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 Ce que cache le réchauffement climatique+FUKUSHIMA

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marileine
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MessageSujet: Ce que cache le réchauffement climatique+FUKUSHIMA   Mar 2 Juin - 10:25

Ce que cache le réchauffement climatique


 
 

 
A méditer...



FUKUSHIMA

 
DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 2013
Fukushima : Le moment le plus dangereux pour l'humanité en novembre 2013
 
Le moment le plus dangereux pour l'humanité en novembre 2013
Fukushima-2.jpg Nous sommes actuellement à deux mois du moment le plus dangereux peut-être pour l'humanité depuis la crise des missiles cubains.
 
Il n'y a aucune excuse à ne pas agir. Toutes les ressources que notre espèce peut rassembler doivent se focaliser sur la piscine de l'unité 4 de Fukushima.
Le propriétaire de Fukushima, Tokyo Electric (Tepco), dit que d'ici 60 jours va commencer une tentative pour enlever plus de 1300 barres de combustible usagé d'une piscine en très mauvais état perchée à 30 mètres du sol. La piscine repose sur un édifice sévèrement endommagé qui penche, s'enfonce et qui pourrait facilement s'effondrer avec un autre séisme, si ce n'est pas de lui-même.
Les quelques 400 tonnes de combustible de cette piscine pourraient libérer 15.000 fois plus de radiations qu'Hiroshima.
Une chose est sûre concernant cette crise, c'est que Tepco n'a les ressources ni scientifiques, ni techniques, ni financières pour la gérer. Pas plus que le gouvernement. La situation demande un effort mondial coordonné des meilleurs scientifiques et ingénieurs que notre espèce peut rassembler.
Pourquoi est-ce aussi sérieux ?
Nous savons déjà que des milliers de tonnes d'eau largement contaminée s'écoulent sur le site de Fukushima, entraînant un brouet diabolique d'isotopes à longue vie vers le Pacifique. Des thons irradiés par des retombées imputables à Fukushima ont déjà été pêchés au large de la Californie.
Nous pouvons nous attendre à bien pire.
Tepco continue à déverser toujours plus d'eau sur un site proche de trois cœurs de réacteur en fusion qu'il doit continuer à refroidir coûte que coûte. Des panaches de vapeur indiquent qu'une fission pourrait se poursuivre quelque part en souterrain. Mais personne ne sait exactement où se trouvent exactement ces coriums.
 
Une grande partie de cette eau irradiée se trouve maintenant dans un millier d'immenses mais fragiles réservoirs qui ont été assemblés à-la-va-vite et éparpillés autour du site. Plusieurs fuient déjà. Ils pourraient tous être fracassés par un prochain séisme, libérant des milliers de tonnes de poisons permanents dans le Pacifique.
 
L'eau qui coule à travers le site déstabilise aussi les structures subsistantes de Fukushima, dont celle supportant la piscine de l'unité 4.
 
Plus de 6000 assemblages de combustible reposent dans la piscine commune à juste 50 mètres de l'unité 4. Certains contiennent du plutonium. La piscine ne possède aucun confinement au-dessus. Elle est vulnérable à une perte de refroidissement, à l'effondrement d'un bâtiment proche, à un autre séisme, à un autre tsunami.
Au total, plus de 11.000 assemblages de combustible sont dispersés sur le site de Fukushima. Selon Robert Alvarez, expert de longue date et ancien responsable du département de l'énergie, il y a 85 fois plus de césium léthal sur le site qu'il n'y en a eu de libéré par Tchernobyl.
On continue de trouver des "points chauds" de radioactivité un peu partout au Japon. On entend parler d'une intensification des taux de problèmes thyroïdiens parmi les enfants de la région.
 
Dans l'immédiat, l'essentiel est que ces barres de combustible doivent sortir de la piscine de l'unité 4 dès que possible.
Juste avant le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 qui ont détruit le site de Fukushima, le cœur de l'unité 4 avait été enlevé pour maintenance et rechargement de routine. Comme quelques deux douzaines de réacteurs aux US et d'autres bien trop nombreux dans le monde, la piscine conçue par General Electric dans laquelle repose aujourd'hui le cœur se trouve à 30 mètres en l'air.
On doit toutefois garder immergé le combustible usagé. C'est son revêtement, un alliage de zirconium, qui s'enflammerait spontanément s'il était exposé à l'air. Longtemps utilisé dans les ampoules de flash des appareils photos, le zirconium brûle avec une flamme chaude extrêmement vive.
Toute barre exposée émet suffisamment de radiations pour tuer en quelques minutes quiconque se trouve à côté. Un embrasement pourrait obliger tout le personnel à quitter le site et rendrait inopérable la machinerie électronique.
 
