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 Chateau de Lunéville

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ninnenne
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Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Chateau de Lunéville   Lun 8 Déc - 15:30

La chapelle du chateau de Lunéville

Le 17 septembre 2010

La chapelle royale du château de Lunéville renaît aujourd'hui. Personne en Lorraine n'a oublié la nuit du 2 au 3 janvier 2003. L'image du château transformé en brasier attisé par le vent, les pompiers qui croyaient bien qu'ils n'en viendraient pas à bout, les larmes de désespoir de Michel Closse, le maire... Et, dans la lumière du petit matin, un amas de pierres noircies, des gravats, des poutres tricentenaires carbonisées, l'escalier de pierre effondré.

Le château de Stanislas, beau père de Louis XV, n'était plus qu'une ruine. En même temps que le château où Stanislas recevait Voltaire et Montesquieu, ses collections avaient disparu. Carbonisée la momie copte, réduit en cendres Bébé, le nain de Stanislas en porcelaine... La chapelle, surtout, avait marqué les esprits. Elle n'était alors qu'un chaos de colonnes et d'angelots fracassés, décapitée.
Le conseil général de Meurthe-et-Moselle, qui avait acheté le château quelques mois avant le sinistre pour l'euro symbolique, entend marquer son attachement au patrimoine par cette reconstruction. Michel Dinet (PS), son président, a donné l'impulsion initiale, rapidement suivi par l'Etat, le ministère de la défense, propriétaire d'une partie des lieux, et des milliers de contributeurs anonymes, pour lancer le plus grand chantier patrimonial d'Europe : 103 millions d'euros.

Depuis sept ans, des ouvriers et des compagnons de tous les corps de métiers s'activent dans le château. Ils viennent de livrer la première tranche des travaux, la chapelle royale. "Ce n'est pas un aboutissement, juste une étape, explique M. Dinet. Longtemps, on a rénové le patrimoine parce que c'était notre devoir. Là, je dois avouer que j'ai pris du plaisir aux débats, aux échanges..."
Echanges avec Pierre-Yves Caillault, architecte en chef des monuments historiques, qui a su organiser avec finesse la complicité entre l'histoire et la modernité. Le parti retenu a été celui de travailler d'abord sur une restauration horizontale prioritaire : toiture, façades. Puis il a proposé la restitution totale de la chapelle. "C'était la perle du château, insiste M. Caillault. La chapelle est un marchepied, un test pour notre ambition pour le château."

Quatre cents menuisiers, tailleurs de pierre, ferronniers, vitraillistes, doreurs, stuqueurs, gypsiers - dont les noms sont inscrits sur les kakémonos déployés jeudi 16 septembre sur la façade de l'édifice - ont travaillé sous le contrôle de M. Caillault. Tout a été discuté, débattu, parfois âprement. Il a fallu refaire des outils qui n'existaient plus. Exigeant jusque dans les moindres détails, l'architecte a obtenu de haute lutte de petits clapets en pierre pour cacher les prises électriques...

Chauffage invisible

A côté de la chapelle, la salle de la Livrée n'est plus tendue de cuir rouge, comme à l'origine, mais elle a renoué avec un rouge pompéien, du plus bel effet avec le dallage noir et blanc, sous lequel courent un équipement informatique intégré et un chauffage invisible. Coût de cette première tranche : 10 millions d'euros.

Si la chapelle a retrouvé sa beauté originelle, reste sans doute le plus délicat, le château : redonner vie à l'édifice, afin qu'il ne soit pas qu'une belle coquille vide. "Avant, on restaurait le patrimoine pour lui-même. Aujourd'hui c'est pour l'inscrire dans la vie. Ce qui le pérennise, c'est ce qu'on en fait, comment on en jouit", note M. Dinet.

L'exceptionnelle acoustique de la chapelle la destine à des concerts baroques. Des manifestations culturelles sont programmées : en novembre, un colloque international sur les chapelles princières. En attendant, des spectacles et conférences sont organisés jusqu'au 19 septembre.

Monique RauxLe Monde 17 septembre 2010


Vue aérienne du château de Lunéville partiellement détruit par un incendie dans la nuit du 2 au 3 janvier 2003.


