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 Ce qu'il faut mettre dans votre assiette+ autres

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marileine
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MessageSujet: Ce qu'il faut mettre dans votre assiette+ autres   Mar 23 Aoû - 11:06

Ce qu'il faut mettre dans votre assiette





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Ils n'ont plus le diabète !!!

Il existe un régime alimentaire expérimental qui a permis à ceux qui l'ont suivi de se débarrasser définitivement de leur diabète. 

Rendez vous ici pour en savoir plus. 



Ce qu’il faut mettre dans votre assiette…

Chère amie, cher ami, 

En matière d’alimentation, ce qui est bon est beau : c’est l’assiette colorée, forcément variée et goûteuse ! 

En quelques dizaines d’années de pratique médicale, j’en ai vu passer, des « régimes », et j’ai appris à bannir ce mot qui sent la privation et la tristesse, la ceinture que l’on veut raccourcir d’un cran, au péril de sa santé. 

Certains se privaient à tel point que leurs forces et leur énergie les avaient quittés sans même qu’ils ne s’en rendissent compte ! 

Mais comment convaincre ces « pratiquants », souvent plus idéologiques que rationnels, qu’ils se trompaient ? 

J’en suis venu à élaborer les grandes lignes d’une assiette qui serait acceptable pour tous, en insistant pour que chacun l’adapte à ses goûts, ses envies, et pourquoi pas ses croyances. 

Volontairement, je propose les grandes lignes d’une alimentation théoriquement capable de maintenir la santé, la force et l’énergie, en avertissant que les exemples doivent être adaptés par chacun à ses choix, ses goûts et motivations personnelles. 

Donnez-moi un « régime détaillé » ! me disent parfois les patients… Je m’y refuse en précisant que les indications que je propose ne se veulent en aucun cas contraignantes et doivent être adaptées en fonction de leurs besoins, coûts et possibilités d’emploi du temps. 

De même, je leur explique que des déficiences nutritionnelles prolongées peuvent conduire à toutes formes de symptômes et que toute plainte doit au préalable faire l’objet d’un bilan nutritionnel. D’ailleurs, les effets positifs d’une modification diététique ou d’une supplémentation se font, très souvent, sentir en quelques jours.

Mieux manger pour la forme, la santé et pour les garder

Gardons à l’esprit ce dicton : « Repas de roi le matin, de prince le midi et de mendiant le soir ! » Cette règle ne vaut pas pour tout le monde, bien sûr (certaines personnes se passent très bien de petit-déjeuner et peuvent avoir intérêt à le faire, en évitant un repas du soir trop copieux), mais elle est un bon guide pour beaucoup d’entre nous. 

Malheureusement, notre mode de vie ne nous y encourage pas. La tendance est même inverse : fatigués, y compris nos enfants, nous ne prenons pas le temps de prendre un petit-déjeuner, et si c’est le cas, nous avalons « à la va vite » une tartine ou un bol de céréales trop sucrées, ces « granulés appétissants », avec un bol de lait ou un café. 

Le midi, au bureau, nous n’avons le temps que de manger (trop vite) un sandwich – le « jambon beurre » est le préféré des Français–, ou une part trop grasse ou trop salée de quiche ou de pizza. 

Comme il n’est pas question de goûter, ni même d’une petite collation, on meurt de faim quand on rentre chez soi pour partager un bon repas avec sa famille, devant la télé ou les tablettes des enfants, quand on ne sort pas chez les amis ou au restaurant. 

Souvenons-nous également de notre vieux slogan de mai 1968 : « Il est interdit d’interdire ! » Les écarts exceptionnels sont rarement nuisibles. Rappelons que les vignerons de Bourgogne préfèrent une « bonne cuite » mensuelle plutôt qu’une consommation quotidienne excessive et souvent inconsciente. 

Enfin, n’oubliez pas de consommer régulièrement des aliments considérés comme « detox » comme les avocats, avec de l’huile d’olive et du curcuma, des pommes, des asperges, du céleri en saison, des kiwis, jus de grenade, de l’ail et de l’oignon, des choux et brocolis, des artichauts, de l’ananas frais [2]… 

Les grandes lignes que je propose, en première intention, sont volontairement très généralistes. De plus n’oubliez pas, si vous voulez mieux digérer, de mâcher chaque bouchée, même liquide (sans tomber dans les excès de certaines sectes asiatiques) et de commencer chaque repas par un grand verre d’eau, surtout si vous désirez perdre du poids.