Selon Arnie Gundersen, ingénieur depuis 40 ans dans l'industrie nucléaire pour laquelle il fabriquait autrefois des barres de combustible, celles du cœur de l'unité 4 sont inclinées, endommagées et fragilisées au point de s'effriter. Les caméras ont montré d'inquiétantes quantités de débris dans la piscine, qui est elle-même endommagée. [Dans une interview, Arnie disait : "Ils ont admis que tout le bore s'était désintégré. Cela peut enclencher une réaction en chaîne nucléaire si les barres arrivent en contact les unes des autres dans la piscine."
Les risques techniques et scientifiques pour le vidage de la piscine de l'unité 4 sont spécifiques et redoutables, dit Gundersen. Mais ce doit être fait avec 100 % de perfection.
Que la tentative échoue, les barres pourraient se retrouver exposées à l'air et prendre feu, dégageant d'horribles quantités de radiations dans l'atmosphère. La piscine pourrait même s'écraser au sol, déversant les barres dans un tas qui pourrait entrer en fission et peut-être exploser. Le nuage radioactif qui en résulterait menacerait la santé et la sécurité de nous tous.
La première retombée de Tchernobyl en 1986 a atteint la Californie en dix jours. Fukushima en 2011 est arrivé en moins d'une semaine. Un nouvel incendie de l'unité 4 déverserait un flot continu de poisons mortels radioactifs pendant des siècles.
L'ancien ambassadeur Mitsuhei Murata dit que des rejets à grande échelle de Fukushima "détruiraient l'environnement mondial et notre civilisation. Ce n'est pas compliqué, ça dépasse tout débat sur les centrales nucléaires. C'est un problème de survie humaine."
Article de Global Research trouvé ICI.
Traduction par le BBB. 
 
 
 
 
 
Je partage avec vous cet article reçu ce matin par e mail d'un ami...
Nous sommes dans nos soucis quotidiens : faire rentrer du fuel ou du bois pour se chauffer cet hiver, vérifier la garde- robe familiale pour la saison d'hiver, faire les comptes en réalisant que c'est de plus en plus dur en achetant de moins en moins, constater les augmentations aussi bien du "panier de la ménagère" que des impôts de toutes sortes...mais quand on lit un tel article, cela ne peut laisser indifférent...
Notre planète si belle est tellement en danger...
J'espère que des solutions seront trouvées pour sa préservation et celle des espèces vivantes de par le monde...



bonne après midi 1     Ninnenne
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marileine
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MessageSujet: Re: Ce que cache le réchauffement climatique+FUKUSHIMA   Mar 2 Juin - 10:41

POLLUTION




La photo : Säo Paulo, Brésil (23° 32' S - 46° 37' O). La petite mission fondée par les Jésuites en 1554 est devenue la première agglomération du continent avec 26 millions d'habitants.
Cette ville de 8 000 kilomètres carrés voit les maisons basses remplacées par les predio alto (immeubles à étages), puis par les edificio (tours) et maintenant par d'orgueilleux arranha céu (gratte-ciel). Immanquablement, la concentration de population s'est traduite par un afflux de voitures et une augmentation de la pollution de l'air.
 
