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 Citations et textes de mes lectures (les astres)

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marileine
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MessageSujet: Citations et textes de mes lectures (les astres)    Mar 4 Aoû - 12:11

Soleil.


Au-dessus des montagnes pierreuses que les oliviers parsèment de taches vertes, le soleil épand sa lente bénédiction comme un ostensoir sacré que balanceraient d'invisibles mains.

( R.MAIZEROY: La Grande bleue.)


Etoile.


Oblique, une étoile filante traversa le ciel semé de clous d'or.

( A.MAUROIS: Le Cercle de Famille.)




Lune.


La lune, à son premier quartier, filtrait une claire lumière entre les draperies des nuages qui par instant la voilaient pour laisser ensuite reparaître le pur joyau de son fin croissant d'or.

( MATHILDE PARMENTIER: Les nouveaux Vikings.)




Soleil.


Le soleil sortait des collines, dans la crudité de l'air et il n'était un moment qu'une grande bouffée de feu rose, glissant sur la campagne dilatée.

( CHARLES SILVESTRE: Coeur paysan.)


Lune.


Il y avait un clair de lune si pur qu'on ne se croyait pas sur la terre mais en plein ciel, dans quelque centre plus certain de l'univers. Les montagnes, chargées de neiges indestructibles, étaient des voies lactées toutes proches de mon âme.

( DRIEU LA ROCHELLE/ L'Homme à cheval.)




Constellation.

Et la grandeur des étoiles, si énorme qu'elle soit, n'est rien au regard des espaces vides qui les séparent. L'étoile la plus rapprochée de nous après le Soleil, l'étoile Alpha de la constellation du Centaure, est à dix mille milliards de lieues de nous. Arcturus est à trois cent vingt-quatre mille milliards de kilomètres; Arcturus se meut dans l'espace à raison de deux mille six cent quarante millions de kilomètres par année, et depuis trois mille ans qu'on observe et qu'on pointe sa place sur les cartes astronomiques, elle ne semble pas avoir bougé.

( HENRI BARBUSSE: L'enfer.)


Clic pour agrandir.




Lune.


La lune, à son dernier quartier, toute penchée sur le côté, toute pâle, paraissait défaillante au milieu de l'espace, et si faible qu'elle ne pouvait plus s'en aller, qu'elle restait là-haut, saisie aussi, paralysée par la rigueur du ciel. Elle répandait une lumière sèche et triste sur le monde, cette lueur mourante et blafarde qu'elle nous jette chaque mois, à la fin de sa résurrection.

( GUY DE MAUPASSANT: Le Horla.)


Soleil.

Le dernier doigt du soleil lâche le pin, là-haut. Le soleil tombe derrière les collines. Quelques gouttes de sang éclaboussent le ciel; la nuit les efface avec sa main grise.

( JEAN GIONO: Regain.)


Un bon soleil glissait entre les feuilles et semait sur nous de larges gouttes de lumière.

( GUY DE MAUPASSANT: Contes de la Bécasse.)




Etoile.


Comme elle est belle, la nuit qui commence! Il ne fait pas encore tout à fait noir. Les étoiles pourtant s'allument déjà dans le ciel. Et voici la grande lune presque ronde qui se lève. Ses rayons très doux s'étendent comme des caresses, et l'un d'eux vient briller sur la mer qui s'enflamme. Une rivière d'argent sillonne les eaux noires, où çà et là reluit une paillette étincelante.

(ANDRE LICHTENBERGER: Mon Petit Trott.)


Soleil couchant.


On voyait la prairie, qui déjà commençait sa toilette du soir. Les rayons du soleil couchant frottaient de leur poussière d'or les milliers de brins d'herbe aux petits nez frémissants.

( R.ROLLAND: Colas Breugnon.)


Lune.


Il traversa le bois de Berge où la lune tachait les clairières sans que sa blancheur pût percer les feuilles, mais elle régnait sur la route et s'y épandait comme dans un lit creusé pour sa clarté.

( F.MAURIAC: Le Désert de l'amour.)




Crépuscule.


Quand il y entra, dans ce jardin, c'était presque le soir; des rayons, déjà tout rouges, passaient horizontalement au travers des branches, éclairaient le tronc des vieux arbres impassibles.

( P.LOTI: Matelot.)


Comète.


La comète West traverse le ciel en laissant un sillage de gaz bleus et de poussières blanches.(Voir photo.)

