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  Etre végétarien, une urgence pour la planète+ un peu de tout!!!(tous les sujets)

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ninnenne
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Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Etre végétarien, une urgence pour la planète+ un peu de tout!!!(tous les sujets)   Dim 3 Jan - 14:55

 Etre végétarien, une urgence pour la planète


Commencez par diminuer votre consommation de viande, ensuite arrêtez complètement !
Mieux pour votre santé !
Cela arrêtera la souffrance des animaux dans les élevages intensifs
Ce sera mieux pour la planète qui étouffe



AUSTRALIE : Le pays abolit les cabines à bronzer

Les cabines à bronzer vont être interdites à partir de jeudi à travers la majeure partie de l'Australie, l'un des pays où les taux de cancer de la peau sont parmi les plus élevés du monde.

L'interdiction des bancs solaires entrera en vigueur le 1er janvier dans les Etats de Nouvelle-Galles du Sud, de Victoria, d'Australie méridionale, de Tasmanie, du Queensland et dans le Territoire de la capitale australienne.
L'Etat d'Australie occidentale va leur emboîter le pas même si aucune date n'a été arrêtée, tandis que le Territoire du Nord, seul région restante, ne dispose pas de cabines à bronzer à usage commercial.
L'Australie deviendra ainsi le second pays après le Brésil à proscrire les bancs solaires, selon les associations de santé publique.
«Le Queensland a déjà le taux de cancer de la peau le plus élevé du monde et il n'y a aucun doute qu'il existe un lien direct entre l'utilisation régulière des cabines à bronzer et le mélanome malin», a expliqué à l'Australian Associated Press le ministre par intérim de la Santé Mark McArdle.
L'Australie, où les habitants sont exposés au soleil pendant de longues périodes, est parfois décrite comme le «pays des coups de soleil».
Dangers du soleil
Les autorités sanitaires militent de longue date pour informer le public des dangers qu'il y a à s'exposer au soleil, incitant les gens à se tartiner de crème solaire ainsi qu'à porter chapeaux et lunettes. Elles ont également mis en garde contre les lampes à bronzer.
D'après le Conseil australien du cancer, deux Australiens sur trois se verront diagnostiquer avec un cancer de la peau avant l'âge de 70 ans, avec des taux deux à trois fois supérieurs à ceux enregistrés au Canada, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.
Plus de 2000 Australiens sont morts d'un cancer de la peau en 2011, et la plupart de ces décès sont imputables au mélanome.
Des études ont montré que l'utilisation de cabines à bronzer entre 18 et 39 ans augmente les risques de mélanome, la forme la plus courante de cancer de la peau chez les jeunes Australiens, de 41% en moyenne.
Plusieurs pays européens et des Etats américains ont interdit l'utilisation des bancs solaires par les mineurs, selon le journal Nature.

Les autorités vont abattre 15'000 poulets

Les autorités de Hong Kong ont commencé à abattre 15'000 poulets mercredi après la découverte de foyers de grippe aviaire parmi des volailles importées de Chine. Elles ont également décidé d'interdire pendant trois semaines les importations de volaille en provenance du continent.
Le virus H7N9, une nouvelle souche de la grippe aviaire qui a tué plus de 170 personnes depuis son apparition en 2013, a été découvert dans des échantillons prélevés sur 120 poulets importés d'Huizhou. La télévision locale a montré mercredi matin le début des opérations d'abattage.
Le 25 décembre, une femme de 68 ans a été hospitalisée dans un état critique à son retour de Shenzhen, sur le continent, et Hong Kong avait relevé son niveau d'alerte à la grippe aviaire.
Système d'alerte précoce
Hong Kong a adopté un système d'alerte précoce à la grippe aviaire après la crise en 2003 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), dont les symptômes sont similaires.
L'épidémie avait touché 1800 habitants dans l'ancienne colonie britannique, dont 299 étaient morts.
La Corée du Sud a abattu des millions de poulets cette année pour tenter d'éviter la propagation de la maladie. Le Japon vient d'ordonner l'abattage de 37'000 poulets après la confirmation d'un troisième foyer d'une souche H5 du virus en moins d'un mois.

Trois Français vont lancer une vapoteuse... au cannabis

[size=24]Trois Français vont lancer en toute légalité une vapoteuse... au cannabis !
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Trois Français s'apprêtent à lancer à la "mi-décembre" une cigarette électronique au cannabis. Utilisant une variété ne comportant pas d'effet euphorisant, celle-ci sera légale.
Leur cigarette électronique au cannabis ne fera pas planer, mais elle promet des vertus anxiolytiques et anti-douleur. Trois Français s'apprêtent à lancer dans les jours à venir une vapoteuse très spéciale : ses utilisateurs inhaleront un produit à base de chanvre, une plante caractérisée par sa faible teneur en THC (moins de 0,2%). Ce qui empêche tout effet euphorisant. Et rend cette e-cigarette légale.
"Aucun effet secondaire"
L'un des trois concepteurs du projet, Antonin Cohen, a parlé à [size=18]Vice d'une "vraie démarche scientifique", soulignant que la molécule diffusée dans leur vapoteuse, le CBD, "possède un champ d'application très large" et n'a "quasiment aucun effet secondaire". "Nous ce qui nous motive, c'est de voir comment on peut aider des gens qui souffrent, qui ont des maladies graves, grâce à ces molécules de cannabinoïdes". Selon lui, le produit à l'effet apaisant "sera disponible dans de nombreux pays, y compris la France".

Le site Vice rappelle qu'il "existe déjà des médicaments aux cannabinoïdes comme le Marinol, le Bedrocan ou Sativex". Le Sativex avait d'ailleurs été le premier l'an dernier a obtenir une autorisation de mise sur le marché dans l'Hexagone, pour un usage limité aux patients atteints de sclérose en plaques. Ce spray buccal doit être disponible dans les pharmacies dès 2015.


