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 Soigner les corps physique, mental, spirituel et émotionnel

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marileine
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MessageSujet: Soigner les corps physique, mental, spirituel et émotionnel   Jeu 23 Avr - 12:54

Soigner les corps physique, mental, spirituel et émotionnel

5 règles d'éveil

5 règle d’éveil

1 éclater les barrières de l’esprit.
Les barrières du mental, ce sont les normes, les préjugés, la peur du regard des autres, les qu’en dira t’on, mais aussi la honte du plaisir et de l’épanouissement si bien entretenu par l’inquisition. Or il n’y a rien de sal dans l’amour et il n’y a rien de mal dans la nudité car le corps est à l’image de la terre, « aimer son corps, c’est aimer la terre » disent les amérindiens. Ce sont des millénaires de barrières à éclater à travers les mémoires cellulaires et le conditionnement humain. « Travail, famille, patrie » ne sont autre que des instincts de survie, travailler pour manger, assurer la descendance génétique, revendiquer un territoire à son nom ,tout cela ne sont que des peurs . Les frontières, les partis, le loyer et les salaires n’ont plus aucun sens lorsque l’on considère que les frontières sont dans notre tête, que la terre appartient à tout le monde et que la nature offre ses ressources gratuitement.

2 Se libérer de ses peurs
la peur est l’arme absolue du pouvoir, la peur est utilisée afin de maintenir l’être humain en condition d’esclave. Cette atmosphère de peur, la peur de l’avenir, la peur des attentats, la peur de l’autre, la peur du jugement, créé des pensés qui contribue à maintenir les vibrations négatives. Se libérer de ses peurs permet de devenir un être libre et de libérer la terre de sa lourdeur.

3 Soyez votre propre maître
Les humains ont été conditionnés par la vénération, l’idolâtrie, la crainte et l’admiration de divinités ou d’êtres humains. Cela place l’être humain en condition infantile, dans la crainte du jugement et l’adoration comme modèle d’un être extérieur. Or les humains n’ont pas besoin d’idolâtrer. Il lui faut apprendre à ne pas se reposer sur d’autres, à ne pas attendre des autres entités, mais à réveiller ses propres capacité d’action en devenant son propre maître. 

4 Revenir à l’unité
L’être humain a été conditionné dans la dualité, cette dualité qui consiste à tout diviser, le ciel et la terre, l’ombre et la lumière, le yin et le yang, le masculin et le féminin, le jour et la nuit, le bien et le mal. Cette dualité n’existe que dans la tête des hommes car le monde n’est que unité. Le ciel et la terre sont un même monde, l’ombre et la lumière ne forment qu’un même relief, nous avons tous en nous du yin et du yang, le jour et la nuit ne sont qu’un éternel présent, le bien et le mal ne sont que des jugements.

5 le non jugement
La vengeance est bien pour les uns car cela est justice, elle est mal pour d’autres car cela perpétue la haine. En fait, cela n’est ni bien ni mal, cela est. Le bien et le mal sont des jugements, et le non jugement est une règle d’or. Aussi la notion du bien et du mal est une force néfaste car elle juge, et le jugement engendre la peur. Les hommes ont eux même créé ces forces négatives et ces forces positives, l’abandon de la notion du bien et du mal permet de lutter contre la haine, le jugement, la peur, par le non jugement.


Aimer son corps, c’est aimer la terre

« Aimer son corps, c’est aimer la terre »
Don Marcelino

Aimer son corps, c’est aimer la terre. Il s’agit d’un proverbe amérindien et c’est la première chose qui est enseigné aux enfants. Respecter son corps, et l’aimer dans sa perfection, son équilibre, c’est le premier pas dans le respect et l’amour de la nature.
On nous a enseigné la honte du corps, or le corps est à l’image de la nature.


Alimentation et cellules

L'alimentation et la médecine vont de paire, cependant bien manger ne rime pas avec beaucoup manger. Avec des légumes ionisés, du surgelé, du riz et de la farine privés de leur enveloppe, les pelures de pommes au pesticide qui renferment la plus grande partie des vitamines et que l'on doit jeter, ainsi que des yogourts aromatisés, il ne reste plus grand chose à donner à l'organisme. Cela comprend donc les pâtes, le riz, la farine, les courgettes, les poivrons et j'en passe. Résultat l'alimentation moderne est complètement carencée, et bien que nous mangions trop dans nos pays nantis, les pygmés s'en sortiront mieux en mangeant peu et sain.
Manger, ce n'est pas seulement se remplir le ventre, c'est aussi varier les sources de nourritures car chacune d'elles offres d'autres vitamines et d'autres minéraux. De nombreuses maladies comme le noma ou le scorbut, proviennent d'une carence grave pour les cellules. Celles-ci, ne pouvant se renouveler, finissent par mourir sans que ne viennent les nouvelles cellules. La malnutrition provoque aussi une baisse des plaquettes et des anticorps ce qui rend les personnes plus vulnérables aux maladies, aux bactéries, aux virus.
 
On estime que 2000 cellules meurent chaque seconde dans l'organisme, soit entre 50 et 70 milliard par jour. Elles ont besoin d'être remplacées, se reconstituent à l'identique grâce au code génétique, et pour cela elles ont besoin de matières chimiques que nous trouvons dans l'alimentation. D'où le fait que "nous sommes ce que nous mangeons" et si notre nourriture est mauvaise ou malsaine cela se voit sur notre peau et nos cheveux.
Le transport des elements nutritifs, vitamines, minéraux, acides aminés, se fait par les globules rouges à travers le foie et le long des intestins tapissées de capillaires. Ils ont ainsi triés et les déchets parviennent aux reins, dont la globalité fore l'urine. C'est pourquoi l'urine est un poison et que les amateurs de survie ont tort de la boire. Les glandes de la tyroide sont indispensables à la croissance du corps. L'urine e les excréments rejettent aussi les excès en nutriment, les sels minéraux en trop, tout ce que l'organisme n'a pas besoin car le corps est bien fait, tout est calculé et réparti dans l'exactitude selon les besoins.
Par ailleurs, nous perdons en moyenne 1000 ml d'eau par jour, soit 1 litre, et c'est pourquoi il faut boire au moins 1 litre d'eau par jour, guère plus cependant.
 
Un corps mal nourri se retrouve en déséquilibre. Les manques en vitamines et minéraux se manifestent physiquement et mentalement. Les marins qui ont pensé survivre en ne se nourrissant que de poissons ont attrapé le scorbut qui est un pourrissement des tissus car ils n'avaient pas de vitamine C que l'on trouve dans les végétaux et surtout les plantes vertes, ni d'autres vitamines outre que la B8 et B12. De même les personnes pensant survivre dans le grand nord juste avec la chasse se trompent, ils tomberont tôt ou tard malades. Il existe une maladie génétique chez certains peuples amérindiens qui mangeaient trop de viande et qui est l'hemochromatose due à un excès de fer. Un manque de vitamine B12 cependant entraîne l'anémie, c'est à dire une production insuffisante en globules rouges, ce qui est embêtant puisque ce sont elles qui apportent au cerveau et aux cellules l'oxygène et les elements chimiques.
Un manque de vitamine B5 et B9 entraînent des problèmes d'ordre psychiatrique, comme la schizophrénie, l'autisme, car ils sont essentiels au maintien du cerveau. Les problèmes mentaux sont fréquents dans les pays où sévit la malnutrition, notamment au Sahara.
Comme pour la vitamine C, un manque en vitamine B3 (ou PP) entraîne un assèchement de la peau, une pelure de la peau appelée pellagre. Le manque de vitamine A réduit l’immunité et peu être mortelle car c'est la porte ouverte à toutes les maladies. La maladie de Lewandowsky-Lutz dysplasie est le résultat d'une déficience immunitaire combiné avec le condylome, cette maladie se traite bien en France ou disparaît d'elle même, mais elle recouvre l'individu en Indonésie. Les problèmes liés à la vitamine B2 sont rares, elles sont dues à un excès exagérés ou une carence extrême mais elle est normalement suffisamment présentes dans la nature.

apaiser le corps

Voici un exercice que je pratique souvent, il consiste à évacuer les tensions de l’esprit comme la peur et la colère, et qui peuvent être responsables de certaines maladies. 
Je précise que pour faire ce genre d’exercice, il ne faut en aucun cas avoir consommé de la drogue, du tabac ou de l’alcool car les drogues perturbent les voyages de l’esprit. 
Avant de commencer cet exercice, j’entonne un chant qui permet d’évacuer toutes les tensions de l’esprit, tout ce qui encombre l’esprit et qui l’empêche d’être libre. Seulement après, lorsque je me sens plus apaisé, je m’allonge sur un sol de mousse, ce qui est plus confortable pour le dos, ou je m’adosse en tailleur contre un arbre car l’arbre transmet au corps beaucoup d’énergie, surtout entre l’équinoxe du printemps et le solstice d’été. 

