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 Symboles et symbolique -Le Riz -Le vent - Le sang -L'eclipse -et autres (textes,photos)

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marileine
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MessageSujet: Symboles et symbolique -Le Riz -Le vent - Le sang -L'eclipse -et autres (textes,photos)   Jeu 1 Oct - 18:23

Symboles et symbolique - Le Riz -

 
Le riz a à peu près la même signification symbolique et rituelle que les autres céréales principales, le blé et le maïs.




Champ de blé


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Epi de maïs


Don du ciel, le riz témoigne de la sollicitude d'en-haut et il est réputé pour avoir poussé spontanément dans les temps premiers, remplissant même perpétuellement les greniers. Tant qu'il fut inépuisable, ce fut l'âge d'or.


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Rizière


La peine que l'on se donne,à présent, est en général ressentie soit comme une juste punition, soit une ingratitude, soit de la prétention de la race humaine.


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Riz rouge andasibe


Comme le pain dans le rite catholique, le riz est pour le shinto, une nourriture communielle et, à l'occasion d'une cérémonie, l'Empereur du Japon  le partage avec la déesse du soleil.


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Amaterasu,déesse du soleil


Le soleil nécessaire à sa maturité et la lumière transcende le riz vers l'illumination et la connaissance. Aussi les orientaux, lui associent ils la couleur rouge, principe de la vie, couleur de l'âme et du coeur, perpétuelle jeunesse par la régénération.


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Soleil levant sur la rizière


Symbole du bonheur et de l'abondance par la multitude de ses grains, il est jeté par poignées lors des mariages.


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Il est probable que cette coutume qui fut pour les blancs, d'abord américaine, ait été inspirée par l'exemple des émigrés asiatiques.
En Thaïlande, la courge primordiale contenait non seulement toutes les espèces humaines et tous les textes sacrés, mais aussi,  en lieu de pépins, toutes les variétés de riz.

Il faut savoir qu'il y a huit mille variétés de riz regroupés en trois classes.


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- Les riz à grain rond, de Camargue, Italie, Espagne.


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- les riz à grain demi long, c'est un riz plus tôt bon marché.


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- Le riz à grain long. Les pays producteurs sont les Etats-Unis, la Thaïlande, le Surinam, Madagascar et la France, également en Camargue.


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Il existe aussi une variété asiatique le riz gluant, L'oryza glutinosa.
En occident on en fait des nouilles de riz et des galettes.


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L'alcool de riz ou saké est surtout à base de riz de montagne très riche en alcool azotée ou rizgluant.On fabrique aussi en Chine un vin jaunede riz: le Maï Koa-lo qui est parfumé ou non de fleurs ou de fruits. Par sa couleur et son goût il est apparenté au célèbre vin d'Arbois.


Le riz a plein de débouchés industriels, farines diététiques, amidon, fécule ou brisures de riz. La farine de riz n'est pas panifiable car elle ne lève pas.


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Il existe aussi aux Etats- Unis du Nord un "riz sauvage" qui existe depuis l'éternité et qui est tout à fait délicieux.


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Zizania aquatica


En réalité ce n'est pas un riz mais une avoine des marais, la zizania aquatica.
Les Iroquois l'appelaient tuskaro et les Ojibwa manomin. La tige fait parfois 3 mètres et se termine en une panicule de plusieurs épis lui donnant l'aspect d'un grand candélabre. Cette plante vivaace pousse dans les marais qui bordent les grands fleuves d'Amérique du Nord. Elle fut la grande richesse des indiens là où le maïs ne peut réussir.


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Pour le récolter les tribus devaient se déplacer en canoé. Il y a d'autres espèces voisines de graminées sauvages comme la glycéria, ou la manna dit aussi riz allemand il se récoltait sans avoir été cultivé en Europe du nord depuis le moyen âge jusqu'au XVIII ème siècle.


On trouve aussi en chine une autre sorte de zizania mais le véritable riz , l'Oriza sativa, reste le roi d'Asie du sud et de l'est depuis plus de 5000 ans.

[size=24]Symboles et symbolique - Le vent -


 
Le symbolisme du vent revêt plusieurs aspects. C'est, en raison de l'agitation qui le caractérise, un symbole de vanité, d'instabilité, d'inconstance. C'est une force élémentaire, qui appartient aux Titans: c'est assez dire à la fois sa violence et son aveuglement.
 
D'autre part, le vent est synonyme du souffle et, en conséquence, de l'Esprit, de l'influx spirituel d'origine céleste. C'est pourquoi les Psaumes, comme le Coran, font des vents les messagers divins, l'équivalent des Anges. Le vent donne même son nom à l'Esprit-Saint. L'esprit de Dieu se mouvant sur les eaux primordiales est appelé un vent (Rouah); c'est un vent qui apporte aux Apôtres les langues de feu du Saint-Esprit. Dans la symbolique hindoue, le vent, Vâyu, est le souffle cosmique et le Verbe; il est le souverain du domaine subtil, intermédiaire entre le Ciel et la Terre, espace que remplit, selon la terminologie chinoise, un souffle, k'i. Vâyu pénètre, brise et purifie. Il est en rapport avec les directions de l'espace, qui désignent d'ailleurs, d'une façon très générale, les vents. Ainsi les quatre vents de l'Antiquité et du Moyen Age, la Tour des Vents d'Athènes qui comporte huit faces, la rose des vents à huit, douze ou trente-six pointes.
 
Les quatre vents étaient mis en outre en correspondance avec les saisons, les éléments, les tempéraments, selon des tableaux sujets à quelques variations. Les huit vents de la Chine correspondaient aux huit trigrammes.
 
Le vent, associé à l'eau, sert à désigner en Chine l'art de la géomancie, c'est-à-dire en principe l'étude des courants aériens, associée à celle des courants aquatiques et telluriques sur un site donné.
 
D'après les traditions cosmogoniques hindoues des Lois de Manu, le vent serait né de l'esprit et aurait engendré la lumière:
 
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L'esprit, aiguillonné par le désir de créer... engendre l'espace. De l'évolution de cet éther est né le vent... chargé de toutes les odeurs, pur, puissant, ayant la qualité du toucher.
 
Mais, à son tour, de la transformation du vent est née la lumière illuminatrice qui, resplendissante, chasse les ténèbres, ayant la qualité de la forme...
 
Dans les traditions avestiques de la Perse ancienne, le vent joue le rôle de support du monde et de régulateur des équilibres cosmiques et moraux. Selon l'ordre successif de la création: la première créature de toutes étant une goutte d'eau, Ormuzd créa ensuite le feu flamboyant et lui conféra un éclat qui provient des lumières infinies, dont la forme est comme celle du feu désirable. Il produisit enfin le vent sous la forme d'un homme de quinze ans qui soutient l'eau, les plantes, le bétail, l'homme juste et toutes choses.
 
Selon les traditions islamiques, le vent est chargé de contenir les eaux; sa création, air et nuage, aux ailes innombrables, lui conférerait également une fonction de support. Puis Dieu créa le vent et le muni d'ailes innombrables. Il lui ordonna de porter leau, ce quil fit. A vâs, le Trône était sur leau et leau sur le Vent.
 
Ibn'Abbàs répond de même à la question :
 
Sur quoi reposait l'eau - Sur le dos du Vent, et lorsque Dieu voulut produire les créatures, il donna au Vent pouvoir sur l'Eau, l'eau se gonfla en vagues, rejaillit en écume, envoya au-dessus d'elle des vapeurs; ces vapeurs restèrent élevées audessus de leau et Dieu les nomma Samâ (de samâ, être élever), c'est-à-dire Ciel.
 
Dans les traditions bibliques, les vents sont le souffle de Dieu. Le souffle de Dieu ordonna le tohu-bohu primitif; il anima le premier homme. La brise dans les micocouliers annonce l'approche de Dieu. Les vents sont aussi des instruments de la puissance divine; ils vivifient, châtient, enseignent; ils sont des signes et, comme les anges, porteurs de messages. Ils sont une manifestation d'un divin, qui veut communiquer ses émotions, de la douceur la plus tendre aux courroux les plus tempétueux.
 
Chez les Grecs, les vents étaient des divinités inquiètes et turbulentes, contenues dans les profondes cavernes des Iles Eoliennes. Outre leur roi Eole, ils distinguaient les Vents du Nord (Aquilon, Dorée); du Sud (Auster)-, du matin et de l'Est (Eurus); du soir et de l'Ouest (Zéphir). A chacun d'eux correspondait une iconographie particulière, en rapport avec les propriétés qui lui étaient attribuées.
 
Le vent druidique est un aspect du pouvoir des druides sur les éléments et il s'apparente de très près, comme véhicule magique, au souffle. Lors de l'arrivée des fils de Mil, c'est-à-dire les Gaëls, en Irlande, les druides des précédents occupants, les "Tùatha Dé Dànann", repoussent leurs bateaux loin de la côte au moyen d'un vent druidique très violent. On le reconnaît à ce qu'il ne souffle pas au-dessus des voiles.
 
Mais il serait excessif de faire un dieu d'une manifestation de la divinité. Jean Servier met justement en garde contre ces confusions simplistes- Souvent, comme bien des mystiques, les hommes du monde nouveau découvert par l'Occident ont eu recours à des comparaisons sensorielles pour faire comprendre la spiritualité infinie de ce Dieu suprême. Dieu est un souffle, Dieu est un vent. Les grossiers trafiquants ou les missionnaires qui espéraient gagner à eux ces grands enfants en leur proposant un paradis matériel en ont conclu que les Indiens adoraient le vent et le considéraient comme le dieu. La vérité était tout autre.
 
Lorsque le vent apparaît dans les rêves, il annonce qu'un événement important se trame; un changement va surgir. Les énergies spirituelles sont symbolisées par une grande lumière et, ce que l'on sait moins, par le vent. Lorsque la tempête approche, on peut diagnostiquer un grand mouvement d'esprit ou d'esprits. D'après l'expérience religieuse, la divinité peut apparaître dans le doux murmure du vent ou dans l'orage de la tempête. Il semble que les Orientaux seuls puissent comprendre la signification de l'espace vide (où souffle le vent), qui est paradoxalement pour eux un puissant symbole d'énergie.
 
Le poète romantique anglais Percy Bysshe Shelley évoque la poésie cosmique du vent, qui ravage et renouvelle, et qui est comme un âme:
 
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Citation :
Citation :
Citation :
... enchanteur des spectres, ... sauvage esprit, toi dont l'élan emplit l'espace,
Destructeur et sauveur, écoute, écoute moi !
 
... toi seul, indomptable ... A me farouche, sois
 
Mon âme! sois moi-même, vent impétueux !
 
Emporte une pensée éteinte par le monde,
 
Feuillage desséché, d'où renaisse la vie! Et, par la force incantatoire de ce chant, Répands, ainsi que d'un foyer inextinguible
 
Cendres et feu, une voix parmi l'humanité !
 
Sois par itia bouche, à la terre assoupie encore,
 
La trompette d'une prédiction! O vent, Si vient lhiver, le Renouveau peut-il tarder ?                  



