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 Carnaval- Carnaval de Nice -Le carnaval de Venise -+ autres

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ninnenne
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MessageSujet: Carnaval- Carnaval de Nice -Le carnaval de Venise -+ autres   Jeu 8 Oct - 15:04

Carnaval - Carnaval de Nice -

 
La plus célèbre des fêtes niçoises
 
Comme le Carioca, le Niçois manifeste un attachement à son passé, ses traditions, sa culture mais également il est ouvert aux influences culturelles internationales, depuis le XVIIIème siècle, Nice a accueilli de nombreux hivernants, venus du monde entier.

Le Carnaval a été au XIXe et dans la première moitié du XXe siècle, le témoignage le plus éclatant de la convivialité entre les Niçois et leurs hôtes de passage. Cette grande fête a même servi de modèle à Rio, qui a développé son grand carnaval après le passage de l'empereur Pedro II à Nice en 1888. Même effet, pour la grande parade de Pasadena, qui a lieu le 1er janvier, à l'occasion du Tournament of Roses, près de Los Angeles. Elle avait été créée vers 1890 après le passage à Nice d'un membre influent du Comité de Pasadena.

Le Carnaval de Nice a également servi de modèle aux carnavals de la Nouvelle Orléans, Québec, Viareggio, au siècle dernier, et tout récemment à celui de Tahiti en 1997 et Bradford en Angleterre, en 1995.

Le Carnaval de Nice a la chance d'avoir l'un des plus riches et longs passés dans l'histoire des carnavals du monde. Il apparaît en 1294, lorsque les chroniques signalent la venue du comte de Provence Charles II, "pour y passer les jours joyeux du carnaval".
Du Moyen Age au XIXe siècle, le Carnaval se déroule dans un style différent selon l'époque. Au Moyen Age, une fête de bals et de mascarades; au siècle des Lumières, les bals masqués se déroulent à la mode vénitienne, en milieu fermé. Les festins de Carême, àCimiez, clôturent le cycle Carnaval-Carême dans une atmosphère qui inspira le poète niçoisRancher.

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Le carnaval change d'aspect lors du séjour, en 1830, du roi Charles-Félix. Pour la première fois, un "corso" fut organisé sur le Cours Saleya, en hommage aux souverains. A bord de voitures et de calèches, fleuries et décorées, les notables niçois défilèrent en "riches costumes" sous le balcon du Palais Royal.

Très vite, les batailles de projectiles deviennent le jeu essentiel de la fête. A partir de 1892, les confetti de papier détrônent les confetti de plâtre, réservés au Mardi-Gras jusqu'en 1955 et dont les batailles mémorables sont ancrées dans la mémoire des Niçois.
En 1873, un Comité organisateur du Carnaval, composé de riches hivernants et de membres de la bourgeoisie niçoise, institua une distribution de prix lors d'un premier défilé de chars. De nombreuses initiatives sont à mettre à l'actif des Comités des Fêtessuccessifs : batailles de fleurs sur la Promenade en 1876, trains "du plaisir" sur la ligne PLM en 1877, char de Sa Majesté en 1882, palais-loggia en 1890, Madame Carnaval en 1893, chanson officielle en 1905, illuminations électriques en 1921.
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[size=16]Aujourd'hui, le carnaval niçois devient le terrain privilégié de la créativité des carnavaliers, qui caricaturent dans le meilleur style grotesque aussi bien les scènes de la vie niçoise que les évènements internationaux. Il nous donne ainsi un témoignage inestimable et incomparable sur la vie de nos contemporains à travers la vision humoristique des carnavaliers.[/size]
 
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En 2006, ce char a connu beaucoup de succès. Il représente Don Villepin et Sarko Pança, tentant d'attaquer le moulin où des socialistes ont trouvé refuge


Les carnavaliers niçois subissent l'influence de Gustave-Adolphe Mossa qui a su imposer un style, un art spécifique. Le peintre et sculpteur Alex Mignone, élève d'Alexandre Sidro, reste l'un des derniers détenteurs de ce savoir faire, véritable trésor de notre patrimoine d'art populaire.
 
