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 Ballonnements : 8 astuces pour y remédier + autres(si je trouve???)

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marileine
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MessageSujet: Ballonnements : 8 astuces pour y remédier + autres(si je trouve???)   Sam 10 Sep - 13:53

Ballonnements : 8 astuces pour y remédier
Voici 8 conseils pour combattre au naturel les sensations désagréables de ballonnements…


Les fibres sont de manière générale, très bonnes pour la santé et il est conseillé d’en consommer tout au long de l’année. Il existe deux classes de fibres : les solubles et les insolubles. Ce sont les fibres insolubles qui, si elles ne sont pas consommées à l’excès, permettent de stimuler le transit intestinal et de limiter la constipation, qui s’accompagne souvent de ballonnements. On trouve des fibres insolubles se trouvent dans les céréales complètes, le son de blé, les amandes, les noix, les fruits et légumes ou les graines de lin, par exemples.

 
2 – Le fenouil
Le fenouil est très efficace pour lutter contre les troubles digestifs. Il doit être consommé de préférence entre les repas, au choix :

  • sous forme de graines : 1 à 2 g de fenouil, 3 fois par jour ;
  • en infusion : 1 à 3 g de graines séchées infusées dans de l’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes, 3 fois par jour  ;
  • en teinture : 5 à 15 ml 3 fois par jour ;
  • sous forme d’huile essentielle : 0,1 à 0,6 ml par jour.

[size]
 
3 – Eviter certains aliments ou boissons
Certains aliments sont directement responsables des ballonnements. Les gommes à mâcher et les boissons gazeuses en font partie. Les ballonnements sont liés à une accumulation d’air ou de gaz dans les intestins, provoquant un gonflement. Les boissons gazeuses libèrent du gaz dans le tube digestif et contribuent à cette sensation de ballonnements. Les chewing-gums sont également à éviter car ils font fonctionner l’appareil digestif « à vide ».  L’air s’accumule ainsi dans le tube digestif, ce qui fait survenir des ballonnements.
Le charbon végétal, ou charbon actif, est une poudre noire obtenue par la calcination à haute température du bois, de coques de noix de coco ou de noyaux d’olives. Cette carbonisation a pour but de purifier la matière végétale et d’augmenter sa porosité,  ces pores ayant la faculté de contenir des gaz. Le charbon végétal possède donc de nombreuses vertus thérapeutiques sur le système digestif. Il peut, entre autres, absorber jusqu'à 100 fois son volume en gaz, et éliminer ainsi les gaz dus aux fermentations afin de soulager les ballonnements.
 


5 – Manger doucement et bien mâcher
Il est important de prendre au moins 20 minutes pour manger. Manger trop vite et ne pas mâcher suffisamment aura tendance à provoquer des maux de ventre et des ballonnements. Mastiquer convenablement les aliments facilite le travail de digestion et limite ainsi le risque d’aérophagie (= ingestion d’air dans l’estomac et dans l’œsophage).
Essayez également de réduire votre niveau de stress car en cas de nervosité on a tendance à manger plus vite ce qui rend la digestion plus difficile et le risque d’être ballonné(e), plus grand.
 

6 – Recourir à l’homéopathie
En cas de ballonnements, l’homéopathie offre elle-aussi des solutions. Le Carbo Vegetalis 5CH, ou charbon végétal, donne de bons résultats à raison de 3 granules homéopathiques  30min à 1h avant le repas. 
China Rubra 9H est recommandé en cas ventre ballonné et tendu, à raison de 5 granules 2 à 3 fois par jour. La Nux Vomica ou noix vomique est elle conseillée en cas de douleurs abdominales liées aux ballonnements à raison de 5 granules 2 à 3 fois par jour.

Les ballonnements peuvent être causés par des intolérances à certains aliments et notamment au FODMAP (= les aliments dits fermentables, les oligosaccharides (fructanes), les disaccharides (lactose), les monosaccharides (fructose) et les polyols). Si vous souffrez de ballonnements chroniques, il est conseillé de réduire pendant un mois ces classes d’aliments et de les réintroduire progressivement afin d’identifier lesquelles peuvent être à l’origine des ballonnements.
 

