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 Animaux - articles divers -(religion -Tésors des Monts Foja +prédateurs insoupçonnés+ autres

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marileine
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MessageSujet: Animaux - articles divers -(religion -Tésors des Monts Foja +prédateurs insoupçonnés+ autres   Jeu 17 Sep - 11:51

Animaux - articles divers- Dans la religion -

 
L’Animal dans la religion
 
L’humanité a été profondément influencée par l’animal. Les [size=16]animaux sont à la base de nombreux échafaudages culturels et idéologiques. Ils sont également au cœur des mythes fondateurs. Selon chaque religion, l’animal est déifié ou diabolisé.
Dans beaucoup de civilisations, des divinités sont associées à des animaux, le panthéon égyptien antique étant le plus connu.[/size]
 
Les dieux de l’Egypte


En dehors des dieux à tête d’animal, le culte des [size=16]animaux eux-mêmes est un élément fondamental de la religion égyptienne.
L’un des premiers animaux ainsi déifiés est le taureau, Apis, qui a été identifié avec Rê, Osiris et Ptah, tous des dieux majeurs.[/size]
 
La civilisation crétoise dite minoenne accordait également une place considérable au taureau. Selon la légende, Europe était une belle jeune fille que Zeus enleva, déguisé en taureau blanc.
 
Amonest parvenu à s’élever au dessus des autres dieux. Il a fait de Thèbes un centre religieux. Il est représenté avec une tête de bélier. Il s’identifia ensuite au soleil et devint Amon-Rê. Par lui, le pharaon est vraiment de race divine.
 
[size=16][/size]
 
Anubisou Inpou« Celui qui a la tête d’un chien sauvage » est le dieu des funérailles. Il est représenté sous la forme d’un chacal couché ou d’un homme à tête de chacal.
 
[size=16][/size]
 
Apophisest un serpent géant qui attaque quotidiennement le soleil. Il est à chaque fois vaincu.
 
[size=16][/size]
 
Bastetest représentée par une chatte ou une femme à tête de chat. Le chat sauvage a été domestiqué par les égyptiens il y a environ 4 000 ans. L’espèce était vénérée à travers cette déesse qui représentait la joie et la fécondité.
 
[size=16][/size]
 
A ce titre, le chat a fait l’objet d’un véritable culte. A sa mort, des maîtres se rasaient les sourcils et l’on embaumait l’animal pour l’ensevelir dans des tombeaux sacrés.
 
Chentaït« la veuve » à l’apparence de vache incarne l’enveloppe protectrice au sein de laquelle Osiris peut se régénérer.
 
Heqet est une déesse grenouille qui donne la vie aux êtres qu’elle créée.
 
[size=16][/size]
 
Horus est représenté sous la forme d’un faucon ou d’un homme à tête de faucon. « Celui qui est loin » incarne le soleil et le ciel.
 
[size=16][/size]
 
Khentamentiou apparaît avec une tête de chien. C’est le guide des morts concurrencé par Anubis.
 
Nekhbet est le plus souvent figurée sous la forme d’un vautour.
 
[size=16][/size]
Nekhbet sur un mur d'un temple égyptien à Louxor. Image Egonwegh
 
Elle préside aux accouchements.
 
Selkis est une déesse scorpion qui protège les viscères du mort.
 
[size=16][/size]
 
La société totémique


Les mythologies et religions situent souvent l’origine des hommes dans le monde animal. Dans le totémisme, les civilisations établissent des relations d’analogie entre les groupes humains et des [size=16]animaux.[/size]
Par exemple, l’origine mythique du peuple tibétain est attribuée à l’union d’un singe et d’une démone des rochers.
La ville de Rome est née grâce à une louve qui a allaité les jumeaux, Remus et Romulus.
Ces croyances ont bien sûr influencé la manière dont l’homme a traité les [size=16]animaux. L’animal-totem avait toujours un traitement de faveur.
[/size]
 
[size=16][/size]
Louve de Remus et Romulus. Image Hunter 369
 
D’une manière plus générale, le sort que l’homme a réservé aux [size=16]animaux était lié à la position que la civilisation attribuait à l’homme dans la nature.
Dans les civilisations judéo-chrétiennes, l’homme a été créé à l’image de Dieu. Il occupe donc une position dominante par rapport aux espèces animales.[/size]
 
La Mangouste : symbole du Bien contre le Mal


L’ichneumon, une espèce de mangouste, figure dans des fresques et des bas-reliefs qui datent de l’Ancien Empire d’Egypte, il y a plus de 4 500 ans.
C’était un animal vénéré pour ses talents de chasseur.
 
Dans la civilisation gréco-romaine, on voua un véritable culte à la mangouste.
 
[size=16][/size]
Combat de la mangouste contre le serpent. Image Lawrence OP
 
Certaines légendes indiennes remontant à 1 000 ans avant notre ère font apparaître la mangouste dans le rôle du sauveur de l’homme. Tueuse intrépide de serpents venimeux, elle symbolise la victoire du Bien sur le Mal.
 
Le Cerf : vie éternelle et renaissance


Les paraboles religieuses construites autour du cerf sont innombrables. Lors de la christianisation de l’Europe, les prêtres missionnaires utilisèrent la force métaphorique du cerf pour se faire entendre des païens. C’était une preuve de l’existence de Dieu : son trophée qui tombe chaque année pour repousser encore plus fort illustrait la vie éternelle.
Les bois évoquaient aussi la croix portée par le Christ alors que la ramure à 10 cors représentait les Dix Commandements.
 
[size=16][/size]
 
Portrait de Dieu dans les psaumes, il est aussi le païen qui désire le baptême. La légende prétend que le cerf voue une haine farouche au serpent, c’est-à-dire au démon.
 
Le Tigre : la puissance


Objet d’un véritable culte, le Tigre est indissociable des dieux des civilisations de la vallée de l’Indus. Son effigie orne murs et objets.
 
[size=16][/size]
 
On le retrouve également dans les chambres funéraires de Chine.
Il sert également de monture au dieu indien mi-homme, mi-éléphant, Ganesha, à la déesse Durga ou au dieu Çiva.
 
Pour se préserver des esprits maléfiques, les chinois dessinent la silhouette du tigre sur les portes des maisons.
 
L’Ours : Chasse et fertilité


Selon la légende, Artémis aurait transformé la nymphe Callisto en ourse, que Zeus aurait alors changé en constellation.
Nos ancêtres ont toujours associé l’ours au culte de la chasse et de la fertilité. La plupart des tribus indiennes attribuent à l’ours des pouvoirs magiques et bienfaiteurs.
 
[size=16][/size]
 
L’ours a également servi à certaines pratiques religieuses, comme l’ours apprivoisé des Aïnous d’Hokkaïdo, au Japon.
Les femmes Aïnous allaitent au sein de jeunes oursons enlevés à leur mère. Vers trois ans, au cours d’une fête annuelle, l’ours est emmené à travers le village pour une procession cérémonielle.
On le blesse ensuite avec des flèches et lorsqu’il est devenu furieux, on le tue, généralement en l’écrasant entre deux poutres.
Les femmes exécutent des danses en son honneur, puis pleurent l’ours, et enfin on le mange au cours d’un festin.
Pour ce peuple, l’esprit de l’ours, qui est perçu comme un messager des dieux, retourne après sa mort dans les mondes supérieurs.
 
Chez les Celtes, l’ours est le symbole de force et de pouvoir temporel. L’ours est associé au sanglier, symbole du pouvoir sacerdotal des druides.
 
Le Dieu Crocodile


Dans l’Ancienne Egypte, la puissance du crocodile a été interprétée comme une incarnation divine.
Le dieu Sobek est représenté par un corps d’homme surmonté d’une tête de crocodile. Des crocodiles embaumés témoignent de l’importance de ce culte qui donna lieu à la création de Crocodilopolis, ville préférée des pharaons du Nouvel Empire.
 
[size=16][/size]
Offrande au dieu Sobek. image Albino Flea
 
Le crocodile a conservé des adeptes un peu partout dans le monde. En Nouvelle-Guinée, certaines tribus revendiquent encore leur appartenance au peuple crocodile et s’y identifient par des sacrifications.
Le crocodile symbolise la puissance, l’intelligence et la ruse. Il est souvent lié à la création du monde.
 
L’Ecureuil : Animal sacré


L’écureuil se retrouve dans de nombreuses légendes et religions. Il occupait une place particulièrement importante dans les religions indiennes et germaniques.
Dans la légende allemande, le dieu Donar considérait l’écureuil roux comme un animal sacré du fait de sa couleur flamboyante.
 
[size=16][/size]
L'écureuil, animal sacré dans la mythologie germanique. Image Gilles Gonthier
 
Les Germains et les Anglo-Saxons pratiquaient des rituels avec sacrifices d’écureuils à l’occasion des solstices d’été et d’hiver.
 
L’Antilope : le culte de la Lune
 
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[/size]
 
Actuellement menacée sur toute son aire de distribution, l’antilope cervicapre survit encore en Inde. Cette espèce doit sa survie à de fortes croyances religieuses. Tirées du pelage contrasté et des longues cornes torsadées, les légendes ont fait d’elle un animal sacré, lié au culte de la lune.
 
Le Dieu Jaguar


De nombreuses légendes auréolent le jaguar. Les tribus indiennes du Rio Napo, dans l’ouest de l’Amazonie, pensaient que le félin était la réincarnation d’un sorcier défunt.
Les Mayas adoraient le dieu jaguar, tout comme les Zapothèques.
 
Les Olmèques vénéraient un dieu, né des amours mythiques d’une femme et d’un mâle jaguar.
 
[size=16][/size]
Dieu Jaguar à Teotihuacan. Image schizoform
 
Aujourd’hui encore, les Chamans des Indiens Guajiros disent se transformer en jaguar pour communiquer avec le monde
 
La jungle amazonienne abrite les Matis, appelés aussi « hommes-jaguars ». S’identifiant au félin qui symbolise la puissance de la nature, ils lui empruntent ses attributs : des tatouages sur le visage et de fines branches plantées dans les ailes du nez figurent les moustaches de l’animal vénéré.
 
