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 Animaux - Ursidés -Ours Blanc ou Ours Polaire -Le panda -

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marileine
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MessageSujet: Animaux - Ursidés -Ours Blanc ou Ours Polaire -Le panda -    Mar 6 Oct - 12:43

Animaux - Ursidés -

Animaux - Ursidés - Ours Blanc ou Ours Polaire - (2)

 
L'ours blanc se nourrit principalement de phoques marbrés et de phoques barbus.


Il peut traquer sa proie et la capturer en surface au moment où le phoque émerge de l’eau. Posté au bord du trou de respiration, l’ours assomme d’un coup de patte le phoque qui remonte. Là, il peut l’attraper grâce à ses griffes et le hisser. Il l’achève d’une morsure au cou.


Un ours polaire affamé peut dévorer en une seule fois un phoque de 70 kg, nageoires et os compris.





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Les chercheurs ont remarqué que les ours polaires pouvaient tuer pour se divertir ou pour l’apprentissage des oursons.


Les phoques constituent 90% de son alimentation. Cependant, il n'hésite pas à s'attaquer à d'autres mammifères marins encore bien plus imposants. Il lui arrive de chasser le béluga (ou bélouga), qui a parfois l'imprudence de se faire emprisonner dans les glaces d'une baie lors de l'embâcle. Piégé, le béluga doit remonter régulièrement à la surface pour respirer. L'ours polaire attend tranquillement le moment propice pour le tuer.



Les migrations saisonnières





On distingue la banquise permanente, des banquises saisonnières. La première, située au milieu de l'océan Arctique, ne fond jamais. Elle est entourée de la banquise saisonnière, qui fond partiellement l'été; on l'appelle le pack.



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Ours blanc dans l'eau. Image Jeff Kubina



Les vents soufflent en permanence sur la banquise, provoquant un gigantesque mouvement des glaces. Les blocs de glace qui dérivent sont entrecoupés de chenaux d'eau libre. Le paysage est en permanence modifié sous l'effet des courants et des vents.


Pourtant, l'ours se repère parfaitement bien dans ces chenaux. Le pack est le lieu de prédilection du phoque et donc de l'ours.

Dans la mer du Groenland et la mer de Bering, l'ours devra parcourir plusieurs milliers de kilomètres chaque année pour suivre les icebergs.


Plus au sud, dans la baie d'Hudson et la baie James au Canada, la glace fond complètement en été. L'ours polaire se réfugie sur la terre ferme et fait de nombreuses incursions dans les décharges publiques.


 
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Ours polaire (Ursus maritimus). Image Derek Farr



Les chercheurs s'expliquent encore difficilement comment l'ours polaire parvient à se repérer dans cette immensité glacée.


A la fin de l'hiver, au moment du dégel, les proies se font rares. L'ours blanc doit modifier son régime alimentaire. Oiseaux, lièvres, poissons ou rongeurs sont insuffisants pour apaiser sa faim. Il plonge pour ramener de grandes algues et se nourrit d'herbe et de baies. C'est à ce moment là qu'il peut dévaster des habitations isolées pour trouver de la nourriture.


Situé sur la côte ouest de la baie d'Hudson, le village canadien de Churchill accueille chaque année, à la mi-novembre, des ours blancs qui attendent la formation de la banquise.



Protection





Depuis 300 ans, des millions d’ours ont été massacrés à travers le monde. Les pêcheurs de baleines tuèrent les ours polaires dès le 19ème siècle, soit pour leur chair ou leur peau, soit pour se divertir.

La population des ours polaires chuta dangereusement.

Heureusement, depuis 1976, l'ours blanc est un animal protégé par une convention de sauvegarde internationale. Les Inuits ont le droit de le chasser mais selon des règles et des quotas très stricts.


Malheureusement, depuis 10 ans, le réchauffement climatique met en danger les populations.

La banquise se forme avec du retard. Les ours doivent écourter la période de chasse et ne parviennent plus à stocker assez de graisse jusqu'à l'hiver suivant.
Si les femelles n’emmagasinent pas suffisamment de graisse pour l’hiver, elles ne pourront mettre bas.
Ce réchauffement pourrait donc rapidement mener à l’extinction de l’espèce, du moins en liberté.



Classification




Règne: Animalia 
Embranchement: Chordata 
Classe: Mammalia 
Ordre: Carnivora 
Famille: Ursidae 
Sous-famille: Ursinae 
Genre: Ursus 
Espèce: Ursus maritimus


[size=24]Animaux - Ursidés - Ours Blanc ou Ours Polaire - (1) -







Animal solitaire, l’ours blanc ou ours polaire (Ursus maritimus) est le maître du Grand Nord. Ce géant blanc de la banquise vagabonde à 1000 Km du pôle, bien armé contre le froid.
L'ours blanc est le plus grand carnivore terrestre sur Terre. Certains spécimens de Sibérie atteignent près d'une tonne. C' est un prédateur redoutable. Son pelage crème se fond dans le paysage de congères.

