AU PETIT KIOSQUE DE LA POESIE

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 10 VERTUS BEAUTÉ DE L'HUILE D'OLIVE + autres articles

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ninnenne
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MessageSujet: 10 VERTUS BEAUTÉ DE L'HUILE D'OLIVE + autres articles   Dim 28 Aoû - 11:49

[size=36]10 VERTUS BEAUTÉ DE L'HUILE D'OLIVE[/size]


 



L'huile d'olive, c'est celle que tout le monde a obligatoirement dans sa cuisine. Et ce pour différentes raisons. Certains raffolent tout simplement de son petit goût qui fait voyager en Méditerranée et fleure bon le soleil...D'autres l'apprécient pour ses propriétés santé ; car même si l'huile d'olive est , comme toutes les huiles, très calorique, elle contient des bonnes graisses très bénéfiques à notre organisme.
Mais attention : ce n'est pas parce que l'huile d'olive, on la range dans le placard de la cuisine qu'il n'y a que dans ce domaine qu'elle peut nous aider...Loin de la même ! L'huile d'olive, elle a plus d'un tour dans son sac. En plus de ses nombreuses vertus santé, il ne faut pas oublier ses vertus beauté. Et oui : l'huile d'olive, ce n'est pas bon que pour notre palais, mais aussi pour notre visage, notre peau, nos pieds, nos cheveux...
Cuisine AZ nous fait découvrir toutes les vertus beauté de l'huile d'olive !



[size=36]10 CHOSES À FAIRE AVEC LE MARC DE CAFÉ[/size]

 



Pour vous, le marc de café est synonyme de texture granuleuse en bouche lorsque votre filtre n’a pas très bien fonctionné.
Et si le marc de café se résume à un dépôt au fond de votre tasse dans lequel il est possible de voir des formes pour y lire votre avenir, mais dont vous ne parvenez pas à trouver l'utilité, sachez que le marc de café ne se limite pas à cette utilisation.
Souvent, vous considérez le marc comme un déchet et vous le jetez. Le marc de café se révèle un trésor aux multiples possibilités.  Et surtout c'est un produit très rentable et naturel.
En exfoliant, en colorant, en savon, en boosteur de compost ou en nettoyant culinaire, ce petit dépôt se révèle extraordinaire et multi-tâches. Cuisine AZ vous révèle les 10 potentialités du marc de café.
 



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    S’exfolier la peau
    Le marc de café possède des vertus insoupçonnables. Pas besoin d’investir dans des gommages extrêmement coûteux si vous avez besoin de purifier votre peau et d’enlever vos peaux mortes. Pour vous exfolier, pensez à récupérer vos sachets de marc de café. Le matin, après votre petitdéjeuner, adoptez le réflexe de mettre de côté vos sachets pour constituer un petit stock. C'est un excellent cosmétique et à prix mini ! Les petites granules que vous détestez sur votre palais feront en revanche d’excellents alliés pour votre peau, pour déloger toutes les petites impuretés. Par ailleurs, vous pouvez également vous laver les mains avec du marc de café pour parfumer vos mains et les adoucir, surtout si vous craignez les savons qui ont tendance à dessécher la peau.



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    Nettoyer sa cuisine
    C'est l'heure du grand ménage ? Et vous avez décidé de dire stop aux polluants intérieurs ! Votre évier est sale ? Votre douche est bouchée ? Plutôt que de recourir à des produits toxiques , utilisez du marc de café, un excellent nettoyant culinaire, qui va ôter toutes les traces de graisse. Et si votre four a conservé quelques empreintes de votre poulet graisseux, vous pouvez le nettoyer avec du marc. Disposer de sachets de marc permet d’éviter quelques désagréments, surtout si votre frigo empeste ! Mettez un peu de marc de café dans un bol au fond du frigo, et exit les mauvaises odeurs.  Bref, c’est un excellent désodorisant naturel. Un atout pour nettoyer votre cuisine de fond en comble.



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    Eloigner les fourmis
    Le marc de café s’avère particulièrement efficace lorsqu’il s’agit de faire fuir des petites bébêtes indésirables ! C'est un excellent répulsif naturel que vous pouvez utiliser sans risques. C’est le cas des fourmis en été, qui grimpent partout. Plutôt que d’utiliser des petites boîtes répulsives, dangereuses pour vos animaux et vos enfants qui ont tendance à tout mettre à la bouche, versez un peu de marc autour de votre maison. Comme un rituel de protection. Certes, il faut faire attention à ne pas marcher dedans, mais vous passerez un été sans fourmis. Si le marc est idéal pour faire fuir les fourmis, il permet également de se débarrasser des puces ! Si vous avez un chien, lors de son lavage, appliquezlui un peu de marc de café avant de le rincer ensuite à l'eau. Exit les puces.



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    Pour enrichir le jardin
    Voilà une nouvelle qui va plaire aux jardiniers soucieux de préserver l'environnement et de fertiliser leur terre. Le marc de café est un excellent engrais. C’est sacrilège de le jeter à la poubelle. Alors que vous pouvez le récupérer pour le mettre dans votre  compost ! Engrais naturel, riche en azote, il est utilisé en jardinage, il stimule la pousse des plantes, au vu de sa richesse en éléments nutritifs. Et rien de tel que le marc pour fortifier les racines, car il contient du phosphore. Pas besoin d’avoir la main verte ni d’être un jardinier confirmé. Vous l’étalez, vous arrosez et il s’intègre en profondeur dans votre sol pour le fertiliser et le nourrir. Pratique. Bref il est bon pour votre environnement et grâce à votre compost enrichi en marc, vous obtiendrez de beaux légumes.   



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    Pour prendre soin de soi
    Décidément, le marc de café est votre ami ! Et pour cause, il vous veut du bien ! Il est idéal pour chouchouter votre peau et se révèle un cosmétique idéal ! En plus, il est polyvalent. Pas besoin de disposer d’une panoplie de crèmes hydratantes, de masques anticernes pour booster votre peau. En effet le marc de café agit comme anticernes en le diluant dans des gouttes de citron, et en l’appliquant sur le contour de vos yeux pendant 20 minutes avant de rincer ? Idéal après une nuit blanche ou une soirée trop arrosée. De même, c’est un excellent antirides, si vous le mélangez avec de l’huile d’amande douce et une cuillère à café de miel. Et pour la peau d’orange, avec du citron, il suffit de vous badigeonner le corps, de laisser agir 30 minutes avant de vous doucher, en pratiquant le palper rouler. Résultat : moins de cellulite.



