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 Paléontologie -

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ninnenne
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MessageSujet: Paléontologie -   Lun 15 Déc - 13:12

Paléontologie - Pierres d'Ica - Figurines d'Acambaro -

 
En 1976, Robert Charroux a publié un livre « L’énigme des Andes » dans lequel il retrace notamment sa rencontre avec le Dr Cabrera et les pierres d’Ica. Ces pierres gravées constituent selon ses propres termes une véritable « bibliothèque préhistorique ».Combats entre hommes et dinosaures ou interventions chirurgicales nous sont contés. 
  
En 1945, W. Julsrud découvre à Acambaro, au Mexique, 32 000 poteries et figurines intactes qui, elles aussi, relatent des scènes de cohabitation entre hommes et dinosaures. 
 
Pierre Tréand, archéologue reconnu, découvre en 1986 au cours de fouilles à Serre-de-Brigoule (sud de la Drôme en France) des silex qui portent les traces d’une intervention humaine. Le sédiment, daté du Burdigalien donc de l’ère tertiaire, a été authentifié. Là encore, des représentations de dinosaures apparaissent. 
 
 
Les pierres d’Ica 
 
Il ne s’agit pas de quelques pierres mais de milliers de pierres gravées. Une grande partie de ces pierres est visible au Musée privée du Dr Cabrera mais également au Musée régional d’Ica.
Au premier abord, ces pierres peuvent être comparées à une gigantesque bande dessinée. Cette dernière retrace la vie d’animaux disparus bien avant l’apparition de l’homme comme les dinosaures.
 
 
Elles ressuscitent également en images une civilisation qui possédait de toute évidence de grandes connaissances en médecine, en astronomie ou en géographie. 
 
Le Dr Cabrera a rassemblé une incroyable collection de galets arrondis, de pierres plates et de blocs rocheux d’andésite. Certaines pierres pèsent 200 kg.
Il est à noter que le Docteur Javier Cabrera Darquea était chirurgien, Professeur à l’Université d’Ica et une personnalité de l’élite scientifique du Pérou.
Il a attendu une partie de sa vie que la communauté scientifique vienne analyser sa découverte. Attente vaine d’ailleurs.
 
 
Sur ces pierres, on peut lire une histoire qui se déroulait il y a plusieurs millions d’années. Des animaux parfaitement dessinés apparaissent : dinosaures et ptérosaures par exemple. On peut également y voir des hommes qui chassent des dinosaures. 
Il est impossible de décrire toutes les scènes tant les pierres sont nombreuses. Les plus significatives représentent : 
 
 
Des hommes qui utilisent une loupe 
 
 
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Pierre d'Ica. Un homme qui utilise une loupe 
 
 
Des astronomes qui observent le ciel avec un télescope 
 
 
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Astronome 
 
 
Des chirurgiens qui pratiquent une césarienne sous anesthésie mais également une greffe du cœur qui semble avoir réussie (l'ensemble de l'opération est décrite sur une vingtaine de pierres) 
 
 
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 (fin de la transplantation cardiaque; le mèdecin coud la paroi abdominale) 
 
 
Des cartes de la Terre telle qu'elle était il y a 13 millions d'années 
 
 
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Officiellement, il s’agit de faux. Ce rejet en bloc a été effectué sans la moindre étude sérieuse sur le terrain. 
 
 
Le titanosaure d’Ica 
 
Dans son livre, P.Charroux, parle du combat d’hommes avec un brachiosaure ou un sauropelta. 
 
 
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Dinosaure sauropode 
 
 
Quand le livre a été publié, les paléontologues venaient à peine de découvrir quelques fossiles fragmentaires de ce groupe totalement inconnu jusqu’alors. Saltasaurus a été découvert en 1970. 
 
Très schématiquement, les titanosauridés avaient une structure similaire à celle d’un diplodocus mais avec un cou plus court et un crâne haut perché.
Mais, surtout, ce sont les seuls sauropodes à posséder une cuirasse osseuse.
 
 
 
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Fragments de la cuirasse osseuse de Saltasaurus 
 
 
Des dinosaures titanosauridés possédaient une armure à plaques. Comme on peut le voir sur la photo, la structure de la tête, du cou et de la queue est bien celle d’un sauropode. Mais, l’animal porte sur le dos des plaques osseuses. 
 