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De nos jours, Nice dispose de carnavaliers talentueux dans l'art de concevoir de gigantesques automates-robots mécanisés. Mais c'est également à Nice, que les expériences pilotes de carnaval avec la participation des jeunes des banlieues et le savoir faire des lycées professionnels ont commencé dès 1993, sous l'impulsion de l'associationCarnaval Sans Frontières, notamment. Elles ont servi d'exemples au Carnaval de la Biennale de Lyon et à la Carnavalcade de Saint Denis, pendant le Mondial 98.
 
Aux origines du Carnaval Européen
 
Le Carnaval est de nos jours célébré à divers moments de l'année selon les pays ou les régions. Fête européenne d'hiver par excellence, comme les grands carnavals de Nice,VeniseTenerifeViareggioCologne, elle connaît son apothéose au moment du Mardi Gras et étend sa renommée par-delà l'Atlantique à RioTrinidadLa Nouvelle Orléans,Québec.
Déjà, au XIIIe siècle, le Carnaval de Nice connaissait la notoriété et il demeure encore une grande fête populaire de nos jours. À la fin du siècle dernier, il était devenu leCarnaval le plus important d'Europe. Tous les membres les plus illustres du Gotha européen et mondial venaient séjourner l'hiver à Nice et participaient au Carnaval. LeCarnaval de Nice correspond à la fois à l incarnation de l'identité culturelle niçoise - par la richesse et la force de son imagerie populaire et à la rencontre d'autres fêtes et cultures. Chaque année, il donne aux Niçois une opportunité spontanée de revivre une période colorée de leur histoire. L'espace carnavalesque devient le cœur d'une cité qui bat et vibre de tous ses feux.
 
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Pour retrouver les origines de cette fête, il faudrait retourner très loin dans le passé, peut-être, au temps de l'homme préhistorique… Fête païenne à l'origine, canalisée par l'Église au Moyen Âge qui l'insère dans le cycle précédant la période de CarêmeCarnavalprend place pendant les "jours gras" (Mardi Gras), ou durant le cycle entre Noël et Mardi Gras. "Carne levare, levamen", "enlève la chair", est l'une des définitions étymologiques les plus usitées au sujet du Carnaval. Elle fait allusion à la période où l'on "ôte la chair", où l'on consomme une dernière fois de la cuisine grasse avant d'entrer en Carême ou "quadragésime" (période de quarante jours pendant laquelle les chrétiens devaient consommer de la cuisine maigre, jusqu'à Pâques). "Carrus navalis", "char naval", est une autre définition avancée pour rapprocher les origines du carnaval, au char naval ou barque voiturée, sur laquelle Dionysos, le dieu venu de la mer, pénétrait dans les îles grecques pour célébrer les fêtes dignes de son nom. Aussi, avant d'entrer en Carême, période d'abstinence et de cuisine maigre, le carnaval était la dernière fête qui donnait lieu à des débordements licencieux de la part des participants, à "des excès permis", pour reprendre la célèbre formule de Freud. Dans l'espace urbain, une mise en scène fantastique se crée, avec des rites respectés au cours des siècles, et des rôles joués par des personnages voisins du monde du Merveilleux, du Fantastique, issus de la mythologie populaire du Carnaval. Parmi ces "rôles", apparaît celui fondamental, de l'Homme Sauvage: Végétal, feuillu, ou animal (ours, cerf, bélier, chèvre, symbole de fécondité et de régénération de la Nature ou Conducteur des "âmes des morts" qui errent pendant la période carnavalesque, entre le Monde des Ténèbres et le Ciel… L'espace carnavalesquedevient un lieu de médiation entre le royaume des morts et celui des vivants.
 