Génériques:vente 25 médicaments suspendue "par précaution"

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L’agence nationale de sécurité du médicament a décidé de suspendre "par précaution" la mise sur le marché de 25 médicaments préparés par huit laboratoires différents. En  l'état, toutefois, rien ne permet de remettre en cause l'efficacité des produits concernés.
 
Explications.
C’est un manque de respect des bonnes pratiques cliniques qui a conduit à la plus prudence. L’[size=18]Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a décidé de suspendre, par mesure de précaution, l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de 25 médicamentsgénériques actuellement commercialisés en France.[/size]
Tout a commencé par une visite de l’ANSM à un site de la société GVK Bio en Inde, où sont réalisés des essais de bioéquivalence. Des tests qui permettent de prouver, pour un médicament générique, qu’il produit les mêmes effets que sa version originale. Or, ont révélé les inspecteurs de l’agence, des "anomalies dans les procédures d’enregistrement électrocardiographiques réalisés lors d’essais cliniques de bioéquivalence conduits entre 2008 et 2014" ont été mises en évidence.
Concrètement, les électrocardiographiques ici pointés du doigt ne remettent pas en cause la bioéquivalence des 25 médicaments génériques en question. Mais elles constituent toutefois "un manque de respect des bonnes pratiques cliniques", souligne l’Ansm.

Pas d'alerte pour la santé humaine

Face à ce doute, un nouveau rapport sur ces 25 spécialités médicamenteuses, produites par huit laboratoires différents, a été commandé. Conduit par le Comité des médicaments à usage humain (CHMP), il devrait être terminé au début 2015. Dans l’attente de ces résultats, l’ANSM a donc décidé de saisir la Commission européenne et de faire retirer du marché les médicaments en question.
Pas d’alerte, toutefois, pour l’heure.  "Aucun élément n’a, à ce jour, conduit à établir un risque avéré pour la santé humaine ou un manque d’efficacité de ces médicaments", précise l’agence nationale. Aucun risque, par ailleurs, de voir un traitement s’interrompre, les médicaments en question étant disponible chez d’autres marques. Face aux précautions prises en France, la Belgique, le Luxembourg et l'Allemagne ont également décidé de suspendre les 25 médicaments en question.


Un médecin italien contaminé par le virus Ebola

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Un médecin italien a été contaminé par Ebola en Sierra Leone. Premier transalpin atteint par le virus, il va être transféré à Rome dans un hôpital spécialisé dans les maladies infectieuses.

 
Le médecin italien, qui travaillait pour l'ONG Emergency, n'a pour l'instant pas de fièvre ni d'autres symptômes sévères. Il devrait être rapatrié par vol spécial dans la nuit de lundi à mardi.
Selon un communiqué d'Emergency, le praticien travaillait dans un centre pour malades d'Ebola à Lakka, en Sierre Leone. Il a «développé des symptômes d'Ebola» mais son état de santé actuel est bon.
L'ensemble du personnel d'Emergency suit une formation et un protocole de protection spécifiques pour Ebola, mais «aucune intervention sanitaire dans une épidémie aussi grave ne peut être considérée comme entièrement sans risque», a précisé l'ONG italienne.
Patient traité à Genève
L'actuelle épidémie d'Ebola - la plus grave de l'histoire de cette fièvre hémorragique identifiée en 1976 en Afrique centrale - qui s'est déclarée il y a presque un an dans le sud de la Guinée a fait au moins 5459 morts, sur 15'351 cas recensés, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Un médecin cubain de 43 ans atteint est soigné à Genève depuis vendredi. Son état demeurait stable dimanche, bien que préoccupant. Il s'agit du premier malade traité en Suisse.


SUISSE : Des experts contre les antibiotiques dans l'élevage

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La résistance aux antibiotiques apparaît comme la plus grande menace biologique pour la santé de la population en Suisse, à tel point que le problème figure en tête de liste des priorités de la Confédération.
La résistance des bactéries due à l'usage excessif d'antibiotiques prend de l'ampleur. A tel point qu'une commission d'experts de la Confédération exige désormais que l'on renonce à tout antibiotique dans la production alimentaire suisse.
La résistance aux antibiotiques apparaît comme «la plus grande menace biologique pour la santé de la population en Suisse», affirme la commission fédérale d'experts pour la sécurité biologique (CFSB) dans un rapport rendu public par laSonntagsZeitung et que l'ats a pu se procurer. Le problème figure en tête de liste des priorités de la Confédération.
Vers de nouvelles mesures
Plusieurs offices fédéraux planchent sur une stratégie nationale, qui doit être prête pour fin 2015. Celle-ci touchera autant l'humain que les animaux, l'agriculture et l'environnement.
L'utilisation d'antibiotiques pour favoriser la croissance et la performance est déjà interdite en Suisse depuis 1999. La CFSB propose maintenant une interdiction généralisée des antibiotiques dans la production alimentaire, selon son papier stratégique.
Le comité d'experts recommande donc d'appliquer de nouvelles mesures dans l'agriculture et l'élevage: au lieu de soigner, il faut miser sur la prévention, notamment en privilégiant des espèces robustes, des formes d'élevage saines, ou en renonçant à mélanger les troupeaux de différentes exploitations.
UE: 25'000 décès par an
Plus on utilise d'antibiotiques, moins ceux-ci ont d'effets sur les bactéries, dont certaines sont sources de maladies graves, voire mortelles avant la découverte de la pénicilline. Le phénomène est particulièrement marqué dans les hôpitaux, mais aussi dans les fermes qui pratiquent l'engraissement de bovins.
Cette évolution peut avoir des conséquences fatales. Selon une estimation des autorités de l'Union européenne (UE), le nombre de décès dans les pays membres en lien avec des infections aux bactéries résistantes s'est élevé à 25'000 en 2009.
En Suisse, on ne dispose que d'estimations limitées aux maladies nosocomiales.Selon le groupe d'experts SwissNoso, quelque 2000 patients meurent chaque année parce que les antibiotiques n'ont pas eu d'effets.
Les porcs aussi touchés
La commission d'experts n'est pas seule à tirer la sonnette d'alarme. Le Conseil national s'en préoccupe aussi. Il a ainsi introduit une mesure dans ce sens lors de la révision de la loi sur les produits thérapeutiques.
Le Conseil fédéral doit avoir la compétence de réduire l'usage d'antibiotiques en médecine vétérinaire. Le Conseil des Etats se penchera sur la révision de cette loi pendant la session d'hiver qui débute ce lundi.
La vente d'antibiotiques vétérinaires a certes pourtant déjà diminué ces dernières années. En 2013, près de 53'000 kg ont été prescrits au bétail, selon l'Office vétérinaire fédéral. Mais dans le même temps, le germe multirésistant SARM s'est propagé dans le cheptel porcin suisse, souligne l'office dans un rapport.