Chaque année, la pollution atmosphérique est responsable de la mort de 2,4 millions de personnes dans le monde. Elle cause des troubles cardiaques, respiratoires ou reproductifs.
Dans les pays industrialisés, les émissions des nombreux polluants - mais pas tous - ont fortement diminué sous le double effet d'une désindustrialisation et d'une réglementation plus stricte.
En Europe, les rejets de dioxyde de soufre (SO 2) ont baissé de 85 % par rapport aux années 1980, les émissions de plomb ont chuté de plus de 96 % depuis les années 1990, grâce à l'introduction d'essence sans plomb.
Mais dans les pays émergents, la situation évolue dans un sens opposé.
La Chine est ainsi devenue le premier pollueur mondial, en grande partie à cause de son industrialisation rapide et de ses centrales électriques alimentées au charbon.
Toutefois, c'est la pollution de l'air à l'intérieur des bâtiments qui est responsable de la majorité des décès, plus d'1 million de décès chaque année,un fait dont on a pris conscience que récemment. La principale source de cette pollution provient de la cuisson des aliments : bois ou feuilles, charbon, bouses de vaches libèrent des substances et des particules toxiques quand ils brûlent.
La réduction de la pollution de l'air est possible grâce à des mesures simples : normes de pollution sur les moteurs, filtres sur les cheminées, systèmes de cuissons améliorés. Mais il faut souvent des catastrophes pour que les hommes réagissent. Quand en 1952, à Londres, une vague de pollution a fait plus de 4000 morts en quelques jours, cela a amené les premières lois contre la pollution de l'air : le Clean Air Act. L'idée a été reprise aux USA et dans la plupart des pays occidentaux. Les Américains ont ajouté un mécanisme de marchés de permis à polluer, qui s'est avéré efficace pour diminuer les émissions de gaz soufrés - également responsables des pluies acides qui ravagent les forêts et les lacs.
Le mécanisme préfigure le marché crée récemment pour les gaz à effet de serre. Depuis, la pollution de l'air est devenue l'exemple classique d'un domaine sur lequel les pouvoirs publics peuvent intervenir, d'une manière ou d'une autre, pour peu que la mobilisation des citoyens soit présente.
Organisation mondiale de la santé.
 
26 Septembre 2013 - L'OMS lance aujourd'hui un projet de e-déchets et de réseau pour établir et développer la coopération entre les experts et les acteurs internationaux dans le domaine de la gestion des déchets électroniques. L'objectif est d'améliorer la coordination et favoriser la collaboration entre l'OMS et d'autres agences des Nations Unies, les centres collaborateurs, les autres partenaires et les ONG, et à l'OMS impliquant de nouveaux acteurs. En Juin 2013, le groupe a publié la Déclaration de Genève sur les déchets électroniques et la santé des enfants qui appelle à des mesures appropriées pour prévenir les conséquences néfastes sur la santé résultant de pratiques inadéquates de gestion des e-déchets.
 
[size=16]Photo gracieuseté de l'Institut de recherche médicale du Queensland enfants.[/size]

[size=16]bonne après midi 1    Ninnenne
[/size]
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MessageSujet: Re: Ce que cache le réchauffement climatique+FUKUSHIMA   Mar 2 Juin - 12:01

DEPLACEMENTS



Banlieue de Denver dans l'état du Colorado, Etats-Unions (39° 35' N - 105° 04' O)
Ces ribambelles de maisons construites à l'identique illustrent bien l'étalement des zones suburbaines en Amérique du Nord. Le  phénomène a suivi l'expansion économique de l'après-guerre qui a encouragé l'accession à la propriété privée, chère à la constitution américaine. Ces cités se caractérisent par un tissu de banlieues résidentielles à faible densité, totalement tributaires de l'automobile.
 
Avec près d'1 milliard de véhicules en circulation dans le monde, l'automobile est victime de son succès. Certes, la [size=16]voiture individuelle est un moyen très flexible pour se déplacer - c'est parfois le seul disponible dans les zones où manquent les infrastructures. Pourtant, en ville, les voitures encombrent vite les rues et se bloquent dans les embouteillages. Ivan Illich, un philosophe allemand, a ainsi calculé qu'au final, en intégrant le temps consacré à travailler pour payer son automobile et celui perdu dans les embouteillages, la voiture n'était pas plus rapide que la marche.[/size]
Par ailleurs, les transports routiers constituent la cause principale de pollution atmosphérique et d'émissions de gaz à effet de serre en Occident (presque 25 % des émissions en [size=16]France). Ils entraînent des accidents de la route qui tuent chaque année plus d'1 million de personnes dans le monde. Et ils sont responsables d'atteintes à l'environnement liées à l'extraction et au raffinage du pétrole, au stockage des pneus usagés, à la construction des routes, etc.[/size]
 