- Aliments ayant une teneur élevée en fructanes : asperges, ail (en grande quantité), poireau, oignon, blé (en grande quantité)
Aliments ayant une teneur élevée en lactose : lait et certains produits laitiers, margarine, fromages à pâte molle non-affinés (= ricotta, cottage, mascarpone)
- Aliments ayant une teneur élevée en oligosaccharides : légumineuses, lentilles, pois chiches
Aliments ayant une teneur élevée en fructose : miel, pomme, mangue, poire
Aliments ayant une teneur élevée en polyols : pomme, abricot, avocat, cerise, nectarine, poire, prune, champignons, sorbitol, xylitol

 
8 – Limiter les aliments pouvant fermenter
Certains aliments contenant une quantité importante de glucides, comme les polysaccharides ou les oligosaccharides, peuvent provoquer des symptômes semblables à ceux de l’intestin irritable, et notamment des ballonnements et une production de gaz, causés par la fermentation de ces glucides. Si vous avez identifié que ces aliments sont responsables de vos ballonnements, il est conseillé d’éviter entre autres, le brocoli, le chou, le navet, le chou de Bruxelles, le chou-fleur, les lentilles, les pois et les haricots secs.

bon week-end      Ninnenne  [/size]
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marileine
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MessageSujet: Re: Ballonnements : 8 astuces pour y remédier + autres(si je trouve???)   Dim 11 Sep - 13:19

Ma recette de soupe aux orties






La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis 
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Ma recette de soupe aux orties

Chère lectrice, cher lecteur, 

Arthrose, prostate, calculs rénaux, eczéma, maux de tête, chutes de cheveux, inflammation des voies urinaires :l’ortie compte parmi les plantes médicinales les plus efficaces, elle fait partie des fondamentaux dans l’armoire à pharmacie familiale. 

L’ortie, cette plante si détestée, compte parmi les plantes médicinales les plus efficaces.


C’est devenu une plaisanterie, avec mes amis jardiniers bio : si nous étions raisonnables, nous arrêterions nos semis, nos bouturages, nos greffes, nos recherches sur les symbioses de plantes et d’insectes. 

Nous transformerions nos potagers en champs d’ortie. Ce qui suffirait à nous nourrir, nous soigner, nous vêtir ! 

Cela plairait aux animaux : tous aiment les orties, à commencer par les poules et les papillons. Selon le naturopathe prêtre suisse Kuenzle, grand spécialiste des plantes, l’ortie aurait disparu depuis longtemps si elle ne piquait pas pour éloigner les profiteurs. Car tous les animaux (dont l’être humain) se seraient jetés dessus ! 

Tout est bon dans l’ortie

L’ortie fait partie de ces plantes dont chaque partie est utile : racine, tige, feuilles, fleurs et graines. 

L’ortie, meilleure amie de l’homme ! Ce qui est difficile à entendre dans une société qui n’apprend à ses enfants à reconnaître cette plante que pour s’en méfier, la fuir. 

Le souvenir ne s’est pas encore perdu, toutefois, de la soupe aux orties



La soupe aux orties : un grand classique de la cueillette sauvage.


Il paraîtrait qu’elle est devenue chic, « branchée » même [1]. 

Je vais donc commencer par elle. Parce que c’est un classique. Parce qu’on n’a pas vraiment le droit, au fond, de ne pas savoir faire de la soupe aux orties quand on se prétend intéressé par la santé naturelle et bio. 

Mais je me permettrai de vous donner ensuite la recette du jus d’ortie, de l’infusion, de la teinture d’ortie, de l’indispensable shampooing d’ortie, le grand espoir pour les chauves. C’est par là que vous obtiendrez la plupart de ses effets thérapeutiques. 

Un site Internet complet, Urticamania, est consacré à l’ortie et à tous ses usages. Visitez-le, c’est impressionnant [2]. Il y a aussi un festival, Orties-Folies, chaque année au mois d’avril à La Haye-de-Routot (Eure). 

Ma recette de la soupe aux orties

Il faut d’abord trouver des orties, évidemment. Plusieurs mètres carrés (idéalement au moins 3 m2). Les orties ne doivent pas être en fleur. Les pousses doivent être jeunes et tendres, donc en avril-mai. Les orties, toutefois, font une seconde poussée à l’automne ce qui signifie que vous n’avez pas encore raté la saison 2016. 

Choisissez les pousses qui ne font encore que 30 ou 40 cm de haut et prélevez les 15 cm de la partie supérieure. 

Quand vous en avez 200 g, lavez-les à grande eau et coupez-les en gros tronçons. L’ortie abrite de nombreux insectes, donc le lavage est très important, surtout pour les recettes qui suivront, où l’ortie est utilisée crue. 

Mais revenons à notre soupe : 

Faites chauffer de l’huile d’olive au fond d’une cocotte pouvant contenir 1,5 l de soupe. Jetez-y des oignons émincés et faites les revenir 5 min à feu doux, en remuant régulièrement. 