Madagascar frappé par la peste !

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L'OMS a annoncé l'apparition de la maladie mortelle à Madagascar et mis en garde contre le danger qu'elle se développe rapidement dans la capitale Antananarivo.

 
Dans un communiqué publié vendredi soir, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) indique avoir été informée le 4 novembre par les autorités sanitaires malgaches du développement de cette maladie dont le premier cas mortel a été enregistré dans un village le 31 août.
Au 16 novembre il y avait un total de 119 cas et 40 décès, précise l'OMS, dont 2 cas dans la capitale avec un décès.
A Antananarivo, «il y a maintenant un risque d'un rapide développement de la maladie dû à la haute densité de population dans la ville et aux faiblesses du système de santé», met en garde l'OMS.
Elle souligne que la situation est compliquée par la résistance des mouches à l'insecticide deltamethrin utilisé pour les contrôler.
Une force spéciale nationale, rassemblant divers acteurs de santé, a été constituée pour combattre la maladie avec l'aide de l'OMS et le soutien financier de la Banque africaine de Développement.
Transmission par la toux
La bactérie de la peste qui se développe chez les rats est véhiculée par les mouches. Chez l'homme, elle se développe sous forme bubonique et, si la bactérie atteint les poumons, elle provoque une pneumonie, devenant alors transmissible de personne à personne à travers la toux.
Découverte à temps, la forme bubonique se soigne avec des antibiotiques, mais la forme pneumonique - une des maladies infectieuses les plus meurtrières - peut être fatale en seulement 24 heures. Le taux de mortalité dépend de la mise en route rapide du traitement mais il peut être très élevé, précise l'OMS.
Sur la base des informations disponibles, l'OMS «ne recommande aucune restriction aux voyages et au commerce» et demande la mise en place d'indicateurs de risques pour les zones urbaines comme Antananarivo.


OUGANDA : Cinq condamnations pour excision

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Cinq hommes et femmes ont été condamnés à quatre ans de prison en Ouganda pour avoir excisé ou aidé à exciser des filles dans l'est du pays, rapporte le «Daily Monitor».

Cette décision de justice, rare, est un signe de la volonté des autorités d'éradiquer une pratique parfois mortelle. Les cinq condamnés avaient été arrêtés dans le district de Kapchorwa la semaine dernière. Tous avaient plaidé coupables.
L'excision, qui consiste en l'ablation totale ou partielle des organes génitaux externes féminins (clitoris, petites et grandes lèvres), est interdite en Ouganda depuis 2010. Participer de près ou de loin à ces mutilations est même punissable par la loi dans ce pays d'Afrique de l'Est. Tout comme est punissable le fait de discriminer une femme qui n'a pas été excisée.
Peu de poursuites
Des dizaines d'arrestations ont été réalisées depuis l'entrée en vigueur de la loi. Mais elles ont donné lieu à peu de poursuites. Selon le porte-parole de la police, Fred Enanga, la pratique «s'estompe» dans certaines régions, mais pas encore à Kapchorwa où, considérée comme «une tradition», elle est encore largement pratiquée.
Les excisions sont cependant désormais effectuées en secret. «Les communautés craignent la loi et elles n'organisent plus ces journées culturelles au cours desquelles les familles amènent leurs filles», a-t-il ajouté. «Ce n'est plus un événement culturel comme la circoncision masculine.»

Plus de 125 millions de victimes

Quand elle n'entraîne pas la mort, l'excision peut être source de stérilité, d'incontinence urinaire, ou encore de risques accrus d'infection lors de futurs accouchements. Fin octobre, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a lancé une campagne mondiale contre la pratique depuis Nairobi, afin de l'éradiquer en une génération.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) recense plus de 125 millions de victimes d'excision dans 29 pays d'Afrique et du Moyen-Orient. L'Unicef note que la pratique est aussi en hausse en Europe, en Australie, au Canada et aux Etats-Unis, notamment parmi les populations immigrées.


La tradition de l’excision est plus forte que les lois

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KENYA
Le photographe Siegfried Modola a assisté à une cérémonie d'excision au Kenya, pays africain où cette pratique a été bannie il y a trois ans. Mais elle reste un rite de passage obligatoire.
 