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Le roi Carnaval amené sur le lieu de son supplice, le Mardi-Gras
 
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Sa Majesté Carnaval est brûlé sur la plage de Nice le soir du Mardi-Gras
 
Le masque grotesque, masque déguisement, alors investi d'un sens sacré, quasi magique, est l'attribut essentiel de la fête carnavalesque. On en retrouve la trace dans les principales civilisations de la Méditerranée : en Égypte, en Palestine, en Grèce. Cette dernière porte de nombreuses représentations de masques sur des vases grotesques, des fresques murales, qui représentent des danseurs masqués. Il s'agissait de comédies carnavalesques que l'on appelait "Cosmos", ou bien de fêtes tumultueuses en l'honneur du culte de Dionysos.
 
Saturnales et Lupercales au temps des Romains en décembre et février, étaient l'objet de débordement licencieux de la part des participants ; l'on assistait à l'inversion des sexes (les hommes se déguisaient en femmes) et à l'inversion des rôles (L'esclave devenait le maître pour une journée). L'Église chrétienne ne parvint pas malgré ses critiques constantes et ses condamnations à réprimer le caractère païen et libertin du Carnavalqui connaît une vie féconde pendant le Moyen Age, et se développe dans plusieurs cités médiévales en Italie, France, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Espagne…
 
De nos jours, la signification symbolique du Carnaval a perdu beaucoup de son sens, mais la fête demeure avec des aspects et un calendrier différent selon les régions. Fêtes d'hiver, les Carnavals méditerranéens privilégient les grands défilés de chars en carton-pâte qui sont l'œuvre d'artistes talentueux comme les carnavaliers de Nice,ViareggioPutignano (Italie), Patras (Grèce), Malte ou Valencia, en Espagne. Très original et traditionnel en même temps, le Carnaval de Santa Cruz de Tenerife, (Canaries), implique la population entière que ce soit pour les défilés de comparsas influencés par les musiques afro-brésiliennes et cubaines, ou bien le fantastique rituel de l'Enterrement de la Sardine.
 
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Enterrement de la sardine
 
Le corso carnavalesque
 
Le corso carnavalesque fait penser a une immense bande dessinée où les carnavaliersdonnent libre cours a leur imagination tout en retrouvant les thèmes traditionnels du carnaval : allégories héritées du maniérisme et du baroque, ou mise en scène particulière de la nature. et de son bestiaire (avec l’Ours ou la Chauve-souris. animaux-totems. Les géants monstrueux, Hommes sauvagesOgresKing-Kong des temps modernes avalent et recrachent leurs victimes de comédie dans un univers fantastique diabolique proche de celui des contes de fées et d’Alice au pays des merveilles.
 
Le petit monde du carnaval évolue au cours des ans. Les carnavaliers pastichaient volontiers les événements politiques et sociaux avant 1914, puis, ente les deux guerres,Carnaval, héros gargantuesque, choisit davantage la satire locale. Il subit aussi l’influence des années folles et se montre friand d’exotisme. Il tourne le dos à la politique rejette les crises : joyeux fêtard a la conquête de l’amour en 1934, il est millionnaire de la loterie nationale en 1937 et chante La joie en 1939 ! après la guerre Carnaval devient unambassadeur de Nice, capitale de la Côte d'Azur. Il règne dans un univers de soleil et de féerie parmi quelques bons dragons ou babau) carnavalesques.
 
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King Kong
 
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J. Chirac et la coupe du monde
 
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Carnaval - Le carnaval de Venise -

Venise est, avec Paris, la capitale des amoureux. Mais c'est également là, au coeur de la lagune, que se déroule chaque année depuis la Renaissance un carnaval qui autrefois pouvait durer jusqu'à six mois. 

Quand :Le Carnaval de Venise se tient traditionnellement les dix jours précédant le Mercredi des Cendres.
 
