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 Le pire effet indésirable du paracétamol + autres

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ninnenne
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MessageSujet: Le pire effet indésirable du paracétamol + autres   Mer 10 Aoû - 14:55

Le pire effet indésirable du paracétamol


Le pire effet indésirable du paracétamol

Chère lectrice, cher lecteur, 

C’est un coup de tonnerre dans le monde de la médecine. 

Une nouvelle étude d’Oxford [1] parue dans la revue « Social Cognitive and Affective Neuroscience » montre que le paracétamol, qui supprime nos propres souffrances, réduit aussi de façon dramatique notre capacité à comprendre et partager les souffrances des autres ! 

Ce n’est pas étonnant quand on y réfléchit : 

Les circuits nerveux (dans votre corps et votre cerveau) qui vous font ressentir de la douleur physique sont, en grande partie, les mêmes que ceux qui s’activent quand vous voyez quelqu’un souffrir, se faire torturer, ou se pincer les doigts dans une porte

Si vous bloquez les uns, cela bloque les autres. 

Cet effet indésirable s’ajoute aux autres déjà bien connus pour le paracétamol : les risques pour le foie. 

Le paracétamol peut détruire les cellules du foie. Des accidents arrivent même en l’absence de surdosage, avec une utilisation normale, selon une étude publiée le 23 novembre 2011 dans le British Journal of Clinical Pharmacology

Mais bien sûr, le risque devient très important si l’on dépasse les doses recommandées. Si vous prenez plus de 4 comprimés de 1 g par jour pendant 7 jours, vous entrez dans la zone dangereuse où vous pouvez mourir d’hépatite fulminante (une destruction accélérée et totale de votre foie). 

D’où l’importance de se méfier de ce médicament pourtant réputé « anodin ». 

Conséquences possibles sur le couple et la vie amoureuse

Le paracétamol est le médicament le plus consommé de France, avec 500 millions de boîtes chaque année [2]. 

Aux Etats-Unis, une personne sur quatre prend du paracétamol chaque semaine [3]. 

À ce niveau de consommation, on peut supposer que le paracétamol influence les rapports sociaux à grande échelle dans les pays occidentaux. 

Imaginez par exemple que vous vous disputiez avec votre conjoint. 

Vous dites ou faites des choses qui le font souffrir, pleurer. 

Normalement, arrive vite le moment où vous comprenez que vous êtes en train de lui causer du mal, qu’il faut arrêter, demander pardon. 

Mais vous avez pris du paracétamol, parce que vous aviez mal à la tête, ou tout simplement mal aux articulations. 

Sans vous en apercevoir, ce médicament bloque, au moins partiellement, votre capacité de compassion. Vous sous-estimez la détresse de votre conjoint. Vous ne réalisez tout simplement pas combien vos paroles ou vos actes sont en train de le blesser

Bien imprudemment, vous jugez inutile de vous excuser, ou même de vous arrêter. 

Et ainsi, au lieu d’adopter l’attitude humaine et salutaire pour lui mais aussi pour votre couple (donc pour vous), vous ignorez les signaux qu’il vous envoie et vous laissez le conflit dégénérer. 

La scène se répétant dans le temps, vous finissez par détruire, brique par brique, la relation de confiance, d’amitié et d’amour que vous aviez bâtie

De dramatiques conséquences en chaîne

J’ai cité les problèmes conjugaux. 

Mais évidemment il peut en aller de même entre un patron et son salarié, entre frères et sœurs, voisins, ou amis. 

Il peut en aller de même au niveau au niveau de toute la société, où trop de personnes optent pour la solution du pireparce qu’elles sous-évaluent le mal qu’elles font à leur entourage. 

Le journaliste Alexandre Imbert voit même dans les antidouleurs une explication possible de l’étrange apathie, résignation, dont nous faisons preuve face aux horribles attentats qui se succèdent : 

« Les commentaires exaspérés fusent parfois (surtout le matin), mais on sent bien que le cœur n’y est plus. Il s’installe une résignation ou plutôt une stratégie d’auto-défense. On passe devant la Une de Libération comme on passe devant un mendiant dans la rue, en faisant semblant de ne pas voir… [4] » 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Depuis 150 ans maintenant, notre civilisation fabrique des médicaments antidouleur à l’échelle industrielle. 

En grande partie, l’industrie pharmaceutique d’origine germanique s’est construite sur l’aspirine (Bayer), les opiacées (morphine) et aujourd’hui sur toute la gamme des analgésiques (paracétamol, ibuprofène) et AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens, comme le Diclofénac). 

Tous ces produits visent à bloquer nos douleurs physiques



Un cliché d’une toute petite partie des installations industrielles pharmaceutiques de Bâle, sur les bords du Rhin.

Nos pharmacies sont principalement remplies de milliers de boîtes de toutes les couleurs pour stopper les douleurs. Il existe plus de 60 formules différentes à base de paracétamol. 

Vous les voyez remplir les murs des pharmacies de petits cartons multicolores. 