( Le saviez-vous? READER'S DIGEST.)


Lune.


La lune versait dans l'eau frissonnante une pluie de lumière, émiettait ses reflets jaunes dans les remous, dans le courant, dans tout le large fleuve lent et fuyant.

( GUY DE MAUPASSANT.)




Soleil couchant.


Au couchant, au delà de l'Arno verdâtre, un incendie solaire éclaboussait les eaux du fleuve d'un semis épais de rubis et d'émeraude.

( R. BOYLESVE: Ste-Marie-des-Fleurs.)




Crépuscule.


La journée s'achevait sous le plus beau des couchants. Une pluie de feu se déversait du ciel, où de longs nuages en forme d'îles brûlaient sur leurs franges.

( A.DE CHATEAUBRIANT: La Brière.)
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Le soir tombait. Les crépuscules de Saint-Arnoult ressemblaient à ceux des bords de la mer. Un cercle de nuages couleur de feu cerna les collines. Une étoile parut. L'odeur du chèvrefeuille baigna la terrasse.

(A.MAUROIS: Le Cercle de Famille.)
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Etoiles.


Le ciel profond, net et dur, était criblé d'étoiles qu'on eût dites pâlies par la gelée; elles scintillaient non point comme des feux, mais comme des astres de glace, des cristallisations brillantes.

( G.DE MAUPASSANT: Un Réveillon.)




Lune.


La lune qui s'était levée entrait furtivement dans le jardin, glissait entre les branches, répandait ses rayons comme une urne son contenu sur les épaules, sur les cheveux de la jeune fille.

( H.BORDEAUX: La croisée des chemins.)


Crépuscule.


... Il vit le soleil descendre à l'horizon sous des nuées pesantes, semblables à des montagnes de lave incandescentes; les toits de la ville baignaient dans une lumière d'or; les vitres des fenêtres jetaient des éclairs.

( A.FRANCE: Les Dieux ont soif.)






De très beaux sujets pour faire des dissertations!!!   La suite demain


bonne après midi 1      Ninnenne          mon blog!!
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marileine
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MessageSujet: Re: Citations et textes de mes lectures (les astres)    Mar 4 Aoû - 14:38

"En effleurant, on va plus loin qu’en creusant." 
François Mauriac,


Lu dans:
J-C Vantroyen, X Flament. Les contrepieds effrontés d’Yvon Toussaint. Le Soir. 17 décembre 2012 page 19.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Citation :
"C'est possible.
Mais on n'abdique pas l'honneur d'être une cible."
E Rostand. Cyrano de Bergerac

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
"Quand on ne voit pas Le Havre, c'est qu'il pleut. 
Quand on voit Le Havre, c'est qu'il va pleuvoir." 
Marcel Proust regardant la mer depuis Cabourg 


Lu dans: 

Monique Verdussen. Aimer, rêver, souffrir. Supplément Lire. LLB 12 novembre 2012. p. 4
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Picasso mange la pomme
et la pomme lui dit Merci
et Picasso casse l'assiette
et s'en va en souriant
et le peintre arraché à ses songes (..)
se retrouve tout seul devant sa toile inachevée
avec au beau milieu de sa vaisselle brisée
les terrifiants pépins de la réalité."
Jacques Prévert



Lu dans:
Jacques Prévert. La promenade de Picasso.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Citation :
"Grand-père bien-aimé, dis-je, donne-moi un ordre. Tu as souri, posé ta main sur ma tête. Ce n'était pas une main, mais un feu multicolore. Et ce feu s'est répandu jusqu'aux racines de mon esprit. - Va jusqu'où tu peux, mon enfant... - Ta voix était grave, sombre, comme si elle sortait de la gorge profonde de la terre. Elle avait atteint les racines de mon cerveau, mais mon cœur n'avait pas tressailli.- Grand-père, criai-je alors d'une voix plus forte, donne-moi un ordre plus difficile, plus crétois. Et brusquement, à peine l'avais-je dit, une flamme a déchiré l'air en sifflant (..) : -Va jusqu'où tu ne peux pas!-"
Nikos Kazantzaki. Lettre au Greco.
[size]

"Je me lève, je suis très calme.
Les mois et les années peuvent venir.
Ils ne me prendront plus rien.
Ils ne peuvent plus rien me prendre.
Je suis si seul et si dénué d'espérance que je peux les accueillir sans crainte. "
Erich Maria Remarque. A l'Ouest, rien de nouveau. 1928


