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 Fêtes et traditions - Noël -

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ninnenne
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MessageSujet: Fêtes et traditions - Noël -   Dim 7 Déc - 12:17

Fêtes et traditions - Noël - Couronne de l'Avent -

Photo Mummelgrummel
 
La Couronne de l'Avent est une tradition chrétienne symbolisant l’Avent.
 
La Couronne de l'Avent a été inventée par le pasteur Johann Heinrich Wichern (1808-1881). Éducateur et théologien de Hambourg, il avait recueilli des enfants très pauvres dans le Rauhe Haus, une vieille ferme et il s’occupait d’eux. Comme, pendant le temps de l'Avent, ils lui demandaient toujours quand Noël allait enfin arriver, il fabriqua en 1839 une couronne de bois, avec dix-neuf petits cierges rouges et quatre grands cierges blancs. Chaque matin, un petit cierge de plus était allumé et, à chaque dimanche d’Avent, un grand cierge. La coutume n’a retenu que les grands. Depuis 1860, l'année où est née officiellement la couronne de l'Avent, on utilise des branches de sapin ; depuis le début du XXe siècle, elle est devenue en Allemagne une des traditions de Noël. En Autriche, la coutume ne s’est introduite qu’après 1945.
 
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Couronne d'origine -
 
Cet usage allemand a été repris dans de nombreux pays. Dans les églises de rite orthodoxe se trouvent çà et là des couronnes avec six cierges, conformément à une durée plus longue de l'Avent.
Au vu de coutumes scandinaves tardives et déjà mélangées au christianisme, on a déduit que les Germains de l’Antiquité connaissaient déjà la coutume d'une telle couronne de lumière. Pour imiter peut-être le jour qui ne cessait de décroître, on allumait quatre cierges, puis trois, puis deux, puis un. À Jul, qui était au 21 décembre la fête du solstice d'hiver, on célébrait alors la renaissance de la lumière.
 
 
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Photo Wildfeuer
 
Il existe des interprétations différentes quant à la symbolique de la couronne de l'Avent. On pense volontiers au monde et aux quatre points cardinaux. Le cercle symbolise également l'éternité donnée à la vie par la résurrection, par lui-même le vert symbolise la vie, et les cierges la lumière qui vient et éclairera le monde dans la nuit de Noël.
 
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Photo Wildfeuer
 
Comme pour la couronne, il existe plusieurs interprétations quant au sens des bougies.
La plus courante est que chacune des bougies représente l'une des étapes du salut du monde:

  • le pardon, avec Adam et Eve.

  • la foi, avec Abraham.

  • la joie, avec David.

  • la paix et la justice, avec les prophètes.


Une autre possibilité est qu'il y a la paix et les trois vertus théologales (FoiEspérance,Charité).
 
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Photo Wildfeuer
 
Selon le rite catholique, on bénit la couronne de l'Avent. Traditionnellement, on allume la couronne de l'Avent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Allumer au deuxième dimanche le cierge qui fait face au premier est considéré comme une erreur.
 
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Photo 3268zauber
 
La couronne de l'Avent, ou plus strictement les quatre bougies, représentent les quatre semaines avant Noël. Elle sert en quelque sorte de compte à rebours.
On allume les bougies les quatre dimanches avant Noël. La première bougie est donc allumée le premier dimanche de l'Avent (Avent et avant sont deux mots de différentes étymologies).
Traditionnellement, les quatre bougies sont rouges et massives. Le premier dimanche, on allume une seule bougie; le deuxième dimanche, l'ancienne bougie et une nouvelle (donc deux), le troisième dimanche, les deux anciennes bougies et une nouvelle (donc trois); le quatrième dimanche, les trois anciennes et la dernière (donc les quatre).
 
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La difficulté est alors de laisser durer une bougie quatre dimanches, une deuxième trois dimanches et une troisième deux dimanches, mais on peut également les remplacer afin d'obtenir chaque dimanche un ensemble homogène : les couronnes sont souvent représentées avec les quatre bougies de la même taille allumées, ce qui n'est possible qu'en changeant les bougies.
Si Noël tombe un dimanche (ou un samedi, un vendredi, un jeudi, un mercredi, un mardi, un lundi), on allume la quatrième bougie le jour précédant le dimanche (ou le samedi, le vendredi, le jeudi, le mercredi, le mardi, le lundi) de Noël, contrairement à la vieille tradition de l'église latine, où la quatrième semaine de l'Avent peut être incomplète. Ainsi, le premier dimanche de l'Avent le plus avancé est le 3 décembre (la quatrième bougie sera allumée le 24, la veille de Noël), et le plus reculé dans l'année, le 27 novembre (la quatrième bougie sera allumée le 18, donc 7 jours avant Noël). La raison est simple: on n'allume pas la quatrième bougie à Noël puisqu'il n'y a plus de jours d'attente.

Fêtes et traditions - Noël - La nativité -

 
Nativité de Charles Le Brun (1619-1690)
 
Le mot nativité (du latin nativitas) signifie « naissance ». Il s'emploie pour désigner la naissance de personnalités éminentes et saintes, et, en pays chrétien, pour celle de Jésus-Christ. La naissance de sa mère, Marie, est habituellement appelée « Nativité de la Vierge Marie » (célébrée le 8 septembre), et celle de Jean-Baptiste, « Nativité de saint Jean-Baptiste » (célébrée le 24 juin).
 
