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 Parcs, réserves... - La Patagonie -et suite

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ninnenne
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MessageSujet: Parcs, réserves... - La Patagonie -et suite   Dim 11 Jan - 15:46

Parcs, réserves... - La Patagonie -

S’étendant sur l’Argentine et le Chili, la Patagonie est une région de 785 000 km². Située à l’extrême de l’Amérique du Sud, la Patagonie est également la dernière terre habitable avant le Pôle sud. La ville principale est Bahia Blanca.
La « Terre de feu », terme qui nous vient de Magellan, est aujourd’hui encore le berceau des Mapuches, les seuls indiens à ne pas avoir été exterminés par les Européens.
En Argentine, le parc national de Los Glaciares est l’un des plus beaux sites naturels au monde.
Du haut du glacier Perito Moreno, on embrasse ce champ de glace patagonien aux couleurs féeriques.

L’histoire de la Patagonie

Cette région s’étend de part et d’autre de la cordillère des Andes. Malgré son caractère austère et son climat extrême, la Patagonie a été peuplée par l’homme dès la préhistoire. 
La présence de chasseurs-cueilleurs, arrivés après la dernière période glaciaire est attestée par des peintures rupestres, notamment. Cette première vague a été suivie par celle des Indiens Tehuelches.
Leurs descendants furent ensuite exterminés par les Européens.


Patagonie. Torres del Paine au Chili. By Sergio R. Nuñez C

La Patagonie a été découverte par Magellan en 1520. Son nom « terre des grands pieds » lui vient d’une légende colportée par les premiers explorateurs.
Selon eux, cette région aurait été habitée par un peuple de géants aux très grands pieds. Magellan affirme les avoir aperçu, témoignage confirmé par d’autres explorateurs.
Les Européens donnèrent à ces Indiens le nom de « Patagons » ou « Grands pieds ».


Campement de Patagons au Havre Peckett, détroit de Magellan. Expédition par les bateaux français Astrolabe et Zélée sous le commandement de Jules Dumont d'Urville. 1842.

Le nom de « Terre de feu » vient d’une confusion de Magellan. Le navigateur qui cherchait un passage afin de faire le tour du monde, vit sur les côtes des fumées. Il crut qu’il s’agissait d’une activité volcanique alors qu’il s’agissait très probablement de foyers allumés par les Indiens.
Il baptisa l’endroit « Terre des fumées » qui devint la « Terre de feu ».


Patagonie. Punta Tombo (Argentine). By Adventurous Wench 

Le 15 février 1877, Francisco Pascasio Moreno, se retrouva face à l’un des plus majestueux spectacles de la Patagonie. Un immense lac d’origine glaciaire s’étendait au pied des cimes des Andes, qu’il baptisa lac Argentina.
Devant lui s’élevait ce qui devint le glacier Perito Moreno qui couvre près de 250 km². 


Perito Moreno. Lac Argentina. Patagonie. By nestor galina 

Le gouvernement argentin avait chargé Moreno de régler le délicat problème de la délimitation de la frontière entre l’Argentine et le Chili.

En 1881, un partage est effectué mais ce n’est qu’en 1902 que le roi d’Angleterre, Édouard VII, fixera définitivement les frontières.


Fitz Roy. By Andy Hares .

Du côté argentin, la Patagonie est constituée de cinq provinces : Neuquén, Rio Negro, Chubut, Santa Cruz et Terre de Feu.
Du côté chilien, elle est formée par cinq régions : Araucania, Los Lagos, Aisén et Magallanes y la Antartica Chilena.


Glacier Perito Moreno. By Junto 

Le sous-sol de la Patagonie est riche. Il fournit à l’Argentine 75% de sa production pétrolière.

Etant donné le climat, les vastes terres glacées de Patagonie ne sont habitées que par une faible population.
Au Chili, le peuple mapuche est le seul peuple originaire d'Amérique latine qui n'a pas été vaincu par la colonisation espagnole. Il constitue 10 % environ de la population actuelle du Chili.


Mapuche. By Antitezo 

En 1810, L'indépendance du Chili déclenche un formidable génocide qui fait passer la population mapuche de 1 800 000 à 360 000 personnes en 20 ans.

Les Mapuches sont alors enfermés dans des réserves et "pacifiés", leurs terres spoliées, leur culture niée, leurs traditions et leur langue interdites.


Maison traditionnelle mapuche. By annais 

En 1973, le coup d'état militaire du général Pinochet frappe de nouveau durement les Mapuches dont bon nombre sont alors, torturés, fusillés ou portés disparus. 

En 1989, la transition démocratique n'apporte aucune amélioration spécifique à la condition de vie des Mapuches.


Manifestation Mapuche en 1995. By darkonewen .

En 1992, les premiers soulèvements Mapuches ont lieu, depuis, et sans que les gouvernements successifs n'apportent aucune autre réponse qu'une répression féroce, ils continuent de lutter contre la déforestation, les mégas projets de centrales hydroélectriques, la contamination de leurs sols par des décharges sauvages, les discriminations économiques, sociales et raciales dont ils sont l'objet, au quotidien.

Le Parc National de Los Glaciares

Ce parc national, du sud de l’Argentine, offre des contrastes saisissants. 50% du parc englobent la partie méridionale de la cordillère des Andes.
Entre les sommets enneigés, le vaste champ de glace patagonien dévoile des paysages inattendus sortis d’un autre monde.


Los glaciares. Patagonie. By R I O M A N S O .

Au nord, les cimes les plus élevées, le Chaltéen et le Torre, se profilent à 3 375 et 3 1280 m de hauteur respectivement.

Ce désert d’une blancheur éclatante qui s’étend sur 350 km est le plus important champ de glace du monde après l’Antarctique.
Son existence à une telle latitude s’explique par le fait que la chaîne des Andes oblige les vents d’ouest humides, venant de l’Atlantique, à gagner des altitudes élevées.
De ce fait, les précipitations tombent sous la forme de neige.


Désert de glace en Patagonie. By longhorndave

Vers l’est, le parc traverse une zone en partie libérée des glaces jusqu’au centre du bassin du lac Argentino.

Devant des milliers de curieux, le 14 mars 2004, une énorme masse d’eau a brisé une barrière de glace de 200 m de haut, engendrant une gigantesque vague qui a déferlé tout le long des 160 km du lac Argentino.
En avançant, le Moreno avait poussé une langue glaciaire en travers du canal de drainage du lac Argentino, bloquant celui-ci


Barrière de glace du Moreno. By untipografico 

La glace fondue a élevé le niveau de l’eau à 25 m dans la baie de Rico.
La barrière de glace, incapable de résister à la pression croissante de l’eau, a cédé et une fracture est apparue, créant un gigantesque tunnel qui s’est effondré deux jours après dans un bruit assourdissant.


Chalten Sta Cruz . Argentine. . By R I O M A N S O 

La masse du Moreno ne cesse de croître. Périodiquement, le front de ce glacier, large de 5 km et haut de 60 m, atteint la rive opposée.

Magnifique, ce glacier est l’un des 47 principaux glaciers de ce parc. De sourds craquements se font entendre. Soudain, un bloc de glace se détache. Il glisse dans le lac et déclenche une énorme vague.
Il trouve le repos sous forme d’iceberg.