Le paracétamol est un des seuls médicaments à être distribué librement dans les avions, les écoles. Les hôpitaux en font une consommation pharaonique, et en ajoutent presque systématiquement dans les perfusions. 
(la suite ci-dessous)
Suite de la lettre de ce jour :

Supprimer la douleur, c’est au fond le plus vieux rêve de l’homme. Ces médicaments ont donc été vus, dans un premier temps, comme un immense bond en avant pour l’humanité. 

Problème : on ne peut anesthésier sa propre douleur sans anesthésier aussi le trésor le plus précieux de l’humanité, celui qui nous a toujours empêchés de nous détruire : la compassion. 

En inventant et en diffusant à l’échelle mondiale ces médicaments, nous avons attaqué sans le savoir, sans nous en douter, le sentiment le plus humain, les plus nécessaire, le plus bénéfique

La solution

Heureusement, il suffit (presque) de le savoir. 

La prochaine fois que vous prenez un médicament antidouleur, songez bien que vos sentiments, et donc probablement votre comportement, en seront modifiés. Que vous risquez d’être plus dur, impitoyable, et peut-être injuste avec votre entourage. 

Que cela peut nuire aux gens que vous aimez, et vous nuire à vous-même. 

Réservez ces médicaments aux cas où ils sont indispensables. 

Ne les prenez pas pour des raisons de confort. 

Et choisissez, autant que possible, les moyens naturels (plantes, baumes) qui apaisent la douleur, sans perturber votre être dans son ensemble. Nous en parlons dans pratiquement toutes nos publications. Profitez-en ! 

À votre santé ! 

Jean Marc Dupuis 



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MessageSujet: Re: Le pire effet indésirable du paracétamol + autres   Mer 10 Aoû - 15:20

Mes secrets pour stimuler votre cerveau !

Chère amie, cher ami, 

Cela me frappe à chaque fois que je prends le train ou l’avion. Je vois des enfants qui jouent avec des iPhones, des tablettes et d’autres jeux électroniques dont je ne connais même pas le nom ! 

Dans ce monde où l’information va de plus en plus vite, notre cerveau est de plus en plus tôt et massivement sollicité, sans que nous en connaissions vraiment les conséquences à long terme. Et nous ? 

Nous avons aussi pris l’habitude de faire plusieurs choses à la fois : sur les chaînes d’information, on regarde l’image et on lit le bandeau avec les flash-infos en dessous, on consulte son smartphone tout en répondant en même temps à un interlocuteur. 

Et même bien souvent, hélas, on se laisse aller à prendre un repas en consultant son écran, voire ses écrans… 

Bref, notre cerveau est en continuelle ébullition. 

C’est pour cette raison que quelques temps de pause dans la journée ne peuvent que lui être bénéfiques. 

Comment les agents secrets s’entraînent…

Jusqu’à une date récente, on pensait que la barrière hémato-encéphalique (BHE) était supposée protéger le cerveau de toute influence métabolique par voie sanguine. 

De nouveaux résultats de recherche montrent que, du fait de la propagation cérébrale de certaines infections et métastases, cette barrière que l’on croyait jadis imperméable pouvait, pour notre malheur ou notre bonheur, s’entrouvrir et laisser passer, par voie sanguine, nombre de molécules. 

On pensait aussi que le cerveau vieillissait inexorablement en perdant ses cellules (neurones) qui ne se renouvelaient pas. Ceci n’est plus tout à fait vrai ! 

Des examens sur des cadavres ont montré que le cerveau pouvait fonctionner parfaitement avec un nombre très réduit de neurones. 

Ce n’est donc pas seulement le nombre de cellules qui compte mais la qualité du tissu intercellulaire, la qualité des communications entre les cellules cérébrales (dendrites et neurotransmetteurs) et la qualité de la vascularisation. 

Le cerveau ne vieillit pas non plus indépendamment du vieillissement global de l’organisme. 

La bonne santé et la bonne marche de votre cerveau peut donc être étroitement dépendant : 

 de l’état nutritionnel qui va influencer la qualité des tissus et des membranes cellulaires. N’oublions effectivement jamais que le cerveau est constitué à 70 % de lipides (graisses), et que la qualité et les rapports entre les fractions lipidiques vont conditionner son fonctionnement. 

 de son entraînement. Les programmes pour cela ne manquent pas : comme les agents secrets, astreignez-vous à tout mémoriser de la configuration d’une pièce quand vous y pénétrez la première fois ou à mémoriser des plaques minéralogiques… 

 de l’état de résistance et de réaction du cerveau au stress oxydatif. 

 - de sa vascularisation et de son oxygénation : le cerveau est l’organe qui consomme le plus d’oxygène et beaucoup de signes de vieillissement cérébral (parfois confondus avec des maladies plus graves comme les maladies de Parkinson ou d’Alzheimer) sont en fait des maladies de la « vascularisation-oxygénation » du cerveau, c’est-à-dire des insuffisances vasculaires. 

