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 Pourquoi le diabète est si grave + autres articles(un peu de tout)

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marileine
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MessageSujet: Pourquoi le diabète est si grave + autres articles(un peu de tout)   Mer 7 Sep - 12:18

Pourquoi le diabète est si grave


La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis 
est un service d'information gratuit sur la santé, la nutrition et le bien-être.
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Pourquoi le diabète est si grave


Chère lectrice, cher lecteur, 

Trop de sucre dans le sang. 

Une forte soif. 

Des urines sucrées. 

Ainsi décrit, le problème du diabète ne paraît pas si tragique. 

Certes, il y a des complications… à long terme. 

Mais comparez ça avec une arthrite déformante qui vous réveille la nuit tant les douleurs sont violentes. 

Comparez ça avec un cancer, où des métastases osseuses font éclater les chairs de l’intérieur, provoquent des abcès, des écoulements purulents affreux, où vous perdez des dizaines de kilos, vos cheveux, vos cils. 

Comparez ça à toutes les maladies horribles qui peuvent toucher votre cerveau, vos yeux, vos tripes, votre peau… 

Le diabète ne paraît pas si terrible à côté. Surtout qu’il existe des médicaments (la metformine, l’insuline…) qui font baisser ce fameux taux de sucre. 

Alors, pourquoi vous embêter tellement avec ça ? 

Pourquoi vous embêter tellement avec le diabète

Pourquoi parler si souvent du diabète ? 

Pourquoi vous demander constamment de faire aujourd’hui des sacrifices alimentaires pour prévenir une maladie qui, au fond, n’est pas si grave ? 

Eh bien justement ! Si je vous parle si souvent du diabète, si les médecins sont si inquiets de l’épidémie de diabète qui monte, c’est parce que, réellement, le diabète est une maladie affreuse ! Elle « vaut » largement les autres ! Quand vous connaissez les conséquences, vous vous dites au contraire que les efforts pour l’éviter sont dérisoires par rapport aux inconvénients de la maladie. 

Le principal problème du diabète, ce sont les cellules nerveuses, c’est-à-dire les cellules qui forment les nerfs. Les cellules, donc, qui vous permettent de sentir les choses, de contrôler votre corps et vos pensées. 

Les cellules nerveuses ont la particularité d’absorber tout le sucre qui passe à leur portée. Vos autres cellules ont besoin d’insuline pour ouvrir les portes par lesquelles elles « mangent » le glucose. Mais les cellules nerveuses n’ont pas ce mécanisme. Les médecins disent qu’elles sont « non insulinodépendantes », ce qui veut simplement dire qu’elles n’ont pas besoin de l’insuline. 

Quand les cellules ont besoin d’insuline pour absorber le sucre, elles arrêtent d’absorber le sucre quand il n’y a plus assez d’insuline (logique…). 

Cela peut paraître idiot de le préciser. Mais les conséquences vont chercher très loin : 

Le niveau de sucre peut continuer à monter dans le sang, peu leur importe. Elles n’en prennent plus. Elles évitent donc de s’intoxiquer au sucre. 

Les cellules nerveuses, elles, n’ont pas ce mécanisme. Tant qu’il y a du sucre, elles le mangent. Et c’est ainsi qu’elles s’intoxiquent, qu’elles tombent malades, qu’elles meurent. 

Le malade diabétique ne tarde pas à s’en apercevoir. 

Des conséquences très visibles et très douloureuses pour le patient

Quand ses cellules nerveuses se mettent à mourir, le patient perd la sensibilité dans ses doigts, ses orteils. Il se coupe, se brûle, se griffe sans s’en apercevoir. Les objets lui échappent des mains. Il perd l’équilibre, n’ayant plus la sensation précise de là où il met les pieds. 

Cette perte de sensibilité s’accompagne de violentes douleurs dans les profondeurs de ses membres : on parle denévralgies (ou neuropathies diabétiques). 

Les névralgies sont des « fausses » douleurs provoquées par les nerfs eux-mêmes, qui sont malades. C’est abominable. On parle de « douleurs suraiguës », continues, sur le trajet des nerfs. Il n’y aucun signe extérieur visible et votre entourage, souvent, n’arrive pas à imaginer ni comprendre combien vous souffrez. 

(la suite ci-dessous) 
Annonce spéciale



Ils n'ont plus le diabète !!!