Seuls ses petits yeux bruns et son museau noir tranchent avec la surface d'un blanc pur de la banquise.
Pourtant, si l'ours polaire s'est parfaitement adapté à son environnement, il en est aussi victime.



En effet, il est incapable de vivre dans d'autres conditions. Toute modification de son écosystème représente une menace pour sa survie.





Portrait de l’ours polaire





L’ours polaire est le plus gros carnivore terrestre. Son poids en moyenne de 500 kg peut atteindre 1 tonne. La femelle est environ 2 fois plus petite que le mâle.

Dressé sur ses pattes arrière, il atteint 3,30 m de haut. Malgré son poids, il se montre très adroit pour éviter les pièges de la banquise.


Il se déplace sur la glace en répartissant son poids sur ses quatre pattes afin de ne pas la briser.












Au delà de 20 à 25 ans, durée de vie moyenne d’un ours blanc, la couleur du pelage passe au jaune crème.

Lorsqu’il n’hiberne pas, l’ours polaire vagabonde sur la banquise. Il parcourt des distances considérables sur cette immensité blanche et totalement vide.











Personne ne sait comment il se repère dans ce désert glacé. Pourtant, chaque automne, un ours femelle peut rejoindre sa tanière après 6 mois de ballade avec ses oursons.










La vue et l’ouïe de l’ours blanc sont très aiguisées. Cependant, son flair est le plus remarquable.

Des chercheurs ont suivi un ours sur 64 Km jusqu’à un phoque qu’il avait sans aucun doute flairé.


Quand le blizzard arctique souffle, la différence entre la température corporelle de l’ours et la température ambiante peut aller jusqu’à 80°C.






Les origines de l'ours blanc





Les origines de l'ours blanc font l'objet de plusieurs théories. Les dernières études génétiques ouvrent de nouvelles perspectives mais sans apporter de solutions définitives. Communément, on peut lire que l'Hémicyon serait l'ancêtre commun des ours. Il a fait son apparition il y a environ 20 millions d'années. Originaire d'Asie, cet animal a progressivement peuplé l'ensemble de l'Eurasie. Environ 12 millions d'années plus tard, entre en scène l'ours étrusque. De la lignée de ce dernier serait issu le premier ours brun. Celui-ci, dans la physionomie que nous lui connaissons aujourd'hui, apparaît en Chine, il y a 600 000 ans.




L'ours blanc serait arrivé en Arctique il y a environ 100 000 ans. Quand l'ours est arrivé sur la banquise, il a du s'adapter à de nouvelles contraintes. Les plantes étant absentes, il redevint exclusivement carnivore.









Ours polaire. Image Longhorndave





Il semblerait, d'après une comparaison de l'ADN effectuée il y a une dizaine d'années, que certaines populations d'ours bruns d'Alaska, auraient un ancêtre commun plus récent avec l'ours polaire qu'avec les autres populations d'ours bruns.Les origines exactes de l'ours polaire seraient donc bien plus complexes qu'on ne l'imaginait.




En captivité, plusieurs tentatives d'hybridation ont eu lieu et ont abouti à la naissance d'oursons hybrides. En 1936 et 1939, au zoo de Washington, les petits d'une ourse blanche et d'un ours brun ont vu le jour. D'une taille exceptionnelle, ces oursons avaient un pelage jaunâtre. Cette hybridation atteste la parenté des deux espèces. Les petits étaient fertiles.




Toujours est-il que l'ours polaire a dû s'adaper à son nouvel environnement. Peu à peu, ses pattes se sont légèrement palmées afin de se mouvoir avec aisance dans l'eau. Elles se sont également recouvertes de poils drus pour mieux adhérer à la glace.











Sa tête est plus allongée que celle de l'ours brun. Cela lui permet de mieux se glisser dans les trous de glace pour attraper les phoques.









Cet ours polaire semble apprécier un bain de soleil. Image Mape-S





L'ours polaire s'est tellement armé contre le froid qu'un mâle qui marche à 7 km/h voit sa température interne monter à 39°C alors que la température ambiance ne dépasse pas - 25°C.






Le long sommeil de l'ours blanc





Les ours polaires choisissent un endroit protégé du vent, face au sud, dissimulé par une congère épaisse.

Les fonctions corporelles de l’ours sont en fait simplement ralenties. Le rythme cardiaque ainsi que le rythme respiratoire chutent. Cependant, il ne s'agit pas d'une vraie hibernation. La température du corps ne s'abaisse pas et l'ours peut se réveiller très rapidement en cas de nécessité.