Le Bison : le Grand Esprit


Les Indiens avaient fait du bison un dieu. Rarement l’homme et l’animal entretinrent une relation aussi intime.
 
[size=16][/size]
Bison américain des plaines. Image Jeff Fennel
 
« Tu es venu du bison sur la Terre et maintenant tu retournes à la patrie des [size=16]animaux, de tes ancêtres, des quatre esprits ; voyage en paix ! », telles étaient les paroles délivrées aux mourants par les sorciers indiens.[/size]
 
Le Papillon : Insecte spirituel


En Grec, le terme de psyché désigne tout à la fois l’âme humaine et le papillon.
Selon la mythologie, Prométhée façonna le corps humain avec de l’argile. Athéna y insuffla un papillon pour l’animer. La métamorphose de la chenille en papillon est un symbole qui est repris dans toutes les traditions spirituelles de l’humanité.
 
[size=16][/size]
 
Comme le papillon émergeant de sa chrysalide, l’âme humaine est appelée à renaître des épreuves pour s’éveiller à la sagesse.
 
Un primate vénéré : L’Entelle


En Inde, l’entelle est considéré comme un singe sacré car il est le descendant du dieu-singe Hanuman selon la mythologie hindouiste.
 
[size=16][/size]
 
Le Ramayana, épopée du dieu Rama écrite il y a plus de 2 000 ans, raconte les exploits de Hanuman et de son peuple-singe.
Sita, la femme de Rama était gardée prisonnière dans l’île de Sri Lanka par Ravana, le roi des démons. Hanuman, à la tête d’une armée de singes, libéra la captive après cinq jours de combats.
 
[size=16][/size]
Hanuman, à la tête d’une armée de singes. (Version Thaï. Ramayana). Image Pnongnoot(Emerald Buddha Temple).
 
Il se brûla les mains et le visage lors d’un combat. C’est ce qui explique pourquoi les singes sacrés ont le visage et les mains noirs.
 
Le Ramayana est une croyance encore très vivace en Inde. Des offrandes sont faites chaque semaine aux entelles.
 
Son statut de singe sacré empêche les Indiens de le chasser ou de le tuer. Le singe s’en donne d’ailleurs à cœur joie. Ses razzias dans les cultures sont fréquentes.


[size=24]Animaux - articles divers- Tésors des Monts Foja -[/size]







 

C'est dans la forêt vierge des monts Foja en Nouvelle-Guinée, l'un des lieux les plus inaccessibles au monde, que ces nouvelles espèces ont été observées. Une équipe de biologistes de l'organisation Conservation International s'est rendue sur place pour découvrir la formidable biodiversité recelée par la forêt tropicale. 


[size=18]


La grenouille au long nez

De nouvelles espèces ont été découvertes dans les monts Foja, en Nouvelle-Guinée, par une équipe internationale de scientifiques, telles que cette étrange grenouille. Surnommé Grenouille Pinocchio à cause de son long nez, cet amphibien a été découvert totalement par hasard sur le campement. Surprenant, son appendice nasal semble indiquer sa condition physique, selon s'il pointe vers le ciel ou retombe.




Minuscule kangourou

Cet animal est bien un membre de la famille des kangourous, mais sa taille, approchant celle d'un lapin, en fait le plus petit membre de l'espèce jamais observé par l'homme. En plus de se déplacer en sautant, ce wallaby nain
est habitué à grimper dans les arbres.




Un vampire qui se nourrit... de fleurs

Parmi les centaines d'espèces de chiroptères existants, cette chauve-souris buveuse de nectar était encore inédite. Elle se sert de sa longue langue pour atteindre l'intérieur des fleurs tropicales, et a un rôle très important de pollinisateur. 




Un as du camouflage

Si cette espèce de gecko n'était pas encore connue des scientifiques, elle a su les étonner avec son corps brun marbré de jaune, et surtout ses étranges yeux jaunes, semblables à de la pierre.




Une souris arboricole

Vivant dans les arbres, cette petite souris pourrait bien elle aussi être une nouvelle espèce. Toutefois, cela reste difficile à évaluer étant donné la diversité d'espèces dans la même famille.




Un rat géant

Il faut espérer que les scientifiques qui ont rencontré ce rat géant à poil laineux plusieurs fois de suite sur leur campement n'avaient pas peur de cette espèce ! Il est possible qu'il s'agisse ici de la toute première photographie de cet animal. 




Un pigeon très rare

Ce pigeon impérial est un membre d'une espèce déjà connue mais dont le plumage est totalement nouveau. Les biologistes ont pu déterminer que cet oiseau arboricole n'existait qu'en toute petite quantité, mais sont parvenus à le photographier de nombreuses fois.
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Animaux-articles divers-Des prédateurs insoupçonnés







 
Il y a les requins, les lions ou les loups, de terrifiants prédateurs connus et craints de tous. Mais ils ne sont pas les seuls chasseurs du règne animal : nous croisons souvent de petites ou plus grandes bêtes dont on ne soupçonne pas la férocité !




La coccinelle est une vorace...


Cette demoiselle des jardins séduit petits et grands avec ses élytres rouges à pois noirs.

Ludique, toute ronde, la "bête à bon dieu" ne fait pas aussi peur qu'une guêpe ou une araignée.

Pourtant, la coccinelle ne mange pas de végétaux. C'est un véritable prédateur qui dévore les pucerons goulûment. C'est d'ailleurs parce qu'elle les décime rapidement qu'on l'utilise comme insecticide naturel. 




Le dauphin joue avec ses proies


Gracieux, joueur, rieur : le dauphin fait rêver petits et grands. C'est un animal intelligent auquel on prête beaucoup de gentillesse.

Adorable avec les humains, il n'en est pas moins un terrifiant prédateur dans le monde marin.

Des poissons de toutes tailles, des calamars et  des pieuvres finissent souvent entre ses petites dents pointues. On prétend qu'il est même capable de s'attaquer à des requins.

Pour lui, la pêche est un jeu. Comme un chat, il s'amuse avec ses proies avant de les dévorer, sans leur laisser une chance de survie. 







Le chatet la souris...


A force de le voir dormir sur notre canapé ou manger des croquettes, on en oublie parfois les instincts du chat.

Le thème du félin qui pourchasse la souris est devenu un grand classique notamment des dessins animés. Mais il ne s'agit pas d'une invention : tous les possesseurs de chat vous le diront, cet animal "joue" beaucoup à chasser.  

A l'occasion, il pourchasse et attrape des petits rongeurs, oiseaux ou des reptiles, qu'il dépose comme une offrande devant ses maîtres. 

Contrairement à de nombreux prédateurs, il chasse même s'il n'a plus faim. 







Le héron au long bec...


Cet oiseau majestueux ne s'installe pas par hasard au bord des rivières et des étangs : sa nourriture principale se compose de poissons en tous genres.

Il ne mange pas exclusivement des animaux aquatiques. Contrairement à de nombreux oiseaux il n'aime pas beaucoup les insectes, mais dévore indifféremment les batraciens et les petits mammifères.

Son bec fin et pointu lui permet d'achever rapidement sa proie en le transperçant. 




Le tarsier, petit mais...


Le tarsier est le plus petit primate au monde. Sa taille minuscule, son caractère timide et ses gros yeux globuleux le font passer pour un animal inoffensif.

En réalité, derrière ses mimiques adorables et son corps d'apparence disproportionnée, il dissimule une certaine sauvagerie. 

On ne le croirait pas, mais il est insectivore et carnivore. Il dévore toutes sortes de petites bêtes, et peut même manger des oiseaux plus gros que lui.







La tortuemangeuse de méduses...


Quand on parle de ces reptiles à carapace, on pense souvent à la lente tortue de terre, dévoreuse de laitue. Il est vrai que toutes les espèces de tortues ne sont pas prédatrices.

Toutefois, la plupart des tortues marines mange des poissons, des mollusques ou des méduses. Ces dernières, parce qu'elles sont urticantes, n'ont d'ailleurs pratiquement aucun autre prédateur. 

Certaines tortues aquatiques, comme la tortue de Floride s'attaquent même aux rongeurs ou à d'autres reptiles. C'est pour cette raison qu'elles provoquent des catastrophes lorsqu'elles sont introduites dans un nouvel écosystème.  







Bébé phoque deviendra grand...


Ce mignon bébé phoque attendrit facilement avec son beau regard, et de nombreuses associations luttent pour que l'homme ne soit plus son principal prédateur.

Pourtant, il n'est pas si innocent qu'il y parait. Ce petit phoque deviendra lui-même un prédateur redouté par les poissons, les crustacés, ou bien encore les poulpes... 

Très habile, il chasse en profondeur et même les poissons rapides ne lui échappent pas.







Le putois, un grand appétit...


Le joli masque de poils noirs qui couvre son petit museau et son apparence frêle nous cachent sa véritable nature.

Le putois est un prédateur qui aime particulièrement les rongeurs. Bien qu'il soit de relativement petite taille, il s'attaque à de grands rongeurs. Les lapins de garenne et les rats musqués font partie de ses proies favorites.

Comme la plupart de ses cousins mustélidés,  il mange beaucoup, et des animauxparfois plus imposants que lui.




La chouette,prédateur nocturne...


Bien qu'elle nous semble incapable de nuire avec ses yeux étonnés, sa grosse tête ronde et son allure trapue, la chouette est un rapace.

La nuit, elle traque des petits rongeurs grâce à ses capacités de vol remarquables et sa vision de nuit. Elle ne rate jamais sa proie car ses attaques sont discrètes, rapides et efficaces. 

Il ne faut pas se fier à la taille minuscule de son bec : il lui arrive parfois de s'attaquer à des proies plus grosses, tels des hérissons ou des grenouilles.