Symboles et symbolique - Le sang -


 

[size=16]Le sang est universellement considéré comme le véhicule de la vie. Le sang est la vie, est-il dit en mode biblique. Parfois même, il est pris pour le principe de la génération. C'est, selon une tradition chaldéenne, le sang divin qui, mêlé à la terre, donna la vie aux êtres. Selon divers mythes, le sang donne naissance aux plantes, et même aux métaux. Dans l'ancien Cambodge, l'effusion du sang au cours de joutes ou de sacrifices donnait la fertilité, l'abondance, le bonheur; elle présageait la pluie. Nous avons noté que les flèches tirées vers l'outre' céleste par Cheou-sin en faisaient pleuvoir du sang. Le sang - mêlé à l'eau - qui coule de la plaie du Christ, recueilli dans le Graal, est par excellence le breui,age d'immortalité. Il l'est a fortiori dans le cas de la transsubstantiation eucharistique. On notera l'usage d'un symbolisme du même ordre dans le serment' du sang de l'Antiquité et des sociétés secrètes chinoises.[/size]

[size=16]Le sang correspond encore à la chaleur, vitale et corporelle, opposée à la lumière, qui correspond au souffle et à  l'esprit. Dans la même perspective, le sang principe corporel est le véhicule des passions.[/size]

 

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[size=16]Le sang est considéré par certains peuples comme le véhicule de l'âme; ce qui expliquerait, selon Frazer, les rites des sacrifices, dans lesquels un grand soin est pris de ne pas laisser le sang de la victime se répandre sur le soi. En NouvelleZélande, tout objet qui reçoit ne serait-ce qu'une goutte du sang d'un grand chef est de ce fait sacralisé. On retrouve ici le symbolisme de la communion par le sang ou du lien d'inféodation par le serment du sang.[/size]

 
[size=16]Certains mythes de fin du monde des peuples ouralo-altaïques d'Asie Centrale illustrent de façon frappante l'association sang-feu céleste. Dans un de ces mythes (des lourak du cercle d'Obdorsk) le monde périt d'un incendie causé par la mort d'un arbre sacré qui répand son sang en s'écroulant, et ce sang ruisselant sur la terre se change en feu, Pour les Tatars de l'Altaï c'est un héros envoyé par le Dieu suprême qui, combattant contre le Diable, répand sur la terre entière son sang qui se change en flammes. Dans un poènie allemand du ixe siècle, de même que dans les Révélations russes du Pseudo-Méthode c'est le sang d'Élie, combattant l'Antéchrist, qui prend feu et dévore la terre.

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Symboles et symbolique - L'eclipse -


[size=16]L'éclipse est une occultation accidentelle de la lumière, est à peu près universellement considérée comme un événement dramatique. C'est un signe de mauvais augure, annonçant des événements funestes: c'est le cas dans l'ancienne Égypte; dans les pays arabes, bien qu'une telle croyance paraisse ditticilement cornpatible avec J'enseignement du Prophète; en Chine... Seuls, apparemment, les Cambodgiens interprètent l'éclipse dans un sens favorable ou défavorable, selon la façon dont elle se produit. Il existe des prescriptions canoniques dans l'Islam, et des cérémonies bouddhiques à l'occasion des éclipses. Elles sont mises fréquemment en rapport avec la mort: c'est la mort de l'astre. L'astre est dit dévoré par un monstre. En chinois, le mot éclipse et le mot manger (tch'eu) s'expriment par le même caractère : la lune est mangée par un crapaud.[/size]

 

[size=16]Mais, toujours pour les anciens Chinois, ce dérèglement cosmique trouve son origine dans un dérèglement microcosnilque, à savoir celui des empereurs, ou de leurs femmes. C'est une domination du yang (mâle, lumière) par le yin (femelle, obscurité). Il convient c'est aussi un point de vue largement partagé de porter secours à l'astre en danger, ou égaré : on rétablit l'ordre cosmique par le rétablissement de l'ordre terrestre (en formant, par exemple, les vassaux en carré), on tire des flèches vers le ciel, soit contre le monstre dévorateur , soit, suggère Granet, comme oblation,, soit encore, selon une tradition plus récente, mais peu satisfaisante, contre la lune (yin) éclipsant le soleil (yang).[/size]

 

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[size=16]Eclipse de soleil[/size]

 

[size=16]D'une façon générale, l'éclipse se présente comme l'annonciatrice des dérèglements  cataclysmiques d'une fin de cycle, qui appelle intervention ou réparation, en vue de préparer l'avènement d'un cycle neuf : ce sera la libération de l'astre avalé par le monstre .[/size]

[size=16]On trouve dans l'ancien Pérou quatre explications des éclipses. Elles sont considérées de toute façon comme de mauvais augure. Une éclipse de soleil comptera parmi les signes ayant annoncé la venue des Espagnols et l'écroulement de l'Empire Inca. 
 
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Citation :
[size=16]A)Selon la plus ancienne croyance un monstre, jaguar ou serpent, dévore l'astre ; 
B)L'astre est malade et meurt; 
C)Le soleil se cache, par colère contre les hommes; 
D)La théogamie Soleil - Lune s'accomplit. Les deux astres s'unissent, la lune ayantséduit et dominé le soleil, c'est bien comme en Chine le yin se superposant au yang.

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Symboles et symbolique - la Rose -


[size=16]Remarquable par sa beauté, sa forme et son parfum, la rose est la fleur symbolique la plus employée en Occident. Elle correspond dans l'ensemble à ce qu'est le lotus, en Asie, l'un et l'autre étant très proches du symbole de la roue. L'Aspect le plus général de ce symbolisme floral est celui de la manifestation, issue des eaux primordiales, au-dessus desquelles elle s'élève et s'épanouit. Cet aspect n'est d'ailleurs pas étranger à l'Inde, où la rose cosmique Triparasundarî sert de référence à la beauté de la Mère divine. Elle désigne une perfection achevée, un accomplissement sans défaut. Elle symbolise la coupe de vie, l'âme, le cœur, I'amour.  On peut la contempler comme un mandala et la considérer comme un centre mystique.[/size]

 

[size=16]La rose est, dans l'iconographie Chretienne, soit la coupe qui recueille le sang du Christ, soit la transfiguration des gouttes de ce sang, soit le symbole des plaies Christ. Un symbole rosicrucien figure cinq roses, une au centre et une sur chacun les bras de la Croix. Ces images évoquent soit le Graal, soit la rosée céleste de la Rédemption. Et puisque nous citons Ici Rose-Croix, remarquons que leur emblème place la rose : au centre de la Croix, c'est-à-dire à l'emplacement du cœur du Christ, du Sacré-Cœur. Ce symbole est le même que la Rosa candida de la Divine Comédie ; laquelle ne peut manquer d'évoquer la Rose mystique des litanies chrétiennes, symbole de la Vierge ; le même peut-être aussi que celui du Roman de la Rose. Angelus Silesius fait de la rose limage de l'âme, celle aussi du Christ, dont l'âme reçoit l'empreinte. La rose d'or, autrefois bénie par le Pape le quatrième dimanche de Carême, était un symbole de puissance et d'instruction spirituelles Mais aussi sans doute un symbole de résurrection et d'immortalité. La rosace gothique et la rose des vents marquent le passage, du symbolisme de la rose à celui de la roue.[/size]

 

[size=16]Il faut enfin noter le cas particulier, en mystique musulmane, d'un Saadi de Chiraz, pour qui le Jardin des Roses est celui de la contemplation : J'Irai cueillir les roses du jardin, mais le parfum du rosier m'a enivré. Langage que la mystique chrétienne ne refuserait en aucune manière, en commentaire du Cantique des Cantiques sur la rose de Saron. La rose, par son rapport avec le sang répandu, paraît souvent être le symbole d'une renaissance mystique : 
Sur le champ de bataille où sont tombés de nombreux héros, poussent des rosiers et des églantiers... 
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[size=16]Des roses et des anémones sont sorties du sang d'adonis tandis que ce jeune dieu agonisait... Il faut,, dit Mircea Eliade, que la vie humaine se consume complètement pour épuiser toutes les possibilités de création ou de manifestation ; vient-elle à être interrompue brusquement,  elle tente de se prolonger sous une autre forme : plante, fleur, fruit. Les cicatrices sont comparées à des roses par Abd Ul Kadir Gilani, qui attribue à ces roses un sens mystique.[/size]

 

[size=16]Selon F. Portal, la rose et la couleur rose constitueraient un symbole de régénération du fait de la parenté sémantique du latin rosa avec ros, la pluie, la rosée. La rose et sa couleur, dit-il étaient les symboles du premier degré de régénération et d'initiation aux mystères... L'âne d'Apulée recouvre la forme humaine, en mangeant une couronne de roses vermeilles que lui présente le grand prêtre d'Isis. Le rosier, ajoute cet auteur, est l'image du régénéré, comme la rosée est le symbole de la régénération. Et la rose, dans les textes sacrés, accompagne bien souvent le vert, ce qui confirme cette interprétation. Ainsi dans l'ecclésiaste ; J'ai grandi comme les plants de roses de Jéricho, comme un olivier magnifique dans la plaine. L'olivier était consacré à Athéna - la déesse aux yeux pers qui naquit à Rhodes, ile des roses : ce qui suggère les mystères de l'initiation. Et les rosiers étaient consacrés à Aphrodite en même temps qu'à Athéna. La rose était chez les Grecs une fleur blanche, mais lorsque Adonis, protégé d'Aphrodite, fut blessé à mort, la Déesse courut vers lui, se piqua à une épine et le sang colora les roses qui lui étaient consacrées.[/size]

 

[size=16]C'est ce symbolisme de régénération qui fait que, depuis l'Antiquité, on dépose des roses sur les tombes : les anciens nommaient cette cérémonie rosalia ; tous les ans, au mois de mai, ils offraient aux mânes des défunts des mets de roses. Et Hécate, déesse des Enfers, était parfois représentée la tête ceinte dune guirlande de roses à cinq feuilles. On sait que le nombre cinq" succédant au quatre, nombre d'accomplissement, marque le départ d'un nouveau cycle.[/size]

 

[size=16]Au septième siècle, selon Bède, le tombeau de Jésus-Christ était peint d'une couleur mélangée de blanc et de rouge. L'on retrouve ces deux éléments composants de la couleur rose, le rouge et le blanc, avec leur valeur symbolique traditionnelle, sur tous les plans, du profane au sacré, dans la différence accordée aux offrandes de roses blanches et de roses rouges, ainsi que dans la différence entre les notions de passion et de pureté et celles d'amour transcendant et de sagesse divine. Aux armes des religieuses, dit le Palais de l'honneur, l'on met une couronne composée de branches de rosier blanc avec ses feuilles, ses roses et ses épines, qui dénote la chasteté qu'elles ont conservée, parmi les épines et les mortifications de la vie.[/size]

 

[size=16]La rose est devenue un symbole de l'amour et plus encore du don de l'amour, de l'amour pur... La rose comme fleur d'amour remplace le lotus égyptien et le narcisse grec ce ne sont pas les roses frivoles de Catulle... mais les roses celtiques, vivaces et fières, non dépourvues d'épines et lourdes d'un doux symbolisme : celle du Roman de la Rose, dont Guillaume de Lorris el Jean de Meungfont le mystérieux tabernacle du Jardin d'Amour de la Chevalerie, rosa mystica des litanies de la Vierge, roses d'or que les Papes donneront aux princesses méritantes, enfin l'immense fleur symbolique que Béatrice montre à son amant fidèle parvenu au dernier cercle du Paradis, rose et rosace à la fois.[/size]

 

[size=16]L'Amour paradisiaque sera comparé par Dante au centre de la rose : Au centre d'or de la rose éternelle, qui se dilate et va de degré en degré, et qui exhale un parfum de louange au soleil toujours printanier, 
Béatrice m'attira... 
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[size=16]Blanche ou rouge, la rose est une des fleurs préférées des alchimistes dont les traités s'intitulent souvent rosiers des philosophes. La rose blanche comme le lis fut liée à la pierre au blanc, but du petit œuvre, tandis que la rose rouge fut associée à la pierre au rouge, but du grand œuvre. La plupart de ces roses ont sept pétales dont chacun évoque un métal ou une opération de l'œuvre. Une rose bleue serait le symbole de l'impossible.

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Symboles et symbolique - Le crâne -

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Théodore Géricault (1791-1824)
Les trois crânes

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Le crâne, siège de la pensée, et donc du commandement suprême, est le chef des quatre centres, par lesquels les Bambara résument leur représentation macrocosmique de l'Homme ; les trois autres centres étant situés à la base du sternum, au nombril et au sexe. Sur les autels de la société initiatique Korê, quatre poteries, pleines d'eau céleste, recueillie à la première et à la dernière pluie de l'année, figurent ces quatre points ; la poterie centrale, représentant le crâne, contient quatre pierres de tonnerre qui matérialisent le feu céleste, expression de l'esprit et de l'intelligence de Dieu, et son avatar microcosmique, le cerveau humain, forme de l'œuf cosmique et comme lui matrice de la connaissance.

