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 Romanov : jusque 1918

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ninnenne
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MessageSujet: Romanov : jusque 1918   Ven 26 Déc - 12:26

Famille Romanov: Réhabilitation.


La réhabilitation du tsar Nicolas II et de sa famille.

La cour suprême de Russie a réhabilité le tsar Nicolas II, dernier souverain du pays, fusillé en 1918 avec sa famille pendant la révolution d’octobre. Elle l’a reconnu comme victime de la "répression politique". Une décision symbolique qui met un terme à une polémique qui s’éternisait entre les descendants du tsar et l’Etat russe. 


C’est le genre de « destin tragique » que les commentateurs spécialisés en têtes couronnées aiment à évoquer avec des trémolos dans la voix. Le tsar Nicolas II, dernier « souverain de toutes les Russies », a été réhabilité par la cour suprême de Russie, ainsi que toute sa famille. Ils sont officiellement reconnus comme « victimes de la répression politique bolchevique », au grand contentement de leurs descendants et de l’Eglise orthodoxe russe, qui avait canonisé la famille défunte en 2000.

Au départ de cette longue procédure, il y a la plainte en 2005 de la grande duchesse Maria Vladimirovna, qui vit à Madrid et affirme être l’héritière du tsar. Déboutée, elle a fait appel et se félicite aujourd’hui de ce jugement définitif. De même que l’autre branche des descendants des Romanov, dirigée par le prince Nikolaï Romanovitch, en froid avec la grande duchesse. Ils minimisent cependant la décision, rappelant que le tsar et sa famille ont été réhabilités de fait en 1998, quand ils ont été solennellement inhumés dans la cathédrale de Saint-Pétersbourg.

Cette réhabilitation symbolique, puisque la grande duchesse n’a pas l’intention de réclamer la restitution des biens de la famille impériale. Mais elle fait tout de même grincer quelques dents du côté du parti communiste russe et de certaines sphères de l’Etat et de la justice.

Le plus important pour les descendants de la famille impériale, c’est que les écoliers de Russie puissent apprendre très officiellement le sort réservé par les bolcheviks à Nicolas II et aux siens. Faits prisonniers après l’abdication de 1917, ils furent d’abord transportés en Sibérie, avant d’être ramenés à Ekaterinbourg. Le 17 juillet 1918, Nicolas II, sa femme et leurs enfants ont été exécutés sans procès dans les caves de la villa Ipatiev. Leurs corps ont été jetés dans un puits de mine puis enterrés près d’un chemin forestier. En 2007, les ossements de deux enfants du tsar, son héritier Alexeï et Maria, ont été découverts près d’Ekaterinbourg.

Source: France info.


La version officielle du massacre de la famille Romanov.




La version officielle du massacre de la famille Romanov.

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, la famille impériale fut réveillée vers minuit. Chacun fit sa toilette, s’habilla et une heure après environ, ils sortirent de leurs chambres. Ils étaient calmes et ne s’attendaient à aucun danger. Ils descendirent l’escalier, Nicolas portait son fils. Ils entrèrent dans la chambre de 20 mètres carré, située à l’extrémité de la maison. On apporta des chaises, pour Alexis et ses parents, les grandes duchesses et les domestiques restèrent debout contre le mur, face à 11 gardes armés de revolvers. 

Les 11 gardes fusillèrent les 12 habitants de la maison Ipatiev. Les corps se retrouvèrent par terre, gisant dans des flaques de sang. Ils étaient tous morts, sauf Alexis. Il reçu de la part d’un des gardes deux autre coups de revolver. 
Chacun reçu plusieurs blessures, leurs visages étaient inondés de sang. Les gardes enlevèrent aux victimes leurs bijoux.
Les cadavres furent placés dans des draps qui servie à les transporter. Ils furent emmenés par voiture dans un puit de mine. . Au milieu, un puits de mine desaffectée. Déshabillés, les corps sont sectionnés et arrosés d'essence.
Le bûcher va brûler trois jours et trois nuits. Dissous dans de l'acide, les restes carbonisés, les effets personnels sont jetés dans le puits de la mine. On termine juste à temps; le 25 juillet, l'armée blanche de l'amiral Koltchak, un fidèle du tsar, s'empare de la ville. Ils trouvent quelques traces du massacre, des lambeaux de vêtements, des dents, des lunettes et les baleines de corset des grandes-duchesses.

Les gardes continuèrent a garder la maison Ipatiev jusqu’au 20 juillet, bien que plus personne ne vivait dedans. C’était pour laisser croire au peuple que la Famille Impériale était toujours vivante. 

Après le massacre, la maison fut pillé, il ne restera plus rien des affaires personnelles de la famille Romanov. 

Photo du tsar et de ses enfants en captivité en 1918.

[size=24]L’emprisonnement à Ekaterinbourg du tsar Nicolas II Romanov et sa famille.


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L’emprisonnement à Ekaterinbourg.

Toute la famille se retrouve réunie à Ekaterinbourg le 23 mai 1918. 