Néanmoins, malgré sa corpulence, elle attaque rarement les lièvres ou les lapins. 




La loutre, opportuniste...


La cousine aquatique du putois conserve une image ludique et sympathique. Elle est amusante, joueuse et mignonne.

Son statut d'espèce menacée la place parmi ces animaux qu'on pense fragiles.

Mais il ne faut pas se fier à son air candide : la loutre s'avère un prédateur redoutable ! Elle dévore toutes sortes de petits animaux pourvu qu'ils soient en grand nombre, et joue avec ses proies avant d'en faire son repas.

Elle chasse à l'aide de ses vibrisses,  de longues moustaches qui réagissent au mouvement lorsqu'elle est sous l'eau.







Le corail et l'anémone, fausses fleurs mais vrais prédateurs...


Souvent confondu avec un minéral parce qu'il en est très chargé, le corail éblouit à l'état naturel par ses couleurs et son aspect étrange. Difficile de croire que cet animal en forme de plante se nourrisse d'autres animaux !

Immobile, il les attire à lui et les absorbe grâce à des cellules spécialisées. Ses proies les plus courantes sont généralement de tout petits animaux marins.

Sa voisine l'anémone avale elle aussi des animaux aquatiques. Elle reste la principale prédatrice de la méduse, avec la tortue.




Belle libellule...


Fascinante, la libellule virevolte élégamment au dessus des points d'eau. Son corps svelte et ses couleurs féériques en font un insecte très apprécié.

Néanmoins, il s'agit d'un prédateur coriace pour les autres insectes et les mollusques. Elle dévore ses proies à l'aide de sa puissante mâchoire. 

Sa grande taille et sa stabilité de vol la rendent particulièrement redoutable.

Toutefois, elle ne s'attaque jamais aux araignées de peur des représailles.




Plutot vorace, le raton laveur...


Cette grosse peluche à l'air paresseux est bien plus dégourdie qu'il n'y parait. Bien que le raton-laveur fasse parfois les poubelles en ville, notamment aux Etats-Unis, sa contrée d'origine, il est carnivore à l'état naturel.

Le raton laveur se nourrit de presque tous les petits animaux qu'il trouve : poissons, coquillages, larves, grenouilles, salamandres et tortues sont ses plats les plus courants.

On le soupçonne même de décimer les nids d'oiseaux qui se trouvent à sa portée, ce qui provoque l'inquiétude des associations de protection des oiseaux.




Le pélican, ou l'art de pêcher à l'épuisette...


Il a l'air étrange avec son bec très long doublé d'une poche extensible. On l'imaginerait bien s'en servir pour gober des fruits, tel son cousin le toucan. Pourtant, comme de nombreux oiseaux de mer, le pélican est piscivore. Et qui plus est, l'un des plus habiles.

Il pêche en groupe pour surprendre ses proies, principalement de gros poissons.

La poche située sous son bec fait office d'épuisette et lui permet d'avaler plusieursanimaux à la fois.Plutôt pratique quand on sait qu'il doit en manger 1 kg par jour pour conserver sa corpulence.







Le hérisson, omnivore et gourmand...


La bouille adorable du hérisson et le mécanisme de défense de ses piquants laissent penser à un animal fragile, qu'on imagine facilement herbivore.

Il n'est est rien ! On le voit bien dans les jardins. Il fait partie des animaux qui nous débarassent des nuisibles.

Il est omnivore, bien qu'il soit généralement classé parmi les insectivores.  

En effet, s'il se nourrit principalement de limaces, de vers et autres insectes, il dévore occasionnellement de petits rongeurs, reptiles et même des oiseaux. Toutefois, ces cas restent plutôt rares. 




L'orque, une féroce prédatrice...


Intelligente et joueuse, l'orque est également gourmande.

Cet animal fait penser à une baleine déguisée en panda, mais ne partage pas les habitudes alimentaires de ces deux animaux.

Cette cousine des dauphins possède des dents tranchantes grâce auxquelles elle dévore des poissons, des pingouins, des phoques et s'attaque parfois à d'autres cétacés, même à des baleines. 







Le sourire du gecko...


Le gecko arbore un sourire charmeur et des couleurs chatoyantes auxquels il ne faut pas se fier. On verrait bien ce gentil lézard se nourrir de feuilles et de fruits, mais ce serait une erreur.

De la famille des serpents, cet adorable reptile est capable de manger indifféremment des insectes et des petits mammifères.

Très bon en camouflage, il avance discrètement avant de bondir sur sa proie.







Le suricate, sentinelle du désert...


Cet animal africain de la famille des mangoustes a été rendu célèbre par Timon, l'un des personnages du dessin animé "le Roi Lion".

Impossible de ne pas être séduit par sa bouille et son allure surprenantes. Ce mammifère très sociable est même un animal domestique apprécié dans certaines régions d'Afrique.

Sa bonhommie et sa timidité camouflent cependant sa facilité à chasser des oiseaux, insectes ou reptiles. A condition, bien entendu, que ses proies soient plus petites que lui. Si ce n'est pas le cas, le suricate pourrait bien devenir un aliment à son tour... 




L'otarie, un lion des mers...


Contrairement à l'image qu'elle véhicule, l'otarie n'est pas seulement bonne à faire tourner des ballons sur son nez.

Carnivore, elle se montre féroce avec les poissons et les mollusques qu'elle pêche. Elle a également un faible pour les céphalopodes, en particulier les calmars.

Elle est très habile dans l'eau comme sur terre, et certaines espèces  s'attaquent occasionnellement aux pingouins.

Les otaries passent une grande partie de leur temps à chasser au large des côtes. 




Petit prédateur, la rainette aux yeux rouges...


Ce petit amphibien aux couleurs vives conserve en permanence un air curieux donné par ses gros yeux rouges. Cette rainette est le symbole de la protection de l'Amazonie, région au sein de laquelle elle vit.

Gourmande, elle se nourrit de tous les gros insectes qui passent sur son chemin. Parfois même, ce sont de petites grenouilles qui constituent son repas.

Bien qu'elle soit principalement insectivore, ses méthodes de chasse en font un grand prédateur. Elle s'élance dans les airs pour attraper les insectes au vol, les surprenant à tous les coups.

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MessageSujet: Re: Animaux - articles divers -(religion -Tésors des Monts Foja +prédateurs insoupçonnés+ autres   Jeu 17 Sep - 11:52







Le tigron, également appelé tigon, tiglon ou tion, est le petit issu d’un tigre mâle avec une lionne.



Le ligron, également appelé ligon, est le petit issu d’un lion et d’une tigresse. Le tigron comme le ligron sont des animaux hybrides.


Dans leur environnement naturel, le lion et le tigre ne peuvent se rencontrer. En effet, le lion vit sur le continent africain alors que le tigre vit sur le continent asiatique.
La naissance d’un tigron ou d’un ligron n’a donc lieu que dans des zoos, des cirques ou des parcs animaliers.



Portrait du tigron et du ligron


Tigron et ligron ne sont pas des noms scientifiques car ces animaux hybrides ne sont pas des espèces, ni des sous-espèces.
La robe des hybrides va de l’ocre pâle au jaune-brun avec un métissage issu des deux espèces.

La crinière des tigrons mâles se développe tard. Elle est beaucoup plus petite que celle d’un lion. Les ligrons mâles sont souvent dépourvus de crinière.
Les hybrides possèdent en principe les rayures du tigre mais en plus fondues.








Ligron baptisé Hercules . Image aliwest44



Les tigrons sont plus rares que les ligrons. Il y a deux hypothèses émises pour expliquer cette différence.
Certains pensent que le tigre est désorienté par la « cour » très subtile d’une lionne et ne décrypte pas facilement les intentions de la belle.


D’autres pensent que c’est tout simplement un problème de rapport de taille et de poids. Le poids moyen d’une lionne est de 150 kg alors qu’un tigre mâle, selon l’espèce peut peser plus de 300 kg.







Accouplement entre un tigre et une lionne photographié dans un parc animalier . Image Paulie Paul



Si l’Homme incite parfois ces deux espèces à s’accoupler, ce n’est pas toujours le cas. De nombreuses naissances sont le produit d’une union librement choisie.



Dans son ouvrage « The Variation of Animals and Plants under domestication », Charles Darwin écrit :
« De nombreuses espèces de Felidae se sont reproduites en captivité bien qu’étant issues de continents différents. « 
Il remarque que le lion se reproduit plus facilement avec une tigresse que l’inverse.







Tigron. Image Superciliuosness



« Aussi étrange que cela puisse paraître, beaucoup d’animaux, bien que captifs, s’unissent à d’autres espèces et produisent des hybrides, d’une manière plus fréquente qu’avec les mâles et femelles de leur propre espèce »


Les conclusions de Darwin sont peut-être un peu hâtives et ne tiennent pas compte des conditions souvent précaires de captivité des grands félins au 19e siècle.
A cette époque, on confinait des animaux d’espèces différentes dans les mêmes enclos sans tenir compte de leurs besoins respectifs.

Cette hybridation volontaire a été baptisée « hypersexualité ».







Ligron. Image Andy Carvin



Le tigron est souvent plus petit que le lion ou le tigre bien que certains aient atteint des tailles plus que respectables. Ils sont également souvent moins robustes.


La génétique est une alchimie complexe et tout dépend de quelles sous-espèces il s‘agit ainsi que de l’héritage génétique des petits.


Le ligron est beaucoup plus imposant. C’est en fait l’hybride entre félins le plus grand puisqu’il peut peser plus lourd que les deux parents réunis.
Les mâles sont particulièrement imposants. Par contre, ils sont dociles et peu agressifs. Ce comportement peut provenir du manque de testostérones.



Parmi les records de poids, citons un ligron né en 1897 et pesant 467 livres soit environ 400 kilos.

Cet animal est décrit dans « Animal Life and the World of Nature » de A.H Bryden.