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Dans de nombreuses légendes européennes et asiatiques, le crâne humain est considéré comme un homologue de la voûte céleste. Ainsi dans le Grimnismâl islandais, le crâne du géant Ymir devient à sa mort la voûte du ciel ; de même, selon le Rig-Veda, la voûte céleste est-elle formée du crâne de l'être primordial établit justement un parallèle entre la valorisation de la verticalité sur les plans du macrocosme social (les archétypes monarchiques), du macrocosme naturel (sacralisation des montagnes et du ciel), et du macrocosme humain ; ce qui explique aussi bien les innombrables formes du culte des crânes (crânes des ancêtres ou crânes trophées) que les analogies cosmogénétiques, ci-dessus mentionnées. De la même loi d'analogie entre le microcosme humain et le macrocosme naturel procèdent les assimilations des yeux aux luminaires célestes et du cerveau aux nuages du ciel.

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Le culte du crâne n'est pas limité à l'espèce humaine. Parmi les peuples de chasseurs, les trophées animaux jouent un rôle rituel important, qui est lié à la fois à l'affirmation de la supériorité humaine, attestée par la présence au village d'un crâne de grand gibier, et au souci de préservation de la vie : le crâne est en effet le sommet du squelette, lequel constitue ce qu'il y a d'impérissable dans le corps, donc une âme. On s'approprie ainsi son énergie vitale.

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Tite-Live, 23, 24, raconte que les Gaulois cisalpins qui, en 216 av. J.-C., avaient surpris et détruit dans une embuscade l'armée du consul romain Postumius, emportèrent les dépouilles et la tête coupée de ce magistrat en grande pompe. Son crâne, orné d'un cercle d'or, leur servit de vase sacré pour offrir des libations dans les fêtes. Ce fut aussi la coupe des pontifes et des prêtres du temple et, aux yeux des Gaulois, la proie ne fut pas moindre que la victoire. Le symbolisme du crâne rejoint celui de la tête, considérée comme trophée guerrier, et celui de la coupe. Il faut mentionner aussi les crânes des sanctuaires celtiques du sud de la Gaule : Entremont, la Roquepertuse et Glanum (Saint-Rémy-de-Provence), qui étaient accrochés à des entailles céphaliformes. Une salle des crânes existait à Entremont. Avec sa situation au sommet de la tête, sa forme de coupole, sa fonction de centre spirituel, le crâne est souvent comparé au ciel du corps humain. Il est considéré comme le siège de la force vitale du corps et de l'esprit... En tranchant la tête du cadavre... en conservant le crâne par-devers lui... le Primitif a atteint plusieurs buts : d'abord celui de posséder le souvenir le plus direct, le plus personnel du défunt, puis celui de s'approprier sa force vitale et ses effets bienfaisants pour le survivant. En accumulant les crânes, ce soutien spirituel prend de l'ampleur... De là, ces monticules de crânes découverts lors de  certaines fouilles. De là aussi, l'utilisation du crâne, réceptacle de la vie à son haut niveau par les alchimistes dans leurs opérations de transmutation.

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Dans la franc-maçonnerie, il symbolise le cycle initiatique : la mort corporelle prélude de la renaissance à un niveau de vie supérieur et condition du règne de l'esprit. Le symbole de la mort physique, le crâne, est l'analogue de la putréfaction alchimique, comme le tombeau est celui de l'athanor : l'homme nouveau sort du creuset où le vieil homme s'anéantit pour se transformer. Le crâne est souvent représenté entre deux tibias croisés en X, formant une croix de saint André, symbole de l'écartèlement de la nature sous l'influence prédominante de l'esprit et, en conséquence, symbole de perfection spirituelle.

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Symboles et symbolique - Le Tonnerre -

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Selon la tradition biblique, le tonnerre est la voix de Yahvé. Il est aussi l'annonce d'une théophanie. Avant de conclure l'Alliance avec Israël et de lui confier le Décalogue, Yahvé fit retentir un grand bruit dans le ciel et sur la terre : Le surlendemain, au lever du jour, il y eut, sur la montagne, des tonnerres, des éclairs, une épaisse nuée, accompagnés d'un puissant son de trompe, et, dans le camp, tout le peuple trembla. Moïse conduisit le peuple hors du camp, à la rencontre de Dieu, et ils se tinrent au bas de la montagne. La montagne du Sinaï était toute fumante, parce que Yahvé y était descendu sous forme de feu. La fumée s'en élevait comme d'une fournaise et toute la montagne tremblait violemment. Il y eut un son de trompe qui allait s'amplifiant. Moïse parlait et Dieu lui répondait par des coups de tonnerre. Yahvé descendit sur la montagne du Sinaï ; au sommet de la montagne, et manda Moïse au sommet de la montagne. Et Moïse monta.

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Le tonnerre manifeste la puissance de Yahvé, et spécialement sa justice et son courroux. Il représente la menace divine d'anéantissement ou l'annonce d'une révélation.

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Dans la tradition grecque, le tonnerre était rattaché d'abord aux grondements des entrailles de la terre ; sans doute était-ce une réminiscence des séismes des origines. Mais il passa de la terre entre les mains de Zeus, dieu du ciel, lorsque celui-ci eut mutilé et détrôné son père, Cronos, aux pensers fourbes, et délivré ses frères. Ceux-là, dit Hésiode, n'oublièrent pas de reconnaître ses bienfaits : ils lui donnèrent le tonnerre, la foudre fumante et l'éclair qu'auparavant tenait cachés l'énorme Terre et sur lesquels Zeus désormais s'assure pour commander à la fois aux mortels et aux Immortels. Le tonnerre symbolise le commandement suprême, qui est passé de la terre au ciel.

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Le dieu du tonnerre, Taranis, est l'équivalent du Jupiter romain, auquel il a été assimilé à l'époque gallo-romaine. Le nom du tonnerre est retrouvé dans les langues néo-celtiques. On peut attribuer à la foudre, dans le domaine celtique, à peu près la même signification qu'au fulgur latin, mais il semble que le tonnerre ait symbolisé surtout un dérèglement de l'ordre cosmique, manifesté par la colère des éléments. Les Gaulois craignaient que le ciel ne leur tombât sur la tête et le serment irlandais fait appel à lui, à la terre et à la mer, comme aux principaux garants. Il existe ainsi une notion de responsabilité humaine directe dans le déchaînement du tonnerre et de la foudre, compris comme un moyen du châtiment infligé aux coupables par le dieu suprême. On ne peut guère expliquer autrement la panique des Celtes, surpris par un violent orage, alors qu'ils venaient de piller le sanctuaire de Delphes.

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Selon Mircea Eliade, le tonnerre est l'attribut essentiel des divinités ouraniennes. Il est souvent assimilé à la divinité suprême elle même, à moins qu'il ne soit son fils. Dans le Popol-Vuh, il est la Parole de Dieu parlée, par opposition à la foudre et à l'éclair, qui constituent la parole de Dieu écrite dans le ciel.

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Les divinités du tonnerre, maîtresses des pluies, et donc de la végétation, relèvent du cycle symbolique lunaire. Dans nombre de cosmologies, elles sont directement apparentées à la divinité lune. En Australie, le dieu du tonnerre et de l'orage est fréquemment représenté naviguant sur une barque en forme de croissant de lune. On représente aussi souvent le tonnerre sous la forme d'un homme unijambiste, c'est notamment le cas pour les plus hautes civilisations américaines Mayas, Aztèques, Incas, chez les Samoyèdes et en Australie. Le rhombe et le tambour, reproduisant leur voix, sont souvent pour cette raison des instruments de musique sacrés, dont la vue, est interdite aux femmes.

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Chez les Aztèques, Tlaloc, dieu des pluies, de l'orage, du tonnerre et de l'éclair, siège à l'Est, pays du renouveau printanier. Il est, avec Huitzilopochtli, le Soleil de Midi, une des deux Grandes Divinités aux-quelles on offre le plus de sacrifices Leurs autels, à l'arrivée des Espagnols, se dressaient côte à côte au sommet de la grande pyramide de Mexico. Chez les Incas du Pérou, Illapa a les mêmes attributions et jouit d'un égal prestige. Il est notamment le maître des saisons. Dans le grand temple de Coricancha, à Cuzco, il vient, par ordre de préséance, immédiatement après la Grande Divinité ouranienne Vira cocha, et les démiurges, père et mère des Incas, Soleil et Lune. On le représente par une constellation, qui est probablement la Grande Ourse : elle Figure un homme tenant une massue dans sa main gauche et une fronde dans sa main droite. Cette fronde est le tonnerre, qu'il lance pour faire tomber la pluie, elle même puisée dans la Voie Lactée, grand fleuve céleste. Dans les iles Caraïbes et sur le pourtour de la mer du même nom, la Grande Ourse était également considérée comme la divinité des tempêtes.

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Dans nombre de mythes (Australie, Amérique) tonnerre et éclair sont liés à la Grands-Mères mythique et aux premiers Héros Jumeaux.

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L'oiseau mythique, produisant le tonnerre par le battement de ses ailes, est présent dans les mythologies du grand Nord sibérien, comme dans celles du Continent américain, aux mêmes latitudes. Les Samoyèdes se le représentent sous la forme d'un canard sauvage, ou d'un oiseau de fer ; les Youraks sous celle d'une oie ; pour les Téléoutes de l'Altaï, il est un aigle ; pour les Ostiaks de Tremjougan, un oiseau noir semblable à une poule de bruyère. Les Mongols, les Soyotes, et quelques tribus toungouses orientales, telles que les Gold, croient au contraire, comme les Chinois, que le tonnerre est produit par un dragon céleste ; pour les Tourgoutes il est l'œuvre du diable, métamorphosé en chameau volant. L'oiseau du tonnerre est un allié des chamans qu'il guide dans leurs voyages vers les cieux supérieurs. Car, quelle que soit la forme qu'il revête, l'esprit du tonnerre est toujours une divinité ouranienne. L'aigle tonnerre des Téléoutes déjà cité, et qui est devenu, avec l'introduction du christianisme en Asie Centrale, un avatar de saint Élie, habite le douzième ciel. Les divinités ouraniennes sont de vieux dieux et le maître du tonnerre, quand il prend forme humaine, ne fait pas exception à cette règle, parmi les peuples d'Asie Centrale. On le représente alors comme un vieillard, généralement ailé et couvert de plumes (traditions des Ostiaks de Demianka et des Bouriates). Ce vieillard est originellement un terrien sans doute un ancien chaman qui a un jour découvert le chemin du ciel, et y est resté. Dans une légende des Bouriates, il serait devenu un auxiliaire du vieux et gris dieu du ciel, ayant des fonctions d'exécuteur de justice. En même temps qu'il émet le bruit du tonnerre, il lance l'éclair sur les voleurs.

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Les maîtres du tonnerre ont de nombreux forgerons à leur service (soixante dix sept, selon la croyance bouriate) pour leur forger leurs flèches. Une subtile distinction, toujours d'origine bouriate, veut que le tonnerre abatte les arbres avec ses flèches, mais qu'il tue les êtres vivants avec le feu. Cette fonction de justicier, accordée au tonnerre, se retrouve parmi de nombreux peuples asiatiques, d'origine et de culture très différenciées, tels que les Yakoutes Fortement influencés par la culture russe et les Gold de la Sibérie extrême orientale. Pour tous ces peuples, l'esprit du tonnerre pourfend les mauvais esprits.


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MessageSujet: Re: Symboles et symbolique -Le Riz -Le vent - Le sang -L'eclipse -et autres (textes,photos)   Jeu 1 Oct - 18:30

symboles et symbolique - Le dragon -

Dragon : symbolisme, origine 
 
Contrairement à la réputation occidentale, le dragon est, en Chine, un animal bénéfique et lié au pouvoir.
Pour les Occidentaux, le dragon crache du feu, symbole apparenté à l’Enfer. Pour les Chinois, le dragon réunit symboliquement tous les éléments.
Le dragon est présent dans les légendes du monde entier. Son aspect et son symbolisme divergent selon les cultures.
 
