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 Bienfaits des plantes(suite)

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ninnenne
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MessageSujet: Bienfaits des plantes(suite)   Lun 23 Fév - 15:54

[th]Aigremoine eupatoire[/th]

L’aunée


En provenance d’Europe et peut-être introduite, il y a fort longtemps, par Louis Hébert – premier apothicaire à exercer son métier en Amérique du Nord et à cultiver les plantes médicinales dont les colons avaient besoin pour se soigner – l’aunée ne s’est guère répandue chez nous tandis qu’aux États-Unis, elle s’acclimatait le long de la côte et dans les États du centre. Grande, forte et belle, elle peut atteindre, dans ses meilleurs moments, trois mètres de haut, quoiqu’elle se contente généralement du mètre, mètre et demi.

Son nom

hautelenium viendrait de Hélène, par allusion à la légende qui veut que la plante soit née d’une larme d’Hélène, l’hellénique fille de Zeus et de Léda, dont l’enlèvement, affirme-t-on, provoqua la guerre de Troie. Mais, on le sait, rien n’est jamais simple en matière de terminologie botanique. Ainsi « aunée » viendrait de l’ancien français « eaune », emprunté au latin populaire elena, lequel est une modification (par influence du nom propre Helena) du latin Helenium, emprunté au grechelenion. « Inule », « aunée », de même que le nom anglais elecampane (contraction de Enula campana, autre nom latin qu’on a attribué à la plante dans le passé), tous ces mots renvoient auhelenium latin ou au helenion grec. En plus d’avoir l’impression de tourner en rond, on se retrouve en pleine confusion étant donné qu’il existe une autre plante portant ce nom, soit l’Helenium autumnale, qui appartient à la même famille et dont on attribue également l’origine à la célèbre demi-déesse grecque. Et pour arranger les choses, les soeurs de la Providence indiquent que la plante a déjà porté un autre nom latin, Gorvisartia helenium, dont je n’ai trouvé nulle trace dans les manuels de botanique moderne.
Le nom vernaculaire d’« oeil de cheval » renvoie probablement au fait qu’on l’a longtemps utilisée pour soigner les chevaux, bien qu’il ne s’agissait pas de maladies oculaires, mais pulmonaires. Qu’elle puisse aussi s’appeler « Plante à escarres » et « panacée de Chiron », on comprend – chacun sait que Chiron était un centaure médecin, n’est-ce pas? -, mais le nom de « lionne »? S’agit-il d’une simple déformation phonétique? Mes sources restent coites à cet égard. Quant au sens d’« aromate germanique », on suppose qu’il relève d’un usage assez important de la plante en Allemagne.

Et ça se mange?

L’aunée produit un gros rhizome fortement aromatique qui se mange après l’avoir fait cuire dans plusieurs eaux, histoire d’atténuer un peu sa saveur. On peut le râper pour parfumer salades de fruits, gâteaux, desserts ou liqueurs. Où, on peut le couper en morceaux et le confire dans un sirop de sucre. Ainsi préparé, il est censé faciliter la digestion. Les belles fleurs jaunes peuvent être employées en garniture dans divers plats. Les jeunes feuilles encore tendres se mangent après avoir cuit dans l’eau. Mais puisque les fêtes s’en viennent, pourquoi ne pas renouer avec la tradition et préparer un fabuleux gâteau aux herbes et aux fruits confits? Voyez notre recette dans Documents associés.

Et ça soigne quoi?