L'ours polaire vit entièrement sur ses réserves de graisse pendant ce long sommeil.





Des grottes de neige sont creusées dans de profondes congères, au bout de longs tunnels. Une tanière peut maintenir une température de O°C alors qu'il fait - 34°C à l'extérieur


Qu’est ce qui permet à un animal aussi gros de survivre pendant plusieurs mois, sans boire ni se nourrir, et sans jamais déféquer, ni uriner ?


Si nous pouvions répondre à ces questions, peut-être pourrions nous prolonger la durée de vie de l’homme.





La reproduction





Les femelles ont un cycle reproducteur unique appelé « implantation différée ». Fécondée par le mâle en juin, elles portent l’embryon pendant 5 mois.

Si la femelle a emmagasiné suffisamment de graisse pendant la période « chaude », l’embryon pourra se développer en novembre et les oursons naîtront en hiver.









Femelle et ses oursons. Image Just Being Myself





Aveugles, sourds, édentés, les bébés (1 à 4 tous les 3 ans) sont sans défense. Comparés à leur mère, ils semblent minuscules : 20 cm pour 600 g.


Les oursons n’hibernent pas. Aux premiers cris des nouveau-nés, la mère se réveille, les attire dans sa fourrure et les blottit contre ses tétines.


Durant les 4 mois suivants, elle ne s’éveillera que pour examiner l’état de santé de ses petits et ingurgiter leurs excréments afin que la tanière reste propre.





L’enfance





Au début, les oursons, bien à l’abri dans la tanière, ne font que manger et dormir. 12 semaines plus tard, ils sont déjà très exubérants.

Au mois de mars, leur mère se réveille et sort de son abri. C’est le moment le plus dangereux pour les oursons. Loups affamés, ours adultes agressifs, maladies, le taux de mortalité atteint 50% dans les six premiers mois.










Oursons blancs. Image Just Being Myself





Les oursons suivent leur mère pour apprendre à survivre. Leur mère leur enseigne les techniques de chasse et leur montre les zones d’hibernation.









Ourson blanc sur le dos de sa mère. Image Just Being Myself





Les oursons jouent beaucoup par goût et pour l’apprentissage de leur future vie d’adulte.Ils se bagarrent entre eux et dévalent les pentes enneigées sur le ventre. Les liens affectifs entre la mère et ses petits sont très forts.

A 3 ans, les jeunes quittent leur mère pour une longue vie solitaire.






De bons nageurs




Les premiers explorateurs de l’Arctique surnommaient l’ours polaire « Ursus maritimus » à cause de ses talents de nageur.
La vitesse de pointe dans l’eau est de 8 Km/h et il peut plonger à plusieurs mètres. Sa couche de graisse de 5 à 10 cm d’épaisseur l’aide à flotter et le protège des eaux glacées.
On a déjà repéré des ours à plus de 100 Km des côtes.




Technique de chasse




L’ours polaire erre 12h par jour, la truffe au vent, en quête de nourriture. Son flair exceptionnel lui permet de détecter l’odeur d’un phoque à 32 Km de là. Il passe rarement une semaine ou deux sans avoir tué une grosse proie.





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Animaux - Ursidés - Le panda -






Entre Shaanxi et Sichuan, en Chine, vit un ours noir et blanc : le grand panda (Ailuropoda melanoleuca). Symbole du WWF, le panda qui est extrêmement discret est devenu l’un des animaux les plus rares. Le panda, également appelé panda géant, est un animal au pouvoir de séduction incroyable. Ce charisme s’explique en partie par son allure sympathique. Le panda a tout du gros ours en peluche. De plus, il possède certaines mimiques semblables à celles de l’homme.



L’histoire du grand panda




Au Tibet, région montagneuse qui s’étend à l’ouest de la province chinoise du Sichuan, une légende raconte l’origine des marques noires du grand panda.

« Il fut un temps où les pandas étaient blancs. Mais, un jour, alors qu’une mère panda et son enfant jouaient avec une bergère, un léopard attaqua le petit.

La bergère lui sauva la vie mais trouva la mort en le défendant. Emus par son courage, les pandas décidèrent, pour son enterrement, de se conformer aux rites locaux qui voulaient que les participants se couvrent les bras de cendre.
C’est ainsi que le grand panda devint noir et blanc. »




Grand panda



Le grand panda est resté inconnu en Chine jusqu’en 1869 mais il est fait mention d’un animal noir et blanc ressemblant à un ours dans un manuel chinois de géographie vieux de 2 500 ans.
Un crâne de grand panda retrouvé dans une tombe royale datent du IIe siècle avant notre ère atteste de l’importance accordée alors à ces animaux.