Le petit-déjeuner de roi

Personnellement, je commence ma journée avec une cuillère à café d’huile d’olive à jeun pour apporter de l’acide oléique et favoriser le transit, puis je prends un jus de citron chaud avec une cuillère à café de vinaigre de cidre, un des meilleurs détoxiquants hépatiques. Les références ne manquent pas [3]. 

Le petit-déjeuner plutôt protéique et peu sucré pour limiter les prises de poids, et les « coups de pompe » hypoglycémiques de la matinée (avec perte d’attention pour les écoliers) avec laitages (de préférence de chèvre ou de brebis), toujours mieux assimilés et/ou fromages en petites proportions. Si l’on tient à consommer des céréales, ne choisissons que des mueslis bio avec céréales complètes et fruits secs, pain complet de qualité, avec une faible couche de beurre, en évitant les margarines [4], et au moins deux fois par semaine des œufs… 

On évite les jus de fruits frais systématiques (et surtout les jus industriels qui ne sont, le plus souvent, que de l’eau colorée enrichie en vitamines) mal digérés avec les produits laitiers et favorisant certains troubles intestinaux ou allergiques. 

Il faudra, bien entendu, adapter ce qui précède à ses conditions de travail et de séjour (voyages, hôtels…), mais de plus en plus d’hôtels proposent des petit-déjeuners continentaux où l’on trouve des protéines animales, parfois du saumon et des légumes, des multitudes de fruits frais et secs.

Le déjeuner de prince

À midi, essayez un repas mieux équilibré : viande OU poisson OU œufs avec des légumes verts variés cuits ou crus, des céréales (pain, riz ou pâtes, toujours complètes ou semi-complètes…) si un régime dissocié n'est pas nécessaire. 

Afin de limiter la quantité globale de lipides consommés (dans l'ensemble le régime moyen des Français comporte un excédent de 10 % de « mauvais » lipides), on essaiera de ne pas associer au même repas viande et/ou œufs avec fromage. Par contre, l'association poisson avec fromage ne comporte pas d'inconvénients. On peut manger un peu de fromage maigre, ou de fromage de chèvre ou de brebis, un peu de pain complet (si l’on n’est pas « intolérant » au blé ou au gluten) et tous les fruits de saison, que certains préfèrent prendre en début de repas.

Un dîner de mendiant

Le soir: on évitera de remanger de la viande, des œufs ou du fromage gras. Les fromages et laitages maigres sont autorisés raisonnablement. Les associations de céréales et légumineuses apportent les mêmes avantages nutritifs que la viande, mais avec moins de (mauvais) lipides. Le poisson et les légumes verts sont mieux digérés le soir. On peut manger des yaourts (de préférence de soja, de chèvre ou de brebis) et des fruits en évitant les agrumes en fin de repas. 

Il est inutile et dangereux de se culpabiliser. Les excès et les plaisirs de la convivialité n'ont pas d'incidence mesurable sur la santé. Ce sont les erreurs (carences et/ou excès) répétées innocemment, jour après jour, qui nous vieillissent et altèrent insidieusement et silencieusement la durée et plus encore la qualité de notre existence. 

Maintenant nous allons proposer quelques exemples d’une journée forme et santé. 

Le petit-déjeuner de roi devrait être le repas le plus important de la journée.


  • Yaourt au soja ou au lait de chèvre ou de brebis accompagné de fruits rouges en saison, ou pomme, fruits secs (raisins, abricots, amandes, noix, noisettes…), pour l'apport de fibres, magnésium, vitamines et minéraux. 

  • Œuf coque 2 fois par semaine (apports en protéines, lécithine, acides aminés soufrés antioxydants). 

  • Muesli bio d’avoine, de riz complet, avec un peu de germes de blé, au lait de soja. Rappelons-nous la « crème Budwig » [5] de Catherine KOUSMINE qui n’est pas forcément bien digérée par tous et que l’on peut adapter à ses goûts et à sa digestion. 

  • Tisane de thym l’hiver, de romarin, ou café léger ou thé gris ou vert (apports d’antioxydants) et de vitamines, sauf en cas de déficience en fer. 


Le déjeuner de prince


  • Crudités : carottes râpées, choux rouge râpé, salades diverses, etc… 

  • Assaisonnement avec moitié huile olive, moitié huile de colza , un filet d’huile de noix, citron ou vinaigre de pomme. 