Massif de Chalten-Torre . By John Spooner 

Au cours du quaternaire, l’érosion due aux glaciers, a donné naissance aux nombreux pics andins, parmi lesquels le mont Fitz Roy qui culmine à 3 375 m de haut.
C’est le plus haut sommet du parc.


Fitz Roy et pics andins. By betoscopio. 

Couvert en grande partie de glaciers et de lacs, ce parc national ne présente pas un grand intérêt du point de vue de la faune et de la flore.
Il est vrai aussi que l’on manque encore d’informations sur les vertébrés peuplant cette zone.
Cependant, le parc comprend une forêt où trois espèces australes de hêtres poussent à proximité du glacier.


Impressionnante cascade en Patagonie. By R I O M A N S O .

Chez les mammifères, on signale le puma, le renard gris d’Argentine ou le guanaco. Parmi les oiseaux, le plus célèbre est le condor des Andes qui nidifie à haute altitude.


Trekking en Patagonie. By mtneer man 

Le parc de Los Glaciares, créé en 1945, attire des touristes depuis seulement quelques années.
Calafate, une petite ville, a aujourd’hui une vocation touristique.
Ce qui inquiète les spécialistes, c’est le recul des glaciers lié au réchauffement de la planète.
Les clichés pris par satellite montrent un net recul de tous les glaciers à l’exception du Perito Moreno.


L'embarcation semble bien petite face à cette barrière de glace. By Roger elaws 

C’est d’autant plus inquiétant que ce paysage de glaciers joue un rôle important dans l’équilibre hydrologique de toute la région.

Parcs, réserves... - Mesa Verde -

 

 
Mesa Verde . Chaco Canyon

La culture Anasazi


Le parc national de Mesa Verde, dans le Colorado, aux Etats-Unis, a abrité pendant des siècles les Indiens Anasazi.
On ignore le nom qu’ils portaient à l’origine mais dans la langue des Navajos, on les appelle Anasazis.

Dans cette région, on a retrouvé de nombreux vestiges de ce peuple, notamment une fabuleuse cité de pierres nichée dans le creux d’une falaise.

Les Anasazis sont cependant très méconnus et nous ne savons pratiquement rien de ceux qui ont édifié ces pueblos. 
A Chaco Canyon, au Nouveau-Mexique, des pictogrammes semblent démontrer que les Anasazis étaient de bons astronomes.


Mesa Verde : des palais de pierre


C’est en 1888 que trois éleveurs partis à la recherche de bêtes qui s’étaient échappées découvrirent Sun Point et plusieurs habitations.
La découverte de Cliff Palace, cette cité en pierres, date de cette époque.


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Vue panoramique de Cliff Palace .
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Les recherches se poursuivirent grâce à un jeune explorateur suédois, Gustav Nordenskjöld, qui souhaita réaliser une véritable étude archéologique.

Il explora les deux collines appelées Wetherill Mesa et Chapin Mesa. En 1906, Mesa Verde « Table verte », reçut le statut de parc national.

A partir de cette date, les fouilles archéologiques s’intensifièrent.


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Le Cliff Palace. Les premiers Indiens Pueblos bâtirent ces villages troglodytes complexes (cliff-dwellings) entre le XIe et le XIIIe siècle. 

En 1959, le professeur J.S Newberry entreprit une expédition pour le compte de l’armée américaine.
Il fit état d’un vaste plateau de 2 600 m d’altitude.

Il fallut encore attendre 15 ans pour qu’un photographe de l’U.S Geological Survey découvre le premier abri troglodytique dissimulé derrière le vaste plateau
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La Spruce Tree House doit son nom au grand pin de Douglas planté devant elle. Construite entre 1200 et 1276, elle comprend 140 pièces et 9 kivas ou lieux de culte 

Dès lors cette région suscita la curiosité. On y découvrit de nombreux vestiges de ceux qu’on baptisa Anasazi, mot qui signifie dans la langue navajo « les anciens ».

Cliff Palace est une structure en briques d’argile et de boue, qui compte plus de 200 pièces. On y dénombre 23 lieux de culte ou kivas, des chambres et des magasins pour stocker les récoltes.
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Cliff Palace

Selon les archéologues, Cliff Palace, construit vers la fin du XIIe siècle, pouvait abriter environ 250 personnes.

A Mesa Verde, on a identifié environ 3 900 sites dont plus de 600 habitations troglodytiques.
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La culture Anasazi


Pendant de nombreux siècles, les Indiens Anasazis ont vécu sur les plateaux du sud de l’Utah et du Colorado et sur ceux de l’Arizona et du Nouveau-Mexique.


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Des graffitis peints sur la roche qui datent du Xe et XIe siècle représentant des danses et des rituels
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L’histoire du peuplement de Mesa Verde dans les premiers siècles de notre ère reste encore très mystérieuse.
Au stade actuel de nos connaissances, on dénombre quatre périodes successives d’occupation du site :


Environ 450 à 700 de notre ère : période Basket Maker III, l'agriculture se généralise (maïs, courges), associée à la chasse et à la cueillette ; outillage lithique, travail de l'os ; développement de la céramique et de la vannerie ; maisons-fosses avec foyers centraux.



(Certains ouvrages avancent les dates de 200 avant notre ère à 700 de notre ère)

Entre 700 et 900 : période Pueblo I : apparition de villages de maisons rectangulaires aux murs de pierre ; kivas cérémonielles 
Entre 900 et 1100 : période Pueblo II

Entre 1100 et 1300 : période Pueblo III qui correspond à la construction de grands complexes architecturaux comme Mesa Verde et également au travail de l'argent et de la turquoise 
Vivant de l’élevage et de la chasse, les premiers habitants de ces lieux se sédentarisèrent pour pratiquer l’agriculture. Ils maîtrisaient déjà la céramique et fabriquaient des vanneries d’où le nom de Basket Makers « fabricants de paniers ».


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Urne à motifs de corde tressée du XIIe siècle
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Appelées « jacal », leurs maisons primitives étaient de simples puits étayés par des poteaux en bois. Rapidement, ils formèrent de petits villages, d'abord situés au pied des éperons rocheux, puis en hauteur, sur les « mesas ».

Vers 500 de notre ère, ils fabriquaient des céramiques, des arcs et des flèches et se mirent à élever des dindes.


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Une des 5 grandes kivas sur le site de Far View House que les Anasazis fondèrent à partir du XIIe siècle 

A partir de la phase Pueblo II, les Anasazis ont changé leurs habitudes en matière d’habitation. Ils commencèrent à construire de véritables habitations à la surface du plateau.

Les maisons se transformèrent en villages que les Espagnols appelleront « pueblos ».
Au fil des siècles, les villages se transformèrent en villes et vers 1100, le plateau du Colorado connut une croissance démographique.
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Les kivas étaient de vastes structures souterraines de plan circulaire réservées aux cérémonies et au culte.
Dans de nombreux cas, les kivas étaient reliées à des structures analogues à des donjons dont la fonction n’est pas vraiment connue.