Au début du carnaval, la tradition voulait que les participants, roturiers et aristocrates, revêtissent des costumes extravagants et restent anonymes grâce à leur masque, ne faisant ressortir que les yeux. Ces déguisements permettaient aux Vénitiens de s'échapper d'un quotidien parfois trop lourd. Tout le monde se mettait alors à danser et à flirter dans les rues. Mais à la suite de nombreuses dérives, le carnaval fut interrompu de nombreuses années et ne reprit de l'importance que dans les années 1970.
 
Aujourd'hui, le Carnaval de Venise suscite un réel engouement de la part des touristes européens : les hôtels sont complets souvent six mois à l'avance. Si certains viennent en simples curieux, d'autres, en revanche, prennent la peine de se déguiser.
 
 
Quelques beaux costumes du Carnaval
de Venise
 
 
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Mais quelle fête ! Venise se transforme en une scène de théâtre baroque géante où tout le monde joue un rôle
 
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Il n' y a aucune obligation de se balader costumé dans la ville lors du carnaval. Mais ne vous étonnez pas si sur votre chemin, vous faîtes des rencontres d'une autre époque
 
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Comme autrefois, les cérémonies du carnaval d'aujourd'hui suivent des règles précises. Puis, progressivement, l'ambiance glisse vers des fêtes moins "encadrées", dérivant facilement dans un délire plein d'exubérance.
 
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La tradition voulait que les participants, roturiers et aristocrates, se parent de costumes extravagants et restent anonymes grâce à leur masque
 
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Porter un masque est bien commode pour s'amuser
 
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Ces déguisements permettent aux Vénitiens et aux touristes de s'échapper du quotidien
 
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Le carnaval dure onze jours et les touristes envahissent plus que jamais la ville. Les hôtels sont bondés et complets et il faut souvent réserver plus de six mois à l'avance
 
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Pour 200 euros par personne, les carnavaliers peuvent s'offrir un bal dans un merveilleux palais. Ce tarif peut paraître excessif, mais c'est le prix à payer pour voyager quelques siècles en arrière et passer un moment inoubliable
 
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Retour au temps des fastes de la Renaissance pendant les quelques jours du carnaval
 
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Ses masques originaux et ses costumes somptueux enflamment la ville durant cette période. Le Carnaval de Venise est aussi célèbre que les carnavals de Rio, de la Nouvelle-Orléans, de Nice...
 
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Les « mascareri » sont les artisans qui fabriquent ces fameux masques en papier mâché et en cuir. Ils sont regroupés au sein d'une corporation qui jouit d'un statut remontant à 1436. Ce métier qui avait complètement disparu à une certaine période, a refait surface en 1979
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ninnenne
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MessageSujet: Re: Carnaval- Carnaval de Nice -Le carnaval de Venise -+ autres   Jeu 8 Oct - 15:10

Carnaval - Le Carnaval de Rio -

Le carnaval de Rio est probablement le plus spectaculaire du Monde. Cette année il a lieu du 13 au 16 février 2010. 
 

Fêté depuis la fin du 17 ème siècle, au début, c'est une variante de l'entrudo portugais, réjouissance défoulante mais créatrice de conflits qui consiste à jeter des seaux d'eau, de boue et de farine sur les passants. 
  
  
  
Histoire 
  
  
A la fin du 19ème siècle, l'esclavage est aboli, les esclaves souvent d'origine africaine quittent les campagnes pour Rio et amènent avec eux.leurs danses et leurs percussions. Ethymologiquement samba signifietait "être animé, excité" ou "danser avec gaieté"     
 
Un proverbe brésilien dit : "celui qui n'aime pas la samba n'est pas un type normal, ou bien il est malade de la tête ou bien il est malade des pieds" 
 
 
 
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Défilé
  
  
Création des écoles de samba : Elle a lieu dans les années 20 et c'est à partir de là que le carnaval a vraiment démarré. Le but était d'organiser le défilé en gardant le côté joyeux et entrainant des fêtes de rue. 
 