Une belle bagarre pour ces jeunes pandas. image Vmlinuz



Ce fut par le père Armand David qu’en 1869 le monde occidental apprit l’existence du grand panda. C’est en 1870 que le grand panda reçut son nom définitif, Ailuropoda melanoleuca, qui signifie « animal blanc et noir semblable au panda ».
Les idéogrammes chinois servant à écrire le mot panda signifient, de haut en bas, grand, ours, chat.






La question de savoir si le grand panda est plus proche de l’ours que du raton laveur continue à faire l’objet d’une vive controverse.

Cependant, le petit panda qui était encore récemment classé avec les ratons laveurs est en fait génétiquement apparenté au panda géant.



Habitat et mode de vie du grand panda




On peut qualifier le panda « d’ours mal nourri ». Trop lent pour chasser, il serait devenu herbivore malgré lui.

Mais son intestin de carnivore digère mal cette verdure. Des bambous, il n’avale en fait que les feuilles, les pousses et la moelle à raison de 30 kg par jour.




Le panda est un mangeur de bambous. image Drs 2 biz



Ce géant tranquille peut atteindre, une fois adulte, 110 kg et 1,80 m debout.

Le panda adore se balancer aux branches et fuit dès qu’un étranger approche. Contrairement aux autres ours, le panda n’hiberne pas.
En effet, la région qu’habitent les pandas est tempérée.

Il ne construit donc pas de tanière et se réfugie dans des arbres creux ou dans les crevasses des rochers.
Cet ours a une excellente vision nocturne ; Son ouïe est très développée.






Rien de telle qu'une petite sieste après un bon repas . image Geeknerd99



Entre 1974 et 1989, l’habitat des pandas a diminué de moitié. Il ne leur reste plus dans toute la Chine que les montagnes situées au Sichuan, au Gansu et au Shaanxi. Ils vivent entre 2 300 et 3 300 mètres d’altitude, gagnant les altitudes l’été pour redescendre en hiver.





Panda géant adulte. image Jeff Kubina



Ces régions jouissent d’un climat relativement doux et humide. Humidité et neige favorisent la croissance des bambous.


Le grand panda mène une vie solitaire. Chaque individu vit dans son domaine, un territoire de 4 à 6 km². Les femelles ne tolèrent pas la présence d’autres femelles dans la partie centrale de leur domaine.

Les pandas n’ont pas l’énergie pour défendre leur territoire ; ils se contentent d’en marquer les limites en laissant des traces odorantes.






image Jeff Kubina



Pendant la saison des amours, ces poteaux indicateurs révèlent l’état de réceptivité des femelles. Les pandas mâles grimpent dans les arbres et poussent un cri pour communiquer.


Malgré son dandinement un peu pataud, le grand panda est agile. C’est un bon grimpeur qui échappe facilement aux prédateurs, comme les léopards ou les dholes, en grimpant dans un arbre.



Régime alimentaire. Pourquoi le panda mange-t-il des bambous ?



Le panda est connu pour se nourrir de bambous. Leur faible valeur nutritive l’oblige à en manger entre 10 et 36 kg par jour, selon la saison.

Cependant, Pan Wenshi, célèbre chercheur et protecteur des pandas, a découvert que ce dernier était omnivore. Il a retrouvé dans ses excréments des sabots de chevrotain, de la laine de mouton, des os de singe et de cochon.


Donc, contrairement aux idées reçues, le panda ne dédaigne pas les protéines animales. Quand il trouve une carcasse, il ne se prive pas d'en profiter.



Malgré tout, son régime est majoritairement constitué de bambous.


En 2009, un séquençage du génome du grand panda a été réalisé par des scientifiques chinois ((Institut Pékin de Génomique, Shenzhen). Ce végétarien ne possède aucun gène connu permettant la fabrication d’enzymes qui cassent la cellulose, ingrédient majeur des végétaux comme le bambou.

Wang Jun a précisé que la digestion du panda repose donc certainement sur sa flore intestinale.


Les chercheurs pensent que le panda préfère les graminées pour une question de goût. Un gène impliqué dans la fabrication des récepteurs d’un goût fondamental, l’umami, est inactif chez le panda. Ce goût  est associé chez les mammifères aux aliments à forte valeur nutritive, comme la viande.


Quand il mange, le panda s’assoit et peut ainsi attraper les pousses et les porter à sa bouche avec ses pattes avant. Elles sont munies d’une sorte de sixième doigt qui fait office de pouce. Le « faux pouce » est en réalité un petit os du carpe très développé, le sésamoïde radial.





Jeune panda qui mange. image Drs 2 biz



Un panda doit consacrer 12 heures sur 24 à manger. Après s’être gorgé de nourriture, il se repose environ 2 à 4 heures.
La dentition des pandas présente beaucoup de ressemblances avec celle des carnivores mais la mastication des plantes fibreuses l’a modifiée.

