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 Psychologie(comment sortir d'une relation toxique???)

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ninnenne
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MessageSujet: Psychologie(comment sortir d'une relation toxique???)   Sam 7 Mar - 13:39

Psychologie

Pervers narcissique : comment sortir d'une relation toxique?

Petites phrases assassines, culpabilisation, dévalorisation... vous êtes peut-être victime d'un pervers narcissique. Voici quelques conseils pour se sortir d'une relation toxique.
 
 
Qu’est-ce qu’un pervers narcissique ?
 
Petites phrases assassines, culpabilisation, dévalorisation... certaines relations sont toxiques et parfois tellement sournoises que l'on ne s'aperçoit pas de leur nocivité et de leur dangerosité. Pourtant, si vous reconnaissez vos rapports avec quelqu'un dans ces quelques termes, c'est que vous êtes peut-être victime de ce que l'on appelle un pervers narcissique. Qui est-il ? Comment le reconnaître ? Et surtout comment s'en sortir ? Parce qu'on a tous quelqu'un dans notre entourage qui a été victime d'un pervers narcissique, Jean-Charles Bouchoux* donne des clefs pour dépister ces manipulateurs qui sont malheureusement plus nombreux que l'on ne le croit et surtout des clefs pour leur échapper dans son ouvrage « Les pervers narcissiques »*.
 
Comment reconnaître un pervers narcissique ?
Souvent, les pervers narcissiques frôlent la perfection. Ils sont charmants au prime abord et c'est progressivement qu'ils commencent à vous dévaloriser et à vous faire culpabiliser. La caractéristique principale du pervers narcissique est le paradoxe de son attitude. Il a deux fonctionnements différents en fonction du public face auquel il se trouve. Il sera ouvert et agréable devant les gens et se transformera en véritable bourreau lorsque vous serez tous les deux. Souvent, le pervers narcissique fera précéder la phase de dévalorisation (« Tu es nulle, toxique... ») par une phase de séduction (« Je t'aime, tu es si gentil... »). Ainsi, la victime baisse sa garde et est d'autant plus atteinte par le changement brutal de comportement. Le pervers narcissique est un égocentrique qui exige de l'autre la perfection. Il peut être menteur, souvent très jaloux et infidèle, et ne supporte pas la critique.
Quelques phrases types qu'il pourrait vous dire :
« C'est à cause de toi que je suis malade », « C'est de ta faute », « Tu es quelqu'un de mauvais »...
 
Existe-t-il un profil type des victimes des pervers narcissiques?
En général, les victimes sont généreuses, sincères, aimables, ouvertes aux autres, font preuve de naïveté, et manquent de confiance en elles. Être victime, cela peut arriver à tout le [size=16]monde, mais la question c'est pourquoi on reste ? Pourquoi permettre de se faire traiter ainsi ? La réponse ne peut se trouver qu'après être vraiment sortie et débarrassée de la relation.[/size]
 
 
Pourquoi supporter les pervers narcissiques ?
Là où le problème se corse, c'est que le pervers narcissique trouve toujours une bonne raison ou justification pour vous parler méchamment ou vous rabaisser. Il ne se remet jamais en question, ne connaît pas la culpabilité et a réussi à vous convaincre que vous étiez coupable. Il se fait passer pour la victime et peut se montrer serviable et adorable si cela lui permet d'atteindre ses objectifs. Difficile donc, de prendre la distance nécessaire pour se dire qu'on ne mérite pas ça. Mais le plus beau [size=16]cadeau que vous puissiez lui faire est de le quitter.[/size]
 
Comment se débarrasser d’un pervers narcissique ?
La première étape est de repérer la toxicité de la relation, et de comprendre que vous ne pouvez rien y faire. Peu importe le comportement que vous adoptez, la personne en face trouvera toujours le moyen de vous le reprocher. Une fois le constat établi, il s'agit de prendre de la distance, pour enfin se mettre à l'abri.
Commencez par mettre le pervers narcissique face à ses réalités. Au lieu de tenter de vous justifier lorsqu'il vous fait des reproches, demandez-lui plutôt qui il est pour vous juger. Lorsqu'il commencera à comprendre qu'il est en train d'être démasqué, il sera déstabilisé.
Cela pourra parfois prendre du temps, car le pervers narcissique ne vous laissera pas partir facilement. Si en tant que victime, vous ne savez plus où vous en êtes, n'hésitez pas à demander de l'aide à un tiers professionnel (psychiatre, avocat, syndicat...). Le seul moyen de s'en sortir est de réellement couper la relation en changeant de numéro de téléphone, d'email....afin de pouvoir retrouver une bonne image de soi, et de prendre conscience qu'en aucun cas on ne mérite d'être traité comme cela.
Il est absolument nécessaire d'arrêter de vouloir comprendre le pervers narcissique ou de lui trouver des justifications.
Enfin, il est essentiel de renouer avec ses proches.
Le pervers narcissique vous aura certainement isolé(e) de votre entourage pour avoir une meilleure emprise sur vous. Retrouver les gens qui vous veulent du bien aidera considérablement à recouvrer une meilleure estime de vous-même.
 