Fait surprenant, beaucoup de titanosauridés vivaient en Amérique du Sud. D’après les fossiles, ils étaient les dinosaures herbivores dominants de ce continent de la fin du Crétacé. 
 
 
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Crâne de titanosaure 
 
 
Il est à noter que les paléontologues ont cru pendant longtemps que tous les sauropodes n’avaient pas d’armures. Par exemple, les huit fragments d’une cuirasse osseuse trouvés près d’un squelette de Saltasaurus avaient d’abord été attribués à un ankylosaure. C’est d’ailleurs pour cette raison que R.Charroux fait référence au sauropelta. Mais, l’animal représenté n’a rien d’un ankylosauridé. 
 
Ce n’est qu’en 1996 que Ruben Martinez a trouvé un crâne complet de titanosaure. Il est très proche dans sa forme de celui des diplodocidés ou brachiosauridés. 
 
Quand un faussaire s’amuse à monter un canular, il s‘arrange en principe pour que ce soit cohérent. Un petit plaisantin n’aurait pas dessiné un dinosaure totalement inconnu mais plutôt un dinosaure officiellement reconnu.
 
Si cette représentation a semblé impossible à l’époque c’est simplement parce que nous n’avions pas encore connaissance de ce groupe spécifique de sauropodes. 
 
 
D’autres dinosaures impossibles 
 
A 30 km de Bakou, en Azerbaïdjan, se dresse un rocher taillé en forme de dinosaure. Les géologues ont exclu l’hypothèse de l’érosion naturelle et pensent qu’il s’agit d’une œuvre humaine remontant à environ 10 000 ans avant notre ère. 
 
Des dessins rupestres de dinosaures ont été trouvés sur des roches de la vallée de l’Amazone en Amérique. 
 
Le 9 février 1856, The Illustred London News, a rapporté une étrange découverte faite en France : " En creusant un tunnel de chemin de fer entre St-Dizier et Nancy, on a trouvé une chauve-souris géante de 3,22 m d’envergure. L’animal était noir, il poussa des cris et mourut". Un savant local l’identifia comme un ptérodactyle préhistorique. 
Les roches où l’animal fut découvert dateraient de plus d’un million d’années. Un creux dans la roche correspondait exactement au corps de l’animal. En 1964, une hypothèse fut formulée : " il s’agirait peut-être d’un cas d’hibernation d’un animal se nourrissant de l’eau-mère des roches ". 
  
Pierre Tréand découvre en 1986 au cours de fouilles à Serre-de-Brigoule (sud de la Drôme en France) des silex qui portent les traces d’une intervention humaine. 
 
 
Les figurines d’Acambaro 
 
Ces figurines, découvertes en 1945, au Mexique, représentent des dinosaures, des reptiles, des serpents, des chameaux et des personnages. 
 
 
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Une femme face à un reptile 
 
 
Toutes les céramiques ont été découvertes sur une aire d’environ ½ hectare dans le mont du Toro. 
 
 
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Un étrange reptile qui semble étouffer un homme 
 
 
Comme d’habitude, les préhistoriens ont affirmé que cette affaire n’était qu’une fraude. Manque de chance pour eux, en 1972, trois figurines ont été analysées par la méthode de la thermoluminescence dans les laboratoires du Pensylvania Muséum (USA). Les résultats sont les suivants : les figurines datent de au moins 2 500 ans avant notre ère. Acambaro a ainsi été authentifié. 
 
 
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Cette figure d'Acambaro ressemble sans aucun doute à un dinosaure sauropode 
 
 
Odilon Tinajero et ses deux fils qui ont récolté les 32 000 figurines pour le compte de Julrud savaient tout juste lire et écrire. 
 
 
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En 1945, on ne savait quasiment rien des dinosaures et de la faune préhistorique. Il est donc absurde de penser que ces gens là aient pu sculpter ces figurines. 
 
 
Et la roue dans tout ça ? 
 
Il y a une chose qui frappe quand on regarde les pierres d’Ica ou les figurines d’Acambaro, c’est l’absence de représentation de la roue.
Pierre Charroux y fait rapidement allusion dans son ouvrage. Il l’explique en avançant l’hypothèse que cette civilisation avancée a pu suivre un autre chemin d’évolution.
 