Ajoutez ensuite les orties coupées en gros tronçons et éventuellement des pommes de terre pour épaissir, si vous comptez manger toute votre soupe le jour même (les pommes de terre dans la soupe ne se conservent pas, même au frigo). Ajoutez 1,5 l d’eau. Salez, portez à ébullition et laissez mijoter à petit feu pendant 20 min. 

Hors du feu, mixez le mélange afin d’obtenir un velouté, gouttez, et corrigez éventuellement avec du sel et du poivre. 

C’est très bon, les orties cuites ressemblent aux épinards. Mais si ce sont les effets de l’ortie pour l’arthrose, la prostate, l’eczéma, les maux de tête ou les chutes de cheveux qui vous intéressent, tournez-vous vers le jus d’ortie et les autres moyens de l’utiliser. 

L’ortie qui soigne

L’ortie est principalement reconnue contre les problèmes de prostate, les infections urinaires et contre les rhumatismes. Je commencerai donc par ces trois affections : 

Prostate : l’hypertrophie bénigne de la prostate est le gonflement, avec l’âge, de la prostate, une glande qui se trouve sous la vessie. Traversée par l’urètre (canal urinaire), la prostate freine et bloque le flux urinaire lorsqu’elle gonfle. 

Cela provoque des symptômes pénibles pour les hommes, qui n’arrivent plus à uriner complètement, et vivent avec une impression permanente d’avoir besoin d’aller aux toilettes.
(la suite ci-dessous) 

Annonce spéciale



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Habitude mortelle dans votre salle de bains 

Tous les soirs, dans votre salle de bains, vous faites peut-être ce geste avant d’aller vous coucher. 
 
Un geste simple et mécanique…qui peut augmenter votre risque de décès de 530 % !!!
Vous n’y croyez pas ? Je vous comprends d’autant mieux que les autorités sanitaires vous conseillent de répéter ce geste.On marche sur la tête !
 
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[/size]

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Suite de la lettre de ce jour :[/size]

Or, plusieurs études ont montré l’efficacité de la racine d’ortie, d’un mélange de racine d’ortie et de palmier nain (une autre plante efficace contre l’hypertrophie de la prostate), et d’un mélange de racine d’ortie et de pygeum, une plante africaine également connue pour la même indication [3]. 

Dans tous les cas, les études ont été concluantes. Dans tous les cas aussi, ces études étaient de dimension modeste, ou alors sans groupe placebo. Ces limites, liées évidemment à l’absence d’intérêt financier derrière l’ortie, la plante n’étant pas brevetable, ont servi de prétexte fallacieux à ce que ces résultats soient discutés et, globalement, ignorés de la médecine conventionnelle. 

Je signale néanmoins que, dans ces études, l’ortie et le palmier nain se sont révélés aussi efficaces que les médicaments classiques finastéride et tamulosine

Ce n’est pas de la paranoïa que d’imaginer, ou supposer, qu’il y a un lien avec l’étrange silence qui règne dans les milieux médicaux sur l’ortie. 

Il est en tout cas bon de savoir que l’Organisation mondiale de la santé, la Commission allemande pour les plantes médicinales (Commisssion E) et l’Organisme européen de reconnaissance des plantes (ESCOP) reconnaissent tous l’usage de la racine d’ortie pour soulager les problèmes urinaires liés à la prostate. 

L’usage est excessivement simple : il suffit de prendre 1,5 g de racine séchée et de les mettre dans 150 ml d’eau froide. Faire bouillir 1 min puis laisser reposer 10 min hors du feu. En prendre une tasse, 3 à 4 fois par jour. 

Ou alors vous pouvez prendre un complément alimentaire de 240 mg d’ortie et 320 mg de palmier nain. Le plus connu est un produit allemand, qui fut utilisé pour les études. Il s’agit de Prostagutt Forte®, aussi appelé PRO 160/120® (je ne touche aucune commission, pas plus que sur tous les autres produits que je recommande dans mes lettres). 

Arthrite, rhumatisme : le traitement de base, traditionnel, qui existe aussi bien chez nous qu’en médecine ayurvédique (médecine traditionnelle indienne), consiste simplement à appliquer sur les endroits douloureux des feuilles d’ortie fraîches (qui piquent). On pose les feuilles pendant 30 secondes, et on les retire. L’efficacité a été établie en 2000 par des chercheurs britanniques [4]. Il s’agit d’un traitement pour courageux. 