On a également retrouvé un complexe monumental entouré d’un double mur d’enceinte, peut-être un temple, baptisé le « Temple du Soleil ».
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Le "Temple du Soleil" était peut-être un lieu culturel ou un monument funéraire 

On pense que les Anasazis ont construit ces troglodytes pour se protéger. La difficulté d’accès empêchait tout intrus de les attaquer.

A partir de 1300 de notre ère, les Anasazis abandonnèrent les lieux. Cet abandon est-il dû à la sécheresse et donc la disette ?

Plus récemment, les autorités locales ont décidé de substituer au terme Anasazi, une appellation plus générale « les anciens habitants du pueblo ».
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Actuellement, plus de 23 tribus, en plus des Navajo, peuvent prétendre être les descendantes de ceux qui ont édifié les constructions de Mesa Verde.

Ces tribus ont toutes des ancêtres qui ont habité des pueblos semblables dans le Nouveau-Mexique. Cependant, aucun autre édifice n’a égalé la splendeur de Mesa Verde.


Chaco Canyon: Le mystère Anasazi


Les plateaux rocheux aux tons ocrés semblent indiquer que les indiens anasazis s’intéressaient à l’astronomie. D’après certains archéostronomes, ces roches présenteraient un certain nombre de signes tendant à prouver que ce peuple possédait des connaissances développées en astronomie.

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Chaco Canyon

Sur une saillie, à quelques mètres d’une butte très élevée du Chaco Canyon au Nouveau-Mexique, trois imposants blocs de grès déterminaient une fente à travers laquelle le soleil dardait ses rayons, qui atteignaient deux spirales gravées à même la roche.

Pendant peut-être 1000 ans, ces rayons de soleil indiquaient précisément les solstices d’été et d’hiver, les équinoxes de mars et de septembre ainsi que les jours de l’année où le jour et la nuit ont la même durée.
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Les spécialistes pensent que cet étrange phénomène, auquel on a donné le nom de Dague Solaire, est un calendrier anasazi.


La mort d’une étoile


Les rochers du Chaco Canyon semblent indiquer que les Anasazis assistèrent à la mort d’une étoile. En effet, une falaise comporte un rocher qui est orné de trois peintures : un croissant, un disque nimbé de rayons et une main.

Juste en dessous, un point entouré de deux cercles représente le Soleil.


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Hansen Planetarium, Salt Lake City. Image Buggs

Découvert en 1972, ces symboles apparaissent en d’autres endroits des territoires indiens. Ils illustrent une conjonction astrale occasionnelle : le rapprochement de Vénus et de la Lune.
Cependant, certains astronomes pensent que ces peintures commémorent un phénomène céleste. Le disque nimbé de rayons pourrait représenter l’explosion d’une étoile.
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Les symboles du Chaco Canyon datent de l’époque où des astronomes chinois enregistraient sur leurs cartes l’apparition d’une étoile, résultant vraisemblablement de l’explosion d’une supernova.
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Cette étoile hôte est apparue le 5 juillet 1054. Le rémanent de cette étoile forme la nébuleuse du Crabe, dans la constellation du Taureau.

Les pictogrammes anasazis dépeignent-ils cette explosion cataclysmique ?

En 1979, un astronome de la NASA a reconstitué la voûte céleste de cette nuit de juillet 1054. Cette nuit-là, la Lune, croissant inversé, se trouvait à deux degrés à peine de la nébuleuse du Crabe.


Des routes sans issue


Les routes des Indiens anasazis du Nouveau-Mexique sont loin d’être de simples sentiers. Elles constituaient un réseau de 800 km de chaussées très bien conçues.

Aujourd’hui, ces routes ont presque totalement disparu. Certaines ont 10 m de large et traversaient le désert, tout droit, quelle que soit la configuration du terrain.

Les Anasazis ne reculèrent devant rien pour tracer des artères rectilignes, n’hésitant pas à creuser la falaise ou à construire des rampes.


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Route photographiée au flash 

La plupart de ces routes reliaient Chaco Canyon aux communautés. Mais, le plus mystérieux c’est que certaines routes débouchent en pleine nature. A certains endroits, il y a non pas une mais deux routes strictement parallèles.
La route dite du Grand Nord aboutit sur une butte. Elle ne mène nulle part et par endroits, est jonchée de débris de poterie.

Pourquoi se donner autant de mal pour construire une route sans issue ? De nombreuses légendes anasazis mentionnent des pèlerinages rituels à des montagnes sacrées.
Ces longues routes rectilignes menaient peut-être à des sipapu, orifices à partir desquels il était possible de communiquer avec l’au-delà.
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Peut-être que ces magnifiques chaussées servaient exclusivement à relier Chaco Canyon à quelque monde invisible.


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MessageSujet: Re: Parcs, réserves... - La Patagonie -et suite   Dim 11 Jan - 15:49

Parcs, réserves... - Le grand canyon -


Plusieurs témoignages font appel au divin pour décrire la magnificence du Grand Canyon. Certains y ont vu la « volonté de Dieu », d’autres « le Jugement universel de la nature ». Il est vrai qu’aucune définition ne peut retranscrire la beauté du paysage.
Le Grand Canyon est tellement grandiose que, face à lui, l’homme se sent écrasé. C'est en 1919, que le Grand Canyon devint un parc national.


La découverte du Grand Canyon


C’est à la fin du 19e siècle que l’Amérique commence à découvrir la magie de la nature. Jusqu’à présent, les grands espaces de l’Ouest étaient simplement considérés comme des terres à conquérir.

Mais, le Grand Canyon était connu de l’homme blanc depuis 1540. C’est le capitaine Garcia, un conquérant espagnol, qui découvrit cette immensité sauvage.

Il avait été envoyé vers le nord par le vice-roi du Mexique à la recherche des sept légendaires cités d’or de Cibola.
Inutile de dire que sa déception fut grande quand, à la place de ces cités remplies de trésor, il tomba sur le Grand Canyon.


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Grand Canyon. Mather Point. Image Checco 

Pendant les siècles suivants, les seuls visiteurs blancs furent des missionnaires, uniquement préoccupés par la conversion au christianisme des populations autochtones navajo et hopi.

En 1869, le Major John Wesley Powell fut le premier à descendre les rapides du Colorado. L’expédition dura 3 mois et sur les 9 personnes, trois périrent.
C’est grâce à ses récits, que les géologues commencèrent à s’intéresser aux lieux.

En 1901, le chemin de fer atteignit la rive sud. Peu après, on inaugura l’hôtel El Tovar. Mais, la plupart des visiteurs venaient alors pour chasser, notamment le Président Théodore Roosevelt.
Plus de 600 pumas furent tué en moins de 5 ans. Heureusement, l’hécatombe prit fin en 1919, date de la création du parc national.

Il est aujourd’hui visité par plus de 5 millions de touristes par an.
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La beauté du Grand Canyon


Le Colorado coule en formant une centaine de rapides au fond d’une gorge, profonde de 1 500 mètres, longue de 447 mètres et large de 549 mètres dans sa partie la plus étroite jusqu’à 30 km.
Le débit moyen de ce fleuve est de 650 mètres cube d’eau par seconde.