L’excision est interdite au Kenya depuis 2011. Le poids des traditions est pourtant plus fort que la loi. Dans ce pays où, selon l'ONU, un quart des femmes et des filles ont déjà subi des mutilations génitales, cette pratique reste un rite de passage obligatoire.
Dans les zones rurales du Kenya, les jeunes filles doivent franchir cette étape pour devenir des femmes et pouvoir se marier.
Recouvertes d'une peau de bête et de peinture blanche, les adolescentes kényanes se font exciser sur une pierre, avec un rasoir. La souffrance est atroce mais fait partie du rite. «Fière» que sa fille participe à la cérémonie, une femme de la tribu Pokot s'est confiée à Reuters: «La douleur la rendra forte. Elle va montrer au reste de la communauté qu'elle peut endurer cela.»
Le photographe de Reuters Siegfried Modola s'est rendu en octobre dernier chez les Pokot, dans une zone rurale du comté de Baringo, où il a pu assister à une cérémonie d'excision.
Wikipédia :
[size=18]http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutilations_g%C3%A9nitales_f%C3%A9minines[/size]


De la viande bonne pour la poubelle transformée en ...

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Pierre Hinard: «De la viande bonne pour la poubelle a été transformée en steaks hachés».
 
Vous ne regarderez plus votre hamburger ou vos lasagnes surgelées de la même manière. L’envie de vous convertir au végétarisme va même s’emparer de votre être, chamboulé et nauséeux à la lecture de Omerta sur la viande, un témoin parle(Grasset), le livre de Pierre Hinard à paraître ce jeudi. Ingénieur agronome, il est nommé en 2006 directeur qualité chez [size=18]Castel Viandes, l'une des plus grandes entreprises de transformation de la viande de Loire-Atlantique et découvre l’envers peu ragoûtant d’une industrie agroalimentaire qui, motivée par la quête du gain, n’a pas de scrupule «à faire bouffer de la merde aux consommateurs». Après avoir tenté les choses de l’intérieur, en vain, Pierre Hinard est viré pour avoir alerté les services vétérinaires à propos d’un lot de viande impropre à la consommation. Retourné auprès de sa trentaine de vaches Salers engraissées à l’herbe bio et soignées aux huiles essentielles, il signe un brûlot qui jette un pavé dans la mare et se confie à 20 Minutes.[/size]

Votre livre dénonce les travers peu ragoûtants des «usines à viandes», que retrouve-t-on de pire dans nos assiettes?

Evidemment, et heureusement, cela ne concerne qu’une partie de la production, mais dans les faits, j’ai vu des viandes vertes, puantes, parfois bourrées d’asticots et qui, au lieu de finir à la benne comme je l’avais ordonné, ont été transformées en steaks hachés, ceux-là même qui finissent dans l’assiette des enfants. Et des steaks taillés dans les invendus d’une grande surface, eux aussi bons pour la poubelle, être expédiés à une chaîne de restauration plus de quarante jours après l’abattage des bêtes -au lieu du délai de huit jours prévu par la loi. Sans compter les viandes congelées, décongelées et recongelées au mépris de la chaîne du froid, l’absence de traçabilité, le trafic d’étiquetages et autres joyeusetés.

On a du mal à concevoir que ces viandes passent au travers des contrôles sanitaires, la chaîne est-elle corrompue à tous les échelons ?

Bien sûr! Les clients, grande distribution, chaînes de restauration, fast-foods et sociétés agroalimentaires qui fabriquent les plats cuisinés, tous ferment les yeux pourvu qu’ils achètent leur viande au prix le plus bas. Ils n’hésitent pas à nourrir les vaches avec des céréales et du soja, alors qu’elles devraient être nourries à l’herbe et au foin. On vous fait passer des vaches laitières, usées jusqu’à la corde et qui ne sont pas des races à viandes, et [size=18]du cheval pour du bœuf de qualité supérieure! L'industrie ne tire pas les enseignements du passé, la vache folle ne les a visiblement pas calmés.[/size]
Pour ce qui est des contrôles sanitaires, les usines à viande bernent facilement les services de l’Etat qui, en plus d’être en sous-effectifs, ne font parfois pas correctement leur travail sciemment et détournent le regard plutôt que d’incriminer un gros employeur local. Il y a une passivité et une impunité déconcertantes. Dans mon cas, sur les douze agents vétérinaires qui étaient affectés dans mon abattoir, seuls deux ont accepté de témoigner des horreurs qu’ils ont vues devant la justice et ils ont été placardisés. Les autres, complaisants, ont bénéficié de promotions.

Alors où le consommateur peut-il trouver de la viande de qualité? Et à prix abordable?

Il faut passer par les circuits courts, au plus près des éleveurs. Il est possible de trouver de la bonne viande à prix raisonnable, notamment via les [size=18]AMAP, directement auprès des producteurs sur les marchés ou de son artisan boucher. Pour avoir de la viande de qualité, d’une traçabilité irréprochable et qui a du goût, il faut privilégier les initiatives reliant le producteur au consommateur, avec le moins d’intermédiaire possible. Et ne pas hésiter à poser des questions sur l’origine de la viande, avec des preuves écrites. Et pas besoin d’habiter en pleine campagne: vous pouvez même vous faire livrer vos commandes sur Internet directement à la maison dans des conditions respectueuses de la chaîne du froid, et pour un prix même moins élevé qu’en grande surface, entre 15 et 20 euros le kilo.[/size]
Le consommateur oublie que c’est lui qui a le pouvoir de faire changer le modèle agricole et qu’il vaut mieux manger de la viande moins souvent mais meilleure.
INTERVIEW Ancien directeur du service qualité d'une importante société d'abattage et de découpe, Pierre Hinard signe «Omerta sur la viande, un témoin parle», paru ce jeudi, un livre sur les dessous cachés des usines à viande...
Anissa Boumediene -


L'épidémie de légionellose fait deux nouveaux morts

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L'épidémie inquiète fortement l'Organisation mondiale de la santé. Le Portugal compte deux nouvelles victimes, portant le bilan à sept morts depuis samedi, a-t-on appris ce jeudi.

