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AuteurMessage
ninnenne
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Messages : 22587
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Texte à lire!!!   Sam 31 Jan - 15:56

La maison n’est pas une question de pierres, mais d’amour. Une cave peut-être merveilleuse. (Christian bobin)
La maison, c’est la maison de famille, c’est pour y mettre  des enfants et les hommes,
et les retenir dans un endroit fait pour eux,
pour y contenir leur égarement, les distraire de leur humeur d’aventure de fuite
qui et la leur depuis le commencement des âges.
(Marguerite Duras) 


Au commencement ,
tel un vent de printemps notre amour  a pris son envol longtemps du bon côté.
La brise a soufflé pour ces deux tourtereaux à qui le monde appartenait.
 Cependant,
les saisons changent, et l’hiver qui ne devait jamais arriver est arrivé.
Le coeur gelé par la routine, une bourrasque de vent glacé a suffi à les séparer.
 Maintenant
que l’hiver est pasé un printemps éternel est sur le point d’arriver pour ces deux tourterelles,
à qui de nouveau le monde appartient
un amour pas tout à fait nouveau, mais surement un amour aussi puissant qu’un ouragan.  (sur le net)




Il est important de laisser certaines choses disparaître. De s’en défaire, de s’en libérer.
Il faut comprendre que personne ne joue avec des cartes truquées.
Parfois on gagne, parfois on perd.
N’attendez pas que l’on vous rende quelque chose , n’attendez pas que l’on comprenne votre amour.
Vous devez clore des cycles non par fierté, par orgueil ou par incapacité;
mais simplement parce que ce qui précède n’a plus sa place dans votre vie.
Faites le ménage, secouez la poussière, fermez la porte, changez de disque.
Cessez d’être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes.
 (Paulo Coelho)

Dans l’espace de tes yeux,
se louent l’amour, ses mystères,
les jeux de lumière,
dévoilant le délicieux..      
   ……………
 Délicats, tes mouvements,
sur le tissu dentelé glissent,
amorçant d’érotiques esquisses,
l’espace d’un instant..
  ……………  
  Chaque arrêt sur image,
me rend un peu moins sage,
ton sourire plein de féminité,
renforce ta sensualité..  
  ……………  
Sur ta peau qui frisonne,
mes baisers lentement sonnent,
la douceur de s’aimer,
en toute liberté..
( Richard Chaigneau)

Tu grondes. un baiser!..
je le dérobe. tu dis: c’est mal!..
et j’ôte une épingle à ta robe.
L’amour aime les yeux fachés de la pudeur.
Et rien n’est plus charmant qu’un paradis boudeur.  
(Victor hugo)
Il en est des baisers comme des confidences:
Ils s’attirent, ils s’accélèrent, ils s’échauffent les uns par les autres.
En effet, le premier ne fut pas plus tôt donné qu’un second le suivit; puis un autre;
ils se pressaient, ils entrecoupaient la conversation, ils la remplaçaient<;
 (Vivant Denon)


 » Les jouets de Noël rêvent nuit et jour à ceux et à celles qu’ils choisiront à leur tour.
La nuit les jouets se faufilent loin des magasins des villes
pour retrouver les enfants les petits comme les grands.
L’ourson dit à la poupée: _moi je voudrais bien aller chez une petite fille douce
qui suce encore son pouce.
La voiture de pompiers dit: _Je voudrais bien aller chez un garçon un vrai dur
qui invente plein d’aventures.
 Le train et les cubes en bois rêvent d’aller sous un toit avec des enfants curieux
qui construiraient de grands jeux.
 La poupée de porcelaine habillée comme une reine n’ira pas chez un bébé
qui risquerait de la casser.
Les instruments de musique et le piano mécanique
sont prêts à tout dévoiler du solfège et ses secrets.
 Mais tous les jouets ont l’espoir d’être rangés chaque soir
dans un coffre bien fermé pour ne pas être abîmés. »
(Dominique Deley)

ton visage.
Avant de connaître ton nom
tes traits dessinaient l’horizon où que tu ailles.
Sans toi le temps se faisait long,
s’étirant de séparations en retrouvailles,
pour revoir encore ton visage.
Je voyais toujours ton visage
……
je veux t’aimer sur cette terre,
chaque jour un peu mieux qu’hier
et davantage.
Malgré les éclats de colère,
malgré les moments où l’on perd,
jusqu’au courage ,
je veux voir encore ton visage,
je verrai toujours ton visage.
……
Comme je le crois après la mort,
quand pour toujours nos nouveaux corps
n’auront plus d’âge,
dans un ineffaçable décor,
ton âme sera à son aurore,
mon paysage.
 Je verrai enfin ton visage,
encore et toujours ton visage.  (pris sur le net.)
Vois-tu nous sommes un. Dis-toi cela sans cesse.

Je me regarde dans ton beau front comme dans un miroir.

La flamme que je vois luire dans tes yeux, est la même que je sens briller dans ma poitrine quand tu me parles,

il me semble que c’est ma pensée que tu me dis.

 (Victor Hugo)






En silence.
 J’aime exprimer mes émotions en silence. Juste sous mes doigts elles naissent.
Je me dévoile, discrètement, anonymement.
Elles vivent, voyagent en silence, sous les yeux de mes lecteurs.
La mine transporte mes peurs, grâce à elle je vis, je me libère, je m’évade au fil des lignes,
elles s’allongent encore, et encore,J’imagine que c’est un trésor.
Une manière de figer un instant.
Ma mine emprisonne mes pensées, tel un appareil photo pour une image.
Le papier en est le gardien. Gardien intime, qui renferme la beauté intérieure, la beauté de l’esprit.
 Joie, peine la magie des mots.
Partager un instant en silence.



Le monde moderne n’a pas le temps d’espérer, ni d’aimer, ni de rêver.
Ce sont les pauvres gens qui espèrent à sa place, exactement comme les saints aiment et expient pour nous.
La tradition de l’humble espérance est entre les mains des pauvres,
ainsi que les vieilles ouvrières gardent le secret de certains points de dentelle que les mécaniques ne parviennent jamais à imiter.
 (Georges Bernanos)



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