 
La roue est à la base de toute progression d’une civilisation dite « primitive » vers une civilisation dite « technologique ».
Sans cette géniale invention, nul moyen de transport ni agriculture moderne.
 
 
La logique ferait dire que les artistes qui ont dessiné les scènes n’appartenaient pas à une civilisation technologiquement avancée. S’ils avaient voulu reproduire un avion ou un engin spatial, ils auraient tout simplement dessiné ces engins de manière réaliste.
S’ils n’ont pas dessiné la roue c’est probablement parce qu’elle leur était inconnue.
 
 
Ces artistes n’auraient donc fait que reproduire avec des symboles des choses qu’ils ont vues ou qu’on leur a retranscrit oralement sans vraiment les comprendre.
L’autre scène qui peut faire dire que ceux qui ont gravé ces pierres avaient peu de connaissances est la retranscription de l’opération de la greffe du cœur. 
 
 
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(Pierre d'Ica. Extraction du coeur) 
 
 
Nous avons en effet d’un côté une opération chirurgicale à cœur ouvert reproduite dans ses moindres détails mais de l’autre un homme qui extrait des serpents du cerveau d’un patient. 
 
 
 
 
Pierre d'Ica. Des serpents sont extraits de la tête d'un patient 
 
 
Cette scène est typique des superstitions liées aux maladies inconnues. 
 
 
Quelques pistes 
 
 
Les géologues ont apporté la preuve qu’un ou plusieurs grands cataclysmes planétaires se sont produits dans le passé.
Le mythe du Déluge n’est aujourd’hui plus un mythe sauf pour les scientifiques les plus bornés.
 
 
 
Nous avons retrouvé à travers le monde entier des objets qui n’auraient jamais dû exister : mécanisme d’antycithère, modèles réduits d’avions, accumulateurs à piles sèches, cartes anciennes reproduisant le monde bien avant la dernière glaciation …. 
 

Sans parler des nombreux vestiges archéologiques dont la construction reste une énigme et dont certains, comme le Sphinx de Gizeh, sont datés à une époque où l’homme dit "civilisé" n’était pas censé exister. 
 
 
Alors, que doit-on en conclure ? Certaines civilisations anciennes étaient-elles technologiquement plus avancée qu'on ne le croit ? 
 
 
Ou manque t-il un élément fondamental dans ce puzzle qui nous permettrait de comprendre ces incohérences ? 
 
 
Les indices accumulés sont nombreux et disséminés dans le monde entier. Il faudrait pouvoir rassembler tous les éléments qui viennent en contradiction avec les théories officielles. 
 
En effet, seule une analyse globale des éléments permettra d’établir une théorie cohérente.

Paléontologie - Des empreintes mystérieuses -


 
Notre monde est truffé d’anomalies. Tout élément qui s’écarte de l’ordre établi et des processus habituels est considéré comme une anomalie et donc hautement suspect. Le propre d’un scientifique est d’être rationnel. Une théorie ne peut être considérée comme fiable que si elle est étayée par de solides preuves. Cependant, parmi les anomalies, les empreintes et les fossiles étranges nous obligent à revoir nos plus solides convictions. 
  
Parmi ces traces et ces squelettes incroyables, certaines découvertes ne peuvent être réfutées. Nous ne pouvons les expliquer faute de les comprendre. Doit-on pour autant les ignorer ? 
 
 
Les empreintes du passé 

1817 : des empreintes de 270 millions d’années 
 
C’est sur une plaque de calcaire, de la rive ouest du Mississippi à Saint Louis, que George Rappe trouva d’étranges empreintes.
Elles mesuraient 266 millimètres de long, 101 millimètres de large, avec un écart de 15,5 centimètres entre les talons et de 34 centimètres entre les pointes.
 