Au total, 311 personnes ont été infectées depuis le signalement vendredi des premiers cas suspects à Vila Franca de Xira, à une trentaine de kilomètres de la capitale portugaise, selon un bilan communiqué jeudi par la Direction générale de santé (DGS). L'OMS a qualifié l'actuelle épidémie «d'urgence de santé publique majeure». D'après le gouvernement, «l'épidémie est, à un niveau mondial, la troisième plus importante de l'histoire».
303 cas ont été détectés dans la région de Lisbonne, trois dans le nord, quatre dans le centre et un dans l'Algarve (sud). Ce dernier «n'a pas de relation épidémiologique avec le foyer» principal, a toutefois relevé la DGS dans un communiqué. la population de Vila Franca de Xira ne court plus de risque de nouvelles infections depuis «la fermeture dimanche, en application du principe de précaution», des tours de refroidissement des principales usines des environs, a estimé jeudi le directeur général de la santé, Francisco George.
«Crime environnemental» à l'origine?
«Les enquêtes pour déterminer la source de la contamination se poursuivent», ont cependant précisé les autorités sanitaires jeudi soir. Mardi, le gouvernement avait annoncé que l'épidémie était probablement due à la présence de bactéries dans les tours de réfrigération d'une usine d'engrais de Vila Franca de Xira, sans écarter la possibilité d'autres sources.
Le ministre de l'Environnement, Jorge Moreira da Silva, avait alors révélé qu'une enquête était en cours pour déterminer si un «crime environnemental» avait été commis, suite à une «négligence dans l'entretien» des tours de réfrigération de l'entreprise Adubos de Portugal. La maladie du légionnaire, découverte en 1976 lors d'une convention d'anciens combattants aux États-Unis au cours de laquelle 29 personnes étaient décédées, est une infection qui provoque de fortes fièvres, une toux sèche et une pneumonie. Elle n'est pas contagieuse mais se diffuse par l'inhalation de particules d'eau contaminée.




La France a pris en charge une personne atteinte d'Ebola

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Dans un communiqué, le ministère de la Santé annonce ce dimanche vers minuit que la France accueille en ce moment l'employée d'une agence des Nations unies au Sierra Leone, contaminée par le virus Ebola.
 
Une personne contaminée par le virus Ebola est actuellement soignée en France. Dans un brève communiqué, le ministère de la Santé fait savoir ce dimanche que "la France accueille un cas confirmé d'Ebola après une évacuation sanitaire". On y apprend que l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a demandé à la France de prendre en charge une employée d'une agence des Nations unies, atteinte du virus. Paris a accepté, mais ne communique pas la date précise de l'arrivée de cette personne.
Elle travaillait au Sierra Leone "dans la lutte contre Ebola", et "a fait l’objet d’une évacuation sanitaire médicalisée et sécurisée par avion spécial. L’ensemble du circuit de prise en charge a été sécurisé, depuis le décollage de Freetown et le voyage en avion jusqu’à l’hospitalisation en isolement de haute sécurité en chambre dédiée à l’Hôpital d’Instruction des Armées Bégin (Saint-Mandé), où elle reçoit des soins médicaux attentifs", note le communiqué.
Marisol Touraine tient tout de même a rappelé qu'aucun cas de fièvre Ebola n'a été confirmé en France. Mi-septembre, une infirmière française contaminée par le virus lors d'une mission au Liberia avait été hospitalisée à l'hôpital Bégin avant de le quitter, guérie, début octobre. Il s'agissait du premier cas de fièvre Ebola sur le territoire. La ministre de la Santé note également que la France est "engagée" dans la prise en charge "des personnels humanitaires mobilisés par les organisations non gouvernementales et les agences des Nations Unies pour combattre le virus dans les pays touchés".  
france INFO


Amputée d'une partie des 4 membres après une IVG

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Suite à une interruption volontaire de grossesse, une IVG, au CHU de Bordeaux, une patiente de 36 ans  a contracté une septicémie obligeant les médecins à l'amputer des quatre membres. Aujourd'hui, elle témoigne dans les colonnes du journal Sud Ouest.
 
Trois ans après les faits, le couple Dray décide de sortir de son mutisme. En 2011, sa vie a basculé après que l'épouse, Priscilla, a dû subir une amputation des deux pieds, de l'avant-bras droit et de la main gauche. Une conséquence dramatique d'une interruption volontaire de grossesse (IVG) réalisée quelques jours avant au CHU de Bordeaux, comme elle le raconte dans l'édition de vendredi de Sud Ouest.  

Au CHU de Bordeaux

Au cours de l'été 2011, Priscilla Dray, une commerçante bordelaise, décide de se faire avorter alors qu'elle vient d'accoucher de son troisième enfant.
C'est au CHU de Bordeaux que se passe l'intervention. L'acte se déroule sans problème et la mère de famille, alors âgée de 36 ans, est renvoyée chez elle. 

Symptômes de la septicémie

Le lendemain, "sous le coup d'une forte fièvre et prise de douleurs", elle se présente à nouveau à la maternité du CHU. L'interne de garde lui retire son stérilet et la renvoie chez elle, où son état empire.
Deux jours plus tard, le médecin de famille diagnostique les symptômes de la septicémie. Il lui prescrit alors une antibiothérapie et ordonne son hospitalisation. 

Prise en charge trop tardive?

Une nouvelle fois, l'équipe médicale ne juge pas son état préoccupant et ce n'est que vers 17 heures qu'elle reçoit un premier traitement. 
Une prise en charge et l'administration d'antibiotiques que le couple juge beaucoup trop tardifs et qui auraient conduit aux conséquences dramatiques de l'amputation. 
Si le CHU de Bordeaux renonce à commenter cette affaire, une information judiciaire a été ouverte. Les expertises médicales sont toujours en cours. 


Lorsque la fibromyalgie mène à l'euthanasie ...

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Lorsque la fibromyalgie mène à l'euthanasie, faute d'un traitement  !
 