[size=24]La restauration du chateau de Lunéville.

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Pour protéger les parties du chateau brûlées, une charpente métallique fut dréssée.
Pour se fondre mieux dans le paysage, cette charpente a les même couleurs que le chateau.



Restauration de la chapelle du chateau de Lunéville






La reconstruction après l’incendie.


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La reconstruction du château de Lunéville, après l'incendie du 2 janvier 2003, constitue le plus grand chantier patrimonial actuel d'Europe, conduit par le conseil général de Meurthe-et-Moselle et l’Etat (ministère de la Défense) avec l'aide des partenaires institutionnels, entreprises, associations et particuliers mobilisés.

Les travaux, estimés à dix années, doivent s'échelonner jusqu'en 2016, pour un coût global de 103 M€.
Les études et travaux menés sous l'autorité de l'architecte en chef des Monuments historiques, (maître d’oeuvre des deux chantiers) ont pour objectif de reconstruire les parties incendiées. Le conseil général s’est également engagé à restaurer les parties indemnes du sinistre afin de mettre en valeur l'ensemble de l'édifice. L'objectif est de restituer le château tel qu'il a été construit au Siècle des Lumières tout en valorisant les métiers d'art qui participent au chantier. Parallèlement, le conseil général a commandé une étude concernant la mise en valeur des jardins du château dont il est propriétaire.

Source : www.cg54.fr 

Photo de l'escalier d'honneur en réstauration en 2008





Incendie du chateau de Lunéville : Photo


















La château de Lunéville : l'incendie de 2003


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Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2003, un incendie a ravagé la partie sud-est du château de Lunéville. Un arc électrique qui s’est formé dans les combles de la chapelle est à l’origine de l’accident. Les flammes difficilement maîtrisables à cause de vents violents ont gravement endommagé la chapelle, le musée et ses collections et les anciens appartements ducaux, occupés par le cercle des officiers du 53e régiment de transmission. 

Sur les quatre salles que comptait le musée, les collections de deux d’entre elles ont été détruites. Elles comprenaient des faïences, des peintures, des oeuvres d’arts graphiques et d’arts décoratifs datant du XVIIIe siècle ou relatives à l’histoire du château, des ducs de Lorraine et du roi Stanislas Lezczsynki. Durant l’incendie, une centaine de pièces de faïence, la collection militaire et quelques sculptures ont pu être sauvées. Les réserves du musée se trouvaient dans une aile qui n’a pas été atteinte par le feu.

Le travail des pompiers a été très éprouvant car rendu très difficile par le vent qui soufflait parfois à plus de 100 kilomètres/heure... 

Plus de 100 hommes ont participé venus de plusieurs centres de secours:LUNEVILLE, NANCY, BLAMONT et d'autres 


Source : www.luneville.fr

Photo aérienne, le lendemain de l'incendie.

http://blamont54.luc.free.fr/ChateauLun/Photos_incendie_chateau.htm



La château de Lunéville : Les restaurations de « l’après-Mérimée »


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En 1861, le ministre de la guerre de l’époque sollicite auprès de la Commission des Monuments Historiques le classement de l’édifice. C’est un refus catégorique, l’intérêt du service se limitant alors à l’architecture médiévale. Prosper Mérimée dresse un rapport sévère et méprisant : il estime que le château « ne mérite pas d’être classé parmi les Monuments Historiques ; c’est […] un grand bâtiment d’un style assez barbare, même pour l’époque de décadence à laquelle il a été construit ».

Heureusement, une cinquantaine d’années plus tard, les jugements ont évolué. En 1901, on commence par classer la chapelle. Le reste du château le sera de façon partielle en 1929. Dès lors, les travaux de restauration se poursuivent, ne connaissant d’interruption que durant la seconde guerre mondiale. La chapelle est restaurée de 1902 à 1904. Les années 1938 et 1939 voient la réfection des couvertures et balustrades du corps principal et de la partie nord.

A partir de 1945 environ, services administratifs, musée municipal, mess, appartements et bureaux militaires occupent l’édifice. Le parc, remis en état à partir de 1945, reste aujourd’hui un lieu de promenade et de détente apprécié de tous.