Il existe un régime alimentaire expérimental qui a permis à ceux qui l'ont suivi de se débarrasser définitivement de leur diabète.  

Rendez vous ici pour en savoir plus



Suite de la lettre de ce jour : 

Ces névralgies peuvent se produire partout dans le corps. Quand elles touchent le visage, c’est l’impression qu’on vous applique un fer à repasser chauffé au rouge sur la peau. 

Solution d’urgence contre le diabète

La solution est, de toute urgence, de réduire votre sucre sanguin. 

Souvent on opte pour les médicaments, mais évidemment le régime alimentaire devrait être la priorité. Régime alimentaire strict, austère, pour ne pas dire punitif : plus aucun sucre, ni rapide, ni lent ni complexe. Autrement dit, pas seulement arrêter les bonbons : stopper d’urgence aussi tout ce qui est pain, pâtes, patates, pâtisserie (les « quatre P de l’Apocalypse »), mais aussi céréales en tout genre, y compris complètes, et même légumineuses. Faire, bien entendu, un maximum d’exercice physique pour empêcher le taux de sucre sanguin de monter, surtout après les repas (mais évidemment, comme il est pénible de faire des efforts sans le « réconfort » de manger de gros plats pleins de glucide ensuite…). 

Le scénario catastrophe si on ne fait rien

Si l’on ne suit pas ce régime, les conséquences frappent très vite : vous vous souvenez que vous avez perdu de la sensibilité aux extrémités des membres, que vos gestes sont moins précis. 

Inévitablement, vous vous faites de petites coupures, de petites plaies. Celles-ci ne veulent pas cicatriser. De toute façon, l’excès de sucre dans votre sang, en même temps qu’il aura empoisonné vos cellules nerveuses, va également boucher vos capillaires, les petits vaisseaux sanguins, fins comme des cheveux, qui irriguent les extrémités de vos membres et les organes (reins, yeux en particulier). 

La circulation ralentit dans ces zones, pourtant vitales. Les doigts, les orteils deviennent rouges, douloureux. C’est parce que le sang ne passe plus. Il stagne, les cellules s’intoxiquent, les tissus sont malades et peuvent même se mettre à pourrir (on parle de « gangrène »). 

Des plaies apparaissent, surtout aux pieds sur les points de compression. Mais ces plaies ne veulent pas cicatriser. Des infections s’installent, elles se communiquent aux ongles ou même aux os. 

L’autoroute est ouverte vers la gangrène

L’autoroute est ouverte pour que s’installe la gangrène. Le diabète est pour cette raison la première cause d’amputation en France, avec plus de 10 000 opérations par an. 

Amputé d’un pied, ou des deux jambes, inutile de préciser que l’exercice physique en devient d’autant plus problématique. Insurmontable, diront certains. 

Même chose quand les yeux et les reins sont atteints. Aveugle, ou soumis à la dialyse (reins artificiels), le malade diabétique a d’autant plus de mal à trouver le moyen de faire l’indispensable exercice physique qui lui permettrait de lutter contre l’atrophie musculaire et de brûler ce satané glucose, cause de tous ses problèmes. La perte de poids, essentielle pour contrôler la glycémie, devient pour lui un rêve de plus en plus inatteignable. 

Je vous épargne la suite de l’engrenage infernal : les lésions qui deviennent définitives (surtout dans la rétine, dont les cellules ne se régénèrent pas) ; les reins qui cessent de fonctionner et rendent la guérison de plus en plus hypothétique ; les mutilations, les douleurs horribles qui gagnent peu à peu tout le corps du malade. 

Ce n’est pas pour vous embêter, vous effrayer, que je vous écris tout cela. 

C’est parce que, comme l’a écrit le regretté Dr David Servan-Schreiber, « notre corps aime la vérité [1]. » 

C’est pour me justifier, m’excuser aussi, de vous parler si souvent du diabète, de vous ressasser constamment l’importance de manger plus de légumes frais, de poissons gras, de bonnes huiles, d’avocats, moins de cochonneries, de chips, de soda, de chocolat… 

C’est pour vous inviter aussi à profiter de ces beaux jours de la fin d’été pour faire de grandes promenades, de longues baignades là où c’est encore possible, des tours à vélo, des chevauchées, que sais-je, dans le soleil et le grand air, qui vous feront tant de bien. 

