armes et leur habileté. Quoiqu'il en soit, les plus grands dangers qui menaçaient les cavaliers étaient la fatigue, la solitude et le whisky.




La fin du Pony Express





Le 24 octobre 1881 signifiait la fin du Pony Express. Celle-ci n'était due ni aux Indiens, ni aux bandits, ni au mauvais temps, mais à l'apparition du télégraphe.




Station Simpson Springs du Pony Express dans l'Utah. Image Utah Dave AA7IZ



A cette date, la première ligne télégraphique a été mise en service entre les deux côtes américaines, d'où une communication plus rapide, plus sûre et meilleur marché. Le sort des postiers montés a été définitivement scellé en 1869, lorsque le tracé du chemin de fer transcontinental a été achevé.
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Etats-unis - La conquête de l'Ouest -

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En colonisant les terres inconnues de l’Ouest, les Etats-Unis commencent une conquête territoriale décisive pour leur histoire. C’est en 1804 que cette conquête va démarrer avec l’exploration des terres vierges qui s’étendent à l’ouest du Mississippi.


Il ne faut pas confondre la conquête de l’Ouest qui s’achève en 1860 et la colonisation du Far West qui démarre après la guerre de Sécession en 1865.


En effet, lors de la conquête de l’Ouest, les pionniers vivent en relative harmonie avec les Indiens. Par contre, la colonisation définitive de l’Ouest va passer par l’élimination des Indiens et donc un génocide.




Un royaume de terres vierges




Le 30 avril 1803, les Américains achètent la Louisiane au Premier consul Bonaparte. Le président Jefferson demeure convaincu qu’à l’ouest du Mississippi s’étend un royaume de terres vierges qui, cultivées, pourraient apporter la prospérité à la jeune nation américaine.





Thomas Jefferson. Image Jim Bowen 0306




Au printemps 1804, le président confie à Meriwether Lewis et William Clark la mission d’explorer l’Ouest et de reconnaître le tracé d’une voie transcontinentale jusqu’au Pacifique.


De 1804 à 1806, ces premiers pionniers vont parcourir  près de 13 000 km dans un monde nouveau. Ils y découvrent d’immenses plaines, des déserts et bien sûr les Indiens.



Lewis est le secrétaire particulier du président. Bon écrivain, il va conter son aventure d’une telle manière que bientôt la fertilité de l’Ouest va enflammer les esprits.
L’Oregon apparaît comme une nouvelle « terre promise ».





Oregon, Mount Hood. Image KM. Photography




Soutenu par la presse et l’opinion publique, le gouvernement engage de nouvelles explorations. Zebulon Pike et Stephen Long parcourent le Sud-Ouest et les plaines centrales.


Cette fois-ci, leurs rapports ne suscitent guère d’enthousiasme.
Ils décrivent des terres arides, sans végétation, un grand désert qui se dresse au cœur du continent. Ils concluent qu’une partie de l’Ouest n’est pas propice à une colonisation.





Désert de l'Oregon en 1966. Image Gbaku




Mais, le mythe de l’Ouest est déjà bien ancré dans les esprits. John Frémont qui a parcouru les Rocheuses et la Californie est le plus ardent défenseur de l’expansion.




Le problème mexicain




Le Mexique souhaite entretenir de bonnes relations avec les Américains. Le gouvernement autorise donc l’installation du colon Mosen Austin et de 300 familles américaines catholiques au Texas.

Mais, le flot migratoire ne s’arrête pas là. Attirés par ces nouvelles terres, excellentes pour la culture du coton, les colons américains sont  30 000 en 1830.



Ces colons désirent que le Texas, qui fait partie du Mexique, rejoigne l’Union américaine. Mais, ils se heurtent au général Santa Anna. La bataille de Fort Alamo, de février à mars 1836, s’achèvera par la mort des 187 américains.

Quelques semaines plus tard, les colons américains battent à leur tour l’armée mexicaine à San Jacinto, au cri de « Remember the Alamo ! ».





Davy Crockett (Monument commémoratif d'Alamo). Image The Jacobin



En 1846, les Américains se lancent dans une guerre contre le Mexique.


Deux ans plus tard, le Mexique, par le traité de Guadalupe-Hidalgo, cède à l’Union américaine le Texas mais aussi la Californie, l’Arizona, le Nevada, l’Utah et le Nouveau-Mexique.
C’est au début de cette même année, 1848, qu’un employé d’une scierie de Californie, découvre des dizaines de pépites d’or.



La ruée vers l’or et les pionniers



L’annonce de la découverte d’or attire des milliers de colons en quête d’un nouvel Eldorado. C’est avant tout la pauvreté qui pousse ces gens à tenter leur chance en Californie.

Le romantisme littéraire dresse un tableau idyllique de la vie des chercheurs d’or en Californie. La vérité est bien différente. Misère, maladie et meurtres sont le lot quotidien de ces hommes qui pour la plupart ne connaîtront jamais la richesse.



La grande épopée des pionniers est également loin d’être aussi idyllique que ce que le cinéma nous décrit. 
Les pionniers doivent effectuer un voyage de plus de 3 000 km à travers les Grandes Plaines et les Rocheuses.
Environ 10% des 350 000 pionniers ne sont jamais arrivés dans l’Oregon.





Des pionniers dans l'Oklahoma en 1893



Une multitude de tombes jalonnent le chemin emprunté par les lourds chariots bâchés. Ces femmes, ces enfants et ces hommes ne sont pas tombés sous les flèches des Indiens mais sont morts d’épuisement ou de maladie.

Les pionniers ont beaucoup plus à redouter des bandits que des Indiens avec lesquels ils troquent du café ou du sucre contre des peaux.