 
Le royaume du dragon 
Il existe en Chine, une quantité de dragons différents qui peuvent revêtir plusieurs formes. D’apparence animale, humaine ou les deux à la fois, les dragons se transforment en nuage ou en source, vivent dans les cieux ou dans les mers 
 
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Dragon sur le temple Dongxing à Taïwan . By David Reid 
 
Le dragon peut posséder des cornes ou des bois de cerf. Il est également souvent représenté avec des ailes recouvertes d’écailles ou de poils. Ce dragon là, celui que nous connaissons le mieux, est affublé de griffes puissantes et l’air qu’il souffle peut devenir nuage, pluie ou feu. 
Chaque dragon à la morphologie différente porte un nom : 

  • Tch’eu-lung pour les dragons sans corne 


  • Kiao-Lung pour les dragons à écailles 


  • K’ieou-lung pour les dragons à cornes 


  • Ying-long pour les dragons ailés 


Dans la religion populaire, le dragon est devenu le maître de la pluie. De grandes cérémonies lui sont consacrées. 
 
On peut également s’attirer ses faveurs en lui présentant une jeune femme que l’on substitue au dernier moment. Ce marché de dupe attise sa colère et  il provoque alors le tonnerre et la pluie. 
 
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Vase chinois du Museum de Shangai décoré d'un dragon. By Mathias.apitz 
 
L’année du dragon est une année bénéfique, signe de paix, de richesse et de bonnes récoltes. 
Le dragon est l’animal du levant. Il est bleu ou vert. C’est le yang qui prédomine, une énergie masculine puissante. 
 
Comme le souverain, il est un pivot entre le ciel et la terre. Il participe au maintient de l’harmonie.
Le dragon est un symbole de pouvoir. L’empereur ou les grands dignitaires portaient une robe de cérémonie, appelée le mangpao.
 

Ce vêtement était orné d’un dragon à cinq griffes enroulé autour d’une perle. Le tissu était revêtu d’un motif de lotus et de nœuds qui sont les emblèmes bouddhiques du bonheur. 
 
[size=16] [/size]
Mangpao. (Victoria and Albert Museum, London). By HJ Potter. 
 
Sa semence, déposée et congelée dans les entrailles de la Terre, devient le jade, pierre précieuse pour les Chinois. 

Les Chinois attribuent au jade toutes les vertus dont celle de conserver les corps. D’ailleurs, à l’époque des Zhou, on voit apparaître les premiers jades cousus sur les linceuls.
A l’époque des Han, le défunt de sang royal est entièrement revêtu de plaques de jade cousues ensemble par des fils d’or.
 

Le dragon n’a-t-il  pas la réputation d’être immortel ? 
 
[size=16] [/size]
Coupe en jade. (Shangai Museum) By Passion 
 
Certaines légendes racontent que les dragons s’accouplent en mêlant leur souffle. Les œufs, nacrés et multicolores, sont déposés près des rivières. 
 
Le dragon symbolise les quatre éléments fondamentaux : air, terre, eau et feu. 
Animal ailé, il est apparenté aux airs. Mais, ses écailles et sa longue queue en font un reptile terrestre.
Il crache du feu et est aussi associé à l’eau.
 
 
Le dragon dans la mythologie chinoise 
Le dragon est omniprésent dans la mythologie chinoise. Nugua (ou Nuwa), déesse à l’origine du monde selon la cosmogonie chinoise, est un être mi-humain, mi-dragon. 
 
Le dragon  est presque toujours bénéfique et aide dieux et hommes à vaincre les forces du mal ou les catastrophes naturelles. 

Le dragon apparaît par exemple dans l’une des versions du mythe du déluge. 
 
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Dragon en Thaïlande. By g_na 
 
Exceptionnellement, il est fait référence à un dragon maléfique dans le premier mythe du déluge. En effet, le dieu-ouvrier Gong-Gong prend la forme d’un dragon noir quand il remue les eaux du monde, à tel point qu’elles se précipitent contre la barrière du ciel, faisant craindre le retour du chaos. 
 
Par contre, la version majeure du déluge narre comment le héros Yu maîtrise les eaux grâce à ses prouesses physiques surhumaines. Mais, il ne peut réussir l’exploit d’arrêter le déluge sans l’aide de dragons aquatiques et d’une tortue. 
 
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Dragon-cheval sortant des eaux (VIIIe siècle avant notre ère). Bibliothèque Nationale, Paris 
 
Une légende raconte qu’un dragon, sorti du fleuve jaune, apporta à Yu le Grand les plans du monde. 
Le prince Yu est le fondateur mythique de la première dynastie des Xia. Il est un héros civilisateur à qui l’on attribue le fait d’avoir dompté les inondations du fleuve jaune. Il est souvent représenté dans la couleur qui sera plus tard réservée exclusivement aux empereurs de Chine : le jaune.
Les plans du monde se traduisent en chiffre allant de un à neuf.
Sur le modèle d’un carré divisé en neuf parties égales, Yu a créé neuf provinces.
 
 
Dragon : Yin et Yang 
Les empereurs de Chine s’asseyaient sur un trône sculpté de dragons. Ces animaux étaient associés aux pratiques de géomancie, ou feng-shui. 

Les géomanciens recherchaient les meilleurs sites pour l’emplacement des villes, des palais ou des tombeaux.
Les ouvrages devaient bénéficier de la puissance des grands courants telluriques. Ces courants magnétiques pouvaient être de nature  négative (yin)  ou positive (yang.)
 
 
 
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Dragon aquatique. By Steve E 
 
Le courant positif était symbolisé par un dragon mâle. Ce courant suivant les lignes escarpées des hauteurs où résidait le dragon. 

Les routes qui cheminaient de mont en mont étaient appelées lung-mei (routes du dragon.)Ces routes étaient d’ailleurs soigneusement protégées et il était interdit de construire à proximité.
Bien sûr, il fallait respecter l’équilibre entre le yin et le yang lors de la construction des édifices.
 
 
Le dragon dans les autres civilisations 
Pour les Celtes comme pour les Romains, le dragon était un symbole guerrier. L’emblème de l’empire d’Orient était un dragon pourpre. 
 
Chez les Celtes, Uther Pendragon, le père du roi Arthur, avait adopté pour emblème le dragon. Uther avait vu en songe un dragon traverser le ciel en jetant des flammes. Ses devins avaient vu là un présage selon lequel il devait hériter du royaume de son frère.
Le présage se réalisa et Uther fit confectionner deux étendards représentant des dragons, dont l’un l’accompagnait dans toutes ses batailles.
 
Dans la littérature celtique, le mot dragon désigne aussi un chef. Un pendragon est un chef suprême. 
Dans le seul folklore britannique, on compte plus d’une cinquantaine de dragons différents. Dans le monde entier, on en recense des milliers. 
 
En Europe, la légende la plus connue est celle de saint Georges tuant le dragon. Cette légende a trouvé de nombreuses variantes avec des ingrédients identiques : un dragon qui ravage un royaume et exige un tribut annuel. Le tribut est en général une belle jeune fille. Un chevalier s’empresse de tuer le dragon pour sauver le royaume et épouser la belle. 
 
 
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Saint Georges tuant le dragon. By Jamieca 
 
Pour les chrétiens, c’est la Foi qui est symbolisée par le preux chevalier. Ce dernier sauve l’Eglise, personnifiée par la princesse, des démons du paganisme, représenté par le dragon. 
Il y a beaucoup de dragons dans les légendes et les mythes. Mais d’où viennent donc ces animaux aux pouvoirs surnaturels ? 
 
D’où viennent les dragons ? 
En l’absence de toute preuve fossile, il est difficile d’accorder beaucoup d’importance aux légendes qui décrivent les dragons.
On peut cependant s’interroger sur l’origine de ces légendes. Sur quelles bases s’appuient-elles ?
 
 
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Poignée de dague en or dont tout le décor est constitué de multiples dragons (Ve siècle avant notre ère). British Museum, Londres 
 
La première chose qui nous vient à l’esprit est la concordance évidente entre ces dragons et certains animaux préhistoriques qui ont disparu. 

Les reptiles volants sont particulièrement proches de la description des dragons. Certains reptiles marins ont également des caractéristiques communes avec les fameux dragons aquatiques.
Cependant, rien n’indique à ce jour à part quelques témoignages non étayés de preuves, que des animaux préhistoriques ont survécu après la fin du Crétacé.
 
 
D’autres animaux à l’apparence étrange tels les varans ont également pu, à une époque lointaine, terroriser nos ancêtres. 
 
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Varan de Komodo. 
 
Il est tout de même assez étrange que ces légendes parlant de dragons soient si persistantes et surtout si universelles. 
Mais, nos aïeux avaient la fâcheuse habitude de voir des dragons partout. Pour les anciens cartographes, le dragon est presque un animal familier. Ils en parsemaient les cartes des régions inexplorées.
Pour eux, ils représentaient l’inconnu et les plaçaient au milieu des girafes et des éléphants. On peut constater la présence de dragons sur de nombreuses cartes anciennes mêlées à des animaux bien réels.
 
Quand Marco Polo est revenu de Chine,  l’alligator s’est transformé, sous le crayon des dessinateurs, en dragon ailé avec une queue terminée en tête de serpent. 
 
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Illustration des récits de Marco Polo. Bibliothèque nationale, Paris 
 
Certains grands serpents comme le python ont également été qualifiés de dragons jusqu’au 19e siècle. 
Bien qu’il y ait eu de nombreuses confusions dues à l’ignorance, il est peu probable que  les crocodiles, varans ou serpents soient à l’origine des légendes. 

Peut-être que les dragons n’ont en fait aucune réalité animale et qu’ils ne sont que des symboles. 

C’est après tout le sens que leur donnent les Chinois. 

[size=24]Symboles et symbolique - Les dents -


Les dents (humaines), signes de vitalité et de
beauté
 
Étant les signes de vitalité, de beauté et de perfection, les dents qui représentent aussi desarmes, sont entourées d'un rituel détaillé   
 
 
Pour que les dents d'un enfant soient fortes et bien alignées, la grand-mère tape le bébé avec un
épie de mate et lui en donne à manger. Des rites
spéciaux sont prévus pour faciliter la sortie des
dents, pour les faire pousser rapidement, pour tes
rendre brillantes, pour écarter la malchance, si
les dents supérieures apparaissent avant tes dents
inférieures, pour calmer la fièvre et la diarrhée
lors de la dentition et pour corriger des
anomalies. Un cas particulier représente les dents
d'un enfant sous l’emprise d'une idole.
 
Les dents dans le rituel d'agression
 
Dans le rituel d'agression, on essaie de provoquer le mal de dents à un ennemi ou à faire tomber toutes ses dents. Un cas particulier présente la croyance que le cadet fait tomber les dents de son aîné. On essaie d'empêcher ce malheur par des rites de protection ou de réparation. Pour semer le maïs, l'agricultrice doit avoir ses dents, sinon les épis ne seront pas bien garnis. Le rituel ancien concernant la coutume de limer les dents (de les espacer) est encore connu, bien que cette mutilation ne soit plus en usage. A la mort d’un chef, ses dents sont émoussées. Il ne mordra pas s'il est transformé en léopard (son totem).


Symbole et symbolique - La corne -


La corne, symbole de force et de persistance
 
Rarement les cornes sont utilisées comme telles,
normalement on y introduit des substances qui
soulignent 'ou renforcent leur fonction. Les cornes
viennent des boucs, des béliers, de diverses antilopes
ou des buffles. Étant un symbole de force et de
persistance, la corne sert à fortifier, à rendre
résistant et durables. La corne de bélier, symbole de
la puissance sexuelle, est utilisée Pour guérir
l'impuissance.
La corne de pouvoir du chef de lignage ou du chef
de groupement contient la terre tombale où est
présent l'ancêtre.
Pour assurer le succès à quelqu'un, on se sert d'une
corne qui assume un rôle anti-sorcier et écarte les
ennemis et les jaloux. Dans la lutte contre les
sorciers et contre tes mortes malfaisantes, on se sert
des cornes remplies des substances appropriées. Il
en est de même pour la protection, pour la
domination et pour la divination.
 