Car à côté de l’alimentation, c’est le fait de mener une vie active qui protège le mieux contre le diabète. 

Dès que vous mangez, votre taux de glucose monte dans votre sang. Mais dès que vos muscles bougent, ils brûlent le sucre qui, pour ainsi dire, disparaît comme par magie. 

C’est pour cela qu’on conseillait autrefois la « promenade digestive ». Grande tradition, éminemment utile et bienfaisante. Il faut la faire revivre ! 

Si vous souhaitez prendre votre santé en mains et éviter le diabète, je vous recommande la lecture du dossier « Vaincre le diabète par l’alimentation » réalisé par Thierry Souccar. Vous y découvrirez les remèdes anti-diabète cachés dans votre cuisine et quelles habitudes alimentaires adopter pour prévenir et guérir cette maladie. 

Ce guide indispensable à votre santé vous est offert avec l’abonnement aux Dossiers de Santé & Nutrition : en tant que lecteur de Santé Nature Innovation, vous bénéficiez d’une réduction de 50% sur votre abonnement. Cliquez ici pour en savoir plus

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 



Allergies : ce qu'il faut mettre dans votre frigo pour vous en débarrasser


Allergies : ce qu’il faut mettre dans votre frigo pour vous en débarrasser

Chère amie, cher ami, 

Je vais peut-être vous étonner, mais l'allergie n’est pas mauvaise : c’est un phénomène qui est même absolument nécessaire à la vie et au maintien de notre intégrité biologique. C’est ce que soulignent le professeur François-Bernard Michel et le docteur Jean Bousquet [1], dans l’excellent ouvrage qu’ils ont consacré à cette question. 

L’allergie, c’est une réaction (du grec ergos) de notre corps à ce qui lui est étranger (du grec allos, l'autre). Il peut s’agir d’une réaction au venin d’un insecte, à un aliment, à une plante… Notre corps rejette ce qu’il estime être mauvais et nous met ainsi à l’abri de nombreux toxiques… 

Le vrai problème, ce n’est donc pas les allergies, mais quand les allergies deviennent trop nombreuses et trop fortes. 

Il faudrait donc parler d’hyperergie, le phénomène pathologique consistant en une « hyper-allergie ». 

La prévention primaire de l’allergie

Comment éviter de souffrir de ces réactions allergiques ? 

D’abord, bien sûr, en évitant tout contact avec l’allergène, c’est-à-dire la substance qui provoque l’allergie. Toute allergie, surtout si elle se répète, doit être considérée comme potentiellement grave, voire mortelle. C’est le cas des œdèmes de Quincke [2], en particulier chez l’enfant. L’éviction de l’allergène devient une absolue nécessité et l’on devra apprendre à lire les étiquettes, car aujourd’hui les industriels savent très bien se protéger en mentionnant « les traces de laitages ou de fruits à coque… » 

Bien entendu, il ne faut pas confondre « allergies » et « intolérances ». 

Les allergies, on l’a dit, sont la conséquence d’une réaction de défense forte et inappropriée vis-à-vis d’un agent extérieur.

Le système immunitaire, qui est « hyperstimulé », va déclencher la sécrétion d’un médiateur que l’on appelle histamine, et la réaction passe par la stimulation des immunoglobulines (que l’on nomme IgE). 

La conséquence peut être une rhinite, un œdème, une forte réaction cutanée. Le traitement médical doit être rapide, mais il est efficace et peut devenir une urgence vitale en cas d’œdème. La prévention nécessite une absolue éviction de l’allergène, ce qui, dans le cas d’une allergie alimentaire, peut être difficile à gérer. 

Même si, en théorie, on ne guérit pas d’une allergie, une prévention nutritionnelle globale et un mode de vie associant des substances « anti-inflammatoires » peut contribuer à la diminution de beaucoup de symptômes. 

Les intolérances, elles, proviennent d’une hyperstimulation du système immunitaire qui met en œuvre les immunoglobulines IgG. Au contraire des précédentes, les réactions sont moins violentes, plus chroniques, parfois même méconnues (aggravation des douleurs et inflammation en cas de maladie rhumatologique) et elles guérissent au bout de plusieurs mois quand on arrive à éliminer l’antigène qui peut être alimentaire ou autre. Il n’y a pas de traitement médical, rarement d’urgence vitale. 