 
 
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 Défilé
 
  
 
[size=16]Le sambadrome: Ce sont des gradins aménagés autour d'une avenue. Il ne sert pratiquement que 2 jours par an; capacité 4 à 500,000 personnes; longueur 2 kilomètres. Il faut environ 25 minutes pour effectuer la distance en dansant au rythme du défilé. Il a été construit en 1984 par Oscar Niemeyer.[/size]
  
 
  
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Ecole Tijuca[/size]
  
 
  
Le carnaval dure 4 jours. Le premier évènement est la remise officielle d’une clé géante de la ville par le maire, au “roi Momo" et un défilé dans les rues de la ville du roi Momo 
Le lendemain, débute au Sambodrome le grand défilé des écoles de samba (plus de 50). La plupart des écoles se situent dans les favelas ou dans les quartiers ouvriers. Elles sont un motif de fierté pour les habitants de ces quartiers. 
  
  
  
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Parade et sambodrome 
 
 
 
Le spectacle commence par les écoles les moins importantes. Les grandes et célèbres écoles (une vingtaine), ne défilent que le dimanche et lundi soir. Elles défilent de 19 heures à l’aube avec chacune jusqu’à trois mille danseurs et une vingtaine de chars devant un jury qui note tous les éléments de leur prestation (musique, costumes, danse, etc...) et déigne la meilleure école 
 
 
 
[size=16][size=16][/size] [/size]
 
 
 
Chaque école a droit à 90 minutes. C'est le moment de montrer le résultat d'une année de travail. Le plus beau défilé remporte le titre de l'école championne de l'année. 
La défilé s'organise autour d'un thème librement choisi par l'école, l'enredo (l'histoire du pays, le football, des personnalités,...). 
 
 
Le local de répétition d'une école est appelé quadra. Les répétitions commencent à partir du mois d'août pour choisir la trame du samba. Elles se poursuivent jusqu'à la veille du Carnaval. 
 
 
Durant le carnaval, il y a aussi des festivités inspirées du carnaval de rue traditionnel, des bals et des concours de costumes. 
 
 
 
 
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Composition d'une école de samba 
  
 
 
Des ailes, groupes de personnes avec des costumes semblables. 
Certaines ont un rôle particulier: l'aile des baianas qui défilent en faisant tourner châle et jupe, 
La commision de front, aile qui passe en tête. 
 

La batterie : Musiciens percussionistes qui font avancer l' école. 300 environ. 

Passistas : ceux qui dansent acrobatiquement 

Porta-bandeira e Mestre-sala, celui qui porte le drapeau et celui qui le présente.
 


Meneur du Samba-Trame. En chantant continuellement, il donne la cadence. 


Chars allégoriques : Ils sont énormes et luxueux, dessus on place des célébrités ou de personnes de très grande beauté. Les chars sont poussés à la main. 

 
 
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Une école de Samba 


[size=24]Carnaval - Vive Carnaval -


 
Vive les masques 
 
 
L’origine du mot masquereste aussi mystérieuse que les visages qu’il cache… 
Il apparaît en 643 et pourrait venir du latin (sorcière) ou de l’indoeuropéen (filet dont on enveloppe les morts). Dans le sud de la Provence, les sorciers seront, jusqu’au XIXème siècle appelés des "masques"…
 
 
 
Pour se déguiser, on se contente souvent au Moyen-Agede se noircir le visage avec de la suie, de le dissimuler sous une étoffe ou de porter ses vêtements à l’envers, coutures apparentes. 
 
 
Les premiers masques sont taillés dans la tête des porcs tués à Noël (on se cache derrière la peau épaisse et soyeuse ou le groin) ou dans une cagoule de peau de lapin. Les jeunes gens ainsi masqués parcourent bruyamment les rues à la nuit tombée, chahutent les femmes, les filles et les avares. Ils évoquent à la fois les revenants et l’au-delà(dans les Pyrénées, on les appelle même des "peurs"), la nature et le printemps qui va revenir. 
 