  • Sel marin non raffiné (apport en iode) – ail ou oignon quand ils sont digérés, aromates de toute sorte : thym, herbes, curcuma, gingembre frais et râpé. 

  • Pastèque ou melon en saison. 

  • Poissons gras (thon, saumon, sardine, maquereau, anchois) 3 fois/semaine (pour les apports en oméga-3). Il faut toujours préférer les petits poissons, au bout de la chaîne alimentaire, qui ont moins de risques d’être chargés en métaux lourds. 

  • Viande rouge minimum 2 fois par semaine (mais pas forcément plus), viande blanche ou volaille, foie de veau biologique pour les amateurs, grand pourvoyeur de vitamines (B2, B6, B9, B12, zinc, sélénium…). 

  • Légumes verts : épinards, brocolis, choux, haricots verts, courgettes, céleri, concombre, asperges en saison, accompagnés de riz (semi-complet ou basmati) avec une sauce tomate (lycopène) faite en faisant revenir dans un peu d’huile d’olive les tomates fraîches avec de l’ail.  

  • Un peu de fromage, de préférence de chèvre ou de brebis (sauf en cas d’intolérance alimentaire). 

  • Dessert : fruits de saison bio et frais et fraîchement épluchés.  


On peut préparer certains de ces aliments à l’avance et les apporter sur son lieu de travail en mélangeant au dernier moment avec les assaisonnements. C’est également vrai pour tous ceux, y compris les enfants, qui doivent manger dans des cantines où, malheureusement, le rendement l’emporte sur de vraies considérations de santé et de qualité.

La collation de 17 h ou le goûter doivent rentrer dans nos mœurs !

C’est le meilleur moyen d’arriver à ce dîner de mendiant qui ne surchargera pas notre digestion et nos métabolismes pendant la nuit.

  • Yaourt ou crème au soja, lait de soja que l’on peut mixer avec une préparation de protéines végétales que j’affectionne particulièrement, le « Plant Fusion » de VITALL+, une poudre végétale contenant des acides aminés essentiels que l’on peut mixer avec de l’eau ou mieux du lait de soja. 

  • Quelques carrés de chocolat (noir de préférence) sans gluten (et sans vanille si vous y êtes intolérant, ce qui est fréquent) avec un peu de pain, ou gâteaux faits maison avec une farine au moins semi-complète et de préférence d'origine biologique. 

  • Jus de pamplemousse, de pomme bio ou d'orange ou d'un autre fruit avec un peu de germes de blé (en l'absence d'intolérance aux céréales et au gluten) ou une pomme, une poire pas trop mûres pour qu’elles soient moins sucrées ou fruits rouges en saison. 

  • Thé vert ou thym, plus simplement de l’eau. 


Le dîner de mendiant


  • En hiver : soupe de légumes faite maison (éviter la pomme de terre, la betterave et la carotte en cas de surpoids) avec des apports en épices (poivre, curcuma, gingembre frais râpé), parfois une bonne cuillère à soupe de levures alimentaires pour augmenter les apports en vitamine B. 

  • En été : gaspacho (soupe de tomates froide) ou salade assaisonnée comme ci-dessus, pastèque ou melon. 

  • Légumineuses (qui apportent sélénium et fibres) : lentilles, fèves, pois chiche, haricots secs, accompagnés de riz de préférence complet ou semi-complet. 

  • Dessert : fruits de saison, éviter les agrumes, quelques amandes, noix ou noisettes. 

  • Si vous en avez vraiment envie, ne vous culpabilisez pas à consommer un peu de vin rouge de bonne qualité (deux verres pour les femmes, trois pour les hommes) à condition que la dose ne soit pas quotidienne et que vous n’en deveniez pas dépendant. 


Afin d’illustrer ce qui précède, je vous propose le résumé d’une récente étude, publiée dans le célèbre journal « Jama » et relatée le 15 mai 2015, sur le site « Allo docteur » [6] : 

D'après une étude espagnole de Petros Giannakouris, les antioxydants présents dans les aliments composant le régime méditerranéen ralentiraient le vieillissement cérébral.  

Des fruits, des légumes, du poisson, des céréales et de l’huile d’olive… Les avantages d’un régime méditerranéen sont connus depuis longtemps, notamment en ce qui concerne la baisse de la tension artérielle, l’élimination de la graisse abdominale et la lutte contre la dépression. Ce régime était également excellent pour lutter contre le déclin cognitif, et donc, par extension, la maladie d’Alzheimer. 