Les deux types d’allergies peuvent être combinés et se renforcer l’un l’autre, ce qui explique que, dans le cadre d’une prévention nutritionnelle globale, le traitement de l’intolérance puisse améliorer les symptômes allergiques et en diminuer l’intensité. 

Annonce spéciale :

Il est urgent d'apprendre à lire !

A chaque fois que vous faites vos courses, vous êtes confronté au jargon incompréhensible des listes d’ingrédients. 

Vous trouverez dans Alternatif Bien-Être le "guide de survie au supermarché" et la liste des ingrédients à éviter absolument quand vous faites vos courses.
Ce tableau est publié dans le numéro du mois de décembre d'Alternatif Bien-Être que vous recevez immédiatement lorsque vous vous abonnez à l'essai. 





Une approche nutritionnelle globale de l’allergie

Je ne connais pas d’allergiques qui n’ont pas été améliorés de façon significative par la mise en place d’une approche nutritionnelle globale. 

Dans le cas d’une allergie, il est indispensable et incontournable de modifier quelques éléments clefs de son alimentation. Cela constitue à mes yeux le préalable à toute tentative de supplémentation nutritionnelle. 

Sans vous en rendre compte, vous mangez peut-être : 


  • Trop de graisses animales saturées (c'est le péché mignon d'une majorité de Français) et de sucres « rapides » : c’est-à-dire trop de fromages gras et/ou fermentés, trop de viandes… ou de sucreries. 


  • Pas assez de protéines, de légumes et crudités (fibres) ou poissons (acides gras oméga-3). La présence de ces éléments permet de « moduler » l’allergie. Bien entendu, le régime végétarien bien équilibré peut très bien convenir. 



Ce qu’il faut essayer de bannir à tout prix !

Dans tous les cas, essayez d’éviter les acides gras dits « trans » industriels, les graisses hydrogénées que l’on trouve dans les fritures, les « agents de texture » utilisés dans les plats préparés, les viennoiseries, les biscuits, les pâtes toutes faites, les soupes déshydratées et certaines céréales pour petit-déjeuner. Utilisez de préférence des graisses naturelles, des graisses non dénaturées, non chauffées industriellement, mais en petites quantités et bien entendu sans les recuire à l'excès ou les frire. Ne les faites pas « brûler » en cuisinant. 

Le mélange à parties égales (pour assaisonner) des huiles d’olive, de noix et de colza apporte déjà une quantité optimum d'acides gras linoléiques et linoléniques indispensables à la prévention. 

À lui seul, ce mélange pris régulièrement (1 à 2 cuillères à soupe par jour) est déjà en mesure de limiter l'expression d'un bon nombre de symptômes allergiques. Ne dépassez pas, toutefois, cette quantité. 

Mangez moins de sucres ajoutés, sucreries, de farines blanches et raffinées… qui apportent trop de « calories vides ». Vous éviterez par ce type d'effort des chutes brutales de la concentration en sucre de votre sang (hypoglycémie) qui peuvent servir de « déclencheur » au phénomène allergique. 

Variez votre alimentation

Essayez de varier les plaisirs : un jour de la viande, un jour du poisson, un jour des œufs si vous êtes « omnivore », toujours une céréale et une légumineuse en cas de végétarisme. Evitez d'associer à un même repas des quantités trop importantes de protéines d'origine animale (par exemple viande et fromages en quantité à un même repas). 

Consommez plus de fibres, mais ne pensez pas que pour cela il suffit de prendre des « comprimés » ou des « biscuits ». Ces derniers sont parfois nécessaires, mais avant d'en arriver là réhabilitez dans votre alimentation quotidienne l'usage des légumes verts à fibres (navets, carottes, céleris…), des fruits à fibre (pommes et poires bio pas trop mûres), des céréales complètes bio ou semi-complètes (riz, épeautre, quinoa, kamut…) et des légumineuses (soja, lentilles, haricots, pois…). 

Mangez plus de poisson… mais bien sûr, pas des bâtonnets de poisson pané revenus à la poêle dans un bon beurre frit ! Méfiez-vous des conservateurs sur le poisson. 

Evitez notamment les gros poissons qui sont au sommet de la chaîne alimentaire comme l’espadon, le thon, le saumon et préférez les petits poissons comme la sardine ou l’anchois… Cela pour limiter le risque d’intoxication aux métaux lourds, en particulier le mercure. Pas de poisson plus de deux fois par semaine chez la femme enceinte. 