Il nous faut respirer au même rythme que les battements de son cœur. Puis nous ralentissons progressivement notre respiration afin de ralentir les battement de notre cœur.
Dans le même temps, il nous faut ressentir avec la pensé les moindres recoins de notre corps, et repérer les muscles durcis et tendus. Alors nous essayons de les détendre en relâchant la tension qui occupe chaque muscle et chaque nerfs, l’un après l’autre, jusqu'à se qu’ils s’apaisent tous et redeviennent mous. C’est un long exercice, mais au bout d’un certain temps le corps est complètement apaisé et, si cet exercice se pratique régulièrement sans forcer le muscle ou le nerf, notre corps devient « élastique ».
Il nous faut maintenant relâcher les tensions du cerveau. Nous laissons aller les pensés ou elles veulent sans s’en préoccuper, et vidons nos pensés.
Lorsque nous avons relâché les tensions du corps et du mental, nous avons l’impression de nous découvrir sous une forme plus clair et limpide, car nous nous débarrassons des barrières de l’esprit.
Lors de cet étape, nous devons écouter le silence et à travers le silence la vie. Nous sommes plus réceptifs au vent, aux bruits de la forêt, des ruisseaux, des oiseaux, et nous quittons notre « moi » pour vivre à travers le vent, les arbre, les animaux et la terre. Nous prenons alors conscience que nous sommes reliés au grand tout, que nous vibrons à travers l’énergie sacrée qui est présent dans toute forme de vie.
Après un certain temps, nous reprenons progressivement conscience et alors nous reprenons doucement possession de notre corps et de notre cerveau. Alors les yeux s’ouvrent et Nous contemplons des couleurs plus vives, plus lumineuses, et nous nous sentons plus légers.
Nous contemplons alors la moindre branche, le moindre moustique, et mesurons combien la vie est sacré, combien elle est parfaite et en équilibre avec elle même.

Enfin nous lâchons prise, nous nous libérons de nos peurs et renaissons dans notre esprit. Nous prenons conscience de l’ici et maintenant , considérant que le passé n’est que néant et que nous sommes ici et maintenant sous cet arbre prêts à prendre la vie sous un angle nouveau. Puis nous nous levons et faisons quelques pas. En effet, nous avons tendance à perdre l’équilibre au début mais nous nous sentons plus légers et considérons nos problèmes avec plus de recule. Durant cet exercice, nous recevons les messages des ancêtres, mais nous ne pouvons les entendre avec les oreilles car ils s’adressent directement au cœur. 


Apprendre à respirer

Apprendre à respirer

Je considère la respiration comme une grande médecine, elle agit directement sur le plan émotionnel, comme les plantes agissent sur le physique. Les orientaux accordent une grande place à la pratique de la respiration dans leur vie quotidienne, et la régulation du plan émotionnel par la respiration est à la base d’une médecine appelée sophrologie. 
Dans la vie quotidienne, je gère mes émotions par la respiration. Nous devons respirer à un rythme lent, et à plus forte raison lorsque nous sommes face à un stress, tandis que nous aurions plutôt tendance à accélérer le rythme de la respiration dans le stress, ce qui maintient l’accélération du corps. Or il est prouvé qu’une mauvaise respiration, irrégulière ou rapide, entraîne un trouble émotionnel et mental, et nous empêche de réagir avec lucidité ou de réfléchir. Face au stress, il est bon de ralentir sa respiration et de garder un rythme régulier, cela ralenti les battements du cœur et permet une meilleur gestion des émotions. Nous pouvons alors faire face à une situation précise avec calme et lucidité.
Les personnes émotives respirent par le thorax, et les personnes plus cérébrales respirent par le ventre. En vérité, nous devrions respirer pas les deux et remplir les poumons entièrement. Il nous faut sentir l’air gonfler et dégonfler le ventre et le thorax, aussi il est bon de marquer un temps, court fut il, entre l’inspiration et l’expiration afin que l’oxygène ait de temps de pénétrer dans les alvéoles et, au contact de la circulation sanguine, de procéder à l’échange oxigène-carbone.
Il est dit qu’un individu pourrait vivre plus longtemps s’il respirait plus lentement, les tortues de mer on un rythme respiratoire très lent et peuvent vivre jusqu’à 200 ans.
Dans la pratique sportive comme la randonnée, j’utilise la respiration comme un maintient physique. Le bâton, certes, allège du poids du corps et amoindrie la fatigue. Mais en adaptant la respiration au même rythme que la marche, trois ou quatre pas par inspiration puis par expiration, je peux marcher trois heures d’affilé sans ressentir la moindre fatigue.
La respiration, accompagnée d’une bonne alimentation, un peu de sport (marche, natation…) et d’activités expressives (théâtre, danse…) peuvent, j’en suis convaincu, prévenir des maux d’ordre physique et atténuer certaines maladies. Car les maux d’ordre physiques proviennent parfois de désordres d’ordre émotives, lesquels influent sur le plan psychique et mental. Atténuer les tensions émotionnels par les exercices de méditation, de sophrologie ou la pratique du théâtre sont gage de bonne santé physique, mentale et émotionnelle. 


Comprendre la souffrance

Comprendre la souffrance

La souffrance a des causes multiples, et l’on se demande souvent pourquoi la vie nous inflige des souffrances comme pour entraver notre bonheur. Etant, comme vous, passé par différents stades de souffrances, je vais tenter de vous éclairer sur le sujet.
La souffrance peut être physique ou morale, elle peut nous concerner directement ou nous affecter par le malheur d’un tiers. Je pense que la souffrance est sur notre route pour nous aider à mieux la comprendre, à mieux l’accepter afin de mieux la dominer. 
Qu’il s’agisse d’un deuil, d’une maladie, d’un rejet, d’un handicap, d’une dysharmonie familiale, d’un exil, d’une perte matérielle, d’une perte de liberté, d'un manque de confort, d’un amour impossible, dans un sens générale, la souffrance est due au fait que nous nous nous accrochons obstinément à quelque chose, au gens, à ses bien, à son corps. 
Si vous remarquez bien, la vie nous inflige toujours la pire chose qu’il pourrait nous arriver. Un fils qui admire son père se verra privé de sa présence par la mort ou autre, l’ami inséparable sera atteint d’une maladie incurable, la voiture de sport à laquelle tient le collectionneur sera celle qui sera animée, la maison auquel un individu aura mis tout son énergie et son argent brûlera tôt où tard, l’enfant qui rêve d’une famille harmonieuse vivra des drames familiaux, celui qui aime la vie aura de nombreuses contraintes, le romantique ne trouvera pas l’amour, celui qui aime sa terre ne pourra plus y revenir, ainsi de suite. On peut parfois se demander pourquoi la vie déploie un tel sadisme pour nous atteindre pile là où ça fait mal.
Et pourtant, ces drames sont justement placé sur notre route pour nous aider à ne plus nous accrocher à rien, et je parle en connaissance de cause car j’ai vécu comme vous de grands malheurs. J’en suis arrivé à la conclusion suivante, la vie nous inflige la pire chose pour nous aider à mieux nous comprendre.
Celui qui aime les biens matériels perdra tout ce qu’il possède, celui qui aime ses proches les perdra tous, celui qui aime la liberté en sera privé, celui recherche la notoriété et la reconnaissance sera méprisé, celui qui a trouvé son bonheur quelque part devra en repartir, alors vient la révolte, l’incompréhension, et on fini par la question « pourquoi ? ». A cette question, la force des choses nous conduit à la réponse. C’est lorsque l’on fini par se ficher de tout, que plus rien ne peut nous surprendre, que l’on ne recherche plus grand chose, c’est à ce moment là que vient le "lâcher prise" 
Et ce lâcher prise est la réponse au « pourquoi ? ». Nous nous sommes longtemps accroché au biens, aux gens, à sa liberté, à sa santé, à son corps, cela avait créé une tension de l’esprit, relié à la peur du «Pourvu que… », pourvu que ça dure, pourvu que l’on m’aime, pourvu que je garde mon poste, pourvu que je puisse rester ici, pourvu que garde un beau corps, pourvu que je puisse encore savourer la vie. Cette peur de perdre ce que l’on a de plus chère, est en quelque sorte vouloir posséder que l’on a. La notion de posséder est aussi une tension de l’esprit, et une peur de s’en séparer. On veut posséder son corps, sa terre, son amour, ses biens, et la vie a tout pris. Plutôt que de se révolter, il est bon de prendre un peu de recul, de vider ses pensés. La vie nous a rendu service, aussi incroyable que cela puisse être. Par ces expériences, la vie nous a demandé de nous détacher de tout cela, de comprendre que chacun a son cheminement qui lui est propre, que nous sommes des âmes distinctes sans liens génétiques, que rien n’est vraiment à nous, ni les gens, ni les biens. Faire confiance à la vie, comprendre son message, est une libération. Lorsque nous cessons de courir après l’amour, la beauté, les gens, les biens, pour nous en accaparer, alors nous cessons de souffrire et nous vivons une véritable libération. Il n’y a plus de tension, plus de peur, juste un lâcher prise total dans l’acceptation de la vie.