Claire Schneider (Marie Claire)


Sage pensée de Samson




"Ce n'est pas..." Jean-Guy Leboeuf


Ce n'est pas d'avoir des problèmes, c'est de ne pas chercher de solutions;
 
Ce n'est pas d'avoir eu des échecs, c'est de ne pas continuer;
 
Ce n'est pas de tomber souvent, c'est de ne pas se relever plus souvent;
 
Ce n'est pas d'avoir peu d'argent, c'est de ne pas enrichir son esprit;
 
Ce n'est pas d'avoir été refusé, c'est de ne pas demander une fois de plus;
 
Ce n'est pas d'avoir été insulté, c'est de ne pas sourire;
 
Ce n'est pas d'avoir été déçu, c'est de ne pas espérer encore;
 
Ce n'est pas d'avoir été trahi, c'est de ne pas pardonner;
 
Ce n'est pas de manquer de maturité, c'est de ne pas chercher à mûrir;
 
Ce n'est pas d'avoir fait faillite, c'est de ne pas essayer une autre fois;
 
Ce n'est pas d'avoir des handicaps, c'est de ne pas les surmonter;
 
Ce n'est pas d'être laid, c'est de ne pas embellir sa vie;
 
Ce n'est pas d'être illettré, c'est de ne pas chercher à s'instruire;
 
Ce n'est pas d'avoir des difficultés, c'est de ne pas persévérer;
 
Ce n'est pas de perdre quelque chose, c'est de ne pas conserver son enthousiasme;
 
Ce n'est pas d'avoir manqué son départ, c'est de ne pas recommencer;
 
Ce n'est pas d'avoir manqué son objectif, c'est de ne pas avoir d'objectif;
 
Ce n'est pas de ne pas se sentir aimé, c'est de ne pas aimer les autres;
 
Ce n'est pas d'avoir peur, c'est de ne pas faire face à ce qui fait peur;
 
Ce n'est pas d'être seul au monde, c'est de ne pas aller vers les autres;
 
Ce n'est pas de n'être pas compris, c'est de ne pas comprendre les autres.
 
Source : Jean-Guy Lebœuf,




25 conseils de fredo photo

 
Comme Maria Robinson a dit :
«Personne ne peut revenir en arrière et prendre un nouveau départ mais, n’importe qui peut commencer dès aujourd’hui à construire une nouvelle fin.»
Je pense que rien n’est plus proche de la vérité.
Mais avant, commencez par arrêter de faire les choses qui ne vous sont pas bénéfiques et qui retiennent votre transformation.
 
Voici quelques idées pour vous lancer.
 
 
 
1- Arrêtez de passer du temps avec les mauvaises personnes.
La vie est trop courte pour passer du temps avec des gens qui vampirisent votre bonheur. Si quelqu’un vous veut dans leur vie, il fera de la place pour vous. Vous n’avez pas à vous battre pour cette place. Jamais, jamais vous devez insister auprès de quelqu’un qui se place en permanence au-dessus de vous. N’oubliez pas, ce ne sont pas les gens qui se dressent à vos côtés quand vous êtes au meilleur de vous mais, ceux qui se tiennent près de vous quand vous êtes au plus mal, qui sont vos vrais amis.
 
2 – Arrêtez de vous agiter dans vos problèmes.
Ne froncez pas vos sourcils. Non, ce ne sera pas facile. Il n’existe aucune personne dans le monde capable de négocier parfaitement chaque coup du sort arrivant dans sa vie. Nous ne sommes pas censés être en mesure de résoudre instantanément les problèmes. Ce n’est pas de cette manière que nous sommes faits. En réalité, nous sommes faits pour être contrariés, être tristes, être blessés, trébucher et tomber. Puisque le but dans la vie, c’est de faire face à des problèmes, d’apprendre, de s’adapter et de les résoudre au cours du temps. C’est ce qui finalement nous façonne et nous fait devenir la personne que nous devenons.
3- Arrêtez de vous mentir.
Vous pouvez mentir à qui vous voulez dans votre entourage mais, vous ne pouvez pas mentir à vous-mêmes. Nos vies s’améliorent que lorsque nous saisissons nos chances d’être honnêtes. La première occasion est la plus difficile.Lire:
Le chemin le moins fréquenté : Apprendre à vivre avec la vie.


4- Arrêtez de négliger vos propres besoins.
La chose la plus douloureuse est de vous perdre dans le processus d’aimer trop quelqu’un et en oubliant que vous le méritez aussi. Oui, aidez les autres d’accord mais aidez-vous aussi. Si jamais vous attendez le bon moment pour suivre votre passion et faire quelque chose qui compte pour vous, ce moment c’est maintenant.
 
5- Arrêtez d’essayer d’être quelqu’un d’autre.
Un des plus grands défis dans la vie est d’être vous-mêmes dans une société qui essaye de vous faire rentrer dans le moule comme tout le monde. Il y aura toujours quelqu’un de plus beau, de plus intelligent, de plus jeune, de plus fort mais, ils ne seront jamais comme vous. Ne changez pas afin que les gens vous aiment. Soyez vous-mêmes et les bonnes personnes vont aimer votre vrai VOUS.
 
6- Arrêtez d’essayer de vous accrocher au passé.
Vous ne pouvez commencer le prochain chapitre de votre vie si vous continuez à relire votre dernier chapitre.
 
7- Arrêtez d’avoir peur de faire une erreur.
Faire quelque chose et se tromper est au moins dix fois plus productif que de ne rien faire. Chaque succès a un parcours d’échecs derrière lui et chaque échec est à la tête du chemin vers le succès.
 
 
8- Arrêtez de vous reprocher les erreurs passées.
Nous faisons tous des erreurs, nous nous trompons de combats et même nous regrettons des choses pas très flatteuses de notre passé. Mais vous n’êtes pas vos erreurs, vous n’êtes pas vos combats et vous êtes ici maintenant avec le pouvoir de façonner votre journée et votre avenir. Chaque chose qui s’est passée dans votre vie est, pour vous préparer à un moment qui est encore à venir.
 
9- Arrêtez d’acheter le bonheur
Beaucoup de choses que nous désirons sont chères. Mais la vérité est, que les choses qui nous rendent vraiment satisfaits, sont totalement Gratuites – l’Amour, l’Amitié, les Rires.
 