Diminuez votre consommation de sel (c'est-à-dire de sodium) car il favorise les œdèmes : ne resalez pas systématiquement vos plats, utilisez plutôt des épices, mangez moins de conserves et d'aliments préparés industriellement car ils sont souvent plus salés. 

Utilisez du sel de mer gris complet qui vous apportera d'autres oligo-éléments que le sodium et/ou du « tamari », une sauce de soja fermentée que l'on trouve dans tous les magasins de diététique. Si les allergies au lait de soja ne sont pas exceptionnelles, je n'ai jamais vu d'allergies au tamari. 

Enfin n'oubliez pas qu'une « dérive alimentaire exceptionnelle » n'a jamais tué personne. 

De temps en temps, vous pouvez donc aussi vous faire plaisir ! 

Je dois vous quitter, je vous dirai dans une prochaine lettre quelques mots des supplémentations nutritionnelles qu’il faut envisager lorsque l’on fait face à des allergies. Surveillez bien votre messagerie ! 

Docteur Dominique Rueff 






Comment se motiver ?



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Comment se motiver ?

Il est méritoire de votre part de lire si fidèlement Santé Nature Innovation. 

Cependant, à ce stade, vous en savez sans doute largement assez sur la santé naturelle. 

Avec tout ce que vous avez lu sur Santé Nature Innovationvous pourriez déjà faire une très grande différence positive sur votre santé, sur votre vie (et sur celle des personnes que vous aimez). 

La question pour vous n’est donc plus : « de quelles informations ai-je besoin ? », 

Mais : 

« Que fais-je concrètement de mes connaissances ? Quels sont les conseils que je mets déjà en pratique dans ma vie ? 


Et quels sont ceux qui en sont encore au stade du projet, du rêve, du vœu pieux ?? »

Il est important parfois de s’arrêter. D’arrêter de lire mes lettres. De vous poser. De vous détendre. Et de réfléchir. 

Profiter de ce moment peut-être plus calme du mois d’août pour faire un bilan. 

Ne vous inquiétez pas. 

Vous ne manquerez probablement aucune information vitale. 

Il est beaucoup plus important de passer à l’action, même si vous ne commencez que par de toutes petites choses

L’importance de passer à l’action

Par exemple : 

Je parle constamment des études, faits, preuves, sur les vertus d’une supplémentation en vitamine D. Et je ne suis pas le seul. 

Julien Venesson le fait. Thierry Souccar recommande constamment la vitamine D. C’est le cas aussi du Dr Curtay et du Dr Hertoghe, ou encore du Dr Rueff, d’Eric Mueller et de Gabriel Combris, du Pr Joyeux et de Xavier Bazin, et j’en passe.

En fait, toutes les personnes compétentes en santé naturelle savent que la première chose à faire est de prendre de la vitamine D, au minimum 1500 UI par jour, si possible 4000 UI par jour. 

Et je suis convaincu que vous êtes au courant. 

Mais vous-même, en avez-vous vraiment acheté ? Si oui, vos gouttes ou vos comprimés de vitamine D3 sont-ils àportée de votre main ? Ou sont-ils abandonnés dans un tiroir ou un vieux placard  

Avez-vous pris votre dose aujourd’hui ? Et hier ? Et avant-hier ? 

Même question pour les oméga-3. Même question pour l’exercice physique. Même question pour les probiotiques et les multivitamines… 

Ce n’est pas la peine d’aller vers les produits spécialisés, techniques, pointus, si la base n’est pas solide. Vous perdriez votre temps et votre argent. 

L’important est de commencer par les fondamentaux

Pourquoi ça bloque

Parfois, nous en faisons tous l’expérience, nous sommes convaincus que nous devrions faire une chose. Elle paraît simple, facile, rapide… et pourtant nous ne la faisons pas. 

Nous devons nous forcer pour la faire une fois, deux fois… puis nous abandonnons, nous oublions. 

Comment se motiver pour changer ? 

C’est là sans doute la question la plus importante à traiter

Il faut réaliser que la plupart des choses que nous faisons dans notre vie sont des sortes d’automatismes. 

Nous les faisons… parce que nous les faisons habituellement, parce que nous l’avons toujours fait. 