 
Quelques superstitions de carnaval 
 
Les croyances ancestrales assurent que le bruit et les danses de Carnaval favorisent la prospérité. 
 
 
 
 
 
Pendant cette période de lien entre les vivants et les morts (évoqués par les masques), il ne fallait ni brûler les os des bêtes ni les donner à manger aux chiens : il valait mieux les enfouir dans une écurie, comme autant de graines symboliques des animaux à naître. 
 
 
Carnaval se terminait souvent par un feu. Pour s’assurer de bonnes moissons à venir, on conseillait de sauter par-dessus le feu, le plus haut possible, ou bien d’emporter des cendres et d’en répandre dans les champs. 
 
 
 
Les géants de carnaval 
 
Dès le Moyen-Age, on a construit de grands mannequins, appelés rois de Carnaval, que l’on faisait défiler dans les rues en grande joie. A la nuit tombée, le pantin était jugé par un tribunal improvisé puis brûlé car il évoquait à la fois les bêtises de chacun et la fin de l’hiver 
 
 
 
 
 
Si les déguisements ont évolué vers des masques de princesses, de fées, de dragons, de loups ou de personnages politiques, si plus personne aujourd’hui ne bondit à travers les flammes du Carnaval ou ne porte de cendres dans ses champs (qui donc d’ailleurs a encore un champ ?), les bons géants existent encore dans de nombreuses régions de France. Très attendus, ils constituent le point d’orgue des parades urbaines ou villageoises orchestrées pour Carnaval comme des spectacles de stars. 
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Carnaval -

Origine du mot
 
Dans Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. En Italien "carnelevare" signifie "sans viande".
 
Avant l'apparition de ce mot, la veille du Carême était appelée "Carême Prenant".
 
C'est le dernier jour pour profiter une dernière fois avant Carême et faire bombance, car ensuite, pas d'alimentation carnée ni graisseuse durant 40 jours. On marque le coup par un festin, une fête colorée et bruyante.
 
La fête de Carnaval se déroule à différentes dates selon l'endroit du globe et revêt des rituels différents !
 
Carnaval, fête non reconnue par l'Eglise connaît des dates variables de début mais une date de fin fixe qui correspond à la tombée de la nuit de mardi gras.
 
Il faut savoir que sous l'empire Romain, il existait déjà une grande fête de Carnaval nommée " les Saturnales " à une toute autre période de l'année.
 
Cette période de fête populaire se déroulait entre le 17 et le 25 décembre.
 
Le peuple marquait par des réjouissances le solstice d'hiver.
[size=18] [size=16]Ces fêtes avaient pour but de redonner courage et espoir au peuple
effrayé par les sols gelés, l'absence de vie et l'obscurité. 
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On offrait des cadeaux : des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l'or étaient des cadeaux courants.
 
On décoraient les maisons avec du lierre, des branches de houx et de gui et tout travail, à part celui de la cuisinière et du banquier, était interdit.
 
Les symboles du Carnaval
 
- Le déguisement
 
- La musique, orchestre ou fanfare
 
- La parade qui consiste en un défilé des personnes déguisées accompagnées avec de la musique.
 
- Les chars en général fleuris et très fantasques.
 
 
Carnaval laisse une grande place à l'imagination de chacun.
 
 
Lors de ces fêtes de Carnaval on retrouve toujours le principe d'inversion au travers des costumes et des jeux (maître/esclave, homme/femme), on se déguise, on fait ripailles, on offre des cadeaux, chants et danses sont de la fête.
 
Par opposition au Carême, le Carnaval est une période d'excès joyeux, de gras contre maigre.
 
[size=18][size=10][size=16]Dans tous les carnavals, les gens dansent, mangent et se déguisent, les règles et interdits habituels sont suspendus.[/size][/size][/size]
 
Chars géants, parades, bals masqués, confettis et serpentins, fanfares, c'est la période des excès démonstratifs !
 