Les effets de ce régime ont pu être démontrés à la suite d’un essai clinique réalisé sur 447 volontaires âgés de 55 à 80 ans. Ces derniers étaient en bonne santé mais pouvaient être considérés comme à risque de développer une maladie cardiovasculaire. Pendant près de 4 ans, ils ont été soumis de manière aléatoire à un régime méditerranéen (comportant un apport supplémentaire de 30 g de noix et un litre d’huile d’olive par semaine) ou à un régime faible en graisses. 

Lors de tests neuropsychologiques passés au bout de ces quatre années, les scientifiques ont pu se rendre compte que les personnes soumises au régime méditerranéen obtenaient de meilleurs résultats sur la mémoire que le groupe soumis aux autres aliments. De plus, une baisse des performances cognitives a même pu être observée chez les membres du second groupe.  

Certaines propriétés des antioxydants « présents dans ces aliments pourraient retarder le vieillissement cérébral, le déclin cognitif ainsi que le processus de neurodégénérescence », affirme le Dr Emilio Ros, un des responsables de l’étude. 

Une autre équipe de scientifiques espagnols a également découvert que manger « à la crétoise » était un très bon moyen pour perdre du poids et se nourrir sainement pour les personnes atteintes de cholestérol. D’après de nombreux autres travaux réalisés, ce régime est aussi efficace pour inverser le syndrome métabolique.
L’explication des bienfaits du régime méditerranéen a longtemps été un mystère, jusqu’à ce que des chercheurs anglais arrivent à prouver la parfaite combinaison entre lipides et nitrates dans les aliments qui le composent. 

La bonne nouvelle, pour finir, c’est qu’« il n’est jamais trop tard pour changer son régime alimentaire afin d’améliorer votre santé », ainsi que le rappelle l’un des responsables de l’étude. À chacun de nous de jouer ! 

A très vite et d’ici là, surveillez bien votre messagerie ! 

Docteur Dominique Rueff   




bonne après midi 1      Ninnenne                                                                                                          
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MessageSujet: Re: Ce qu'il faut mettre dans votre assiette+ autres   Mar 23 Aoû - 11:15

Le détective de votre santé





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Retrouvez le goût des bonnes choses

Les aliments de grande consommation sont toujours mieux présentés, colorés, nettoyés et aseptisés. Les colorants, le sucre et le sel masquent à peine la fadeur des ingrédients utilisés. Retrouvez le goût des aliments bons pour vos papilles, ils le seront aussi pour votre santé. 
Regardez cette vidéo qui vous aidera à prendre soin de vous grâce à des mets délicieux. 



Le détective de votre santé !

N’avez-vous jamais eu l’impression, face à votre médecin, d’être nez à nez avec un inspecteur de police, ou face à un commissaire suspicieux, à l’affût du moindre indice ? 

Car une bonne consultation, surtout la première, c’est comme une enquête de police. 

Un de me vieux amis, malheureusement décédé, qui était directeur départemental de la sécurité publique, me disait toujours : « Un bon flic devrait être bon médecin et inversement ! » 

Dans « l’enquête médicale », les résultats des diverses analyses et les épais dossiers médicaux que les patients ne manquent pas d’apporter servent de « pièces à conviction » ! 

Ces « preuves » doivent ensuite être analysées, commentées et expliquées. 

Mais le poids de ces documents ne doit pas entraver le reste d’une consultation qui est avant tout un dialogue singulier entre le médecin et son patient. 

Tout n’est pas dans le dossier, ce serait trop facile… 

Pour mener son enquête sur la santé d’un patient, le médecin va devoir alterner interrogatoire et examen des preuves, exactement comme le feraient un Hercule Poirot ou un commissaire Maigret ! 

En dépit du temps consacré à la première consultation, il persistera beaucoup d’interrogations auxquelles il sera difficile de répondre immédiatement. Le médecin ne pourra résoudre d’emblée toutes les zones d’ombres de son enquête. 

Je me souviens de cette patiente qui avait des douleurs abdominales, des périodes de stress ou d’énervement sans raison. Je lui ai conseillé une « coproculture fonctionnelle [1] » dans un laboratoire spécialisé. On a alors découvert des parasites (Endolimax nana [2]) dans ses selles. Des parasites proches des amibes mais qui ne provoquent pas les mêmes symptômes diarrhéiques que les amibes africaines ou asiatiques. 