Conseil santé

Conseil santé

-Se lever tôt et se coucher tôt

-Manger frais et sain, riz, pommes, poires, pommes de terre, aubergine, courgette, pain, fromage…éviter les plats préparés et surgelés. 

-Fabriquer ses propres desserts avec des œufs, du lait, de la farine, plutôt que de les acheter au magasin. Les tartes, les crêpes et les crèmes brûlés sont à la porté de tous.

-S'assurer de la provenance des aliments, de la qualité et de la manière dont ils ont été traités. Rester vigilent avec le poisson. Mieux vaut manger peu de viande provenant de la boucherie que beaucoup de viande à bas prix provenant du supermarché. Il est préférable d'enlever la pelure des fruits avant de les manger.

-L'eau de cuisson des légumes peut être recueillit car elle comporte les sels minéraux et les nutriments des légumes. Biensûr, cela ne s'applique qu'aux légumes traités de manière biologiques, dans le cas contraire l'eau de cuisson doit être jettée.

-Ne pas mélanger le sucre et le gras, ces deux aliments doivent être consommés séparément. 

-Boire avant de ressentir la soif. Privilégier l'eau de bouteille plutôt que l'eau du robinet. Le mieux est de boire directement à l'eau de source des montagnes, on peut éventuellement la faire bouillir pour tuer les bactéries.

-Il est bon pour le corps de manger des aliments sauvages tels les pissenlits, les mûres, les fraises sauvages, les noisettes, les châtaignes et autres…Ces aliments sont riches en vitamines et compensent ce que la nourriture moderne n’offre plus au corps.

-Marcher au moins une heure par jours

-Respirer par le nez, à un rythme lent et régulier.

-Ne pas refouler ses émotions, rire et pleurer si le corps le ressent.

-Pratiquer la gymnastique, ou le Tai Chi, pour garder un corps souple

-L’alcool, le café, le tabac et autres toxines sont à bannir.

-Bien que le thé comporte de nombreuses propriété bénéfiques, cet excitant agresse le corps et peut être remplacé pas les tisanes et les infusions de plantes tels la sauge.

-Laisser le corps respirer, enlever chaussures et chaussettes, marcher pied nu sur la terre ferme.

-Vivre d’avantage à l’extérieur qu’à l’intérieur. Le soleil est moins nocif et plus efficace lorsque l’on est actif plutôt que de se prélasser sous les rayons UV.

-S’autoriser des moments de rêveries, laisser ses pensés vagabonder librement lorsque les circonstances le permettent.


Ecouter son corps.

Ecouter son corps.

Le corps réclame du sommeil, de la marche, de la rêverie, des fruits, des légumes, de la viande, des rires, des larmes et du plaisir. Mais il est difficile, dans notre société moderne, de satisfaire tout ces besoins. Nous ne pouvons nous autoriser la rêverie, ne pouvons nous reposer en temps voulu, devons manger en à peine dix minute un repas peu nutritif et n’avons guère le temps pour nous accorder de la marche à pied.
Aussi, nous vivons dans une société frustrée où l’on nous enseigne qu’il n’est pas viril de pleurer, qu’il n’est pas poli de rire, que le plaisir est honteux et où seul les fainéants se reposent. Enfin, les nouvelles modes comme le végétalisme contraignent le corps à se passer de protides, les gens vont à la boulangerie d’en face en voiture plutôt qu’à pied et la télévision remplace la rêverie.
Mais le corps est alors frustré, agressé, et il garde les tensions de l’esprit jusqu’à la prochaine dépression au lieu de les évacuer simplement.
Nombreux sont les citadins travaillant avec passion dans leur profession, et tombent malade lorsque arrivent les vacances. Cela est une réaction normale du corps qui peu enfin libérer les tensions de l’esprit. Il est très important d’écouter sont corps, car il connaît ses besoins mieux que nous.

Il existe une fête, chez une tribu d’Amazonie, durant laquelle les femmes pleurent une journée durant sans aucun motif. En Inde, une thérapie consiste à rire ensemble sans la moindre raison. Ces pratiques sont très bénéfiques pour le corps et l’esprit.
Il ne faut pas attendre d’être triste pour pleurer un bon coup, ou d’être heureux pour rire un bon coup. Nous pouvons le faire au milieu d’une forêt à l’abri des regards, et libérer tout le sac des émotions refoulées. Nous pouvons aussi chanter nos joie, nos peines, et les danser. Cela rétablit l’équilibre émotionnel entre le corps et l’esprit.
Par ailleurs, il ne faut pas retenir ses larmes lorsque l’on les sent venir, cela est une réaction normale du corps et il est inutile de contrarier son corps en refoulant ses émotions. Aussi, nous devrions rire plus souvent, même pour rien.

Il est important que le corps puisse se nourrire convenablement, avec des protides, des glucides et des lipides, le minimum vitale. A quoi bon se priver d’épinards, de viandes ou de fruits. Mais le corps a des besoins différents selon les périodes. En été, pas exemple, le corps a besoin de nourriture fraîche et sucrée, tandis qu’en hiver il réclamera de la nourriture chaude et grasse. Pourquoi le contrarier à manger ce dont il n’a pas besoin tout de suite mais dans trois mois. Il est bon de ressentir les besoins de son corps, il connaît mieux que nous les ressources nutritives dont il a besoin.

Ecouter son corps, c’est aussi se lever tôt et se coucher tôt. Il faut plusieurs jours pour rattraper une seule nuit de discothèque. Parfois, nous ne ressentons pas la fatigue, mais elle est bien présente et il suffit de se poser un peu pour la ressentir. Le corps a besoin du sommeil du soir propre à notre horloge biologique, et de la lumière du soleil qui nous offre de l’énergie, faire la fête la nuit et dormire le jour n’a donc aucun sens. Le sommeil est réparateur. Pendent que nous dormons, nous ne nous en rendons pas compte mais il s’effectue un travaille intense dans le corps et l’esprit. Le sommeil est nécessaire à l’équilibre mental, physique et émotionnel.

Enfin, il est bon de s’adonner au moins cinq minutes à la rêverie. Contempler une fleur et se perdre dans les méandres de sa parure. Dans un monde où nous devons être toujours plus performant , nous avons oublié de rêver comme un écolier au fond d’une classe.
Pourtant, les patrons d’entreprises devraient prendre au moins cinq minutes à se vider la tête, à relâcher la pression. Lorsqu’ils retrouvent leur lucidité, ils peuvent considérer les choses avec plus de clarté et plus de recule, plutôt que de se laisser submerger par des petits détails.

Ne vivez ni dans l’excès, ni dans la frustration, mais soyez seulement en équilibre avec vous même.


Faut pas se prendre la tête

Quand je disais à des personnes âgées que l'on passe toute notre vie à comprendre a vie, et quand on l'a compris c'est trop tard; Il m'ont répondu presque en même temps "il ne faut pas chercher à comprendre".
C'est donc cela, la leçon ultime en fin de vie, il ne faut pas chercher à comprendre la vie, il faut juste vivre sans s'occuper du reste.
Il ne faut pas chercher à comprendre la nature humaine, les comportements de certains individus. Les gens sont ce qu'ils sont, le monde est ce qu'il est.
Parfois, les personnes âgés comprennent qu'ils se sont pris la tête au lieu de vivre plus simplement, qu'ils ont trop travaillé, ou trop accumulés, ou trop voulu passer devant les autres.
Il ne faut pas se prendre la tête, même si la vie ne fait pas de cadeau. Il y a des gens qui cherchent à contrôler ou dominer les autres par la force et c'est tan pis. Il y en a d'autres qui sont incapables d'organiser leur vie, d'être autonomes, et c'est ainsi. Il y a aussi des gens violents, ou pervers, ou alcooliques. Il y a de tout.
Et il ne faut pas chercher à comprendre, on prends les gens comme ils sont, on les accepte, on évite de les juger. Et on est pas obligé de gagner la reconnaissance de tous car cela est impossible.
Et surtout, même si l'illusion nous font croire que des personnes ont une emprise sur notre vie, on est réellement seuls responsables de nos actes et personne ne peut provoquer un acte de notre part sans notre accord. Même si les gens le prennent mal, sont vexés, on est seul a donner son accord sur les actes qui ont une repercussion directe sur notre vie, on dit OUI ou NON mais au final on assume nous même les conséquences de nos actes.