En 1995 le maire de Lunéville impulse un processus de restauration du Château qui conduit la ville de Lunéville à céder en 2000 le Château au Conseil Général de Meurthe-et-Moselle. Cette cession évitera ultérieurement à la commune de se retrouver seule face aux conséquences financières de l'incendie de janvier 2003.

Source : wikipédia



La château de Lunéville pendant le XIXeme siècle


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Quelques mois après la mort de Stanislas, le château est transformé en caserne. Louis XV y envoie une garnison de la Gendarmerie de France. Celle-ci forme un corps d’élite composé de dix compagnies, totalisant près d’un millier d’hommes. Un premier détachement arrive à Lunéville dès le 13 novembre 1766 et s’installe au château. Vingt ans plus tard, la Gendarmerie de France est dissoute. Elle est remplacée à Lunéville par deux régiments de « carabiniers de Monsieur », qui disparaissent à leur tour à la Révolution.

Le château est alors totalement désaffecté. La chapelle est transformée en magasin à fourrages, avant de servir de salle de réunions aux révolutionnaires locaux. Ce qui reste du mobilier et des boiseries du château, des statues du parc et des automates du « Rocher » est vendu comme bien national.

Sous la Restauration, le château retrouve une fonction militaire, qu’il conservera de façon partielle jusqu’à nos jours. 
En reconnaissance de sa fidélité à la royauté, Louis XVIII donne en 1816 au prince de Hohenlohe la jouissance du château. Ce dernier y crée en 1824 un centre de cavalerie militaire qui sert d’école aux officiers. Il devient par ailleurs gouverneur du camp. Une large place y est réservée aux distractions, apportant une animation nouvelle dans la cité. Fêtes hippiques, bals et réception ressuscitent au château la vie brillante du XVIIIe siècle. 

En 1852 s’installe toute une nouvelle division de cavalerie. Les officiers sont logés dans les anciens appartements ducaux donnant sur le jardin. Des écuries sont construites sur le côté nord, dans la cour dite « du Rocher ». Malgré les contraintes de la vie militaire, la présence de l’armée durant tout le XIXe siècle permet la sauvegarde et l’entretien de l’édifice. De grands travaux de restauration ont lieu suite à deux incendies : le premier en 1814 détruit une partie de l’aile nord, le second en 1849 provoque d’importants dégâts côté sud.



Stanislas leszczynski : Dernier duc de Lorraine (suite)


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Stanislas Leszczynski 

Batisseur-urbaniste, et admirablement servi par son architecte Emmanuel Héré, Stanislas va embellir la Lorraine, mais plus remarquablement Nancy (Place Royale, devenu Place Stanislas ; Eglise Bon Secours où son épouse puis lui même seront inhumés ; Hôtel des mission ; Place de la Carrière avec le Palais du Gouvernement ; Hôtel de ville ; Théâtre ; Porte Sainte Catherine …) et Lunéville (achèvement de l’Eglise Saint Jacques ; Château de Chanteheux et dans les bosquets : Trèfle, Kiosque, Cascade et Rocher aux Automates, toutes « folies » aujourd’hui disparues).

Protecteurs des arts et des Sciences, Stanislas accueille, en son château, savants, physiciens, comédiens, musiciens, homme de lettre (Voltaire, Montesquieu, la Marquise du Châtelet, Helvétius…). En 1751, il fonde « l’Académie Royale des Sciences et Belles Lettres de Nancy » devenue depuis « l’Académie Stanislas ». A Lunéville, la musique tient une place importante et près de 40 instrumentistes sont spécialement attachés à la Cour.

Le 5 février 1766, Stanislas tombe accidentellement dans sa cheminée. Grièvement brûlé, il décède 18 jours plus tard, le 23 février, à pres de 89 ans.

Ce jour-la, comme le prévoyait la Convention de Meudon, la Lorraine était définitivement rattachée à la Couronne de France.

On peut dure que Stanislas a laissé en Lorraine le souvenir d’un homme de grande bonté, préoccupé du bonheur de ses concitoyens ; mais aussi celui d’un souverain, administrateur habile, ayant su laisser derrière lui œuvre durable te de qualité.