À noter cependant une pratique encore plus exigeante : la flagellation thérapeutique avec des orties fraîches (se fouetter avec des orties). La pratique remonte à l’Antiquité et elle était toujours recommandée par Nicholas Culpeper, célèbre médecin anglais de la première moitié du XVIIe siècle. En pratique, il faut fouetter le dos ou les articulations douloureuses avec un bouquet d'orties fraîches et urticantes (type petite ortie, Urticas rurens). Certes, le traitement est désagréable sur le moment, mais le soulagement est bien réel ensuite. Cette technique est utilisée un peu partout dans le monde, principalement en zone tempérée – les orties tropicales font beaucoup trop mal. Son efficacité a été confirmée scientifiquement par un test clinique britannique. 

Pour être efficace, l'urtication doit durer 30 secondes par jour et être poursuivie de 1 à 7 jours. Elle ne doit pas être pratiquée chez les enfants et les femmes enceintes. 

Le site Urticamania cite un témoignage (que je n’ai pas retrouvé) qui aurait été publié par de la fondation américaine de l'arthrite Arthritis today [5], à propos d'un certain James, âgé de 55 ans :
Citation :
« Souffrant de sévères douleurs lombaires et cervicales, celui-ci connaissait un naturopathe qui souhaitait l'utiliser pour une expérience d'urtication. James, qui ne croyait absolument pas à la médecine par les plantes, accepta par défi, croyant infirmer les affirmations de son ami. L'expérience fut atrocement douloureuse, en particulier dans les minutes suivant la flagellation. Mais une demi-heure plus tard, les rougeurs avaient disparu et la lombalgie chronique s'était envolée, de même que les douleurs cervicales. Le soulagement devait persister pendant une semaine, faisant oublier la sévérité du traitement.L'explication scientifique de l'efficacité de l'urtication viendrait de l'histamine contenue dans les poils urticants. Elle provoque la sensation de démangeaison, mais aussi un élargissement des capillaires locaux, permettant au système sanguin de mieux irriguer et réparer la zone malade. [6] »
Bonne nouvelle néanmoins, une étude récente a montré que l’effet est le même en appliquant une simple teinture alcoolique d’ortie (de l’alcool dans lequel des feuilles d’ortie ont macéré). Il faut badigeonner les parties atteintes, plusieurs fois par jour avec de l’esprit d’ortie (parties aériennes de la plante, distillées, à 50 % d’alcool), ou utiliser en compresse ou en cataplasme. 

Inflammation des voies urinaires, calculs rénaux : le principe est de boire des tisanes d’ortie, du jus d’ortie ou encore de la teinture alcoolique d’ortie diluée dans 5 volumes d’eau. 

On peut aussi prendre des extraits de feuilles et de fleurs séchées, en capsules ou en comprimés : 300 mg à 700 mg, 3 fois par jour. Là aussi, il est important de beaucoup boire. 

Le jus frais de la plante, très concentré, se consomme en petites quantités : 5 ml à 10 ml, 3 fois par jour. Il faut le faire à l’extracteur de jus, et il ne se conserve que quelques heures. On trouve parfois du jus d’ortie qui se conserve en magasin bio. 

Maux de tête, eczéma, repousse de cheveux

Les autres bienfaits des orties, comme le traitement des maux de tête, de l’eczéma, de la repousse des cheveux, sont tirés des traditions médicinales et de récits de guérisseurs. 

La célèbre herboriste autrichienne Maria Treven, auteure de La Santé à la Pharmacie du Bon Dieu, consacre un de ses plus gros chapitres à l’ortie, qui fait partie de ses plantes préférées. Elle ne cite cependant pas les problèmes de prostate, et à peine les rhumatismes. 

Pour elle, l’ortie est avant tout une plante purifiante, reminéralisante, riche en fer, permettant de lutter contre la fatigue, les maladies du foie, les troubles de la circulation sanguine et d’innombrables autres maux (tumeurs, crampes, sciatique…). 

Elle recommande une cure de désintoxication chaque année au printemps, pendant 4 semaines, avec des tisanes d’ortie. La tisane d’ortie est un peu insipide et je recommande d’y ajouter quelques feuilles de menthe ou de camomille. 