Je vous demande de vivre

A vous, ces lumières incomprises, je vous demande de vivre. Vous êtes des lumières d’amour venues enseigner la tolérance et la compréhension de l’autre. Quelle tâche difficile, que vous n’avez pas choisi et qui vous est tombé dessus malgré vous. Et pourtant, il a fallut vivre avec, ou jouer la comédie en jouant les amours de façade qui rassure tout le monde en se détournant de l’amour véritable qui choque tout le monde. Car non seulement vous n’êtes pas accepté par tout le monde, mais le plus dur a surtout été de vous accepter vous même sans vous juger comme l’on vous juge. Vous vous êtes jugé vous même parfois de manière moins tolérante que l’entourage, cet auto jugement fit place à un doute invivable, un sentiment de différence qui n’a pas été voulu, que l’on tente de rejeter en refusant l’évidence, et qui est ainsi. Nombre d’entre vous n’ont pas supporté, sois le jugement des autre, sois le jugement que l’on se fait de sois-même. Car le plus dur dans tout cela est de s’accepter sois-même. Certain ont choisi de quitter ce monde de dualité, car la dualité n’était pas faite pour eux. Et je suis triste de savoir qu'un grand nombre d'entre vous quittent ce monde chaque année en croyant que ce monde n'était pas fait pour vous. A vous autres qui sont restés, je vous demande de vivre. Car avant d’être un corps vous êtes surtout des lumières, et les lumières ne sont ni totalement yin, ni totalement yang, contrairement au corps qui est l’un ou l’autre.
A vous, ces lumières fragiles, je vous demande d’avoir la force d’être vous-même, de garder la tête haute et de regarder dans les yeux, avec défi, celui qui vous insulte. Regardez le en face, montrez lui que ce n’est pas une insulte pour vous, et il ira voir quelqu’un d’autre. On vous mettra sur le dos cet effet de mode, ajoutant une pierre de plus à l’édifice insurmontable de vos doutes, vous demandant si cela est une histoire d’influence ou si cela se passe en vous-même. Mais lorsque le cœur s’affole, Lorsque la respiration se dérègle, lorsque l’on ne trouve plus les mots et que l’on verse de l’eau à coté du verre, cela n’est pas un effet de mode mais bien une réaction qui vient de vous même et que vous n’aviez pas prévu. Lorsque ce qui devrait vous attirer vous écœure, lorsque ce qui devrait vous écœurer vous attire, inutile de chercher plus loin. Effet de mode ou non, le plus important est ce qu’il se passe en vous même, lorsque le cœur a parlé avant la raison qui juge tout.
Bien sûr, il y a cette image véhiculé par la télévision, les films, qui déforme la chose et vous rend mal à l’aise car vous ne vous reconnaissez pas dans cet image qui n’est basé que sur le superficiel et ne va pas jusqu’en profondeur. Cette image qui incite au divertissement, à essayer, à faire l’expérience, comme si un sujet aussi délicat ne pouvait être qu’un jeux. Or ce n’est pas un jeu, et il est inconscient d’entraîner dans cette voie ceux qui ne sont pas concerné car cela est déjà assez difficile à vivre pour ceux et celles qui sont concernés. Tant de cœurs effleurés sans avoir été pris, tant de visage effleurés du regard sans avoir été touchés, tant de mots étouffés par la honte, et tant de regrets. Et pourtant, il vous faut vivre comme vous le ressentez, ne pas tricher, et oser s’épanouir dans votre véritable personnalité sans rendre de compte à personne. Je vous assure que cela est grandement estimé par l’entourage car l’audace de se montrer tel que l’on est, sans prêter attention au reste, force le respect.
On vous mettra aussi la religion sur le dos, histoire de vous culpabiliser. Ces mêmes idolâtres qui vous ont mis au bûcher durant l’inquisition ou vous ont déporté durant la guerre, croient fermement en un dieu parfait. Un dieu parfait a créé l’homme et la femme pour perpétuer la vie, et le péché de chair est passible du purgatoire. N’est-ce pas le genre de discours que vous avez entendu ? Les bien pensant savent mieux que personne ce qui est bien ou mal. Or ce qui est mal porte atteinte à autrui, tandis que ce qui est bien n’a aucune mauvaise conséquence sur autrui. Le jugement des autre est mal s’il les conséquences sur autrui est mal, L’amour est bon s’il ne fait de mal à personne. Votre amour a t’il porté atteinte sur autrui ? Vous voyez qu’il n’y a rien de mal dans votre amour. Dieu, en vérité, a créé des âmes, et comme je vous l’ai dis ces âmes ne sont ni totalement yin, ni totalement yang. En chacun de nous, à des degrés divers, il y a du yin et du yang, quelque soit le corps que l’on a. Alors ne vous étonnez pas si, parfois, vous ne savez pas très bien où vous vous situez ou si votre esprit est en décalage avec votre corps. Le principe du masculin et du féminin est encore une dualité que l’être humain devra un jour franchir pour se raccorder à l’unité.
Je vous demande de vivre, ces trésors de conscience, ces lumières d’amour, de ne pas quitter aussi brutalement ce monde de dualité afin d’apporter en ce monde le message de l’amour véritable qui se produit entre deux âmes, quel que soit le corps qu’elle ont eu. Car l’amour est sacré, quelque soit la manière dont il se manifeste.


L'homosexualité expliqué aux parents


L'homosexualité expliqué aux parents
 
L'homosexualité est difficilement accepté par les parents. Cela peut être la peur du "qu'en dira t'on", la réputation de la famille. Cela peut être aussi la peur d'avoir un fils malheureux ou marginalisé et un sentiment de protection. Cela peut être encore une méconnaissance du sujet, impregné d'idées reçus propagés par la television. Cela peut être encore l'envie d'avoir des petits enfants et la frustration de ne pas les connaitre.
 
Le désir de lignée familiale est imprégné dans l’inconscient des parents, certaines familles souhaitent conserver le patronyme pour les générations qui viennent, assurer la continuité génétique de la famille. Lors d'un coming out, la première pensé des parents est très souvent "Je n’aurais donc pas de petits enfants".
 
La peur de l'homosexualité rejoint aussi la peur de l'inconnu ou de l'étrange. Les seuls exemples du sujet que les parents ont sous les yeux en est la médiatisation et l'effet de mode, cela n'est pas conforme à la réalité mais eux ne le savent pas. Les médias ont tendance à déformer le sujet dans les reportages, où l'argent gagné par les charmes, la drogue, le détournement, donnent une image erronée. Aussi la génération qui a connu "la cage aux folles" n'a pour seule image l'homme efféminé qui a peur de tout. D'ailleurs l'amalgame entre la Transsexualité et l'homosexualité est encore actuelle, or il s'agit de deux choses très différentes. La Transsexualité touche au domaine identitaire physique où l'être n'accepte pas son apparence ou son genre génétique et souhaite changer de genre pour s'adapter à son aspect intérieur et cela n'engage en rien l'orientation. L'homosexualité concerne l'orientation, les sentiments amoureux et /ou l'attirance physique. Mais il est important de dire que l'homosexuel accepte pleinement son identité et son apparence, de fait la Transsexualité n'a rien à voir. Cependant il peut arriver que certaines personnes jouent de l'androgynie, ne se reconnaissant ni dans le masculin ni dans le féminin, cette confusion des genres a donné le mouvement queer.
 
L'homosexualité ne se décide pas par soi-même, du moins c'est rare. Cela peut arriver dans les milieux féministes qui rejettent l'homme. Mais elle se manifeste surtout d'elle même, à l'insu de l'individu. Ce n'est pas un choix. La tendance peut survenir à n'importe quelle âge mais elle survient généralement vers l'adolescence en même temps que l’apprentissage des sens. Tout le problème réside ensuite dans l'acceptation de soi. Certaines personnes la refoulent et fondent une famille, bien qu'il arrive que des hommes mariés trompent leur femme avec des hommes. D'autres le vivent en cachette et peuvent même se montrer homophobes en publique, un excès d'homophobie cache d'ailleurs souvent une frustration. Enfin certains le vivent ouvertement jusqu'à l'annoncer à leurs amis et à leur famille. L'homosexualité n'est pas forcément sexuelle, elle peut aussi se vivre par des sentiments, et être les deux à la fois. Il n'y a aucune différence entre la manière d''aimer ou se faire plaisir que l'on soit homo ou hetero. Lors d'un coming out, il peut arriver d'entendre toute sorte de clichés qu'il faut sans cesse remettre enquestion.Par exemple la pénétration n'est pas automatique et il y a mille autre manière de faire l'amour. Si certains couples vivent en union libre ou n'ont pas de partenaires fixes, d'autres vivent une réelle union, forte et soudée. Enfin il est important de dire que les homosexuels ne s’intéressent qu'à des personnes majeures, le reste entre dans une aute catégorie.
 