Des canines pointues servent à couper les tiges mais les dents carnassières sont absentes. Ce sont les grosses prémolaires qui contribuent au broyage des fibres végétales.






Bébé panda qui dort. image Hipnos



Le grand panda a conservé un tube digestif court, propre aux carnivores. De ce fait, contrairement aux ruminants, une grande partie des végétaux n’est pas digérée. Ils remplacent cette lacune par la quête incessante de nourriture et défèquent continuellement en parcourant la forêt.





Le panda passe une grande partie de sa journée à chercher de la nourriture. image Dbking



Le bambou a une particularité. Il ne fleurit qu’une fois tous les 10 ans. La mort de la plante suit immédiatement cette floraison. De jeunes sapins colonisent l’espace vacant et favoriseront la repousse du bambou.

Autrefois, cette « mort » ne posait aucun problème aux pandas car leur habitat était vaste. Cela permettait un mélange génétique car les pandas étaient obligés de se déplacer plus loin. Malheureusement, le défrichage de leur environnement les a confiné dans un habitat de plus en plus réduit.






Bébé panda. image Ginsnob



De nombreux pandas sont morts de faim. Le grand panda est très vulnérable en cas de pénurie, ne se nourrissant que d’un seul aliment. S’il ne peut migrer, il meurt de faim car il faut environ 20 ans pour que les bambous redeviennent florissants.


A titre d’exemple, pour bien comprendre le problème, en 1980, il ne restait que 20 pandas dans la réserve de Wanglang sur une population estimée à 196 en 1969.



Reproduction



Pendant les 12 à 25 jours durant lesquels la femelle est en chaleur, elle émet une sorte de bêlement.


Au printemps (mi-mars à mi-avril), les mâles se battent et s’infligent parfois de sérieuses blessures. La femelle qui choisit le vainqueur accordera d’ailleurs également ses faveurs aux vaincus.





Bébé panda



Comme l’ourse, la femelle panda a une gestation de durée variable selon la température et la nourriture. L’œuf peut stagner des mois avant de grossir dans l’utérus.

Les bébés ne pèsent pas plus de 100 grammes à leur naissance. Sur les 2 (rarement 3) petits qui naissent, un seul est élevé par sa mère.



Les bébés naissent avec une grande queue. Ils sont couverts d’un lanugo entièrement blanc. Aveugles, ils sont totalement vulnérables.





Femelle panda et son bébé



La mère jeûne et reste cloîtrée dans sa tanière les premiers jours qui suivent la naissance, voire même plusieurs semaines.
Elle berce son petit, le tapote, le caresse et le manipule avec une infinie délicatesse.


De 100 g, il passera à 5 kg en 2 mois.



Sa mère le protège des prédateurs et l’allaite pendant 6 mois.





L'amour maternel se manifeste comme pour une mère envers son bébé . image Elias P



C’est à une semaine que des taches noires commencent à apparaître sur les oreilles. A 20 jours, les marques noires sont clairement visibles et identiques à celles des adultes.

Les jeunes ouvrent les yeux au bout de 6 à 7 semaines, font leurs premiers pas à 3 mois et trottinent derrière leur mère à 5 mois.






Les jeunes pandas sont très joueurs. image Jeff Kubina



En hiver, les jeunes adorent se vautrer dans la neige, faire des culbutes et rouler sur les pentes enneigées. Les jeunes pandas passent leur temps à jouer, grimper aux arbres et suivre leur mère pour apprendre à survivre.


A 18 mois, le jeune panda doit apprendre à se débrouiller seul ; il quittera sa mère avant l’âge de 2 ans pour conquérir son propre domaine.





Jeune panda



Un panda peut espérer vivre jusqu’à 30 ans en captivité. La longévité à l’état sauvage est inconnue.



Protection



En Chine, la population des pandas est aujourd'hui protégée ce qui est tout à fait positif.
Malheureusement, le problème est plus complexe.


Le panda est tributaire des bambous. Si l’espèce par elle-même est aujourd’hui protégée, c’est son habitat qui est menacé. La déforestation intensive a déjà détruit en 20 ans plus de la moitié de son habitat.


Pan Wenshi déclare avec raison : « A quoi bon protéger et multiplier l’espèce en captivité si l’on ne protège pas son habitat naturel ? ».

De plus, les méthodes d’élevage ne sont pas concluantes. Les pandas deviennent impuissants, mélancoliques et agressifs en captivité.


Les mères captives refusent d’élever leurs petits qui meurent avant leur maturité. On recense encore aujourd’hui environ 100 pandas en captivité.