On réquisitionne, pour les loger, la maison du citoyen Ipatiev. Dans cette maison résident 12 personnes : Nicolas II, Alexandra, Olga, Tatiana, Maria, Anastasia, Alexis, le Docteur Botkine, la femme de chambre, le valet, le cuisinier et son marmiton. Durant la détention de la famille impériale, la maison s’appela : « maison à destination spéciale ». 

La maison Ipatiev était une belle demeure, composée de deux étages. Nicolas et Alexandra avaient leur chambre qu’ils partageaient avec leur fils Alexis. Les quatre grandes duchesses vivaient toutes ensembles dans une chambre. Malgré la chaleur d’été, il leur était interdit d’ouvrir les fenêtres, qui avaient été passée à la chaux.

Avant d’être fusillés, les domestiques racontèrent somment les condition de vie se détérioraient dans la maison Ipatiev : « Les gardes se sont mis à voler, d’abord les objets de valeurs, ensuite le linge de maison et les chaussures. Le tsar ne le supporta pas et se mis en colère. On lui signifia brutalement qu’il était prisonnier et que ce n’était plus à lui qui de donner les ordres ». 
Tous les jours les choses empiraient. Au début, ils avaient le droit à 25 minutes de promenade, après on ne leur accorda plus que 5. Toute agitation était interdite. Les gardes se comportaient de façon odieuse avec les grandes duchesses. Elles n’avaient pas le droit d’aller aux toilettes sans être accompagné d’un garde et le soir on les forçait à jouer du piano. Le responsable des mauvais traitement infligé à la famille est le chef des gardes : A Avdeiev. Brutal et vantard, il organisait des beuveries régulièrement dans le poste de garde. Il participait aussi au repas des Romanov et se comportait grossièrement à table.

Plusieurs personnes essayèrent d’entrer en contact avec la famille de Nicolas II, sans succès. Cependant le docteur Dévevendo, médecin d’Alexis, fut autorisé plusieurs fois à visiter le jeune malade, q’il trouva dans un état déplorable.

Au mois de juin 1918, les religieuse du couvent de la ville obtinrent la permission d’offrir à Alexis des produits frais : lait, œufs, viandes et pâtisseries.

Photo de la maison Ipatiev.


L’emprisonnement à Tobolsk du tsar Nicolas II Romanov et sa famille.


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L’emprisonnement à Tobolsk.

Depuis la chute du tsar en mars 1917, le gouvernement ne sait que faire de la famille impériale. Le ministre de la justice essaie alors d'organiser l'exil de la famille impériale, en Angleterre, puisque le roi George V du Royaume-Uni est cousin germain de Nicolas II par sa mère et cousin germain d'Alexandra par son père. Mais le souverain britannique refuse car il a peur de devenir impopulaire.

Le 1er août 1917, la famille impériale quitte Tsarkoié-Sélo (où elle était détenue depuis le mois d’avril) pour un exil définitif par train spécial à destination de Tobolsk, en Sibérie occidentale.
Le 27 août la famille s’installa dans la maison du Gouverneur. Elle souffrait du manque d’espace pour leurs promenades. Ils n’avaient qu’un potager et une cour. Par contre leurs domestiques étaient plus libres, au début ils pouvaient aller en ville. Cependant la vie s’organisait peu à peu et Pierre Gilliard, le précepteur, repris les cours avec Maria, Anastasia et Alexis. 

Les conditions de vie devenaient plus dures. A partir du 1er mars 1918, Nicolas Romanov et sa famille sont mis à la ration de soldat et chaque membre de la famille recevra 600 roubles par mois prélevés sur leur fortune personnelle. Jusque là, toutes les dépenses avaient été prises en charge par l’Etat. Ils durent renvoyer 10 domestiques, le beurre et le café disparurent de la table. Les soldat qui les gardaient jusqu’à présent furent remplacé par des plus jeunes, plus arrogant, plus grossier avec une allure crapuleuse.
Nicolas et Alexandra, malgré l’angoisse qui augmente de jours en jours gardent l’espoir, que parmi leurs fidèles, il y en aurait bien quelques un pour les délivrer. Le moment était propice car il n’y avait pas encore de représentant du gouvernement bolchevik à Tobolsk à cette époque. Mais la noblesse russe ne voulait plus les voir au pouvoir, elle les abandonna à leur triste sort de prisonniers. 

Le 22 avril 1918 les événements ce précipitent : l’Empereur doit être emmené à Moscou. Alexis est au lit avec une grave crise d’hémophilie. L’impératrice décide d’accompagner son époux avec sa fille Maria, en laissant son fils aux soins de ses autres filles. 
Ils arrivent à Tioumen le 27, après un voyage très pénible en voiture. De Tioumen, ils prennent le train, qui est arrêté mystérieusement sur la route d’Omsk, puis il est dévié sur Ekaterinbourg. 
De nouveaux gardes arrivent à Tobolsk, le 20 mai, pour emmener le reste de la famille.