En 1935, quatre ligrons de deux portées ont été exposés dans les jardins zoologiques de Bloemfontein, en Afrique du Sud.
L’un des mâles pesait 340 kilos.



Des expériences ont également été effectuées entre des tigres blancs et des lions pour obtenir des ligrons blancs






Tigre blanc. Image Tambako The Jaguar



Le zoo de Séoul a exposé d’ailleurs des ligrons blancs, probablement issus d’un tigre blanc et d’une lionne « blanche ».






Lion blanc. Image Belgian Chocolate



Le lion blanc doit sa couleur inhabituelle à un gêne récessif qui engendre une absence de pigmentation de la peau et du pelage.



Une reproduction contre nature



Aussi fascinant que puisse être un hybride, l’Homme ne doit pas aller à l’encontre de Mère Nature.


Les hybrides entre félins sont toujours stériles ce qui est déjà une bonne raison de ne pas persévérer dans cette mauvaise voie.

En réalité, ce sont les mâles qui sont stériles. Les femelles ne le sont pas mais, bien évidemment, elles ne peuvent pas se reproduire seules.







Ligron. Image Deadeyebart



Mais, cela ne décourage nullement certains puisque des recherches sur la fertilité des hybrides seraient en cours en Union Soviétique.


Il est vrai qu’en Sibérie, en 2004, une tigresse du Bengale s’est reproduite avec un lion africain. L’expérience s’est reproduite en 2005. Il s’agirait, d’après les employés du zoo, d’un « attachement » naturel entre les deux félins qui sont captifs tous les deux depuis l’enfance.




De nombreux hybrides n’ont vécu que très peu de temps. Il y a de nombreux exemples. En 1975, au Japon, trois hybrides nés dans un zoo, sont morts peu après leur naissance.






Ligron. Image aliwest44



En 2002, un ligron, né en Chine n’a vécu que 100 jours. En 2004, toujours en Chine, un ligron est mort de complications respiratoires 72 heures après sa naissance.


Selon le biologiste chinois Li Yuchun, seulement un sur 500 000 hybrides survit en raison des différences chromosomiques entre les deux espèces.


Outre des problèmes de stérilité et de croissance, certains hybrides montrent des problèmes comportementaux.

Cela n’a rien de surprenant si on considère que ces deux animaux ont un mode de vie très différent dans leur milieu naturel.
Il en résulte des conflits entre les caractéristiques héritées des deux parents. Le lion est un animal qui vit en groupe alors que le tigre vit en solitaire. L’un déteste l’eau, l’autre l’adore.







Ligron. Image jmwests



Cela ne facilite pas l’éducation des petits car imaginez la détresse d’une lionne face à une progéniture ne pensant qu’à monter aux arbres ou à se baigner.


Le mode de communication peut également être complètement faussé, l’hybride ayant hérité des deux langages.


Ces animaux ont donc le plus souvent de gros problèmes psychologiques et seraient bien incapables de survivre dans leur milieu naturel.


A quoi bon vouloir créer artificiellement des animaux de cette sorte alors que nous sommes déjà bien incapables de préserver la faune sauvage ?


Actuellement, l’accouplement entre ces deux espèces est interdit dans les zoos de la plupart des pays. En 1985, le gouvernement indien a décidé d’interdire ce type de reproduction ce qui a mis un terme à une longue tradition dans ce pays.









Lama





Le cama est un hybride né de l’accouplement d’un dromadaire (Camelus dromedarius)  et d’un lama (Lama glama) ou d’un guanaco (Lama guanicoe). Le premier cama est né le 14 janvier 1998 au Camel Reproduction Centre, dans le désert d’Arabie à Dubaï. Baptisé Rama, ce premier cama avait pour père un dromadaire et pour mère un guanaco d’Amérique du Sud dont descend le lama domestique.



Portrait du cama



Le cama présente des oreilles courtes et une longue queue  garnie de poils comme le dromadaire. Il ne possède aucune bosse. Sa robe est beige ou sable.


Cet hybride a hérité des pieds du lama. En effet, dromadaire et chameau ont un large et unique coussinet plantaire alors que la patte du lama est munie de deux coussinets plus petits et de deux solides onglons.






Lamas. (dinosoria)



A l’âge adulte, la taille est  intermédiaire entre le dromadaire et le lama. Le cama est plus proche du lama que du dromadaire tant par la taille que par l’aspect physique.
A ce jour, 4 camas sont nés par insémination artificielle. Les hybrides sont fertiles et sexuellement mûrs vers 4 ans.



Rama, le premier cama



Ce projet a été mené par le professeur Julian A. Skidmore et financé par le prince héritier de Dubaï et le ministre de la Défense des Emirats arabes unis.
Il est à souligner que Julian A. Skidmore est également à l’origine du premier clonage d’un dromadaire. Injaz est née le 8 avril 2009.




Ce projet a été financé dans le seul but de cloner des champions qui ne sont plus en âge de se reproduire. En effet, de nombreuses courses de dromadaires sont organisées dans cette région.




A chacun de méditer sur l’aspect déontologique.






Injaz et sa mère



Le père de Rama pesait 450 kg alors que sa mère ne pesait que 75 kg. Cet écart de poids a obligé les scientifiques à utiliser l’insémination artificielle.



Ce problème de rapport de taille et de poids est à l’origine de la rareté du tigron, un hybride né d’un tigre mâle et d’une lionne
A la naissance Rama n’était pas plus gros qu’un veau. C’était un mâle.


L’objectif est de créer un camélidé plus robuste qu’un lama et plus docile qu’un dromadaire, réputé pour son caractère bien trempé.




Il s’agit donc ni plus, ni moins que de créer une bête de somme sur mesure.






Dromadaires dans le désert.



Rama a plutôt été une déception du point de vue comportemental. C’est souvent le cas chez les hybrides.
Bien qu’il s’agisse de deux camélidés, leur adaptation à leur environnement respectif est très différente.
Il en résulte des conflits entre les caractéristiques héritées des deux parents.




Le dromadaire vit au Proche-Orient  tandis que le lama et le guanaco vivent en Amérique du Sud.






Guanaco. Image fainmen



Le dromadaire est adapté au désert et aux chaleurs extrêmes tandis que le lama et le guanaco sont adaptés à l’altitude.
Les  trois espèces ont un point commun. Dans leur environnement naturel, elles souffrent d’un manque d’eau et sont passées maîtres dans l’art de la gestion des ressources.




L’hybridation entre camélidés



Cette hybridation est pratiquée entre le chameau de Bactriane (Camelus bactrianus) et le dromadaire.
Cette pratique est même plutôt courante dans les pays où les deux espèces cohabitent.







Chameau. Image Tambako the Jaguar



Là encore il s’agit pour l’homme d’obtenir un animal réunissant les qualités des deux espèces à savoir la robustesse du chameau et la grande productivité laitière du dromadaire.


Les hybrides sont fertiles.









A Bornéo, certains animaux volants ne sont pas des oiseaux. Grenouilles, serpents ou écureuils planent dans les forêts tropicales, comme celle du Parc national de Gunung Palung, qui recèlent encore bien des secrets sur la faune animale.



L’extraordinaire diversité des animaux planeurs est unique. Pour pouvoir photographier ces espèces, Tim Laman, un biologiste, a dû escalader des arbres de 45 m de haut et parcourir la jungle jour et nuit.



Bornéo est la plus grande île de l’Insulinde avec une superficie de 750 000 km2. Bornéo est partagé administrativement en plusieurs territoires. Le Sabah et le Sarawak, au N.-O., séparés par le Brunei, indépendant, font partie de la Malaisie ; le reste, c’est-à-dire la plus grande partie de l’île, appartient à l’Indonésie sous le nom de Kalimantan.



Pourquoi autant d’animaux planeurs à Bornéo ?





Les animaux planeurs sont incapables de se propulser dans les airs comme les oiseaux ou les chauves-souris. Ils répartissent subtilement le poids de leur corps ou ajustent leur queue et leurs membres de façon à guider leur vol.







Brunei. Mosquée Omar Ali Saifuddien. Image Azizul Ameir



Bornéo ne possède pas moins de 30 espèces planantes. Pourquoi y en a t-il autant dans cette île, alors que d’autres forêts tropicales n’en abritent aucune, comme en Amazonie ?







Maison sur pilotis dans l'État de Brunei.  Tony From Sydney



D’après le biologiste et photographe Tim Laman, cela tient à une particularité des forêts de Bornéo, partagées par d’autres en Asie du Sud-Est.



Elles sont en effet composées en majeure partie d’arbres diptérocarpes géants, dont la fructification est peu fréquente et imprévisible, et qui empêche les autres arbres de pousser.







Forêt de Bornéo. Image Hnix



Ces conditions, semble t-il, font que la nourriture est moins abondante à Bornéo, obligeant les animaux de la forêt à rayonner davantage.



Planer est donc un excellent moyen. Ils vont d’arbre en arbre sans avoir à faire de longs allers retours sur le sol.







Batracien arboricole de Bornéo. Image Kleinmatt 66



Cela explique aussi, sans doute, que la technique du vol plané a émergé chez des groupes d’animaux aussi variés, chacun développant des structures spécifiques, depuis les énormes pattes palmées des grenouilles volantes aux membranes développées des lémurs.



Gecko volant de Kuhl (Ptychozoon Kuhli)





Prédateur nocturne, le gecko volant de Kuhl attend perché sur une branche que des insectes soient à sa portée.



Lorsqu’il a peur ou qu’il veut changer de terrain de chasse, il s’élance dans les airs.







Gecko volant. Image J.W.Connelly



Au moment où il va atterrir, la tête est levée. Les doigts palmés, les franges de peau sur les pattes et la queue contribuent au camouflage et augmentent l’étendue de la surface lui permettant de planer.


Lors de vols plus longs, la pression de l’air déploie des membranes qui sont normalement repliées sous le corps.



