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 CHARBON(mine...)

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MessageSujet: CHARBON(mine...)   Dim 31 Mai - 12:57

CHARBON



En illustration : Mine de charbon à ciel ouvert près de Delmas, [size=16]Afrique du Sud (26° 10' S - 28° 44' E).[/size]
Le charbon est une source d'énergie encore très répandue dans le monde. En [size=16]Afrique du Sud, il permet de produire 94% de l'électricité. Pourtant, le pays ne parvient pas à faire face à ses besoins énergétiques et envisage dans les années à venir l'ouverture de nouvelles centrales au charbon.[/size]
 
Le charbon est une énergie d'avenir. Combustible à l'origine de la révolution industrielle, il a certes une image désuète en Occident, où il a été remplacé par le pétrole ou le gaz au cours du XX eme siècle.
Mais au niveau mondial, en 2005, il assurait plus de 33% de la consommation d'énergie. Dans les prochaines années, il pourrait redevenir prédominant, car ses réserves mondiales sont beaucoup plus importantes que celle du pétrole, qui commence à se faire rares. Avantage supplémentaire, ces réserves sont mieux réparties sur la planète et leur localisation correspond mieux avec les pays industriels les plus consommateurs d'énergie : Europe, Russie, Amérique du Nord, Chine, etc. Rien qu'en Chine et en Inde, on ouvre une centrale au charbon par semaine. Par ailleurs, si le charbon est moins pratique que le pétrole, il est possible de le transformer en essence, un procédé utilisé par l'Allemagne pendant la seconde guerre mondiale puis par l'Afrique du Sud.
Le charbon est assez facile à exploiter, mais comme toujours dans les mines, les conditions de travail sont difficiles. Eboulements, explosions ou troubles respiratoires causent de nombreux décès chaque année parmi les mineurs. Rien qu'en Chine, il y a environ 5 000 morts par an dans les mines de charbon.
Malheureusement, les centrales à charbon sont extrêmement polluantes. Pour le climat, elles sont pires que celles fonctionnant au pétrole : elles émettent davantage de gaz à effet de serre. Ce n'est donc pas la fin de l'or noir qui nous empêchera de continuer à modifier notre atmosphère. Pour le reste, les terrils posent de grands problèmes écologiques et défigurent les paysages. D'autant plus qu'aux Etats-Unis, de nouvelles méthodes d'exploitation consistent à raser des collines entières pour accéder directement aux veines de charbon, ce qui génère des millions de tonnes de remblais.
Différentes technologies de "charbon propre" sont développées dans le monde, mais aucune n'est réellement opérationnelle et aucune n'est véritablement propre. Les plus avancées reposent sur le stockage en sous-sol du CO²  libéré par la combustion : une technologie appelée "séquestration". Ces techniques doublent quasiment le coût de l'énergie produite. Elles ne sont possibles économiquement qu'à la condition de la mise en place d'un marché des émissions de carbone.
Agence internationale de l'énergie, www.iea.org
 
 
L'AIE est une organisation autonome qui fonctionne à garantir une énergie fiable, abordable et propre pour ses 28 pays membres et au-delà. Quatre principaux domaines de l'AIE d'intérêt sont: la sécurité énergétique, le développement économique, sensibilisation à l'environnement, et l'engagement dans le monde entier.
 
Les pays membres :
 Australie,  Autriche,  Belgique,  Canada,  République tchèque,  Danemark,  Finlande,  France,Allemagne, Grèce, Hongrie, Irlande,
 Italie, Japon, République de Corée, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande,  Norvège, Pologne, Portugal, République slovaque, Espagne, Suède, Suisse, Turquie,  Royaume-Uni, États-Unis.
 
 
En 2017, la consommation de charbon dans le monde devrait talonner celle du pétrole.
Le charbon, première source d'énergie au monde d'ici 2022
 
L’Agence Internationale de l'Energie vient de publier un rapport démontrant que le charbon deviendra la première source d’énergie dans 10 ans. Sa production ne cesse d’augmenter, en raison notamment de l’activité de la Chine.
 
Pauvre planète!

Les tristes réalités...Quel monde demain pour nos petits-enfants?...