La corne de bélier sert parfois à écarter la foudre,
rappelant l'idée de la relation entre le bélier et la
foudre.
Les cornes de gibier sont suspendues comme
trophées sur l'arbre ancêtre ou déposées sur la
tombe d'un grand-père en signe de remerciement
pour le succès a la chasse.
Le rituel d'agression se sert également des cornes
(vengeance, envoûtement). Pour neutraliser des
cornes agressives certains utilisent de l'eau bénite.
 

Symboles et symbolique - Le bras -


Le bras, symbole de l'activité et du pouvoir de direction
 
Symbole de l'activité et de la force, le bras reçoit des bénédictions, des honneurs, du pouvoir lignager ou politique et des renfoncements pour le travail. Le bras droit est mâle, le bras gauche femelle, représentant le lignage paternel ou maternel. Soulever le bras de quelqu'un sert à l'honorer. Le bras du gibier est l'organe qui touche le premier la terre. Le chasseur l'offre aux chefs de terres. Pour libérer un cleptomane de ses fâcheuses habitudes, on exorcise ses bras pour qu'ils soient retenus devant le bien d'autrui. Il y a enfin les rites de guérison concernant le bras d'un malade.
 

Symboles et... - Le fabuleux pouvoir des arbres


Les racines dans le sol, la cime dans le ciel, l'arbe est chargé de forces sacrées.
 
Il n'est pas une culture sans son arbre magique, tronc commun des religions.
 
Fruitier, conifère ou résineux, découvez les incroyables pouvoir
des phénix de ces bois...
 
Le pommier... de la discorde...
 
Si les Dieux de la mythologie scandinave mangeaient des pommes pour rester jeunes, et que les vainqueurs des jeux olympiques en recevaient une en gage d'immortalité, le pommier est un arbre ambigu.
 
En effet, Paris offrira à Aphrodite la fameuse pomme d'or...
qui sera à l'origine de la Guerre de troie.
 
Quant à l'autre fameuse pomme qu'Eve aurait fait croquer à Adam, il s'agiraitt d'une erreur de traduction.
 
Les termes "pomme" et "mal" auraient été confondus par Saint Jérome (malus et malum)
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Symboles et... - Le fabuleux pouvoir des arbres

Les racines dans le sol, la cime dans le ciel, l'arbe est chargé de forces sacrées.
 
Il n'est pas une culture sans son arbre magique, tronc commun des religions.
 
Fruitier, conifère ou résineux, découvez les incroyables pouvoir
des phénix de ces bois...
 
Le bouleau, une vraie drogue ????
 
En Sibérie, le bouleau est surnommé "le gardien de la porte", car il ouvrirait celle du ciel.
 
Est-ce que c'est parce que l'amanite tue-mouche poussant à son pied contient une substance hallucinogène, provoquant des transes que les chamans de Sibérie le recherchaient pour communiquer avec les Dieux ?

Symboles et... - Le fabuleux pouvoir des arbres

Les racines dans le sol, la cime dans le ciel, l'arbe est chargé de forces sacrées.
 
[size=13][size=16]Il n'est pas une culture sans son arbre magique, tronc commun des religions.[/size][/size]
 
[size=13][size=16]Fruitier, conifère ou résineux, découvez les incroyables pouvoir[/size][/size]
[size=13][size=16]des phénix de ces bois...[/size][/size]
 
 
[size=13][size=16]Grace à l'olivier, la force est avec nous...[/size][/size]
 
 
[size=13][size=16]C'est une massue en bois d'olivier qu'Héraclès utilisa pour fracasser le lion de Némée... sans meme avoir eu besoin d'épinards.[/size][/size]
 
[size=13][size=16]Certes, la fiancée de Popeye, le marin le plus fort du monde, s'appelle bien Olive, mais si l'olivier est devenu l'arbre sacré des peuples de la Méditerranée, ce n'est pas en raison de ses relations avec Hollywood, mais d'abord grace à ses talents.[/size][/size]
 
[size=13][size=16]Son huile alimentait les lanternes pour éclairer la nuit et enduisait les corps de son essence protectrice.[/size][/size]
 
[size=13][size=16]Son bois servait aux constructions les plus précieuses - maison, berceau et coffres sacrés -.[/size][/size]
 
[size=13][size=16]Et c'est sur une colline d'oliviers que sera fondée Athènes en signe de paix et de prospérité.[/size][/size]
 
[size=13][size=16]D'ailleurs, la colombe que Noé envoya afin de chercher un morceau de terre ou poser ses pattes après le déluge, ne revint-elle pas vers l'arche, une branche d'olivier dans le bec, promesse de renaissance ?[/size][/size]
 
[size=13][size=16]A Jérusalem, le Mont des oliviers sera, lui, consacré par l'appellation "là ou on adore Dieu".[/size][/size]
[size=13][size=16]Jésus y passera sa dernière nuit d'avant son arrestation...[/size][/size]
 
[size=13][size=16]Les Rois d'israel, puis le messie chretien, seront oints d'huile d'olive pour officialiser leur mission divine.[/size][/size]
 
Le Grec kristos, traduction de l'hévreu Machiah, donnera Christ, "celui qui a reçu l'onction de l'huile Sainte" .
 
Dès Clovis, les rois de France recevront eux aussi l'onction de l'huile sacrée en légitimation divine de leur couronne terrestre.
 
L'Islam considérera à sont tour l'olivier, arbre cosmique par excellence, comme symbole de l'homme universel et source de lumière sprirituelle.

Symboles et... - Le fabuleux pouvoir des arbres

Les racines dans le sol, la cime dans le ciel, l'arbe est chargé de forces sacrées.
 
Il n'est pas une culture sans son arbre magique, tronc commun des religions.
 
Fruitier, conifère ou résineux, découvez les incroyables pouvoir
des phénix de ces bois...
 
La vigne, c'est la vie...
 
Le cep de vigne était nommé par les sumériens, il y a cinq mille ans,
"herbe de vie". Et c'est à Noé que la Bible attribuera l'invention de la culture de la vigne.
 
Normal pour quelqu'un qui a échappé au déluge : le besoin d'un verre "d'eau de vie" devait etre pressant !
 
Quant à Dionysos, le dieu grec de la vigne, qui meurt et renait au fil des sisons et des éclipses, il sera celui qui fait pousser les fruits.
 
Inventeur du vin, il aurait aussi concocté le nectar des dieux, le mythique hydrome, cocktail de raisin de de lierre.
 
Le vin est la sève de la vigne, laquelle remet la vie en en circulation.
 
Alors n'hésitez pas à feter le beaujolais nouveau chaque année, un rite magico-commecial venue de l'aube des temps !

Symboles et symbolique - Le Diable -

Le diable peut revêtir de nombreuses apparences sous différents noms. Le mythe du diable est présent dans de nombreuses cultures.
Qu’on le nomme Belzébuth, Satan, Tengu, Démon ou Lucifer, le diable symbolise les forces qui affaiblissent la conscience.
C’est l’éternel combat entre le monde des ténèbres et le monde de la Lumière.
L’homme doit en permanence lutter contre ses instincts. Satan est là pour le pousser au péché, comme le Serpent de la Genèse.
 
 
Le diable dans les mythes du Proche-Orient ancien 
Dans la mythologie sumérienne, notre diable occidental est représenté par Ereshkidal, la reine des Enfers.
Le diable symbolisant l’obscurité, il brûle dans un monde souterrain. Dans la plupart des mythes, il devient le maître des Enfers.
 
Les Babyloniens ont retranscrit un grand nombre de mythes sumériens et on retrouve Ereshkidal dans leur mythologie. 
Les mythes du Proche-Orient ancien sont les initiateurs du paradis et de l’enfer. Dans le royaume des morts, les Justes se voient décerner des récompenses, tandis que les pêcheurs sont punis. 
 
 
Illustration du diable tentateur. By Bascom Hogue . 
 
Les thèmes de la mythologie biblique empruntent à différentes cultures du Proche-Orient ancien. L’épisode du Déluge, par exemple, est clairement inspiré de la version babylonienne. 
Les religions monothéistes sont pauvres en écrits mythologiques et tous les textes bibliques ont subi des altérations afin qu’il existe une cohérence théologique, d’où l’importance d’en minimiser les éléments mythologiques. 
 
Le diable et la Bête 
De nombreux animaux ont figuré les forces maléfiques. Réduire le diable à la forme d’une bête symbolise la chute de l’esprit.
Le mythe du diable est d’ailleurs très proche des mythes du Dragon, du Serpent et des monstres gardiens des ténèbres.
 
 
 
Illustration du diable. By David Johnson . 
 
Les mouches sont des êtres qui se multiplient sur la pourriture et la décomposition. Elles transmettent de nombreuses maladies et semblent invincibles.
Sans cesse bourdonnantes, elles ne cessent de poursuivre tous les êtres vivants.
 
C’est en ce sens qu’une ancienne divinité syrienne, Belzébuth, dont le nom signifie « le Seigneur des mouches » est devenue le prince des démons. 
L’âne est aujourd’hui le symbole de l’ignorance mais dans sa conception originale, presque universelle, il est l’emblème de l’obscurité et des tendances sataniques.
En Egypte, l’âne rouge est l’une des entités les plus dangereuses que rencontre l’âme dans son voyage vers l’au-delà.
 
Dans l’art roman et l’art gothique, les animaux représentent selon le cas, le paradis ou l’enfer, Dieu ou le diable.
L’araignée est un animal diabolique et le diable se réincarne souvent en elle.
 
 
 
Gargouille de Notre-Dame. By Laertes . 
  
Le bouc est bien sûr l’une des représentations favorites du diable, chevauché par les sorcières se rendant au sabbat. 
Le bestiaire des cathédrales est très riche. Les gargouilles sont les gardiennes du lieu sacré car même le Mal est effrayé par leur laideur. 
 
L’éternel combat entre le bien et le mal 
Dans la mythologie égyptienne, Anubis « celui qui a la tête d’un chien sauvage » est le dieu des funérailles et le Seigneur des défunts.
Il sera plus tard supplanté par Osiris.
 
 
 
Anubis. By Steve.Maw . 
 
Osiris, assisté de 42 juges divins, procède au jugement des âmes tandis qu’Anubis en assure la pesée.
Les défunts doivent passer cette épreuve avec succès s’ils veulent renaître dans l’au-delà.
 
Dans le royaume des morts où règne l’obscurité, on trouve des êtres malfaisants comme le serpent Apophis. 
La mythologie grecque a exercé une profonde influence sur la culture occidentale. Les mythes de la création offrent d’étonnantes similitudes avec certains récits mythiques du Proche-Orient ancien. 
Les mythologies grecques et indo-européennes présentent de nombreux points communs et se sont probablement inspirées des mêmes sources. 
Les principales divinités habitaient le mont Olympe. Zeus, dieu suprême, régnait sur le ciel. Hadès gouvernait les enfers (Pluton chez les Romains). 
Selon la mythologie grecque, au tout début, seul existe le Chaos d’où surgissent Gaïa (la Terre), Eros (Dieu de l’Amour), le Tartare (les enfers), l’Erèbe (ténèbres des enfers) et la Nuit (ténèbres de la terre). 
Concernant le voyage des défunts vers l’au-delà, il y a des similitudes avec la mythologie égyptienne. 
Après leur décès, les morts sont conduits à la frontière du monde souterrain par Hermès. Charon leur fait passer dans sa barque les eaux noires du Styx, un grand fleuve séparant le monde souterrain du monde des vivants. 
 
 
Illustration de Charon. By Hartwig HKD . 
 
A leur arrivée, les morts sont jugés. 
Cependant, l’Hadès n’est pas un lieu de torture comme peut l’être notre enfer. Par contre, on s’y ennuie ferme. 
Les Justes se voient parfois autoriser à vivre dans une sorte de paradis, l’Elysée ou Champs Elysées. 
Le Tartare est une sorte d’enfer qui se situe dans la partie la plus obscure de l’Hadès. On y enferme ceux qui ont commis des crimes particulièrement odieux. 
Nul ne peut s’échapper de l’Hadès qui est gardé par Cerbère, le chien à trois têtes. 
 