Photo de la maison du gouverneur à Tobolsk


Abdication du dernier Tsar de Russie


La Révolution de février 1917 sonna le glas du régime impérial. Dominé par l'impératrice Alexandra Feodorovna, le gouvernement perdit le soutien du peuple russe, qui se révolta à Petrograd, les ouvriers réclament la formation d'un nouveau gouvernement, cela fait 1 300 morts. De plus, affamé et épuisé par la guerre, les Russes organisent des grèves générales et des manifestations dans toutes les grandes villes du pays. 

Les commandants en chef des armées se prononcèrent, officieusement, en faveur de l'abdication du tsar, qu'ils jugeaient incapable de mener les armées russes à la victoire.
Ne pouvant se résoudre à se séparer de son fils qui n'avait que 13 ans, et souffrant d'hémophilie, était incapable de régner, Nicolas II abdiqua le 2 mars 1917 du calendrier julien ou 15 mars 1917 du calendrier grégorien, en faveur de son frère, le grand-duc Michel (Mikhail Alexandrovich Romanov), qui, surpris, finit par refuser le pouvoir. Nicolas II fut arrêté par le gouvernement provisoire le 10 mars 1917.

L’hémophilie de l’héritier : le tsarévitch Alexis

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L’hémophilie de l’héritier.
La tsarine Alexandra mis au monde le 12 août 1904 à Peterhoff le fils héritier du trône de Russie.
Hélas, dès sa naissance, il montra les signes pathologiques de l'hémophilie. Cette maladie génétique incurable, qui n'atteint que les hommes, lui avait été transmise par son arrière-grand-mère, la reine Victoria du Royaume-Uni. Transmissible uniquement par les femmes, la maladie provoqua la culpabilité de sa mère. Elle veilla sur les activités de son fils afin d'éviter les hématomes, les égratignures, les chutes… provoquant chez Alexis des douleurs intenses, des maux de têtes et des accès de fièvre. Quelques fois, il s'évanouissait de douleur. Conscient de sa faiblesse, il fut un enfant difficile, coléreux et autoritaire. À d'autres moments, il se révéla être un enfant aimable et sincère. Malgré les soins apportés par les médecins de la Cour impériale et ceux de son entourage familial, le tsarévitch était condamné à brève échéance et n'aurait pu régner sur la Russie impériale. À cette époque, un enfant atteint d'hémophilie avait une espérance de vie de vingt ans. Dans le passé, la famille d'Alix de Hesse-Darmstadt n'avait pas été épargnée par cette redoutable maladie, son jeune frère Frédéric-Guillaume de Hesse-Darmstadt et les deux jeunes enfants de sa sœur, la princesse Irène de Hesse-Darmstadt décédèrent de l'hémophilie. La maladie du tsarévitch développa chez sa mère un mysticisme exacerbé, dont sut profiter Raspoutine.

En octobre 1912, la famille impériale se trouvait en Pologne. Lors d’une promenade en barque, Alexis se cogne la hanche gauche contre une paroi de l’embarcation. Ce qui déclenche une grave crise d’hémophilie. Abondante et très douloureuse hémorragie interne.
Il restera entre la vie et la mort pendant plusieurs semaines. Les médecins restaient impuissants, les derniers sacrements furent administrés au jeune tsarévitch. Pendant l'agonie d'Alexis, sa mère, reçut un télégramme de Raspoutine l'assurant de la guérison prochaine du tsarévitch. Quelques heures plus tard, l'hémorragie s'arrêta d'elle-même.

De 1907 à 1917, le matelot Derevenko fut chargé de la garde d'Alexis. Après l'abdication de Nicolas II de Russie, Derevenko montra de la rancune envers le tsarévitch, il quitta Tsarskoïe-Selo. Le matelot Nagorny remplaça Derevenko, il fut très dévoué au petit tsarévitch.

Photo de 1913: Alexis et la tsarine Alexandra.