D'après un document de l'office de Tourisme du Lunévillois

Photo du château de Lunéville à l'époque de Stanislas



Stanislas leszczynski : Dernier duc de Lorraine


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Stanislas Leszczynski

Quand Stanislas Leszczynski arrive à Lunéville, il a près de 60 ans et, derrière lui, un passé particulièrement mouvementé.

Son arrivage est peu apprécié des Lorrains et encore moins des Lunévillois, car il entraîne le départ de la duchesse Elisabeth Charlotte qui vient, durant sept ans d’assumer, au château de Lunéville, une régence sage et appréciée.

Né le 26.10.1677 en Pologne, d’une famille de très grande noblesse, il connaît la jeunesse dorée que sa naissance lui procure : résidence dans des châteaux luxueux, nombreux voyages à l’étranger (Autriche, Italie, France, Prusse, Hollande…), études variées et très poussées avec des maîtres réputés, présentation du Roi de France à Versailles…

En 1698 il épouse Catherine de Brin, comtesse de Opalinska.

Le 12.07.1704, grâce à la protection du roi de Suède, il devient roi de Pologne, élu par l’assemblée des Nobles polonais.

En 1711, à la suite d’un conflit polono-suédo-russe, la défaite suédoise entraîne la disgrâce de Stanislas, qui pourchassé se réfugie à la Cour de Stockholm. C’est le débutde ses tribulations, qui vont durer 25 ans.
Il connaît d’abord , sous son nom d’emprunt, la vie errante d’un exilé, qui le condit en Autriche, en Hongrie, à Wissembourg, puis à Chambord, suite au mariage en 1725, de sa fille Marie avec le Roi de France Louis XV.

En février 1733, au décès de Auguste II, qui a pris sa place sur le trône de Pologne, il retourne clandestinement en Pologne, il se fait élire Roi une seconde fois. Mais quelques mois plus tard, il est à nouveau chassé.
Ses malheurs cessent enfin en 1736, lorsque les préliminaires du traité de Vienne lui accordent, en viager, la Lorraine, que son duc François II, vient de céder à la France en échange du duché de Toscane.

Après quelques mois de séjour à Meudon, Stanislas arrive à Lunéville le 3 avril 1737.

En près de 30 ans, il va passer, auprès des Lorrains, de l’appellation « d’usurpateur » au qualificatif plus honorifique de « bienfaisant ».

D'aprèsun document de l'office de Tourisme du Lunévillois
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Le chateau de Lunéville

En 1702, Léopold 1er, duc de Lorraine et de Bar, a la désagréable surprise de voir les troupes françaises s'installer à Nancy, sa capitale, comme le traité de Ryswick leur en donne le droit.

Soucieux de sa tranquillité, il décide de déménager avec famille et bagages à Lunéville, entre les rivières de la Vezouze et de la Meurthe. Comme le château existant ne convient pas à son rang, le duc commande de l'agrandir à Germain Boffrand, un disciple talentueux de Jules Hardouin-Mansart.

Le nouveau château est conçu sur le modèle de Versailles, avec, qui plus est, en son centre trois arcades qui permettent une communication directe entre la cour d'honneur et les jardins.

Cet architecte français s’inspire du palais de Louis XIV à Versailles, notamment par son ampleur et l’enfilade des cours qui met en valeur la perspective des jardins à la française. En son centre trois arcades permettent une communication directe entre la cour d'honneur et les jardins sont une application de l’ « architecture fonctionnelle » de Boffrand. En effet, au XVIIIe siècle, les voyageurs peuvent pénétrer sous la voûte avec leur carrosse, puis gagner les appartements princiers sans être gênés par les intempéries. 

La chapelle, qui se distingue de l’extérieur par deux lanternons, s’inspire de la chapelle royale de Versailles par son élégant ordonnancement intérieur que Boffrand sut alléger grâce à l’emploi de colonnes isolées au premier niveau. 

Source:http://www.herodote.net et www.luneville.fr





Lunéville : Localisation.

http://maps.google.fr/maps?sourceid=navclient&hl=fr&rlz=1T4SKPB_frFR264FR264&q=luneville&um=1&ie=UTF-8&split=0&sa=X&oi=geocode_result&resnum=1&ct=image

bonne après midi 1      Ninnenne     


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