 
Charon et la pesée des âmes. By Hartwig HKD 
 
Dans les différents mythes, le genre humain devient l’enjeu de la lutte cosmique. Cette lutte est bien retranscrite dans le panthéon hindou. 
Les devas, êtres divins, habitent le niveau supérieur. Le niveau intermédiaire est la Terre, habitée par les humains.
Le niveau inférieur appartient aux asouras, des démons qui détiennent des pouvoirs occultes.
Devas et asouras se livrent des luttes permanentes.
 
Vishnu est là pour restaurer l’équilibre au cas où l’un des niveaux prendrait le dessus sur l’autre. 
 
 
Vishnu. By Vaticanus 
 
L’humanité est prise au milieu de cette guerre cosmique. C’est la lutte entre le bien et le mal. Chacun est libre de choisir son comportement et doit donc affronter ses propres démons. 
 
Le diable et la libre disposition de soi-même 
Le diable est capable de revêtir toutes les apparences, y compris celle du gentil. Il est le Tentateur dont le seul objectif est de nous soumettre à sa domination. 
Dans la religion catholique, la croix du Christ libère les hommes. Le Christ a la lourde tâche d’arracher le genre humain à la puissance du diable et de lui permettre la libre disposition de lui-même.
En effet, le diable est symbole de tyrannie.
 
Il est tentant de vouloir négocier avec lui pour bénéficier de toute sa puissance. 
 
 
By Martin Gommel . 
 
Mais, le Christ nous rappelle tous les dangers à vouloir utiliser des forces mal maîtrisées pour son compte. 
Si  nous ne sommes pas capables de dominer ces forces occultes, et donc nos désirs et nos instincts, nous sommes condamnés à être l’esclave du diable c’est-à-dire l’esclave de nos désirs. 
Cependant, sur le plan psychologique, le diable peut être bénéfique. Pour pouvoir s’épanouir, l’homme a besoin de briser ses chaînes.
La réussite est au bout du chemin pour celui qui est capable d’assumer cette force occulte d’une façon dynamique.
 
 
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MessageSujet: Re: Symboles et symbolique -Le Riz -Le vent - Le sang -L'eclipse -et autres (textes,photos)   Jeu 1 Oct - 18:39

Symboles et symbolique - La brique -

Selon la cosmogenèse akkadienne, l'invention de la brique est due à Nardouk, le dieu créateur :
 
Il créa les arbres, il posa une brique, il fabriqua le moule à brique. Il construisit la maison, il bâtit la ville. (Soun, 146-147)
 
Le dieu de la brique, Koulla, avait été créé d'une pincée d'argile puisée dans l'Apson, le fleuve primordial et était préposé à la restauration des temples.
 
La brique symbolise ici le passage de l'humanité à la vie sédentaire et l'origine de l'urbanisation : maison, cité, temple. La brique est don des dieux. Elle est le symbole de l'homme fixé dans sa maison, sur son sol avec sa famille, s'organisant en village ou en ville avec ses lieux de culte. Elle lui apporte la sécurité de la demeure, de la culture, de la société, de la protection divine et aussi la limite car la brique c'est la règle, la mesure, l'uniformité. C'est la société close, contre la société ouverte du nomade.

Symboles et symbolique - Arlequin -

Les légendes médiévales assimilaient Arlequin à un mauvais génie, un petit diable nocturne malfaisant, d'où le masque noir qu'il porte toujours. Il était naïf et pauvre et vêtu de loques. Il cousait des morceaux de tissu pour cacher les trous. Devenu le plus vivant de la comedia dell'arte, rusé et cynique, son costume s'est stylisé : triangles symétriques, puis losanges rouges, jaunes, bleus et verts. Jeune, Arlequin gardait les vaches muni d'un bâton appelé " la batte d'Arlequin ".

Costume : Veste et pantalon : losanges de couleurs disparates. 1/2 masque noir ou grimé de noir.

Symboles et symbolique - Abracadabra -

On trouve dans les écrits magiques, ainsi que sur lestalismanset les amulettes, des mots n’ayant parfois aucun sens apparent. Certains Noms très connus et utilisés, d’autres beaucoup moins répandus. Ces mots magiques ne sont jamais pris à la légère et sont tous porteurs d’une signification occu1te. Même le célèbre « Abracadabra » (arbdaqrba) du moyen-âge à un son magique : ce nom est constitué de neuf lettres et structuré par trois Alef (début millieu et fin) séparant les mots « baraq » (qrb), « foudre » et « dabar » (rbd), « parole ». Ce mot magique donne à la parole la puissance de la foudre en éblouissant une assemblée. On trouve ce nom généralement écrit en triangle et en lettres latines sur les talismans, son écriture hébraïque est la suivante :
(voir image)
On ne trouve pas ce nom dans les livres des mystères kabbalistiques, par contre, le Sépher Raziel fait allusion à l’Abraxas, qui est un nom dérivé d’Abracadabra. Dans sa section 37b, le Raziel substitue Abraxas par le nom « Abragag » (ggrba), en lui donnant le sens de « divin » et en nommant de cette manière le nez du corps divin. Mais il l’utilise dans sa forme normale comme nom à invoquer pour faire apparaître une lueur dans les ténèbres, de cette manière : « Yeir Abraksas » (cksrba ryay), ce qui veut dire « Il éclaire divinement ». Les noms magiques sont obtenus par des associations, des dénaturations, des abréviations ou des combinaisons, selon des règles établies (vol l’ « KabbaleExtatique », chap.8).
Selon M-A Ouaknin, Abracadabra est né de la confusion entre le dibour et la amira. Abracadabra signifie littéralement, selon lui, « il a créé comme il a parlé » (hou bara kémo chedibère), et c’est donc l’expression de la Kabbale chrétienne qui assimile la création par la parole au terme de dibour et non au terme de amira. Car, Dieu créé par la AMIRA comme il est écrit « vayomèr Elohim » dix fois dans la Genèse.
Il est donc probable que Abracadabra ne soit que l’expression d’une dérive occulteuse de la Kabbale chrétienne et non l’expression de la véritable Kabbale, fût-elle pratique. Son étude n’en reste pas moins utile dans l’émergence du mot de la loi de l’Eon d’Horus, Kabbale thélémite cette fois, Abrahadabra.

[size=24]Symboles et symbolique - L'aigle -

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L'aigle symbolise Jean

L'aigle est le symbole particulier de l'évangéliste Jean. Cela vient d'un texte du prophète Ézéchiel qui décrit sa vision : Je discernai quelque chose qui ressemblait à quatre animaux dont voici l'aspect : ils avaient une forme humaine. Ils avaient chacun quatre faces et chacun quatre ailes. . . Quant à la forme de leurs faces, ils avaient une face d'homme, et tous les quatre avaient une face de lion à droite, et tous les quatre avaient une face de taureau à de gauche, et tous les quatre avaient une face d'aigle (Ézéchiel 1, 5-6.10). La tradition a vu dans ces animaux les symboles des évangélistes. Cependant dans l'impossibilité où elle était de déterminer la représentation exacte de ces êtres, elle s'en est tenue à l'attribution de l'homme à Matthieu, du lion à Marc, du taureau à Luc et de l'aigle à Jean.

 
Symbole de vie nouvelle

     Les anciens croyaient que l'aigle, différent en cela des autres oiseaux, renouvelait périodiquement son plumage et sa jeunesse : pour cela il volait directement vers le soleil et ensuite il plongeait dans l'eau. Un psaume y fait allusion : Comme l'aigle se renouvelle ta jeunesse (Psaume 103,5).

     Le symbole de l'aigle convient d'une manière particulièrement juste à Jean puisqu'il s'est élevé très haut dans la contemplation de la nature divine du Verbe de Dieu. De plus, l'aigle est souvent interprété comme le symbole de la Résurrection, et Jean est un témoin privilégié du grand événement pascal.

 
Symbole du Christ et du disciple

     L'aigle est le symbole du disciple bien-aimé, mais c'est aussi le symbole du Christ. On le disait capable s'élever jusqu'où on ne le voit plus. On disait aussi qu il avait la capacité de fixer le soleil en plein midi. On voit le rapprochement avec le Christ-Dieu qui voit le Père face à face

     En outre, tous les disciples du Christ peuvent être identifiés aux aigles. Ils partagent la force morale de l'aigle. Le livre d'Isaïe disait : Ceux qui espèrent dans le Seigneur renouvellent leur force, ils déploient leurs ailes comme des aigles, ils courent sans s'épuiser, ils marchent sans se fatiguer (Isaïe 40, 31). Dans le Baptême, plongés dans l'eau, ils ont puisé foi, courage et contemplation. On disait que l'aigle, si grande fût sa faim, laissait toujours une moitié de ses proies aux autres oiseaux. C'est l'exemple de la générosité ou de la charité qui anime le vrai disciple du Christ.
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Symboles et symbolique - L'amande -

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La dragée est le bonbon qui parsèmera toutes les tables. Il se présentera en autant de petits cadeaux que vous offrirez au gré de la journée...

 
l'évidence, il n'y a pas de mariage sans dragée. La petite amande au coeur de la confiseriea d'ailleurs fait beaucoup de chemin. 

L'amandier dans la religion


L'amandier est à l'origine de la symbolique de la dragée dans le mariage. Très présent dans les textes sacrés, dans la religion catholique notamment, cet arbre dénotait la prospérité pour les jeunes gens qui acceptaient de croquer ses fruits. Longtemps symbole d'immortalité, l'amande représente la valeur de toute chose : il faut casser la cosse pour accéder au fruit savoureux comme il faut passer outre la surface des gens pour lire le véritable joyau qu'ils sont. 

La dragée et son coeur d'amande


Dénotant à la fois des qualités liées au destin telles que le bonheur, la fortune, la chance que d'autres aspects comme la sincérité, la loyauté et la fidélité, l'amande est depuis le Moyen-Âge présentée comme l'allié des mariés au cours des cérémonies. Toujours en tête de la liste lorsqu'il s'agit d'offrir des présents aux invités, la dragée reste donc, grâce à l'amande qu'elle renferme, une tradition matrimoniale importante !
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Symboles et symbolique - L'Ambre -

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Les noces d'ambre symbolisent les 34 ans de mariage dans la tradition française. Il est parfois dit que l'ambre porte en lui la mémoire.

L'ambre, dédié à Apollon, passe pour réchauffer le cœur et transmettre l'énergie solaire. Un collier d'ambre possèderait ainsi le pouvoir de réchauffer et l'on en mettait au cou des jeunes enfants. Un collier d'ambre soulagerait également les douleurs des bébés lors de la poussée dentaire.

 
Un anneau d'ambre, porté en permanence par un homme, permettrait de garder confiance en sa virilité. Les Chinois sculptaient dans l’ambre de petits animaux qui étaient censés favoriser la fécondité. Un anneau de poignet porté par une femme et provoquant des rougeurs, indiquerait que cette dernière est adultère.