Chaque pays à sa propre interprétation des réjouissances avec toujours un même objectif : faire la fête !
 
[size=18][size=16]Parmi les plus connus de nos jours, on peut citer les carnavals de Rio de Janeiro[size=10],Venise,Nouvelle-Orléans,Nice, également ceux du nord de la France comme Dunkerque, moins connu mais tout aussi festif, le carnaval de Québec.[/size][/size][/size]
 
La plupart des carnavals ont des thèmes très variés, comme les géants, à Dunkerque dans le Nord de la France.
 
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A Rio de Janeiro, on envahit les rues en dansant des samba endiablées, habillé de paillettes et de plumes, pendant des jours et des nuits.

Le carnaval de Venise

Le carnaval de Venise battait son plein au XVIIIe siècle. 
Le masque consistait en un petit morceau de soie, la « bauta » qui encadrait le visage et descendait jusqu’aux épaules, qu’il couvrait de fines dentelles. Il était assorti d’un tricorne et d’un singulier masque blanc destiné à garantir l'anonymat de ceux qui le portaient ; l'avancée au-dessus de la mâchoire supérieure servait notamment à casser un peu la voix. Les hommes ainsi masqués pouvaient donc se rendre dans des lieux interdits sans être reconnus. Les Vénitiens appelaient ce masque « larva » ou « volto », et en latin, larva signifie fantôme 

Cette période de l’année constituait une opportunité de défoulement que les institutions elles-mêmes accordaient ; une parenthèse de liberté et de transgression concédée au peuple, à une date bien précise, afin de le détourner d’éventuels conflits sociaux. Une fois par an, le pauvre, déguisé, pouvait se sentir moins pauvre, grâce à cet accessoire magique, le masque, qui atténuait les barrières sociales. 
Dans une société corrompue et libertine comme celle des dernières années de la République, le masque constituait une couverture morale nécessaire et irremplaçable. L’adultère régnait en maître, le vice du jeu ruinait des familles entières et obligeait les nobles à demander l’aumône au coin des rues. Le masque protégeait de toutes les hontes...

Ce n’est qu’à la fin des années 1970 que le Carnaval de Venise a revu le jour. 
Mais l’esprit n’est plus du tout le même : autrefois on se déguisait pour oublier les réalités, se fondre et se régénérer dans le bain collectif carnavalesque. 
Maintenant, il sert surtout à la relance du tourisme, pendant une période creuse de l’année et le masque ne sert plus guère qu’à se mettre en valeur au milieu d’une foule anonyme…. 
Les « mascareri » sont les artisans qui se consacrent à la fabrication de masques en papier mâché et en cuir. Leur « corporation » jouit d’un statut très ancien, datant de 1436. Ce métier qui avait complètement disparu à une certaine période, a refait surface en 1979.

Origine et tradition du carnaval

Historique
Le Carnaval existe depuis plus de 2000 ans et a évolué au fil du temps.
Déjà sous l'Antiquité on inversait les rangs sociaux : les maîtres devenaient esclaves et les esclaves devenaient maîtres, pendant 5 jours.
Au Moyen-Age on dansait dans l'église, on chantait la messe à l'envers, les riches se déguisaient en pauvres et les pauvres se déguisaient en riches, les adultes se déguisaient en enfants et les enfants se déguisaient en adultes.
Sous la Révolution française le Carnaval fut interdit; en 1796 on le remplaça par une fête révolutionnaire.
A la Renaissance les Catholiques jeûnaient durant le Carême, et à la Belle Epoque on descendait dans les rues pour admirer les chars décorés et les gens déguisés.
Les manifestations sont spécifiques à chaque civilisation, mais on conserve cette notion de bouleversement des rôles et des statuts sociaux. 

Signification
Selon le calendrier religieux, la période appelée "Carnaval" débute le 6 janvier, jour de l'Épiphanie (date marquant la fin des fêtes de Noël), pour s'achever le Mercredi des Cendres.