 
 
 
 
Croquis d'empreintes publié par H.R.Schoolcraft en 1822 
 
 
Elles furent étudiées par l’ethnologue Henry R. Schoolcraft qui fit le rapport suivant en 1822 : 
 
 
« Les orteils étaient très écartés et la plante du pied affaissée comme on le voit chez les gens habitués à faire de longues marches sans chaussure. Les empreintes sont d’une grande précision. Elles montrent les détails de la musculature et les renflements du talon et des orteils. Tous les indices conduisent à la conclusion que ces empreintes datent de l’époque où le sol était assez meuble pour les conserver par pression et qu’elles sont authentiques. » 
 
D’après la datation, ce calcaire a dû se durcir il y a environ 270 millions d’années. 
 
(Source: The American Journal of Science and Arts, 1822) 
 
 
1880 : des empreintes au Carbonifère 
 
Dans les monts de Cumberland (Kentucky), une piste de chariots a mis à jour une couche de grès carbonifère. Cette strate, vielle de 300 millions d’années, révéla une série d’empreintes : des empreintes d’ours, des empreintes d’un animal proche d’un grand cheval et des pieds humains. Les orteils étaient très nettement marqués. 
 
Ces traces ont été étudiées par le Pr. J.F Brown, de Bercea Collège. 
 
(Source : The American Antiquarian, janvier 1885) 
 
 
1938 : dix empreintes de pieds 
 
Le Dr Wilbur Burroughs, doyen de la faculté de géologie du Berea College, annonça en 1938 la découverte de dix empreintes de pieds d’humanoïdes, dans du grès carbonifère à Rockcastle.
Les pieds mesuraient 240 millimètres de long et 152 millimètres de large. La longueur des pas était de 45 cm. Il ne trouva aucune trace de queue ou de membres antérieurs.
 
 
La microphotographie et les infrarouges ne révélèrent aucune trace de façonnage artificiel. La numération microscopique des grains de sable indiqua une compression du sol sous les empreintes. Cela indiquait, sans conteste, qu’il y avait bien eu pression d’un pied humain, impossible à reproduire par la sculpture. 
 

La roche qui portait les empreintes a été estimée à 250 millions d’années. Malheureusement, cette roche a été détruite par des vandales. 
 
(Source: Mysteries of Time and Space, Brad Steiger) 
 
 
1968: la plus vieille empreinte du monde 
 
C’est un collectionneur amateur de fossiles qui a découvert en 1968 l’empreinte d’un pied chaussé d’une sandale qui écrase un trilobite.
Si cette empreinte est bien ce qu’elle paraît être, elle daterait de 300 à 600 millions d’années. L’empreinte a été découverte à Antilope Spring (Utah).
 
 
 
 
 
Empreinte de pied, chaussé d'une sandale, au talon incrusté d'un trilobite 
 
 
La sandale qui écrase un trilobite mesure 262 millimètres de long et 77 de large. Le talon est un peu plus usé que la semelle.
Le 20 juillet 1968, Le Dr Clifford Burdick, géologue de Tucson, accepta de venir sur le site. Il y découvrit à son tour, dans une couche de schiste, l’empreinte d’un pied d’enfant.
 
Il montra cette empreinte à deux géologues et à un paléontologue. 
 
L’un des géologues admit qu’elle semblait être celle d’un être humain ; le paléontologue réfuta la découverte. 
 
Aucun autre scientifique n’accepta d’étudier ces empreintes. 
 
(Source: Creation Research Society Quaterly, 1968) 
 
 
1971 : empreinte et volcan 
 
L’empreinte d’un être humain semblant fuir une éruption volcanique en direction du fleuve Gediz, a été découverte dans des cendres volcaniques en 1971 en Turquie. 
 
 
 
 
 
L’Institut de recherche minéralogique d’Ankara a évalué à 250 000 ans l’âge de la cendre. Le Laboratoire médico-légal de Suède a déclaré l’empreinte d’origine humaine.
Nul ne sait à quel type d’hominidé cette empreinte appartient.
 
 
(Source : Magazine Nature, 1975) 
 
 
1976: traces de pieds et de dinosaures 
 
On peut observer dans le lit de la rivière Paluxy (Texas) des traces de dinosaures. L’authenticité de ces traces le long de la rivière n’est pas contestée. 
 