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Marc Shandro

Les falaises offrent de nombreux points de vue panoramiques. On a donné des noms évoquant des divinités à ces sculptures naturelles : le « temple de Diane » ou le « temple de Shiva ».
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Pfly 

Les lieux sont sacrés pour les Hopi, persuadés que les esprits de leurs ancêtres y habitent.

Situé en Arizona, ce lieu est d’un grand intérêt pour les géologues.
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Caractéristiques du Grand Canyon


Les roches se sont superposées sur près de 1,5 milliard d’années. Les plus anciennes datent de 1,7 milliard d’années.
Les strates horizontales de roches permettent aux géologues de reconstituer l’histoire de cette région sur les quatre principales ères géologiques : le précambrien, le paléozoïque, le mésozoïque et le cénozoïque.


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Yaki point avec vue sur Mother point. Image Checco 

Du haut du plateau de Kaibab, qui domine le Grand Canyon, n’importe quel observateur peut repérer des traces de coraux, de coquillages ou des poissons fossiles.

Le Colorado, long de 2 333 km, a créé le plus extraordinaire canyon du monde. Le fleuve a creusé plus de 1 600 km de canyons.
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Le plus spectaculaire est bien sûr le Grand Canyon. Ce fleuve naît de la fonte des neiges dans les montagnes Rocheuses.


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Salt Creek Canyon. image Greg Smith

Sa force érosive apparaît clairement sur les roches sédimentaires.

Façonnés par le fleuve, les magnifiques falaises rocheuses du Grand Canyon sont préservées par l’aridité du climat désertique.
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Mais, les rives sud et nord du Grand Canyon constituent deux univers distincts.
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Deux mondes différents


La rive sud est principalement un désert. La végétation est adaptée à ce climat aride : genévrier de l’Utah, pin pignon, cactus.

La rive nord est, elle, plus humide et plus froide. De ce fait, sa végétation est plus riche avec forêts de conifères.

Quand on pense au Grand Canyon, on imagine d’emblée une région très désertique. Mais, le climat est très particulier.

La neige chassée par la tempête se dépose sur les parois du Grand Canyon. Quand la température atmosphérique est basse, les nuages peuvent être formés de cristaux de glace. Les précipitations prennent alors la forme de chutes de neige.


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Brian U

Certains vents locaux ne se manifestent qu’à certains moments de la journée. C’est le cas des vents catabatiques.
Durant la nuit, la chute des températures provoque la condensation de l’humidité. En plongeant dans la vallée, le brouillard froid génère un vent catabatique qui chasse l’air chaud.
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Brian U

Naturellement, la composition de la faune des deux rives présente des différences.
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La faune du Grand Canyon


Certaines espèces vivent des deux côtés. C’est le cas du coyote, du puma, du lynx et de la chèvre des montagnes Rocheuses.


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Puma.
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Lynx.
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Chèvre des rocheuses. 

En été et à l'automne, la chèvre des Rocheuses reste solitaire. Le reste de l'année, elle vit en petits troupeaux.

Le nombre de coyotes (Canis latrans) dans le parc est en très nette augmentation. Il a même fallu prendre des dispositions pour en limiter la population.
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Coyote.
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Par contre, d’autres n’occupent qu’une seule rive.


La rive sud abrite une sous-espèce très rare de serpent à sonnette, le Crotalus viridis abyssus. Il existe deux espèces d’écureuils qui, chacune, occupe un côté.

L’écureuil de Kaibab vit sur la rive nord, tandis que l’écureuil d’Albert occupe la rive sud. Il s’agit de deux espèces qui ont évolué de manière distincte à partir d’un ancêtre commun.
Dans les airs, on a comptabilisé plus de 300 espèces d’oiseaux. Le Grand Canyon abrite notamment une soixantaine de couples de faucons pèlerins (Falco peregrinus anatum).


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Faucon pèlerin. image J.S Bouchard 

Ils partagent leur espace avec le faucon des prairies (Falco mexicanus).
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Parcs, réserves... - Le plateau du Colorado -

 
Le plateau du Colorado


La région du Colorado, dans le sud-ouest des États-Unis, porte le nom attribué par les conquistadors dans les années 1540 au fleuve, qui charriait alors une boue rougeâtre. En effet, colorado signifie "coloré" en espagnol.

Parmi les merveilles géologiques, le Grand Canyon est sans doute le parc le plus connu. Pourtant, quelques 20 vallées sillonnent le plateau du Colorado. II est difficile de dire laquelle est la plus imposante. Le Zion Canyon, le Bryce Canyon, le parc national des Arches ou les Canyonlands ne sont pas moins impressionnants que le Grand Canyon. Chaque vallée du Colorado surprend par un paysage unique, résultat de forces d'érosion considérables. Ces formes multiples, étonnantes, semblent se modifier en fonction de la lumière, comme si la nature nous offrait un gigantesque diaporama.

Actuellement, ce sont 5 millions de visiteurs par an qui viennent admirer les splendeurs du plateau du Colorado.


Voyage dans le temps


En descendant vers le fond du Grand Canyon, qui peut atteindre 1 600 m de profondeur, le visiteur remonte le temps à raison de 1 million d’années par mètre.

Ce voyage nous entraîne à travers des mers, des marécages et des déserts préhistoriques. Ces mondes aujourd’hui disparus laissent entrevoir une faune variée.

Ces créatures sont maintenant pétrifiées dans la roche mais nous laissent un témoignage primordial sur l’évolution de notre planète.




Plateau du Colorado. image Scingram

Pour les géologues, un affleurement est un endroit de la surface de la Terre où les strates rocheuses sont apparentes.
Le Grand Canyon est l’un des affleurements les plus riches de la planète. En effet, les stratifications vont du protérozoïque au mésozoïque.


Parc national des Arches. image Atonal 

Le premier explorateur du Grand Canyon au 19e siècle, John Wesley Powell , comprenait le langage des strates rocheuses visibles sur les flancs de la gorge, témoins à travers ses couches successives sur une période de 2 milliards d'années soit près de la moitié de l'histoire de la Terre. 


image Vb southern

Aperçu des différentes strates :

Calcaire de Kaibab (de 255 à 260 millions d’années) 
Grès de Coconino blanc dans la partie supérieure évoque un désert de hautes dunes vieux de 260 millions d’années 
Schiste argileux rouge qui est le limon solidifié d’un delta âgé de 270 millions d’années 
Calcaire pourpre qui se compose des restes d’animaux marins de plus de 370 millions d’années 
Grès de Tapeats qui évoque un littoral sableux où les trilobites (aujourd'hui disparus) barbotaient dans l'eau peu profonde au paléozoïque (de - 540 à - 250 millions d'années) 

Dans le fond de la gorge, les schistes de Vishou nous font remonter à 1,7 milliards d’années.


Bryce Canyon. image Checco

La position inclinée ou verticale des deux strates inférieures révèle des mouvements puissants de la croûte terrestre, la formation de montagnes et leur nivellement. Ces strates sont surmontées de couches presque horizontales, comme si les 540 derniers millions d'années n'avaient plus connu de mouvements importants de la croûte terrestre.