La patiente n’arrivait pas à comprendre comment, en menant la vie qui est la sienne dans ce quartier privilégié de l’ouest parisien, elle avait pu attraper ces parasites. 

Sans cette analyse, elle aurait conservé ses problèmes. Dans le meilleur des cas on lui aurait peut être prescrit pour ses douleurs et ses spasmes un calmant plus ou moins bien toléré, dans le pire des cas, un tranquillisant. 

Je repense aussi à cette jeune femme qui ne comprend pas pourquoi elle enchaîne les rhumes à répétition dès que les premiers froids de l’hiver arrivent. Pour identifier le coupable, j’ai dû là aussi passer par une enquête un peu « fouillée ». On finira par prouver que la raison de sa grande sensibilité à ces petites affections hivernales vient du fait qu’elle manque singulièrement de zinc, de vitamine D ou C. Et, surtout, du fait qu’elle ne mange jamais, ou si peu, de fruits et légumes, de poisson, de légumes secs ou de fruits de mer ! 

Cet autre exemple est presque un cas d’école. C’était une jeune femme blonde, assez timide, très sensible. Nos vieux maîtres homéopathes auraient parlé de « Pulsatilla [3] » ! Cette jeune femme fragile saignait tellement que le fer lui manquait : ses règles, parfois douloureuses, se prolongeaient une semaine par mois. On découvrira par la suite qu'elle manquait de progestérone que ses ovaires ont oublié de fabriquer en fin de cycle, ce qui explique aussi ses troubles des règles, mais également son risque de ménopause précoce, et parfois ses insomnies. 

Comment on évolue vers la médecine anti-âge

On passe, ici, d’une « médecine de la forme » qui se conjugue au présent à une « médecine anti-âge » qui va se conjuguer au futur. 

Ainsi, grâce à une prévention efficace et adaptée, on aura peut-être évité à cette jeune femme d’avoir prématurément des fibromes utérins et plus généralement des symptômes ou handicaps liés à la ménopause, comme bouffées de chaleur, prise de poids et fatigue. 

Quand la thyroïde se mêle de ce qui ne la regarde pas !

Un autre patient nous confiera : « Je suis au top dans la journée, mais j'ai du mal à me réveiller le matin… Je suis anormalement frileux, et parfois je manque de répartie dans les dîners mondains. » 

Que dirait Sherlock Holmes avec ces quelques indices ? 

Lui, pas grand chose… Mais un médecin attentif identifierait probablement le suspect : la thyroïde. 

Elle n'est pas malade bien sûr, seulement un peu « ralentie », ce que des dosages précis d'hormone thyroïdienne vont rapidement démontrer. Pourquoi cette paresse de la thyroïde ? Encore à cause de ce manque de fer ou d’iode dont l'hormone a besoin pour être fabriquée, ou bien d'un mauvais équilibre alimentaire, d'un surmenage passager, d'un problème infectieux sous-jacent ou d’une lointaine radiothérapie… ? Les protéines apportent des « acides aminés » qui sont essentiels au bon fonctionnement du cerveau et de la thyroïde. Si le régime est déficitaire, on pourra voir apparaître des troubles de l’attention chez l’enfant ou des symptômes apparentés à la dépression chez l’adulte. Bien entendu, il faudra modifier le régime et souvent augmenter l’apport en protéines. Ce ne sont pas obligatoirement des protéines animales mais des fruits secs, amandes, avocats, bananes… Parfois, le recours à des suppléments alimentaires de L-Tyrosine ou des formules en contenant ainsi que d’autres nutriments propices au bon fonctionnement thyroïdien, comme le « L-Thyrovital », sera nécessaire. 

Et si les surrénales s’en mêlent, ce sera pire encore : la fatigue sera plus importante ou plus matinale. Parfois une supplémentation légère en hydrocortisone naturelle pourra améliorer la situation. Mais le mot « cortisone » fait tellement peur que même après plusieurs tentatives d’explication, on n’y arrive pas [4]. Ou il faudra mâcher toute la journée de la réglisse (ce qui ne donne pas une jolie langue !), mais cela n’est pas apprécié par tout le monde… 

Il faut chercher, si l'on veut pouvoir aider

« Je ne veux pas des chercheurs mais des trouveurs », disait le général de Gaulle [5]. 

Mais dans tous les cas on peut aider, avec un interrogatoire minutieux qui identifiera des signes de déficiences, ou des infections chroniques méconnues, ou les raisons de ce manque de tel ou tel nutriment. 