Grenouilles volantes genre Rhacophorus





Des replis de peau longs et souples ainsi que des doigts palmés permettent aux grenouilles volantes de planer.
Des coussinets adhésifs facilitent leurs atterrissages.








Grenouille volante (Racophorus nigropalmatus). Image Blind Boy



De nombreuses espèces de grenouilles arboricoles peuvent étendre leurs membres pour effectuer des descentes sans chuter à travers les airs.


Mais, seules les espèces ayant développé de vastes palmes, comme la grenouille de l’arbre arlequin (Rhacophorus pardalis), sont réellement capables de flotter dans les airs.







Racophorus nigropalmatus. Image Blind Boy



Munies de ces palmures, les grenouilles ne se contentent pas de planer mais opèrent des virages à 180° en plein ciel.



Certaines grenouilles volantes n’ont été découvertes qu’au 20e siècle.



Lémur volant ou colugo (Galeopterus variegatus)





Les lémurs volants ne sont pas des proches parents des lémurs authentiques de Madagascar. Ils constituent une classe distincte appelée dermoptères, ou « ailes de peau ». Le lémur volant de Malaisie est l'une des deux espèces de lémurs volants. L'autre espèce appelée lémur volant des Philippines (Cynocephalus volans) est, comme son nom l'indique, endémique aux Philippines.







Colugo qui plane. Image Wild Singapore



Leur membrane de vol, allant de la mâchoire aux doigts et des orteils à la queue, est la plus grande de tous les mammifères planeurs.







Colugo. Image Lip Kee



Les femelles colugo emmènent leurs petits dans les airs quand elles cherchent leur nourriture. On peut souvent observer une femelle colugo suspendue par les pattes arrières, tandis que son petit, se cramponne à elle.



Les lézards du genre Draco





Les lézards du genre Draco, Draco cornutus ou Draco volans, peuvent sauter d’un tronc, réaliser des loopings et atterrir un peu plus bas sur le même arbre en se présentant la tête levée. Ce sont de petits lézards d'une longueur moyenne de 20 cm.







Draco volant. Image Alfeus Ciman



Il existe environ 30 espèces classées dans le genre Draco.







Draco sp. Image Budak



Leur peau s’ouvre comme un parachute ultrarapide au moment où ils sautent. Ils peuvent effectuer des sauts de 30 m entre les arbres.



Ces planeurs sont actifs le jour et ils chassent les fourmis et les termites.







Lézard planeur. Image Dadly Drawn Dad



Les mâles rivaux se poursuivent dans les airs, sautant d’arbre en arbre, comme des avions de chasse.



Serpent planeur (Chrysopelea paradisi)





Le serpent de l’arbre du paradis est aussi mince qu’un ruban. Il glisse le long des arbres puis il lâche prise, ne tenant plus que par sa queue.







Serpent de l’arbre du paradis. Image Biophilia



Son corps se métamorphose soudain. Ses côtes s’étirent et son corps s’aplatit. Il bondit soudain dans les airs et l’on aperçoit qu’un mince ruban vert planer dans l’atmosphère.


Ce serpent peut mesurer jusqu'à 120 cm. Son aire de répartition comprend le sud de la Thaïlande, la Malaisie, l'Indonesie (Borneo, Sumatra, Java, Sulawesi) et certaines zones des Philippines.



Ecureuil volant roux géant (Petaurista petaurista)





L’écureuil volant roux géant peut atteindre un mètre de long, queue comprise. C’est la plus grande des 14 espèces d’écureuils volants de Bornéo. Il pèse en moyenne 1750 g.







Ecureuil volant roux géant de Borneo. Image Pseudolapiz



C'est un mammifère nocturne dont la reproduction et le mode de vie sont assez méconnus. On sait cependant que la femelle met au monde 2 à 3 jeunes qui sont sevrés au bout de 2,5 mois environ. Pour les protéger, la mère construit un nid dans les arbres. Il semble que la femelle a deux portées par an.



En captivité, l’écureuil volant roux géant peut vivre jusqu'à 16 ans.
Il peut effectuer des vols planés de 75 m en s'élançant des plus hautes branches en étirant ses membranes de vol qui se replient au repos. C'est une espèce herbivore qui se nourrit d'écorce de pin, de bourgeons, de fruits et de feuilles.







Petaurista petaurista. Image Nayne Cheng



Tous ces animaux sont très difficiles à étudier en détail de par leur mode de vie. La plupart nous sont très méconnus.



Si nous ne protégeons pas davantage les forêts de Bornéo, les animaux qui les peuplent, n’auront bientôt plus d’endroit pour planer.
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MessageSujet: Re: Animaux - articles divers -(religion -Tésors des Monts Foja +prédateurs insoupçonnés+ autres   Jeu 17 Sep - 12:19

Animaux - articles divers et inclassables - Evolution...


L’évolution des oiseaux remise en cause par une étude génétique



Le projet baptisé « Tree-of-Life Research Project» a été mené au Field Museum sur une durée de 5 ans.
L’objectif était d’effectuer une étude génétique sur les principales espèces d’oiseaux afin de déterminer leurs liens de parenté.



Il s’avère que c’est toute l’histoire de l’évolution des oiseaux qui va devoir être réécrite.
En effet, les résultats de cette recherche phylogénétique menée sur 169 espèces d’oiseaux éclairent d’un jour totalement nouveau les liens de parenté entre les différentes espèces mais remettent également en cause toute la classification.
Sushma Reddy un scientifique du Field Museum et l’un des principaux auteurs de l’étude a d’ailleurs déclaré :



"  Cette recherche a  montré que la classification et la théorie conventionnelle sur les parentés dans l'évolution des oiseaux sont fausses. Avec cette étude nous avons appris que les apparences sont trompeuses puisque des oiseaux se ressemblant et ayant des comportements similaires n'appartiennent pas forcément à la même famille."



Tree-of-Life Research Project a permis d'examiner l'ADN des principales espèces d'oiseaux vivants.
Les scientifiques ont analysé les données de plus de 32 kilobases de séquence d'ADN de chaque oiseau dans 19 lieux différents.
Cette étude d’envergure va aboutir dans les mois et années à venir à une modification du nom scientifique de plusieurs dizaines d’oiseaux.



De plus, les ouvrages de références devront être réécrits.
Quelques exemples de ces modifications sont consultables sur le site de l’Université de Floride.



En voici quelques extraits.



Les flamants dont le célèbre flamant rose ont une morphologie qui semble les rapprocher des cigognes ou des grues.



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Flamants roses



Pourtant, leur plus proche parent est le grèbe. Parmi les différentes espèces de grèbes, le plus grand est le grèbe huppé (Podiceps cristatus) dont le poids maximum est de 1 200 g.



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Grèbe huppé (Podiceps cristatus) .



L’ordre des Falconiformes  regroupe actuellement près de 300 espèces (faucons, aigles, vautours …)
On pourrait penser que toutes ces espèces qui ont des caractéristiques morphologiques communes possèdent des liens de parenté.



Ce n’est pas le cas et beaucoup d’espèces, classées dans le même ordre, ont développé ces caractéristiques en dehors de tout lien de parenté.



Cet ordre va certainement connaître de nombreuses modifications suite aux résultats de l’étude.
L’ordre des Passériformes englobe actuellement tous les passereaux soit plus de la moitié des espèces d’oiseaux (plus de 5 000 espèces).

Cet ordre comprend par exemple des oiseaux nord-américains comme le moqueur polyglotte (Mimus polyglottos), le geai bleu (Cyanocitta cristata) ou les nombreuses espèces de roitelets de la famille Troglodytidae.



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Moqueur polyglotte (Mimus polyglottos).



L’étude génétique nous apprend que ces oiseaux sont en réalité étroitement liés à un groupe qui n’est pas présent en Amérique du Nord : les Perroquets.



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Geai bleu (Cyanocitta cristata).



Cette étude permet de confirmer certaines théories et d’en rejeter d’autres. Par exemple, les oiseaux marins primitifs ne sont pas à l’origine de tous les oiseaux modernes contrairement à une idée répandue.

Le joli colibri très coloré qui est diurne a évolué à partir d’un oiseau nocturne au plumage plutôt terne.

L’étude a par contre confirmé que les poulets et les dindes sont  étroitement liés aux canards et aux oies.


Ces quelques exemples illustrent les résultats étonnants de cette recherche qui est publiée dans la revue Science du 27 juin 2008.



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Difficile de trouver une quelconque ressemblance entre ces deux espèces



Bien sûr les scientifiques ne répondent pas à toutes les questions mais cependant, grâce à cette étude, notre connaissance de la phylogénie des oiseaux a considérable progressé.


[size=24]Animaux - articles divers - Sommeil et rêve...




Sommeil et rêve chez les animaux



Tous les animaux dorment et beaucoup, comme l’homme, rêvent. Certains oiseaux sommeillent en volant tandis que les poissons rouges se reposent sans se noyer. Le sommeil représente un moment précieux durant lequel l’animal refait le plein d’énergie. Mais, au-delà d’une simple nécessité physiologique, dormir et se reposer constituent aussi des stratégies de survie.



Le réflexe qui pousse un nourrisson à serrer le poing dès qu’il sent quelque chose lui caresser la paume de la main n’est qu’un souvenir de l’époque où notre espèce, luttait elle aussi, pour sa survie.



Quand les animaux rêvent



Pour être sûr d’avoir à faire à un véritable dormeur, il faut que l’absence de mouvements s’accompagne au moins de la posture de sommeil inhérente à l’espèce.
En effet, chaque espèce possède une position spécifique :




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  • Le chien se met en boule
  • La guêpe garde la tête baissée, antennes enserrées entre les pattes antérieures
  • La chauve-souris se pend à l’envers

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Chauve-souris qui dort. Image longhorndave



L’Ara se tait quand il dort et adopte une position typique des oiseaux, tête et bec enfouis sous une aile







Ara qui dort. Image Morning Glory



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  • Les chevaux sauvagesdorment généralement debout, les uns serrés contre les autres


 

  • Le flamant rose replie l’une de ses pattes pour dormir

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Flamant rose au repos. Image putneymark



La seule preuve que l’animal dort vraiment est en fait invisible. Il s’agit d’une onde électrique.
Lorsqu’un animal s’endort, les ondes électriques émises par son cerveau se ralentissent et prennent de l’amplitude.