 
L'ambre en poudre, aiderait à lutter contre la dépression et l'angoisse, aurait une action bénéfique sur les voies respiratoires, arrêterait les saignements de nez, permettrait d'éviter les fausses couches et limiterait les souffrances dues à la pousse des dents de lait chez les jeunes enfants. En France, au Moyen Âge, l'ambre en poudre était l’ingrédient de certains philtres d’amour, peut-être par analogie avec son pouvoir "magnétique" ou plus exactement électrique.
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Symboles et symbolique - L'Amour -

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Dans la [size=18]cosmogonie orphique, la nuit et le vide sont à l'origine du monde. La nuit enfante un oeuf d'où sort l'amour tandis que le ciel et la terre se forment des moitiés de coquille brisée. Le plus souvent il est représenté comme un enfant ou un adolescent ailé et nu parce qu'il incarne un désir qui se passe d'intermédiaire et ne saurait se cacher. Il symbolise sans doute l'éternelle jeunesse de tout amour profond mais aussi une certaine irresponsabilité. L'amour se joue des humains qu'il chasse, qu'il aveugle ou qu'il enflamme. Le globe qu'il tient souvent dans les mains suggère son universelle et souveraine puissance. Il est la pulsion fondamentale de l'être. Amour reste le dieu premier qui assure la continuité des espèces et la cohésion interne du cosmos.[/size]

L'amour c'est aussi l'union des opposés. Il tend à assimiler des forces différentes, à les intégrer dans une même unité. Deux êtres qui se donnent et s'abandonnent  se retrouvent l'un dans l'autre, élevés à un degré d'être supérieur. L'amour est l'âme du symbole, l'actualisation du symbole, parce qu'il est la réunion de 2 parties séparées de la connaissance et de l'être. Sa perversion consiste à détruire la valeur de l'autre pour tenter de l'asservir égoïstement.
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Symboles et symbolique -Les Symboles-

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Le symbole est une réalité abstraite que les Hommes utilisent depuis toujours. L'utilisation du symbole permet à la fois de transmettre des informations et de se reconnaître. Il se concrétise sous la forme d'une figure réelle ou abstaraite, d'un objet ou d'un animal.

Certains symboles sont évident et connus de tous à tel point qu'ils font parti de nos habitudes quotidiennes. c'est le cas des logos des sociétés, elles utilisent une image ou un dessin afin de se faire reconnaitre de tous.

 
Le code de la route utilise des symboles nous permettant d'etre informé sur la conduite à suivre. Enfin l'écriture utilise des symboles alphabetiques nous permettant de communiquer et d'enseigner(et apprendre)

 
[size=16]D'autres, rares, oubliés ou dissimulé sont beaucoup plus difficiles à appréhender, il faut donc les décoder. L'interprétation de ces derniers est difficiles car il s'agit parfois de symboles anciens et on ne peut qu'utiliser des corréllations pour essayer de les comprendre.[/size]

 
Certains symboles ont été placés pour nous permettre de réfléchir sur un évènement ou sur nous même, dans ce cas, l'interprétation devient exclusivement personnelle.
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Symboles et symbolique -L'ancre -

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L'ANCRE. Est représentée comme l'Ancre d'un navire, dans la position verticale. On dit qu'une croix, un sautoir, etc., est ancré, lorsque les extrémités des branches imitent les pattes des Ancres.

La tige ou le montant de l'Ancre se nomme stangue, la traverse en haut trabe, et le cablegumène. Mais on n'exprime ces pièces en blasonnant, que lorsqu'elles sont d'un autre email que celui de l'Ancre.

 
L'Ancre est le symbole de l'espérance et de la fermeté. Wulson de la Colombière affirme qu'elle est aussi l'emblème de la prudence, de la magnanimité et de la constance, parce que les vagues ne peuvent l'ébranler. Louvan Géliot dit que l'Ancre désigne la stabilité. Selon Natalis de Wailly, en ses Eléments de paléographie, elle rappelle la solidité de la foi chrétienne. Sur les tombeaux des premiers chrétiens, elle symbolise le salut.
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Symboles et symbolique - L'araignée -

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Globalement, l'araignée, même si elle répugne à certaines ménagères, a bonne réputation, d'autant que la légende lui attribue un grand rôle dans l'histoire sainte. Parce qu'une araignée avai t tissé sa toile à l'entrée de la grotte ou s'étaient réfugiés, pendant la fuite en Égypte, la Vierge et son enfant, leurs poursuivants, croyant l'endroit inhabité, passèrent leur chemin. On notera que d'autres de ses congénères recoururent au même moyen pour sauver, dît-on, le roi David et Mahomet. Selon un récit du Calvados, une araignée tissa sa toile sur les plaies de Jésus pour empêcher les mouches d'approcher. Depuis, elle porte une croix blanche sur le dos : c'est l'araignée portecroix (Aranea diadema), dont les petites pierres qu'elle a dans le corps étaient portées autour du cou pour se protéger de la peste.

 
[size=16]Symbole de l'âme
Chez les peuples altaïques d'Asie centrale et de Sibérie, notamment, l'araignée représente l'âme libérée du corps. Chez les Muisca de Colombie, si elle n'est pas l'âme, c'est elle cependant qui, sur un bateau en toile d'araignée, transporte à travers le fleuve les âmes des morts qui s'en vont aux Enfers. 

Chez les Aztèques, elle devient même le symbole du dieu des Enfers. 

Chez les Montagnards du Sud Vietnam, l'araignée est une forme de l'âme, échappée du corps pendant le sommeil; tuer l'araignée, c'est risquer de provoquer la mort du corps endormi.
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[size=16]Symbole de création
Chez des peuples d'Afrique occidentale, Anansé, l'araignée, a préparé la matière des premiers hommes, créé le soleil, la lune, les étoiles. Ensuite, le dieu du ciel, Nyamé, a insufflé la vie en l'homme. L'araignée continue de remplir une fonction d'intercesseur entre la divinité et l'homme; comme un héros civilisateur, elle apporte les céréales et la boue. 

Des mythes de Micronésie (îles Gilbert) présentent Nareau, le Seigneur araignée, comme le premier de tous les êtres, comme un dieu créateur. 

Les Achantis ont fait de l'araignée un dieu primordial: l'homme a été créé par une grande araignée. Une légende malienne la décrit comme le conseiller du dieu suprême, un héros créateur, qui, se déguisant en oiseau, s'envole et crée à l'insu de son maltre le soleil, la lune et les étoiles... puis règle le jour et la nuit, et suscite la rosée. 

Dans la mythologie grecque, Arachné voulut se mesurer dans l'art du tissage à Athéna, déesse de la Raison supérieure et maîtresse du tissage. Toutes deux s'installèrent face à face, devant leur métier, et le concours commença. Athéna broda les douze divinités de l'Olympe dans leur majesté et, aux quatre coins de l'ouvrage, évoqua les châtiments encourus par les mortels qui osent les défier. Ne tenant nul compte de cet avertissement, Arachné représenta, elle, les amours des dieux pour des mortelles. Outragée, Athéna frappa la jeune femme de sa navette. Désespérée, Arachné voulu se pendre, mais Athéna l'en empêcha et la métamorphosa en araignée qui ne cessera dès lors de se balancer au bout de son fil. Elle est alors syrnbole de la déchéance de l'être, de l'ambition démiurgique punie, et donc un avertissement : nul ne peut rivaliser avec les dieux.
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MessageSujet: Re: Symboles et symbolique -Le Riz -Le vent - Le sang -L'eclipse -et autres (textes,photos)   Jeu 1 Oct - 18:46

Symboles et symbolique - L'Arbre -

Allégorie de l'acquisition de la connaissance
 
Trait d'union entre la terre et le ciel...
 
L'arbre est le symbole par excellence de la vie. 
Avec ses racines s'enfonçant profondément dans le sol, et sa ramure s'élevant vers le ciel, l'arbre est souvent apparu comme un trait d'union entre la Terre et le Ciel, c'est-à-dire entre les hommes et les dieux, entre le visible et l'invisible, entre le chaos primordial et la connaissance.
Cette symbolique a été renforcée par deux faits :

  • Sa station verticale, qui est celle des êtres humains, a facilité l'identification, le déplacement. La sève peut être assimilée au sang des hommes. On parle toujours de la "tête" et du "pied de l'arbre".

  • Il rassemble tous les éléments (eau, air, terre feu), en ceci que ses racines sont enfoncées dans la terre, et destinées à puiser de l'eau -laquelle se manifeste dans la sève- ; ses ramures s'élèvent dans le ciel ; le bois est le combustible par excellence.


Eternité, renaissance et fertilité
 
Les arbres vivant plus longtemps que les hommes, ils sont apparus comme des symboles d'éternité. Les arbres à feuilles caduques, paraissant morts l'hiver, puis se couvrant à nouveau de feuilles au printemps, symbolisent la renaissance, les arbres persistants pouvant, eux, symboliser l'éternité.
Symboles de renaissance, et pouvant porter des fruits, les arbres sont donc également perçus comme des symboles de fertilité.
 
Symbole de connaissances
 
Les arbres fruitiers apportent un cadeau divin, permettant aux hommes de s'élever, comme l'arbre, de la Terre vers le Ciel. Les fruits peuvent alors être assimilés à la Connaissance des secrets divins ou aux actes civilisateurs. L'ascension possible dans la ramure a la même symbolique d'accès au savoir, d'élévation.
 
Abri d'une ame
 
Certaines traditions considèrent les arbres comme possédant une âme, un esprit, ou en soient l'abri.
Les elfes habitent les arbres, et les fées dansent autour des hêtres, punissant parfois ceux qui y touchent.

En Corée, les âmes de ceux et celles qui meurent de la peste, sur une route ou en couches se réfugient dans les arbres. Des populations animistes, comme les Diéris d'Australie, considèrent les arbres comme leurs «pères métamorphosés».

Symboles et symbolique - L'Arche -

L'arche de Noé
 
La représentation d'une arche comme lieu de préservation de l'humanité après un cataclysme est universelle. La Bible relate le déluge et la survie dans une arche d'une poignée d'humains choisis ainsi que d'un échantillonnage de couples mâle et femelle de tous les êtres vivants, dans les chapitres 6, 7 et 8 de la Genèse.
 
Décoder
 
L'arche porte en elle de nombreux signes qu'on se propose de décrypter. Le mot biblique est en lui-même une énigme: en effet "tébah" ou taw/bet/hé est un contenant, une boîte, mais il désigne aussi "le mot", comme si le mot était le véhicule de survie d'un trésor qu'il contient. Mais l'analyse des lettres du mot "tébah" donne le sens de "le signe en elle" (taw/bah). Le trésor serait ainsi les différents sens cachés d'un mot, qui seraient véhiculés à travers l'espace-temps par ce mot-arche.
 
La légende sumérienne du déluge raconte que devant la montée des eaux, on a construit un navire de forme cubique où on a embarqué "la semence de tout ce qui vit", après s'être dépouillé des possessions matérielles. Le but de la survie est ainsi non seulement de préserver cette vie humaine, mais aussi de maintenir l'âme-esprit vivant.
 
La Bible nous explique que l'humanité avait atteint un tel niveau de corruption et de dépravation que Dieu a été amené à reconsidérer sa pérennité. Seul dans sa génération Noé (Noah) émerge comme "un juste qui trouve grâce aux yeux de l'Eternel". Noé et sa famille forment l'échantillon humain qui sera préservé et sauvé du désastre.
Le déluge a été aussi l'occasion pour l'homme de construire un moyen de prévention et de survie, avant le déclenchement d'une catastrophe naturelle annoncée.
 
L'espace et le temps
 
Le passage de la Bible décrivant le déluge est particulièrement riche en valeurs numériques. Certaines sont relatives aux dimensions de l'arche et aux phases de déroulement du déluge. Au delà de leur sens immédiat, les valeurs numériques peuvent être considérées comme des symboles renfermant un message discret.
Genèse 6/15-16: "Et voici comment tu la feras (l'arche): trois cent coudées seront la longueur de l'arche; cinquante coudées sa largeur et trente coudées sa hauteur…Tu la composeras d'une charpente inférieure, d'une seconde et d'une troisième"
 
Sur le plan de l'espace le rapport entre la longueur et la hauteur de l'arche est de 10(300 contre 30 coudées), celui entre la longueur et la largeur est de 6 (300 contre 50 coudées). La hauteur est constituée de 3 niveaux de 10 coudées chacun. À la partie supérieure de l'arche on trouve un "hublot" de 1 coudée de côté.
 
La répartition 1 + 3 + 6 = 10 est celle des attributs divins dans l'arbre de vie (voir chapitre sur l'Arbre de Vie) . L'arche est non seulement un lieu de survie physique, mais elle annonce un retour spirituel.
 
Le déluge commence le 17ème jour du 2ème mois de la première année, soit 217 et Noé sort de l'arche le 27ème jour du 2ème mois de l'année suivante, soit 227. La somme des valeurs numériques des deux nombres est respectivement 10, puis 11, 10 signifiant qu'un cycle est accompli, 11 annonçant un nouveau cycle.
 