Gamma GT élevées : qui est le responsable ?

Tel autre sera surpris d’avoir des paramètres biologiques hépatiques que l’on nomme gamma GT [6] légèrement augmentés, quelle que soit son alimentation, et même dans le cas où il ne consommerait aucun alcool. 

Qui est coupable ? 


  • Une mauvaise alimentation avec trop de graisses animales saturées, c’est-à-dire trop de charcuterie, de viandes grasses, de laitages… ? 

  • Ou alors est-ce le sucre ? Notamment les sucres « cachés » dans diverses boissons pétillantes ? 

  • Est-ce plutôt lié à des problèmes de vésicule biliaire, à confirmer par un dosage sanguin de bilirubine, une échographie ? 

  • Ou est-ce un problème méconnu (et souvent nié) « d’alcoolisme mondain » ? 


Un bon « enquêteur » saura aussi se méfier des apparences. Car il y a des sujets qui ont héréditairement des gamma GT élevées. Pour eux, c’est donc moins le résultat de l’analyse qui compte mais bien le bon ou mauvais fonctionnement hépatique. 

Pour écarter la responsabilité d’un possible « alcoolisme mondain », une seule solution : éliminer toute prise d’alcool pendant deux mois (boissons, parfums, eaux de toilette…) et refaire une nouvelle analyse après ce délai pour vérifier que le taux de gamma GT n’a pas diminué. 

Dans le cadre d’une vraie consultation, un interrogatoire précis et soigneux permettra de trancher. Et parfois, malheureusement, de contrarier un peu le patient qui avouera à demi-mot que, oui, il est complice… 

« Mais le vin, docteur, ce n'est pas de l'alcool ! »

À Carcassonne, on me disait souvent avec plus ou moins de bonne foi : « Mais le vin, docteur, ce n'est pas de l'alcool ! ». Ce type de formule n’est pas spécifique à cette jolie cité. Je crois l’avoir entendue avec toute la diversité d’accents régionaux que compte notre beau pays ! 

Voici comment une véritable enquête médicale pourrait vous sauver la vie…

Il y a encore bien d’autres questions à se poser : 


  • Avez-vous des douleurs chroniques ? 

  • Oui, j'ai de petits élancements à la hanche qui m'agacent… 

  • Mais alors, prenez-vous des médicaments contre ces douleurs ? 

  • Un peu tous les jours 

  • Et quoi ? 

  • Du paracétamol [7] 

  • Et à quelle dose ? 

  • Parfois 1 gramme, parfois 2 ou 3 

  • Depuis longtemps ? 

  • Cela fait des années, puisque mon pharmacien m'a dit que c'était totalement inoffensif ! 



Ce que ce pharmacien pourrait vous dire, c'est que l'intoxication par le paracétamol [8] est devenue la cause la plus fréquente d'insuffisance hépatique (et de transplantation) en France, comme dans d'autres pays occidentaux. 

Or, il n’est pas difficile de s’intoxiquer : ce médicament, peu cher, est en vente libre dans toutes les pharmacies et aujourd’hui il n’existe aucun moyen de connaître votre exacte consommation si vous n’en parlez pas à votre médecin. 

Bien entendu, il y a bien d'autres toxiques hépatiques que le vin et le paracétamol. 

En arrêtant ou en espaçant les prises de paracétamol, on pourrait parallèlement entamer une supplémentation en vitamine C, en glutathion (« maître des antioxydants » [9]) que la prise continue de paracétamol peut altérer jusqu’à l’apparition de problèmes hépatiques graves, mais également en précurseurs de ce même glutathion comme l'acétyl S-cystéine ou le chardon Marie (Carduus marianus), que l'on trouve à la fois en pharmacie et dans des compléments alimentaires. 

Bref, votre santé est une grande énigme qu’il faut résoudre !

Certains, dès la naissance, sont plus gâtés que d’autres. Ceux-là n’ont presque rien à faire pour rester en bonne santé. Bien sûr, cela ne les met pas à l’abri d’une affection grave ou précoce. 

D’autres, moins chanceux, devront dès l’enfance être plus protégés et « faire attention ». 

Mais, paradoxe : de ce fait, ils pourront aussi mieux se protéger contre certaines maladies ou infections. 

Et puis il y a les « inquiets chroniques », ces hypocondriaques à qui le destin peut parfois donner raison quand la maladie finit pas se déclarer. 

