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 L'effet de serre

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ninnenne
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Messages : 24436
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: L'effet de serre   Jeu 11 Déc - 15:41

L'effet de serre : Pour en savoir plus


En savoir plus sur l’effet de serre et le changement climatique ? 

Le site de la Mission Interministérielle de l’Effet de Serre :
http://www.effet-de-serre.gouv.fr/ site de MIES
Sur le site de l’ADEME/dossier changement climatique : ce que les Français pensent l’effet de serre : 
http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=13419&m=3&catid=13423
Le site du ministère de l’écologie et du développement durable :
http://www.environnement.gouv.fr/
Le site de WWF : 
http://www.wwf.fr/changements_climatiques/missions.php?mission_id=36 

L'effet de serre : les conséquences


Quels remèdes ? 

• Une priorité : réduire dès maintenant la croissance des émissions de gaz à effet de serre pour modérer la hausse des températures et éviter que le réchauffement ne s’accélère ; plus le réchauffement sera rapide, plus ses conséquences seront difficiles à maîtriser.
En outre, du fait de la durée de vie des gaz à effet de serre dans l’atmosphère et de l’inertie thermique des océans, même si on arrêtait complètement les émissions de ces gaz, le réchauffement se poursuivrait encore pendant plusieurs dizaines d’années après qu ’ils aient été émis. D’où l’importance d’agir vite. 

• Le recours accru aux « puits de carbone » (Puits de carbone : système (forêts, océan, etc.) qui absorbe naturellement une partie du CO2 émis dans l’atmosphère) peut contribuer à la limitation de l’effet de serre.
Une partie du gaz carbonique de l’atmosphère est absorbée par les forêts en croissance, toutefois aucun plan réaliste de sylviculture ne compensera les rejets de gaz carbonique dus à l’homme. Mais la reforestation peut être utile pour diminuer les émissions.
L’océan, pour sa part, absorbe aujourd’hui la moitié des émissions humaines, mais sa capacité d’absorption diminue au fur et à mesure que sa teneur en gaz carbonique augmente. Il n’existe aucun moyen réaliste et sûr d’augmenter artificiellement cette capacité. Des recherches comme celles en cours sur la séquestration du carbone peuvent cependant être intéressantes. 

• Prévoir des mesures d’adaptation au changement climatique est indispensable dès maintenant pour limiter les conséquences néfastes sur les activités humaines. Elles toucheront tous les secteurs de l’activité économique et les capacités d’adaptation seront très variables selon le niveau de développement des pays.

La mobilisation internationale 

Face à des phénomènes aux conséquences potentiellement dramatiques pour la Terre, l’Homme et toutes les espèces vivantes, les actions à tenter sont multiples. À des niveaux différents, toutes vont dans le même sens : la réduction des rejets de gaz à effet de serre.
Chaque tonne de CO2, qu ’elle soit émise à New-York, Paris ou Pékin, contribue de la même façon au réchauffement global. C’est une véritable mobilisation planétaire qui doit être décrétée : engagements internationaux, législations nationales, recherche de réponses techniques dans toutes les branches de l’activité humaine, modification des comportements individuels. 


Le principe de précaution
Les conséquences de l’accroissement de l’effet de serre sont très probables, mais les connaissances sur le sujet sont encore incomplètes.
Alors, faut-il attendre d’avoir des certitudes absolues pour agir ? Ne vaut-il pas mieux, par précaution, proposer dès maintenant des réponses préventives propor-tionnées à des risques probables ?
L’enjeu est tellement important pour les générations futures que la nécessité de mettre en œuvre des mesures préventives s’impose, malgré les incertitudes qui subsistent. Prévenir sera toujours plus facile que réparer. 


Pour savoir combien de CO2 rejetez vous dans l’air par jour voici un petit test : http://www.ademe.fr/climact/

Source: www2.ademe.fr 

L'effet de serre : les conséquences

Des variations dans le passé
Le taux de gaz carbonique dans l’air n’a pas toujours été le même : l’analyse chimique de carottes de glace prélevées en Antarctique a montré que ce taux a varié au cours de l’ère quaternaire de 180 à 300 ppmv (parties par million en volume). Les périodes glaciaires correspondaient à de faibles taux de gaz carbonique, le climat se réchauffait tandis que le taux s’élevait. Actuellement, le niveau est très supérieur, de l’ordre de 380 ppmv.


Des conséquences à risques 

L’élévation du niveau des mers en sera la manifestation la plus flagrante, provoquée principalement par la dilatation thermique de l’eau et par la fonte partielle des calottes de glaces polaires et des glaciers continentaux.
Selon la moyenne des estimations, le niveau moyen devrait augmenter de 18 à 59 centimètres d’ici 2100. Certains deltas, lagunes et régions littorales pourraient être submergés. Des pays comme les îles Maldives dans l’océan Indien auraient de graves difficultés à lutter contre l’avancée des mers. En France, la Camargue et le rivage à lagunes du Languedoc seraient immergés.