Raspoutine


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Raspoutine
Grigori Iefimovitch Raspoutine, de son postérieur nom Raspoutine-Novy (russe : Григорий Ефимович Распутин-Новый), est probablement né en 1869 dans le village de Pokrovskoïe (Покровское) et est mort assassiné dans la nuit du 16 au 17 décembre 1916 du calendrier julien alors en vigueur en Russie (29 au 30 décembre du calendrier grégorien actuel).
La tsarine, dont la piété était excessive et qui attirait autour d'elle de nombreux mystiques, fut séduite par la simplicité de Raspoutine, d'autant plus qu'un ancien prédicateur français, qui lui avait annoncé quelques années auparavant la naissance de son fils Alexis, lui avait aussi annoncé la venue d'un autre grand prédicateur qu'il avait nommé « Notre Ami ».
Son don de guérison permit effectivement à Raspoutine de se rendre indispensable, il prit très vite un ascendant considérable sur le couple impérial. Invité à de nombreuses réceptions mondaines, il fit la connaissance de nombreuses femmes riches. Robuste, les cheveux longs et la barbe en désordre, chaussé de ses grandes bottes vernies et enveloppé dans un vieux manteau, Raspoutine inquiète et fascine. Son regard perçant est difficile à soutenir pour ses admiratrices et beaucoup cèdent à son charme hypnotique, et le prennent pour amant et guérisseur.
Mais Raspoutine à de mauvaise influence sur les décisions de la famille impériale.
Le président du Conseil Stolypine fit surveiller Raspoutine par l'Okhrana, la police secrète du Tsar. Les rapports l’accablèrent et, en 1911, Raspoutine fut écarté de la cour et exilé.
Les inimitiés du clan Romanov se cristallisèrent contre lui et une conjuration aboutit à son assassinat dans la nuit du 16 au 17 décembre 1916 — 29 au 30 décembre du calendrier actuel — alors qu'il était l'invité du Prince Félix Ioussoupov. 
Il fut empoisonné sans aucun succès: le cyanure avait été incorporé dans une pâte à gâteau, qui fut cuit: la chaleur entraîna une réaction chimique entre le cyanure et le sucre qui le rendit inactif pendant quelque temps et ralentit fortement son effet. D'autres sources avancent qu'il aurait eu recours à un processus de mithridatisation pour se protéger contre d'éventuels complots. On pensa que l'empoisonnement avait échoué et il fut blessé de trois coups de trois pistolets différents, dont le dernier fut probablement fatal. Même si les deux premiers tireurs étaient des membres du complot — Ioussoupov et Pourichkevitch —, le troisième tireur, plus expérimenté que les deux autres, tira précisément au centre du front. Contrairement à la croyance populaire, la traînée de sang très droite laissée par son passage laisse entendre qu'il ne se serait même pas rendu dehors par lui-même. L'autopsie de son corps retrouvé 4 jours plus tard révéla cependant la présence d'eau dans ses poumons; ce qui signifie qu'il respirait encore lorsqu'il fut jeté dans l'eau... Il fut ligoté, enfermé dans une toile, et jeté encore vivant dans un trou de glace, où il mourut noyé dans la petite Neva (Nevka). Après avoir été empoisonné, sauvagement battu et avoir reçu trois projectiles d'armes à feu, Raspoutine était mort noyé.

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Le tsarévitch Alexis Nicolaïevitch de Russie

Le tsarévitch Alexis Nicolaïevitch de Russie (Цесаревич Алексей Николаевич, de son nom d'état civil Alexis Nicolaïevitch Romanov) (né le 12 août 1904 au Palais Peterhof et exécuté le 17 juillet 1918 à Iekaterinbourg). Il était hémophile. Cette maladie génétique, incurable, qui n'atteint que les hommes, mais le gène responsable se transmet par les femmes ; Alexandra l'a reçu de sa mère, qui elle-même l'a reçu de sa mère la reine Victoria.

La grande-duchesse Anastasia Nicolaevna Romanova

La grande-duchesse Anastasia Nicolaevna Romanova 

La grande-duchesse Anastasia naît le 18 juin 1901 au palais du Peterhof (surnommé le « château de Versailles russe ») à 6 km au sud de Saint-Pétersbourg. Elle est la quatrième fille de l'empereur Nicolas II de Russie (Nicolas II Alexandrovitch) et de l'impératrice Alix de Hesse et du Rhin (Alexandra Feodorovna). Par sa mère, elle est également une arrière-petite-fille de la reine Victoria du Royaume-Uni. Elle a pour titulature complète Son Altesse Impériale la grande-duchesse Anastasia Nicolaevna de Russie.


Anastasia est surnommée Nastya, Nastas ou Nastenka par ses proches. Elle et sa sœur Maria se font appeler La Petite Paire par la famille car elles sont très souvent ensemble et partagent la même chambre (comme leurs deux sœurs aînées d'ailleurs). 

Anastasia est connue pour être un garçon manqué. C'est une enfant puis une adolescente espiègle, taquine, bruyante, active, fougueuse, souriante, heureuse de vivre. À l'inverse de ses sœurs, son comportement n'est guère « princier ». Elle a d'ailleurs supplié sa mère sans succès de la scolariser dans un institut afin de se faire des amies, et a même envisagé une carrière d'actrice de théâtre au grand désespoir de sa mère.

Très intelligente mais peu intéressée par l'école, elle est dotée d'un excellent sens de l'humour et aime les plaisanteries sarcastiques. Refusant de pratiquer la langue allemande de sa mère, elle aime cependant discuter en français avec son précepteur Gilliard. Elle adore également s'occuper de ses deux chiens, Shvybzik et Jimmy. Elle passe son temps-libre à faire marcher son tourne-disque, écrire des lettres, regarder des films, faire des photographies, jouer de la balalaïka avec son frère et s'étendre au soleil. Il lui arrive aussi d'aller fumer secrètement dans le jardin, parfois accompagnée de sa sœur Olga. Cependant, elle souffre de maux d'estomac.