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MessageSujet: Re: CHARBON(mine...)   Dim 31 Mai - 14:40

Sagesse paysanne(comment faire un tonneau)

Mouillage puis chauffe d'un fût à la tonnellerie - Charente
 
Le dicton du jour :
Pour la Sainte-Cécile,
Chaque fève en fait mille."
 
Envie de connaître la fabrication d'un tonneau...
Allez voir le site car il y a de belles photos explicatives...
Fabrication d'un tonneau
 
Il existe diverses façons de fabriquer un tonneau à partir de lattes de bois maintenues par un cerclage.
Le choix des différentes essences de bois :
Les essences à zone initiale poreuse (ZIP) comme le chêne, le châtaignier, l'acacia (robinier), le frêne permettent toutes de fabriquer des tonneaux. Des tonneaux en merisier et en sapin (stockage de la sève de pin) peuvent être utilisés.
Lorsque le tonneau servait à stocker tous les liquides, huiles voire solides (poudre) imaginables, les tonneliers utilisaient naturellement les essences de bois à leur disposition localement, avec comme seules contraintes l'étanchéité et la neutralité du tonneau par rapport au produit stocké.
Le principal matériau utilisé dans le monde vinicole est le bois de chêne, choisi dans les forêts de l'Allier (Tronçais), de la Nièvre (Bertranges) où il donne de bons résultats grâce à son grain fin1, du Limousin, des Vosges (Darney) ou de Normandie. L'essor du commerce au xixe siècle a permis aux tonneliers d'utiliser avec avantage les très beaux chênes provenant de Russie et d'Ukraine. Les variétés utilisées sont le chêne rouvre ou séssile ou le chêne pédonculé, dont la fibre ne peut être sciée, et doit donc être fendue pour ne pas l'endommager et conserver son étanchéité. Le chêne européen apporte des arômes vanillés au vin (vanilline)
Le chêne blanc d'Amérique est utilisé traditionnellement pour le whisky, mais également pour le vin, il à l'avantage de pouvoir être scié. Cette opération fait éclater les cellules du bois et permet de faciliter la libération de composés, tels que des précurseurs d'arômes du whisky-lactone, ce qui apporte des notes de noix de coco et de la sucrosité au vin 1.
Le tonneau de chêne est utilisé avec les vins pour ses caractéristiques aromatiques très appréciées. Il est également résistant aux micro-organismes et peu putrescible, et offre la porosité et l'étanchéité nécessaire au vin.
 
Travail de la matière première
Leur confection nécessite des troncs d'arbre, choisis assez âgés pour leur grande circonférence, et leur taille. Ils ont entre 180 et 250 ans, sous le contrôle de l'ONF. Le tronc ne doit pas avoir de défaut (écorce vrillée, pousse de branches sur le tronc, ...). Le bois vert doit avoir 70 % d'humidité pour être travaillé. Il est scié en grumes, (ou billes, ou billots), de 95cm de haut, qui sont fendues en quartiers, travail réalisé par un merrandier .
Par la suite, ces derniers sont débités en merrains. Pour cela, on ne conserve ni l'écorce et l'aubier, ni le cœur. Les merrains sont fendus dans le sens de la fibre du bois. C'est-à-dire de l'intérieur vers l'extérieur et non dans le sens circulaire, ce qui permettra leur étanchéité, en effet les fibres sont comme des canaux, ce qui permettrait au vin de filtrer abondamment à travers.
Les merrains sont ensuite séchés entre 2 et 3 ans pour atteindre 15 % d'humidité. Ce séchage permet ainsi un affinage du bois par l'élimination d'éllagitannins. Il peut être artificiel ou naturel. Le séchage naturel doit bénéficier de facteurs climatiques adéquats, permettant l'oxydation de composés phénoliques, ainsi que biologiques, des champignons qui par leur enzymes hydrolysent des composés phénoliques. La lignine se dégrade laissant apparaître des composés aromatiques. Le séchage permet une diminution de l'apport d'astringence, ainsi que d'amertume.
Le tonnelier utilise également des cercles de bois, souvent du noisetier, du châtaigner ou encore du saule, choisis pour leur bois fibreux, qui permettent de manier le tonneau sans l'abîmer. Ces cercles sont liés à l'osier, ils sont désormais souvent remplacés ou complétés dans leur fonction par des cercles de fers.
 