 
 
 
Le géologue Jack Walper mesure l'une des empreintes. Il estime qu'elle a été laissée par un dinosaure bipède 
 
 
Cependant, là où les paléontologues ne sont plus d’accord, c’est que ces traces sont accompagnées d’empreintes humaines.
On sait qu’une fraude a été révélée. Plusieurs personnes de la région ont avoué avoir sculpté des empreintes humaines pour les vendre aux touristes pendant la crise de 1930.
 
 
Cependant, les fraudeurs ont également avoué qu’ils avaient réalisé ces copies à partir d’originaux. 
 
Là où ça devient réellement intéressant c’est qu’en 1976, Jack Walper, professeur de géologie et John Green ont exploré le lit de cette rivière.
Au moyen de digues et de pompes, ils ont mis à jour des empreintes de dinosaures et de pieds humains.
Ce qui est surprenant c’est que les empreintes étaient submergées. Il aurait donc fallu travailler sous l’eau pour réaliser de fausses empreintes.
D’après leurs observations, toutes les traces présentaient sur leur contour un bourrelet significatif qui correspond à la pression d’un pied s’enfonçant dans la vase.
 
 
 
 
 
Traces d'un dinosaure et d'un homme photographiées en 1971 dans le lit de la rivière 
 
 
Les empreintes immergées mesurent en moyenne 455 millimètres de long pour 125 à 175 millimètres de large. 
 
(Sources: Pursuit, 1976; Man, Dinosaur and History, Frederick P.Beierle) 
 
 
1931 à 1981: des empreintes géantes 
 
En 1931, un trappeur découvrit des empreintes apparemment humaines au Nouveau-Mexique. L’année suivante, quatre chercheurs étudièrent les traces et découvrirent 13 empreintes. Malgré leur taille gigantesque, ils leur attribuèrent une origine humaine. 
 
De forme ovale, elles mesuraient 40 à 55 centimètres de long et 20 à 27 centimètres de large. 
On revint sur ce site en 1972, 1974 et 1981. On découvrit de nouvelles empreintes dans les contreforts est des monts San Andres. Il n’y a plus aucun doute sur leur provenance humaine. Ses traces ont été protégées en vue de futures recherches. L’espacement semble correspondre à la marche d’un bipède et non de chameaux comme certains l’ont prétendu. 
 
(Source : rapport de l’armée américaine, 1981) 
 
 
Théorie sur la formation des empreintes inexplicables 
 
Le Dr William Greely Burroughs, de Berea College (Kentucky) a émis l’hypothèse suivante : 
 
Si une dépression se forme dans une roche porteuse de fossiles, elle peut pendant longtemps se remplir de sédiments. Ces sédiments deviennent le matériau dans lequel l’empreinte d’un pied se fossilise. Cette seconde phase de fossilisation étant achevée, la roche de formation récente peut apparaître indiscernable du socle ancien. Les nouveaux fossiles semblent donc contemporains des premiers. 
 
 
Une objection majeure à cette théorie : 
 
Les fossiles anormaux se rencontrent à la jonction des couches sédimentaires mais également dans la profondeur de roches qui ne montrent aucun signe de formation discontinue.
L’étude des strates ne montre aucune discordance dans la plupart des cas.
 
 
Le principe de base de la stratigraphie est que les couches les plus jeunes se déposent sur les plus anciennes. Cet ordre peut parfois être bouleversé. Par exemple, la dérive des continents ou la formation des montagnes créent parfois des renversements de strates. 
 
Une discordance est donc une ancienne surface d’érosion qui est située entre deux couches suite à un phénomène inattendu.
Ces discordances compliquent grandement la série des strates et donc la reconstitution de l’histoire de la Terre.
 
 
 
Dans le cas de nos empreintes étranges, nul phénomène de ce genre n’a été observé. 

Paléontologie - Une chirurgie préhistorique ? -


 
Certains fossiles mis au jour suggèrent que les hommes disposaient, il y a des millénaires, de techniques de guérison perfectionnées.
Découvrir des fossiles en bon état reste assez exceptionnel. Les paléontologues sont la plupart du temps obligés de construire leurs théories sur peu de fossiles qui sont souvent fragmentaires. De ce fait, tout ce que nous savons de la médecine préhistorique se limite à des traces d’opérations chirurgicales affectant les os.
Cependant, ces quelques découvertes sont stupéfiantes et nous obligent à nous interroger.