10- Arrêtez de rechercher exclusivement les autres pour le bonheur.
Si vous n’êtes pas heureux avec vous-mêmes, vous ne serez pas heureux dans une relation à long terme avec quelqu’un d’autre. Vous devez créer la stabilité dans votre propre vie avant de pouvoir la partager avec quelqu’un d’autre.Lire:
Et si le bonheur vous tombait dessus
 
 
11- Arrêtez de penser que vous n’êtes pas prêt.
Personne ne se sent à 100% prêt quand l’occasion se présente. Puisque la plupart des grandes possibilités dans la vie nous obligent à croître au-delà de notre zone de confort. Ce qui signifie que nous nous ne sentons pas totalement à l’aise au début.
 
12- Arrêtez d’essayer de rivaliser avec tout le monde.
Ne vous inquiétez pas si les autres font mieux que vous. Concentrez-vous chaque jour pour battre vos propres records. Le succès est une bataille entre vous et seulement vous.
 
13- Arrêtez d’être jaloux des autres.
La jalousie est l’art de comptabiliser ce que possèdent les autres au lieu de vous satisfaire de ce que vous possédez. Demandez-vous ceci: «Quelle est la chose que j’ai et que tout le monde veut?»
 
14- Arrêtez de vous plaindre
 
Vous ne pouvez pas voir et tout comprendre au moment où cela arrive et ce moment peut être difficile. Souvenez-vous des situations difficiles passées. Vous verrez que finalement souvent elles vous ont conduit à un meilleur endroit,à une bonne personne, à un meilleur état d’esprit ou à une nouvelle situation positive. Alors, souriez! Faites savoir que vous êtes aujourd’hui beaucoup plus fort que vous étiez hier et vous le serez.
 
15- Arrêtez maintenant vos rancunes.
Ne vivez pas avec la haine dans votre cœur. Vous finirez par vous faire plus de mal que les gens qui vous détestent. La seule solution est le pardon. Le pardon est la réponse… laissez aller, trouvez la paix, libérez-vous! Rappelez-vous le pardon n’est pas seulement pour les autres, c’est aussi pour vous.
 
16- Arrêtez de perdre votre temps à vous justifier.
Vos amis n’en ont pas besoin et vos ennemis ne vous croiront pas de toute façon. Il suffit de faire ce que dans votre cœur vous savez honnête et droit.
 
17- Arrêtez de passer à côté de la beauté des petits moments.
Appréciez les petites choses, parce qu’un jour en regardant en arrière vous découvrirez qu’elles ont été des grandes choses. La meilleure partie de votre vie est remplie de petits moments que vous laissez passer anonymement comme le sourire de quelqu’un qui compte pour vous.
 
18- Arrêtez d’essayer de faire des choses parfaites.
Le monde réel ne récompense pas les perfectionnistes, il récompense les gens qui font les choses. Lire:
S’organiser pour Réussir : Getting Things Done (méthode GTD)
 
19- Arrêtez de suivre le chemin le plus facile.
La vie n’est pas facile, surtout lorsque vous prévoyez de réaliser quelque chose de valable. Ne prenez pas la voie la plus facile, vous ne trouverez pas quelque chose d’extraordinaire.
 
20- Arrêtez d’agir comme si tout est beau si ce n’est pas vrai.
C’est bien de s’effondrer pendant un petit moment. Vous n’avez pas toujours besoin de faire semblant d’être fort. Vous n’avez pas besoin de constamment prouver que tout va bien. Vous ne devriez pas être concernés parce que les autres pensent. Pleurez si vous en avez besoin, il est sain de laisser couler vos larmes. Plus tôt vous le faites et plus vite vous serez en mesure de retrouver le sourire.
 
21- Arrêtez de blâmer les autres pour vos problèmes.
La mesure dans laquelle vous pouvez réaliser vos rêves dépend de la mesure dans laquelle vous prenez la responsabilité de votre vie. Lorsque vous blâmez les autres pour ce que vous traversez, vous niez votre responsabilité. Vous donnez aux autres de la puissance sur cette partie de votre vie.


22- Arrêtez d’essayer de plaire à tout le monde.
Cela est impossible et essayer c’est vous brûler. Par contre, faire un sourire à quelqu’un ne peut pas changer le monde, mais peut-être son monde. Alors, affinez votre cible.
23- Arrêtez de vous inquiéter autant.
S’inquiéter de ce qui va arriver demain va nous priver de la joie d’aujourd’hui. Un moyen de vérifier si quelque chose vaut la peine d’être ruminée consiste à se poser cette question: «Est-ce que cette chose m’inquiétera dans six mois? Dans un an? Dans trois ans?» Si la réponse est non, alors ça ne vaut pas la peine de s’inquiéter.


24- Arrêtez de vous focaliser sur ce que vous redoutez.
Focalisez-vous sur ce que voulez voir arriver. La pensée positive est à la pointe de chaque grande réussite. Si vous réveillez chaque matin avec l’idée que quelque chose de merveilleux va se passer dans votre vie aujourd’hui et si vous prêtez attention, vous trouverez souvent que vous avez raison.
 
25- Arrêtez d’être ingrats.
N’importe comment, bon ou mauvais, vous vous réveillez chaque jour reconnaissant pour votre vie. Quelqu’un quelque part s’est désespérément battu pour vous. Au lieu de penser à ce qui vous manque, essayez de penser à ce que vous avez et dont tout le monde est exclu.
 
par Fredo photo
 


Les gestes de notre vie

Chaque geste de notre vie peut devenir bonheur
 
L'avez-vous déjà remarqué, nous sommes toujours en attente du résultat d'un acte, d'un événement, projetés vers l'avenir, les yeux rivés sur l'aboutissement, sur l'arrivée, en attente d'autre chose, de quelqu'un d'autre, de mieux, d'ailleurs...
J'escalade la montagne en ne songeant qu'à ce que je verrai du sommet.
 
Je me dépêche de lire le livre pour en savoir plus, pour connaître la suite, toujours la suite, toujours plus avant. Je pose la question : "Comment est-ce que ça se termine ?"
 