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    Pour colorer
    Le marc de café, c’est bon aussi pour vos cheveux ! Pas besoin de vous rendre chez le coiffeur. Votre teinture fait grise mine ? Si vous êtes brune, utilisez le marc comme colorant pour doper votre couleur d'origine, entretenir votre coloration et sublimer vos cheveux. Pour celà, concoctez vous des recettes maison. Mélangez avec du yaourt nature et du citron et laissez agir comme une couleur 30 minutes après votre shampoing. Outre une brillance et davantage d’éclat, le marc vous assurera un démêlage et un lissage parfait de vos cheveux.  Mieux qu'un aprèsshampoing et un démêlant.



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    Pour polir les meubles
    Vous avez le réflexe Plizz ou vernis pour polir vos meubles ? Oubliez les produits qui polluent votre atmosphère, passez en mode marc de café. Il est parfois difficile de lustrer ses tables en bois, ses commodes et armoires pour faire ressortir l'éclat du vernis. Souvent au fil des années, la patine se ternit. Et les meubles font grise mine. Rien de tel que le marc de café sur une éponge humide pour nettoyer les meubles en bois. En plus, en tant que colorant naturel, il assure une finition parfaite de vos meubles en les patinant et en corrigeant les imperfections et égratignures grâce à ces petites granules qui vont s'imbiber. Une bonne manière de recycler son marc de café.



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    Pour laver la vaisselle
    Vous êtes à court de produit vaisselle ? Pas de panique ? Si vous ne saviez pas quoi faire de votre marc de café, celuici va vous dépanner. Souvent, vous avez l'habitude de laisser tremper vos palts colalnts et graisseux avec du produit vaisselle. Pensez à recycler votre marc de café et à le stocker dans une corbeille à proximité de l'évier pour un nettoyage écologique ! En effet il vient à bout de tout : cocottes, casseroles, faitouts, plats. Le principe ? Frottez vos plats avec du marc de café à mains nues ou à l’aide d’une éponge pour dégraisser et nettoyer. Et votre vaisselle sera impeccable.



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    Pour ramoner la cheminée
    Voilà une utilisation insolite et méconnue du marc !  Le marc de café traque la cendre, il la chasse, il nettoie parfaitement la poussière ! La petite flambée de feu le soir, lorsqu'il fait frais, c'est certes agréable, mais ça noircit un peu votre salon. Bien souvent, même en aspirant les cendres froides, vous ne parvenez pas à éliminer tous les dépôts ! En effet si votre cheminée a besoin d’être sérieusement nettoyée, utilisez le marc pour éviter la dispersion des cendres dans votre salon et pour obtenir une cheminée propre. Pour cela, saupoudrez dans la cheminée , contre les parois et le sol, ramassez le tout, vous récupérerez ainsi plus facilement les cendres. Et votre salon n’est plus poussiéreux. A pratiquer en fin de saison.



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    Pour attendrir la viande
    En cuisine, le marc peut dévoiler son utilité également. Votre viande conservée au réfrigérateur est dure ? Vous paniquez déjà en vous disant qu’elle est irrécupérable ? Pas de panique, il suffit de laisser tremper votre viande dans du marc de café pour qu’elle devienne plus tendre et que vous puissiez la cuisiner plus facilement. Mais le marc de café peut aussi vous dépanner ! Si vous avez décidé de réaliser une quiche, un gâteau et que vous ne possédez plus d'oeuf pour dorer votre pâte (un grand classique), utilisez du marc dilué dans de l'eau pour un même effet vernis !


  • bonne après midi 1      Ninnenne  




En savoir plus sur http://www.cuisineaz.com/diaporamas/10-choses-a-faire-avec-le-marc-de-cafe-443/interne/1.aspx#fD4ICcjPkmzh51IZ.99






10 conseils pour rattraper un plat loupé



Diaporamas > 10 conseils pour rattraper un plat loupé
[size=36]10 CONSEILS POUR RATTRAPER UN PLAT LOUPÉ


 

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La cuisine, c’est une affaire de précision et de proportion ! Pas toujours évident de bien maîtriser les gestes et techniques.
Et au début, pour peu que vous soyez novice et que vous vous lanciez dans des préparations compliquées, il seproduit des ratés : une sauce qui ne veut pas monter, des blancs en neige qui ne prennent pas, un plat un peu trop crâmé.
Un peu comme un peintre qui teste sa palette de couleurs, vous avez parfois des difficultés à tout harmoniser. Le souci ? Les plats loupés ne préviennent pas et par une fâcheuse coïncidence, ils tombent toujours au moment où vous recevez des invités chez vous !
Pas de panique ! Un plat n’est jamais totalement raté et il existe quelques solutions en fonction de vos plats pour ruser et vous sortir de cette impasse. Cuisine AZ vous aide en vous livrant 10 conseils pour transformer votre plat loupé en plat à manger !
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    Les blancs d’œufs ne montent pas !
    C’est la terreur de tout cuisinier qui se respecte ! Pourtant, vous avez respecté la consigne ! Rien de plus énervant (et fatiguant) surtout si vous ne possédez pas de robot ménager que de battre dans le vide ces satanés blancs refusant de se transformer en une mousse onctueuse. Inutile de pester. A chaque fois, c'est le même scénario. Les blancs ne veulent pas prendre même en vous obstinant. Commencez déjà par regarder si vous n'avez pas fait tomber un peu de jaune lors de la séparation. Cela peut empêcher le montage en neige. Dans ce cas, récupérez avec une petite cuillère pour ne conserver que les blancs. Le secret ? Les battre avec une pincée de sel, puis utilisez un batteur électrique. Le sel favorise le resserrement des œufs et vous économise ainsi de l’huile de coude, en vous évitant les crampes au bras.



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    Votre confiture est trop liquide ?
    Cette année, vous avez décidé de réaliser des confitures. Oui, mais voilà, la confiture de fraises ou de prunes qui dégouline dès que vous voulez tartiner votre pain ? Résultat : vous en avez partout ? Rien de plus désagréable que de devoir manger sa confiture avec une paille. Vos doigts collent et votre nappe aussi en est tartinée ! Vous pourriez presque la boire avec une paille. Ne soyez pas désespérée ! Votre confiture n’est pas ratée et vous pouvez la récupérer.  Si votre confiture est trop liquide, c’est tout simplement parce qu’elle manque de cuisson. Pas de panique, il vous suffit de la refaire cuire, d'ajouter de l’agar agar pour qu’elle se solidifie, et d'utiliser du sucre pour confiture qui a du gélifiant.