Autre aspect du changement climatique, la modification du régime des précipitations, très variable selon les régions.
En France il pourrait pleuvoir plus l’hiver et moins l’été. L’enneigement et l’état des glaciers évolueraient ; les courants océaniques comme le Gulf Stream seraient également affectés.
Quant aux manifestations climatiques extrêmes (inondations, tempêtes, vagues de chaleur, sécheresse) constatées en Europe et notamment en France au cours de ces cinquante dernières années, elles pourraient préfigurer ce qui risque de se passer avec une plus grande fréquence.


Des bouleversements écologiques : aussi faibles soient-ils, ces changements auront des conséquences de grande ampleur sur les paysages, la vie animale et végétale, l’évolution des sols et des ressources en eau, et sur nos activités économiques (pêche, agriculture, sylviculture, tourisme, …) ou encore sur notre santé. 
Pour prévoir ces changements, les experts construisent des modèles numériques complexes capables de reproduire les observations actuelles (données climatiques, hydrologiques, …) et de simuler les évolutions futures. Différents scénarios sont envisagés selon les variations à venir des émissions de CO2. On peut faire aujourd’hui des prévisions globales au niveau de la planète avec une marge d’incertitude qui reste importante. Pour une région donnée, la prévision est encore plus difficile et quelques modèles commencent à apparaître. 

• Les milieux aquatiques affectés : certaines zones côtières sont déjà sensibles au réchauffement.
Suite à l’augmentation de la température de l’eau, le blanchissement des coraux fait craindre une diminution rapide des récifs coralliens. Trop sollicités, les courants océaniques El Niño et La Niña ont plus de mal à absorber les augmentations de température : dans le Pacifique, les bancs de thons se sont déjà déplacés. En Méditerranée, on observe de nombreux poissons tropicaux africains et indiens, dont les barracudas le long des côtes françaises ! Les poissons de rivière (barbeaux, chevaines, ablettes...) sont eux aussi concernés, d’où une fragilisation de certaines espèces. 

• Les espèces terrestres pourront-elles migrer ou évoluer ?
Les effets du changement climatique sur la flore et la faune seront nombreux et variés.
La hausse des températures va modifier l’habitat des animaux et des végétaux, ce qui aura des répercussions sur la répartition des espèces et perturbera les écosystèmes, cette modification étant variable d’une espèce à l’autre. Par exemple, le pin maritime se déplacerait d’Aquitaine vers le nord.
Les gestionnaires de réserves naturelles devront prendre en compte ces éventuelles migrations, en aménageant des couloirs de migration entre réserves. 


• Des répercussions sur l’espace rural : les activités agricoles vont être affectées par le changement climatique. Pour certaines productions céréalières les rendements seront plus importants, pour d’autres ils pourront diminuer. On a déjà constaté, qu’au cours du siècle dernier, le réchauffement a eu un effet sur les dates de floraison et de maturité de certains végétaux. Dans les vignobles, la maturité de certains cépages a avancé d’un mois en cent ans. Si le réchauffement se poursuit, la qualité du raisin pourrait être altérée du fait du raccourcissement de sa période de maturation.
Quant aux forêts, on observe une croissance extrêmement rapide des arbres dans les régions tempérées et boréales, en France et au Canada notamment, avec un risque de fragilisation qu’on ne peut pas encore attribuer à l’effet de serre lié aux activités humaines. 

• La santé humaine : des études démarrent.
Parmi les sujets d’investigation : les liens éventuels entre l’augmentation des températures et des précipitations et la recrudescence de la borréliose et du paludisme au Sénégal, au Mali ou au Niger, ou encore avec l’émergence possible d’épidémies de choléra dans le bassin méditerranéen. 

Zoom sur le bassin versant du Rhône
Les variations de températures et de précipitations ont des conséquences sur l’évolution des débits des cours d’eau. Des chercheurs ont étudié les modifications possibles des eaux du Rhône et de ses affluents, la Durance et la Saône, en climat perturbé (doublement du CO2 dans l’atmosphère) à l’horizon 2050. Les résultats montrent que, dans le sous-bassin de la Haute-Durance, des fontes précoces des neiges provoqueront une avancée de la période de forte crue de juin à mai, des périodes de basses eaux beaucoup plus prononcées en juillet et août, et une augmentation significative des débits automnaux.
Les études se poursuivent pour évaluer les conséquences sur la ressource en eau potable, les pratiques d’irrigation agricole, la gestion des barrages hydroélectriques. Ces résultats seront utiles aux décideurs locaux pour la mise en place de mesures d’adaptation. 