La grande-duchesse Maria Nicolaïevna de Russie




La grande-duchesse Maria Nicolaïevna de Russie , de son nom d'état civil Maria Nicolaïevna Romanova, née le 26 juin 1899 au Palais Peterhof et décédée le 17 juillet 1918 à Iekaterinbourg, était un membre de la famille impériale de Russie. Elle était la troisième fille du tsar Nicolas II et de la tsarista Alexandra Feodorovna.
Elle se faisait surnommer "Ange" et ses sœurs la surnommaient leur demi-sœur, car elle n'était jamais dans le trouble et était toujours sage. Si Tatiana était la plus jolie, Maria était probablement la plus charmeuse et la plus romantique. Anastasia a déjà dit que Maria avait toujours des amis. Elle adorait les bébés et les enfants, d'ailleurs, elle espérait fonder une grande famille.

Les contemporains de Maria la décrivaient comme jolie et coquette. Elle avait les cheveux brun clair et de grands yeux bleus qui étaient surnommés dans la famille par "Maria's soucoupes." Tatiana Botkina trouvait que ses yeux étaient "doux et tendres"1. En tant que nourrisson et petit enfant, son apparence physique a été comparée à l'un des anges de Botticelli. Le grand-duc Vladimir Alexandrovitch de Russie la surnomait "l'aimable bébé" du fait de sa bonne nature.2
Maria était surnommée "Mashka", "Masha" et "le bon gros toutou" par ses proches. Elle est éduquée par un précepteur suisse, Pierre Gilliard. Elle et sa sœur Anastasia se font appeler "La Petite Paire" par la famille car elles sont très souvent ensemble et partagent la même chambre (comme leurs deux sœurs aînées d'ailleurs). Les quatre sœurs sont également connues sous l'acronyme OTMA, assemblage de leurs initiales respectives.


Pendant la Première Guerre Mondial, à l'instar de sa sœur Anastasia, Maria rendait visite aux soldats blessés dans l'hôpital aménagé à Tsarskoïe Selo. Les deux adolescentes, qui étaient trop jeunes pour devenir infirmières comme leur mère ou leurs sœurs aînées, jouaient au jeu de dames et au billard avec les soldats blessés.
Pendant la guerre, Maria et Anastasia ont rendu également visite à des infirmières scolaires et ont contribué à s'occuper des enfants. Pendant leur temps libre, Maria, ses sœurs et parfois leur mère allaient rendre visite au tsar et au tsarévitch Alexei au quartier général de Mogilev. Au cours de ces visites, Maria a développée une attirance pour Nikolai Dmitrievich Demenkov, un officier du Tsar. Lorsque les femmes retournaient à Tsarskoïe Selo, Maria demandait souvent à son père de lui donner des nouvelles de Demenkov, et parfois pour plaisanter, signait ses lettres pour le tsar "Mme Demenkov".

Source: wikipédia





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MessageSujet: Re: Romanov : jusque 1918   Ven 26 Déc - 12:42

La grande-duchesse Tatiana Nicolaïevna de Russie

La grande-duchesse Tatiana Nicolaïevna de Russie (en russe : Великая Княжна Татьяна Николаевна), de son nom d'état civil Tatiana Nicolaïevna Romanova (en russe : Татьяна Николаевна Романова), née le 10 juin 1897 au Palais Peterhof et décédée le 17 juillet 1918 à Iekaterinbourg. 

Élevés par leur mère dans une rigueur toute victorienne, tenus à l'écart de la cour de Saint-Pétersbourg, les enfants du couple impérial grandissent dans une relative solitude, que ne feront que renforcer les troubles politiques qui embrasent le pays. Proche de sa mère, la tsarista Alexandra Fedorovna, Tatiana est surnommée « la Gouvernante » du fait de son caractère déterminé et un peu autoritaire

Tatiana était grande et mince, le teint foncé, des cheveux auburn et les yeux bleu-gris. Ses contemporains la décrivaient comme une jeune fille élégante, elle était considérée comme la plus belle des filles du tsar par de nombreux courtisans. 
Tatiana avait pour titre "grande-duchesse", autrement dit "grande-princesse", ce qui signifie qu'elle était supérieure hiérarchiquement aux autres princesses d'Europe. Toutefois, ses amis, sa famille et les domestiques l'appelaient plutôt par son prénom et patronyme, "Tatiana Nicolaevna"4 ou par ses surnoms "Tanya", "Tatya", "Tatianochka" ou "Tanushka".
Tout comme ses frères et sœurs, Tatiana a été élevée avec un certain sens de l'austérité. Elle et ses sœurs dormaient sur des lits de camp, prenaient des bains froids dans la matinée, et quand elles avaient le temps, elles faisaient du tricot et de la broderie. Puis, elles faisaient don de leur travail à des associations caritatives. D'après un récit, Tatiana, habituée à se faire appeler par son prénom, s'est vu déconcertée lorsque la baronne Sophie Buxhoeveden l'a appelée "Votre altesse impériale", alors qu'elle était à la tête d'une réunion. Elle lui aurait donné un coup de pied par dessous la table et lui aurait dit "Êtes-vous folle de m'appeler ainsi?" 
Tatiana et sa sœur aînée, Olga, étaient surnommée "la grande paire" dans la famille. 