Nos vies sont ainsi déterminées à 95 % par des mécanismes, des réflexes, dans lesquels les choix volontaires interviennent très peu. 

Mon confrère Eric Mueller prenait l’exemple l’autre jour d’un paquet de chips ou de bonbons. Nous avons l’impression que nous décidons de manger chaque chips, chaque bonbon. 

En fait, pas du tout. 

Bien des personnes sont en « pilote automatique » au moment où elles ouvrent leur placard pour prendre un paquet de chips. Et elles sont toujours en pilote automatique quand elles l’ouvrent et plongent la main dedans. 

Leur cerveau conscient n’intervient qu’au moment, par exemple, de trouver comment marche « l’ouverture facile ». Mais la main plonge quasi automatiquement dans le paquet pour porter les chips à la bouche qui, tout aussi automatiquement, les mâche puis les avale. 

La bouche envoie aussi, automatiquement, des signaux pour demander « encore » au cerveau, qui obéit… automatiquement, en envoyant la main à nouveau dans le paquet. Et c’est ainsi que le paquet se retrouve vide. 

La preuve est que cela ne demande aucun effort de volonté de terminer le paquet. L’effort, presque insurmontable au contraire est d’arrêter. Fermer le paquet, le ranger et ne plus y revenir. 

Et c’est difficile. Extrêmement difficile car votre cerveau inconscient et votre corps, eux, ont décidé de continuer !! 

(la suite ci-dessous) 


Annonce spéciale




Suite de la lettre de ce jour : La beauté, signe extérieur de santé

 
La beauté n'a pas d'âge ! Il est légitime de vous préoccuper de votre apparence physique, et il est très exagéré de dire qu'il n'y a jamais rien à faire. Mais la chirurgie et les opérations coûtent cher, sont dangereuses, et les résultats peuvent être désastreux (un exemple ici). 
 
En réalité, l'aspect de votre visage, la texture de votre peau, vos cheveux, vos ongles et même votre sourire (état des lèvres, dents, gencives) sont fortement influencés par votre état de santé. 
 
Notre visage reflète notre personnalité tout autant que nos carences nutritionnelles. Ainsi, une peau sèche et pelliculeuse est généralement due à un manque d’acides gras oméga 6.
 
Continuez votre lecture ici


 Suite de la lettre de ce jour :


Comment font, alors, ceux qui parviennent à sortir de la routine ou, plutôt, à adopter une autre routine, plus positive et plus saine ? 

Comment faire pour adopter des habitudes plus saines

La réponse est qu’il faut avoir un autre but, plus vaste, plus ambitieux, que la simple volonté d’être en meilleure santé, d’avoir une meilleure apparence ou forme physique. 

Prenez le cas des acteurs qui doivent perdre du poids pour tourner un film

Dans 100 % des cas ils réussissent, alors que, habituellement, 90 % des gens abandonnent leur régime après moins d’une semaine. 

L’explication est simple : l’acteur ne cherche pas à perdre du poids… pour perdre du poids, ou être plus beau, ou en meilleure santé. 

Il a un but plus vaste, derrière : il doit être prêt pour le film ! Il sait que le succès en dépend. Que des équipes comptent sur lui. Que des moyens financiers considérables ont été engagés. 

Réduire la portion de ses repas, faire de l’exercice physique, ne lui pose alors aucun problème. Cela relève pour lui d’une évidence. Il ne le voit pas comme un sacrifice. Au contraire, il est heureux de chaque privation qui lui permet de se rapprocher de son objectif. 

À la limite, il attend avec impatience la privation suivante. Le défi est d’autant plus excitant qu’il a un délai précis (la date du début du tournage) et qu’il ne peut pas se permettre de retard. 

C’est vraiment comme cela que ça se passe. 

Vous imaginez la facilité de faire un régime dans ces conditions. 

Comparez cela à la personne qui, toute seule, dans son coin, a décidé d’entreprendre un régime dans le but hypothétique de pouvoir entrer dans un maillot de bain plus petit, et d’être plus à l’aise sur la plage. 

Dans ce cas, chaque bouchée refusée, chaque plaisir dont elle est privée lui coûte énormément. Continuer le régime lui paraît être une montagne infranchissable. 

Elle se dit que, même avec 5 kg ou 10 kg en moins, ce n’est pas forcément ça qui fera que tous les regards se tourneront vers elle avec admiration. 