Selon le docteur Jean Valnet, l’aunée est une des plantes les plus précieuses. Antiseptique calmant, asséchant des voies respiratoires, elle a servi à soigner tout ce qui s’appelle bronchite, toux, tuberculose pulmonaire, asthme bronchique, quoiqu’elle ne serait pas tellement efficace pour l’asthme ordinaire. Tonique, diurétique, diaphorétiqueemménagogue, elle a également soigné les néphrites, l’anémie, la fatigue générale, les règles douloureuses ou l’absence de règles, les pertes blanches, les parasites intestinaux, la diarrhée, la goutte ainsi que, par voie externe, les dermatoses, les prurits, les ulcères, les escarres et la trachéite. Riche en inuline, un sucre non assimilable, elle serait utile aux diabétiques, tout comme, d’ailleurs, les autres plantes de la famille des composées qui en renferment. La chicorée sauvage, ou barbe-de-capucin, notamment.
- Au nez et à la barbe des capucins, vous dites?
- Pardon?
- Oui, la tisane, on la prend au nez et à la barbe des capucins?
- Ah! Ah! Vraiment très drôle!
- En passant, vous savez que l’équivalent latin de « capucin » était
 cappuccino?

- Oh! Joli! À cause du capuchon, je suppose?
- Du capuce, plus précisément, un capuchon taillé en pointe.
- Fascinant, mais on dérive pas mal, il me semble.

On prend l’aunée sous forme de décoction à raison de 10 à 20 g par litre d’eau; une tasse avant chaque repas. Ou sous forme de teinture à raison de 15 à 20 gouttes, quatre à cinq fois par jour. Séchée et réduite en poudre, la racine peut se prendre telle qu’elle à raison de 2 à 10 g dans un liquide quelconque, une tasse de bouillon de poulet, par exemple.
Si vous avez eu la bonne idée de faire sécher du millepertuis et du lierre terrestre en saison, vous pourrez préparer une potion destinée à soigner les bronchites et la toux qui risquent de se manifester durant l’hiver, en mélangeant les trois plantes à parts égales et en infusant le tout dix minutes à raison d’une cuillère à thé par tasse d’eau. Prenez trois tasses par jour, avant ou après les repas.
Pour soigner les maladies cutanées, particulièrement les prurits, on lave la partie atteinte avec une décoction préparée à raison de 30 g par litre d’eau.
En Chine, on se sert des fleurs de l’Inula japonica pour soigner l’asthme et la bronchite accompagnée d’un trop-plein de mucus, ainsi que les vomissements et le reflux acide.

On la trouve où?


Occasionnellement dans les environs de Montréal et de Québec, ou en Gaspésie. Elle préfère les lieux humides. Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez la cultiver. Vous avez le choix entre la variété ordinaire, bien adaptée à nos climats, et Goliath, une variété à grosses fleurs spectaculaires, qui est toutefois moins rustique et, par conséquent, nécessite une protection de paille ou de feuilles mortes durant l’hiver.
Sirop d’aunée pour la grippe et la toux

Marie Richardson, Tewkesbury
L’aunée est une plante en provenance d’Europe et qui aurait été introduite ici par Louis Hébert, premier apothicaire à exercer son métier en Amérique du Nord et à cultiver les plantes médicinales dont les colons avaient besoin pour se soigner. On en retrouve parfois dans les environs de Montréal et de Québec, ou en Gaspésie. L’aunée a servi traditionnellement à soigner tout ce qui s’appelle bronchite, toux, asthme bronchique, quoiqu’elle ne serait pas tellement efficace pour l’asthme ordinaire. Il y a une base pharmacologique à ce remède, mais on manque de données cliniques pour conclure à son efficacité.
Recette : Faites mijoter la racine d’aunée dans l’eau. Filtrez régulièrement et ajoutez ensuite du miel ou du sucre.
Explication : L’aunée est une plante des plus précieuses. C’est un antiseptique calmant et un asséchant des voies respiratoires. 
Attention : Comme pour la camomille, plante de la même famille, l’aunée peut provoquer des allergies et des dermites de contact.


L’angélique archangélique


 » Irritabilité, agressivité, nervosité.
 » Crises de colère.
 » Tendance dépressive.
 » Troubles de la concentration.
 » Insomnie.
 » Léthargie.
 » Fatigue intense.
 » Rétention hydrique (œdème).
 » Prise poids.
 » Lombalgies.
 » Vertiges, palpitations.
 » Ballonnements, constipation.
 » Nausées.
 » Migraines.
 » Tension des seins douloureuse.
 » Sensibilité douloureuse de l’utérus.
 » Sensibilité douloureuse des ovaires.
 » Pesanteur pelvienne.
L’angélique permet la régulation naturelle de ce syndrome.