Source: www2.ademe.fr 

L'effet de serre


La durée de vie dans l’atmosphère des gaz à effet de serre varie énormément : douze ans pour le méthane, une centaine d’années pour le gaz carbonique et... 50 000 ans pour l’hexafluorure de soufre ! Ceci veut dire que le gaz carbonique produit aujourd’hui fera encore effet dans un siècle.
Le pouvoir de réchauffement de ces gaz n’est pas le même. Un kilogramme de méthane produit autant d’effet de serre que vingt et un kilogrammes de gaz carbonique, et un kilogramme d’hexafluorure de soufre autant que vingt-quatre mille kilogrammes de gaz carbonique.
En définitive, des gaz émis en très petite quantité peuvent fortement contribuer à l’accentuation de l’effet de serre.

Tous les gaz de l’atmosphère ne se conduisent pas de la même façon

L’atmosphère, c’est surtout de l’oxygène et de l’azote. Ces deux gaz laissent passer les rayonnements, visible et infrarouge.
D’autres gaz laissent passer le visible, mais absorbent une partie des infrarouges et les soustraient ainsi au rayonnement terrestre repartant dans l’espace. Ce sont les gaz à effet de serre, responsables de l’effet décrit précédemment.
Certains d’entre eux sont naturellement présents dans l’air comme la vapeur d’eau, le gaz carbonique, le méthane, le protoxyde d’azote. Mais les activités humaines produisent de plus en plus ces trois derniers gaz (CO2, CH4, N2O). Leur concentration dans l’atmosphère augmente.
D’autres gaz sont uniquement issus de nos activités industrielles (hydrofluorocarbones ou gaz fluorés, hexafluorure de soufre, hydrocarbures perfluorés). Leur participation à l’effet de serre est récente.

L'effet de serre est indispensable

L'accroissement de la concentration de gaz à effet de serre, dont certains sont très efficaces même en petite quantité, retient dans l'atmosphère davantage de rayonnement infrarouge. Ce surplus artificiel d'effet de serre provoque un réchauffement du climat. Sur Vénus où l'atmosphère est presque exclusivement composée de gaz carbonique, la température moyenne est de + 420 °C.



Les gaz à effet de serre interceptent une partie des infrarouges émis par la Terre. A l'échelle de la planète, la Terre réémet autant d'énergie qu'elle en reçoit. L'équilibre naturel ainsi obtenu a donné à la Terre une température moyenne de 15 °C et a permis le développement de la vie.

La Terre reçoit toute son énergie du soleil. Seule une partie de cette énergie est absorbée par la Terre et l'atmosphère. Le reste est renvoyé vers l'espace.
Grâce à cette énergie, la Terre s'échauffe. Elle réémet de la chaleur (infrarouge) qui, sans les gaz dits « à effet de serre », serait intégralement renvoyée dans l'espace.
La température à la surface de notre planète serait alors de - 18 °C. Sur Mars où de tels gaz sont absents (mais qui est aussi située plus loin du soleil), la température moyenne est de - 50 °C. 
L’Effet de Serre

La machine climatique est-elle déréglée ? 

La banquise fond, les glaciers alpins reculent, les déserts africains gagnent du terrain, des espèces tropicales s’installent dans des zones tempérées, la barrière de corail dépérit dans le Pacifique et sur tous les continents de gigantesques incendies détruisent d’immenses forêts …
En Europe aussi, les phénomènes météorologiques extrêmes semblent se multiplier : les tempêtes de décembre 1999 en France ont causé la mort de près de cent personnes et plus de quinze milliards d’euros de dégâts ; les inondations historiques d’août 2002 en Allemagne ont elles aussi un bilan très lourd ; enfin l’été 2003 a été marqué par une très forte canicule accompagnée de conséquences sévères : records de pics d’ozone, multiplication des feux de forêts, décès liés à la chaleur...


Une ampleur et une rapidité sans précédents 

Malgré les incertitudes, toutes les prévisions des scientifiques vont dans le même sens : au cours du seul XXIe siècle, la température moyenne sur Terre pourrait augmenter de 1,1°C à 6,4°C. Lorsque l’on sait que 4 à 6°C de différence ont suffi pour passer d’un climat glaciaire au climat tempéré que nous connaissons aujourd’hui, le phénomène actuel est inquiétant. Surtout qu’une augmentation de 2°C nous amènerait à une température jamais atteinte depuis plus de cent mille ans. 
Les évolutions climatiques les plus rapides pendant le quaternaire sont estimées à quelques degrés sur dix mille ans. Aujourd’hui, le réchauffement est enclenché et on craint un changement climatique cent fois plus rapide, avec des conséquences qui dépasseraient les facultés d’adaptation des hommes, des animaux et des végétaux. 

Source: www2.ademe.fr


bonne après midi 1                       Ninnenne     
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