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    Votre riz colle
    Un grand classique voire un incontournable du plat loupé ! Il suffit de quelques minutes d’inattention et voilà que l’eau de votre casserole se met à déborder et que le fond commence à cramer. Résultat : du riz bien cuit.. trop cuit et collant voire gluant ! Pas très appétissant. Pour sauver votre plat, une fois passé dans la passoire, ajoutez de l’eau froide pour décoller et faire partir l’amidon. Ni vu ni connu. Votre riz va retrouver son croquant. Si malgré tout votre riz reste collant, profitezen pour mitonner des boulettes, puis recouvrezles de panure et dorez les à la poêle. Façon nuggets, mais de riz ! Pour des pâtes trop collantes, rusez également en les transformant en gratin avec de l’emmental, du jambon et un peu de béchamel.



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    Le chocolat est trop fondu !
    Vous avez cassé des morceaux de chocolat dans un bol, puis vous avez ajouté de l’eau et mis le tout à chauffer au microondes ? Le souci ? Votre chocolat est vraiment trop fondu et trop liquide pour pouvoir être agrémenté dans une préparation. Votre mixture ressemble davantage à de l’eau chocolatée.  Une astuce ? il suffit de verser un peu d’eau chaude dessus et de bien remuer en mélangeant délicatement pour retrouver un chocolat brillant et parfaitement lisse. Si votre ganache est trop liquide, elle n'est peutêtre pas entièrement refroidie. attendez quelques heures. Peutêtre avez vous ajouté trop de crème.Mettez du cacao pour la rendre dense. Si cela ne fonctionne pas, reconvertissez votre ganache en sauce au chocolat !



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    La mayonnaise ne prend pas
    Hum, une mayonnaise avec des fruits de mer ou pour accompagner vos plats ! C’est décidé, vous testez la recette. Seulement voilà, vous avez beau vous acharner sur le mélange d’ingrédients, battre, fouetter, suer de toutes vos forces, la mayonnaise refuse désespérément de prendre. Pour qu’elle se décide à monter, il suffit de verser un filet d’eau un peu tiède et un peu de moutarde. Vous pouvez également placer votre future mayonnaise au frais pendant 10 minutes puis fouetter de nouveau. Comme pour les blancs d’œufs, pensez à ajouter du sel également en continuant de fouetter.  



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    Votre plat est trop épicé ou salé
    Votre plat est prêt, et vous avez décidé d’apporter la touche finale en saupoudrant d’épices ou d’un peu de sel, histoire de rehausser le goût et d’éviter que tout soit trop fade ! Bonne idée d’autant que le recours aux épices (gingembre, épices à couscous, curry) évite d’utiliser des graisses et permet même de brûler des calories. Seulement voilà ! Au moment de déguster, vous vous rendez compte que vous avez eu la main un peu lourde. Vous imaginez déjà la tête de vos invités à la première bouchée ! Pour un plat trop épicé, versez un peu de lait de coco, ou de lait, afin d’adoucir et d’ôter l’acidité. En ce qui concerne la salière tombée dans votre plat, plongez des pommes de terre crues coupées ou de la mie de pain pour qu’ils jouent le rôle d’éponge et absorbent le sel.



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    Vous avez mis trop de matières grasses
    Il n’est pas toujours facile de doser ses plats, et souvent, en cuisine, il est trop tard lorsque l’on s’aperçoit de cela ! Et lorsque vous ressortez votre plat de poisson du four ou vos légumes cuits à la poêle, un nuage de graisse nage tout autour. Pas très appétissant. Si votre plat vous semble trop gras, (peutêtre avez eu la main leste sur l’huile), et trop calorique, voire indigeste (bonjour les maux d’estomac et les aigreurs), placezle au congélateur. Lorsque votre plat est dur, vous pouvez enlever le gras facilement. Autre astuce si vous n'avez pas de congélateur. Vous pouvez aussi placer des glaçons dans la sauce. Le froid va coller et aimanter la graisse, de cette façon, votre plat deviendra plus facile à digérer.    



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    Votre salade fait la tête
    Lorsque l’on fait les courses, l’on a tendance à acheter des produits frais et à penser qu’ils vont se conserver. Malheureusement, il n’en est pas toujours ainsi ! Et il est fort possible que votre salade fasse une sale tête, le teint défraîchi ! Résultat : elle est flétrie, ses feuilles ne sont pas belles et vous ne voyez pas comment vous allez pouvoir la préparer. Pour qu’elle se refasse une santé et retrouve de sa verdeur, il suffit de la laisser tremper une heure dans de l’eau fraîche citronnée, de bien l’essorer et de lui faire faire une cure de fraîcheur pendant trente minutes au frigo ! Résultat : vous pourrez ensuite préparer votre salade composée comme si de rien n’était ! Au pire, si elle est vraiment flétrie, vous pouvez la faire cuire et la consommer en légume.  



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    Votre vinaigrette est trop liquide
    Ah les sauces, rien à faire ! A chaque fois, c’est le même scénario et le même verdict au final ! Qu’il s’agisse d’une vinaigrette, d’une sauce blanche.. votre sauce est toujours trop liquide. Certes, une sauce ne doit pas être trop compacte ni trop épaisse, mais elle doit quand même recouvrir un plat et avoir une jolie consistance souple. Pour parer ce problème, ajoutez une cuillère à soupe de fécule de maïs dans un verre d’eau. Et surtout mélangez bien pour éviter la formation de grumeaux. La fécule permettra de redonner de la densité à votre sauce. Si vous n'avez pas de fécule, vous pouvez mettre de la crème liquide en battant bien pour que tous les ingrédients se mélangent.



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    Vos desserts ne sont pas présentables
    Votre gâteau est brûlé ? Votre crème anglaise est ratée ? Pas de panique, camouflez et soignez ensuite la mise en scène et l’esthétique. Tout est dans l'art de camoufler vos ratages. Si votre crème est trop grumeleuse, ajoutez de la noix de coco râpée avec une boîte d’ananas et présenter dans des verrines. Les charlottes écrasées qui s’affaissent peuvent elles aussi terminer en verrines, agrémentées de quelques boudoirs secs. Rien ne se perd, tout se transforme et finit par se manger. Il suffit juste d'un peu de créativité. Même le gâteau brûlé. Otez la partie noire, coupezle en deux, en le fourrant de confiture, et nimbezle d’une ganache au chocolat.


  • bonne après midi 1     Ninnenne   




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MessageSujet: Re: 10 VERTUS BEAUTÉ DE L'HUILE D'OLIVE + autres articles   Dim 28 Aoû - 12:50

Prenez garde aux « agents dormants » !


Prenez garde aux « agents dormants » !