Autour du plateau, les strates sont morcelées comme dans le Grand Bassin désertique (Great Basin) qui le borde à l'ouest, ou plissées comme dans les montagnes Rocheuses limitrophes au nord-est. Depuis la préhistoire, le plateau du Colorado lui-même est resté mystérieusement épargné par les mouvements de la croûte terrestre. 

Les parcs naturels du plateau du Colorado

Parmi les nombreuses vallées qui sillonnent le plateau du Colorado, des canyons moins connus que le Grand Canyon sont tout aussi imposants.

Le Bryce Canyon est un spectaculaire amphithéâtre rocheux creusé dans des strates de calcaire tendre.


Bryce Canyon. image Zogen

Le parc national des Arches, au nord-est de Canyonlands National Park, présente la plus grande collection mondiale d'arches rocheuses. Le vent et la pluie ont façonné de délicates arches de grès rouge.


Travestyalpha

Ce parc, situé dans le désert de l’Utah, possède environ 200 arches naturelles. Les falaises de grès ocre sont sculptées par l’érosion.
A l’ère du Jurassique, une mer recouvrait ce plateau. Les sables pétrifiés ont fini par former des blocs évidés par le vent, la pluie et le gel.


image Greg Smith

Dans le Zion Canyon se trouvent des « rochers pleureurs », des parois rocheuses desquelles l'eau ne cesse de suinter.


Dave Bluedevil

La mesa de l'Échiquier, qui surplombe le Zion Canyon, est formée de dunes pétrifiées, autrefois déposées ici par les vents du désert.


James Melzer 

Le fleuve Colorado

Le Colorado semble étirer paresseusement ses méandres à travers la plaine, mais en réalité, ses eaux sont puissantes et sauvages. 
Long de 2 333 km, ce fleuve naît de la fonte des neiges dans les montagnes Rocheuses et se jette dans le golfe de Californie.


Marc Shandro

Il y a 5 milliards d’années, le Colorado serpentait à travers une plaine. Après le soulèvement du plateau du Colorado, le fleuve a creusé plus de 1 600 km de profonds canyons sans dévier de son cours.

En 1869, pour effectuer son voyage en bateau, qui se révéla plus dangereux que prévu, John Wesley Powell avait choisi la plus mauvaise période qui soit. En effet, avant d'être domestiqué par une succession de barrages, le Colorado connaissait chaque année des crues importantes.
Il atteignait alors ponctuellement le débit de 2 300 m3/s. Lors d'une crue en 1927, le volume d’alluvions charriées par le fleuve a atteint le niveau incroyable de 27 millions de tonnes en une journée au point de mesure de Bright Angel.


Scingram 

Aujourd'hui encore, la déclivité et les importants volumes charriés donnent au Colorado une force d'érosion peu commune. En évaluant le volume d'alluvions pour calculer l'érosion moyenne par mètre carré, on obtient le résultat de 15 cm tous les 1 000 ans, soit 1 500 m en 10 millions d'années. 

Le canyon pourrait avoir atteint sa profondeur actuelle en un temps relativement court. Certains éléments laissent penser que la plus grande gorge de la planète serait même plus jeune encore. 


Grand Canyon. image Checco 

Le Colorado est le fleuve le plus régulé du monde. En 1935, un grand barrage a été construit, le Hoover Dam, qui fournit de l’électricité et de l’eau.
En 1960, le Glen Canyon Dam, haut de 216 m a permis de stocker l’eau fournie par les eaux de pluie.
Mais, en limitant le débit du Colorado, le barrage exerce un effet négatif sur le Grand Canyon. Trop de sédiments s’accumulent dans certaines parties du canyon.


Ninnenne (sinon je dois tout recommencer????)
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MessageSujet: Re: Parcs, réserves... - La Patagonie -et suite   Dim 11 Jan - 15:56

Parcs, réserves... - L’Alaska en Danger -




Forage pétrolier dans une réserve protégée



L’Artic National Wildlife Refuge (ANWR) est une réserve protégée depuis 1960 en Alaska. Or, le Président George W.Bush est décidé à effectuer un forage pétrolier sur la plaine côtière.


L’Alaska a été achetée aux Russes par les Etats-Unis en 1867. Cette grande presqu’île est devenue le 49e état en 1958.
Situé à l’extrémité nord-ouest du continent américain, l’Alaska couvre 1 518 775 km². Les ressources minières y sont importantes : or, argent, cuivre, houille.
Les gisements de pétrole et de gaz naturel, considérables, ont été exploités de façon accrue et très onéreuse à partir de 1968.

On est nombreux à avoir encore en mémoire la catastrophique marée noire de 1989.


Une faune massacrée pour quelques barils de pétrole


Le Sénat américain s’est déclaré favorable aux forages pétroliers dans la réserve naturelle. Le Président Américain a appuyé sa demande en affirmant que cette nouvelle ressource de pétrole permettrait à son pays de renforcer son indépendance énergétique.

Depuis, quelques années, la Chine achète énormément de pétrole. Cette demande accrue a fait monter le prix du baril.
C'est tout l'Alaska qui a besoin d'être protégé de l'activité industrielle humaine.



[size=16]
[/size]
Oléoduc qui achemine le pétrole. image Rickz

En 1994, un pipeline sibérien s'est rompu, déversant des milliers de tonnes de pétrole brut dans les rivières qui se jettent dans la mer de Barents. Cette catastrophe écologique risque de se reproduire car le réseau de pipelines russe est dans un état de délabrement avancé


Il faut souligner que depuis 1991 déjà, le parti républicain, largement soutenu par l’industrie pétrolière, tente de soulever l’interdiction dans la réserve de l’ANWR pour en exploiter les gisements pétroliers.


[size=16]
[/size]
Alaska. image B.Mully


Jusqu’à présent, les sénateurs démocrates et certains républicains, avaient réussi à bloquer ce projet.
Face à l’opposition des organisations de défense de l’environnement, M.Bush a assuré : « Le forage se limitera à un « petit coin » de quelques hectares au milieu des 200 000 hectares protégés ».

Or, on sait très bien qu’une telle activité industrielle est une source de pollution supplémentaire et perturbera gravement la faune locale.


[size=16]
[/size]
Pour acheminer pétrole et gaz, d'immenses oléoducs franchissent les hautes montagnes de l'Alaska. Ces oléoducs font obstacles à la migration de la faune. image Rickz
Cette mesure a été introduite dans le projet de budget 2005-2006. Elle nécessitait pour passer 51 voix contre 60.
L’incertitude est grande quant à l’avenir de cette réserve naturelle.


La faune à protéger

La seule présence humaine dans cette zone située au nord du cercle polaire est une population de 210 esquimaux du village de Kaktovik. Ils vivent essentiellement de pêche et de chasse.
Cette réserve abrite une faune qui est déjà menacée par le réchauffement de la planète.

[size=16]
[/size]
L'Alaska vu du ciel. image Jack French


Sur la surface immaculée de la banquise, l’ours polaire est parfaitement adapté à l’environnement hostile de l’arctique. Pourra t-il encore longtemps sillonner nonchalamment son domaine ?