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Nativité d'Andreï Roublev
 
Le mot sans majuscule désigne précisément une représentation de ces naissances : depuis le haut Moyen Âge, celles-ci, objet d'une fête liturgique, ont été le sujet de nombreuses représentations artistiques sous forme de peintures, sculptures ou vitraux.
 
Selon l'évangile de saint Luc, Joseph accompagné de son épouse Marie, qui était sur le point d'accoucher, était venu à Bethléem afin de s'y faire recenser. N'ayant pas trouvé de place à l'auberge, ils s'installèrent dans une étable, dans laquelle Jésus serait né. Marie y plaça son bébé dans une crèche (mangeoire à bestiaux). La fête du Jour de [size=16]la Nativité est aussi appelée plus couramment Noël.[/size]
 
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« En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. — Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David, appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. »
 
- Luc 2,1-7 -
 
La naissance de Jésus est célébrée par les chrétiens d'Orient et d'Occident le 25 décembre. Certaines Églises orthodoxes (celles de Jérusalem, de Russie, de Serbie et leMont-Athos) utilisent le calendrier julien : pour elles, le 25 décembre tombe actuellement le 7 janvier.
 
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Nativité, icône de Kastoria
 
Aucun texte dans les évangiles ne précise la période de l’année où a eu lieu cet événement. C’est le pape Libère qui décide, en 354, que Noël sera fêté le 25 décembre et qui codifie les premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes, célébrées autour du solstice d'hiver. Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient (un sermon de saint Jean Chrysostome l’atteste) et, depuis la fin du IVe siècle, elle supplante la date antique du 6 janvier.


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La nativité, tableau de Benedetto Ghirlandaio,
 
Seule l'Église arménienne a conservé l'usage ancien de fêter ensemble, le 6 janvier, à la fois [size=16]la Nativité, l'Adoration des mages et le Baptême du Christ. Le 6 janvier, les Églises d'Orient fêtent aujourd'hui le baptême du Christ et les Occidentaux l'Adoration des mages, événements liés à l'avènement du Christ dans le monde.[/size]
 
La première Anno Domini est traditionnellement considérée comme l'année qui a suivi [size=16]la Nativité, c'est la première année de l'ère chrétienne dans le calendrier grégorien.[/size]
 
Pour les chrétiens, Noël est la fête de [size=16]la Nativité, une des fêtes religieuses les plus importantes de l'année. Chaque année, au début de l'Avent (1 à 4 semaines avant Noël), les familles catholiques installent dans leur maison une crèche qui représente la scène. La crèche sera rangée après l'Épiphanie début janvier. On trouve également une crèche dans chaque église à cette époque de l'année.[/size]
 
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Sarcophage de Stilicon à Milan (IVe siècle après J.-C.), une des plus anciennes représentations de [size=16]la Nativité.[/size]
 
Les pratiquants vont soit à la veillée de Noël suivie d'une messe de minuit le 24 décembre au soir, soit à la messe du jour de Noël le 25, soit participent au deux. Dans les pays de tradition chrétienne se perpétuent depuis des siècles les chants de Noël, compositions populaires qui célèbrent, de façon idéalisée et naïve, la naissance de l'Enfant Jésus et les événements qui l'accompagnent (visite des bergers, des rois mages, etc.)
 
Les représentations populaires de [size=16]la Nativité montrent Joseph et Marie penchés sur le berceau de Jésus, entourés d'animaux de ferme (le bœuf et l'âne). L'étable où ils auraient trouvé refuge est, selon l'inspiration des artistes, soit une grotte, soit une grange, voire une interprétation architecturale (Botticelli). Des bergers et leurs moutons arrivent, alertés par des anges.[/size]
 
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Les deux plus anciennes représentations de [size=16]la Nativité qui soient connues datent du IVesiècle. La première consiste en une peinture murale ornant la chambre mortuaire d'une famille chrétienne ayant vécu aux environs de 380, découverte dans les Catacombes desaint Sébastien à Rome. L'autre mention fait référence à une scène peinte sur un sarcophage de la basilique Saint-Maximin représentant l'adoration de l'Enfant Jésus par les rois mages. Mais l'essentiel des représentations remonte en occident au Moyen Âge, tandis qu'en Orient les icônes ont très tôt représenté la Nativité. De très nombreux peintres y ont depuis trouvé leur inspiration.[/size]
 
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Fêtes et traditions - Noël - Le père Noël -

 
Les origines du Père Noel

C'est Saint Nicolas qui a inspiré le Père Noël. 
On retrouve dans la représentation du Père Noël tout ce qui faisait la symbolique du personnage de Saint Nicolas : 
la longue barbe blanche, la mitre qui est devenu un bonnet de fourrure, le grand manteau rouge. Il voyage dans un traîneau tiré par des rênes, Saint Nicoals voyageait sur le dos d'un âne. Pour cette raison, dans certaines régions de France, les enfants déposent sous le sapin de Noël, un verre de vin pour le Père Noël et une carotte pour son âne.
 