Le métier de médecin et de thérapeute consiste à essayer de démêler les éléments de l’intrigue pour proposer des solutions qui ne sont, malheureusement, pas toujours bien perçues ni bien suivies. 

Aidez votre Sherlock Holmes à identifier le coupable !

Sachez raconter en peu de mots à la fois votre vie et votre environnement personnel, et n’oubliez pas les maladies ou problèmes familiaux récurrents. 

Au besoin, préparez un document le plus concis possible que vous remettrez lors de votre première consultation : 


  • Dans quelles conditions ai-je grandi : à la ville, à la campagne ? Qu’y avait-il comme environnement, hygiène et animaux autour de moi ? 



  • La cour de la ferme ou la vie avec certains animaux de compagnie peuvent être à l’origine de maladies infectieuses découvertes tardivement. 



  • Ne trichez pas sur votre consommation présente ou ancienne de tabac, de drogues, de sucre, de médicaments… 



  • Expliquez aussi dans quelle ambiance vous avez grandi : dans l’amour, le rejet, la jalousie… ? 



  • Même si cela n’est pas facile à dire, si vous avez été la proie de sévices et agressions sexuelles, n’hésitez pas à en parler. 



  • Sachez faire une description simple et synthétique de vos habitudes alimentaires et culinaires, de votre environnement familial et professionnel. 


Ne négligez aucune piste, même si elles paraissent insignifiantes

Qu’ils soient physiques ou psychologiques, les microtraumatismes sont plus nombreux qu’on ne le pense. Ces « coups » expliquent le succès parfois « miraculeux » d’une ou plusieurs hautes dilutions [10] d’arnica que relatent des homéopathes. 

De même, des douleurs abdominales, ballonnements, gaz et des selles chroniquement molles ou de couleur anormale peuvent trahir un déséquilibre de la flore intestinale, une infection chronique à champignons (candida albicans), à parasites ou à germes microbiens. 

N’ayez crainte de mentionner ces « petites fatigues » et « coups de pompe » du matin, du midi, du soir à votre médecin. 

N’oubliez pas ces troubles du sommeil, dont les grincements de dents, les cauchemars et surtout les ronflements qui, avec les apnées du sommeil [11], peuvent conduire à l’apparition de troubles de l’humeur mais, plus grave, de troubles cardiovasculaires et d’hypertension artérielle. 

Ne masquez pas vos anxiétés, énervements, colères trop fréquentes sans motivations ni réelle raison. 

Ne cachez pas vos « petits boutons » qui ne guérissent pas : si vous les négligez trop longtemps, certains peuvent devenir des cancers, comme les mélanomes qui, parfaitement curables au début, peuvent devenir graves par la suite. 

Ne négligez pas ces toux chroniques, douleurs de la gorge ou ganglions dans le cou, surtout si vous fumez ou avez fumé. 

Les indigestions chroniques peuvent trahir des allergies ou intolérances alimentaires que des tests simples [12] permettent d’identifier. En évitant certaines gourmandises et en apprenant à lire les étiquettes des produits alimentaires, vous pourrez les éviter. 

Si votre peau, vos ongles ou vos cheveux changent rapidement d’aspect, n’hésitez pas à en parler. Ce changement peut annoncer un déficit nutritionnel (comme le zinc ou le fer) mais également un bouleversement hormonal. 

Ces simples gestes peuvent vous sauver la santé et parfois la vie

L’autopalpation des seins devrait être la règle, au moins une fois par mois. 

Si votre cou grossit, pensez à en parler à votre médecin et à lui demander de pratiquer une palpation, voire de demander une échographie de la thyroïde. 

L’examen du corps après la douche permet d’identifier une mauvaise piqûre, ou de trouver une tique accrochée à votre peau après une balade en campagne et d’éviter de risquer une infection chronique comme la maladie de Lyme. 

Interrogez-vous sur certaines modifications de vos réactions, comme l’augmentation des mictions nocturnes. Elles ne trahissent pas forcément une prostate vieillissante mais peuvent également annoncer un début de diabète. Préoccupez-vous aussi de l’apparition d’une brutale frilosité ou au contraire de bouffées de chaleur. 

De même si vos règles changent brutalement d’aspect, de durée, de fréquence ou deviennent douloureuses, n’hésitez pas à en parler. 

Ne masquez pas le premier inconfort, quel qu’il soit, par une autoprescription, même si elle est conseillée par un pharmacien de bonne volonté. 