J'attends le train, je ne vis pas. Je suis tendue vers l'arrivée du train, le cou tendu vers le tournant où il va apparaître. "Il arrive ? Il arrive ?" Et bien sûr, une fois dans le train, je n'ai qu'une hâte : arriver !
 
Au [size=16]travail, j'attends la pause, la fin de la journée, le week-end, les vacances, la retraite... "Quand j'aurai rencontré l'âme-soeur...", "Quand les enfants seront grands", "Ah, si j'étais libre", "Quand j'aurai de l'argent", "Quand j'aurai déménagé", "Quand j'habiterai à la campagne", "Quand j'aurai le temps...", ou alors, c'est "Ah, si j'avais su...", "Avant c'était mieux !", "Ah, quand il/elle était là !".[/size]
 
Et finalement, je ne vis pas et les années passent. Le compte à rebours a commencé et je ne savoure toujours pas la vie précieuse qui m'est offerte à chaque seconde, la [size=16]douceurde l'air dans mes poumons, sur mon visage, les yeux de l'inconnu(e) qui me croise, la colline si vivante devant moi, la danse des nuages, un après-midi de repos, la chaleur de ma couverture, un toit sur ma tête, les clins d'oeil du soleil...[/size]
 
Hier en faisant le ménage, j'ai pris conscience pour la première fois que j'aimais faire le ménage ! Et chaque acte est devenu un véritable plaisir : laver les vitres, jeter de vieux journaux, de vieux livres, faire le vide... Chaque geste de notre vie est/peut/va devenir bonheur, chaque instant, chaque seconde (ou presque !), ne serait-ce que respirer...
 
Texte d'Alex, L'Âme et le [size=16]Coeur (mensuel gratuit)[/size]

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Voici 7 règles d'or pour rendre votre couple plus solide et... plus amoureux!

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Mettez le plaisir en tête de vos priorités.

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Tous les couples traversent des turbulences. L’important est d’apprendre à naviguer par gros temps pour éviter le naufrage. Que vous soyez ensemble depuis 6 mois ou 60 ans, les mêmes règles s’appliquent. Elles ne sont pas toujours faciles à mettre en œuvre, mais sont incontournables. Elles rendront votre couple plus solide – et plus amoureux. Au menu: fous rires, caresses, affection et confiance mutuelle… à volonté!
1. Trouvez votre équilibre amoureux.
L’ennui, les frustrations et les irritants de la vie quotidienne peuvent faire vaciller la flamme. Pour la garder bien en vie, mettez le plaisir en tête de vos priorités. N’oubliez pas qu’il faut 20 gestes positifspour réparer les dégâts d’un seul geste négatif – remarque acide, soupir agacé, regard glacial. Morale: exprimez souvent votre tendresse et réfrénez vos coups de griffe.Remerciez-le pour les travaux qu’il fait dans la maison. Appelez-la au bureau sans motif particulier, juste pour lui dire que vous l’aimez. (Evitez de parler de tâches ménagères ou de bulletins scolaires désastreux!). Il n’y a pas de moment privilégié pour les marques d’affection. Soulignez avec éclat les qualités de l’autre; oubliez ses petits travers. Vous multipliez les gentillesses pour vos enfants? Faites-en autant pour votre moitié.
 
2. Gardez le contact.
Le toucher favorise la production d’endorphines, neurotransmetteurs du bien-être. Effleurez-lui la joue du bout des doigts quand vous vous embrassez le matin. Le toucher est un langage complexe. Les contacts érigent une véritable forteresse d’amour. Ils rendent la vie à deux plus durable: les couples «tricotés serré» résistent aux tempêtes. Comment créer ces liens? Tout d’abord, soutenez-vous en toutes circonstances.En cas de problème extérieur à votre relation, prenez le parti de votre partenaire. Et gardez jalousement les secrets qu’il vous confie. Sauf urgence, ne laissez aucune distraction déranger vos tête-à-tête. Engagez-vous à discuter chaque jour de votre programme quotidien, de vos objectifs, de vos rêves. Prévoyez si possible une trentaine de minutes pour ces échanges. Une règle absolue: on ne parle ni de la gestion du foyer ni de l’avenir de la relation. Prenez le temps nécessaire pour les relations intimes. Planifier ses ébats? Pourquoi pas? La spontanéité, c’est bien, mais si vous avez soif d’amour physique et d’affection, ne comptez pas sur le hasard pour accorder vos horaires.

 
3. Rappelez-vous: personne n’est parfait.
Quand notre relation nous déçoit, nous stresse ou nous donne le sentiment d’avoir été trahi, il est tentant d’en mettre la faute sur l’autre. De là à considérer qu’il doit changer, il n’y a qu’un pas. Vouloir améliorer l’autre, c’est le meilleur moyen de le hérisser – et de se condamner soi-même au rôle du bourreau de service. Résultat? Quand on fait de l’autre le méchant, on finit par ne plus voir ce qu’il y a de bon en lui. La recette? Faire soi-même son bout de chemin. Regarder ses propres lacunes en face et s’attarder sur les qualités du conjoint. C’est magique! Votre partenaire se sentira apprécié, pas stigmatisé. Et tous deux puiserez dans ce nouvel état d’esprit la motivation nécessaire pour améliorer les choses et retrouver l’harmonie. Dressez le bilan de vos forces et de vos vertus; répétez-vous régulièrement cette liste.
 
4. Pimentez la sauce!
Yoga, décaféiné, passe-temps: vous vous offrez des petites gâteries pour préserver votre sérénité. En amour, c’est pareil! Les sentiments positifs sont de véritables bouffées d’oxygène, qui favorisent l’épanouissement à deux. Quand on se sent en beauté, on rayonne d’un éclat particulier. Bref, on suscite le désir.
 