Un ours polaire se déplace sur de grandes distances. Toute activité humaine est une menace pour cette espèce.


[size=16]
[/size]
Ours polaire.

L’extrême arctique est un désert blanc recouvert de calotte glaciaire. Elle abrite une faune très spécifique et très fragile à tout changement, notamment climatique.

[size=16]
[/size]
Canis lupus.


Le loup, le renard arctique et l’hermine sont les principaux prédateurs terrestres avec, au sommet de la chaîne alimentaire, l’ours polaire qui se nourrit essentiellement de phoques.


[size=16]
[/size]
Le renard polaire .image Izzie.whizzie


L’avifaune est très variée.




Le sterne arctique est un migrateur au « long cours ». De l’arctique, il migre en Antarctique puis revient.
On y trouve également le Harfang des neiges qui se nourrit principalement de lemmings. On peut également citer la mouette blanche qui, elle, vit en permanence dans l’antarctique. Elle se nourrit des restes de phoques laissés par l’ours polaire.

[size=16]
[/size]
Hermine . image Law Keven

Aujourd’hui, les atteintes à l’environnement arctique se multiplient : pollutions industrielles, déversement de déchets radioactifs, marées noires et pluies acides.
Toutes ces agressions constituent une véritable menace pour l’avenir de la faune.


L’ours polaire souffre particulièrement des déchets toxiques. Certains ours sont atteints de rachitisme. Un ours adulte recueilli par un chercheur ne pesait plus que 90 kg !


Réchauffement : Danger !


Le réchauffement de la planète est une menace à moyen terme pour la faune polaire mais également pour l’homme.
Un réchauffement, même minime, ferait fondre les glaces des pôles, fractionnant les territoires. Ce fractionnement perturbera le cycle de reproduction des espèces déjà fragilisées.


[size=16]
[/size]
La réserve abrite également le grizzli . image Chascar.


De plus, les immenses masses glacées assureront moins bien leur fonction de « réfrigérateur » terrestre. Cela accélèrera encore plus le réchauffement planétaire.

Ces phénomènes doivent être pris très au sérieux si on ne veut pas que d’ici moins de 50 ans, la jeune génération actuelle vit dans une fournaise.


L’arctique doit être absolument protégé pour l’homme comme pour la faune.

[size=24]Parcs, réserves...Terre-Neuve - Parc du Gros-Morne


On pense que l’île de Terre-Neuve a été le premier point atteint par les Vikings dans le Nouveau Monde. Depuis 1973, le Parc National du Gros-Morne est un espace protégé. Situés sur la côte occidentale de Terre-Neuve, les 180 000 hectares du parc offrent l’un des paysages les plus extraordinaires du Canada.

Histoire de Terre-Neuve et dérive des continents
Les archéologues ont réussi à faire la preuve d’une présence viking dans l’Est canadien au XIe siècle. Jusqu’à maintenant, l’Anse aux Meadows est le seul site authentifié d’un établissement nordique en Amérique du Nord. Les fouilles archéologiques ont révélé que le site servait de base pour l’exploration de régions plus lointaines.


L’Anse aux Meadows. By Jon W

Il y a 600 millions d’années, l’Europe et l’Amérique du Nord, jusqu’alors soudées, ont commencé à se séparer. Des mouvements tectoniques très importants ont créé de profondes fissures.


Côte escarpée de Terre-Neuve. By Zanna Lyon

Au fil des ères géologiques, le fossé s’est élargi pour former une mer. Parallèlement, la dérive des continents faisait émerger la chaîne des Appalaches sur le continent américain.


Vue aérienne d'une partie de Terre-Neuve. By Rosino

Les bouleversements géologiques se lisent parfaitement dans le parc national du Gros-Morne. Cette réserve naturelle suit les Long Range Mountains, une chaîne montagneuse dont la stratification nous offre un très beau catalogue de l’évolution.
Ses roches renferment des fossiles datés du précambrien, du cambrien et du paléozoïque.


Le parc du Gros-Morne
Ce site naturel donne sur le détroit de Belle-Isle qui sépare Terre-Neuve du Labrador et également sur le golfe du Saint-Laurent.
Les Longs Range Mountains sont parsemées de lacs, de cascades, de vallées escarpées. En allant vers la mer, on rencontre des falaises, des fjords et de vastes zones sablonneuses caractérisées par la présence de marais d’eau saumâtre et de dunes qui peuvent atteindre 30 m de haut.



By Jon W

La raréfaction de la faune est due à la chasse pratiquée depuis des siècles par les communautés indiennes de la côte et par les Inuits, ainsi qu’à l’exploitation des ressources ou de la salaison de la morue.
Depuis la création du parc, les habitants ont du abandonner leurs villages pour s’installer à Rocky Harbour, transformé en centre d’accueil pour les touristes.


By Jurek d

C’est à cet endroit qu’en 1497, Jean Cabot, premier européen, accosta à Terre-Neuve. C’est sans doute à lui que l’on doit l’expression « peau-rouge ».
En effet, les autochtones qui vinrent à sa rencontre avaient le visage enduit d’un onguent rituel à base de graisse et de sang de phoque.


La faune du parc du Gros-Morne
La faune terrestre est beaucoup plus limitée que sur le continent. Cependant, on y rencontre des espèces très intéressantes ou rares comme le lynx.


By Andreas Solberg

Dans les vallées, on peut croiser le caribou mais également le bœuf musqué. Cet imposant animal, répandu de l’Alaska à la Sibérie, doit son nom à la forte odeur de musc que dégage son épaisse toison.


ByMharrsch

Dans les montagnes, quelques ours bruns pêchent le saumon dans les torrents.
Au large de cette partie de Terre-Neuve, on peut observer la baleine à bosse et ses plongeons spectaculaires.


By Laura Travels

On peut également admirer le globicéphale noir qui remonte à la surface et éjecte son souffle à 
Ce dernier, plutôt curieux, n’hésite pas à venir examiner les bateaux. C’est une chance car d’habitude, il est plutôt difficile à observer.
Très rapide, il peut atteindre 30 km/h. Gracieux et profilé, il est malheureusement chassé en masse par la Norvège et le Japon.



By Ahisgett

Par contre, l’avifaune est très importante. Elle compte au moins 235 espèces, arctiques, boréales et pélagiques.
Une espèce particulièrement plaisante à observer est le macareux moine. Il passe l’hiver en haute mer mais revient sur les côtes au printemps pour la saison des amours. Malgré son habit noir et blanc, cet oiseau fait plus penser à un clown qu’à un moine.


By Albino Flea

Emblème des Etats-Unis depuis 1798, Le Pygargue à tête blanche ou « Bald Eagle » nidifie dans le parc.


By Chuqui

On peut l’admirer alors qu’il chasse en vol au-dessus de l’eau prêt à saisir dans ses serres épineuses ses proies.

Parcs, réserves... - Bryce Canyon - Flore -


 
Grâce à son altitude élevée, le plateau reçoit bien plus d'eau que les plaines désertiques environnantes. Son climat est en outre plus frais et une flore très spécifique peut ainsi s'y développer.
 