 
Près du lac Sevan, en Arménie, qui se situe dans une cuvette à 2 000 m d’altitude, des squelettes datant de 2 000 ans avant notre ère, d’un peuple appelé les Khurites, ont été découverts.
Dans l’un des crânes d’une femme, un trou d’environ 6 cm ressemble à une ancienne blessure.
Les « chirurgiens » de cette époque ont inséré dans ce trou une petite cheville en os d’animal qui est restée en place.
La femme a survécu à cette opération délicate car on peut constater que son os crânien a grandi partiellement autour de cette cheville.

 
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Werner Forman archives
 
Sur un autre crâne khurite, une autre blessure provoquée par un coup apparaît. Les chirurgiens ont retiré une partie du crâne autour de la blessure afin d’extraire les esquilles du cerveau. Là encore, l’opération a réussi et le patient a survécu de nombreuses années.
Si l’on compare les instruments dont disposaient ces chirurgiens par rapport à notre technologie actuelle, on ne peut qu’en conclure qu’ils étaient largement techniquement supérieurs à nous.
Des squelettes venant d’Asie centrale ont été étudiés à l’université d’Ashkhabad. Ces fossiles présentaient des traces d’opération crânienne mais également une opération chirurgicale des côtes.
Cette dernière opération a été réalisée à cœur ouvert !

Il est très improbable que ces peuples, par ailleurs très peu avancés technologiquement, ont pu développer eux-mêmes ces techniques médicales.
Reste à savoir de qui ils tenaient ces connaissances.



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MessageSujet: Re: Paléontologie -   Lun 15 Déc - 13:15

Paléontologie - Guerre préhistorique -

 
Guerre préhistorique. Chirurgie et medecine des premiers hommes
 
Le magazine Science & Vie d’août 2003 nous a offert un très bon article sur les dernières découvertes liées aux combats que se livraient nos ancêtres.
Des fouilles ont révélé que l’âge de Pierre ne fut pas seulement celui des peintures rupestres, mais aussi celui de véritables violences, parfois organisées.
Pourtant, nos ancêtres avaient peu de raisons de s’entre-tuer. En effet, ils ne possédaient pas de biens matériels.
Pourquoi, dans ce cas, l’homme de Cro-Magnon se livrait-il à ces tueries ?
 
Scénario d’une tuerie
 
La scène se déroule il y a 12 000 ans sur le site de Jebel Sahara. Après une journée de chasse et de cueillette, une cinquantaine d’hommes, femmes et enfants se retrouvent au campement.
Chacun s’affaire autour des bêtes à dépecer ou sur les meules de pierre qui servent à moudre les graines.
Ce tableau paradisiaque est brutalement interrompu par des cris aigus. Dévalant la colline, un groupe d’individus envahit le campement. Et, c’est le carnage !
Sans distinction d’âge, ni de sexe, des dizaines de membres de la tribu sont transpercés par des lances et des flèches.
Les assaillants se rendent maîtres du camp et du territoire environnant. Cette première bataille de l’humanité a été attestée par l’exhumation des squelettes.
 
Le mythe du bon sauvage ébranlé 
 
Contrairement aux certitudes bien ancrées, certains chercheurs dressent aujourd’hui un tableau sombre des mœurs de nos ancêtres du Paléolithique.
 
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Coupe de squelette préhistorique (- 2500) d'un adulte de 30 ans. Une flèche a été très profondement enfoncée dans le thorax. (photo de Science & Vie)
 
D’après l’anthropologue Lawrence Keeley, les guerres préhistoriques étaient « terriblement destructrices car elles anéantissaient les biens, les moyens de production et les abris ; elles semaient la terreur car elles étaient brutalement mortelles et mutilantes ».
 
Des preuves accablantes
 
On a longtemps considéré l’âge de Pierre (jusqu’à 5 000 ans avant notre ère) comme une période pacifique.
Cro-Magnon, qui vivait de chasse et de cueillette, ne serait-il pas le pacifiste que l’on croyait ? Malheureusement non.
On sait aujourd’hui que dès le Paléolithique supérieur, les actes violents, meurtres et agressions sont perpétrés.
L’examen récent de squelettes a révélé la présence de pointes de silex dans les colonnes vertébrales.
 