5. Disputez-vous équitablement.
Les conflits sont inévitables dans la vie conjugale. Ils sont normaux et tout à fait sains. Ce qui compte, c’est la manière dont on les aborde. Bien gérés, les différends peuvent même favoriser le rapprochement. Ils nous aident à être vu et aimé tel que nous sommes, à accepter l’autre au lieu de se retrancher dans un silence blessé. Tout d’abord, évitez la critique, la confrontation et l’hostilité. En cas de dispute, efforcez-vous de changer de sujet, essayez l’humour, montrez à l’autre que vous le comprenez et que vous l’aimez. Trop tard? Les hostilités sont déjà déclenchées? Déclarez une trêve.Sortez de la zone de conflit. Aérez-vous l’esprit pour retrouver votre calme.
 
6. Parlez-vous au bon moment, au bon endroit.
N’entamez jamais une discussion qui s’annonce difficile si vous êtes fatigué. L’épuisement ouvre toute grande la porte aux remarques cinglantes et aux sombres ruminations. Les problèmes conjugaux méritent une attention sans faille. Eteignez la télévision, coupez la sonnerie du téléphone et fermez ordinateurs, livres et magazines. Si vous avez l’esprit distrait ou êtes sur le point de sortir, prenez rendez-vous pour discuter à un moment plus propice. Votre dialogue est placé sous le signe de la bonne humeur? Parfait! Dans le cas contraire, en présence des enfants, soyez toujours respectueux et positifs. Les recherches le montrent: les enfants qui voient leurs parents résoudre leurs mésententes d’une manière confiante et constructive s’épanouissent bien et développent de bonnes aptitudes sociales.
 
7. Tendez l’oreille.
Le meilleur moyen d’établir une relation à toute épreuve? Parler moins, écouter plus. Quand le ton monte, évitez d’interrompre l’autre, de proposer trop rapidement votre solution miracle ou de vous défendre bec et ongles. Les sentiments de la personne qui partage vos jours et vos nuits méritent d’être entendus. Montrez à votre partenaire que vous comprenez les émotions qui sous- tendent ses paroles. Hochez doucement la tête, reformulez ses propos, dites: «Je vois»; «C’est vrai»; «Tout à fait». Pour se rapprocher de l’autre, il suffit parfois de l’écouter plus attentivement.
 
L'amour est comme un verre de cristal...A force de l'ébrécher, il se fend ou se brise...Et arrive un moment où on ne peut plus recoller les morceaux..Trop brisé...Pourtant il était beau!


Affrontez ses peurs

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Courage, affrontez vos peurs!
Six conseils de psy pour se débarrasser de ses vieux démons.
By Anthony Gunn
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Relativisez ce que vous avez à perdre et foncez !

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La peur est une émotion naturelle et universelle. Auteur d’une thérapie inspirée de sa propre expérience,le psychologue Anthony Gunn conseille de lui faire face pour s’en libérer. Voici ses conseils avisés:
Règle n°1: Parler de ses peurs
Ne dit-on pas que parler d’un problème, c’est déjà le résoudre à moitié ? Confier ses peurs à quelqu’un permet de lesdédramatiser. Cette étape est primordiale. Petites ou grandes, les inquiétudes perdent de leur puissance dès lors qu’elles sont partagées. Au téléphone ou par écrit, ou, encore mieux, de vive voix, discutez de vos craintes avec une personne de confiance. Vous verrez, vous vous sentirez soulagé.
Règle n°2: Croire en soi
Bien souvent, nous préférons douter de nous-mêmes et de nos capacités plutôt que d’affronter ce qui nous effraie. Aussi étrange que cela puisse paraître, on dirait que l’inconscient sape tous nos efforts, comme pour nous prouver que nous sommes incapables de surmonter nos peurs. C’est un tort?! Prenez confiance en vous et cessez de vous dévaloriser systématiquement. Cela change tout.
Règle n°3: Accepter l'idée de l'échec
Remettre en cause ses habitudes paraît toujours effrayant. Mais ça ne doit pas vous empêcher d’avancer.Relativisez ce que vous avez à perdre et foncez?! Si la perspective du changement génère autant d’appréhensions, c’est parce que nous avons peur d’échouer, ce qui dramatise la situation. Apprivoiser l’idée de l’échec permet de s’en libérer.
Règle n°4: Prendre les choses en main
C’est une règle élémentaire : compter avant tout sur vous-même. Autant il est absurde de chercher à maîtriser ce qui est incontrôlable, comme les cours de la bourse, les comportements des autres ou les aléas du marché du travail, autant la meilleure façon de faire aboutir nos projets personnels consiste à ne compter que sur ses propres forces. Autrement dit : prendre le taureau par les cornes.

Règle n°5: Transformer la peur en force
L’appréhension de la nouveauté est le principal frein au changement. Un conseil?: laissez-vous porter par vos émotions et vous ferez de votre peur une force. La peur elle-même ne nous met pas en danger, elle joue seulement son rôle d’instinct protecteur. Pourtant, sous son emprise, la plupart d’entre nous renoncent à leurs rêves (trouver un meilleur emploi, changer de métier, oser une nouvelle relation amoureuse…). Ce n’est pas la peur qui les paralyse, c’est le défaitisme. Ceux qui considèrent la peur comme un moteur du changement parviennent beaucoup plus facilement à leurs fins.
Règle n°6: Accepter de se tromper
Il n’y a pas de progression possible sans un minimum de prise de risque. Et le risque, c’est de se tromper?: de mal évaluer une situation et d’échouer. Il est impératif d’accepter de se tromper. On apprend avant tout de ses erreurs, c’est bien connu. D’ailleurs, toutes les grandes découvertes sont le fruit d’accidents?!
Extraits de Walking Tall?: Overcoming Life’s Little Challenges(Hardie Grant Books).