Il y a deux semaines Els Winne a été euthanasiée. Elle avait 48 ans. Elle souffrait d'une fibromyalgie depuis 6 ans. En plein débat sur l'extension de la loi sur l'euthanasie, rappelons qu'une personne ne doit pas forcément être condamnée par la médecine pour avoir le droit de demander une euthanasie. Els Winne n'était pas en phase terminale, parce qu'on ne meurt pas de fibromyalgie, mais elle souffrait terriblement.
La fibromyalgie ne se voit pas. Et pourtant, elle gâche la vie de Christine depuis plus de 20 ans : "C'est une douleur permanente, 24 heures sur 24, qui est usante, autant physiquement que moralement, il y a des jours où je ne quitte même pas mon lit parce que j'ai trop mal et malheureusement dans mon cas, même la morphine ne fait plus d'effet".
Parfois, le syndrome est plus fort que la volonté de vivre. Els Winne, 48 ans, vient d'être euthanasiée par le docteur Declercq, à Ostende. Pourtant, la fibromyalgie ne tue pas. Et la recherche avance à grands pas depuis quelques années.
Nathalie Roussel, docteur en sciences médicales, fait partie d'un groupe de recherche de l'université d'Anvers sur les douleurs chroniques : "On a su démontrer qu'il y a un dérèglement du système nerveux qui est probablement à l'origine des douleurs chroniques des patients avec la fibromyalgie ainsi que d'autres troubles qu'on pensait inexplicables jusqu'à présent".
Il y a donc un espoir, même si Nathalie Roussel nuance, on est encore loin du remède miracle.
Mais imaginons que dans 5 ans, on trouve un médicament, le docteur Declercq regrettera-t-il d'avoir pratiqué cette euthanasie sur sa patiente ? : "Non parce qu'on a fait le choix avec tous les arguments qu'on a maintenant, c'est bien possible qu'on trouve une solution, espérons qu'on la trouve dans 5 ans, mais pour ces gens-là, c'est trop tard, 5 ans."
rtbf.be infos - lundi 18 mars 2013 à 9h34


L'hôpital texan «risque d'être contaminé entièrement»

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L'hôpital texan où un Libérien est mort du virus et où deux soignants ont été contaminés n'avait pas fourni au personnel de protocole pour traiter les patients touchés par le virus, a affirmé mercredi un syndicat d'infirmières.
 
Au Texas, l'hôpital qui s'est occupé du Libérien mort d'Ebola et où deux soignants ont été contaminés n'avait pas mis en place de protocole de traitement, selon un syndicat d'infirmières.
Le syndicat, qui se base sur des témoignages du personnel de l'hôpital presbytérien de Dallas, répond ainsi au directeur des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), Tom Frieden, qui avait émis l'hypothèse d'un manquement aux procédures pour expliquer la contamination de la soignante.
«Le CDC affirme que les protocoles n'ont pas été suivis mais les infirmières disent qu'il n'y avait pas de protocole», a déclaré la présidente du Syndicat national des infirmières, Roseann DeMoro.
Ni lorsqu'il a été admis aux urgences, ni lorsqu'il a été pris en charge ensuite par l'hôpital, les infirmières ne disposaient de consignes spécifiques pour traiter le patient libérien, décédé la semaine passée, a expliqué Roseann DeMoro.
Aucune indication sur la manière de nettoyer
Alors que le malade vomissait et était atteint de diarrhées, aucune indication n'a été donnée aux infirmières sur la manière de nettoyer ces matières hautement contagieuses, pas plus que de se débarrasser des serviettes souillées, a détaillé Roseann DeMoro.
De plus, les échantillons provenant du malade qui ont été analysés au laboratoire de l'hôpital n'ont été l'objet d'aucune procédure particulière, a ajouté la co-présidente du syndicat, Deborah Burger.
Ces échantillons «n'ont pas été scellés de façon spécifique ni remis à la main». Ils ont été envoyés par le système de tubes pneumatiques de l'hôpital, qui désormais «risque d'être entièrement contaminé», a dénoncé Deborah Burger.
Le membres du personnel de l'hôpital qui ont témoigné ont requis l'anonymat par peur de sanction, a indiqué le syndicat.
La soignante contaminée, Nina Pham, 26 ans (dont la fonction exacte au sein du corps médical n'a pas été précisée), a affirmé se sentir bien, selon un communiqué rendu public mardi par l'hôpital.


Un employé de l'ONU soigné en Allemagne est décédé

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Un employé soudanais de l'ONU, contaminé par [size=18]Ebola et hospitalisé depuis jeudi à Leipzig en provenance du Liberia, est mort, a-t-on appris ce mardi 14 octobre de source hospitalière. «Le patient malade de la fièvre Ebola est mort dans le courant de la nuit à la clinique Saint Georges à Leipzig», a annoncé cette institution dans un court communiqué.[/size]
«Malgré des soins médicaux intensifs et les plus grands efforts du personnel médical, le collaborateur de l'ONU de 56 ans a succombé à la grave maladie infectieuse». Des informations supplémentaires seront données dans le courant de la journée.
Cet homme était l'un des trois patients contaminés par [size=18]Ebola que l'Allemagne avait jusqu'à présent accueillis. Le 4 octobre, le premier malade, un expert sénégalais de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), avait pu quitter, guéri, l'hôpital de Hambourg.[/size]
Un autre malade soigné à Francfort
Un autre malade, un médecin ougandais travaillant pour une organisation humanitaire italienne, est soigné depuis le 3 octobre dans un hôpital de Francfort.
Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit mardi à New York sur la propagation du virus [size=18]Ebola, qui a fait plus de 4000 morts. Le président Barack Obama et le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, ont appelé la communauté internationale à redoubler d'efforts pour faire face à l'épidémie.[/size]