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Chaque région de France lui donna un nom différent : 
le Père Noël est appelé " Chalande " en Savoie, 
" Père janvier " en Bourgogne et dans le Nivernais, 
" Olentzaro " dans le pays basque ou encore 
" Barbassionné " en Normandie. 

Saint Nicolas a été importé aux Etats-Unis au XVIIe siècle par les immigrés allemands ou hollandais où il aurait pris une l'ampleur commerciale que nous connaissons actuellement, subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial et serait ensuite revenu en Europe. 

Pour les américains, Saint Nicolas est Sinter Klaas qui devint Santa Claus. 

En 1821 : un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes. 
Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d'orge et le débarrassa du Père Fouettard. L'âne fut remplacé par 8 rennes fringants.
 
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Mais c'est à la presse américaine que revient le mérite d'avoir réuni en un seul et même être les diverses personnifications dispensatrices de cadeaux. 

1823 : L'événement qui contribua certainement le plus à l'unification de ces personnages fut sans aucun doute la publication du fameux poème de Clement Clarke Moore. Intitulé "A Visit From St. Nicholas", ce poème fut publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre 1823. Repris les années suivantes par plusieurs grands quotidiens américains, ce récit fut ensuite traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

En 1860, Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste au journal new-yorkais Harper's Illustrated Weekly, revêt Santa-Claus d'un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d'un large ceinturon de cuir. 
En 1885, Nast établissait la résidence officielle du père Noël au pôle Nord au moyen d'un dessin illustrant deux enfants regardant, sur une carte de monde, le tracé de son parcours depuis le pôle Nord jusqu'aux États-Unis. 
L'année suivante, l'écrivain américain George P. Webster reprenait cette idée et précisait que sa manufacture de jouets et "sa demeure, pendant les longs mois d'été, est cachée dans la glace et la neige du pôle Nord".
 
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C'est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon Sundblom, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux Etats Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge.
 
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Coca Cola souhaitait ainsi inciter les consommateurs à boire du Coca Cola en plein hiver. 
Ainsi, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde.


Et si le Père Noël était un Roi mage ?


Une légende russe raconte qu'il existe un 4e Roi mage, qui conduit sur la steppe un traineau tiré par des rennes et rempli de cadeaux pour les enfants. Depuis 2000 ans il a renoncé à trouver l'enfant Jésus, alors il comble de cadeaux les enfants qu'il rencontre en cours de route.

Fêtes et traditions - Noël - Origines -

 
Le solstice d'hiver

Dès que l'homme commencé à cultiver la terre, il suivit attentivement la trajectoire du soleil tout au long de l'année, car c'était de lui que dépendait la nourriture, la chaleur et le bien-être. 

Le cours des saisons déterminait aussi le moment des fêtes. Depuis la nuit des temps, les rites de remerciements et de sacrifices étaient célébrés dès que le soleil atteignait les points significatifs de son orbite, c'est à dire aux solstices d'été et d'hiver.
 
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(Le jour du solstice d’hiver représentait donc le jour de la renaissance du soleil « Natalis » qui se déclina beaucoup plus tard en Noël.)

Ce fut au solstice d'hiver, la période de l'année où les journées commencent enfin à être plus longues, que l'on concéda le plus d'importance. 

Les historiens s'accordent à reconnaître que, bien avant l'époque romaine, on fêtait en Europe la renaissance tant attendue de la nature et l'espérance de vie nouvelle. 

Mais en revanche on ne sait rien de précis sur les cérémonies qui se déroulaient à cette époque. Il est probable que le feu et la lumière, en tant que symboles, jouaient un rôle important.

Les saturnales

Les romains invoquaient Saturne, dieu des semailles et de l'agriculture, dont le nom vient du verbe latin Severe (semer). Sa fête, les saturnales, donnait lieu à des réjouissances du 17 au 24 décembre.

On disait qu'elles s'étendaient jusqu'aux calendes de janvier, le jour de l'An romain. Les calendes désignaient, chez les Romains, le premier de chaque mois. 
Les peuples nordiques célébraient Njord, dieu de la fécondité et Idun, gardienne "des pommes de providence", nourriture des dieux.
 
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Les orientaux rendaient un culte à Mithra, divinité de la lumière. 

Toutes ces religions antérieures au Christianisme donnaient l'occasion de fêter le solstice d'hiver avec pour but de redonner courage et espoir au peuple effrayé par les sols gelés, l'absence de vie et l'obscurité. 
A l'origine, les Saturnales avaient lieu à l'occasion des semailles, mais cette tradition se perdit avec le temps. Cette célébration servit peu à peu à justifier toutes sortes de réjouissances effrénées, de fêtes et d'orgies. 

Le poète gréco-romain Lucien, qui vécut au IIe siècle ap. J.C., décrivit les Saturnales comme une occasion pour boire plus que d'ordinaire, faire du vacarme, jouer et danser, pour nommer des rois et donner des repas aux esclaves. Il régnait une gentillesse à l'égard de tous. 

Comme pendant nos fêtes de Noël actuelles, on offrait des cadeaux : des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l'or étaient des cadeaux courants. On décoraient les maisons avec du lierre, des branches de houx et de gui et tout travail, à part celui de la cuisinière et du banquier, était interdit.
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Rome confrontée au culte de Mithra

Malgré l'influence croissante de l'église et de ses disciples, les rites liturgiques chrétiens ne parvenaient pas à s'imposer face aux festivités païennes des Saturnales. Cette fête pleine d'entrain entrava longtemps la propagation du christianisme. Mais la chrétienté fut également menacée par un autre culte fortement implanté dans l'Empire romain : le culte de Mithra.