Tout est question d’équilibre dans le questionnement : là est la question !

La santé doit trouver un point d’équilibre entre :

  • Le trop ou le trop peu d’interrogations 

  • La paranoïa et la négligence 

  • Le conscient et l’inconscient 


Comme toujours, l’équilibre est au centre. Et pour bien placer le curseur au centre, le sien ou « celui de son coussin » comme disent les bouddhistes, il ne faut pas avoir peur de se confier dans ses manques ou ses excès, présents ou passés, ne pas avoir peur de se renseigner sur les thérapeutes que vous rencontrez et surtout d’être « transparent » avec eux. 

Ne pas avoir peur d’avoir confiance, ni avoir peur de s’aimer sans tomber dans le narcissisme stérile et épuisant pour l’interlocuteur. 

Ainsi vous trouverez plus facilement les chemins de la santé, ou du moins vous aiderez votre thérapeute à vous les proposer. 

À très vite,  

Docteur Dominique Rueff                        bonne après midi 1    Ninnenne  
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MessageSujet: Re: Ce qu'il faut mettre dans votre assiette+ autres   Ven 26 Aoû - 13:26

inventions féminines extraordinaires! La femme a changé le monde!
Les femmes ont toujours été inférieures dans les esprits des gens d’autrefois!
Elles étaient à chaque fois incapables de se faire remarquer dans les domaines des sciences par exemple!
Certaines ont lutté désespérément pour faire valoir leurs droits, d’autres ont été simplement anéanties par les hommes!
Avec cette petite liste des plus belles [size=11]inventions de femmes, vous allez découvrir ce dont la femme était à l’origine![/size]
 
Imaginez juste que les femmes qui ont réalisé ces [size=11]inventions vivaient une époque où la femme était regardée de travers juste parce qu’elle osait lire par exemple:[/size]
[size=11][/size]
Le chauffage pour voiture a été inventé par une femme! Elle s’appelait Margaret A.Wilcox en 1893. Elle a également inventé une machine qui lavait le linge et la vaisselle!
 
 [size=11][/size]
Nancy Johnson a inventé la sorbetière qui est restée  à nos jours la plus utilisée dans le monde! C’était en 1843.
[size=11][/size]
Florence Parpart  a inventé le réfrigérateur électrique moderne! Et oui, c’était en 1914!
[size=11][/size]
Le radeau de sauvetage a été créé par Maria Beasley en 1882.
[size=11][/size]
L’escalier de secours était une invention des plus intéressantes à cette époque! C’était en 1887 et fut l’oeuvre de Anna Connelly!
 
 [size=11][/size]
 chauffage solaire domestique fut inventé par une femme dont le nom est Maria Telkes. C’était en 1947.

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MessageSujet: Re: Ce qu'il faut mettre dans votre assiette+ autres   Ven 26 Aoû - 14:04

Le Coca-Cola c’est bien comme boisson, mais aussi comme autre chose!
 
On est tous concerné par les boissons gazeuses comme le Coca-Cola par exemple!
On aime bien en boire de temps à autre, surtout lorsqu’il fait chaud.
Une bonne façon que de reprendre des forces et de se désaltérer, mais voila que cette fameuse boisson des plus célèbres dans le monde s’avère aussi bonne pour autre chose!
Avec ces découvertes, on aura du mal à en prendre…. Sauf si on est vraiment obligé d’en boire!
 
A vous ces images!
[size=11]
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 Vous avez du mal à reconnaître cette image? C’est celle d’une dent, dissoute dans du Coca-Cola! Incroyable? Plutôt effroyable!
 
[size=11][/size]
 
Ces pièces de monnaies sont toutes neuves! Enfin, la partie trompée dans le Coca!
[size=11]

 
Le Coca est bon en cuisine! Pour détartrer les casseroles! Les casseroles brûlées deviennent toutes neuves! Une bonne méthode que de les laver sans frotter!

Cela nettoie parfaitement! Même les moteurs de voitures!
Le Coca-Cola est donc bon à des tas de choses!
Il peut enlever la rouille là où elle se trouve, détacher du chewing-gum des cheveux, enlever les tâches les plus résistantes…
On peut l’utiliser dans une piscine par exemple pour la rendre brillante, dans les salles de bains aussi…
 
Donc, cette boisson est à éviter au maximum sinon, notre organisme risquerait de prendre de sérieux ravages!




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Ce qu'il faut mettre dans votre assiette+ autres
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