Quelques années plus tard, lorsque que la Première Guerre mondiale éclata, Tatiana est devenue infirmière à l'hôpital aménagé au Palais d'hiver de Saint-Pétersbourg, avec sa mère et sa sœur Olga. Selon Vyrubova, « Tatiana était preque aussi habile et dévouée que sa mère, et se plaignait que très rarement ». Tatiana était aussi fortement patriotique et a dû présenter des excuses à sa mère dans une lettre le 29 octobre 1914, pour avoir critiqué les Allemands en présence de la tsarine. Elle explique qu'elle avait oublié que sa mère était née en Allemagne car elle pense quelques fois que sa mère est uniquement russe. L'impératrice répondu à cela, que Tatiana ne l'avait pas du tout blessée car elle se sent parfaitement russe, mais Alexandra fut profondemment blessée pas le peuple qui ne la voyait qu'allemande.

Le 15 août 1915, Tatiana écrit à sa mère une lettre exprimant son désir de l'aider à supporter les charges dues à la guerre: "Je ne peux pas vous dire combien je suis terriblement désolée pour vous, mes parents adorés. Je suis désolée de ne pas pouvoir vous être utile. Je suis désolé de ne pas être un homme."42 Depuis que Tatiana est devenue une adulte, elle a entrepris plus d'apparitions publiques que ses sœurs. Vyrubova a rappelé qu'elle est devenue plus connue que ses trois sœurs grâce à sa capacité à engager la conversation avec ceux qu'elle rencontre. Dans leurs mémoires Vyrubova et Lili Dehn, ont rappelées que Tatiana, était la plus sociale des filles du tsar, aspirait à des amis de son âge, mais sa vie sociale était restreinte dû à son rang et le dégoût que sa mère a pour la société. Elle a aussi un côté plus introspectif, connu uniquement de ses plus proches amis et de sa famille: "Avec Tatiana, comme avec sa mère, elle était timide et réservée, mais cela donnait une impression de fierté, mais, une fois que vous avez acquis son affection, cette réserve disparaît et on peut alors voir la vraie Tatiana", a dit Dehn, "Elle était très poétique, toujours aspirée à l'idéal, et révait de grandes amitier"

Source: wikipédia
Photo de 1914

[size=24]La grande-duchesse Olga Nicolaevna de Russie

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La grande-duchesse Olga Nicolaevna de Russie 

La grande-duchesse Olga naît le 15 novembre 1895 à Tsarkoïe Selo. Elle est la fille aînée de l'empereur Nicolas II de Russie et de l'impératrice Alexandra Feodorovna.
Olga était blonde châtain avec des yeux bleus lumineux et un long visage. Elle était considérée comme moins jolie que ses sœurs Maria et Tatiana, même son apparence s'était améliorée pendant son adolescence. « Elle était un peu au-dessus de la hauteur moyenne, avec un teint frais, les yeux d'un bleu profond, et avait de jolies mains », a écrit Alexandra.

Depuis son plus jeune âge, elle était connue pour son grand cœur, son désir d'aider les autres, son honnêteté mais aussi pour son fort tempérament et sa désobéissance. D'ailleurs, une fois pendant son enfance, elle a une fois perdue patience en posant pour un portrait et insulta le peintre. Les serviteurs des enfants royaux les appelaient par leurs patronymes et prénoms plutôt que par leurs titres royaux. Toutefois, Les tuteurs et gouvernantes de Olga ont noté des impulsions autocratiques de la jeune fille. A l'inverse de ses frère et sœurs, Olga aimait beaucoup lire et faire des travaux scolaires, son précepteur Pierre Gilliard eut d'ailleurs dit : « Olga possédait un cerveau remarquablement rapide, elle avait de grandes capacités de raisonnement et d'initiative. »

Lors de son adolescence, Olga a reçu de nombreux rappels de ses parents pour être plus patiente avec ses jeunes sœurs et devenir plus polie avec ses serviteurs, avec qui elle eut de nombreuses disputes lorsqu'ils refusaient de répondre à tous ses désirs.

En novembre 1911, un bal costumé s'était tenu à Livadia pour célébrer son seizième anniversaire et son entrée dans la société. Avant la Première Guerre mondiale, il y avait eu un débat à propos d'un mariage entre Olga et le prince Carol de Roumanie, mais Olga n'aimait pas Carol. Au cours d'une visite en Roumanie au printemps 1914, Alexandra a dû lutter pour que sa fille accepte de parler avec le prince héritier de Roumanie. Des plans de mariage avec le prince Carol avaient été mis en place mais sans succès. Le prince Édouard, fils aîné de George V d'Angleterre, et le prince héritier Alexandre de Serbie ont également été évoqués comme possibles prétendants, mais aucun n'a été sérieusement envisagé. Olga a d'ailleurs confié à son précepteur, Pierre Gilliard, qu'elle voulait se marier avec un Russe et rester vivre en Russie
À la fin de 1913, Olga est tombé amoureuse de Pavel Voronov, un officier subalterne sur le yacht impérial, mais une telle relation aurait été impossible en raison de leur différence de rang. Voronov s'est donc fiancé quelque temps plus tard avec une femme de « son rang ». « C'est triste, affligeant. », a écrit Olga dans son journal le jour du mariage de Voronov. Plus tard, dans ses journaux de 1915 et 1916, Olga a fréquemment mentionné un homme du nom de Mitya avec une grande affection.
Il y eut encore beaucoup d'autres prétendants ; parmi eux, il y avait le cousin germain d'Olga, Boris Vladimirovitch de Russie. Mais Alexandra refusa l'idée de ce mariage du fait de leur grande différence d'âge : « Une jeune fille inexpérimentée souffrirait terriblement d'un tel mariage », écrit la tsarine. Elle était également consciente que « le cœur d'Olga était ailleurs ».