Le mot "carnaval" vient du mot italien (genois) "carneleva" signifiant "enlève chair" et a conservé son étymologie latine "carnis levare", c’est-à-dire "enlever, ôter la viande, la chair" : la période suivant le Mardi Gras est en effet une période de jeûne, le Carême (du latin "quadragesima (dies)": le quarantième jour), pendant laquelle il ne faut consommer ni graisse ni viande.

Le Mercredi des Cendres
C'est le premier jour du Carême dans la tradition Catholique. En souvenir d'Adam condamné "à retourner poussière" après son péché, les Chrétiens sont appelés à se purifier de leurs fautes en passant par des privations, dès ce premier jour du Carême, et ce jusqu'au vendredi saint (jour de la mort du Christ), c'est-à-dire durant les 40 jours précédant la fête de Pâques, qui célébrera la résurrection du Christ (dimanche de Pâques). 

Le Mardi Gras
Avant que cette longue période de privations ne commence, la veille du Mercredi des Cendres, le mardi, on tuait le "Boeuf gras", dernière viande permise avant le jeûne prolongé du Carême. En France et au Québec on l'appelle le Mardi Gras, dans les pays anglophones "Fat Tuesday", "Shrove Tuesday" ou encore "Mardi Gras day".

Comme on ne consomme pas non plus de gras pendant le Carême, la veille également, le Mardi Gras, les gens utilisaient ce qui leur restait de graisse et en profitaient pour confectionner des bugnes, beignets et autres fritures.

Comme il est aussi de coutume d'arrêter de manger des oeufs durant le Carême, on a pris l'habitude de faire des crêpes en cette veille de période de jeûne. C'est pourquoi le Mardi Gras est aussi appelé "Pancake Tuesday". On fait également des crêpes à la mi-carême, temps de pause.

Les habitants de Olney, en Angleterre, ont une façon plutôt originale de célébrer cette journée. Depuis plus de 500 ans à chaque Mardi Gras, ils organisent une... course de crêpes ! Tout le monde se rend au centre-ville pour fêter l'évènement. Les participants tiennent chacun une grosse poêle à frire remplie de crêpes encore chaudes et doivent se rendre en courant à l'église, tout en faisant sauter leurs crêpes dans la poêle au moins trois fois avant d'atteindre l'église !

Aujourd'hui c'est surtout le Mardi Gras que l'on fête dans le monde le Carnaval. Il n'a pas lieu tous les ans à la même date, car il est fixé par rapport à la date de Pâques, qui varie en fonction du cycle de la Lune. Ce dernier mardi avant le début du Carême est un jour de fête très célèbre dans certains pays : les Carnavals les plus renommés ont lieu à Venise en Italie, à Rio au Brésil, à Binche en Belgique, à la Nouvelle-Orléans en Louisiane (USA), à Nice en France... 

Carnaval et Carême
Carnaval s'oppose au Carême : viande contre poisson, gras contre maigre, excès contre privations. Par opposition au Carême, le Carnaval est une période de réjouissance où l'ordre social est inversé : c'est le monde à l'envers, un monde d'extravagance, de folie. 

Au XI ème siècle, un mannequin incarnait le Carnaval, accompagné par les habitants en chantant, puis il était brûlé. A la tombée de la nuit, on jetait les masques dans les flammes du bûcher du Roi Carnaval, et on faisait une ronde en chantant : " Adieu pauvre Carnaval. Tu t'en vas et moi je reste pour manger la soupe à l'ail " !
On retrouve dans les manifestations d'aujourd'hui le changement de rôle et la destruction du mannequin représentant Carnaval par le feu.
Chaque année, Sa Majesté Carnaval, mannequin grotesque et extravagant personnifiant le Carnaval, revient entouré de sa troupe, et meurt comme l'an passé, brûlé...
Au fil des siècles, d'autres traditions se sont ajoutées à la fête, faisant de Carnaval une manifestation de plus en plus diversifiée et riche culturellement.



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