Les sommets du parc sont recouverts par :
 
[size=16][/size]
Le sapin du Colorado - Photo Dave Powell
 
[size=16][/size]
L'épicéa d'Engelmann -
 
[size=16][/size]
Le pin de Bristlecone - Photo Loren Reinhold
 
Dans la forêt de moyenne altitude, on trouve :
 
[size=16][/size]
Le pin jaune - Photo Jodie Wilson
 
[size=16][/size]
L'épicéa bleu - Photo Raymond Shobe - (Vue du sentier Navajo loop trail dans le parc national de Bryce Canyon)
 
La forêt des zones les plus basses du parc est composée de :
 
[size=16][/size]
Pins à pignons - Photo Toiyab
 
[size=16][/size]
Genévriers des Rocheuses -
 
[size=16]chënes Gambelii - Photo Cory Maylett[/size]
 
On y trouve aussi des cactus et des yuccas.
 
[size=16][/size]
Yuccas - Photo Tomas Castelazo
 
Parmi les autres espèces représentatives, on trouve :
 
[size=16][/size]
Le sapin de Douglas
 
[size=16][/size]
Le pin flexible - Photo Doug -
 
[size=16][/size]
Le peuplier faux tremble - Photo Stan Shebs
 
[size=16][/size]
La potentille frutescente - photo ugraland
 
De nombreuses fleurs, parfois endémiques, peuplent le parc :
 
[size=16][/size]
Le pinceau indien de Bryce Canyon - Photo Stan Shebs
 
[size=16][/size]
Le lin de Lewis - Photo Kurt Stüber
 
[size=16][/size]
Le penstemon - Photo Stan Shebs
 
[size=16][/size]
L'iris du Missouri - Photo Walter Siegmund
 
[size=16][/size]
Le zigadène élégant - Photo Scott
 
[size=16][/size]
L'ancolie - Photo Stan Shebs
 
[size=16][/size]
Le vélar - Walter Siegmund
 
Présent dans le parc, le « pinceau indien du Wyoming » est la fleur emblème de l'État du Wyoming depuis le 31 janvier 1917.
Ninnenne la suite un autre jour???
bonne après midi 1  Je suis fatiguée et surtout énervée!!!
[/size]
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MessageSujet: Re: Parcs, réserves... - La Patagonie -et suite   Dim 11 Jan - 15:57

Parcs, réserves... - L’Alaska en Danger -




Forage pétrolier dans une réserve protégée



L’Artic National Wildlife Refuge (ANWR) est une réserve protégée depuis 1960 en Alaska. Or, le Président George W.Bush est décidé à effectuer un forage pétrolier sur la plaine côtière.


L’Alaska a été achetée aux Russes par les Etats-Unis en 1867. Cette grande presqu’île est devenue le 49e état en 1958.
Situé à l’extrémité nord-ouest du continent américain, l’Alaska couvre 1 518 775 km². Les ressources minières y sont importantes : or, argent, cuivre, houille.
Les gisements de pétrole et de gaz naturel, considérables, ont été exploités de façon accrue et très onéreuse à partir de 1968.

On est nombreux à avoir encore en mémoire la catastrophique marée noire de 1989.


Une faune massacrée pour quelques barils de pétrole


Le Sénat américain s’est déclaré favorable aux forages pétroliers dans la réserve naturelle. Le Président Américain a appuyé sa demande en affirmant que cette nouvelle ressource de pétrole permettrait à son pays de renforcer son indépendance énergétique.

Depuis, quelques années, la Chine achète énormément de pétrole. Cette demande accrue a fait monter le prix du baril.
C'est tout l'Alaska qui a besoin d'être protégé de l'activité industrielle humaine.



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Oléoduc qui achemine le pétrole. image Rickz

En 1994, un pipeline sibérien s'est rompu, déversant des milliers de tonnes de pétrole brut dans les rivières qui se jettent dans la mer de Barents. Cette catastrophe écologique risque de se reproduire car le réseau de pipelines russe est dans un état de délabrement avancé


Il faut souligner que depuis 1991 déjà, le parti républicain, largement soutenu par l’industrie pétrolière, tente de soulever l’interdiction dans la réserve de l’ANWR pour en exploiter les gisements pétroliers.


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Alaska. image B.Mully


Jusqu’à présent, les sénateurs démocrates et certains républicains, avaient réussi à bloquer ce projet.
Face à l’opposition des organisations de défense de l’environnement, M.Bush a assuré : « Le forage se limitera à un « petit coin » de quelques hectares au milieu des 200 000 hectares protégés ».

Or, on sait très bien qu’une telle activité industrielle est une source de pollution supplémentaire et perturbera gravement la faune locale.


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Pour acheminer pétrole et gaz, d'immenses oléoducs franchissent les hautes montagnes de l'Alaska. Ces oléoducs font obstacles à la migration de la faune. image Rickz
Cette mesure a été introduite dans le projet de budget 2005-2006. Elle nécessitait pour passer 51 voix contre 60.
L’incertitude est grande quant à l’avenir de cette réserve naturelle.


La faune à protéger

La seule présence humaine dans cette zone située au nord du cercle polaire est une population de 210 esquimaux du village de Kaktovik. Ils vivent essentiellement de pêche et de chasse.
Cette réserve abrite une faune qui est déjà menacée par le réchauffement de la planète.

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L'Alaska vu du ciel. image Jack French


Sur la surface immaculée de la banquise, l’ours polaire est parfaitement adapté à l’environnement hostile de l’arctique. Pourra t-il encore longtemps sillonner nonchalamment son domaine ?


Un ours polaire se déplace sur de grandes distances. Toute activité humaine est une menace pour cette espèce.


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Ours polaire.

L’extrême arctique est un désert blanc recouvert de calotte glaciaire. Elle abrite une faune très spécifique et très fragile à tout changement, notamment climatique.

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Canis lupus.


Le loup, le renard arctique et l’hermine sont les principaux prédateurs terrestres avec, au sommet de la chaîne alimentaire, l’ours polaire qui se nourrit essentiellement de phoques.


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Le renard polaire .image Izzie.whizzie


L’avifaune est très variée.




Le sterne arctique est un migrateur au « long cours ». De l’arctique, il migre en Antarctique puis revient.
On y trouve également le Harfang des neiges qui se nourrit principalement de lemmings. On peut également citer la mouette blanche qui, elle, vit en permanence dans l’antarctique. Elle se nourrit des restes de phoques laissés par l’ours polaire.

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Hermine . image Law Keven

Aujourd’hui, les atteintes à l’environnement arctique se multiplient : pollutions industrielles, déversement de déchets radioactifs, marées noires et pluies acides.
Toutes ces agressions constituent une véritable menace pour l’avenir de la faune.


L’ours polaire souffre particulièrement des déchets toxiques. Certains ours sont atteints de rachitisme. Un ours adulte recueilli par un chercheur ne pesait plus que 90 kg !


Réchauffement : Danger !


Le réchauffement de la planète est une menace à moyen terme pour la faune polaire mais également pour l’homme.
Un réchauffement, même minime, ferait fondre les glaces des pôles, fractionnant les territoires. Ce fractionnement perturbera le cycle de reproduction des espèces déjà fragilisées.