Lors de la Première Guerre mondiale, Olga soignait les soldats blessés avec sa mère et sa sœur Tatiana au « lazaret personnel de Sa Majesté impériale », aménagé dans le Palais d'hiver. Cependant, en raison de la mort sous ses yeux de soldats, elle devint stressée et tout le temps de mauvaise humeur. Sa sœur Maria, avait écrit dans une lettre adressée à son père, qu'Olga, lors d'un caprice, avait cassé trois volets d'une fenêtre avec un parapluie le 5 septembre 1915. Quelque temps plus tard, selon les mémoires de Valentina Chebotareva, Olga, lors d'une crise de colère, détruisit les porte-manteaux du vestiaire de l'hôpital militaire où elle travaillait. À compter du 19 octobre 1915, ne parvenant plus à supporter la vision des soldats blessés, elle se contenta du travail d'aide-soignante, prenant les températures, distribuant les médicaments et faisant les lits. Elle a reçu des injections d'arsenic en octobre 1915, considéré à l'époque comme un traitement contre la dépression et les troubles nerveux.

Selon les courtisans, Olga connaissait l'état financier et politique du pays pendant la guerre et la révolution. Elle aurait également su combien le peuple russe n'aimait pas son père et sa mère, « Olga comprit la situation mieux que n'importe quel membre de la famille, y compris ses parents. À ce moment là, elle avait peu d'illusions quant à son avenir et celui de sa famille, et en conséquence était souvent triste et inquiète », a rappelé Gleb Botkin.

Source: wikipédia.
Photo de 1914.

Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et Alexis Romanov

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Alexandra et Nicolas eurent cinq enfants : d'abord quatre filles et enfin, au bout de dix ans de mariage un héritier mâle. Leur bonheur sera de courte durée...

La photo date de 1910

La princesse Alexandra de Hesse Darmstadt

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La princesse Alexandra de Hesse Darmstadt 

La princesse Alexandra de Hesse Darmstadt devenue impératrice de Russie sous le nom d'Alexandra Fedorovna. 

Alix naît le 6 juin 1872 à Darmstadt. Son père, le grand-duc Louis IV de Hesse et du Rhin, est le fils du prince Charles de Hesse et de la princesse Elisabeth de Prusse. Sa mère, la princesse Alice du Royaume-Uni, est la deuxième fille de la reine Victoria du Royaume-Uni.

Alix est surnommée "Sunny" (rayon de soleil) par ses proches, du fait de son éternel sourire et de sa constante gaieté. Un drame pourtant la touche alors qu'elle n'a que six ans : sa mère et sa sœur cadette sont emportées en l'espace de quelques jours par la diphtérie. Pour la petite "Sunny", c'est un choc terrible qui modifiera à jamais ses rapports aux autres. De la petite fille joyeuse et équilibrée, il ne reste qu'un petit être triste, timide, égaré et constamment sur la défensive. Elle est alors élevée en Grande-Bretagne par sa grand-mère la reine Victoria, dont elle sera la petite-fille préférée.

Malgré les pressions familiales, Alix refuse une demande en mariage de son cousin le prince Albert Victor, duc de Clarence, deuxième dans l'ordre de succession au trône britannique. C'est à l'âge de 12 ans au cours de l'année 1884, à l'occasion du mariage de sa sœur aînée "Ella" avec le grand-duc Serge Alexandrovitch de Russie, frère cadet du tsar Alexandre III, qu'elle rencontre pour la première fois celui qui n'est alors que l'héritier au trône de Russie et le nouveau neveu de sa sœur, le grand-duc Nicolas Alexandrovitch qui à 16 ans. Un sentiment très fort naît entre ces deux jeunes gens. Ce sentiment perdurera tout au long de leur vie et ne s'éteindra qu'avec leur disparition. Mais le couple impérial russe ne veut pas d'une princesse allemande. Mais la santé du tsar se dégradant, les souverains finissent par céder aux sentiments de leur fils aîné. "Nicky" et "Sunny" se fiancent en avril 1894.