La fabrication entièrement manuelle ne se retrouve aujourd'hui que dans l'artisanat, de nos jours le métier de tonnelier est toujours exercé mais de nombreuses machines l'assistent, notamment pour les travaux de force et fastidieux (rabotage, serrage, ...). Les réparations doivent encore aujourd'hui être effectuées manuellement.
Après séchage à l'air libre pendant plusieurs années, les merrains sont sciés à la longueur du tonneau. Puis, par l'opération de dolage, le merrain devient douelle ou douve. Cette opération consiste à donner à la planche de bois la forme extérieure du tonneau. Cette opération se pratiquait à l'aide d'une doloire et d'une plane.
Ensuite vient le jointage : le tonnelier couche les chants de la douelle sur la colombe (ancêtre de la dégauchisseuse) et donne à la douelle la flèche correspondant au tonneau. Cette opération est désormais mécanisée. Auparavant la forme de la douelle - arrondi et pente des joints - est vérifiée à l'aide de gabarits. Cette opération doit être minutieuse, car l'étanchéité et la forme du tonneau en dépendent.
Après avoir déterminé la bonne quantité de douelles, le tonnelier effectue la mise en rose, en réunissant dans un fragile équilibre les 25 à 30 douelles en tronc de cône. À l'aide d'un marteau et d'une chasse, il positionne les premiers cercles provisoires sur le tonneau (cercle de talus à l'extrémité supérieure, puis en dessous cercle de collet et cercle de bouge).
Les carcasses ainsi formées sont mises à chauffer sur une chaufferette (brasero) alimentée vivement au bois de chêne, généralement les chutes des merrains. Au bout d'une demi-heure, et après plusieurs arrosages à l'eau chaude permettant au bois de ne pas se fendre, le tonneau est cintré à l'aide du bâtissoir (aussi appelé botissoire ou recueilleux), appareil à vis permettant le serrage d'un câble.
Une fois le tonneau cintré et les cercles installés sur le deuxième côté, le tonneau est mis à réchauffer sur un brasero, le but étant autant de cuire la fibre du bois cintré pour qu'il garde sa forme de par ses propriétés thermoélastiques, que de développer les arômes et goûts de noisette, beurré, vanillé, voire fumé, qui s'accordent si bien avec les vins.
L'important de cette cuisson est de cuire le bois en profondeur. Différentes chauffes existent :
Faible, 30 minutes à 120°C,
Moyenne, 35 minutes à 160°C,
Moyenne-forte, 40 minutes à 180°C,
Forte, 45 minutes à 200°C.
On creuse ensuite l'extrémité des douelles d'une rainure appelée jable dans laquelle vont aller s'encastrer les fonds dénommés contres et chanteaux
Les fonds sont faits d'un assemblage de merrains, assemblés par goujons en fer ou en bois de robinier ou faux-acacia4 , appelé communément "acacia" en [size=16]France, utilisé pour ses qualités mécaniques et son imputrescibilité. Entre les pièces de bois une feuille de jonc assure l'étanchéité. Le cercle est tracé au compas puis découpé au diamètre du tonneau. Le profil s'insérant dans la rainure est taillé à la plane.[/size]
Une fois préparés, les fonds sont installés dans le jable préparé sur le tonneau à l'aide d'un tire-fond et d'un chien servant à écarter les douelles. L'étanchéité est assurée par un mélange de farine, de cendre et d'eau sur les bases d'une pâte à pain.
Un trou de bonde est alors percé sur le tonneau grâce à une vrille, puis agrandi à la bondonnière (rabot conique à manche).
L'étanchéité est alors testée lors de l'éprouvage à l'eau chaude en balançant fortement le tonneau d'un fond sur l'autre. Toute fuite donne lieu à une réparation.
Les cercles provisoires sont alors enlevés, les douelles sont raclées ou poncées, et des cercles définitifs sont mis en place. Ces cercles en bois, ou feuillard, sont installés en tête (les poignées, servant à saisir fermement le tonneau) et en bouge (cercles de roule, protégeant et stabilisant le tonneau lors des roulages ou balancements)3. Les tonneaux de fabrication courante sont le plus souvent cerclés de lames d'acier recourbées et rivetées par le tonnelier sur son enclume (appelée bigorne).
Pour terminer, un trou de broquereau servant aux soutirages et à l'installation d'un robinet peut être percé sur les fonds.
Différents rabots et pioches permettent d'égaliser, de chanfreiner, de creuser la rainure (jable) où viendra se loger le fond; ils ont pour noms rabot cintré, rabot jabloir ou jabloir ou ruelle, chanfrinière ou stockholm, asse…
Une partie du matériel a spécialement été conçue pour la mécanisation de la fabrication d'un tonneau, pour répondre à des nécessités spécifiques à la filière, comme le cerclage ou le transport des tonneaux.
 