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Propulseurs, pointes de flèche et de harpon: les armes de Cro-Magnon étaient diversifiées et mortelles
 
A San Teodoro, en Sicile, une pointe de silex a été retrouvée dans le bassin d’un squelette féminin, daté de 12 000 ans avant notre ère.
Dans la grotte Cosquer, découverte en 1992, une peinture montre un être humain tombant sur le dos, vraisemblablement tué par une sagaie et un javelot.
Datée de 22 000 ans, cette peinture semble bien représenter une scène de meurtre. D’autres peintures semblables prouveraient que Cro-Magnon connaissait la notion de meurtre.
 
Pourquoi ces tueries ?
 
A cette époque, le gibier est abondant et la population ne dépasse guère quelques dizaines de milliers d’individus sur le futur continent européen.
Quelques hypothèses ont été avancées.

  • Les tribus pouvaient se disputer les gisements de bons silex, rares et indispensables à la survie

  • Elles s’affrontaient pour avoir accès à un territoire riche en baies ou en gibier

  • Nos ancêtres, ayant perçu rapidement les risques de la consanguinité, pouvaient chercher à s’approprier des partenaires d’autres tribus


 
Violence sporadique ou guerre organisée ?
 
Deux théories s’affrontent sur la réelle portée de ces conflits.
Certains chercheurs pensent que chez les chasseurs-cueilleurs, il s’agissait plutôt de heurts meurtriers entre petits groupes.
Pour d’autres par contre, les guerres se sont montrées dès la préhistoire, généralisées et meurtrières.
En l’absence de traces écrites, les causes et l’étendue exacte de ces tueries sont impossibles à établir.
La préparation des morts avait-elle un contenu spirituel ou religieux ?
 
L’argument de la violence innée
 
Devons nous en conclure que la nature humaine est biologiquement belliqueuse ? 
Dans les années 80, Jane Goodall, célèbre primatologue, a mis en évidence les comportements quasiment guerriers chez des sociétés de chimpanzés. N’oublions pas que nous partageons avec eux 98% de gènes en commun.
 
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Datant de - 11 500 ans, ce propulseur en bois à tête de cheval montre que nos ancêtres usaient d'armes sophistiquées. La lance était enfichée dans l'encoche pratiquée à une extrémité. (photo du magazine Science&Vie)
 
On ne sait pas exactement quand est apparu l'arc. Le plus ancien fragment date de 11 000 ans. Realisé en bois, il se conserve difficilement.
 
Médecins et chirurgiens
 
Dès la préhistoire, les hommes ont cherché à se soigner et à combattre les maux dont ils souffraient.
Vers – 30 000 ans, les hommes connaissaient déjà les propriétés thérapeutiques de l’argile et des ocres.
Ils utilisaient l’argile pour son pouvoir apaisant et cicatrisant.
De même, ils enduisaient les parois des tombes d’ocre qui préservait la dépouille de la putréfaction.
 
Trépanation
 
Même la trépanation, réalisée dès le IIIème millénaire, réussissait parfois. On a retrouvé un crâne qui fut trépané une première fois, sans doute pour guérir une tumeur au cerveau. Le malade survécut à cette opération comme en témoigne la repoussée osseuse autour de l’orifice. L’abcès étant revenu, une seconde trépanation fut effectuée. Et le patient survécut encore.
Lorsqu’il voulait effectuer une trépanation, le « chirurgien « de la fin du Néolithique découpait à l’aide d’un burin en pierre une rondelle de l’os du crâne du malade.
 
Amputation au Néolithique
 
Des chercheurs de l’Institut national de recherches archéologiques préventives ont découvert un squelette vieux de presque 7.000 ans portant la trace d’une opération chirurgicale.
L’étude a été publiée dans le journal Antiquity en janvier 2010.
Le squelette a été découvert sur un site du néolithique de Seine-et-Marne (France).
Il s’agit de l’amputation d’un avant-bras pratiquée il y a 6 900 ans. Il semble que l’homme a eu le bras arraché lors d’un accident.
A l’aide d’un silex, les chirurgiens ont sectionné l’extrémité de l’humérus. Le patient a survécu à l’opération car les traces de cicatrisation sont bien visibles.
D’après la sépulture, cet homme devait occuper une place importante au sein de la communauté. En effet, des objets funéraires ont été déposés dans la tombe, notamment une lame de hache en schiste poli, un pic en silex et également un agneau.