Chère amie, cher ami, 

Il y a peut-être un « agent dormant » en vous… Dans le monde de l’espionnage et du renseignement, c’est comme cela qu’on appelle les agents secrets qui ne sont officiellement plus en activité. Mais l’expérience montre qu’ils finissent toujours tôt ou tard par se « réveiller » et reprendre du service. 

C’est peut-être aussi ce qui se passe dans votre corps ! 

Il y a quelques signes qui permettent de déceler la présence de l’une ou l’autre de ces maladies infiltrées. Si vous vous sentez brutalement : 


  • Fatigué(e) 


  • Déprimé(e) 


  • Abattu(e) 


  • Fébrile 


  • Que vous voyez apparaître des ganglions ou des lésions cutanées… 



Alors, peut-être qu’à un moment où votre système immunitaire était moins efficace, vous avez réveillé sans le vouloir un « agent dormant ». 

Le baiser qui fait mal

Le grand classique, c’est « la mononucléose infectieuse », que l’on appelle aussi « maladie du baiser ». Elle se transmet au cours des échanges de salive lors de nos premières sorties amoureuses. Le virus en cause, Ebstein Barr, produit une infection qui guérit spontanément mais peut fatiguer un bon moment. Cette maladie peut aussi ne pas s’éteindre totalement, se mettre seulement en sommeil, et se réactiver bien plus tard ! 

Elle n’est pas la seule ! 

Les virus, les parasites, les bactéries rentrent eux aussi parfois en sommeil. Ils viennent « se reposer » au sein des cellules ou dans certains tissus quand les conditions ne sont plus propices à leur expression et leur multiplication. 

Tout autour de nous, la nature donne une multitude d’exemples : 


  • Les arbres, les plantes cessent de croître en hiver 


  • Les graines pendant cette période entrent en dormance et ne « renaissent » qu’au printemps 


  • Courante dans le monde animal, la « diapause embryonnaire » est aussi un arrêt temporaire ou un ralentissement du développement de l’embryogenèse pendant les frimas. Le processus pourra aboutir à une naissance, dans une saison plus clémente.  



Les bactéries aussi peuvent émerger d’une longue nuit de sommeil. Le médecin et chercheur Jean-Claude Ameisen, spécialiste de l’apoptose (mort cellulaire), l’exprime très bien ici : 

« Dans de nombreuses espèces bactériennes, lorsque l’environnement devient défavorable, une partie de la colonie se transforme en spores – l’équivalent de graines –, protégées par une paroi épaisse… Vies suspendues, prêtes à renaître des années plus tard, des centaines d’années plus tard, comme ces spores découvertes dans l’ambre et que des chercheurs, après les avoir plongées dans un environnement favorable, ont rapporté avoir tirées de leur long sommeil, leur permettant de reprendre le cours de leur vie... [1]. » 


Ces moments de bonheur simples qui tournent mal…

On a tous été en contact avec des animaux domestiques, parfois porteurs de tiques que l’on a enlevées sans précautions… On a tous ramené un jour ou l’autre d’étranges piqûres après une belle après-midi sur l’herbe ou au retour d’un week-end à la campagne… On a tous joué à la ferme, roulant dans le foin, buvant du lait cru et jouant à attraper les animaux… Qui se souvient d’avoir enlevé de nos chiens, à mains nues, ces tiques gonflées de sang ? Qui se rappelle d’avoir eu une poussée de fièvre inexpliquée, suivie d’une petite lésion cutanée, érythémateuse, de quelques centimètres de diamètre, après un pique-nique bucolique ? 

Les promenades en forêt sont (parfois) dangereuses pour la santé

Parmi ces agents dormants qui élisent domicile dans notre corps à notre insu, il y a les redoutables tiques. Pour réduire les risques de morsure (mais aussi celles d’aoutas, araignées, punaises…) lors d’une promenade en forêt, portez des vêtements longs couvrants et fermés. Car c’est souvent lors de nos promenades dans les herbes folles, de nos siestes sous les arbres, et de nos balades en forêt que l’on entre en contact avec ces bêtes. 

« La mesure la plus importante au retour d’une promenade est de vérifier qu’un insecte (le plus souvent une tique) n’a pas élu domicile sur notre peau – notamment au niveau des aisselles, des plis du genou, du haut des cuisses ou du cuir chevelu » [2], insiste le Pr Stahl, dans une interview. « Il faut surveiller l’apparition de signes annonciateurs de la maladie de Lyme. C’est le cas si, dans les jours qui suivent, une fièvre, un anneau rouge de plusieurs centimètres de diamètre ayant tendance à s’étendre apparaît ». 

Que faire si l’on a été piqué ? 


  • En cas de morsure récente, désinfectez immédiatement, retirez la tique sans l’endormir (comme on le préconisait jadis), avec un crochet spécial vendu en pharmacie ou à défaut une pince à épiler, désinfectez avec un antiseptique sans alcool et consultez immédiatement votre médecin qui vous prescrira le traitement antibiotique approprié. 



Quand faut-il s’inquiéter ? 


  • Si, après plusieurs jours, votre peau ne présente aucune marque, vous avez de la chance : la tique (ou autre insecte) ne vous a probablement pas infecté(e) 


  • Si par contre vous voyez apparaître une forme de halo rouge caractéristique autour du point de piqûre, n’hésitez pas à consulter et à demander à votre médecin de vous prescrire un traitement antibiotique adapté à ce type de maladie car tous les symptômes que nous allons voir ci-dessous peuvent survenir des semaines ou des mois après l’infection primaire ainsi que les complications neurologiques et/ou cardiaques plus graves et plus tardives.



Toutes ces infections se révèlent par des symptômes de type vasculaire, ce qui facilite leur diagnostic clinique mais justifie également leur traitement. 

« L’impact vasculaire de tous ces germes qu’un médecin averti tentera de dépister par des examens sanguins doit être souligné », précise le Dr Philippe Bottero, spécialiste de ces infections qui sont beaucoup plus nombreuses qu’on ne le croit : vascularites chroniques obstructives, inflammatoires avec sécrétions de toxines vasoconstrictrices ayant pour conséquence une mauvaise nutrition cellulaire, une anoxie, une multiplicité d’anomalies biochimiques induites pouvant elles-mêmes créer des toxines nocives, des déplétions du système immunitaire et engendrer un cercle vicieux pathologique entre la bactérie et ses conséquences tissulaires. 

Cela va peut-être vous paraître un peu étrange : à l’entrée de certaines forêts, aux Etats-Unis, on place des panneaux :Attention Danger Tiques ! 

Peut-être que l’on y viendra aussi… 

Ces symptômes qui devraient nous mettre sur la piste de la maladie de Lyme !