 


 
Un très beau métier : tonnelier...je suis toujours fascinée par le travail du bois... de simples planches droites et arriver à un final si parfait!
Et ce rapport entre les essences des bois et les boissons qu'on veut y  mettre...


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MessageSujet: Re: CHARBON(mine...)   Dim 31 Mai - 15:02

LA FIN DU PETROLE


En illustration :Champs de pétrole près de Bakersfield en Californie, Etats-Unis (35°28'N - 119°43'O ).
Si les Etats-Unis sont le troisième pays producteur de pétrole après l'Arabie saoudite et la Russie, ils sont aussi le premier importateur. De façon plus générale, l'ensemble des pays développés dépendent de cet hydrocarbure, notamment pour le transport et l'industrie plastique. Or, aujourd'hui, la quantité de pétrole restante équivaut à peu près à ce que nous avons déjà brûlé ou transformé.
 

Contrairement à ce que certains imaginent parfois, la fin du pétrole ne surviendra pas brusquement. Elle ressemblera plutôt à une lente agonie. Mais avec sa raréfaction, le pétrole va renchérir, et ce qui était autrefois extrêmement bon marché va devenir dispendieux. Toute la [size=16]société en sera modifiée.
[/size]
Le point de départ du raisonnement est simple : une planète finie dispose nécessairement de ressources finies, en pétrole comme en d'autres matières premières. A force de les consommer, il n'en restera plus. Le pétrole n'est pas une ressource renouvelable, au sens où les réactions chimiques qui amènent sa formation se placent à une échelle de temps - des millions d'années - incomparables avec celle de sa consommation.
Il existe certainement des gisements encore inconnus. Mais les plus faciles à découvrir et à exploiter l'ont déjà été. Désormais, les quantités découvertes chaque année sont moins importantes que celles qui sont consommées. Il va donc y avoir un problème. Les experts discutent du "quand"... Peut-on aussi discuter du "comment"? Car une société non pas sans pétrole mais avec un pétrole beaucoup plus rare et donc plus cher sera très différente de la nôtre. Toute la chimie moderne, basée sur le pétrole, devra se transformer : rouges à lèvres, [size=16]engrais, plastiques en tout genre devront être soit abandonnés, soit fabriqués autrement. Evidemment, les transports deviendront plus couteux. Ce sera la fin de la grande distribution telle que nous la connaissons dans les pays riches, car le système des grandes surfaces est basé sur des transports routiers, qui permettent des économies d'échelle. Le prix des produits importés augmentera; le tourisme international redeviendra ce qu'il était dans les siècles précédents : un luxe pour privilégiés. Les tensions pour l'accès aux derniers gisements vont s'aggraver, menant peut-être à davantage de conflits.[/size]
Cette évolution est inévitable et la récession actuelle, en ralentissant l'économie, ne fait que la retarder.
Aussi, la question est comment l'anticiper.
Développer les énergies renouvelables et surtout diminuer la consommation sont les mesures les plus élémentaires à prendre dans ce sens.
Association pour l'étude des pics de production de pétrole et de gaz naturel.
Trois livres sur le sujet avec les descriptions de chaque ouvrage...
 