"Hostile Indian Camp" Image John C. Grabill, 1891



Le départ des convois a lieu en mai afin d’éviter les Rocheuses pendant la mauvaise saison. Les jours se suivent dans une chaleur écrasante. Une fois atteinte la South Pass, les convois descendent la rivière Columbia vers le Pacifique. Et, enfin, c’est l’Oregon.


Une fois arrivé, il faut se battre pour occuper les meilleures terres et du moins celles qui restent. 
Ensuite, commence l’épuisant travail de défrichement des parcelles pour pouvoir les cultiver.




Les trappeurs



Entre 1820 et 1860, c’est l’âge d’or de la fourrure. 2 000 à 3 000 trappeurs vivent dans les Rocheuses. 
Les « Moutain Men » traquent le castor, le lynx et l’ours.





Trappeurs dans l'Oregon en 1908




Au printemps, ils descendent dans une vallée pour « le rendez-vous ». Ce mot d’origine française traduit l’importante présence de Canadiens français parmi les trappeurs.
Là, ils échangent les fourrures contre tout le nécessaire à leur survie.





Famille de Seminoles (entre 1910 et 1920).




Fascinés par le mode de vie des Indiens, ces hommes deviennent des traceurs de piste remarquables et épousent souvent des Indiennes.




Les civilisations indiennes




Avant l'arrivée des colons blancs, les Indiens se répartissent en trois zones géographiques. Sur la côte nord-ouest du Pacifique se dressent les villages de pêcheurs de saumon et de chasseurs de baleine. Tlingits, Haidas, Chinooks, Kwakiutls vivent en clans, dont chacun est symbolisé par un animal totem.




Le totem est un emblème rituel. Chaque tribu possède le sien et adopte les qualités de l'animal fétiche. Image BaylorBear78



Au sud-ouest, les villages hopi,zuni et pueblo sont construits sur les mesas, des plateaux qui permettent de se protéger des pillards apaches et commanches.




Indiens Kwakiutl. Curtis, Edward S.



Dans les plaines vivent les nomades, Sioux, Apaches, Cheyennes, qui tirent du bison l'essentiel de leur subsistance.



Les Mormons



La famille protestante est éclatée en une multitude de groupes qui ont chacun leurs spécificités.

L’Eglise de Jésus-Christ des saints des Derniers Jours, dont les membres sont connus sous le nom de Mormons, est l’un de ses groupes.


Quelles que soient les divergences entre les Eglises protestantes, les croyances fondamentales des protestants sont celles des chrétiens.


Cette Eglise a été fondée en 1830 par Joseph Smith. D’abord établis dans l’Ohio et dans le Missouri (1838), les mormons émigrèrent avec Brigham Young jusqu’en Utah (1847) où ils fondèrent Salt Lake City, en plein désert.




Joseph Smith. Image Benmckune



Mais, dès 1846, les mormons ont fondé plusieurs cités dans l’Utah dont Provo City.


Las des persécutions dont ils sont victimes, ils se sont lancés à la conquête du désert de l’Utah, sous la conduite de Brigham Young.

Par un travail acharné, aboutissant à la réalisation de centaines de canaux d’irrigation, les mormons fertilisent 60 000 hectares.





Salt Lake City, Utah, 1891 Image H. Wellge.



Les mormons vivent alors en totale autarcie. Le Congrès refuse d’admettre dans l’Union un territoire où la polygamie est autorisée.

L’autonomie théocratique à laquelle ils aspirent provoque en 1857 une intervention armée du gouvernement fédéral.
En 1890, la polygamie est supprimée et c’est alors que l’Utah va rejoindre, en 1896, les Etats américains, devenant ainsi le 45e Etat de l’Union.





Temple mormon à Salt Lake City. Image dougtone



Dotée d’une organisation ecclésiastique très hiérarchisée, l’« Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours », comptait environ 12 millions de membres en 2004.

Cette Eglise connaît une forte progression en Amérique latine, en Asie et en  Afrique. Cette progression en Afrique est d’ailleurs assez surprenante car l’Église a  refusé jusqu’en 1978 d’ordonner des personnes noires à la prêtrise.




L’expansion territoriale américaine



Jusqu’en 1803, l’expansion vers l’Ouest avait été empêchée par la présence du Canada britannique au nord, de la Louisiane à l’ouest, de la Floride au sud.

Avec l’achat de la Louisiane aux Français, la superficie de l’Union est doublée. Cette acquisition permettra la création de treize nouveaux États, dont la frontière avec le Canada sera fixée en 1818, entre le lac Supérieur et les montagnes Rocheuses, au 49e parallèle.





Totem Aigle. Image Wolpix



D’autre part, déjà maîtres de la Floride occidentale (1810), les États-Unis, après la guerre victorieuse menée par le général Jackson contre les Séminoles, aux confins de l’Alabama et de la Géorgie (1818), contraignent Ferdinand VII d’Espagne à leur céder le reste de la Floride, à renoncer à l’Oregon, dont le sort sera contesté jusqu’au règlement définitif de 1846, et à fixer la frontière septentrionale du Mexique.




From Grabill Collection Image John C. Grabill, 1891



Ayant enfin accès au golfe du Mexique et aux bouches du Mississippi, les États-Unis poursuivent leur expansion territoriale au détriment du Mexique.


En même temps qu’ils achèvent leur expansion territoriale vers le sud et le sud-ouest, les États-Unis obtiennent que soient précisées leurs frontières avec le Canada, d’abord entre l’océan Atlantique et le Saint-Laurent (1842), ensuite entre les montagnes Rocheuses et l’océan Pacifique (1846).




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