Lu dans:
Erich Maria Remarque. À l'Ouest rien de nouveau. 1928. Le Livre de Poche (1973) 224 pages. 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
[/size]
Citation :
"Si tu sais méditer, observer et connaître
sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
penser sans n'être qu'un penseur
     ... tu seras un homme mon fils."
Rudyard Kipling.
[size]
"Il n’aurait fallu qu’un moment de plus
Pour que la mort vienne
Mais une main nue alors est venue
Qui a pris la mienne."
     Aragon  
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
"Combien de fois faudra-t-il donc que je te tue pour que tu meures ?"
 Philippe de Broca, Le Bossu (1997)

Lu dans: 
Philippe Ridet.  Berlusconi repart du terrain (de football). Blog Campagne d'Italie. Le Monde en ligne. 8.12.12

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[/size]
Citation :
" Je me suis demandé pourquoi tous les efforts des politiciens étaient impuissants contre les maux de l'Europe, et j'ai vu qu'il n'y avait de salut pour elle que dans une réorganisation générale. "
Saint-Simon (1760-1825)
[size]
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
[/size]
Citation :
«Galilée: la gloire de cet homme de génie repose surtout sur des découvertes qu'il n'a jamais faites, et sur des exploits qu'il n'a jamais accomplis. Galilée n'a pas inventé le télescope, ni le microscope, ni le thermomètre. Ni l'horloge à balancier. Il n'a pas découvert la loi d'inertie; ni le parallélogramme de forces ou de mouvements; ni les taches du soleil. Il n'a apporté aucune contribution à l'astronomie théorique, il n'a pas laissé tomber de poids du haut de la tour de Pise, il n'a pas démontré la vérité du système de Copernic. Il n'a pas été torturé par l'Inquisition, il n'a point langui dans ses cachots, il n'a pas dit "eppur si muove", il n'a pas été un martyr de la science. Même la célèbre formule «Et pourtant elle tourne» (Eppur si muoue) est apocryphe. Elle a été inventée en 1757, largement plus d'un siècle après la mort de l'astronome, par un libelliste italien installé à Londres, Giuseppe Baretti, qui écrivait pour des lecteurs anglais dont il flattait l'antipapisme."
Arthur Koestler
[size]
Lu dans:
Arthur Koestler. Les somnambules. Calmann-Lévy. 1961. 595 pages.  
Jean Sévilla. Historiquement incorrect. Fayard. 2011. 360 pages. Extrait pp.82,83 
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
"Dans un jardin public un homme observe un petit garçon en larmes dont les deux barquettes à la confiture viennent de tomber dans le sable. Et il découvre que son extrême légèreté, ce jour-là, doit autant à l'après-midi ensoleillé, et aux quelques minutes qu'il est en train de voler à ses activités professionnelles, qu'au drame de l'enfant proprement dit. 
«Tant d'années pour émerger et en avoir eu si peu conscience jusqu'ici », se dit l'homme en songeant au cortège des malheurs ordinaires de l'enfance : la peur panique de l'obscurité lorsqu'il fallait se coucher. Les genoux entaillés après une chute sur l'asphalte. La morsure de l'alcool sur la plaie vive. Les poches percées et ses plus belles billes disparaissant dans une bouche d'égout. Ses jouets favoris brisés, perdus ou volés. Les chaussures trop petites, ou trop grandes. L'ennui irrépressible, certains jours, parce qu'au square personne n'acceptait un compagnon de jeu inconnu. La grisaille de l'itinéraire, quatre fois par jour, pour aller à l'école communale et en revenir. La peur d'être montré du doigt par le maître. Un temps étale enfin, sans la moindre  aspérité, et la perspective des plus grandes joies elles-même qui paraissait toujours se perdre dans un futur improbable."
Marcel Cohen