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La réserve abrite également le grizzli . image Chascar.


De plus, les immenses masses glacées assureront moins bien leur fonction de « réfrigérateur » terrestre. Cela accélèrera encore plus le réchauffement planétaire.

Ces phénomènes doivent être pris très au sérieux si on ne veut pas que d’ici moins de 50 ans, la jeune génération actuelle vit dans une fournaise.


L’arctique doit être absolument protégé pour l’homme comme pour la faune.

[size=24]Parcs, réserves...Terre-Neuve - Parc du Gros-Morne


On pense que l’île de Terre-Neuve a été le premier point atteint par les Vikings dans le Nouveau Monde. Depuis 1973, le Parc National du Gros-Morne est un espace protégé. Situés sur la côte occidentale de Terre-Neuve, les 180 000 hectares du parc offrent l’un des paysages les plus extraordinaires du Canada.

Histoire de Terre-Neuve et dérive des continents
Les archéologues ont réussi à faire la preuve d’une présence viking dans l’Est canadien au XIe siècle. Jusqu’à maintenant, l’Anse aux Meadows est le seul site authentifié d’un établissement nordique en Amérique du Nord. Les fouilles archéologiques ont révélé que le site servait de base pour l’exploration de régions plus lointaines.


L’Anse aux Meadows. By Jon W

Il y a 600 millions d’années, l’Europe et l’Amérique du Nord, jusqu’alors soudées, ont commencé à se séparer. Des mouvements tectoniques très importants ont créé de profondes fissures.


Côte escarpée de Terre-Neuve. By Zanna Lyon

Au fil des ères géologiques, le fossé s’est élargi pour former une mer. Parallèlement, la dérive des continents faisait émerger la chaîne des Appalaches sur le continent américain.


Vue aérienne d'une partie de Terre-Neuve. By Rosino

Les bouleversements géologiques se lisent parfaitement dans le parc national du Gros-Morne. Cette réserve naturelle suit les Long Range Mountains, une chaîne montagneuse dont la stratification nous offre un très beau catalogue de l’évolution.
Ses roches renferment des fossiles datés du précambrien, du cambrien et du paléozoïque.


Le parc du Gros-Morne
Ce site naturel donne sur le détroit de Belle-Isle qui sépare Terre-Neuve du Labrador et également sur le golfe du Saint-Laurent.
Les Longs Range Mountains sont parsemées de lacs, de cascades, de vallées escarpées. En allant vers la mer, on rencontre des falaises, des fjords et de vastes zones sablonneuses caractérisées par la présence de marais d’eau saumâtre et de dunes qui peuvent atteindre 30 m de haut.



By Jon W

La raréfaction de la faune est due à la chasse pratiquée depuis des siècles par les communautés indiennes de la côte et par les Inuits, ainsi qu’à l’exploitation des ressources ou de la salaison de la morue.
Depuis la création du parc, les habitants ont du abandonner leurs villages pour s’installer à Rocky Harbour, transformé en centre d’accueil pour les touristes.


By Jurek d

C’est à cet endroit qu’en 1497, Jean Cabot, premier européen, accosta à Terre-Neuve. C’est sans doute à lui que l’on doit l’expression « peau-rouge ».
En effet, les autochtones qui vinrent à sa rencontre avaient le visage enduit d’un onguent rituel à base de graisse et de sang de phoque.


La faune du parc du Gros-Morne
La faune terrestre est beaucoup plus limitée que sur le continent. Cependant, on y rencontre des espèces très intéressantes ou rares comme le lynx.


By Andreas Solberg

Dans les vallées, on peut croiser le caribou mais également le bœuf musqué. Cet imposant animal, répandu de l’Alaska à la Sibérie, doit son nom à la forte odeur de musc que dégage son épaisse toison.


ByMharrsch

Dans les montagnes, quelques ours bruns pêchent le saumon dans les torrents.
Au large de cette partie de Terre-Neuve, on peut observer la baleine à bosse et ses plongeons spectaculaires.


By Laura Travels

On peut également admirer le globicéphale noir qui remonte à la surface et éjecte son souffle à 
Ce dernier, plutôt curieux, n’hésite pas à venir examiner les bateaux. C’est une chance car d’habitude, il est plutôt difficile à observer.
Très rapide, il peut atteindre 30 km/h. Gracieux et profilé, il est malheureusement chassé en masse par la Norvège et le Japon.



By Ahisgett

Par contre, l’avifaune est très importante. Elle compte au moins 235 espèces, arctiques, boréales et pélagiques.
Une espèce particulièrement plaisante à observer est le macareux moine. Il passe l’hiver en haute mer mais revient sur les côtes au printemps pour la saison des amours. Malgré son habit noir et blanc, cet oiseau fait plus penser à un clown qu’à un moine.


By Albino Flea

Emblème des Etats-Unis depuis 1798, Le Pygargue à tête blanche ou « Bald Eagle » nidifie dans le parc.


By Chuqui

On peut l’admirer alors qu’il chasse en vol au-dessus de l’eau prêt à saisir dans ses serres épineuses ses proies.

Parcs, réserves... - Bryce Canyon - Flore -


 
Grâce à son altitude élevée, le plateau reçoit bien plus d'eau que les plaines désertiques environnantes. Son climat est en outre plus frais et une flore très spécifique peut ainsi s'y développer.
 
Les sommets du parc sont recouverts par :
 
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Le sapin du Colorado - Photo Dave Powell
 
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L'épicéa d'Engelmann -
 
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Le pin de Bristlecone - Photo Loren Reinhold
 
Dans la forêt de moyenne altitude, on trouve :
 
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Le pin jaune - Photo Jodie Wilson
 
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L'épicéa bleu - Photo Raymond Shobe - (Vue du sentier Navajo loop trail dans le parc national de Bryce Canyon)
 
La forêt des zones les plus basses du parc est composée de :
 
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Pins à pignons - Photo Toiyab
 
[size=16][/size]
Genévriers des Rocheuses -
 
[size=16]chënes Gambelii - Photo Cory Maylett[/size]
 
On y trouve aussi des cactus et des yuccas.
 
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Yuccas - Photo Tomas Castelazo
 
Parmi les autres espèces représentatives, on trouve :
 
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Le sapin de Douglas
 
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Le pin flexible - Photo Doug -
 
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Le peuplier faux tremble - Photo Stan Shebs
 
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La potentille frutescente - photo ugraland
 
De nombreuses fleurs, parfois endémiques, peuplent le parc :
 
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Le pinceau indien de Bryce Canyon - Photo Stan Shebs
 
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Le lin de Lewis - Photo Kurt Stüber
 
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Le penstemon - Photo Stan Shebs
 
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L'iris du Missouri - Photo Walter Siegmund
 
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Le zigadène élégant - Photo Scott
 
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L'ancolie - Photo Stan Shebs
 
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Le vélar - Walter Siegmund
 
Présent dans le parc, le « pinceau indien du Wyoming » est la fleur emblème de l'État du Wyoming depuis le 31 janvier 1917.
Ninnenne la suite un autre jour???
bonne après midi 1  Je suis fatiguée et surtout énervée!!!
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