A certains moments de la vie, on va au delà de nos peurs et on avance, parfois séreine, parfois en souffrance mais on se construit et on se forge...Quelquefois il arrive, qu'à force d'avancer on se fatigue...Peuvent arriver l'épuisement, le doute de soi, les échecs, la dépression...Ce ne sont pas forcément des personnes faibles qui craquent! Ce petit articlecourt résume tout à fait certaines régles qu'il faudrait avoir ancrées au fond de soi et ne jamais oublier...Pas toujours facile...mais tellement vrai...pour être ... continuer ...ne pas se laisser détruire... garder sa personnalité...




Comment sait on qu on aime?


Quand il est là, nous ne pouvons douter de sa présence. Mais dès que nous cherchons à le définir, l'amour prend un malin plaisir à nous échapper. Enquête sur un sentiment qui résiste à toute logique.
Quels critères, quels signes nous assurent que nous aimons vraiment ? Si, comme Jean Cocteau, nous pensons qu'il n'y a pas d'amour, mais seulement des "preuves d'amour", qu'est-ce qui, dès lors, fait preuve ?
La fidélité ? Non. La fidélité est affaire de tempérament, d'éthique personnelle, de rapport au corps, mais ne prouve rien quant à l'amour que l'on ressent ou non pour son conjoint. Nous savons bien que le désir sexuel pour une personne peut tomber et l'amour, rester. La mémoire des dates anniversaires ? L'offrande de cadeaux ? Le désir de passer le plus de temps possible avec l'autre ? Non plus, car, là aussi, il est plus question de caractère, de goût, d'éducation.
Le bouleversement
Alors, comment savons-nous que nous aimons ? « Tout d'abord, il ne faut pas confondre l'état amoureux et l'amour, explique l'écrivain Michel Cazenave (auteur d' "Histoire de la passion amoureuse", Lebaud, 2001). Au début, ils se présentent de la même façon, une sorte de bouleversement de l'être tout entier dont la Phèdre de Racine rend compte par ces quelques mots : "Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue." » Cet état paroxystique et un peu théâtral, les neurologues et les psychiatres l'assimilent aux névroses obsessionnelles. Il dure six mois, un an maximum.
« C'est ensuite qu'apparaît la vérité du sentiment, poursuit Michel Cazenave. Quand cet emballement se métamorphose, on se rend compte alors que ce qui est important pour nous n'est plus notre petite personne et le plaisir que nous tirons de notre partenaire, mais l'autre, devenu indispensable comme s'il détenait notre principe vital. »
Le temps nous révélerait donc s'il s'agit ou non d'amour. Mais quelles autres preuves encore ?
 
Quand il est là, nous ne pouvons douter de sa présence. Mais dès que nous cherchons à le définir, l'amour prend un malin plaisir à nous échapper. Enquête...
Comment sait-on qu'on aime ?
La demande

« Avec Irène, j'étais attentif à ce que je disais quand, d'ordinaire, avec les femmes, je suis plutôt du genre insouciant et joueur, explique Georges. Je n'avais pas envie d'étaler ma vie mais, au contraire, de maintenir un jardin secret afin de de la protéger de ce qui aurait pu la blesser. J'éprouve du respect pour elle, et je sais que je l'aime parce que je fais des efforts pour la garder. » Laurence, quant à elle, raconte que « certains jours, je ne sais plus si j'aime Hervé ; je me sens indifférente. Puis, grâce à un geste qu'il fait, aussi banal que de se passer la main dans les cheveux, ou à une réflexion qu'il lance, dans ce langage que moi seule peux comprendre, je suis troublée, émue. Je sais alors que l'amour est là, même s'il devient parfois imperceptible. »
Temps, respect, trouble, les preu-ves varient au gré des individus. « Mais surtout, elles ne prouvent rien, affirme Alain Guy, psychanalyste et professeur à Paris-VIII. Elles sont une tentative pour savoir quelque chose de l'amour, alors que l'amour et le savoir sont deux notions qui s'opposent. L'amour est une magie, quelque chose d'incongru qui surgit dans l'existence et qui est de l'ordre de l'insu, de l'inconscient. Il n'a donc rien à voir avec la raison. Mais cette irruption bouleverse tellement le sujet que celui-ci essaye de rétablir de la logique, du sens, afin d'être sûr qu'il n'est pas fou. Quand on aime, on passe son temps à interroger l'autre pour déchiffrer la place que l'on occupe en lui. Et cette façon que l'on a de réclamer à l'autre des signes de son amour prouve que l'on aime. »
La formule de Cocteau devrait donc être complétée : il n'y a, en réalité, ni amour ni preuves d'amour ; il n'y a que des demandes de preuves d'amour. C'est lorsque nous ne pouvons plus vivre sans réclamer à l'autre des signes de son amour que nous savons, à coup sûr, que nous aimons.
 
Quand il est là, nous ne pouvons douter de sa présence. Mais dès que nous cherchons à le définir, l'amour prend un malin plaisir à nous échapper. Enquête...
Comment sait-on qu'on aime ?
Le trouble du corps