De plus, les mammifères et plus faiblement les oiseaux, présentent durant leur sommeil une phase appelée « sommeil paradoxal ».




Cette phase est liée aux rêves.







Poussins en plein sommeil. Image Lap Strake



Chez l’homme, ce sommeil paradoxal est également associé, dans 90% des cas, aux rêves.
Bien sûr, aucun animal ne peut raconter ses rêves. Il a donc fallu inventer un protocole expérimental.
Dans les années 1950, Michel Jouvet imagina une procédure originale. Il localisa chez le chat les neurones qui font que, pendant ce sommeil paradoxal, les muscles restent immobiles. Ces neurones neutralisés, le chat pouvait donc manifester ses éventuels rêves.








Le chat, comme d'autres mammifères, connaît durant son sommeil une phase appelée « sommeil paradoxal ». Image Magh



De fait, les yeux fermés, le chat en sommeil paradoxal, se met à courir comme s’il poursuivait une souris et à hérisser son poil comme si un danger approchait.
Tout porte à penser que les rêves animaliers reflètent les préoccupations de chaque espèce. A quoi peut bien rêver un tigre ? A des proies succulentes sans doute.








A quoi rêve un tigre ? Image Cayusa



Ce sont les primates qui bénéficient d’un sommeil identique à celui de l’homme avec un sommeil paradoxal qui intervient toutes les 90 minutes.








Femelle gorille et son petit. Image Bart dubelaar



Ni les insectes, ni les animaux à sang froid ne présentent de sommeil paradoxal. En revanche, le sommeil des oiseaux abrite des périodes de sommeil paradoxal embryonnaire.







Le sommeil des oiseaux se rapproche de celui des mammifères. image looseends



Une stratégie de vie et de survie



Le sommeil constitue d’abord un moyen de s’économiser et de conserver les calories indispensables.
On connaît bien le crocodile qui se repose, gueule ouverte, pour emmagasiner de la chaleur.








Le crocodile emmagasine de la chaleur en ouvrant sa gueule. Image Thaï Jasmine



Mais, le sommeil est également une stratégie pour éviter les prédateurs. Les proies s’activent quand leurs prédateurs dorment et lorsque les ennemis s’agitent, elles se dissimulent dans un abri.


Dans la nature, la trêve du sommeil est fragile. Il faut toujours faire face à la dure loi de la jungle.
Deux stratégies s’imposent et s’opposent :



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  • Soit s’économiser en dormant beaucoup
  • Soit s’activer, manger et donc chasser ce qui revient à dormir peu

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Carnassiers et herbivores ne sont pas égaux face à ce choix. Les herbivores doivent ingurgiter une très grande quantité de végétaux car leur alimentation est peu énergétique.
Aussi, de manière générale, les herbivores dorment-ils moins que les carnassiers qui, eux, s’octroient de longues siestes digestives.




Les herbivores, proies par excellence, dorment d’un sommeil inquiet, léger et par courtes périodes.







Le lion est un gros dormeur. Image Mozzer 502



Le paresseux est le champion du sommeil puisqu’il dort une vingtaine d’heures par jour. Pendu à sa branche, tête en bas, son plus grand effort consiste à descendre de son arbre une fois par semaine pour déféquer au sol.







Paresseux à gorge brune.



Le koala dont la nourriture est peu énergétique passe également une grande partie de son temps à dormir ou somnoler dans les arbres.



A l’inverse le manchot royal et le manchot empereur sont de petits dormeurs. Droits comme des « i », ils ne sommeillent que quelques minutes par jour.



Le sommeil constitue un danger



Le sommeil constitue un danger pour l’animal et surtout sa progéniture. De ce fait, chaque espèce, en fonction des dangers qui la menacent, a développé une position idéale pour se reposer.


Le babouin dort assis sur une branche en position instable. Le moindre balancement de la branche le réveille.
La girafe dort peu et surtout debout. La position couchée pourrait lui être fatale étant donné sa taille.




Les rares fois où l’on voit des girafes couchées, elles se mettent dos à dos pour s’avertir mutuellement du danger mais alors elles ne dorment pas. Les bébés girafes peuvent dormir couchés mais cette position est très dangereuse.







Jeune girafe qui se repose. Image godsmac



Par contre, le lion ne craint personne. Il dort, étalé au sol de tout son long. Il ne s’éveille que pour bailler, s’étirer et reprendre sa sieste.







Lion qui dort photographié au Masaï Mara. Image Autan



Le bâillement n’est pas le propre de l’homme. Dans un troupeau d’éléphants, si un individu se met à bailler, les autres l’imitent par contagion et le groupe se dirige vers une clairière qui servira de dortoir.

Certains éléphants se couchent, la tête sur un oreiller de feuilles, confectionné du bout de la trompe.
A l’abri entre les pattes de sa mère, l’éléphanteau suce sa trompe, comme un bébé son pouce.








L'éléphanteau suce sa trompe comme un bébé son pouce. Image Laurenz



Le poisson-perroquet secrète chaque nuit un sac de couchage avec une étrange substance qui se solidifie au contact de l’eau.







Poisson-perroquet qui se repose. Image Stompy



C’est un système automatique de la vessie natatoire qui permet aux poissons d’arrêter de nager pour dormir. Cette vessie de stabilisation communique avec l’intestin. Pour la gonfler, le poisson avale de l’air à la surface, juste assez pour atteindre la profondeur qui lui convient. Pour modifier sa position, il dégaze en faisant des bulles.



Un sommeil qui suit l’évolution du cerveau



Il est certain que le repos s’est complexifié au fur et à mesure que s’élaborait un cerveau de plus en plus sophistiqué.
Seuls les oiseaux et les mammifères connaissent un sommeil véritable présentant deux phases principales :



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  • Le sommeil lent
  • Le sommeil paradoxal

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Le sommeil lent est vital pour la régénération de l’organisme. Le sommeil paradoxal aurait plutôt des prérogatives cérébrales.







Ce bébé macaque s'est endormi assis. Image Jasohill



Les nouveau-nés, de même que les prématurés humains, connaissent un taux de sommeil paradoxal deux fois supérieur à celui des adultes.








Le taux de sommeil paradoxal est deux fois supérieur chez le bébé par rapport à l'adulte. Image peasap .




On suppose donc que la maturation cérébrale, non achevée à la naissance, se poursuit durant le sommeil paradoxal.



De même, l’hormone de croissance est secrétée, chez les juvéniles, durant le sommeil.
En dormant bien, en rêvant, animaux et hommes deviennent grands.


Animaux - articles divers - Le 7ème sens...





Le 7ème sens des animaux télépathes





Les manifestations de la télépathie chez les animaux sont très nombreuses. Elles ont été testées dans des conditions très rigoureuses par quelques scientifiques qui s’intéressent au sujet.
Rupert Sheldrake, un chercheur britannique, s’est spécialisé dans la parapsychologie des animaux. Il a regroupé dans un ouvrage tous les témoignages et les expériences qui démontrent sans ambiguïté que les animaux possèdent un 7ème sens.






N’kisi, le perroquet qui lit dans les pensées





N’kisi est un perroquet gris africain qui appartient à une artiste peintre de New York. A 4 ans, il maîtrisait déjà environ 700 mots.


Puis, sa propriétaire s’est rendue compte que son perroquet réagissait de manière spécifique à certaines de ses intentions ou pensées.




Par exemple, alors qu’elle est tranquillement assise et qu’elle pense manger ou aller prendre une douche, N’kisi se met à faire des commentaires du type « Tu veux casser la croûte ? » ou « Tu vas te doucher ».




Alors qu’elle prend le téléphone pour appeler un ami dénommé « Rob », elle se rend compte que son numéro est dans un carnet, le perroquet avant même que le numéro soit composé dit « Salut Rob ! ».




630 incidents de ce type ont été notés sur un carnet sur une période de 2 ans. Aimée Morgana s’est donc décidée à contacter Rupert Sheldrake.










Perroquet gris du Gabon. Image Singer photos





Une série d’expériences ont été menées. Isolée dans une pièce, Aimée doit ouvrir une à une des enveloppes contenant des images, correspondant à un vocabulaire maîtrisé par le perroquet.

L’animal et sa propriétaire sont filmés en continu. Cette dernière se concentre deux minutes sur l’image puis passe à la suivante.



Si l’image représente des fleurs, N’Kisi dit : « c’est une image de fleurs ». Une autre image qui montre deux femmes en bikini inspire le perroquet par « Regarde mon joli corps tout nu ».


Dans ces conditions, le chercheur a montré que le perroquet commentait chaque image dans des proportions nettement supérieures au simple hasard.




N’kisi maîtrise aujourd’hui plus de 950 mots. Mais, surtout, il use de notions aussi abstraites que le passé, le présent ou le futur.





Le 7ème sens des chiens et autres animaux de compagnie





On sait que certains chiens réagissent avant les crises d’épilepsie de leur maître, et peuvent ainsi l’en avertir.
Le même phénomène se produit chez des patients diabétiques avant une crise d’hypoglycémie.

Il existe de nombreux phénomènes encore inexpliqués dans le comportement des animaux. On ne parle pas du fameux 6ème sens qui est déjà reconnu.




Il est démontré que les animaux pressentent les catastrophes naturelles par exemple.
A cet égard, tout est loin d’être clair d’ailleurs. Quand il s’agit de séisme, la théorie officielle veut que les animaux soient sensibles aux vibrations terrestres ou aux modifications du champ électrique.
Mais, cette hypothèse ne tient pas toujours. En 1963, en Italie, les animaux se sont mis à avoir un comportement inhabituel. Ils étaient très nerveux et agités.