A présent je vais évoquer ce sentiment homosexuel chez un individu. Cela se manifeste tout seul, sans demander l'avis à l'individu, et n'a rien à voir avec la mode ni avec l'environnement familial. La personne se sent troublé par son camarade, sa beauté lui déréglé la respiration et il est incapable d'articuler un mot, il ne s'y attendait pas. Puis il a des manifestation d'ordre physique lorqu'il regarde ses camarade sans qu'il ne le contrôle. Puis il tombe amoureux un jour où il pensait complètement à autre chose. Cet amour fait souffrir car l'individu se dit "si je lui en parle il ne voudra plus me voir" cela créé un blocage et une frustration qu'il peut même regretter toute sa vie. Dévoiler ses sentiment à une personne aimée, même s'il est suivi d'un refus, est déjà une victoire et un premier pas dans sa vie future. Il peut aussi apprécier une personne remarquée dans la rue, et passer dix fois à coté d'une personne agréable de vue sans oser l'aborder. Aborder quelqu'un, avec prudence toutefois, même si cela est suivi d'un refus poli c'est encore une victoire et un second pas dans sa vie future. La dernière étape est le coming out, soit la révélation auprès de ses proches, d'abord les amis et ensuite la famille. Quand cela est fait l'individu est alors en paix avec lui même et peut s'épanouir librement.
 
Ce texte est destiné aux parents d'homos afin de leur permettre de mieux comprendre la situation. Dans de nombreuses cultures par le passé le fait était tout à fait intégré. Bouddha lui même l'acceptait et c''est pourquoi les pays d'Asie sont très tolérants. Les sioux considéraient les Winktes appelés "deux esprits" comme des êtres sacrés, en Europe sous l'antiquité le mot n'existait même pas car chacun menait sa vie comme il le voulait et les germains organisaient même des mariages de même genre. Le communisme, l'inquisition et le nazisme sont responsables de l’intolérance de la société actuelle. En France ce fut condamnable et répréhensible jusqu'en 1981.

Ninnenne   
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MessageSujet: Re: Soigner les corps physique, mental, spirituel et émotionnel   Jeu 23 Avr - 13:07

La danse contre la déprime

La danse

Comme vous j’ai parfois des moments de déprime. Pour remédier à cela, je ne connais qu’une solution, chanter et danser. Il est vrai que nous n’avons guère le cœur à chanter ou à danser lorsque l’on déprime. Mais les choses viennent toute seule. Lorsque j’ai quelque chose de lourd dans le cœur, et que je n’ai aucun mot pour le définir, je le chante afin d’extérioriser ce qui encombre l’esprit. Après avoir bien chanté, que ce soit de la peine ou un grand bonheur que l’on gère difficilement, on se sens tout de suite mieux. Il s’agit d’un langage universel très puissant, n’importe qui dans le monde est capable de vous dire s’il s’agit d’une chanson triste, joyeuse, inquiétante ou insouciante. Aussi il n’est pas utile de mettre des mots lorsque l’on chante, la voix peut se libérer comme un joik scandinave qui est une véritable improvisation de syllabe, de son et de tonalité. Peut être un jour remplacerons nous la parole par la chanson, le message sera plus direct et cela évitera bien des malentendus.
Mais la danse est tout aussi puissante pour le corps et l’esprit. Chanter revient à oublier son corps pour se perdre dans sa voix. Danser est un langage du corps, une véritable expression des gestes. Dans les pays asiatiques, la danse obéit à des codes, tous dansent sur les mêmes gestes afin d’assurer la cohésion du groupe. Ce genre de danse me frustre car il faut réfléchir à ses gestes et les adapter aux gestes des autres. En Sibérie, par contre, le peuple evenki danse de manière spontanée et quasiment improvisée, notamment dans les représentations chamaniques, ce qui assure une véritable liberté du corps. Les touaregs ont une très belle danse, très douce et très sensuelle, où deux personnes face à face avancent lentement, reculent et avancent à nouveau, se tournent autour et échangent de place. Les indiens d’Amérique dansent jusqu’à la transe, ils fléchissent les jambes à chaque bruits de tambours, font des bond énergiques et tournoient dans le vent, c’est la danse la plus spontanée que je connaisse. Rare, cependant, dans le monde, sont les danses où l’on se touche physiquement comme en Europe avec le tango ou le rock’n’roll, des danses magnifiques lorsqu’elles sont jouées de manière théâtrales. 
Je disais donc que la danse était une expression universel du corps et que je m’en servais contre la déprime. Faites seulement l’expérience.
Un groupe de musique joue, tout le monde écoute sans bouger et il y a un grand espace pour danser mais personne n’ose pour l’instant aller se défouler. En effet, la musique ne s’est pas encore emparé de nos corps, il faut un certain temps. Alors je fléchis les jambes comme les indiens au rythme de la musique, afin d’encourager la musique à prendre possession de moi. Comme tout le monde je suis mal à l’aise, et avance doucement vers l’espace de danse. Puis c’est la tête qui bouge au rythme de la musique. Je m’avance un peu plus et mes pieds sautent soudain sur le sol, tendis que les bras semblent vouloir se détacher le long du corps. Pour l’instant je suis seul à danser et je me sens bien ridicule. Enfin, deux autres personnes viennent me rejoindre, alors on se sent moins seul et commence alors la démoniaque transe de la danse infernale. Il s’agit de s’oublier, c’est comme faire l’amour, il ne faut surtout pas réfléchir. Au début on saute en l’air avec le doigt lui aussi en l’air. D’autres personnes sont encore venus nous rejoindre. Les percussions, la voix, les instruments, ont pénétré nos cellules et la musique nous possède entièrement. Là commence la vraie transe, je ne sais plus ce que je fais, je suis ici pour me faire plaisir et me fiche bien de ce qu’on en pense. Alors je tournoie comme un indien, je saute en l’air, les pieds dansent tout seul sans que je ne m’en occupe tandis que les bras s’articulent dans l’improvisation théâtrale que je ne saurais décrire, les hanchent bougent avec sensualité, la tête bien levée s’extasie devant une telle fougue. Quelqu’un vous tiens l’épaule, danse avec vous, puis un autre, on tourne, on saute, mais bientôt arrive le point de coté et il faut aller s’asseoir, se reposer, reprendre son souffle avant d’y retourner. Je remarque alors je me sens mieux, que j’ai vidé de mon corps tout ce qui l’encombrait, que je me suis détaché de tout, j’ai lâché prise le temps d’une danse sauvage durant un concert publique ou une fête de village.
Sur des musiques plus douce, la transe parvient à me transporter. Je sur un aigle glissant dans les airs, je suis dans un aquarium. Là encore, je me laisse aller dans le vide, les bras flottent dans l’air, le corps doucement balancé de droite à gauche se laisse porter par les flots ou le vent de l’imaginaire. On peut aussi mélanger du Tai Chi avec du tsigane, laisser son corps parler, dire ce qu’il ressent de la musique, et faire son théâtre. Les mains s’animent doucement, le regard envoûte, les bras sont des tentacules, on s’accroupis brutalement pour se relever dans l’autre sens, on mélange le sauvage avec le sensuel, comme le ferait un cracheur de feu ou un artiste de danse moderne. Je peux vous assurer qu’après cela nous sommes de bonne humeur toute la semaine.
Il ne faut pas sous-estimer la danse, elle laisse le corps exprimer ce qu’il retient en lui et ce corps va chercher dans la musique ce dont son esprit a besoin.
Elle laisse la fougue et la colère sortir, la douceur contenue s’évader, et réveil par sa mélodie la sensibilité que nous avons en nous.


La dualité terre ciel

Les religions, comme l’hindouisme, le bouddhisme, le christianisme, ont rejeté le matériel sous prétexte qu’elles sont spirituelles. Selon elles, il faudrait se libérer du matériel pour se relier au spirituel. Mais il est tout à fait possible de vivre une spiritualité matérielle, les « indiens d’Amérique » avaient compris cela. Les hommes prient en regardant vers le ciel, ils cherchent dieu à travers les nuages. Toutefois, cette énergie qu’ils nomment « dieu » et qui fait vivre toute chose est présent à même la terre. Prier en regardant le ciel, pourquoi pas. Mais on devrait aussi prier en touchant le sol, en s’adressant aux arbres. Car, en vérité, la terre et le ciel ne font qu’un. Le soleil, la terre, les arbres les animaux, les hommes, tout est relié, tout s’engendre dans un équilibre parfait.

La division du soleil avec la terre, le rejet du matérielle pour atteindre la spiritualité vient de la notion très ancienne de la dualité chez l’être humain. Quelle tristesse de voir comment vit l’être humain sur une planète si belle. De par cette dualité, il s’impose des contraintes qu’il a lui-même créé, la vie est pourtant si simple. Il accepte un mode de vie qui ne lui correspond pas mais il s’accroche à ce mode de vie, il en défend les principes car l’idée d’un autre mode de vie lui fait peur. L’être humain doit se libérer de la dualité qui est une croyance très ancienne, qui est la source des peurs et des jugements. Elle consiste à tout diviser, voir à confronter deux aspects. Il n’y a pas le ciel et la terre, le masculin et le féminin, l’ombre et la lumière, le bien et le mal. L’ombre n’est que le reflet égaré de la lumière, ne jugeons pas. La terre n’est qu’une partie d’un grand ensemble en équilibre et en harmonie avec le soleil, les nuages, les étoiles. Le masculin et le féminin sont des vibrations opposées qui s’accordent, nous avons tous en nous, à des degrés divers mais équilibré, ces deux aspect yin et yang. Le bien et le mal sont des notions trop abstraites, ce qui est bien pour l’un sera mal pour l’autre, la vengeance est justice pour l’un et continuité de la haine pour un autre. C’est pourquoi il ne faut pas juger, et il est bon de se libérer de la dualité qui est une barrière de l’esprit. Tout n’est que unité.