Dans l'ancienne religion iranienne, Mithra était le dieu de la lumière, le symbole de la chasteté et de la pureté et il combattait les forces maléfiques. Au IIe et IIIe siècles av. J. C., son culte fut répandu dans tout l'Empire romain et l'empereur Aurélien en fit même la religion d'Etat. Les soldats romains, dont bon nombre vénéraient Mithra, furent les ambassadeurs de cette religion qu'ils répandirent jusque dans les provinces les plus éloignées de l'Empire.
 
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(Statue de Mithra, Musée du Vatican)

Au 4e siècle, pour enrayer ce culte païen, l'Eglise chrétienne prit une mesure très astucieuse. La fête de la naissance du Christ fut avancée du 6 janvier au 25 décembre.

En effet le solstice d'hiver du 25 décembre était la fête la plus importante de l'an mithraïen : on fêtait la renaissance du "sol invinctus" (dieu invaincu). L'Eglise n'hésita pas à déclarer le Christ "sol invinctus".

Les chrétiens procédèrent de la même manière au cours de l'évangélisation d'autres peuples : la fête de Noël fut transférée aux jours de fêtes païens importants, tels que la fête de Jul chez les germains. L'objectif restait le même : faciliter le passage de la coutume païenne à la foi chrétienne.

Un élément facilita cette démarche : il s'avérait impossible de fixer une date précise pour la naissance du Christ, car à l'époque il n'existait pas de calendrier universellement valable. La plupart des chrétiens furent vite persuadés que la date de la naissance du Christ était le 25 décembre.
 
 
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On s'interrogea sur la manière dont on allait célébrer l'événement. Les autorités ecclésiastiques s'accommodèrent globalement de l'esprit des saturnales. Même si ces fêtes exubérantes choquaient un peu les moeurs chrétiennes, il ne fut pourtant pas impossible de concilier les deux rites. En effet beaucoup d'éléments de la fête païenne s'adaptaient aisément au nouveau cadre chrétien. Il ne fut pas difficile, par exemple, de créer un lien entre le houx aux feuilles piquantes et la couronne d'épines du Christ.
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Les traditions Païennes

Au VIe siècle ap. J. C., le pape Grégoire tempêtait contre les fêtes exubérantes, les danses et le couronnement des portes et se prononçait en faveur d'une fête sublime et non laïque. La coutume qui choquât le plus était celle des hommes déguisés en femme ou en animal ou même nus, qui improvisaient des saynètes. L'Eglise tenta d'interdire toute représentation de pièces de théâtre pendant les fêtes de Noël afin de contrer ce type de rite. 

En Europe du nord et en Europe de l'ouest, l'Eglise se montrât longtemps très réticente à intégrer les traditions du Solstice d'hiver dans la fête de Noël et c'est ainsi que les coutumes de Noël devinrent de plus en plus variées.

Noël au Moyen Age

Au VIe siècle, le pape Grégoire envoya Augustin sur les îles britanniques pour évangéliser la population anglo-saxonne. Il donna l'ordre aux moines d'intégrer les cérémonies chrétiennes dans la tradition des païens afin que les mutations ne les effraient pas trop.

Avec la propagation du christianisme, la fête de Noël commença aussi à jouer un role de plus en plus important dans la vie politique des peuples européens. Suite à l'écroulement de l'administration romaine et du système de transport, la communication entre les souverains se fit de plus en plus rare. Ainsi, Noël, devint l'une des rares occasions pour les princes de se rencontrer. Dans l'Europe entière, les rois chrétiens se faisaient couronner ce jour là, tel Charlemagne, Roi des Francs, qui fut nommé Empereur du Saint Empire romain, par le pape, le jour de Noël de l'an 800.
 
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On se réunissait pour d'immenses festivités, qui étaient caractérisées par un gaspillage inouï. On se retrouvait autour d'immenses tablées, autour desquelles on mangeait et on buvait souvent en excès, on dansait et on jouait. Les jeux de cartes étaient particulièrement à la mode. En Angleterre cette pratique n'était autorisée que durant la période de Noël. 

Les pièces de théâtres et les représentations scéniques étaient très appréciées en Europe. Elles étaient en général assez crues, animées et équivoques. Leur contenu, symbolique, puisait souvent dans les traditions et les rites païens. Au lieu d'interdire formellement ces pratiques, l'Eglise tenta de leur opposer des pièces et tableaux vivants qui avaient pour thème principal la naissance du Sauveur selon les données des Evangiles de Matthieu et de Luc. Les crèches vivantes que nous connaissons aujourd'hui en sont vraisemblablement issues.
 
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Elles étaient surtout répandues, à l'époque, dans les régions alpines. Les santons de Provence sont directement issus de cette tradition et apparurent au XVIIIe siècle, favorisant, en France tout d'abord, la diffusion des crèches domestiques. Les personnages étaient alors façonnés avec de la mie de pain séchée, puis peints à l'huile et au vernis.