Le Dr Philippe Raymond, qui collabore avec le Dr Philippe Bottero depuis 1986, insiste sur certains symptômes qui doivent être présents dans le cas d’un diagnostic de la maladie de Lyme ou de ses co-infections, avant d’être éventuellement confirmés par un bilan biologique : 


  • Troubles visuels atypiques (flou visuel intermittent, ombres visuelles fugaces, phosphènes, traits, photophobie excessive…). 


  • Jambes lourdes, indépendamment de troubles veineux, particulièrement le soir, mais parfois le matin. 


  • Crampes nocturnes ou de repos qui ne seront soulagées ni par l’élévation de jambes, ni par des médicaments ou plantes veinotoniques, du cuivre ou du magnésium ? 


  • Tressaillements musculaires (myoclonies) ou sursauts d’endormissement. Il s’agit de sursauts pendant la phase d’endormissement, vécus comme « l’impression de tomber » ? 


  • « Impatience» des jambes, diurne – attention, il ne s’agit pas du SJSR (syndrome des jambes sans repos) qui est vespéral ou nocturne, incontrôlable, associé à sensations neurologiques anormales, obligeant à se lever… Cette « impatience » est diurne ; elle survient en position assise ; elle est très fréquente et connue de tous. C’est une trémulation de la jambe (et du talon), de haut en bas. Ce mouvement est automatique, mais peut être contrôlé. 


  • Fasciculation d’une paupière, la paupière « frétille » de façon passagère. On vous dira que vous manquez de magnésium, mais si le signe persiste malgré l’administration de cette substance, posez-vous la question d’une maladie froide. 


  • Besoin d’inspirer profondément (sensation de « manque d’air ») ou ressenti d’une oppression thoracique, soulagée par une grande inspiration ou bien une expiration profonde (plus rarement). Cela ressemble à un « gros soupir » qui traduit l’insuffisance d’oxygénation tissulaire. Vous n’êtes peut-être pas qu’un ou une fatigué(e). 


  • Démangeaisons cutanées chroniques… sans éruption ni érythème… quel que soit le stade ; diffus ou intense avec lésions de grattage, très invalidantes, ou de simples démangeaisons localisées, s’il s’agit toujours de la même zone et si elles sont quotidiennes (souvent le soir) : sur le cuir chevelu, avant-bras, crête tibiale, lobe de l’oreille, nuque… 


  • Douleurs articulaires ou musculaires : il s’agit là aussi d’un symptôme très évocateur : ce peut être point douloureux, localisé à une articulation, une douleur qui dure quelques secondes, minutes, ou heures sans raison, quelquefois intense mais cédant spontanément. Quelques dizaines de minutes plus tard, un nouveau point douloureux apparaît dans une autre articulation. Cela se répète plusieurs fois par jour. Vous pouvez avoir des douleurs articulaires mobiles, fugaces, gênantes mais sans substratum anatomique ni biologique pour le médecin qui considère ces douleurs comme fonctionnelles ; d’autant qu’elles sont souvent associées aux autres symptômes qui sont eux aussi d’allure fonctionnelle. 


  • Si vous avez souvent « mal partout », on se moquera de vous : grave erreur ! On peut aussi vous qualifier de fibromylagique et vous prescrire repos, massages, divers traitements antidouleur. C’est bien, mais si on ne suspecte pas la cause, on passera à côté de beaucoup de bénéfices! 


  • Les « co-infections» sont nombreuses et les borrelia, dont les tiques et probablement d’autres insectes sont les vecteurs ne sont pas les seules en cause : rickettsies, babesia, bartonellas, chlammydiaes, mycoplasmes, anaplasma… compliquent à la fois la symptomatologie et le traitement. La liste n’est pas exhaustive. 


  • Les irritations oculaires, irritations pharyngées chroniques, irritations gastriques qui doivent faire rechercher la présence d’un germe particulier : Helicobacter pylori, ce fameux microbe à l’origine des ulcères d’estomac. 


  • Les bouffées brutales de transpiration parfois sans rapport avec le stress ou la ménopause. Ces bouffées nocturnes, accompagnées d’une importante transpiration, sont souvent caractéristiques d’une infection par un germe que l’on nomme « bartonelle» qui peut être transmis par les animaux de compagnie : maladie des griffes du chat. 



Tous ces signes traduisent bien le côté vasculaire et anoxique (manque de dioxygène dans le sang) de ces infections. Ils expliquent également les améliorations constatées chez des patients que l’on croyait atteints de démence (vasculaire ou Alzheimer) et qui n’avaient en fait que des troubles vasculaires d’origine infectieuse. 

Il s’y ajoute un cortège de signes plus psychiques qu’il va falloir bien différencier de symptômes psychiatriques : 


  • Fatigue profonde, asthénie, coups de pompe inattendus, obligation de s’arrêter, de s’assoir, de s’allonger voire de dormir. 


  • Diverses formes d’anxiété inexpliquée voire d’épisodes quasiment dépressifs avec souvent des troubles du sommeil qui sont totalement réfractaires aux traitements classiques. 


  • Chez les patients autistes, l’imagerie a montré l’existence de troubles circulatoires cérébraux en accord avec l’impact vasculaire des bactéries précédemment cité 

  • Savez-vous pourquoi 1 Français sur 5 est toujours fatigué ?

    Le SFC (syndrome de fatigue chronique), parfois appelé neurasthénie, neuromyasthénie épidémique, encéphalomyélite myalgique, est la forme clinique la plus courante de l’infection par ces néo rickettsies (les bactéries transmises par les tiques). Il toucherait en France 15 à 20 % de la population et plus souvent des femmes de 30 à 50 ans, mais on peut le trouver à tout âge, même chez des enfants. Il remplit les consultations des généralistes et fait couler beaucoup d’encre sur ses origines : syndrome de sensibilité chimique multiple, hypoglycémie, candidose chronique, syndrome d’hyperventilation, bouffées de chaleur, mononucléose chronique, syndrome de fatigue postvirale… 

    Quelques « épidémies » de fatigue chronique ont été décrites dans l’histoire de la médecine. L’une à Los Angeles, en 1934, avait nécessité l’hospitalisation d’un grand nombre de malades au « Los Angeles Country Hospital ». Plus récemment, une série de patients concernés par cette affection a été décrite, en 1985, à Incline village au Nevada, une autre en Islande au XIXe siècle qui toucha le personnel soignant. Souvenons-nous de la fameuse « fièvre des Montagnes Rocheuses », diagnostiquée dès 1930 et survenant partout sur le continent américain, qui, elle, est bien attribuée à l’infection rickettsienne. Enfin n’oublions pas le typhus (rickettsie) qui a décimé encore plus que les canons et les fusils, dans un passé plus ou moins récent (lors de conquêtes romaines, dans les tranchées de 1914-18 et jusqu’aux camps de concentration). 