L’angélique contribue activement et rapidement à restaurer le bien être, dans une harmonieuse vitalité qui gomme les déséquilibres perturbateurs propres aux troubles du cycle féminin.
Grâce à l’angélique, la femme reste active et tonique 28 jours sur 28 !

Atténuation des troubles de la ménopause

La ménopause désigne l’arrêt des règles chez la femme, aux alentours de l’âge de 50 ans. En vérité, il s’agit de toute la, période qui précède (pré-ménopause) et qui suit cette interruption, dite péri-ménopause.

La ménopause pose 3 types de problèmes :
[size=18] » Sur un plan local (purement gynécologique).
 » Sur un plan général (bouleversement endocrinien ayant des retentissements multiples sur l’organisme).
 » Sur un plan psychologique (étape de l’existence très difficile).
La ménopause est précédée d’un vieillissement progressif des ovaires et en corollaire d’un tarissement de la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone.Les symptômes sont multiples :
 » Bouffées de chaleur nombreuses et fort gênantes (et sueurs induites, dues à une instabilité vasomotrice).
 » Irritabilité, nervosité excessive, insomnie.
 » Vertiges, palpitations.
 » Grande lassitude générales.
 » Prise de poids.
 » Atrophie vulvaire.
 » Sécheresse vaginale.
 » Fléchissement de la libido.
 » Dépression nerveuse.
 » Ostéoporose.
 » Angoisse de vieillir.
[/size]

Le traitement prophylactique de la ménopause se fonde sur la prise d’œstrogènes et de progestérone qui sont prescrits par les gynécologues. C’est le  » tristement célèbre  » THS (traitement hormonal de substitution) dont les effets iatrogènes sont aujourd’hui l’objet d’innombrables mises en garde de la communauté scientifique à cause des risques de cancer du sein qui ont sensiblement augmentés.C’est la raison pour laquelle nombre d’études cliniques en double aveugle (avec placebo) concernant les THS, dans le monde, ces dernières années, ont été interrompues avant leur terme.
Heureusement, la phytothérapie permet une réelle alternative naturelle aux traitement hormonaux de substitution avec une totale innocuité, sans danger, sans effet secondaire.



La plante « élue » des médecins traditionnels chinois, prescrite aux femmes vivant mal leur ménopause est l’angélique.
L’angélique contribue à gommer en douceur les effets perturbateurs de la ménopause, en toute sécurité, ce qui est précieux pour la femme qui traverse cette période difficile.
Stimulation de la libido de la femme
L’absence de désir sexuel (anaphrodisie) et l’incapacité de parvenir à l’orgasme (frigidité) sont caractéristiques de la libido féminine.
Ce sont deux pathologies distinctes, mais associées au sein d’une seule dénomination: « troubles des fonctions sexuelles de la femme ».
On distingue deux « composantes »: L’inhibition de l’excitation (avant l’acte) et l’inhibition du plaisir (pendant l’acte). Ces troubles concernent également le manque de lubrification vaginale et le défaut d’intumescence vaginale (gonflement lié au coït).

Les principales causes de ces troubles sont multiples:

 » Facteurs psychologiques.
 » Stimulation sexuelle inadéquate du partenaire masculin.
 » Mésentente conjugale.
 » Etat dépressif.
 » Stress.
 » Manque de préliminaires voluptueux.
 » Association de la sexualité et du péché.
 » Association du plaisir et de la culpabilité.
 » Peur des rapports (coït douloureux, difficile).
 Mais il y a aussi :
- Des causes « physiques » par exemple une cystite chronique, une vaginite, le diabète, une dystrophie musculaire…
- La prise de certain médicaments: contraceptifs oraux, hypotenseurs, tranquillisants, somnifères…
- Les conséquences d’un acte chirurgical (par exemple), mastectomie peut avoir un retentissement négatif sur l’image de soi et une incidence sur la sexualité).
- Les causes liées au vieillissement, avec des modifications physiologiques, par exemple l’atrophie de la muqueuse vaginale, le tarissement progressif de la lubrification et le défaut de congestion vasomotrice, après la ménopause.
- Les causes évoquées en psychiatrie: peur de s’abandonner à une situation qui implique la dépendance vis à vis du partenaire, peur de la perte de son contrôle, fixation incestueuse qui ramène à son père, angoisse de l’abandon…

Dans tous les cas, quelle que soit la cause, il y a un « remède » 100% naturel qui stimule cette libido défaillante, Angelica sinensis, cette merveilleuse racine d’angélique chinoise qui a été véritablement « conçue » pour l’équilibre et l’épanouissement sexuel de la femme.
Les chinois ont une connaissance de la sexualité féminine d’une subtilité fabuleuse à nos yeux d’occidentaux. La transmission orale des bonnes « pratiques » sexuelles se transmet en chine de génération en génération: ce sont les grand-mères qui initient leurs petites filles.
Dans les livres de médecine et dans les matières médicales comprenant les remèdes de tradition populaire, la sexualité occupe une large place.
Ainsi, dans la « somme » de référence véhiculant les fondamentaux du Taoïsme, ouvrage nommé « Annales de la dynastie des Souei »(581- 617) Les pratiques sexuelles sont présentées comme le moyen d’acquérir l’immortalité et de prolonger la vie, le principe femelle (YIN) et mâle (YANG) étant indissolublement liés.

Et qu’elle plante médicinale, croyez- vous, que cet ouvrage conseille de donner aux femmes frigides? « L’angélique  »
L’angélique chinoise est une plante très active.
Cela induit certaines précautions d’emploi.
Elle est contre-indiquée :
- Aux fillettes, jusqu’à leur puberté.
- Aux femmes enceintes.
- Aux femmes qui allaitent.
- Aux femmes ayant un fibrome utérin.
Elle est déconseillée avec prise simultanée de médicaments anticoagulants :
- Aux femmes qui ont des règles très abondantes.
- Avant une exposition au soleil (elle a une action photo sensibilisante).
Présentation : Boîte de 30 ampoules de 10 ml.

Utilisation : Il est recommandé de faire une cure de 1 mois tous les 6 mois.


L’aigremoine eupatoire


Aigremoine eupatoire, surnommée le « thé du Nord », le »thé des bois » ou « l’herbe de saint Guillaume ».

Description détaillée

Plante herbacée de la famille des Rosacées. Elle se développe sur un rhizome

Feuille

A la base en rosette de feuilles composées de plusieurs folioles, 3-6 paires. Moins fournies entre deux.




Tige

Dressée, couverte de duvet.

Fleur

A 5 pétales bien séparés, jaune vif. Plusieurs étamines avec les cimes qui deviennent brune en vieillissant. Les fruits ont des crochets dessus pour faciliter la dissémination par les animaux ou l’homme. Floraison de juin à septembre.

 



Données autécologiques


Culture


Utilisation

La plante entière séchée, récoltée à la floraison, peut s’utiliser en tisane contre la diarrhée et les troubles digestifs associés à la diarrhée et aurait aussi une action dans les inflammations des reins et de la vessie.

Médecine (propriétés)

Astringent, vulnéraire

Cuisine




Usages

Les sorciers assuraient que les fleurs de cette plante se fanent instantanément dès que l’on entre dans une maison habitée par le démon. Ils usaient aussi de l’aigremoine pour endormir ceux auxquels ils voulaient du mal en en bourrant leur oreiller. Le charme ne cessait que lorsqu’on retirait l’oreiller.





Dictons et anecdotes

Un verre de tisane d’aigremoine ôte un verre de sang du corps.
[th]Aigremoine eupatoire[/th]


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