Ce n'est pas inévitable. Les villes d'Europe du Nord, par exemple, ont su préserver leurs rues étroites et conviviales en refusant de s'adapter au "tout  automobile" et en mettant en valeur le vélo comme moyen de déplacement au quotidien. Ou encore, en Colombie, la mairie de Bogota a mis en place un réseau dense et rapide de bus. Dans tous les cas, l'idée n'est pas de supprimer la [size=16]voiture, mais de ne l'utiliser que lorsqu'elle est vraiment la meilleure solution (et de développer des modèles moins polluants ainsi que le covoiturage). Par exemple, aller en voiture jusqu'à une gare ou un parking à vélos. C'est ce qu'on appelle l'intermodalité.[/size]
Le problème est que la plupart des villes d'aujourd'hui ont été façonnées autour de la[size=16]voiture. Quand les banlieues résidentielles sont à des dizaines de kilomètres du lieu de travail ou des centres commerciaux et que les transports en commun sont insuffisants, la voiture répond à un véritable besoin. Pour changer vraiment, il ne suffira donc pas de proposer des bicyclettes à chacun, il faudra changer la ville, et probablement la repenser complétement.[/size]
Worldwatch Institude, www.worldwatch.org/node/1480
 
[size=16][/size]
En 1992, les gouvernements lors du Sommet de la Terre de Rio ont pris l'engagement historique à un système de développement économique durable qui favorise la santé des populations et les écosystèmes. Vingt ans et plusieurs sommets plus tard, la civilisation humaine est confrontée concurrents crises sociales, économiques et écologiques. Comment allons-nous nous dirigeons vers une prospérité durable équitablement partagés entre tous comme notre population augmente, nos villes souche pour accueillir de plus en plus de gens, et notre déclin des systèmes écologiques?
 
[size=16][/size]
Smokey Mountain à Manille (gracieuseté de Getty Images)
La population urbaine mondiale devrait croître de 2,6 milliards de personnes entre 2011 et 2050, ce qui porte le nombre total de citadins 3500-6300 million, selon une nouvelle étudemenée pour Vital Signs ligne . Cette expansion urbaine sera particulièrement lourde pour les pays en développement, où 82 pour cent de la population mondiale vit actuellement.
 
Bien que le monde en développement est moins urbanisée que le monde industriel en termes relatifs, les pays en développement sont à la maison à environ 1,54 milliard d'autres personnes. En termes absolus, les pays en développement devrait ajouter environ 2,45 milliards de personnes à ses villes d'ici 2050, alors que le monde industriel est due à ajouter juste 170 millions.
Dans le monde en développement, la grande majorité de cette croissance urbaine devrait se produire en Asie et en [size=16]Afrique. Asie dépasse de loin l'Afrique dans la population totale, avec 4,2 milliards de personnes en 2011 contre 1 milliard en Afrique. Mais ces régions sont également les zones les moins urbanisées de la planète : la population de l'Asie était de 45 pour cent en milieu urbain en 2011 , et l'Afrique n'était que de 40 pour cent en milieu urbain. En Amérique latine et dans les Caraïbes, en revanche, 78 pour cent des 599 millions d'habitants de ces régions vivent dans les villes .[/size]
Un trait caractéristique de l'urbanisation asiatique est la prévalence des «mégalopoles» qui abritent plus de 10 millions de personnes. En 2011, il y avait 23 de ces villes à travers le monde , dont 13 en Asie. En 2025, on prévoit que le nombre total des mégapoles pour atteindre 37 - 21 en Asie seulement . Asie du Sud-Est est la sous-région la plus densément peuplée en Asie, avec environ 16.500 personnes par kilomètre carré (contre seulement 4.345 personnes par kilomètre carré en Europe en 2000).
 
Villes, en particulier dans les pays en développement, doivent trouver un moyen de fournir des services essentiels à leurs populations sans cesse croissantes.
Quand les villes ne parviennent pas à répondre à ces besoins essentiels sur une grande échelle, ils créent des zones connues comme les bidonvilles, où les ménages n'ont généralement pas l'eau potable, l'assainissement, un espace de vie durable, ou la sécurité d'un bail.
Selon ONU-HABITAT , 828 millions de personnes dans le développement du monde villes sont considérées comme les habitants des bidonvilles, une personne sur trois résidents. populations des bidonvilles devraient croître de manière significative dans le futur, et les projets d'ONU-Habitat que 6 millions de plus de personnes vivent dans des bidonvilles chaque année.


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