Le soir même, un glissement de terrain a détruit le barrage de Vajont, provoquant une vague qui a englouti la vallée et détruit une ville entière, faisant plus de 2 000 morts.


Parmi les expériences les plus étonnantes menées par R.Sheldrake, certaines portaient sur la capacité des chiens à anticiper le retour à la maison de leur maître.




Ces expériences ont fait l’objet d’un reportage du magazine « Envoyé spécial » diffusé il y a quelques années.
Le reportage montrait sur deux écrans, d’un côté le chien resté à la maison, de l’autre la maîtresse à l’extérieur.



On a pu voir le chien réagir dans la fraction de seconde à la décision prise par sa maîtresse de rentrer à la maison alors qu’elle faisait ses courses.



Le chien s’est mis à japper et à se poster à la fenêtre.










Photo montage Sciences et Avenir HS N°119





Ce test a été réalisé une trentaine de fois sur plusieurs mois. Le hasard ne peut en aucun cas expliquer le comportement du chien.
Il réagit spécifiquement chaque fois que sa maîtresse est sur le chemin du retour sans qu’aucun indice ne vienne l’aider. Bien évidemment, l’heure de retour était modifiée à chaque test.






Des capacités extrasensorielles ?





Ces comportements ne peuvent être niés mais comment les expliquer ?
L’hypothèse d’un sens très aiguisé n’est pas suffisante. Il semblerait qu’une communication télépathique puisse s’établir entre hommes et animaux.


Cela va à l’encontre des lois physiques connues. Pourtant, dans certains cas, il semblerait que la pensée puisse contraindre ces lois physiques.




Du moins, c’est l’avis d’un chercheur français qui souhaite conserver l’anonymat car, en France, ce type de recherche n’est pas « apprécié ».




Ce docteur ès science spécialiste en biologie poursuit malgré tout des recherches sur les échanges télépathiques entre animaux.


Certaines personnes sont douées d’un pouvoir extrasensoriel. Bien que la science ne reconnaisse pas officiellement cette capacité, il est indéniable que nous ne savons quasiment rien du fonctionnement du cerveau.




Si cette capacité ne demande qu’à être développée chez l’homme, il est très probable qu’elle soit également latente chez les animaux.




Comme pour l’être humain, certains animaux démontrent des capacités hors norme. Peut-être qu’un jour, l’ensemble de la communauté scientifique acceptera de remettre en cause les lois fondamentales de la physique et de la biologie.

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marileine
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MessageSujet: Re: Animaux - articles divers -(religion -Tésors des Monts Foja +prédateurs insoupçonnés+ autres   Jeu 17 Sep - 12:22

Animaux - articles divers - migration...



Migration et sens des animaux





La vie animale est souvent rythmée par des migrations. Certains animaux risquent leur vie en franchissant d’énormes distances. Ce phénomène migratoire se répète aux mêmes périodes. Les mécanismes innés qui permettent aux animaux de se diriger demeurent encore bien mystérieux.

Si les sens humains sont limités, ceux des animaux sont nettement plus développés. Ils vivent dans un monde qui nous est étranger.

Il nous est difficile de comprendre le fonctionnement de sens que nous ne possédons pas. Pourtant, pour comprendre les mécanismes migratoires, il nous faudra également percer le mystère de ce « sixième sens » des animaux.



Migration et champ magnétique



On sait que les oiseaux qui voyagent de nuit se guident grâce à la Lune ou les étoiles. Mais, qu’arrive t-il quand le ciel est couvert ?
S’orientent-ils grâce au magnétisme terrestre ? En effet, la Terre est un aimant qui n’est pas très stable, ni très puissant. Les deux pôles magnétiques sont reliés par un champ magnétique dont la puissance varie d’une façon systématique.



Il est donc concevable que les animaux puissent s’en servir pour se guider.


Mais, il reste à comprendre comment. Ce champ magnétique est si faible que l’homme doit utiliser la boussole pour le détecter. Il semblerait que les animaux possèdent une sensibilité magnétique naturelle.



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Au printemps, les grues cendrées (Grus grus) volent d'Afrique du Nord ou d'Espagne jusqu'au nord de l'Europe. Elles font toujours halte dans les mêmes sites . Image Lip Kee



Si on place des rouges-gorgesen cage peu avant l’époque de la migration, ils se perchent systématiquement dans la direction de leur destination saisonnière.

Pourtant, l’environnement est vide de toutes informations. Par contre, si on perturbe le champ magnétique autour d’eux, ils sont désorientés.



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Très beau portrait d'un rouge-gorge. Image Keven Law



En 1976, on a découvert entre les yeux des pigeons voyageurs la présence d’un tissu spécial riche en parcelles de magnétite.



Cette pierre naturelle était utilisée par les premiers marins pour se diriger.


Ces parcelles permettent à l’oiseau de détecter les variations du champ magnétique. Mais, nous ne savons pas si ces « détecteurs » sont réellement utilisés pour les longs déplacements car nul système nerveux de liaison n’a été découvert.
Une chose est certaine : si on fixe des aimants sur le dos du pigeon, il s’égare.



La migration des baleines



Le magnétisme joue un rôle plus important chez les oiseaux que chez les mammifères. Cependant, certains mammifères marins comme la baleine semblent également s’orienter grâce au champ magnétique.



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Baleine à bosse en plein saut.



Les baleines, comme certains oiseaux, accomplissent les plus longues migrations du règne animal.
Après ce périple de plusieurs milliers de kilomètres, elles s’accouplent ou donnent naissance à leurs petits.
La précision de la navigation des baleines lors de leurs migrations annuelles pose encore bien des questions.
Il semble déjà prouvé que ces mammifères sont capables, grâce à la sensibilité de leur peau, de ressentir la variation de température de l’eau.

Ainsi, elles peuvent identifier les différentes zones qu’elles traversent.


D’autre part, des particules de magnétite sont présentes dans la boîte crânienne de la baleine à bosse.
Elles pourraient faire office de boussole interne.
Aujourd’hui, de nombreux scientifiques pensent que les baleines, comme les oiseaux, sont capables de percevoir les forces magnétiques terrestres.

Les échouages des baleines et d’autres cétacés pourraient être dus en partie à des modifications ponctuelles du champ magnétique de la Terre.



La magnétite chez les abeilles



Les abeilles possèdent également de la magnétite. Elles ne s’en servent pas, comme les oiseaux, pour s’orienter dans l’espace mais dans le temps.



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Une reine. Image Aussie Gall



La magnétite leur permet en effet de s’accorder aux variations quotidiennes du champ magnétique et de garder un rythme biologique malgré l’obscurité de la ruche et l’absence de tout repère visuel normal.



L’odyssée de Gaston



Les animaux possèdent incontestablement des sens qui leur permettent de s’orienter. L’odorat joue certainement un rôle très important chez les mammifères.

Cependant, il ne peut pas tout expliquer.


Des milliers de chiens et de chats disparaissent chaque année et on ne les retrouve jamais. Cependant, régulièrement un chat ou un chien rentre chez lui après avoir parcouru un véritable périple.
C’est le cas du berger allemand d’un certain Doug Simpson qui perdit Nick dans le désert de l’Arizona.

Quatre mois après, le chien se hissa péniblement dans sa voiture, garée à Selah, Etat de Washington, à plus de 1 500 kilomètres de là.


L’odyssée de Gaston reste également inexplicable. Ce chat de 16 mois, pour retrouver sa maîtresse, a parcouru en 1985 500 kilomètres.



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Gaston et sa maîtresse



Gaston était tatoué et il n’y a donc aucune erreur d’identification de l’animal.
Certains comportements restent vraiment mystérieux. On ne peut que supputer que l’attachement affectif soit à la base de ces exploits.

Est ce du aux pouvoirs télépathiques que possèdent certains de nos compagnons ????



Huberta, l’hippopotame nomade



D’après les zoologistes, l’hippopotame est plutôt pantouflard et quitte rarement les fleuves de sa jeunesse.



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Pourtant, en 1928, une dame hippopotame baptisée Huberta se joua des certitudes scientifiques.

Elle décida de sortir de son marigot du Zoulouland, en Afrique du Sud, et entreprit un voyage qui dura 3 ans.

Elle parcourut ainsi 1 500 kilomètres. Elle devint célèbre, se promenant dans les champs de canne à sucre, sur les routes et les voies ferrées. Elle batifola dans les vagues près des stations balnéaires, fit une entrée remarquée au Country Club de Durban et s’invita dans les jardins des particuliers.



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Le mémorial d'Huberta représentait l'animal, son fantôme et l'itinéraire suivi. Il a été détruit lors du séisme de 1989 qui a secoué la Californie . Sonya Zitkow



Son odyssée se termina tragiquement à cause de chasseurs stupides qui l’abattirent alors qu’elle se baignait tranquillement en 1931.


Pourquoi cet hippopotame a-t-il quitté son clan et son environnement ? Nul ne le sait.
Les animaux ont ainsi des réactions qui nous échappent totalement.


L’odorat chez les animaux et l’homme



L’homme a tendance à mépriser son odorat au profit des informations visuelles. Pourtant, avec un minimum d’entraînement, un bon parfumeur est capable de différencier 10 000 odeurs.


Dans notre quotidien, nous utilisons notre odorat sans vraiment en prendre conscience. Par exemple, nous savons reconnaître les odeurs spécifiques de nos proches.
Une simple odeur a le pouvoir d’évoquer tout un monde de souvenirs oubliés.



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Le mâle maki catta, un lémurien, se bat d'une curieuse façon. Quand un rival veut lui voler sa "belle", il redresse la queue qui est très odorante. Le plus gêné des deux abandonnent le combat
Cependant, notre odorat est loin d’être aussi développé que celui des animaux. Le chien, par exemple, a une surface olfactive 50 fois plus importante que la nôtre.


Les substances odorantes que les animaux utilisent pour communiquer sont appelées "phéromones".
Les animaux d’une même espèce sont très sensibles aux messages chimiques de leurs congénères.