Bébé panda . Chengdu Research Base of Giant Panda (Chine) . image Prince Roy



Il est évident que seule la protection de leur environnement évitera l’extinction de l’espèce.

La bonne nouvelle c’est que notre « papa panda » comme on le surnomme projette de lâcher dans la nature, vers 2005, les pensionnaires des réserves en surnombre.


Ce mélange éviterait la consanguinité qui est une autre menace pour l’espèce.






image Mike Johnston



En 1989, le WWF publia un programme pour la protection des grands pandas :



  • Création de 14 réserves naturelles
  • Formation de gardes
  • Plantation de couloirs bordés de bambous reliant les 13 réserves existantes
  • Mise en liberté de jeunes individus nés en captivité

 
En 2005, la survie du grand panda n’est toujours pas assurée. Si son habitat est aujourd’hui préservé, c’est le faible taux de reproduction qui pose problème.

A Wulong, la population était de 55 individus en 2003 contre 20 en 1998. Les pandas de la vallée de Jiuzhaigou, estimés à 17 individus en 1996, sont sans doute moins nombreux aujourd’hui.






image Dbking



Malgré les efforts des scientifiques, la population des grands pandas n’augmente pas. Les tentatives de reproduction en captivité n’ont donné que de maigres résultats. L'insémination artificielle porte cependant quelques fruits.


Il ne resterait plus en 2009 que 2.500 à 3.000 grands pandas dans les montagnes de l’ouest de la Chine.



Classification: Animalia. Mammalia. Carnivora. Caniformia. Ursidae
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marileine
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MessageSujet: Re: Animaux - Ursidés -Ours Blanc ou Ours Polaire -Le panda -    Mar 6 Oct - 12:46

Animaux - Ursidés - Les ours - généralités -









Les ours





Le groupe des ours ne comprend que 8 espèces reparties en 5 genres. Bien que la famille des Ursidae (Ursidés) ne soit pas très diversifiée, les ours sont répandus sur tous les continents et tiennent une place prépondérante dans les différentes cultures.




Les ours sont apparus il y a 20 à 25 Ma, en Eurasie. L’ancêtre de l’ours avait la taille d’un raton-laveur. Aujourd’hui, la plupart des Ursidés sont de grande taille.

La famille des Ursidés comprend :



  • L’ours brun (Ursus arctos)


  • L’ours noir (Ursus americanus)


  • L’ours polaire (Ursus maritimus)


  • L’ours à collier ou ours de l'Himalaya (Ursus thibetanus)


  • L'ours lippu ou ours à grandes lèvres (Melursus ursinus)


  • L’ours malais ou ours des cocotiers (Helarctos malayanus)


  • L’ours à lunettes ou ours des Andes (Tremarctos ornatus)


  • Le panda géant ou Grand Panda (Ailuropoda melanoleuca)


 
Répartition géographique des ours




Les ours ont colonisé tous les continents sauf l’Australie et l’Antarctique. Cependant, ils sont surtout nombreux dans tout l’hémisphère Nord, Europe, Amérique et Asie,  bien que l’on en trouve également sous les tropiques.



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Ours brun (Ursus arctos).



L’aire de distribution de chaque espèce a été beaucoup réduite depuis 200 ans à cause de la persécution de l’homme et de la destruction des habitats.

Par exemple, on trouvait encore des ours bruns en Afrique du Nord jusque vers 1800.


Aujourd’hui, à part l’ours noir d’Amérique et l’ours brun (certaines sous-espèces), tous les Ursidés sont en danger.



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Ourson noir (Ursus americanus).


 
L’ours brun (Ursus arctos), appelé Grizzly en Amérique du Nord. Il vit en Europe centrale, Europe du Nord, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Asie
 
L’ours noir (Ursus americanus) qui vit également en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada, Mexique)
 
L’ours polaire (Ursus maritimus) qui vit en Arctique
 
L’ours à collier (Ursus thibetanus) qui vit en Asie (Pakistan, Afghanistan, est de l'Himalaya, nord du Vietnam, sud de la Chine, Thaïlande)
 
L'ours lippu (Melursus ursinus) ou ours paresseux, ours de miel, ours jongleur, ours à longues lèvres qui vit en Inde, au Sri Lanka, au Bangladesh, au Népal et au Bhutan
 
L’ours malais ou ours des cocotiers (Helarctos malayanus) est le plus petit ursidé avec un poids maximum de 65 kg. Il vit en Asie: Est de l'Himalaya, Province de Szechuan en Chine, Indochine, Malaisie
L’ours à lunettes (Tremarctos ornatus) qui vit en Amérique du Sud. Sa fourrure est généralement noire mais peut être brune ou grise.
 