Un infirmier texan atteint du virus Ebola

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ETATS-UNIS
Un infirmier de l'hôpital texan où a été soigné un malade de la fièvre [size=18]Ebola a contracté la fièvre hémorragique, ont annoncé dimanche les services de santé du Texas. Le FMI a par ailleurs appelé à ne pas céder à la panique.[/size]
 
L'infirmier du Texas Health Presbyterian Hospital avait signalé une fièvre légère vendredi soir, avant d'être placé en isolement puis soumis à des analyses.
«Nous savions qu'un deuxième cas était possible, et nous nous préparions à cette éventualité», a déclaré David Lakey, l'un des responsables des services de santé texans.
Le premier cas de fièvre [size=18]Ebola sur le territoire américain avait été diagnostiqué le 30 septembre dans cet établissement de Dallas. Le patient libérien est mort début octobre. Il avait présenté les premiers symptômes de la maladie après son arrivée aux Etats-Unis en provenance du Libéria, le 20 septembre.[/size]
Le FMI appelle au calme
Le FMI a averti que les mesures prises pour prévenir une expansion de l'épidémie d'Ebola hors d'Afrique de l'Ouest ne devaient pas «terroriser la planète».
«Nous devons faire preuve d'une extrême prudence pour ne pas terroriser la planète vis-a-vis de l'Afrique dans son ensemble», a déclaré la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde.
Dans une intervention samedi à Washington, elle a appelé à ne pas isoler la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone, où se concente l'épidémie, alors que les Etats multiplient les contrôles sur les voyageurs venant de ces trois pays d'Afrique de l'Ouest.
L'infirmière va mieux
En Espagne, l'aide-soignante Teresa Ramon, première personne à avoir contracté le virus hors d'Afrique en soignant un missionnaire rapatrié de Sierra Leone, donne des signes d'amélioration.
«Elle n'a plus de fièvre, il semble que tout en restant gravement malade elle aille mieux», a déclaré son frère Jose-Ramon Romero samedi soir à une chaîne de télévision privée. Dimanche matin, «la situation était inchangée», a-t-on appris de source médicale.
Quinze personnes se trouvent en observation en Espagne, dont le mari de Teresa Romero. Aucune n'a pour le moment présenté de symptômes de la maladie.


Naissance du 1er enfant conçu après greffe d’utérus

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SUEDE
Pour les femmes nées sans utérus, c’est un grand signe d’espoir. Le premier[size=18]bébé né après une greffe d’utérus a vu le jour en septembre, annonce, samedi 4 octobre, la revue médicale britannique The Lancet.[/size]
Sa maman, une Suédoise de 36 ans, avait reçu l’organe d’une donneuse vivante, une amie de sa famille, âgée de 61 ans et ménopausée depuis longtemps. L’embryon avait été conçu in vitro, en utilisant les ovules de la patiente, dont les ovaires étaient intacts, et le sperme de son compagnon.
« EN BONNE SANTÉ »
L’enfant, un garçon, est cependant un tout petit [size=18]bébé, qui pesait 1,8 kilogramme à lanaissance. L’accouchement, qui a nécessité une césarienne, a été déclenché après des complications lors de la trente et-unième semaine de grossesse. La mère et l’enfant, qui a passé dix jours à l’hôpital, sont désormais en bonne santé assurent les soignants.[/size]
Ce succès « ouvre la voie à la possibilité de traiter de nombreuses jeunes femmes qui, partout dans le monde, sont nées sans utérus », la seule cause d’infertilité qui n’était pas encore traitable, affirme le Dr Mats Brannstrom de l’Université de Göteborg, qui a travaillé sur cette technique depuis plus de dix ans. 
La patiente qui vient d’accoucher ne pourra cependant pas conserver cet utérus transplanté plus de deux grossesses. « La greffe d’utérus est aussi la première greffe éphémères », expliquent des chercheurs au Lancet, et ce pour éviter les effets secondaires liés aux médicaments que les greffées doivent prendre pouréviter les rejets.[/size]
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MessageSujet: Re: Etre végétarien, une urgence pour la planète+ un peu de tout!!!(tous les sujets)   Dim 3 Jan - 15:04

Les produits français n'ont de français que le nom !

Hélas, je n'avais pas mis assez de temps pour pouvoir lire en entier chaque image. Il faut le repasser plusieurs fois, ça en vaut la peine.
Presque que tous nos produits sont fabriqués avec des saloperies venant de [size=24]Chine ![/size]
Il n'y a que la moutarde de Dijon qui est fabriquée avec des graines venant du Canada !

Un accompagnement de fin de vie pour le bébé prématuré

L’hôpital de Poitiers a annoncé jeudi le lancement du processus, avec l’accord de la famille. Un premier avis médical avait souhaité "le maintien en vie" de l'enfant, malgré le refus des parents.
La demande des parents du petit Titouan a été respectée. Même si les mots de la famille et les termes de l'hôpital sont différents, les positions se sont rejointes. Après plusieurs avis médicaux et un examen éthique de ce dossier sensible, un processus d’accompagnement de fin de vie a été accordé à la famille.
Un cheminement très réglementé
Le CHU de Poitiers précise, dans un communiqué, avoir "exclu, tout au long de sa prise en charge, tout acharnement thérapeutique". Un avis médical a été demandé à une équipe médicale hospitalière d’Ile-de-France. Le dossier a aussi été examiné en Poitou-Charentes sous l’angle de l’éthique. 
C’est à partir de ces conclusions que le CHU de Poitiers a pris une décision "d’accompagnement de fin de vie, en associant la famille". L’hôpital a également précisé que "l’état de santé du nouveau-né s’était dégradé ces dernières heures". 
Le professeur Fabrice Pierre, gynécologue-obstétricien et chef du pôle mère-enfant à Poitiers, évoque les actes et les précautions, du processus médical. 
Citation :
"Si l’état de santé demande des soins de plus intensifs, il y a un moment où ça n’est plus possible. Et l’enfant finit par décéder, dans un cadre de sédation pour qu’il y ait un respect de la douleur. "
 