Lu dans:
Marcel Cohen. Faits. NRF Gallimard. 2002. 242 pages. Extrait pp.227,228

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[/size]
Citation :
«Votre demande me met dans l'embarras, car je mène une vie d'ermite et, depuis des années, celle aussi d'un homme malade, et ne peux recevoir de visite, non plus que m'intéresser à la diffusion et à la traduction de mes écrits. Il y a longtemps que je n'ai plus d'orgueil et ne fais fondamentalement plus rien pour la connaissance de ceux-ci. Si, cinquante ans après ma mort, quelqu'un quelque part sur terre s'y intéresse encore, tout pays pourra aller puiser et s'approprier dans mon œuvre ce qui lui conviendra. En revanche, si, dans cinquante ans, on a oublié mes écrits, c'est qu'ils n'étaient pas indispensables.»
H. Hesse.
[size]


Lu dans:
François Mathieu. Hermann Hesse, poète ou rien. Calmann-Lévy. 2012. 542 pages. Exergue. 
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"- C'est d'avant toi, tout ça, avait-il dit en se penchant sur cette machine à écrire dont il commençait à visser le clavier. Puis il faisait fonctionner le tabulateur, glissait une feuille de papier dans le tambour qu'il tournait et elle surgissait, blanche, vierge. Mon père commençait à nettoyer la machine, astiquant chaque touche, caressant le bâti métallique jusqu'à ce qu'il brille. -  Comme neuve, disait-il en se reculant. Il ne la quittait pas des yeux, m'expliquant qu'elle était destinée à la casse, qu'elle avait donc été rayée de l'inventaire du matériel. Puis il l'avait soulevée, l'avait tournée et poussée vers moi. - Elle est pour toi. Tu peux gagner de grandes batailles avec ça. (..) Et, agenouillé devant elle, j'ai frappé, touche après touche, doigt après doigt, mes premiers mots italiens: « Mafalda divina commedia. » Ainsi a commencé ma deuxième vie.
Max Gallo
Lu dans:
Max Gallo. l'oubli est la ruse du diable. Edtions XO. 2012. 397 pages. Extraits pp.168, 165.

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[/size]
Citation :
"Que chacun s'efforce de ne pas être en dissidence avec soi-même.
Connais ta propre mesure
Tu ne dois ni t'abaisser ni te grandir, ni t'échapper ni te répandre.
Avance donc avec précaution dans cette considération de toi-même.
Sois envers toi intransigeant.
Evite lorsqu'il s'agit de toi l'excès de complaisance et d'indulgence. »

Bernard de Fontaine, abbé de Clairvaux (1090-1153)
[size]
  
Lu dans:
Max Gallo. L'oubli est la ruse du diable. Editions XO. 2012. 397 pages. Extrait p 523.
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"Dormeuse, amas doré d'ombres et d'abandon."
Paul Valéry
Lu dans: 
Claude Roy. A la lisière du temps. Les passantes du rêve. NRF Gallimard. 208 pages. Extrait pp. 166,167

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"Chaque jour, après avoir accompagné son fils à l'école maternelle, une femme s'attarde à l'observer un instant à travers la porte vitrée donnant sur la cour de récréation. Et chaque jour, pendant quelques secondes au moins, suivant des yeux le petit anorak bleu roi et le bonnet rouge, elle est saisie de la même bouffée d'angoisse : c'est comme si l'enfant était déjà inaccessible dans la distance et la multitude de toute une génération. Alors qu'il était si désespéré à l'idée de la quitter, il y a quelques minutes à peine, le voici d'ailleurs, les joues  encore mouillées de larmes, qui se met à sautiller et à courir comme tous les autres enfants. "
Marcel Cohen

Lu dans:
Marcel Cohen. Faits. NRF Gallimard. 2002. 242 pages. Extrait p.149 

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"L'eau
fait sonner  son tambour
d'argent
Les arbres
tissent le vent."
F. Garcia Lorca

Lu dans:
Federico Garcia Lorca. Poésies II. NRF Gallimard. 1955. 240 pages. Extrait p.161

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
[/size]
Citation :
"Un homme se demande quelle solitude élémentaire il cherche encore à préserver (et avec quelle étrange pudeur) quand il se croit tenu d'expliquer qu'il vient de passer une heure à s'acquitter de tâches ingrates, alors qu'en réalité il observait, allongé dans l'herbe,  comme il le faisait enfant, l'offensive d'une légion de fourmis rouges contre les cohortes, sans cesse renouvelées, d'une armée de fourmis noires."
M. Cohen
[size]

  
Lu dans:
Marcel Cohen. Faits. NRF Gallimard. 2002. 242 pages. Extrait p.80
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"Je ne m'endormirai que si d'autres veillent."
Paul Eluard
Lu dans:
Marcel Cohen. Faits. NRF Gallimard. 2002. 242 pages. Extrait p.36