 
"Le monde voit ses réserves en pétrole bon marché s épuiser, avec les changements dramatiques que cela implique. Désormais, même si les pays industrialisés entament une conversion à des sources d énergie alternatives, ils disposeront chaque année de moins d énergie nette pour effectuer le travail essentiel au maintien de sociétés humaines complexes. Nous entrons dans une nouvelle ère, aussi différente de l ère industrielle que cette dernière fut différente de l époque médiévale. Dans Pétrole, la fête est finie !, HEINBERG replace cette transition décisive dans son contexte historique. Il démontre comment l industrialisation s est développée sur la base de la maîtrise de l énergie fossile; à quel point la compétition pour le contrôle de l accès au pétrole fut centrale dans la géopolitique du XXe siècle; comment enfin les tensions provoquées par l' amenuisement des ressources énergétiques au XXIe siècle entraîneront des guerres de prédation. Anticipant l impact probable de la déplétion pétrolière, il étudie le rôle de substitution que pourraient jouer les énergies alternatives et recommande une «descente contrôlée» susceptible d ouvrir la voie à une société plus modérée et soutenable. Plus lisible que les autres livres traitant de la question, cette version mise à jour de l' ouvrage de référence sur le pic pétrolier constitue un saisissant cri d alarme. Mais il s agit aussi d un recueil riche en idées positives à différents niveaux. La communauté internationale, les collectivités locales, les individus, tous doivent maintenant agir concrètement afin d 'affronter dans les meilleures conditions la «fin de la fête» et ce livre explique comment faire, de façon admirablement claire et honnête."
 
 
"Le spectre de la pénurie du pétrole se fait de plus en plus pressant. Au train où nous le consommons, la moitié des réserves sera épuisée dans quelques années et, avant le terme de ce siècle, il se pourrait que notre civilisation industrielle ait à affronter un choc immense et pourtant prévisible : la fin du pétrole. Notre mode de vie en sera bouleversé, notre modèle économique et social totalement transformé.
C'est donc à une véritable prise de conscience que l'auteur nous invite. En rupture avec l'optimisme traditionnel des pays producteurs, compagnies, et autres économistes, il dépeint avec méthode et lucidité un monde à venir dans lequel de grands défis attendent l'humanité. Ce n'est qu'après cette période de troubles pour notre civilisation, que Kunstler nomme la " Longue Catastrophe ", que nous retrouverons un monde viable. Lire La Fin du pétrole est déjà nous y préparer."
 
 
 
"Les prix du pétrole flambent. Pourquoi ? Les explications courantes ne suffisent plus. Ne vivons-nous pas la fin du pétrole bon marché ? Ce problème peut bouleverser gravement nos modes de vie. Transports, agriculture, plastiques, vêtements, médicaments : le pétrole est partout. C'est pourquoi la hausse du prix des hydrocarbures ne sera pas un simple choc économique, ce sera : la fin du monde tel que nous le connaissons. Il est encore possible de repousser la date de cet événement et d'en limiter les effets par la mise en œuvre d'une sobriété nouvelle. Cela implique d'organiser la décroissance de la consommation de matières et d'énergie, tout en sauvegardant la solidarité, la démocratie et la paix. A ce prix, la transition sera moins douloureuse."
 
Un sujet passionnant, inquiétant...mais inévitable.

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MessageSujet: Re: CHARBON(mine...)   Dim 31 Mai - 16:23

PETROLE(suite ou début)




En illutration : Torchère sur le site pétrolier d'Obagi, Nigéria (5° 14' N - 6° 37' E). Au-dessus du delta du Niger, les fumées s'élèvent à perte de vue car le "torchage" du gaz y est  pratiqué. Torcher le gaz consiste à brûler les gaz naturels qu'on trouve dans un gisement de pétrole car ils ne sont pas économiquement rentables à exploiter.
Chaque année, les torchères sont responsables du gaspillage de 150 milliards de mètres cubes de gaz, ce qui équivaut à un tiers de la consommation de l'Union Européenne.
 