Et puis il y a le corps. Un corps impatient, un corps qui attend l'aimé, qui réclame sa voix, son regard, sa présence. Pour Catherine, elle est là, la preuve : « Quand j'aime, l'autre me manque. Que je sois au travail, au cinéma ou en train de discuter avec une amie, l'aimé me revient par bouffées dans la tête, et je ressens son absence. C'est une tension qui ne se relâche que lorsqu'il apparaît. »
Chantal Thomas (auteur de "Comment supporter sa liberté", Rivages, 2000), philosophe et écrivain, renchérit : « Je sais que j'aime quand le monde acquiert une sorte d'éclat, de relief suraigu beaucoup plus captivant que dans les autres moments de la vie. Par exemple, pour moi qui aime me promener, il y a dans ces moments-là une sorte de rehaussement de tout ce que je vois, non pas parce que j'irais ensuite raconter à la personne aimée ma promenade, mais par le simple fait que cette personne existe. Cela me met sexuellement, intellectuellement, émotionnellement dans un état où tout est plus intense. »
Plus que la raison, ce serait donc notre corps qui nous renseignerait sur le sentiment d'amour, par la façon dont l'aimé l'habite même lorsqu'il est absent, et par la manière particulière que nous avons, en sa présence, d'être réceptifs à ses gestes, ses attitudes, ses expressions, son odeur, son grain de peau.
Le manque
Ce sont d'ailleurs ces mêmes détails qui, un jour, nous révèlent notre désamour. Inès se souvient de ce matin où elle est entrée dans la cuisine alors que son mari prenait son petit déjeuner. « Sa façon de tenir sa tartine, les mots qu'il disait, l'odeur qu'il dégageait m'indisposaient. Exaspérée, j'ai levé les yeux au ciel, mais quand j'ai surpris le regard de ma fille sur moi, j'ai eu honte. J'ai su qu'elle venait de comprendre, au même instant que je le comprenais moi-même et sans que j'aie besoin de prononcer le moindre mot, que je n'aimais plus mon mari. »
Pour Inès, le corps de son mari était devenu « de trop ». Or, aimer, c'est rechercher l'autre, puisque lui seul nous permet de nous sentir complet. « Ce que l'on recherche dans l'amour, c'est quelque chose qui nous manque sans que l'on sache ce qui nous manque, explique Alain Guy. Mais l'autre, par sa seule présence, a ce don de nous apporter une plénitude qui nous rend léger, transporté, aérien.
Le destin de l'être humain est de vivre dans un manque existentiel impossible à combler, et pourtant, aimer, c'est, malgré tout, demander à l'autre quelque chose qu'il n'a pas, mais que sa présence vient combler quand même. Raison pour laquelle Lacan disait : "Aimer, c'est donner ce que l'on n'a pas." »
 
Quand il est là, nous ne pouvons douter de sa présence. Mais dès que nous cherchons à le définir, l'amour prend un malin plaisir à nous échapper. Enquête...
Comment sait-on qu'on aime ?
Le mystère

A quoi sait-on que l'on aime ? Peut-être vaut-il mieux, justement, ne pas le savoir, comme nous l'enseigne le mythe de Psyché. Cette héroïne de la mythologie grecque partage avec le dieu Eros des nuits enflammées. La seule condition que pose celui-ci à leur amour est que la jeune femme ne cherchera jamais à le voir. « S'il ne veut pas se montrer c'est probablement parce que c'est un monstre », soufflent à son oreille les soeurs de Psyché. Aussi, une nuit où il s'est endormi, Psyché se lève, va quérir une lampe et éclaire Eros. Le dieu de l'amour se révèle alors si beau que la jeune femme en tremble et qu'une goutte d'huile brûlante tombe sur le corps de son amant, qui se réveille et s'enfuit. Psyché paye donc la connaissance acquise par la disparition de l'amour, ce leurre délicieux qu'il faut se garder de trop interroger car, à vouloir le maîtriser par la pensée, on risque de le voir s'envoler.
Qu'est-ce que l'amour ? C'est cette chose surgie d'on ne sait où, qui vient représenter on ne sait quoi, un presque rien qui peut, pourtant, faire basculer notre vie. « Certaines personnes perdent régulièrement leurs clefs, d'autres se foulent la cheville ou le poignet, d'autres encore ont des accidents de voiture à répétition sans pour autant interroger la nature de ces actes, reprend Alain Guy. Eh bien, l'amour est un peu l'équivalent d'un acte manqué, au sens où on peut le vivre cinq ans, dix ans ou toute une vie sans jamais l'interroger. »
Françoise Dolto, à qui Willy Barral (In "Françoise Dolto : c'est la parole qui fait vivre" de Willy Barral, Gallimard, 1999) demandait pourquoi les époux – même passionnément amoureux – voyaient souvent leur désir sexuel s'amenuiser au fil des années, donnait cette superbe réponse : « C'est tout simplement qu'ils font trop souvent l'amour, mais sans s'en rendre compte, la nuit, quand ils dorment ensemble. [...] On ne communique jamais autant que la nuit à travers nos inconscients qui se libèrent. »
Milan Kundera ne dit pas autre chose lorsqu'il parle, dans "L'Insoutenable Légèreté de l'être" (Gallimard, 1989), du bonheur que représente le sommeil à deux : « L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une multitude de femmes), mais par le désir du sommeil partagé (ce désir-là ne concerne qu'une seule femme). »
 
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RAPHAEL DELPARD :"La Minute où l'on tombe amoureux"

La minute où l'on tombe amoureux est frappée au coin du mystère. L'essayiste Raphaël Delpard a eu la bonne idée de raconter ces instants « où s'allume l'étincelle qui embrase coeur et raison » (1). Pour cette exploration, il a mêlé témoignages et fictions.
Nicole entre dans un amphithéâtre bondé et aperçoit un jeune homme au milieu de la foule. Une voix dans sa tête martèle : « C'est lui ! C'est lui ! » Deux ans après, elle l'épouse.
Dans un restaurant de Brazzaville, Kim se dit, en découvrant son voisin de table : « Tiens, c'est le genre d'homme qui me plairait ! » Dans l'avion qui la ramène en France, elle se retrouve assise à côté de lui. Ils tombent amoureux. Des histoires fascinantes, car toutes, ou presque, sont à la frontière de l'irrationnel.
(Valérie Colin-Simard)
1- "La Minute où l'on tombe amoureux" de Raphaël Delpard (Page après page, sortie courant janvier).
 
Quand il est là, nous ne pouvons douter de sa présence. Mais dès que nous cherchons à le définir, l'amour prend un malin plaisir à nous échapper. Enquête...
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MICRO-TROTTOIR : Confidences d'amoureux

Un beau jour, leur coeur a fait boum. Parce que c'était elle, parce que c'était lui. Ils ont 30 ou 60 ans, et se souviennent encore avec le même émoi de leur première fois.