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[/size]
Citation :
« Il arrive qu’une série de correspondances inhabituelles ou d’événements similaires ne forment pas une pure coïncidence, mais une coïncidence signifiante. Cette synchronicité est parfois ce que nous attendions pour nous pousser à des changements et des éveils auxquels nous sommes prêts. » 
Pierre Teilhard de Chardin
[size]


Lu dans: 
David Richo. Le pouvoir des coïncidences. Petite bibliothèque Payot. 2012. 263 p. Introduction.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
[/size]
Citation :
"Soir après soir, lorsqu'il éteint sa lampe de chevet avant de s'endormir, un homme retrouve cette pensée telle une petite flamme qu'il ne parviendrait pas à étouffer en dépit de toutes les difficultés du jour: si une maturation lente, échappant à toute conscience, a bien lieu pendant le sommeil alors, et si minime soit-elle, ce n'est pas tout à fait le même homme qui s'éveillera le lendemain, ni tout à fait dans le même monde."
Marcel Cohen
 
[size]
 
Lu dans:
Marcel Cohen. Faits. NRF Gallimard. 2002. 242 pages. Extrait p.102
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[/size]
Citation :
"La nuit, dans un faubourg où il s'est égaré, un homme doit affronter un gros chien le menaçant au milieu d'une rue déserte. Loin de rebrousser chemin, le passant choisit de poursuivre sa route : il est trop mécontent de lui ce jour-là, trop fatigué, trop assommé par tout le désespoir de ce quartier éloigné pour accepter, de surcroît, l'idée de rentrer chez lui en ayant manqué de courage. Lorsqu'il parvient à sa hauteur, le chien hurle avec rage en montrant les crocs. Cependant, loin d'attaquer il recule et, maintenant que l'homme est à sa portée, il se calme même un peu. Bientôt, les aboiements tournent au grognement, et de plus en plus faible, tandis que l'animal baisse les oreilles. L'homme a largement dépassé le chien quand il se retourne. C'est pour apercevoir l'animal silencieux, tout penaud au milieu de la rue, et qui agite faiblement la queue. Se sentant encouragé par le regard du passant attardé, il lui emboîte même le pas. «Nous avons eu peur l'un et l'autre », murmure l'homme en lui caressant le crâne de sa main encore moite, «nous avons été courageux l'un et l'autre. Et maintenant qui n'aurait besoin d'un peu d'amour? »
Marcel Cohen
[size]

Lu dans:
Marcel Cohen. Faits. NRF Gallimard. 2002. 242 pages. Extrait pp. 13-14
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
"Je ne m'endormirai que si d'autres veillent."
Paul Eluard
Lu dans:
Eluard cité par David Lelait-Hélo. Sur l'épaule de la nuit. Editions Anne Carrière. 2010. 175 pages. Extrait p. 158

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
[/size]
Citation :
"C'est la chaude loi des hommes, du raisin ils font du vin, du charbon ils font du feu, des baisers ils font des hommes."
Eluard
[size]

  
Lu dans:
David Lelait-Hélo. Sur l'épaule de la nuit. Editions Anne Carrière. 2010. 175 pages. Extrait p. 50
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"La vie, c'est ce qui t'arrive alors que tu es occupé à faire d'autres plans." ("Life is what happens to you while you're busy making other plans.")
John Lennon. Beautiful Boy.
Lu dans: 
Renata Saleci. La tyrannie du choix. Albin Michel. 2012? 216 pages. Extrait page 206.
Dominique Dupagne. La revanche du rameur. Michel Lafon. 2012. 345 pages. Extrait p.115

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"Moi qui passe et qui meurs, je vous contemple, étoiles!
La terre n'étreint plus l'enfant qu'elle a porté.
Debout, tout près des dieux, dans la nuit aux cent voiles,
Je m'associe, infime, à cette immensité;
Je goûte, en vous voyant, ma part d'éternité. "
    Claude Ptolémée, dit l'Astronome. 

Lu dans:
Seule épigramme connue de Claude Ptolémée, dit l'Astronome  (IIème siècle de notre ère). Anth. Pal., IX
Marguerite Yourcenar. La Couronne et la Lyre. Gallimard. NRF 1979, 485 p., extrait page 381-382

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