La folie douce

La folie douce

La folie est humaine, et nous en avons tous un peu en nous. Il n’y a qu’à regarder le journal télévisé pour s’apercevoir que la folie humaine peut aller loin en cas de guerre, lorsque les hommes pensent que tout est permis lorsqu’il n’y a plus de règles. 
En effet, en psychiatrie l’individu est composé de trois êtres, soit le Moi, le Lui et le ça. Le moi est ce que l’on est, le lui est ce que l’on aimerait être et le ça est le coté obscur de nous-même que la conscience permet de contrôler. La folie douce est une manière d’évacuer le « ça » de manière consciente afin qu’elle ne se libère pas de manière inconsciente. Libérer les tensions de l’esprit, exprimer d’une manière fictive le ça qui est resté refoulé en notre inconscient, est un peu comme prévenir plutôt que guérir. Lorsque le ça est trop refoulé, trop contenu, dissimulé par une image rigide comme l’on en voit chez les hautes responsabilités, celui-ci peut ressurgir de manière imprévisible et incontrôlable. Elle sera en outre exagérée lors de sa libération émancipée si elle est trop refoulée officiellement. 
Dans notre société, malheureusement, la folie douce se manifeste à travers les jeux vidéos où la personne à l’impression de se permettre ce qu’il ne pourrait pas faire dans la vie courante. Seulement, ces jeux vidéos attisent et excitent le « ça » au point de, finalement, être tenté de rouler vite sur la route ou éprouver de la fascination pour les armes, ce qui engendre bien des drames. Une folie douce que je ne saurais que trop conseiller est le théâtre. Avant d’étudier une pièce, les comédiens se livrent généralement à des exercices d’improvisation. C’est l’occasion de se mettre dans la peau d’un personnage, d’exprimer ouvertement des sentiment refoulés, et d’avoir l’autorisation de tout se permettre sur une scène, même le ridicule. Le théâtre est grandement conseillé pour la timidité, car les comédiens se doivent confiance et respect.

Dans de nombreux pays, l’expression des sentiments fait partie de la vie quotidienne, surtout en Afrique et au Moyen Orient. On rigole à pleine dents, on crie son deuil en se roulant par terre, on se tiens par la main ou l’épaule, on se fait la bise entre hommes surtout dans les pays arabes. L’Europe est une société frustrée où les sentiments ne doivent pas être montrés. On ne se tient pas par la main par amitié, on ne se roule pas par terre pour pleurer et on rit mais il faut avoir une raison pour cela. Il existe heureusement des manifestations officielles durant lesquelles les individus peuvent libérer leurs émotions, se défouler, faire ressortir leur « ça » de manière consciente. La coupe du monde de football, par exemple, est un excellent moyen pour évacuer les tensions et se livrer à la folie douce. On se peint le visage, on hurle, on saute en l’air, on se prend dans les bras, on pleur, je doute qu’un but marqué soit la seule raison à cela, il s’agit plutôt d’une délivrance de l’esprit qui peu enfin s’exprimer. Une autre fête est le carnaval ou mardi-gras, durant laquelle on se déguise, ce qui permet de se mettre dans la peau d’un personnage et, je dirais même mieux, montrer physiquement une facette de notre personnalité car le choix d’un costume n’est pas anodin.

Je pratique la folie douce, et je pense que nous le faisons tous. Un ami qui s’adonne à la peinture m’avait dit « Bin moi, hier soir à 2 heures du matin, j’étais nu dans mon salon en train de peindre une toile par terre », et j’ai tout simplement trouvé cela génial. Je n’invite pas à la décadence, mais juste à libérer sa folie douce, c’est à dire ce petit plaisir contenu en nous, parfois refoulé, et qui est bon pour le corps et l’esprit. Un exemple, j’ai eu un jour envie de danser en forêt en sautant en l’air et en tournoyant comme les indiens, et je me suis fait plaisir. J’aime aussi me déguiser, porter un collier coloré, un bandeau d’indien, un vêtement brodé ou autre excentricité, que je porte avec naturel dans la vie courante. Il m’arrive de poser mes vêtements avant d’entrer dans mon abri recouvert d’herbage afin de ne plus être en contact avec le synthétique et de renouer avec le naturel. J’aime aussi chanter de vive voix lors de mes promenades, ça détend et contre la déprime c’est un antidote infaillible. Je ne peux que conseiller de pratiquer la folie douce qui permet d’exprimer une part obscure de nous même, de ne pas refouler le « ça » qui est inscrit dans notre personnalité, d’évacuer les petits plaisirs de la folie humaine.


Le lâcher prise et le respect de soi

Le lâcher prise, c'est s'aimer soi-même, se respecter, savoir dire non, oser dire oui. Cela nous aide à ne pas vivre au dépens des autres, à savoir poser les limites lorsque d'autres exagèrent. Apprendre à s'aimer nous aide à aimer les autres. Car c'est aimer les autres que de leur apprendre à nous respecter. Cela les aide à évoluer, à être moins possessifs ou dominateurs. Lâcher prise, c'est apprendre à penser à soi, ce n'est point de l'égoisme mais du respect envers soi. Lorsque l'on se laisse abuser par les autres, on ne se respecte plus. Le respect de soi est primordial".

[size=24]Le piège de l'Ego

L’égo est un piège et il est très facile de se prendre au jeu même de manière involontaire. L’ego est une vision démesurée de sa personnalité, qui se distingue des autres personnalités par une impression d’être un individu à part entière, unique, et presque exceptionnel. Mais l’ego consiste aussi à tout ramener à soi au lieu de diffuser autour de soi. Cela créé cette impression erronée de supériorité et d’infériorité, qui en réalité n’existe pas. Vu de l’extérieur, chaque individu vit, leur présence a un impact sur le monde où ils vivent, et tout le monde à son importance dans ce monde. Mais vu de l’intérieur, dans le corps d’un égocentrique, cet être se sent vivant et tout le reste, individus y compris, ne sont que décors. L’égo atteint un stade assez grave lorsque cet individu, aussi bien en psychiatrie que sur la scène politique, se sent investi d’une « mission divine ». 
Cet être, qui a une vision démesuré de lui-même, se sent important, et même, indispensable. Et il s’énervera si on lui dit qu’il est en réalité comme tout le monde.
Ma pensée est la suivante, « Nous sommes comme autant de couleurs dans un arc en ciel, toutes plus différentes et plus belles les unes que les autres, mais cet arc en ciel provient d’un même soleil. Nous sommes ce soleil unique ». Quand bien même je serais bleu et que tu serais rouge, notre couleur vient de la même lumière, tu ne brilles pas plus que moi, nous brillons ensemble. Il n’y a pas d’infériorité ou de supériorité en ce monde, nous sommes tous à la même hauteur. 
Cela est vrai aussi pour la notion de jugement, celle du bien et du mal qui encore une fois placent les individus sur des plans haut et bas, mais le haut et le bas n’existent pas, pas plus que le bien et le mal. Le jugement est aussi une forme d’égocentrisme, se croire « bien » et dire que l’autre est « mal ». Des gens ont été brûlés sur le bûcher au nom du « bien » car ils correspondaient à ce qui est « mal ». En ce qui concerne la différence entre les individus, nous parlerons plutôt de fréquences lourdes ou fluides, de vibrations diverses, "comme autant de couleurs dans un arc en ciel provenant d'une seule lumière". Nul n’est plus haut que l’autre, nul n’est meilleur que l’autre, nous sommes sur le même palier à des fréquences diverses.
Chacun est une partie de l’autre, « nous sommes tous reliés au soleil unique, et ce soleil est en chacun de nous ».
Quand on a compris cela, quand on sait qu’il n’y a ni haut ni bas, ni supériorité ni infériorité, ni bien ni mal, que nous sommes reliés en un même soleil quelque soit notre fréquence, alors l’égo disparaît. L’humilité et la simplicité, le non jugement, l’amour envers l’autre, l’acte désintéressé, sont les attitudes à adopter pour rester dans le soleil qui est en chacun de nous et auquel nous sommes tous reliés.

Libérez vous de vos peurs

Libérez vous de vos peurs

Il vous faut vous libérer de vos peurs, car l’esprit humain est encore limité par ses peurs. La peur de manquer, la peur de l’autre, la peur de l’avenir, la peur d’être jugé. La peur vous maintient en condition d’esclave, et bloque votre esprit en créant ses propres barreaux. Vous n’avez plus à avoir peur.