Le panda géant ou Grand Panda (Ailuropoda melanoleuca) qui vit en Chine



Habitat




Les ours se sont adaptés à pratiquement tous les habitats, de la toundra arctique et les banquises polaires  aux forêts, aux montagnes, aux prairies, et aux déserts tropicaux et tempérés.

Les points d’eau sont indispensables à leur survie.



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Ours polaire (Ursus maritimus). image Lady AnnDerground



A part le panda qui ne vit que dans les forêts montagneuses de bambous, les ours sont capables de changer de biotope, passant de la forêt à la prairie en passant par des zones plus arides.



Taxonomie




Les Ursidés sont apparentés aux canidés et aux pinnipèdes.  Après de nombreuses controverses, le grand panda a été inclus dans cette famille.



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Grand Panda (Ailuropoda melanoleuca). image Jeff Kubina



Concernant le petit panda ou panda roux (Ailurus fulgens), les analyses ADN ont démontré qu’il n’était pas un parent proche des ours mais plutôt des Mustélidés (blaireaux, moufettes).



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Panda roux ou petit panda. image Anirban Biswas



Après de nombreux débats, il a été classé dans une famille à part, Ailuridae, dont il est le seul représentant.



Portrait des ours




La plus petite espèce est l’ours malais dont le poids n’excède pas 65 kg et la plus grande est l’ours polaire qui peut atteindre 800 kg.


Les mâles sont toujours plus grands que les femelles, pouvant peser jusqu’à deux fois plus lourds.


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Ours malais ou ours des cocotiers (Helarctos malayanus). image poplinre



Le corps est trapu et musculeux. Leurs grosses pattes et leur crâne massif témoignent de leur puissance.

Le grand museau montre que l’odorat est très fin. Les yeux et les oreilles sont relativement petits car la vue et l’ouie sont moins importantes. Cependant, l’ouie est assez fine tandis que la vue est médiocre, surtout de loin.
Des études ont démontré que l’ours noir américain pouvait discerner les couleurs.


La queue est toujours très courte.



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Grizzli. image Chris Willis



La couleur du pelage est très variable selon les espèces mais également les sous-espèces. Elle varie également au sein d’une même population. Le pelage peut être  noir, beige, blanc, roux.

L’ours noir d’Amérique n’est pas toujours noir. Son pelage est très variable selon les régions : noir, brun, bleuâtre ou même blanc pur.



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L'ours noir n'a pas toujours le pelage noir. image poplinre



Les canines sont aiguisées. Incisives et molaires servent à broyer les aliments.


Toutes les espèces d’ours possèdent cinq griffes incurvées et non rétractiles aux pattes avant et arrière. Celles des membres antérieures sont particulièrement longues.
Elles permettent d’arracher les feuilles, les fruits, de creuser, de déchirer une proie ou de grimper aux arbres selon les espèces.



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L'impressionnant ours Kodiak. image Eric Ncindy 24



Les pattes postérieures sont plantigrades c’est-à-dire que les coussinets sont placés à plat sur le sol.


Le grand panda possède une particularité aux pattes antérieures. Elles sont munies d’un sixième doigt ou « faux pouce ». C’est en fait un petit os du carpe très développé, le sésamoïde radial.

Il lui permet de tenir une tige de bambou dans sa patte.



Reproduction




Les ours sont des animaux solitaires. Mâles et femelles ne se côtoient qu’au moment de la reproduction.
Les mâles deviennent agressifs pendant le rut et peuvent s’infliger des blessures mortelles.


Un mâle reste à proximité d’une femelle réceptive pendant quelques jours à une semaine. Il s’accouple le plus souvent possible avec elle afin d’être sûr de l’avoir fécondée.



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Des grizzlis. image B Mully



Après l’accouplement, l’œuf ne s’implante pas immédiatement dans la paroi de l’utérus. Il reste en repos jusqu’à l’automne, avant de se fixer dans l’utérus de la femelle.

Si la femelle ne dispose pas de suffisamment de réserves de graisse pour subvenir à ses besoins, les œufs seront tout simplement absorbés par l’organisme.
La femelle met au monde 1 à 4 oursons, habituellement deux, à des intervalles de 1 à 4 ans.



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Femelle ours brun et ses oursons



La durée de gestation varie de 95 à 266 jours avec une implantation  retardée de 45 à 120 jours.

Dans les régions froides, la période de gestation coïncide avec l’hibernation.


Concernant l’ours malais, la reproduction peut avoir lieu toute l’année.


Les oursons naissent sourds et aveugles et n’ont comme protection qu’un très fin duvet. Leur poids varie de 90 grammes pour le grand panda à 680 grammes pour les plus grandes sous-espèces de l’ours brun.