Le refus familial d'un très lourd handicap 
Le bébé, est né à Saintes en Charente-Maritime le 31 août, près de quatre mois avant terme. L’enfant, qui a fait une hémorragie interne cérébrale, est hospitalisé à Poitiers, sous respirateur artificiel. Les parents avaient dit cette semaine leur souhait d’éviter "tout acharnement thérapeutique". Mélanie, la jeune mère avait ainsi expliqué : 
Citation :
"C’est très difficile d’espérer un arrêt de soins pour son fils mais qui veut une vie de handicap pour son fils ? Je veux bien qu’il y ait des familles qui le souhaitent, mais nous on ne le souhaite pas".
 
france INFOS
                                                                                                        



EBOLA : Plus de 2400 morts en Afrique de l'Ouest

Le bilan de l'épidémie de fièvre ne cesse d'augmenter et reste très probablement en dessous de la réalité, a déclaré vendredi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

La directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, a souligné que les capacités des autorités sanitaires des pays touchés ne permettaient pas en l'état d'enrayer la propagation du virus.
«L'épidémie d'Ebola qui ravage certaines parties d'Afrique de l'Ouest est la plus vaste, la plus complexe et la plus grave depuis près de 40 ans que la maladie a été découverte», a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse à Genève. «Le nombre de nouveaux patients augmente plus rapidement que la capacité à les prendre en charge», a-t-elle ajouté.
Margaret Chan a appelé la communauté internationale à envoyer du personnel et du matériel médical pour aider les pays les plus touchés, la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia.
Aide suisse augmentée
La Suisse délie une nouvelle fois les cordons de la bourse pour lutter contre l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. L'Aide humanitaire de la Confédération a débloqué un montant supplémentaire de deux millions de francs, a communiqué vendredi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).
Cette somme vient s'ajouter au 1,65 million de francs déjà engagé par la Confédération dans la région touchée par le fléau. Les deux millions additionnels seront alloués, d'une part, au financement de l'intervention d'urgence de Médecins sans frontières Suisse (MSF) dans le nord du Libéria.
Crise alimentaire
D'autre part, ils viendront soutenir l'action du Programme alimentaire mondial (PAM) afin de lutter contre la crise alimentaire provoquée par Ebola au Libéria, en Guinée et en Sierra Leone, a précisé le DFAE.
A la demande des autorités du Libéria, quelque 14 tonnes de matériel médical ont déjà été expédiées à destination de Monrovia par l'Aide humanitaire de la Confédération au début du mois de septembre. Les colis comprenaient notamment 31'000 bouteilles de désinfectant pour les mains, 300'000 gants de protection, 100'000 masques, des perfusions et des solutions de réhydratation.


Elle a «dû s'exiler en Suisse pour mourir dans la dignité»

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Nicole Boucheton, vice-présidente de l'Association (française, ndlr) pour le Droit de Mourir dans la Dignité et atteinte d'un cancer en phase terminale, a «dû s'exiler en Suisse pour mourir dans la dignité» le jeudi 7 août.

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La vice-présidente de [size=18]l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité a choisi de s'exiler en Suisse pour mourir dans la dignité, selon ses mots.[/size]

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Dans un texte posthume, Nicole Boucheton explique les raisons de son exil et regrette que François Hollande n'ait «toujours pas tenu sa promesse 21» sur «l'assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité».

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«Je suis atteinte d'un cancer du rectum. Lors du diagnostic, le seul traitement curatif était chimio, tomo-thérapie puis chirurgie: colostomie. J'ai refusé la chirurgie car trop mutilante: l'anus artificiel qui me condamnait à une vie dans des conditions que je juge, pour moi-même, dégradées et inacceptables», écrit-elle.

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«Alors j'ai pris contact avec une association suisse afin d'y pouvoir faire un autre choix, celui d'un départ rapide puisque ma seule issue était la mort», poursuit Nicole Boucheton.

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Une démarche qui coûte cher

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«Cela demande beaucoup d'argent: la prise en charge elle-même, le voyage, l'hébergement sur place lorsque l'on vient de loin (...) L'engagement 21 du président Hollande, non tenu, qui s'enlise dans sa mise en place de missions et rapports successifs verra-t-il le jour ? J'aurais aimé en profiter et ne pas avoir à m'exiler en Suisse», conclut-elle.

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«En souhaitant rendre publiques les conditions de sa mort par suicide assisté en Suisse», Nicole Boucheton a «démontré que son combat individuel pour l'euthanasie rejoint son combat collectif», a estimé le président de l'ADMD, Jean-Luc Romero.

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La loi Leonetti, adoptée en 2005, encadre les conditions de fin de vie et interdit l'acharnement dans la poursuite des soins, le plus souvent pour des personnes en fin de vie ou souffrant de maladies graves et incurables. Mais elle ne permet ni l'euthanasie - qui désigne l'acte d'un tiers pour donner la mort - ni le suicide assisté.

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«Constat d'échec de la législation française»

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L'acquittement en juin à Pau de l'urgentiste Nicolas Bonnemaison, jugé pour avoir abrégé la vie de sept patients, avait relancé le débat brûlant sur la fin de vie. Il sera jugé en appel devant la Cour d'assises à Angers à une date qui reste à fixer.

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Pour l'ADMD qui milite pour l'adoption d'une nouvelle loi, le procès du Dr Bonnemaison est «le constat d'échec de la législation française sur la fin de vie et l'évidence de la nécessité d'une loi qui mette au coeur de toute décision médicale le patient, et lui seul, dans le cadre d'une véritable démocratie sanitaire».



bonne après midi 1  La suite demain     Ninnenne      blog de partage

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