Paléontologie - Arme à feu et préhistoire -

 
Parmi les découvertes, certaines présentent des anomalies que l’on ne peut expliquer. Tout le monde est d’accord pour affirmer que les armes à feu n’existaient pas au temps de la préhistoire. 
Nos ancêtres possédaient bien des armes pour chasser mais rien qui ne ressemble à un fusil. Officiellement, la poudre est apparue en Chine au XIe siècle. L’origine de ce que l’on appelait alors « les bouches à feu » est incertaine. Cependant, il est certain que les armes à feu portatives apparaissent au XIVe siècle en Occident.
Ce n’est qu’au XVIe siècle que le mousquet est remplacé par le fusil.
Cette chronologie est pourtant bousculée par des traces de balles qui ne devraient pas exister.
 
Le crâne de Broken Hill
 
Ce crâne qui appartient à un homme de type néandertalien est exposé au musée d’Histoire naturelle de Londres.
Ce crâne met en évidence une blessure qui a été infligée par des moyens inconnus. J’emploie le terme « inconnu » car les résultats de l’analyse du crâne sont en opposition totale avec tout ce que nous connaissons de l’évolution de l’Homme.
Ce crâne a été trouvé en 1921, près de Broken Hill, dans ce qui était alors la Rhodésie et qui est ensuite devenue la Zambie.
Sur le côté gauche du crâne apparaît un trou rond et lisse.
 
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Crâne de Broken Hill. (Musée d'Histoire naturelle de Londres).
 
Un expert en médecine légale de Berlin a estimé que le trou était identique à celui causé par des blessures par balle.
En effet, la propreté de la blessure suggère qu’un projectile lancé à très grande vitesse l’a produite.
C’est d’autant plus intrigant qu’exactement à l’opposé de cette blessure, le crâne est fracassé, comme si le projectile était ressorti du crâne par ce côté.
Pourtant, le crâne a été retrouvé à 18 m de profondeur ce qui exclut que la victime soit morte au cours des derniers siècles. Ce crâne serait vieux d'environ 4 000 ans.
Ce crâne est bien encombrant et nul, à ce jour, n’a pu fournir d’explications satisfaisantes.
 
Chasse à l’aurochs
 
L’aurochs a été domestiqué par l’homme il y a environ 6 000 ans. Mais, il était connu de l’homme bien avant. Cet animal est en effet magnifiquement représenté dans les peintures rupestres de Lascaux.
Depuis son lieu d’origine, l’Asie, l’aurochs s’est étendu au reste du monde pendant le Pléistocène.
A la fin de la dernière période glaciaire, il occupait un vaste territoire s’étendant de la pointe occidentale de l’Europe jusqu’aux régions les plus orientales d’Asie et des toundras de l’Arctique jusqu’à l’Afrique du Nord et à l’Inde.
La chasse intensive, le développement de la domestication et l’extension des terres agricoles ont peu à peu décimé l’aurochs sauvage.
C’est en 1627, en Pologne, que la dernière femelle s’est officiellement éteinte.
 
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Reconstitution d'un aurochs. Par Onkel-Wart
 
Le crâne d’un aurochs a été trouvé près du fleuve Lena en Sibérie orientale. Cette découverte n’a rien d’étonnante. Par contre, ce qui l’est beaucoup plus c’est que ce crâne présentait un trou lisse, de forme arrondie, ressemblant comme deux gouttes d’eau à une blessure par balle.
Le crâne était pourtant enfouie depuis fort longtemps, bien trop longtemps pour qu’une civilisation moderne soit responsable de cette blessure.
D’après les spécialistes qui ont examiné le crâne, l’animal aurait vécu plusieurs années après avoir été blessé.
Ces deux exemples parmi beaucoup d’autres illustrent bien ces fameuses « anomalies » qui dérangent tant la communauté scientifique en bousculant nos certitudes.


bonne après midi 1      Ninnenne        
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