N’ayez plus peur de manquer, car la terre n’est que abondance et nous offre tout ce dont nous avons besoin.

N’ayez plus peur de l’avenir, Il vous faut vivre le moment présent dans l’ici et maintenant. Car c’est dans le présent que l’on anticipe l’avenir, et non l’inverse.

N’ayez plus peur de l’autre, même si certaines entités prônent la haine de l’autre, la méfiance de l’autre. Il vous faut savoir que dieu ne fait aucune distinction entre un juif, un musulman et un chrétien.

N’ayez plus peur du jugement des autres, et je songe particulièrement à ceux qui vivent leur amour d'une manière sois-disant marginale. Ignorez les jugements, ils ne doivent pas vous atteindre car la joie est en vous et autour de vous, la joie est votre talisman. Vous n’avez rien à vous reprocher au regard des autres, car vous êtres tout simplement vous même. Les autres finiront pas se lasser en constatant que leur méchanceté ne fait aucun effet, et iront ruminer dans leur coin.

Les larves se nourrissent de la peur des autres, libérez vous de vos peurs et ces larves finiront par mourir de leur propre avidité.

Tout converge vers l'amour. Vous êtes comme autant de couleurs différentes dans un arc-en-ciel, mais provenant d'une seule et même lumièe, celle du soleil.

Ainsi je vous le dis, et ne le dirai jamais assez, libérez vous de vous peurs et devenez des hommes libres.


Matière et matérialisme

Nous vivons dans un monde de matière. Cette matière fait partie de notre vie, elle compose notre corps et le monde qui nous entours. Aussi il nous faut savoir vivre avec cette matière, la dompter, car chaque cellules d’une pierre, d’une feuille, d’un être, contient le physique, l’étherique et le spirituel. En l’occurrence, en ce monde, c’est le physique qui prédomine sur tout le reste, ce monde est matière. La matière, le monde physique, a toute son importance, cette matière est nécessaire à notre évolution. L’être pense que le matériel est mauvais et qu’il faut s’en passer pour atteindre le spirituel, c’est du moins ce que vous ont enseigné les religions. 
Cela est une idée erronée car il y a confusion entre matière et matérialisme. Ces deux notions ne sont pas du tout la même chose, vivre avec la matière n’est pas du matérialisme. La matière est cet ensemble de cellules qui compose ce monde et qui contient l’énergie de la vie, le matérialisme est le fait de vouloir posséder la matière pour nous seuls. Ainsi, se détourner de matérialisme n’empêche pas de vivre avec la matière et de savoir l’utiliser.
Considérez ce monde comme un arbre, les racines en seraient le lien avec le plan physique, le tronc avec le plan éthérique et les branches avec le spirituel. Si la matière est laissée de coté pour atteindre le spirituel comme le proposent les religions, alors les branches de cet arbres sont suspendues dans le vide sans racines pour l’alimenter et de tronc pour le porter, cet arbre ne tiendra pas ainsi. Il en est de même pour les individus qui ignorent la matière pour accéder au spirituel par le jeun, l’abstinence, l’isolement, à quoi bon s’incarner pour ne pas faire l’expérience de la matière et apprendre à l’utiliser. La matière a son importance, ne serait-ce pour manger, et le plaisir charnel n’a absolument rien de mal, bien au contraire, tout dépend du contexte. Nous sommes en ce monde pour faire l’expérience de la matière, et surtout de savoir l’utiliser.


Nutrition

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Une grande partie des maux de la société humaine sont dues à une alimentation dite "morte", rafinée, ionisée, responsable des problèmes physiques et mentaux car le corps ne reçoit plus les nutriments indispensables.
Les vitamines, les sels minéraux, les oligo-éléments, indispensables à l'organisme, se trouvent dans la pelure d'une pomme, l'enveloppe du riz et du blé, et autre concentrations. Or sous l'action des pesticides, les aliments complets sont poisons tandis que les aliments rafinés sont privés de leur concentration en vitamines, acides et autre.
Par ailleurs, une pomme épluchée sera moins nocive mais égallement moins nutritive. Les fruits et légumes ionisés ne sont plus nutritifs car il s'agit bien d'une iradiation sensée conserver les aliments et détruisant tout apport bénéfique à l'organisme. Le four micro-onde exerce une pression si forte sur les cellules des aliments que celles ci éclatent et l'aliment n'a plus rien à donner au corps. Si le bio est un commerce fluctuent, il est possible de trouver des nutriments sains non loin de chez soi et compléter son alimentation.
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Parler d'amour

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Les trois vertus d’une union durable sont

L’Amour
La Confience
La Communication

Il manque un seul de ces principes et l’union devient fragile.

L’Amour

Je le dis souvent, mieux vaut un amour véritable qu’un amour de façade. L’union superficielle, basée sur le confort matériel, se pavaner devant les amis avec son « objet » à exhiber, porter un attrait plus important à l’aspect physique qu’à la personnalité, se justifier de ne pas vivre seul aux yeux des autres, cet amour ne peut pas durer. L’amour véritable se reconnaît tout de suite, il s’agit d’une sorte de coup de foudre, et pour l’avoir vécu plusieurs fois je vais vous en décrire les symptômes. Tout d’abord vous n’arriver plus à contrôler votre respiration et votre cœur bât de manière irrégulière. Vous ne savez plus où vous en êtes, vous riez bêtement et inconsciemment vous agitez dans le vent vos bras et vos jambes. Par la suite, la présence de la personne sur laquelle vous avez jeté votre dévolu vous paraîtra indispensable, elle vous apaisera et plus rien autour de vous deux ne semblera exister. Si vous ressentez ces symptômes, alors vous êtes bel et bien amoureux.

La confiance

La confiance est très importante au sein du couple. Si vous commencez à douter, à vérifier les messages du portable, à espionner, c’est fichu d’avance. Mais lorsque l’on est vraiment amoureux, le doute ne nous vient même pas à l’esprit. La confiance est aussi se laisser guider, ne pas avoir peur, aussi bien dans les moments intimes que dans le partage des passions sportives. Allez-y les yeux fermés, il n’y a pas mieux pour lâcher prise que de faire l’amour dans la confiance absolu envers le ou la partenaire.

La communication

La communication est, je pense, l’un des piliers de l’union. Car, en effet, tout le monde n’a pas forcément la même conception de l’amour, de la gestion de l’argent, des pratiques intimes, de la famille et autre sujets délicats. Mais plutôt que d’éviter le sujet en craignant la dispute, il est préférable d’en parler calmement et de comprendre le malaise chez l’un ou l’autre sur un sujet précis. Dans la communication, rien ne doit être tabou, les choses doivent être toujours clairs et limpides.
Cependant, lorsque la personne cherche à culpabiliser et à humilier l’autre malgré les efforts de communication, alors il n’est pas nécessaire de s’accrocher et de pardonner sans cesse. Malgré l’amour, il ne faut pas hésiter à se libérer de l’attitude possessive d’une personne afin de ne pas devenir son jouet moral et perdre son énergie. Il faut être assez fort pour ne pas être réceptifs à l’emprise des pensés, car la pensé est un pouvoir qui peut être bon ou mauvais selon la manière dont elle est orientée. Ainsi nous prenons du recule et pouvons agir en toute conscience.

Le premier pas

Je ne connais guère plus difficile que le premier pas. Je suis très timide, alors sur plusieurs jours je commence par les yeux doux, puis je frôle de ma main le ventre ou le bras de la personne, je me colle ensuite contre la personne et si le message n’est toujours pas passé je me décide à dire ce que j’ai à dire.

Sachez, messieurs, que les femmes sont fortes malgré leur apparence de fragilité. Sachez, mesdames, que l’homme est faible malgré sont apparence de virilité. Je suis désolé de parler ainsi, mais je n'ai vu que très peu d'hommes qui ne soient pas frimeurs, vulgaires, qui ne se donnent pas une image de caid et qui ne parlent pas des femmes comme un objet. Les hommes rafinés existent, mais pour moi ils sont rares. Par ailleurs, je n'ai vu que très peu de femmes qui ne soient pas impulsives, vulgaires, superficielles, où est la fée clochette ?
Les hommes ont toujours pleins de mots creux pour parler d’amour, mais ils sont très naïfs et c’est ce qui fait tout leur charme. Les femmes sont intelligentes, entrepreneuses et courageuses, et c’est ce qui plait aux hommes, bien que leur pensé n'aille rarement jusqu'à ces détails. Enfin, l’amour ne se juge pas, même si cupidon aime à faire des farces en nous mettant dans des situations des plus ambigues. 


Savoir lâcher prise

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Il est temps de lâcher prise avec tout ce qui encombre inutilement l’esprit, avec tout ce qui créé barrières et contraintes, pour se relier avec soi-même.

Prenez conscience d’être vivant, et fêtez chaque jour la joie d’être vivant. Prenez au moins cinq minutes pour réaliser à quel point ce qui nous parait anodin a une portée des plus précieuses. Marcher, sentir le sol sous ses pieds, respirer, sentir l’air pénétrer le corps, voir, contempler la vie, les nuages, les arbres. N’ayez pas peur de rêver dans une société où l’on vous demande la performance. 