Ils se développent très rapidement grâce au lait maternel très riche. Les oursons de l’ours polaire pèsent déjà de 10 à 15 kg vers 4 mois alors qu’ils ne pèsent que 600 grammes à la naissance.



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Ourson blanc sur le dos de sa mère. image Just Being Myself



Les oursons restent près de leur mère pendant  18 à 24 mois en moyenne et jusqu’à 3 ans.


La maturité sexuelle se produit entre 3 et 6,5 ans. Elle est plus tardive chez les mâles. Mais les ours continuent à grandir. Un mâle peut continuer sa croissance jusqu’à 10 ou 11 ans tandis que la femelle atteint sa taille adulte vers 5 ans.



Longévité




Le plus fort taux de mortalité intervient dans la première année. 10% à 30% des oursons polaires meurent de froid avant un an.

Une étude menée dans le parc de Yellowstone a montré qu’un ourson sur deux ne passait pas le cap de la première année.



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Ours lippu ou ours à grandes lèvres (Melursus ursinus).



L’infanticide est un phénomène courant chez les ours. La femelle est prête à tout pour défendre ses petits des mâles adultes.


En liberté, les ours vivent 20 à 25 ans maximum. En captivité, ils peuvent vivre jusqu’à 50 ans et même davantage.



Mode de vie




Généralement, les ours sont solitaires. Ils sont le plus souvent nocturnes ou crépusculaires mais peuvent être également actifs le jour. C’est notamment le cas pour l’ours polaire qui est diurne.


On ne sait qu’assez peu de choses sur la communication des ours qui semble assez réduite. Le registre vocal comporte le grognement, le cri aigu, le gémissement et le « soufflement ».



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Ours brun



Habituellement, l’ours marche lentement sur ses quatre pattes. Cependant, en cas de danger, il peut fournir des accélérations impressionnantes.

L’ours brun peut atteindre des pointes de 55 km/h.



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Ursus arctos.



Sous les latitudes les plus froides, les ours s’isolent dans leur tanière pour leur sommeil hivernal.

Cette période d’inactivité n’est pas considérée comme une vraie hibernation  par la plupart des spécialistes car la température interne du corps ne chute que d’un ou deux degrés environ.

Par contre, le rythme cardiaque ralenti considérablement, jusqu’à la moitié du rythme normal.



Alimentation




Les ours sont omnivores et opportunistes. Leur alimentation varie en fonction de la saison et de l’habitat.
Ce sont les plus végétariens des carnivores à part l’ours polaire qui est un carnivore strict.


L’ours brun peut se nourrir de fruits ou de larves d’insectes pendant la belle saison ou manger exclusivement du saumon lors de leur migration en Alaska.

Ils peuvent également s’attaquer à des mammifères.



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Ours brun qui se régale de saumons



La plupart des espèces ont un menu qui comporte majoritairement des fruits et des larves d’insectes. Ce menu est complété par des vertébrés, du poisson, des tubercules, des végétaux, des graines, du miel, des œufs et des charognes.


Le grand panda est célèbre pour son mode d’alimentation qui comprend essentiellement des tiges de bambous. Mais, lui aussi, inclut dans ses repas des petits vertébrés, des insectes ou des charognes.



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Panda géant en plein repas. image Db King



L’ours polaire est surtout carnivore. Ses menus se composent de poissons, de petits mammifères, de phoques, d’oiseaux et de leurs œufs.

Ils apprécient également les carcasses de baleines ou de tout autre grand mammifère marin.


L’ours joue un rôle non négligeable dans l’écosystème. Il régule les populations d’herbivores. Ils dispersent graines et fruits qu’ils mangent.



Conservation des ours



Dans tous les pays, les ours ont été et continuent à être persécutés par les éleveurs qui les accusent de tuer leur bétail.

Ces méfaits sont très exagérés car comme on l’a vu, l’ours se nourrit surtout de fruits et de larves d’insectes.



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Ours à lunettes ou ours des Andes (Tremarctos ornatus). image Auburnxc



L’ours attaque l’homme quand il se sent menacé. Une femelle qui protège ses petits est particulièrement agressive.


Un ours n’est pas une peluche et c’est effectivement un animal potentiellement dangereux si on le provoque.
La cohabitation entre hommes et ours a toujours été problématique mais n'est pas impossible.


Il suffit que l’homme y mette un peu de bonne volonté et apprenne à connaître cet animal. C’est toujours l’ignorance qui provoque les plus gros dégâts.



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Ours à collier ou ours de l'Himalaya (Ursus thibetanus).



Vouloir réintroduire des ours dans des zones peuplées est une aberration. L’ours doit être protégé mais pas n’importe comment.

En France, la réintroduction d’ours dans les Pyrénées a été une véritable catastrophe par manque de préparation et d’information auprès de la population locale.


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