Notre [size=16]société est devenue dépendante au pétrole et c'est logique : il est tellement pratique! Un litre de pétrole peut propulser une tonne de métal (une voiture) sur plusieurs dizaines de kilomètres. Pour environ un euro, parfois moins. Que de transpiration évitée : imaginez qu'il faille se mettre derrière le véhicule et pousser sur une telle distance! Selon les calculs, un litre de pétrole équivaut à entre 2 et 20 semaines de travail humain.[/size]
Autre avantage, cette énergie est extrêmement concentrée et très facilement utilisable et transférable. Il faut une minute pour faire un plein de 20 litres. il faudrait une nuit pour transférer avec une prise électrique une quantité d'énergie équivalente. Quant au charbon, qu'il faut charger à la pelle dans les chaudières, il est encore moins pratique.
Les énormes quantités d'énergie contenues dans les énergies fossiles sont issues de la décomposition de végétaux sur des dizaines de millions d'années, qui ont eux-mêmes accumulé l'énergie du Soleil. C'est pourquoi on peut dire que le pétrole est une poche de soleil. Mais c'est aussi pourquoi le pétrole n'est pas une source d'énergie renouvelable - à l'échelle d'une vie humaine.
Le pétrole est aussi remarquablement peu cher -en tout cas en rapport des services qu'il rend. Il a suffi pendant longtemps de creuser un trou dans le sol (au bon endroit) pour le récupérer. Aujourd'hui, son prix inclut la prospection, l'extraction, le raffinage, la distribution et la spéculation. Mais pas les coûts associés à la dégradation de l'environnement. Et certainement pas les sommes qu'il faudrait mettre en jeu pour produire un équivalent s'il venait à manquer.
Le pétrole, le charbon avant lui et les énergies fossiles en général ont transformé toute la[size=16]société et accompagné le développement de la chimie moderne, avec les plastiques et les engrais. Ils ont permis d'actionner les machines qui ont développé une force de travail inimaginable auparavant. Celles-ci ont amené une accélération globale de notre mode de vie. Mais il va bien falloir s'en détacher.[/size]
Les quantités disponibles de pétrole sont limitées.
Et la combustion des hydrocarbures libère des quantités importantes de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique, qu'il faut éviter.
 
Agence internationale de l'énergie.
 
À propos de l'AIE
 
L'Agence internationale de l'énergie est un organisme autonome qui fonctionne pour garantir une énergie fiable, abordable et propre pour ses 28 pays membres et au-delà. Fondée en réponse à la crise de 1973/4 huile, le rôle initial de l'AIE était d'aider les pays coordonnent une réponse collective aux perturbations importantes dans l'approvisionnement en pétrole à travers la publication des stocks pétroliers d'urgence pour les marchés. Bien que cela continue d'être un aspect essentiel de son travail, l'AIE a évolué et s'est élargi. Il est au cœur du dialogue mondial sur l'énergie, fournissant la recherche faisant autorité, des statistiques, des analyses et des recommandations.
 
La pauvreté énergétique est un manque d'accès aux services énergétiques modernes. Ces services sont définis comme l'accès des ménages à l'électricité et des installations de cuisson propres (par exemple, les carburants et les poêles qui ne causent pas de pollution de l'air dans les maisons).
 
Les services énergétiques modernes sont cruciales pour le bien-être humain et au développement économique d'un pays, et pourtant globalement plus de 1,3 milliard de personnes n'ont pas accès à l'électricité et 2,6 milliards de personnes sont sans installations de cuisson propres. Plus de 95% de ces personnes sont soit en Afrique sub-saharienne, l'Asie ou l'Afrique en développement et 84% dans les zones rurales.
 
 
Le manque d'accès aux services énergétiques modernes est un obstacle sérieux au développement économique et social, et doit être surmontée si les objectifs du Millénaire pour le développement soient atteints.
 
 
 
 
"PARIS (AFP) – Le brûlage des gaz à la sortie des torchères des puits de pétrole contribue, autant que le transport aérien, au réchauffement climatique, a mis en garde la Banque mondiale, qui a invité les pays producteurs et les compagnies pétrolières à agir.
Chaque année, plus de 150 milliards de mètres cubes de gaz naturel sont brûlés à la torche et rejetés dans l’atmosphère, une pratique considérée comme efficace pour se débarrasser des gaz associés à la production pétrolière.
Mais elle a un impact sur le changement climatique, car elle induit l’émission d’environ 390 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par an, principal gaz à effet de serre (GES), a indiqué mercredi Rashad Kaldany, directeur du département Hydrocarbures du groupe de la Banque mondiale.
Ce chiffre est "supérieur" au total des efforts annuels de réduction d’émission des pays riches dans le cadre du protocole de Kyoto, a-t-il souligné..."
 
Mais la place des biocarburants et des carburants de synthèse à l'avenir? 
"Une certitude :  les produits pétroliers de synthèse et les biocarburants joueront, dans les décennies à venir,  un rôle croissant dans l’approvisionnement du monde en carburants et autres matières premières pour la pétrochimie."

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