    C’est une fatigue répétée et récurrente qui ne disparaît ni avec le repos ni avec des thérapeutiques classiques de psychotoniques ou antiasthéniques, magnésium, ni d’antidépresseurs souvent prescrits à tort. Cette fatigue n’est pas non plus améliorée par d’éventuelles substitutions hormonales. Elle s’accompagne souvent de douleurs musculaires (qui la fait confondre avec la fibromyalgie, suspecte d’ailleurs des mêmes origines infectieuses), de poussées de ganglions, de maux de tête, de troubles du sommeil… bref de nombreux symptômes que nous avons précédemment décrits. 

    Ce qui permet de la différencier de la dépression, c’est son apparition souvent brutale chez des personnes précédemment en parfaite santé, voire des athlètes ou des chefs d’entreprise… On la dépiste mieux si l’on comprend que l’ensemble des symptômes est lié à l’anoxie cellulaire qui est la conséquence des dégâts intracellulaires causés par les rickettsies. 

    La maladie qui nous conduit à renoncer

    Ce qui permet encore mieux de reconnaître ces maladies dormantes que l’on appelle aussi « maladies froides », c’est une petite phrase, presque toujours la même qui revient : « Je ne comprends pas, je suis passionné par mon métier, mes études, ma vie… Mais je n’y arrive pas, mon corps est lourd dès le matin, je pèse une tonne, je m’allonge et me relève aussi fatigué, je peux dormir 24 heures sans être reposé… Je veux, mais ne peux pas. » 

    On dit de la maladie de Lyme qui sert souvent d’exemple qu’elle est « une grande imitatrice » ! 

    Qu’est-ce que cela veut dire ? 

    Les symptômes, qu’ils soient douloureux (musculaires, articulaires), neurologiques (fatigue, signes ressemblant à une sclérose en plaques), psychiques (dépression), cardiovasculaires (douleurs pseudo angineuses faisant craindre un problème cardiaque pur), fatigue à l’effort, troubles du rythme ou autres, surtout s’ils se répètent ou alternent tout au long d’une vie, peuvent être dûs au réveil de ces infections cellulaires dormantes ou froides. 

    Mais attention : la difficulté du diagnostic est là ! Avant d’évoquer ces hypothèses, il faut être en mesure de bénéficier d’un diagnostic approprié et soigneux [3]. Si le généraliste est en principe le premier à être consulté, il ne doit pas priver son patient des explorations spécifiques que peuvent proposer un spécialiste, rhumatologue ou neurologue… selon la nature des symptômes. Le diagnostic d’une sclérose en plaques ou d’une affection rhumatologique obéissent à des normes strictes et ne doivent pas être délaissés. 

    Sinon la « maladie froide » et souvent la maladie de Lyme deviendront de véritables « fourre-tout » comme le furent en leur temps la spasmophilie et d’autres. 

    De plus, une maladie de Lyme, du fait de l’imperfection des tests actuels [4], peut être difficile et coûteuse à diagnostiquer et à affirmer biologiquement, ce qui explique, en partie, diverses polémiques. 

    Pas facile de soigner la maladie de Lyme

    Les traitements proposés sont faits de cures alternées de divers antibiotiques (dits « intracellulaires) afin, d’une part, d’éviter de produire des résistances, et d’autre part de cibler un maximum de germes possibles. Les macrolides et les cyclines sont proposés en première intention mais on les associe parfois aux quinolones et au metronidazole [5]. 

    Toute cette « stratégie » doit être adaptée à chaque patient, à son type de symptômes, et à ses réactions au traitement. Ces alternances de différentes molécules pendant des périodes relativement brèves, de sept à dix jours, devront être maintenues, puis espacées, mais parfois sur plusieurs mois ou années, en tous cas jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Il a été démontré que, prescrits de cette façon, les anti-infectieux n’induisaient pas de résistances, ce qui n’est pas encore admis par les instances officielles françaises qui semblent même douter de ce concept de « maladie froide » et voient donc d’un mauvais œil les traitements proposés. 

    D’autres traitements que les antibiotiques comme les huiles essentielles, les extraits de pépin de pamplemousse, l’argent colloïdal ou certaines plantes sont à l’étude, mais il semble que pour beaucoup de situations le traitement antibiotique soit en partie incontournable. 

    Le scandale sanitaire français du XXIe siècle ?

    Mais en France, on a un problème avec la maladie de Lyme. Dans notre beau pays, on est protégé de la maladie de Lyme comme on le fut du nuage de Tchernobyl ! 

    Cet aveuglement des autorités de santé conduira peut-être au prochain scandale sanitaire. 

    Conscients du problème, de nombreux médecins et chercheurs se sont regroupés (sans aucune subvention) dans le groupe CHRONIMED [6] que j’ai eu l’honneur de présider avec de très brillants chercheurs. 

    Le réseau « chroni-France » permet de relier de nombreux soignants concernés et intéressés par cette maladie. 

    Ce sont les associations de malades [7] qui permettent de faire parler de cette maladie et qui tentent, parfois difficilement, d’alerter les médias, le système de santé et les politiques sur ce véritable scandale sanitaire. 

    Mais la surdité est difficile à vaincre quand elle arrange beaucoup de monde ! 

    Je vous souhaite une belle semaine. Et surveillez bien votre messagerie ! 

    Docteur Dominique Rueff 




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MessageSujet: Re: 10 VERTUS BEAUTÉ DE L'HUILE D'OLIVE + autres articles   Dim 28 Aoû - 12:55

La seule solution actuellement à la maladie de Lyme


La seule solution actuellement à la maladie de Lyme


Chère lectrice, cher lecteur, 

Une bataille acharnée se déroule en ce moment autour de la maladie de Lyme, une maladie transmise par les tiques. 

D’un côté, des personnes atteintes de la maladie chronique de Lyme ont lancé une action judiciaire contre l’Etat français. Elles l’accusent de masquer l’ampleur de l’épidémie et de refuser les traitements aux malades. Elles sont largement relayées par la grande presse. Leur leader est le Pr Christian Perronne, chef du Service d’infectiologie à l’hôpital de Garches, membre du Haut comité de santé publique [1]. 

De l’autre, des experts qui dénoncent un coup monté pour faire vendre du papier et, plus grave, augmenter artificiellement la consommation d’antibiotiques [2]. 