Une fête en famille

Peu à peu les fêtes devinrent symbole de prodigalité ce qui déplaisait aux puritains. En Ecosse les presbytériens interdirent dès 1583 les fêtes de Noël. Les puritains anglais finirent par faire triompher leurs conceptions lors de la guerre civile de 1642. On était obligé de travailler le jour de Noël comme un jour ordinaire. Mais certains continuèrent à fêter Noël en famille. Le roi finit alors par lever cette interdiction. 

Déjà, on avait pris l'habitude à cette époque de fêter Noël beaucoup plus discrètement et les coutumes devinrent semblables à celles que nous connaissons aujourd'hui. 

Même dans les pays catholiques comme l'Italie et la France, où les puritains n'avaient pas beaucoup d'influence, Noël était devenu une fête de recueillement en famille.
 
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Au XVIIIe et XIXe siècle, la tradition qui consiste à échanger des cadeaux à Noël ou des étrennes au jour de l'An commença à se répandre. Les cadeaux de Noël sont sans doute une représentation symbolique des présents que les Roi Mages apportèrent à Jésus. Déjà au temps du règne de César, les fonctionnaires se faisaient offrir des cadeaux par les populations au début de chaque année et même les esclaves recevaient des cadeaux de leurs maîtres. Avant Jésus Christ, chaque foyer offrait des sacrifices aux dieux pour la fête du solstice d'hiver, afin que ceux-ci protègent la maison des mauvais esprits et qu'ils veillent sur la fertilité des champs.


Ninnenne    
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MessageSujet: Re: Fêtes et traditions - Noël -   Dim 7 Déc - 12:25

Fêtes et traditions - Noël - La Crèche de Noël -

 
La crèche au sens strict est une auge, une mangeoire des animaux, c'est dans cette mangeoire que d'après la Bible Jésus a été placé à sa naissance. Par extension, la crèche de Noël représente la mangeoire dans laquelle se trouve Jésus et les personnages qui l'entourent.
 
La crèche est une tradition chrétienne et catholique. Les pays Anglo-saxons et germaniques en majorité protestants ne suivent pas cette coutume.
 
Il semble que la tradition de la crèche de Noël date du XIII° siècle et qu'elle ait été instaurée par Saint François d'Assise. En 1223 il organisa une scène vivante de la crèche avant de célébrer la messe de Noël. Cette initiative fut reprise dans toute l'Italie avant de gagner une grande partie de l'Europe dont la France. Peu à peu les crèches vivantesfurent remplacées par des crèches de figurines. La Provence et l'Italie développèrent l'art des figurines. Sous la Révolution française, les messes de minuit furent interdites et avec elles les crèches à l'église, les habitants restés fidèles à la religion développèrent la crèche à la maison.
 
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La crèche de Noël illustre la naissance de Jésus
 
La crèche de Noël est la représentation de la description de la naissance de Jésus Christ telle qu'elle est relatée dans les évangiles par Luc, dont voici diverses versions du verset de Luc , II, 7 :
 

  • "Elle accoucha de son fils premier-né, l'emmaillota et le déposa dans une mangeoire , parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans la salle d'hôtes. "

  • "Et elle enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche , parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. "

  • Elle enfante son fils, son aîné. Elle l’emmaillote et le couche dans une mangeoire , car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle.


 
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Fêtes et traditions - Noël - L'arbre de Noël -

 
L'ARBRE DE NOEL 

Les Celtes considéraient le 24 décembre, comme le jour de la renaissance du Soleil. Ils avaient coutume d'associer un arbre à chaque mois lunaire, ils avaient dédié l'épicéa, qui était l'arbre de l'enfantement, à ce jour-là. 
Au XIe siècle, les fidèles avaient coutume de présenter des scènes appelées Mystères, dont celle du Paradis. L'arbre du Paradis était souvent symbolisé par un sapin garni de pommes rouges.
 
(Arbre du paradis)

C'est en 1521 que le sapin ou arbre de Noël ou encore arbre du Christ a été mentionné pour la première fois en Alsace. Il existe également des documents attestant d'une fête le 24 décembre 
Au XIIe siècle la tradition du sapin apparait en Europe, en Alsace. 

On parle alors de décorer les maisons avec des branches coupées 3 jours avant Noël. 

Il était répandu en Alsace et dans la région de Bâle. Il représentait à l'origine l'Arbre d'Eden dans les mystères joués la veille de Noël sur les bords du Rhin. Pour le décorer, on attachait des pommes à ses branches.
 

Il existe également des documents attestant d'une fête le 24 décembre 1510 à Riga en Lettonie où des marchands dansaient outour d'un arbre décoré de roses artificielles avant de le brûler.

En 1546, on parle sérieusement d'arbres de Noël quand la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas, le 21 décembre.
Symbole de la vierge, les roses faisaient partie de la panoplie de décoration pour parer les sapins en Alsace au XVIe siècle, ainsi que des pommes, des confiseries et des petits gâteaux qui ressemblaient à des hosties. 
Les pommes avaient également une valeur symbolique, car sur l'ancien calendrier des saints, le 24 décembre était réservé à Eve et Adam, canonisés par les Eglises orientales. 
A l'époque l'église considérait l'arbre de Noël comme une pratique païenne et franc-maçonne. 
Et ce fût le cas jusqu'au milieu du XXe siècle. 
En fait, avant que la fête de Noel n'existe, il existait déjà un rite paien lors des fêtes du solstice d'hiver : on décorait un arbre, symbole de vie, avec des fruits, des fleurs, du blé. 