Il est temps de lâcher prise et d’être soi-même. N’ayez pas peur de chanter, de danser, d’exprimer, d’évacuer, de vivre, de vous montrer tel que vous êtes, sans tricher, sans sentir le poids du regard des autres, sans avoir peur du jugement des autres. Cette audace poussera les autres à vous imiter.

Il est temps de lâcher prise avec les barrières et les contraintes. Sachez être au service des autres sans être esclave du caprice des autres. Sachez imposer les limites pour ne pas disparaître sous les demandes abusives ayant pour conséquence la perte progressive de votre énergie. Donnez votre bras à un manchot et il vous en réclamera un troisième, c’est hélas vrai. Il ne s’agit pas d’égoïsme, mais le respect des autres implique aussi le respect de soi-même. Le sens du sacrifice est une noble vertu, mais elle ne doit pas virer à la servitude et à l’humiliation. En vérité, nous vous demandons seulement d’être heureux, d’être en accord avec vous-même. Si aider vous rend heureux, alors épanouissez-vous au service des autres. Mais si cela représente une charge trop lourde, alors lâchez prise et remettez ce poids aux gens dont le rôle est d’aider.
Aussi il vous faut aider de manière détaché, sans attendre en retour, sans non plus vous donner bonne conscience. La satisfaction doit être en soi-même et non à travers les autres. Ne dites pas « J’ai fait une bonne action », « Dieu me le rendra », vivre dans l’amour signifie aider puis oublier, ne pas se vexer, ne pas attendre un dû, seulement aider gratuitement.

Il est temps pour vous de vous libérez des tensions de l’esprit provoqués par vos propres peurs ou par les pensées néfastes des autres. La pensé est une vibration éthérique dont il ne faut point sous estimer l’influence. Il vous faut vous protéger des mauvaises pensés de médisance, de jalousie, de haine, grâce à la joie qui est un véritable talisman contre cela. Lorsque nous ne sommes pas réceptifs à ces pensés néfastes, elles s’en retournent contre leurs propriétaire comme un boomerang.
De la même manière, vous ne devez pas créer, même de manière inconsciente, des mauvaises pensés de jugement, de haine, de médisance. Ne jugez pas, s’il vous plait, ne jugez pas. Ne soyez plus réceptifs à la haine de l’autre, que ce soit idéologique, politique ou idéaliste. Ne souhaitez pas la mort aux assassins par bonne conscience. Ne jetez pas la pierre aux individus que vous qualifiez de marginaux. Nous sommes tous reliés au soleil unique, nous ne faisons qu’un dans l’unité. La haine, la rancune, la peur, la jalousie, sont des tensions de l’esprit. Relâchez ces tentions, lâchez prise, et vous serez mieux.

La peur ne doit plus vous atteindre, celle que diffusent les médias. La pollution, la crise, les conflits. Tout cela est une réalité, certes. Mais, je vous le demande, n’ayez plus peur de l’avenir. La société dans laquelle vous viviez était en carton-pâte, avec ses chiffres virtuels et son illusion d’abondance, il était à prévoir qu’elle s’effondrerait un jour. Les chiffres électroniques, par lesquels vous estimiez la valeur de tout, n’existent que dans la tête des hommes. La terre n’est que abondance, elle vous offre tout, et cela gratuitement. Vous ne faites qu’un avec la terre, vous faites partie d’elle et elle fait partie de vous. Pour l’heure, la terre est, si je puis dire, convalescente. Elle se remet progressivement de ses maux, elle a besoin de se régénérer, de procéder à un grand nettoyage qui sera spectaculaire mais dont l'issu sera magnifique. Faites lui confiance, ne craignez plus rien, lâchez prise et vivez dans la joie.


Trois bonnes raisons pour ne pas fumer

- En achetant un paquet de cigarette, vous financez les multinationales qui s'enrichissent sur les malheurs du monde. Si vous ne soutenez pas ce genre d'industrie, ne leur donnez pas d'argent

- Fumer est une sorte de prison, d'esclavage, et l'esprit n'est pas libre. Car il est préoccupé, il a besoin de son tabac. impossible de partir en vadrouille trois jours sans verrifier s'il reste assez de tabac pour partir. Ainsi, ne fumez pas et vous aurez l'esprit plus libre.

- Sur un plan financier, le tabac et l'essence sont des gouffres à argent. Calculez seulement le nombre de paquets de cigarettes ou de tabac, par jours, par semaines, par mois, par années, et vous serez surpris. Avec tout ça, vous auriez fait la route à Katmandou. En plus c'est cher et ça déglingue la santé, Ne fumez pas et vous traçerez la route à Katmandou jusqu'à cent vingt ans.

Ne fumez pas, c'est plus simple.


Une source dans le coeur

Il est une énergie inépuisable, il s’agit de la source.
La source, que j’appelle le soleil unique, n’est que joie. Ceux qui n’ont pas atteins cette source trouvent leur joie dans la domination. Mais cette joie n’est que de courte durée, elle a sans cesse besoin de se renouveler. Car la jouissance du pouvoir, de la domination, consiste à prendre l’énergie des autres faute de la trouver en soi-même. C’est pourquoi la domination procure une jouissance éphémère, elle s’approprie l’énergie des autres jusqu’à les épuiser et les affaiblir. Mais lorsque nous avons trouvé la source d’amour en nous-même, nous n’avons plus besoin de la chercher chez les autres, et par conséquent la domination n’est plus utile. Car la source d’amour, contrairement au besoin de dominer, est une source inépuisable, nous sommes directement reliés au soleil unique dont le flux de l’amour semble couler en nous comme un ruisseau. Elle nous procure une joie immense, la joie d’aimer d’un amour désintéressé, impersonnel, infini. La joie d’aimer est plus grande que la joie de dominer, car celui qui a besoin de dominer est prisonnier de ses peurs, tandis que celui qui vit dans l’amour se sent apaisé, son esprit est libre.
Cette source d’amour est en chaque être humain, il suffit seulement de la réveiller. Tous les êtres humains ont la possibilité de trouver la source en eux, car nous sommes tous reliés à la source unique.


Vénérable terre mère

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Oh, mes frères, mes soeur, sur la terre de vos ancêtres,
Je vous vois vous prosterner devant des statues, des écrans, de la monnaie et des messages venus de nul part.
L’idolâtrie est l’égarement du soi. Soyez votre propre maître, car l’idolâtrie ne fait qu’étouffer le pouvoir créateur qui est en vous, en vous laissant dépendant d’autres entités. Le secret du bonheur est l’indépendance, la joie de créer par soi-même, de ne plus rendre de compte à personne. Mais l’idolâtrie, ou la vénération d’entité extérieur, place l’individu en situation passif, dans la crainte d’une correction comme un enfant craindrait ses parents, dans la peur comme un enfant aurait peur du noir. L’éveil passe par l’abandon des craintes, des peurs et des doutes, soyez vous-même et affichez le, par cet audace d’autres vous suivront. Là est la force de se savoir notre propre maître, ne craignant plus rien de l’extérieur et capable de créer plutôt que de se résigner à la création des autres. L’argent est une création, ni bonne ni mauvaise, mais cependant vénérée. D’autres vénérations, déifiées, limitent l’esprit et ce depuis l’inquisition. La télévision est vénérée et son pouvoir, dont celui des médias, est immense. Mais là encore, il s’agit de créations dont se sont résignés les esprits passifs. Les esprits éveillés sauront créer par eux même, et n’auront plus besoin de la création des autres. Voyez comme la société est en train de changer, par la force des choses, mais aussi par l’éveil des conscience. Les conquistadors ont pu s’emparer de l’Amérique car, montés sur leur chevaux, ils ont été idolâtrés, leurs cadeaux fantastiques et leur parole de miel ont tout bonnement endormi les amérindiens. Méfiez vous des conquistadors à venir, de leurs cadeaux fantastiques, de leur paroles de miel, car ils viendront vous endormir pour mieux assouvir leur pouvoir. C’est pourquoi je le dis, apprenez à ne pas idolâtrer, ni des hommes, ni des dieux, ni des écrans, ni des chiffres. Seule terre mère peut être vénérée car elle est notre propre conscience, elle nous a fait tel que nous sommes et nous l’avons fait telle que nous la voulions, nous seront toujours reliés par ce lien corps-terre. Nul ne peut agir à votre place, décroisez les bras et n’attendez plus que quelque chose se passe car vous êtes créateurs. Nul ne peut vous dire ce à quoi ressemble le monde, observez le par vous-même et changez le si besoin car vous êtes créateurs. Et si mes paroles n’ont à vos yeux aucun sens, je vous dis que les conquistadors d’aujourd’hui ne prendront pas la terre des hommes libres.




bonne après midi 1           Ninnenne     


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