Elle se dit que le plaisir qu’elle tirerait de ce « tout petit bout de chocolat », de cette glace, de cette crêpe, est beaucoup plus tentant car immédiat, direct, assuré, facile (alors que l’autre objectif est distant, improbable, difficile…) 

Plutôt que de mettre un maillot plus petit, se dit-elle, il serait tellement plus simple de mettre un ample paréo, de renoncer à son désir de séduire, d’utiliser plutôt son énergie à « s’accepter comme elle est » … 

Et c’est ainsi que les bonnes résolutions partent en fumée : parce qu’il n’y a pas d’objectif plus vaste et ambitieux derrière, impliquant d’autres personnes importantes qui comptent sur elle. 

La solution, bien sûr, est de placer le régime dans la perspective d’un projet, comme par exemple d’avoir la forme nécessaire pour un certain défi sportif, à telle date, et si possible en équipe, avec des coéquipiers qui comptent sur vous. 

Revenons enfin à l’exemple de la vitamine D : 

La principale raison de prendre de la vitamine D quotidiennement est de diminuer son risque de cancer, même si la vitamine D est aussi utile contre les infections, pour la solidité des os, contre la dépression. 

Mais la simple peur du cancer ne vous motivera pas pour prendre de la vitamine D tous les jours pendant le reste de votre vie. 

Il faut avoir un autre projet, positif, motivant, important pour vous, pour votre entourage et, pourquoi pas, pour le monde entier. 

Imaginez que vous soyez sur le point de découvrir une nouvelle source d’énergie, propre, inépuisable, capable de changer l’avenir de l’humanité. 

Vous savez que vous tenez la piste 

Mais vous savez aussi que vous êtes le seul à pouvoir le faire et, quoi qu’il arrive, votre projet ne pourra pas aboutir avant 25 ans. 

Or vous avez 55 ans et vous savez que, dès à présent, votre risque de cancer va augmenter chaque année. 

Étant dans la moyenne des Français, vous avez un risque sur trois de déclarer un cancer, auquel cas votre projet vital pour l’avenir du monde ne pourra pas aboutir

Mais il existe une solution simple, peu coûteuse, pour réduire fortement votre risque de cancer. 

Il s’agit tout simplement de prendre quelques gouttes de vitamine D tous les jours. 

Dans ce cas, je vous le garantis, vous réussirez à vous y tenir. Cela ne vous posera même aucun problème. C’est avec joie, et sans y penser, que vous prendrez l’habitude d’avaler votre vitamine D tous les matins. 

Ce que j’ai écrit est valable pour tous les changements dans la vie. Il faut avoir une bonne raison de vouloir les faire. Un projet important, du type de ceux qui vous font vous lever le matin. De ceux qui vous font piétiner d’impatience. De ceux qui vous persuadent que votre vie vaut vraiment la peine d’être vécue

Alors encore une fois, si vous êtes en vacances, profitez de ce moment idéal pour remettre les compteurs à zéro et réfléchir à ces sujets essentiels. 

Ce n’est que dans un deuxième temps que vous pourrez revenir à la santé naturelle et vous dire : « Maintenant, je sais pourquoi il est vraiment si important de prendre ma vitamine D, mes multivitamines, mes oméga-3 !!! Sans cela je risque de tomber malade et ce serait catastrophique car je ne pourrais jamais accomplir tel ou tel projet, qui est pourtant absolument vital pour les gens que j’aime et le monde qui m’entoure !! » 

Pour partager vos idées, échanger, et en trouver d’autres, je vous invite à partager vos réflexions avec nous, les lecteurs de SNI et moi-même, en commentaire de cet article, en cliquant ici. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 


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MessageSujet: Re: Pourquoi le diabète est si grave + autres articles(un peu de tout)   Jeu 8 Sep - 14:04

Important : Augmenter votre niveau de fibres alimentaires,


La lettre écho santé vous apporte 
le meilleur pour votre santé.
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Bonjour
Pas plus tard que hier je vous parlais des fameux 5 fruits et 5 légumes par jour... que presque personne ne consomme en réalité....

Saviez vous que, les nutritionnistes recommandent d'ingérer 30 à 35 grammes par jour de fibres et que votre consommation (moyenne nationale) n'est que d'environ 16 grammes par jour.