Plus tard, on accrocha une étoile au sommet de l'arbre, symbole de l'étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages. Dès lors il conquit peu à peu les communes protestantes d'Allemagne du nord et les grandes villes et occupa une place de choix dans les églises des deux religions. 

Une gravure de 1806, représente un sapin décoré avec des petits personnages, des animaux, des oiseaux et des gâteaux découpés. 
En 1560, au moment de la Réforme, les protestants se refusent à représenter la Nativité par une crèche comme les catholiques. Ils préfèrent développer la tradition du sapin de Noël, arbre qui symbolise le paradis d'Adam et Eve et la connaissance du bien et du mal. 

La tradition du sapin de Noël se répand dans les pays d'Europe Protestante, en Allemagne et en Scandinavie. 

Au XVII et XVIIIe siècle on commence à voir des premiers sapins illuminés. 
Comme la cire était couteuse, on plaçait des coquilles de nois remplies d'huile à la surface de laquelle une petite mèche flottait ou des chandelles souples que l'on nouait autour des branches. 
C'est au XIXe siècle que le sapin de Noël prend son essor. 
Cette coutume de l'arbre de Noël arriva en Grande Bretagne dans les années 1840. La jeune reine Victoria et son époux le roi Albert le firent apprécier dans tout le pays. Les époux mirent l'arbre de Noël allemand avec ses lumières brillantes au centre de la fête familiale de Noël au château de Windsor. 

Il fit ensuite son apparition aux Etats Unis à la Maison Blanche.
En France, l'arbre de Noël fut introduit à Versailles par Marie Leszcynska, femme de Louis XV en 1738. 

En 1837 Hélène de Mecklembourg, duchesse d'Orléans et d'origine allemande fait décorer un sapin aux Tuileries. 

Cette tradition se généralisa après la guerre de 1870 dans tout le pays. 
Les Emmigrés d'Alsace-Lorraine font largement connaître la tradition du sapin aux français : "Là où il y a une famille alsacienne, il y a un sapin de Noël". A la fin du XIXe siècle tout le pays l'a adopté.
 

C'est à partir de 1880 qu'on a pu voir les premières décorations avec des ampoules électriques aux Etats Unis. 
Mais c'était tout de même rare car au au début du siècle le prix d'une guirlande d'ampoules représentait un salaire hebdomadaire moyen.

Décorations du sapin

Jusque dans les années 1950 c'est l'Allemagne et les pays d'Europe de l'est qui restent le coeur de production des ornements d'art. 

Les artisans travaillaient de nombreaux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois. 

On fabriquait aussi des petits personnages en coton, des cheveux d'anges métalliques (origine lyonnaise). 

La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle. 

Traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l'hiver fut si rigoureux qu'il n'y eu plus de pommes. Un artisan verrier eut l'idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d'autres fruits. 

La boule de Noël était née.
 
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Fêtes et traditions - Noël - Les Marchés de Noël - (2) -

 
Jusqu'au 30 décembre, les chalets composeront la 16e édition du grand marché de Noël de Bordeaux pour une plongée dans la magie de la Russie, le pays des matriochkas et des Noëls sous la neige. Mais également sous le signe de la solidarité grâce à la présence de l'association La Ronde des Quartiers de Bordeaux qui organise une grande collecte de jouets, de livres et de BD au profit des Restos du coeur 33, et en associant aux "pôles animations" les Clowns Stéthoscopes qui aident les enfants hospitalisés.
 
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A Metz, le marché de Noël compte une centaine de chalets. Depuis plus de 10 ans, la ville lorraine est inscrite dans la tradition des grands marchés de Noël à succès de l'Est de la France. De nombreuses animations de rue sont également prévues à différents endroits de la ville : place Saint-Louis, place Saint-Jacques, place du Général de Gaulle et sur l'Esplanade. Dégustation des spécialités de la région, cadeaux insolites ou traditionnels, prenez le temps d'une promenade hivernale dans la ville la plus glamour de Lorraine.
 
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Rouendécline les fêtes de fin d'années et retrouve avec la 3e édition de Rouen Givrée l'univers magique de Noël, ses couleurs, ses illuminations, son esprit solidaire et sa bonne humeur. Au programme du Millésime 2010, on retrouve de nombreuses animations et une patinoire géante sur la place de l'Hôtel de Ville. Deux villages situés Place du Vieux-Marché et Place de la Pucelle.
 
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A Epinal, adorable petite ville située dans le département des Vosges, le marché de Noël réunit une quarantaine d'exposants, pour retrouver l'ambiance pain d'épices et vin chaud. De nombreuses animations et expositions culturelles gratuites thématisées sont également organisées. Les chalets de Noël reviennent sur et autour de la place des Vosges, place des Quatre-Nations et place de la Chipotte.
 