Alix se convertit à la religion orthodoxe et prend le nom d' Alexandra Fedorovna.
Le mariage est célébré le 26 novembre 1894 au Palais d'Hiver, à Saint-Pétersbourg, quelques semaines après la disparition du tsar Alexandre III. 
Alix est, tout comme son jeune époux le nouveau tsar Nicolas II, trop jeune et inexpérimentée et pour le peuple russe cette princesse est marquée par le malheur puisqu'elle est arrivée "derrière un cercueil". De plus -comme pour Louis XVI et Marie-Antoinette- pendant les fêtes qui célèbrent leur union un terrible accident se produit sur le champ de foire causant des centaines de victimes. 

Nicolas et Alexandra sont couronnés empereur et impératrice de Russie le 14 mai 1896 à Moscou.
En 1905, le couple impérial part s'installer définitivement au Palais Alexandre, à Tsarskoïe Selo, renforçant un isolement propice aux événements qui se précipitent. Cette décision est en grande partie motivée par le désir de cacher au public un drame personnel : l'héritier du trône, unique fils du couple impérial, est atteint d'hémophilie. Le gène responsable se transmet par les femmes ; Alexandra l'a reçu de sa mère, qui elle-même l'a reçu de sa mère la reine Victoria.

Les premières années de règne du jeune couple sont marquées par le conservatisme. Nicolas et Alexandra, bien que de bonne volonté, refusent d'envisager les changements nécessaires à l'avenir de la Russie. Le couple devient rapidement impopulaire, en particulier Alexandra, qui, par sa personnalité névrosée et sa trop grande timidité s'est rendue antipathique auprès de la cour et des masses populaires. 
Alexandra, était méprisée par les Russes en raison de ses origines allemandes mais aussi de l'amitié qu'elle vouait à un moine, Grégory Raspoutine, qui devint l'intime de la famille impériale, il acquit une très grande influence sur le Tsar et sur son épouse.

Les années qui suivent sont la scène d'événements dramatiques et de grande importance : défaite contre le Japon, émeutes ouvrières et étudiantes, ouverture de la Douma. Elle a pour demoiselle d'honneur mais également, amie et confidente Anna Vyroubova qui présentera Grégory Raspoutine à la famille impériale. Alexandra, toute à son drame de mère, exerce une influence néfaste sur la politique de son époux. Elle était méprisée par les Russes en raison de ses origines allemandes mais aussi de l'amitié qu'elle vouait à Raspoutine, qui devint l'intime de la famille impériale, il acquit une très grande influence sur le Tsar et sur son épouse.

Lorsque éclate la Première Guerre mondiale, Alexandra, accompagnée de ses filles aînées, s’investit dans les soins aux blessés. Mais il est déjà trop tard. La contestation politique, les grèves à répétition, le mécontentement populaire paralysent le pays. Raspoutine est assassiné le 31 décembre 1916 par un neveu par alliance du tsar, le prince Félix Youssoupov. Le régime tsariste vit ses derniers jours.

Source wikipédia.

Nicolas II Alexandrovitch Romanov

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Nicolas II Alexandrovitch Romanov (en russe Николай Александрович Романов)
De la dynastie des Romanov, né le 6 mai 1868 à Tsarskoïe Selo, exécuté le 17 juillet 1918 à Iekaterinbourg, fut le dernier tsar couronné en Russie de 1895 à 1917. Son titre complet était « Nicolas II, empereur et autocrate de toutes les Russies » 
Nicolas II était le fils de l'empereur Alexandre III, auquel il succéda le 1er novembre 1894 et de Dagmar du Danemark (1847-1928) (fille de Christian IX roi du Danemark).
Le 26 novembre 1894, il épousa la princesse Alexandra de Hesse Darmstadt (1872-1918), de son vrai prénom Alix
Mal préparé à assumer ses fonctions, Nicolas II est considéré par les historiens comme un homme faible, sans volonté, subissant constamment l'influence de son épouse (à laquelle il voue un amour sans faille) ou de ses conseillers, ou encore de son entourage plus large (comme Raspoutine). Jugé entêté comme tous les faibles, incapable de refus, il était trop délicat et bien élevé pour se déterminer grossièrement et, plutôt que refuser, préférait se taire.
Profondément marqué par l'assassinat de son grand-père le tsar libérateur Alexandre II quand il avait 13 ans, il se veut, comme son père, conservateur. Nicolas II se considérait comme le maître absolu de la terre russe et entendait dès son avènement poursuivre la politique menée par son père, fondée sur le maintien de l'autocratie ; autocratie qu'il avait juré lors de son couronnement de défendre.

Les enfants Romanov







Tatiana, Maria et Anastasia Romanov photo de 1908

Pièce de monaie avec la tête du Tsar Nicolas II de Russie



Tsar Nicolas II et la tsarine Alexandra

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Tsar Nicolas II et la tsarine Alexandra jeunes

Tsar Nicolas II Romanov

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Le futur Tsar Nicolas II (debout à gauche) avec ses parents et ses frères et soeurs en 1893.




Si vous voulez encore des photos,demandez le moi????


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Romanov : jusque 1918
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