Pour retrouver l’endroit exact où ils vont frayer, les saumons se guident sur l’odeur de ceux de leur famille qu’ils détectent dès l’entrée de l’estuaire.
Si on leur bouche les narines, ils sont incapables de retrouver leur chemin.



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Saumon de l'Atlantique (Salmo salar). image Kevin Lawver



Les messages chimiques servent aux animaux à s’orienter mais font également partie de tout un code sexuel.
Urine et excréments sont autant de messages olfactifs.
L’homme aurait-il, lui aussi, conservé certaines de ces caractéristiques ? Une substance chimique dérivée du musc, présent dans l’urine des mâles, permet d’attirer les femelles chez de nombreuses espèces animales.

Or, on trouve un produit chimique semblable dans l’urine masculine. Les hommes émettraient-ils sans le savoir une substance chimique ?



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Quand les femelles bombyx du mûrier sont prêtes à s'accoupler, elles émettent une substance
chimique qui attire les mâles. Image Ksionic




Tout cela peut faire sourire mais nous savons que les animaux ne possèdent pas le monopole des aphrodisiaques « biologiques ».



Il a été prouvé, notamment, que les poils pubiens et ceux des aisselles permettent une meilleure évaporation des odeurs de notre corps et donc de leurs mystérieux messages.
Nous savons également que ce que nous appelons « l’amour » ne serait en réalité qu’une alchimie complexe dans laquelle les odeurs jouent un rôle important.


Il nous reste encore beaucoup à apprendre sur les sens des animaux mais également les nôtres. Pourquoi les poulets ont-ils des pigments ultraviolets dans les yeux ?
Percer tous ces mystères nous permettra certainement de mieux comprendre notre environnement.

[size=24]Les animaux domestiques - Animal Objet...

Animal Objet : transport, guerre et combats
 



(comme l'a chanté F. Cabrel dans la Corrida....
"est-ce-que ce monde est sérieux?????")
j'en suis pas sure....
il faudrait parfois prendre exemple sur
nos amis les animaux....
La barbarie n'a jamais fait avancer le monde !
mais ça, c'est juste mon avis... (Mimi)
 



Au départ, la domestication de l’animal répondait à des besoins vitaux comme se nourrir ou s’habiller. Nos rapports avec le monde animal se sont peu à peu détériorés. Plus nous avons pris conscience de notre pouvoir de dompter notre environnement, plus nous avons rabaissé à l’état d’objet les autres espèces.
Dans un partenariat, les deux parties y trouvent un bénéfice. Malheureusement, le destin de l’animal partenaire a été dans la plupart des cas : la mort.
Transport, jeux du cirque, combats, guerres : l’homme a toujours utilisé l’animal plus souvent pour la pire que pour le meilleur.

Les animaux utilisés pour le transport

Depuis le Paléolithique, les chevaux sauvages ont été chassés pour la viande. Puis, le cheval a été domestiqué il y a 5 500 ans dans les plaines de l’Ukraine. Il a ensuite été attelé à des chars de combat au début du IIe millénaire avant notre ère.
C’est attelé qu’il a été introduit en Mésopotamie et dans tout le Moyen-Orient.

En 2009, des paléontologues ont retrouvé sur des campements de la culture Botal (IVe millénaire avant notre ère), au Kazakhstan, des prémolaires chevalines portant les traces du mors, ainsi que des traces de lait de jument sur des restes de poteries. Cela démontre que la domestication du cheval remonte bien à au moins 5 500 ans.

 
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Chevaux peints dans la grotte de Lascaux. (Reproduction de la peinture originale).

L’usage régulier du cheval monté date du Ier millénaire avant notre ère. Dès lors, les hommes ont pu conquérir de nouveaux territoires avec ce moyen de transport.

On ne sait pas pourquoi il s’est écoulé un millénaire entre l’avènement de l’attelage, vers – 2000, et la généralisation de la monte à califourchon, vers – 1000 ans.
Les grandes conquêtes se sont bien sûr effectuées à cru et sans étrier.

Chameaux en Asie, dromadaires en Afrique et lamas en Amérique du Sud, les différentes espèces de camélidés ont fait l’objet d’une domestication par l’homme.

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Tous les camélidés ont été domestiqués.

Rares sont aujourd’hui ceux qui vivent encore à l’état sauvage.
La domestication des camélidés s’étale entre - 4 000 et – 3 000 ans.
Les nombreux ossements de lamas qui ont été retrouvés au Pérou suggèrent une utilisation précoce de ces animaux comme bêtes de somme.
La plupart des réalisations Incas comme Machu Picchu ou Cuzco ont été construites à l’aide de milliers de lamas charriant d’énormes pierres jusqu’à 3 600 m d’altitude.
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Lama à Machu Picchu . Image Ivan Mlinaric 

L’âne, d’origine africaine, a été domestiqué en Egypte vers – 5 000 ans. Il s’est ensuite répandu jusqu’en Chine.
L’âne sauvage de Somalie est l’ancêtre de l’âne domestique.

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Ane d'Afrique. 

Avec les ânes d’Afrique et d’Asie ainsi que les zèbres, le cheval de Przewalski est le dernier équidé àl’état sauvage.


Cheval de Przewalski. Image Jeff Kubina

Les animaux utilisés pour les combats

Les combats d’animaux sont presque aussi anciens que la domestication. Dans un passé très récent, des pays continuaient à pratiquer ce type de « divertissement » : combats de chameaux en Turquie, de taureaux en Iran ou de béliers en Afghanistan.

En France, à Paris, on organisait jusqu’au milieu du 19e siècle des combats de chiens contre des taureaux, des ours ou des sangliers sur l’actuelle place du Colonel Fabien (ancienne place des combats). Ces combats, bien qu’illégaux, ont perduré très longtemps après l’interdiction.

En Chine, on a élevé des grillons comme animaux de combat. Ils étaient enfermés dans des cages en or ou en ivoire. Ils étaient entraînés, nourris et valaient des fortunes. On a retrouvé de nombreux traités sur les grillons de combat qui expliquent en détail les soins à leur apporter pour gagner la victoire.

Dans un autre registre, les Romains élevaient des murènes qu’ils pouvaient orner de bijoux et qu’ils nourrissaient parfois d’esclaves.


Murène.

Les coqs ont pendant longtemps été utilisés pour les combats. Des races particulièrement agressives ont été sélectionnées à cet usage, surtout en Angleterre, en Belgique, dans le Nord de la France et en Espagne. Les combats de coq existent d'ailleurs toujours en Asie, en Indonésie mais également à La Réunion (département français).

Les jeux du cirque au temps des Romains sont devenus célèbres grâce au cinéma. Cependant, ces versions romancées ne disent pas que lors de l’inauguration du Colisée, on a sacrifié plus de 9 000 animaux en une seule journée.
Ces combats dans les arènes sont la cause principale de l’extinction des éléphants et des lions d’Afrique du Nord et du Proche-Orient.
L’extermination de ces deux espèces, à la population déjà bien décimée, a été achevée entre le 18e et le 19e siècle.

En 61 avant notre ère, plus de 1 000 ours bruns furent capturés en Italie pour un gigantesque combat de cirque.
Mais, plus récemment, les ours furent victimes de la bêtise humaine. Aveuglés et enchaînés à un pieu, les ours devaient affronter une horde de chiens. Les spectateurs les aiguillonnaient avec des bâtons et des fouets. Ce « sport » barbare pour un public de crétins n’a prit fin qu’au 19e siècle en Angleterre.


Ours brun d’Europe (Ursus arctos arctos). Image Poplinre

En 2004, un scandale a éclaté en Asie où l’on a découvert que des combats entre singes étaient clandestinement organisés. La bêtise humaine est intemporelle.


Le regard dubitatif de ce chimpanzé en dit long sur l'image que nous lui renvoyons.

Enfin, la corrida avec mise à mort du taureau est toujours pratiquée en Espagne et en France. Quel plaisir de voir un animal agoniser sous les cris hystériques d’un public primaire. Certains appellent ça un sport alors que ce n’est que de la barbarie qui devrait être interdite dans un pays qui se dit civilisé.


La corrida, un sport ? Cette boucherie ! image Dominique Sanchez 

Toujours en Espagne, sachez que les courses de lévriers sont entachées d’actes ignobles. Les chiens qui ne peuvent plus servir au bout de quelques années sont battus, tués et même brûlés vifs. Une association française (SOS Lévriers) essaye de récupérer autant de lévriers qu’elle peut. Cette pratique barbare est également valable pour l'Irlande.

Les animaux utilisés pour la guerre

Les animaux ont tenu dans la guerre divers rôles : messagers, montures ou armes vivantes.

Le pigeon a été utilisé en Perse et en Egypte dès le début du Ier millénaire avant notre ère.

De nombreux conquérants dont Alexandre Le Grand ont utilisé l’éléphant comme monture de combat.


Eléphant d'Asie domestiqué. 

Mais, il faut savoir qu’un éléphant n’est pas contrôlable quand il est pris de panique. Les cornacs avaient d’ailleurs appris à les sacrifier au moyen d’une lame enfoncée en un endroit précis de la tête.
Les ennemis connaissaient bien sûr cette faiblesse et lançaient sur les éléphants affolés des javelots enduits de poix enflammée.
Pour venir à bout des éléphants qui fuyaient en cassant tout sur leur passage, on n’hésitait pas à leur couper les jarrets à la hache.

Pendant la Première guerre mondiale, environ 9 millions de chevaux sont morts pendant les combats.

Pendant la Seconde guerre mondiale, des dauphins dressés devaient mettre des mines sur les navires ennemis. De leur côté, les Russes avaient harnaché des chiens de mines qu'ils lançaient sur les chars allemands.

En Asie, les macaques ont été utilisés comme éclaireurs suicides lors de la guerre opposant l’Inde au Pakistan en 1971.
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