Le Mot
 
Nous avons vu ci-dessus l'homonymie entre l'arche-contenant et l'arche-mot. Une légende rapportée par la tradition ésotérique illustre bien ces équivalences.
 
Lors du Déluge, lorsqu'il fallut faire entrer dans l'Arche de Noé, la famille de celui-ci, ainsi que toutes les espèces animales et végétales, pour les préserver de la destruction, un gros animal ne put entrer par la porte de l'Arche, le "réém" (buffle?). Alors pour le sauver, on l'attacha par une corde à l'Arche et on le tira, le réém fendant alors les eaux du Déluge.
On a vu que "Tébah" ou taw-bet-hé est l'Arche, mais elle signifie aussi "le mot". Le gros animal "réém" ou resh-aleph-mém est l'anagramme du mot "amar", le dire, mais aussi la parole primordiale créatrice. Pour faire le lien avec notre histoire, cette parole créatrice est trop importante et ne peut entrer dans "le mot-arche" construit par les hommes. Elle a dû être tirée dans le temps et dans l'espace comme le gros animal, en dehors du langage humain, jusqu'au jour où une porte suffisamment grande s'est ouverte vers l'extérieur pour exprimer quelque chose "davar", une parole organisée "dibour" dans l'immensité du désert du Sinaï "midbar": c'est le don de la Torah, verbe mais aussi lumière.
 
Le Hublot 
 
Genèse 6/16: "Tu donneras du jour à l'arche, que tu réduiras, vers le haut, à la largeur d'une coudée…." Il y avait donc un hublot à la partie supérieure de l'arche.
 
D'après la Tradition, l'arche était éclairée par cet hublot même la nuit. Le hublot serait ainsi constitué d'une "pierre" qui recevait la lumière du jour, l'accumulait et la restituait la nuit, comme une pile solaire.
 
L'arche-boîte est un lieu d'incubation, fermé. Le hublot appelé "tsohar" est la seule relation avec l'extérieur pendant ce long séjour dans l'arche (plus d'une année). Pendant ces longs mois du Déluge, la seule lumière reçue est celle de cet hublot-pierre qui prépare Noé et sa famille à la grande lumière de la sortie. La pierre "tsohar" est l'image d'une ouverture spirituelle pour les rescapés-témoins d'une ère d'obscurité.
 
Le corbeau et la colombe
 
 Genèse 8/6 à 12: "Au bout de 40 jours, Noé ouvrit la fenêtre qu'il avait pratiquée dans l'arche. Il lâcha le corbeau qui partit allant et revenant, jusqu'à ce que les eaux eussent laissé la terre à sec. Puis il lâcha la colombe pour voir si les eaux avaient baissé sur la face du sol. Mais la colombe ne trouva pas de point d'appui pour la plante de ses pattes, et elle revint vers lui dans l'arche, parce que l'eau couvrait encore la surface de toute la terre. Il étendit la main, la prit et la fit rentrer auprès de lui dans l'arche. Il attendit encore sept autres jours et renvoya de nouveau la colombe de l'arche. La colombe revint vers lui sur le soir, tenant dans son bec une feuille d'olivier fraîche. Noé jugea que les eaux avaient baissé sur la terre. Ayant attendu sept autres jours encore, il fit partir la colombe, qui ne revint plus auprès de lui"
 
Ces oiseaux sont tous les deux des messagers perspicaces qui font le lien entre le tangible et l'intangible.
Le corbeau va et vient tant que la terre n'est pas encore sèche. Symbole solaire, il apparaît et disparaît avec la régularité comme un élément de la nature. Il est l'image du contraste entre la lumière et l'obscurité. Au niveau de l'Arche du Déluge, le corbeau fait le lien entre le passé et l'avenir, entre l'avant-déluge et l'après-déluge, alors que la colombe attend pour annoncer la bonne nouvelle, celle d'une nouvelle ère de paix et de lumière.
 
Le corbeau est l'image claire-obscure de l'hésitation et du regret du passé, la colombe pleine d'espoir, celle du choix irréversible d'un futur radieux. Le corbeau représente à la fois un passé nocturne et obscur et un avenir meilleur. La colombe est le symbole de l'âme renouvelée dans l'arche de la transformation.
 
Numérologie
 
Si on examine les différentes phases du déluge, on peut aller plus loin dans la recherche de messages codés. La relation biblique du Déluge fait apparaître d'une manière répétitive une série de dates entre lesquelles des durées en jours sont ainsi précisées:
40-110-73-40-7-7-36-57.
 
Pendant 40 jours de déluge, les eaux montent jusqu'à leur paroxysme, les eaux submergeant toute la terre, l'arche flottant au dessus de la terre la plus élevée (15 coudées au dessus).
 
Au bout de 110 jours, le 17 du 7ème mois les eaux d'en haut ayant cessé de tomber, les eaux d'en bas refluent lentement et l'arche se pose sur le mont Ararath.
 
Au bout de 73 jours, le 1er du 10ème mois on voit apparaître les cimes des montagnes.
 
Au bout de 40 jours, Noé ouvre la fenêtre et laisse partir un corbeau qui va et vient, puis une colombe qui revient.
 
Au bout de 7 jours la colombe part et revient avec un rameau d'olivier.
 
Au bout de 7 jours la colombe part et ne revient plus.
 
Au bout de 36 jours, le 1er du 1er mois de l'an suivant, la terre "sèche" apparaît.
 
Au bout de 57 jours, le 27ème jour du 2ème mois de l'an suivant, Noé quitte l'arche.
 
Si on transforme cette série de nombres en mots selon la numérologie inversée, on trouve la phrase suivante "J'ai un peuple qui a accompli son lot, il est anéanti, exterminé! Une malédiction de l'impureté (ou de l'idolâtrie)". Cette phrase explicite le sens du déluge…
 
L'arc d'en haut et l'arche d'en bas
 
 Après la pluie l'arc-en ciel est apparu, signe d'une ère nouvelle. Les rescapés de l'arche d'en bas reçoivent un message de paix. Genèse 9/11- 13: "Je confirmerai mon alliance avec vous, nulle chair désormais ne périra par les eaux du déluge; nul déluge désormais ne désolera la terre….J'ai (Dieu qui parle) placé mon arc dans la nue et il deviendra un signe d'alliance entre moi et la terre"
 
On peut schématiser le symbole de cette alliance, l'arc-en-ciel par un arrondi, l'arche que Noé vient de quitter étant angulaire. On a quitté un monde purement matériel, l'alliance étant un signe de totalité où la matière est complétée par l'esprit. L'arc-en-ciel se dit "qeshet" en hébreu ou qouf/shet; l'analyse symbolique donne le fondement (ancien) a été retranché, l'arc bandé est le signe que Dieu est intervenu pour changer l'ordre ancien et qu'une nouvelle humanité est née…
L'arc-en-ciel est l'espoir de retrouver une lueur de la lumière primordiale qui s'est cachée.

Symboles et symbolique - Aleph -

Aleph est le symbole de l'unité, du principe, par cela de la puissance, de la continuité, de la stabilité, de l'équanimité. C'est aussi le centre spirituel d'où rayonne la pensée, en établissant un lien entre les mondes supérieur et inférieur.
 
Origine
Le tracé de cette lettre (araméen) correspond à une tête de boeuf avec ses cornes.
Le boeuf symbolise la puissance pacifique et le calme. Il est l'image de l'instructeur qui trace un à un les sillons du savoir, symbolisés par les lignes de caractères de la Torah, dans l'esprit de son élève pour le préparer à recevoir la connaissance.
 
Signification
-Racine "Alaph" : se familiariser, s'habituer, s'apprivoiser, apprendre de, s'attacher à; et par extension c'est le fait d'enseigner, de multiplier et de produire.
-Racine "Eleph" : boeuf, gros bétail, famille, mille.
-Racine "Alouph" : ami, familier, apprivoisé, gros betail, boeuf, chef de famille.
Langue hébraïque
Boeuf, gros bétail, prince, enseigner, 1000.
 
Forme de la lettre
Aleph est composée de trois parties :
- en haut un Youd à l'endroit, en bas un Youd à l'envers, un Vav pour réunir ces deux lettres. Cette composition attache le Aleph au Tétragramme car les trois lettres Youd, vav, youd totalisent 26, valeur du nom de D-ieu.

Les 2 youd établissent un lien entre les cieux et la terre, signalé par le vav symbolisant ici l'homme avec un penchant spirituel.
Dans la Torah, quand le aleph est écrit en minuscule, il représente l'humilité et appelle à la téchouva (repentir).
Guématria
 
Le nombre 1, associé au caractère de la lettre aleph, est un concept d'unicité et d'individualité.

1 représente la Divinité, contenant tout et d'où tout découle. Le 1 surgit du néant en maintenant son silence, il est la plénitude du vide du néant. A partir du mouvement de 1 peut jaillir l'univers.

L'écriture pleine d'Aleph (Aleph-Lamed-Pé), révèle la valeur 111, ce nombre conforte l'unité car c'est la valeur numérique de l'expression "Eh'ad Hou Elokim": D-ieu est Un.

Symboles et symbolique - L'Anneau -

[size=16]L’anneau représente un lien, une alliance ou un voeu. Le trou central qu’il trace symbolise le lieu de passage de l’influence céleste, le souffle divin qui scelle le pacte. C’est le trou par lequel passe l’énergie qui fait tourner la roue du destin, symbole de puissance aux mains des grands et signe d’autorité légale s’il porte le sceau qui la confère.[/size]
[size=16]
Chez les Grecs, Zeus autorise Héraklès à libérer Prométhée, à condition qu’il porte au doigt un anneau de fer serti d’un fragment de rocher du Caucase, comme rappel et symbole de sa soumission au dieu. Tout lien qui enserre complètement une partie du corps, enferme en lui-même sa puissance surnaturelle, ce qui empêche la personne qui le porte d’agir librement.
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[size=16]
Pour le bouddhisme, l ‘anneau est le symbole du ciel indéfini, cercle fermé par opposition à la spirale. C’est le Ciel circulaire par opposition à la Terre carrée.

Sur le plan ésotérique, l’anneau est une sorte de ceinture, assurant la protection des lieux, conservant les secrets. S’emparer d’un anneau, c’est ouvrir une porte ; se le passer au doigt c’est se réserver soi-même ; le passer au doigt d’un autre, c’est accepter le don de l’autre.

L’anneau peut aussi avoir la forme d’un cercle de flammes qui entoure Shiva en tant que danseur cosmique, rappelant ainsi la roue du Zodiaque. Dans ce cas, l’anneau, comme le Zodiaque ou l’Ouroboros des gnostiques, a une moitié active (évolution) et une moitié passive (involution). Il fait état du processus vital de l’univers et de chacune de ses créatures, à travers la danse et la roue de la Nature qui crée et qui détruit en continu pour assurer l’évolution de tous les êtres.

Il existe également des anneaux-talismans dans les légendes de presque tous les peuples. Dans la mythologie nordique, ils sont en rapport avec les lutins et les nains qui les conservent jalousement et qui les offrent parfois à des humains afin de la protéger. Ces anneaux portaient chance à leurs propriétaires s’ils les conservaient précieusement, mais leur perte entraînait de terribles disgrâces et des tourments sans fin, comme le rappelle Wagner dans « L’Anneau des Nibelungen », de sa célèbre tétralogie. La littérature européenne a souvent recours à la métaphore de l’ « anneau de Gygès », reprise chez Platon : un anneau de bronze qui, une fois passé au doigt, rend invisible celui qui le porte.
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[size=16]Je vous dis "à demain" je suis fatiguée,levée depuis 5h du matin et garder mon petit-fils(2 ans dans 2 mois) qui était malade!!![/size]


[size=16]a demain bonne soirée   Ninnenne    blog de partage   
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MessageSujet: Re: Symboles et symbolique -Le Riz -Le vent - Le sang -L'eclipse -et autres (textes,photos)   

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