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Colmar, la "plus alsacienne des villes d'Alsace", offre aux visiteurs un concept unique : les décorations traditionnelles de Noël s'ajoutent ici à des illuminations nocturnes inédites, conçues comme un véritable spectacle vivant, une symphonie de couleurs changeantes. La vieille ville toute entière sert ainsi d'écrin de rêve aux cinq marchés de Noël colmariens, harmonieusement disposés et relevant un véritable défi architectural.
 
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Bougies aux multiples senteurs, scintillantes décorations de Noël, jouets en bois multicolores, bijoux de créateurs, étoffes chatoyantes, savoureux pains d'épices, petits gâteaux alsaciens typiques, vin chaud fleurant bon la cannelle... Dès fin novembre, c'est le temps de Noël à Mulhouse et dans son agglomération. Très attachée à la tradition de Noël, Mulhouse s'est imposée comme l'un des marchés de Noël les plus recherchés d'Alsace, apprécié pour sa convivialité et son ambiance féerique.
 
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La ville de Montpellier organise en décembre un marché de Noël du Sud. La place de la Comédie et Place l'Esplanade Charles de Gaulle accueillent 160 commerçants pour le plaisir des yeux, des papilles ou simplement d'offrir.
 
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Comme de coutume, le marché de Noël s'installe devant l'hôtel de ville de Poitiers avec quelques belles réjouissances cette année. Une crèche vivante prendra place autour de l'église Notre-Dame et des promenades en roulotte et en poneys seront proposées.
La yourte de l'école de la laine (square Jeanne d'Arc)  propose également de nombreuses activités en démonstration autour de la laine.
 
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Agen accueille un marché de Noël ponctué d'animations quotidiennes. Au programme : orgue de barbarie, lutins du père Noël ou fanfares... De quoi satisfaire les plus petits pendant que les parents font les derniers achats de Noël.
 
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Fidèle à son histoire ancestrale, le marché de Noël de Brive-la-Gaillarde va renouer avec les marchés d'antan et les maisons ventouses avec de vrais chalets en bois conçus par des artisans locaux, positionnés tout autour de la collégiale Saint-Martin, lieu originel de leur implantation dans le passé. Un marché qui sent bon le vin chaud et le pain d'épices.
 
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A Paris, vous aurez l'embarras du choix : de l'avenue des Champs Elysées à la place Saint-Sulpice en passant par la place Saint-Germain des Prés, les chalets de Noël vous attendent. Entre l'artisanat, les saveurs du terroir ou les idées cadeaux traditionnelles, vous trouverez forcément des idées. Ne manquez pas le marché de Noël des Champs Elysées, constitué de 170 chalets fabriqués dans les Vosges et peints en blanc. Installé du rond-point éponyme à la place de la Concorde, il offre aux promeneurs une magnifique perspective sur la grande roue illuminée.
 
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Soixante-dix chalets seront déployés autour d'une grande roue de 40 mètres de diamètresur la place de la Révolution, à Besançon. Parallèlement se tiendront le marché de Noël des Métiers d'Art et un éco-village de Noël (animations, explications et expositions autour de tous les gestes qui respectent notre environnement). Tandis que la promenade Granvelle accueille un marché d'ici et d'ailleurs avec comme invitée d'honneur la ville polonaise de Bielsko Biala.
 
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A Aix-en-Provence, le cours Mirabeau accueillera encore cette année une cinquantaine de chalets d'artisans et de commercants. Avis aux fins gourmets qui pourront venir découvrir de nouveaux mets gastronomiques et céder à la tentation des produits locaux, sans oublier tous ceux qui souhaiteront faire des cadeaux originaux. A ne manquer sous aucun prétexte : la foire aux santons, qui s'accompagne d'une crèche de 8m² et fruit du travail des artisans santonniers.
 
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Fêtes et traditions - Noël - Les Marchés de Noël -

 
Si la tradition du Marché de Noël remonte officiellement aux années 1570, en fait la pratique était déjà bien ancrée des décennies plus tôt. On fêtait alors Saint Martin mais aussi Saint Nicolas.


Le marché de Noël tel que nous le connaissons aujourd'hui n'a finalement pas grand chose à voir avec ses premières origines. Bien avant le Moyen-Age, à l'approche du solstice d'hiver, toute l'Europe festoyait pour célébrer le retour prochain de jours plus longs. Bien des années plus tard, c'est à la Saint Martin (11 novembre) que se tenaient les dernières grandes foires de l'année. On y achetait des « cochonailles » fraîchement réalisées par les artisans de bouche car c'est en effet à ce moment de l'année, en prévision de l'hiver, que l'on tuait les cochons. La fête d'abondance avant le petit carême de Noël mettait aussi à l'honneur le vin nouveau des dernières vendanges et la bière de Noël que l'on brassait spécialement pour l'occasion. Toute la population s'y pressait pour faire le plein de bonnes choses mais aussi pour payer les baux à ses propriétaires et embaucher les ouvriers agricoles nécessaires à la saison suivante. Quelques jours plus tard, c'était au tour de Saint Nicolas d'être fêté comme il se doit en Allemagne et en Alsace. Pour l'occasion, un grand marché prenait place dans les grandes villes sous le nom de « Marché de Saint Nicolas ».Un document daté de 1434 atteste de cette tradition. Il témoigne d'un « Striezelmarkt » installé à Dresde le lundi précédent Noël.
 