• Karine, 27 ans
« Récemment, on s'est retrouvés après une séparation. Quand je me suis sentie à nouveau contre lui, bien et heureuse, j'ai compris que je ne voulais plus le perdre, que c'était lui et pas un autre. »

• Bruno, 29 ans
« J'ai cessé d'un coup de regarder les autres filles, je ne voulais plaire qu'à elle, ne voir qu'elle. Elle devenait ma raison de vivre. Quand elle n'est pas là, rien ne vaut le coup ! »

 
•Séverine, 26 ans
« Depuis que nous sommes ensemble, tout est facile. Je ne me pose pas de questions, je me sens toujours bien, j'ai envie de parler, de sortir, de tout. Et surtout, de me marier avec lui. D'ailleurs, la date est fixée ! »

• Jean-Christophe, 32 ans
« Avant Séverine, j'étais un grand solitaire, fuyant tout engagement. Avec elle, j'ai découvert que l'on pouvait vivre ensemble et être heureux comme jamais avant. »

 
• Martine, 47 ans
« J'ai su que je l'aimais lorsqu'il m'a demandé de rester dormir chez lui. J'ai appelé mes parents pour leur demander l'autorisation. J'ai eu l'audace et l'envie de le faire. Une première ! »

• Jacques, 56 ans
« Quatre ans avant de pouvoir l'embrasser ! Moi qui, d'une manière générale, ne suis pas du tout têtu ni patient, c'était forcément la preuve que je l'aimais. »

 
• Martine, 36 ans
« A une période où je n'étais pas très bien, il a été le premier à me faire rire. Ç'a été comme un coup d'air frais dans ma vie. Je ne pouvais plus m'en passer. »

• Patrick, 34 ans
« La voir suffisait à me rendre bien. Oui, c'est comme ça que j'ai su que je l'aimais : quand elle s'est imposée comme le morceau du puzzle qui me manquait pour bien vivre. »

 
• Aurélia, 27 ans
« Quand j'ai découvert que lui aussi était fan du "Guiness des records" de 1982, je me suis dit : "C'est pas possible ! Il se souvient que l'homme le plus grand du monde fait 2 m 72 ! Ce type-là est merveilleux, il est fait pour moi !" »

• Julien, 30 ans
« Je me suis rendu compte que j'aimais en elle des comportements que je ne supportais pas chez d'autres. Tous ses défauts se transforment en qualités. »

 
• Caroline, 40 ans
« Le déclic : un voyage que l'on a fait peu de temps après notre rencontre. Passer dix mois ensemble et ne garder que de bons souvenirs m'a fait comprendre que je l'aimais. »

• Thomas, 44 ans
« Elle m'a épaté par son indépendance, sa confiance en elle, sa joie de vivre. Je suis littéralement tombé amoureux de tout ce qu'elle était. Et je le reste, vingt-deux ans après. »

 
• Christina, 26 ans
« Quand on s'est rencontrés, j'étais très jeune, insouciante et toujours en vadrouille. Lui, acceptait tout de moi. Sa patience m'a appris qu'il était quelqu'un d'exceptionnel et que je l'aimais. »

• Laurent, 31 ans
« Chaque fois qu'elle repartait aux Etats-Unis, j'étais malheureux, je ne pensais qu'à ça. J'ai fini par me dire : "Pas de doute, je suis accro !" »

 
• Magali, 35 ans
« Il y a eu plusieurs étapes. Le premier regard d'abord : une espèce de certitude qui m'est tombée dessus. Puis la façon qu'il a eue de m'écouter, de me parler. Je me suis dit : "J'ai rencontré quelqu'un." »

• Vladimir, 33 ans
« Il n'y a pas d'explication rationnelle. Ç'a à voir avec l'âme ; dès que je l'ai aperçue, je me suis senti lié à elle. C'était comme l'expression d'une liberté ; elle me rendait compte du pouvoir de la vie. »

 
• Aneley, 28 ans
« Il me rend heureuse, satisfaite, confiante. C'est quelque chose de nouveau que j'ai ressenti, très vite, et qui se développe depuis. »

• Ferdinand, 29 ans
« Après notre rencontre, j'ai eu un sentiment de force, de joie, d'énergie supplémentaire. Un truc qui nous fait dire : "C'est à elle que je le dois." On le sait très vite, peut-être dès le premier regard. »

 
• Claudine, 61 ans
« Un coup de foudre de gamine de 16 ans. Dès que l'on s'est vus, on est entrés en fusion ! C'était l'amour passion, irrationnel, déraisonnable. »

• Daniel, 62 ans
« La première fois que je l'ai vue, en classe, je l'ai trouvée sublime ! Impossible de me contrôler. Le jour où je lui ai pris la main, mon coeur prêt à exploser, je me suis dit : "Y a rien à faire, tu l'aimes." C'était il y a quarante-cinq ans. »

 
• Linda, 59 ans
« Nous avions la même façon de considérer la vie. Il me parlait d'art avec passion, je pensais : "Nous sommes faits pour vivre ensemble, seul cet homme peut me comprendre et me rendre heureuse." »

• Jack 62 ans
« Nous nous fréquentions depuis quelque temps et j'ai failli la perdre parce qu'un autre s'intéressait à elle. J'ai réalisé que je ne pourrais vivre sans elle. Je lui ai envoyé des roses et l'on ne s'est plus quittés. »

 
• Pascaline, 23 ans
« J'ai "oublié" de regarder les autres garçons. Ça m'a étonnée. Aujourd'hui, je ne vois que lui. »

• Hervé, 25 ans
« Dans la rue, je me suis soudain mis à penser à elle. Et j'ai voulu lui faire des cadeaux, la sentir à mes côtés. Elle me manquait. C'est là que je me suis rendu compte de ce que je ressentais pour elle et qui était plus fort qu'avec d'autres filles avant. »

(Propos recueillis par Anne-Laure Gannac)


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