L’équilibre et la qualité des apports nutritionnels lipidiques sont donc essentiels

Il est possible de contribuer à cet équilibre : 


  • en réduisant dans son alimentation la part des graisses animales dites saturées (viandes grasses, fromages gras, viennoiseries) et surtout les sucres rapides, dont en particulier le fructose que l’on trouve dans un grand nombre de préparations industrielles. 


  • en consommant régulièrement de l’huile d’olive et de l’huile de colza (apports d’acides oléiques et linoléniques) toujours pressées à froid. 


  • en consommant au moins deux fois par semaine des poissons gras, de préférence de petits poissons en fin de la chaîne alimentaire comme les anchois et les sardines, de la morue, du maquereau ou du saumon sauvage sans dépasser toutefois deux fois par semaine, en particulier chez la femme enceinte. 


  • en pratiquant un exercice physique régulier, indispensable pour conserver sa masse musculaire, favoriser la santé cardiaque, ralentir globalement le vieillissement. 



Et cela est d’autant plus vrai pour le cerveau. 

Selon l'expertise de l'Inserm publiée en mars 2008, « les personnes âgées qui ont pratiqué une activité physique régulière tout au long de leur vie ont une perte du tissu cérébral moins importante que les personnes sédentaires et ont de meilleures performances cognitives. »  

À l’heure de la retraite, les sportifs devraient donc avoir un cerveau plus véloce que les pantouflards ! 

Des acides gras pour un cerveau plus fluide et performant ?

Certains acides gras sont dits « essentiels » car l’organisme ne peut les synthétiser par lui-même. Ils doivent donc être apportés par l’alimentation et les compléments alimentaires. 

Ces acides gras participent au bon fonctionnement physiologique de l’organisme en assurant la constitution et l’intégrité des membranes cellulaires. 

Et les oméga-3 ?

Les oméga-3 sont précurseurs de substances appelées eicosanoïdes, une famille dans laquelle on retrouve les thromboxanes, les prostaglandines et les leucotriènes qui ont des effets physiologiques importants : ce sont des anti-inflammatoires naturels, or nous savons aujourd’hui que bon nombre de pathologies cérébrales (dont la dépression), sont liées à l’inflammation. D’autres études récentes confirment leur activité dans le traitement de pathologies psychiatriques. 

Les oméga-3 contribuent à la baisse des triglycérides sanguins (ces lipides qui proviennent de la transformation par le foie des sucres et de l’alcool), pouvant contribuer à des accidents cardiaques ou cérébraux. Ils sont bénéfiques sur l’humeur et l’équilibre émotionnel et leur apport chez la femme enceinte est recommandé pour améliorer le développement neurocérébral de l’enfant à naître. 

Je recommande de consommer chaque jour 300 à 1000 mg d’acides gras à longues chaînes : acides gras EPA et DHA, en fonction de l’état inflammatoire de l’organisme, de l’âge et de la consommation alimentaire de poissons gras. 

La phosphatidylcholine : protection de la mémoire

Elle est plus connue sous son nom de lécithine pure, graisse contenue naturellement dans notre organisme, constituant privilégié de nos membranes cellulaires, en particulier celles de notre système nerveux. Elle est beaucoup plus active que la lécithine habituelle du commerce diététique qui ne contient que 10 à 20 % de phosphatidylcholine. 

Elle contribue également à l’élasticité et à la qualité de nos membranes cellulaires, à leurs défenses immunitaires, au transport des graisses, au métabolisme du cholestérol, des neurotransmetteurs dont l’acétylcholine, neuromédiateur, formé à partir de l’acide pantothénique (vitamine B5) et de la phosphatidylcholine. 

Où en trouve-t-on ?

Dans notre organisme au sein des surrénales, du cerveau et du foie (par ordre décroissant). Dans l’alimentation, elle est apportée par les œufs, le foie, le soja et les cacahuètes. On peut donc supposer que certains végétariens pourraient être déficitaires. 

Mon conseil

Aux Etats-Unis, le « National Institut of Mental Health » l’a testée avec succès, à des doses de 10 grammes par jour dans des tests de mémorisation de lecture. En supplémentation, on prend deux à trois cuillères à café, matin et soir avec un peu d’eau, de jus de fruit ou de yaourt. 

Lorsqu’on a des problèmes hépatiques et des surcharges en (lipides) graisses, on peut ressentir au début quelques nausées et/ou vertiges, ou des difficultés digestives, qui nécessiteront de diminuer les apports. 

Certains troubles mémoriels en rapport avec des déficits de synthèse d’acétylcholine pourraient être améliorés par la supplémentation en phosphatidylcholine à condition de l’associer aux vitamines B, surtout B1, B5, B6, B9, et à la méthionine. 

A très vite, et surveillez bien votre messagerie ! 

Dr. Rueff 



Notes personnelles   Mon fils (médecin) m'a donné "toutes les vitamines B et maintenant je me sens bien!!


a demain bonne soirée     Ninnenne  
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MessageSujet: Re: Le pire effet indésirable du paracétamol + autres   Jeu 11 Aoû - 11:02



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MessageSujet: Re: Le pire effet indésirable du paracétamol + autres   

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