Le Pr Perronne a été rémunéré par l’industrie des antibiotiques

En effet, le principal traitement réclamé contre la maladie chronique de Lyme est un « traitement prolongé d’antibiotiques ». 

Or, le leader du mouvement, le Pr Christian Perronne, a déclaré avoir eu des « conflits d’intérêts sur les antibiotiques[3] ». Autrement dit, l’industrie pharmaceutique fabricant des antibiotiques lui a donné de l’argent et/ou des avantages matériels. 

Un récent rapport (28 mars 2014) du Haut conseil de la santé publique, auquel il a lui-même participé, indique que : 

« l’industrie pharmaceutique sponsorise des études sur le traitement antibiotique de la maladie [de Lyme] [4]. » 

Il semble qu’on ait retrouvé un revolver fumant sur les lieux du crime, un revolver marqué aux initiales de BigPharma

Danger des traitements antibiotiques au long cours

Le traitement aux antibiotiques est parfaitement reconnu en cas de maladie de Lyme « classique ». 

Les recommandations officielles sont un traitement aux antibiotiques pendant quinze jours en cas d’« érythème migrant », c’est-à-dire une zone rouge, chaude, irritée, en forme de cercle autour de la piqûre de tique ou en cas de syndromes grippaux, d’arthrite de Lyme, et de divers symptômes neurologiques suite à une piqûre de tique.
(la suite ci-dessous) 
Annonce spéciale



Maladie de Lyme, ce qui doit vous faire « tiquer »


Les symptômes de la maladie de Lyme sont aussi accablants que difficiles à identifier : douleurs articulaires, fatigue chronique, troubles psychiatriques, etc. Nous pouvons tous être atteints sans nous en rendre compte.
 
Il existe pourtant trois méthodes efficaces pour diagnostiquer la maladie de Lyme. Elles sont détaillées dans le dossier spécial préparé par la rédaction de Plantes & Bien-Être. Vous y découvrirez aussi les plantes médicinales fortement recommandées dans le traitement de la maladie.  

Rendez-vous ici pour en savoir plus et réserver votre exemplaire.



Suite de la lettre de ce jour : 

Mais ce que veulent les malades et certains médecins, dont le Pr Perronne, c’est autoriser et rembourser les traitements aux antibiotiques pendant plusieurs mois, en cas de maladie chronique de Lyme. 

La maladie chronique de Lyme est un autre stade de la maladie, qui peut apparaître et durer des années ou des décennies après la piqûre et qui se manifeste par des symptômes extrêmement variés mais parfois extrêmement graves, allant jusqu’au handicap ou même à la folie [5]. 

Or, les études cliniques sur le sujet, et en particulier la dernière étude de grande ampleur sur le sujet, publiée le 31 mars 2016 dans le New England Journal of Medicine [6] concluent que :

  • Le traitement aux antibiotiques, dans ce cas, est inefficace 


  • Les effets indésirables des antibiotiques sont fréquents. 



De notre côté, nous avons maintes fois dénoncé les effets indésirables des traitements d’antibiotiques au long cours. Nous avons même expliqué qu’ils augmentent le risque de cancer [7]. 

Rester calme et raisonnable

Je ne vais pas jouer les arbitres ni distribuer les bons points. Pour être franc avec vous, je n’ai aucune idée de qui a raison dans ce débat. La maladie de Lyme est une maladie parasitaire compliquée. La forme « chronique » dont il est question ici l’est plus encore. 

Les malades se plaignent d’une grande diversité de symptômes : douleurs, fatigue, dépression, infections. Les tests en laboratoire (Elisa, Western-Blot) ne semblent pas fiables et il faudra certainement des années de recherches pour trancher ce débat. 

Pour autant, aucune paranoïa, aucune psychose ne doit être déclenchée au sujet de la maladie de Lyme

En particulier, des voix s’élèvent pour mettre en garde les populations contre les promenades dans les bois, dans les campagnes, pour éviter les tiques. Des reportages alarmistes sont diffusés par la télévision sur des personnes dont la vie a été ruinée par une piqûre de tique. 

Rien ne saurait justifier une telle psychose. 

Il faut garder la tête froide. La maladie de Lyme n’est pas la peste. 

Même si vous habitez l’Alsace, la région qui compte le plus fort taux de tiques infectées par la maladie de Lyme (18 %), il reste plus dangereux pour votre santé de rester l’après-midi dans votre canapé plutôt que d’aller vous promener en forêt. 

Ne renoncez jamais à une sortie qui vous ferait du bien sous le (mauvais) prétexte que vous cherchez à vous prémunir contre la maladie de Lyme. 

Il existe des mesures simples, efficaces, peu coûteuses, pour se protéger contre la maladie ! 

Evitez de vous faire piquer

Je vais sans doute vous paraître idiot mais la mesure la plus efficace contre la maladie de Lyme est d’éviter de se faire piquer par une tique. 

Lorsque vous partez en promenade dans la nature, et autant que la météo le permet, portez des vêtements longs, clairs, des chaussures fermées et mettez votre pantalon dans vos chaussettes. 

Appliquez-vous un spray anti-tique, contenant du DEET (diéthyltoluamide), en évitant les yeux et la bouche. 

En général, les tiques ne piquent pas immédiatement comme le feraient une vipère ou un moustique : elles recherchent les zones humides et chaudes du corps, là où la peau est la plus fine : aine, aisselle, nuque, gorge, région près du nombril. Elles vont donc en général se déplacer un certain temps sur votre corps. 

Inspectez-vous régulièrement et vous aurez probablement la chance d’attraper la tique et de vous en débarrasser avant qu’elle ne vous pique. 

En prenant votre douche le soir de la promenade, inspectez-vous pour vérifier qu’aucune tique ne vous a piqué

Pour qu’une tique vous transmette la maladie, encore faut-il qu’elle soit porteuse de la bactérie responsable, appelée « borrelia ». 

Ce n’est pas toujours le cas : en Europe, selon les régions, 80 à 90 % des tiques ne sont pas porteuses de la maladieet vous ne risquez donc rien si elles vous piquent. Les forêts les plus infectées sont en Alsace, où 18 % des tiques sont porteuses de la maladie de Lyme. 

Si vous en découvrez, ne paniquez pas : la transmission de la borrelia n’est pas immédiate. 

La bactérie se situe dans le tube intestinal de la tique. Une fois piqué, il faut du temps pour que la bactérie remonte le tube intestinal et passe dans votre sang : au moins 24 heures. 

Il est en revanche important d’enlever la tique avec une pince à tique sans l’écraser, et sans lui mettre de produit pour la tuer comme de l’alcool ou de l’éther. Sinon, elle risque au cours de l’opération de « vomir » tout ce qu’elle contient dans votre plaie, et augmenter les risques de contamination. 

