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 El Pastor solitario(vidéo,texte Amérindiens)+ autres

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marileine
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Date d'inscription : 08/03/2012
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MessageSujet: El Pastor solitario(vidéo,texte Amérindiens)+ autres   Sam 23 Mai - 13:28

El Pastor solitario

 

 
Je suis la femme
 
Non. Je n'ai pas besoin de prouver aux hommes

à quel point je suis forte.

Je n'ai pas besoin de prouver à quiconque

ce dont je suis capable.
Je n'ai pas à prouver ce que je suis."
 
Cecilia Mitchell, Mohawk


Leo Rojas Now I Feel Alive



 

 
N'oubliez pas le grand écran
 
"Dans nos luttes, nous pensons parfois

que nous ne pouvons pas aller plus loin,

sans comprendre que nous sommes à un tournant de notre
vie.

On peut tout faire.
On peut changer sa [size=16]vie,[/size]
vivre dans l'espoir, et entretenir cet espoir."
 
 
Bear Heart  "Coeur d'ours"
 
Juste sublime...
J'aime la flute de pan et ces images qui l' accompagnent ont quelque chose de magique et [size=16]féérique...[/size]
Pour vous...




Discours du grand chef Seattle



Discours du grand chef Seattle

Par Do :: 08/06/2007 à 15:56 :: Belles histoires
fait en 1854 à son peuple...
Seattle (1786?-1866) est avant tout le nom d'un grand chef indien des tribus Dumawish et Suquamish. Il est connu en particulier pour son discours de 1854 lors de négociations avec le gouvernement des Etats Unis, dans lequel il exprimait son refus de vendre les territoires indiens.

L'authenticité des mots est contestée et il existe au moins trois versions du texte. Grâce aux notes prises par le docteur Henry Smith, négociateur du gouvernement, une première version fût publiée dans le Seattle Sunday Star en octobre 1887. Celle qui fait aujourd'hui figure de référence date des années 70.

------------------------------------

«Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre.

Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour. Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre. Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !

Si nous ne sommes pas propriétaires de la fraîcheur de l'air, ni du miroitement de l'eau, comment pouvez-vous nous l'acheter ? Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple.La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge.

Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beauté de cette terre, car elle est la mère de l'homme rouge; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.

Les fleurs parfumées sont nos soeurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous appartiennent à la même famille. Ainsi, lorsqu'il nous demande d'acheter notre terre, le Grand Chef de Washington exige beaucoup de nous.

Le Grand Chef nous a assuré qu'il nous en réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants. Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre, pour nous, est sacrée.

L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas de l'eau seulement; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu'elle est sacrée et vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

Les fleuves sont nos frères; ils étanchent notre soif. Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont nos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.

L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant. Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre sainte; ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui, un lopin de terre en vaut un autre, car il est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. Le sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s'en soucie pas.

Vous devez enseigner à vos enfants que la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfants que la terre est riche de la viede notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère.

Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses sont liées.

Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours. Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite. Nos guerriers ont connu la honte ; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leur corps de nourritures douces et de boissons fortes. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ?

Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun des enfants des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans les bois, par petits groupes; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d'hommes, pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.

Même l'homme blanc, dont le Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout; nous verrons. Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour: notreDieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le possédez comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc.

La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets. Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance du Dieu qui vous a amenés dans ce pays, et qui, dans un dessein connu de lui, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge. Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas lorsque tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles parlants.

Où est le fourré ? Disparu.
Où est l'aigle? Il n'est plus.
Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ? C'est finir de vivre et se mettre à survivre.

Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là, peut-être, nous pourrons finir les brèves journées qui nous restent à vivre selon nos désirs. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeurde sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.

Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute votre force, de toute votre pensée, de tout votre coeur, préservez-le pour vos enfants et aimez-le comme Dieu vous aime tous.

Nous savons une chose: notre Dieu est le même Dieu. Il aime cette terre. L'homme blanc lui-même ne peut pas échapper a la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères, nous verrons. »




Chaque parcelle de terre...

 
"Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.

Chaque brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque insecte bourdonnant, sont sacrés dans la mémoire de mon peuple.

Chaque parcelle de ce sol est sacrée, chaque colline, chaque vallée, chaque plaine et chaque bosquet réagissent à nos pas avecamour.
 
Chef Seattle ( 1786-1866), [size=16]extrait d'une lettre écrite au président Pierce en 1855.[/size]
 
 
J'avais recopié le discours entier du Chef Seattle il y a un an...je viens de changer la date afin qu'il soit sur la page d'aujourd'hui pour ceux qui désirent pouvoir le relire ou le découvrir...
Je suis particulièrement émue de cette lettre écrite en 1855...quand je vois ce que devient le monde aujourd'hui...et ce que l'on fait de notre terre...


Quand la lune est ronde

 
 
Quand la lune est ronde au dessus des forêts
Et qu’il y a mille étoiles dans un ciel qui luit
On peut entendre un bruit, comme un chant discret
Emanant du lointain, celui d’une berceuse Shawnee
Le son ressemble à des pleurs accompagnant la brise
C’est comme un murmure porté par le vent de la nuit
Un appel du passé sur lequel on n’a pas de prise
Un souvenir fugace, celui d’une berceuse Shawnee
La légende raconte qu’il y a bien longtemps
Une squaw avait près d’elle un tout petit
Auquel elle chantait une chanson de l’ancien temps
Une vieille mélodie, c’était une berceuse Shawnee
Elle chantait toute la nuit d’une voix solitaire
Qu’elle devait partir vers l’Ouest, loin d’ici
Avec toute sa famille, quitter sa terre
Elle n’avait pas le choix, dans cette berceuse Shawnee
Aussi lorsque la nuit descend dans cette région de Wapakoneta
Et que la lune est pleine, ne soyez pas surpris
D’entendre dans le vent, un gémissement, le son d’une voix
C’est la squaw qui chante à son [size=18]bébé une berceuse Shawnee[/size]
Traduction de L’Oeuvre de Paul A Drouillard
 


bon week-end bonne après midi 1    Ninnenne
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MessageSujet: Re: El Pastor solitario(vidéo,texte Amérindiens)+ autres   Sam 23 Mai - 13:50

Leo Rojas Pastor Solitario


 
Sublime...Merveilleux...Envoutant...
Quand la musique nous emmène vers l'espoir et la
paix...
 
L'oiseau mouche
 
Il y eut un jour un grand incendie,
et tous les oiseaux et tous les animaux

s'enfuirent dans le plus grand désordre.
L'oiseau- mouche partit vers la rivière

et prit dans son bec une goutte d'eau.

Les autres oiseaux se mirent à rire.
"Que fais-tu?" demandèrent-ils.

"Je fais ce que je peux", répondit-il.
 
Fable Amérindienne
 


bonne après midi 1    Ninnenne   
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MessageSujet: Re: El Pastor solitario(vidéo,texte Amérindiens)+ autres   Sam 23 Mai - 14:14

"Dans la [size=18]vie d'un Indien, les mauvais jours n'existent pas.[/size]
Même pas aux moments les plus pénibles.
Chaque jour est bon.
Chaque jour est bon parce que tu es en [size=18]vie."[/size]
 
Sagesse des Indiens crows


bonne après midi 1    Ninnenne
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MessageSujet: Re: El Pastor solitario(vidéo,texte Amérindiens)+ autres   

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El Pastor solitario(vidéo,texte Amérindiens)+ autres
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