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L'église s'inquiétant de la trop grande importance donnée au culte des Saints, remit la tradition dans le droit chemin. On était alors pendant la sombre époque de la Réforme et  le marché de la Saint Nicolas fût rebaptisé « ChristKindlMarkt » (marché de l'Enfant Christ). C'est ainsi qu'en 1570 naquit à Strasbourg, le plus célèbre des marchés de Noël d'Europe en remplacement du marché de la Saint Nicolas. Bien vite, de nombreuses villes et villages emboitèrent le pas et une multitude de marchés de Noël virent le jour un peu partout en Europe pendant les festivités catholiques de l'Avent.
 
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Si les plus beaux marchés de Noël sont assurément encore en Alsace, ceux qui se tiennent dans le Sud de la France ne manquent pas d'attrait. Ces derniers ont en effet démocratisé le commerce des Santons, ces petits personnages hauts en couleur, typiquement provençaux que les enfants installent dans la crèche. Très récemment, dans le courant des années 1990, poussée par le succès des marchés alsaciens et l'envie des artisans de mieux faire connaître leurs produits, la France a connu une explosion desmarchés de Noël. Il n'est plus aujourd'hui un département sans un grand marché de Noël ! Et les initiatives se multiplient sous l'impulsion de nombreuses associations ou encore des écoles. La tradition n'est donc pas prête de s'éteindre ! Et même si aujourd'hui cesmarchés n'ont plus la signification première et chrétienne de la préparation de l'anniversaire de la naissance de Jésus, l'occasion est trop belle pour les familles de se plonger avec délices dans la féérie de Noël pendant toute la durée de l'Avent !
 
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Les chalets du marché de Noël s'installent sur la célèbre place du Capitole, au cœur de la ville de Toulouse, et présentent pour le plaisir des yeux et des papilles des idées de cadeaux, de l'artisanat venant de tous les pays, des décorations de Noël, des spécialités gastronomiques... Laissez-vous tenter par les produits du terroir (foie gras, confits, gâteaux, et autres confiseries), l'artisanat local traditionnel (jouets en bois, poteries, bijoux, bougies, décorations, vêtements, maroquinerie) ainsi que par les inévitables marrons chauds et les effluves de vin chaud à emporter ou à déguster accoudés à un chalet-bar...
 
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En plein cœur de l'hiver, Lille étincelle et rayonne de joie de vivre. Son marché de Noël est chaque année le premier à ouvrir en France. C'est également celui qui dure le plus longtemps. Les chalets du marché de Noël y regorgent d'idées cadeaux, de santons, de décorations pour le sapin et de produits festifs. On y trouve des spécialités d'ici, mais également de l'artisanat russe, polonais, québécois et amérindien. Sans oublier pain d'épices et autres gourmandises, à emporter ou à déguster sur place.
 
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C'est sans doute l'un des plus réussis en France. Bienvenue à Strasbourg, où des centaines d'artisans présents sont autant d'invitations aux découvertes les plus envoûtantes, à l'image du Marché des Bredle, délicieux petits gâteaux que l'on prépare  traditionnellement pendant la période de l'Avent. A savoir également : cette année, la capitale alsacienne accueille le Village des artisans traditionnels russes, place Gutenberg, sans oublier le Village du Partage, autour du Grand Sapin, où des cadeaux peuvent être déposés pour les plus démunis.
 
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110 exposants proposant des milliers de trésors venus de France et d'ailleurs (jouets, bijoux, artisanat) vous attendent dans la capitale des Ducs de Bretagne, place Royale et place du Commerce. Parallèlement au traditionnel marché de Noël, un autre marché, le marché du Commerce Equitable se déroulera à Nantes. Il réunit 15 stands proposant une large gamme de produits dans les domaines de l'alimentaire, du textile, des jouets, de l'artisanat et des bijoux.
 
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Dans le décor scintillant d'Avignon, une soixantaine de chalets proposent une grande diversité de produits pour fêter Noël. Une soixantaine d'artisans et commerçants s'installent dans un village de chalets et proposent des produits de Provence tels que santons, tissus, des bijoux, des objets de décoration, des spécialités gourmandes tels vins, nougat, fruits confits, chocolat, miel, pain d'épices, des jeux et jouets en bois... Des animations destinées particulièrement aux enfants accompagnent la manifestation : défilé, parades, promenades en calèche...
 
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Le marché de Noël qui se déroule à la Rochelle accueille une vingtaine d'exposants de qualité dont les produits sont liés aux fêtes de fin d'année. A proximité du marché de Noël, la patinoire à glace,  ouverte tous les jours de 10h à 19h du 4 décembre au 2 janvier et fermée le 25 décembre et le 1er janvier.
 
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Construit avec une cinquantaine de chalets, dont une douzaine alimentaires, le village de Noël de la place du Martroi, à Orléans, garantira la distraction de chacun : la déambulation entre les chalets offrira un large choix pour ses achats de Noël, et la patinoire, autour de la statue de Jeanne d'Arc, permettra à chacun de s'adonner au plaisir de la glisse. Un toit lumineux, surplombant l'ensemble, procurera une immersion totale dans la féerie des fêtes de fin d'année.




Joyeux Noël à tous et surtout aux personnes seules!!!!



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