Une fois la tique retirée, par contre, désinfecter la plaie soigneusement. Faites votre possible pour ne pas laisser la tête (en fait, le crochet) de la tique dans votre peau. Si c’est le cas malgré tout, il sera très difficile de le retirer. Laissez-le en place et attendez la cicatrisation. 

Dans le cas où vous auriez eu la malchance d’être contaminé par la bactérie, sachez toutefois que votre système immunitaire, dans la plupart des cas, l’éliminera sans que vous ayez besoin de faire quoi que ce soit. 

Que faire en cas de morsure ?

Si vous allez chez le médecin, il vous prescrira « par mesure de sécurité » deux semaines d’antibiotiques. Est-ce utile, raisonnable ? Les effets bénéfiques sont-ils supérieurs aux effets indésirables ? 

Mon avis est qu’il faut agir avec prudence et raison. En dehors de tout symptôme, et si vous avez retiré la tique avant 24 heures, votre médecin devrait vous recommander de ne rien faire. Au pire, s’il décide quand même de vous donner des antibiotiques, veillez bien à prendre des probiotiques (type Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus bulgaricus, Bifidobacterium bifidum, Streptococcus thermophilus) pour réensemencer votre tube digestif avec les bonnes souches bactériennes. 

Si vous avez attrapé une grosse tique dans une région très infectée et que vous avez tardé à l’enlever (plus de 24 heures), il est probablement nécessaire de traiter (prenez alors également les probiotiques). 

Que faire si vous souffrez des symptômes de la maladie chronique de Lyme

Maintenant, si vous êtes victime d’un enchaînement malencontreux de circonstances, que vous attrapez malgré tout la maladie chronique de Lyme, et que la cure de 15 jours d’antibiotiques a été inefficace pour vous, vous n’aurez pas le choix. 

Le traitement prolongé aux antibiotiques sera probablement inefficace lui aussi. 

Votre seul moyen de lutter contre les bactéries qui vous infecteront sera de renforcer votre système immunitaire et de traiter vos symptômes avec les moyens suivants. Il s’agit d’une complémentation complexe, c’est vrai, mais la maladie de Lyme peut être redoutable, invalidante. Ces produits sont présentés en détail dans le numéro de Plantes & Bien-Êtreconsacré à la maladie de Lyme [8] :

  • Magnésium sous forme chélatée : glycinate, bisglycinate ou taurinate de magnésium, à des doses de 300 à 600 mg par jour. C’est un incontournable de la maladie de Lyme, qui aide à réduire l’anxiété et l’excitation neuromusculaire. 


  • Un bon complément de vitamines et minéraux, pour parer les déficits fréquents au cours de la maladie. Optez pour un complexe contenant de la vitamine E et du bêta-carotène naturels, du potassium, de la choline, de l’acétyl-L-carnitine, de l’acide alpha-lipoïque et de la coenzyme Q10 antioxydante. 


  • L’extrait de griffe du chat (Uncaria tomentosa) stimule l’immunité à la dose de 200 à 600 mg par jour : elle augmente le nombre de macrophages et lymphocytes (globules blancs), réduit l’inflammation et soulage les douleurs articulaires. 


  • L’effet de cette plante est renforcé par d’autres qui stimulent l’immunité : 400 mg d’andrographis, 2 à 3 fois par jour (extrait normalisé contenant de 4 % à 6 % d’andrographolide) ; 750 à 100 mg d’extrait sec d’astragale par jour, en deux ou trois prises ; 200 à 600 mg d’éleuthérocoque en extrait sec par jour. 


  • En cas de problème digestif (type dyspepsie), le chardon-Marie est réputé. On prescrit souvent un extrait normalisé à 70 % ou 80 % de silymarine, 150 à 200 mg une à trois fois par jour. 


  • La fatigue chronique et les éventuels problèmes cardiovasculaires sont soulagés par la coenzyme Q10 (s’il n’y en a pas dans votre multivitamines) à 120 mg par jour ; l’effet est renforcé avec un champignon qui diminue la fatigue et possède des propriétés anti-inflammatoires et immunostimulantes : le reishi (Ganoderma lucidum), 500 mg par jour. 


  • Notre substance anti-inflammatoire préférée, les oméga-3 (dans les huiles de poisson, les graines de lin, de chia et le pourpier) favorisent aussi la bonne santé cardiovasculaire et la régénération nerveuse. Ils sont à consommer quotidiennement, si possible en quantité égale aux oméga-6 présents dans l’huile de maïs, de tournesol. 


  • Pour aider les cellules à se détoxifier et lutter contre l’inflammation, la N-acétyl-cystéine est prescrite en général à la dose de 200 à 600 mg par jour. 


  • En cas d’arthrite de Lyme (inflammation des articulations), les produits recommandés sont les mêmes que pour les arthrites ayant une autre cause (voir la lettre récente sur les rhumatismes). 


  • Idem pour les autres symptômes possibles de la maladie chronique de Lyme : dépression, fièvre, maux de tête, nuque raide, fatigue chronique, douleurs, paralysie faciale, radiculite, myélites, inflammation des nerfs crâniens, chorée, encéphalite, palpitations, vertiges, douleurs thoraciques, problèmes de peau (acrodermatite atrophiante chronique) : il faudra alors traiter les symptômes de ces maladies indépendamment de la cause (maladie de Lyme). 



Une quête que chaque malade devra entreprendre

Pour conclure, la maladie de Lyme doit être prise très au sérieux, mais il ne faut pas non plus se faire d’illusions :personne ne semble aujourd’hui avoir à coup sûr la clé de l’explication de la maladie. 

La maladie étant mal comprise, mal identifiée, les traitements le sont tout autant. Ils s’apparentent à une quête que chaque malade devra entreprendre, avec d’autant plus de détermination que ses symptômes seront graves et forte sa détermination à s’en sortir. 

Inutile d’attendre que les pouvoirs publics et les grands experts qui « lancent des alertes » dans les journaux se soient mis d’accord. 

La solution aujourd’hui ne peut être qu’à l’échelle de chaque patient, qui n’a pas d’autre choix que de se prendre en main, si possible avec l’aide d’un médecin ouvert, attentif, et conscient des limites de la médecine dans son domaine. 

Sans me faire d’illusions, j’espère avoir malgré tout apporté une petite aide aux personnes qui se trouvent aujourd’hui dans cette douloureuse situation. N’hésitez pas à me tenir au courant des suites. 

Bien à vous, 

Jean-Marc Dupuis 




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