Donc, pour parvenir vous aussi à ce niveau de 30 à 35 grammes de fibres au quotidien une solution simple et bénéfique pour votre santé existe,  et je vous la recommande fortement : suivez ce lien pour la découvrir

Mais pourquoi faut il consommer 30 à 35 grammes de fibres par jour ?

Voici la seconde raison : éloignez le risque du diabète de type II

Des études ont révélé que les fibres alimentaires, surtout d’origine céréalière, pourraient réduire le risque de diabète de type 2. Une fois le diabète déclaré, un apport élevé en fibres semble favoriser la diminution des lipides sanguins. Les fibres solubles, en particulier, ralentissent la vidange gastrique et retarde l’absorption du glucose dans l’intestin grêle, ce qui améliore la glycémie après les repas.

Alors, qu'attendez-vous pour ramener votre niveau de consommation de fibres à 35 grammes par jour et ainsi vous évitez l'une des pires maladies de notre temps.

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Docteur Richard HADDAD 

P.S. : Afin d’être efficace, il est important que ce type de fibres soit mélangé aux glucides des repas en plus d’être sous une forme hydratée (mélangé à un liquide). Les fibres Zenfit New sont des fibres françaises  Suivez ce lien pour tout savoir sur ZENFIT New.



Top des matières grasses les plus caloriques


Lesquelles font le plus pencher la balance ?




Focus sur le top des matières grasses les plus caloriques (pour 100 g).

Les matières grasses peuvent être d’origine animale ou végétale et ne possèdent pas les mêmes caractéristiques.
 



  • Crème fraiche – 300 calories


Si elle provient de l’écrémage du lait, elle est pauvre en calcium mais riche en matière grasse. Pourtant, c’est la moins calorique de notre top. Il existe même une quantité de crème fraiche allégée, permettant de profiter du bon goût de la crème… sans les calories !
 


Nos diététciennes répondent à vos questions sur notre groupe.

 


  • Margarine – entre 400 et 700 calories


Inventée sous Napoléon III, la margarine est une émulsion composée d’eau et à 80 % de matières grasse végétale (minimum). On croit à tort que la margarine est plus saine que le beurre. Or, la plupart du temps, elle possède autant de calories que lui. Plus la texture de la margarine est molle, plus elle contient de vilains lipides !
 



  • Le beurre – 750 calories


Le beurre est composé de lait, c’est donc une matière grasse d’origine animale. Il est riche en vitamines A et en acides gras essentiels, excellents pour la santé. Par contre,  une consommation excessive peut augmenter votre taux de cholestérol. De même, évitez d’utiliser le beurre pour la cuisson qui le rend moins digeste et pour les risques de noircissement.




  • Huile – 900 calories


Huile de noix, huile de colza, huile de tournesol, vous vous demandez laquelle est la moins calorique ? Bas les masques, elles le sont toutes autant les unes que les autres, composées de lipides à 100 % avec 900 calories pour 100 grammes, aïe aïe aïe !
 
Par contre, elles ont toutes différentes vertus qui diffèrent selon leur composition d’acides gras.

- Huile de palme : Accusée de tous les maux (destruction de l’environnement, nocive pour la santé), elle est très controversée. Mieux vaut l’éviter. 

- Huile de tournesol : Riche en phosphore et en vitamine E, elle possède une texture fluide, un goût neutre et un faible coût. Elle est donc largement utilisée en cuisine. Mieux vaut ne pas la cuire à une température élevée. 

- Huile d’olive : C’est la star des huiles ! Elle protège le système cardiovasculaire contre le mauvais cholestérol et ses acides gras ralentissent le vieillissement cutané. 


Découvrez le témoignage de Virginie qui a perdu 7 kilos sans se restreindre.



Les matières grasses sont victimes de leur réputation. Il suffit de voir le regard scandalisé de vos collègues lorsque vous avez le malheur de ramener de la vinaigrette « non allégée »  au bureau. Halte aux idées reçues ! Les matières grasses sont indispensables pour nous maintenir en bonne santé.
Malgré leur fort taux en calories, inutile de chercher à les éliminer de votre alimentation. À vous de réussir à trouver l’équilibre pour ne tomber ni dans l’excès, ni dans la carence. Pensez à varier les matières grasses pour bénéficier de toutes leurs vertus.

bonne après midi 1     Ninnenne   
 


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