Maria Treven raconte en particulier cette histoire émouvante :
Citation :
« Un jour, un homme âgé vint vers moi en pleurant. Trois ans plus tôt, il avait attrapé la grippe. Depuis, son urine était marron foncé et il souffrait de maux de tête atroces. Rien ne l’aidait, ni les nombreux comprimés qu’on lui prescrivait, ni les piqûres (les derniers temps, dans la région de la tête). Au contraire, les maux de tête devinrent pires, il était proche du suicide. Je lui rendis courage et lui conseillai des orties fraîches. Deux litres et demi de tisane répartis sur toute la journée, voilà ce qu’il devait boire. Au bout de quatre jours, il me téléphona pour me dire que ses maux de tête avaient totalement disparu. Un peu plus tard, sa femme me déclara qu’il se sentait mieux qu’avant la grippe. [7] »
Concernant le shampoing aux orties, il suffit de laisser infuser une poignée de feuilles d'ortie sèches dans un demi-litre d'eau bouillante. Couvrir et laisser reposer une nuit avant de filtrer. Ajouter ensuite 150 g de savon liquide (soit environ un verre à moutarde) et une demi-cuillère à café d'huile d'amande douce. Si l'on dispose d'huile d'argan ou de noyaux d'abricot, c'est encore mieux. On peut aussi ajouter une cinquantaine de gouttes d'huile essentielle de lavande ou de cèdre bio. Agiter le mélange, mettre en bouteille et étiqueter [8]. 

L’ortie est réputée pour faire repousser les cheveux, et Maria Treven lui attribuait ses cheveux vigoureux et sans pellicules.

Cueillir des orties à mains nues

L’ortie, une fois séchée ou trempée dans l’eau chaude, ne pique plus. 

Néanmoins, chacun sait combien le contact de ses feuilles est douloureux. On dit que les orties sont « urticantes », et c’est même ainsi qu’on les appelle en latin : Urtica

Les orties sont hérissées de poils en silice, qui recouvrent leurs feuilles, leurs tiges et même leurs fruits. 

Les plus grands de ces poils sont de véritables seringues hypodermiques (qui traversent la peau). À la base de ces seringues se trouve une ampoule remplie de toxines chimiques (histamine, acétylcholine, sérotonine et acide formique). Au moindre contact, ces seringues traversent votre peau et injectent les toxines qui provoquent des boutons et une sensation de brûlure. 

La grande ortie rencontrée en sous-bois est très peu urticante. Certaines variétés tropicales, en revanche, piquent si fort que la douleur peut durer plusieurs mois. 

Pour saisir l'ortie sans se piquer, le plus simple est de mettre un gant en caoutchouc épais. Si l'on n'a pas de gants, il faut saisir la tige d'ortie à la base, là où elle a très peu de poils urticants, mais la tige fibreuse risque d'être difficile à casser, sauf chez les jeunes orties au printemps. 

On peut aussi tenir les feuilles supérieures d'ortie entre le pouce et l'index, de part et d'autre de la tige, et remonter la main en serrant. Les poils de la grande ortie étant en majorité obliques et dirigés vers la pointe de la feuille, on se piquera moins de cette manière. Mais cette méthode ne fonctionne pas avec la petite ortie (Urtica urens), dont les poils-seringues partent dans toutes les directions. 

En cas de piqûre, frotter la zone piquée avec des feuilles d'ortie écrasées, des feuilles d'oseille ou de plantain. Ça n'enlève pas complètement l'irritation, mais ça l'apaise sensiblement. 

Pour découvrir d’autres remèdes naturels cachés dans votre jardin, cliquez ici

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

P.-S. : j’ai dit que l’ortie permettait de se vêtir. En effet, elle contient des fibres, comme le chanvre et le lin, qui permettent d’en faire de l’étoffe. 




bonne après midi 1      Ninnenne  
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MessageSujet: Re: Ballonnements : 8 astuces pour y remédier + autres(si je trouve???)   Dim 11 Sep - 13:25

Cholestérol : les petits arrangements du médicament le plus rentable de l'histoire




Je vous fais suivre aujourd’hui ce message de Jean-Marc Dupuis à propos des statines. Qu’en pensez vous ? 

Bonne lecture et à très vite, 

Docteur Dominique Rueff
 



Cholestérol : les petits arrangements du médicament le plus rentable de l’histoire

Chère lectrice, cher lecteur, 

Si vous êtes entré récemment dans le cabinet d’un médecin pour lui parler de votre santé cardiaque ou de votrecholestérol, il est très probable que vous en êtes sorti avec : 


  • un sentiment de culpabilité d’avoir « trop » de cholestérol,  



  • une ordonnance pour des médicaments à base de statines (comme le Tahor, le Crestor, l’Esilor, le Zocor etc.).  


Vous n’êtes pas le seul dans ce cas : 7 millions de Français ont vécu la même expérience. 

Seulement on ne vous a pas tout dit sur ces « statines ». Et à propos du bon niveau de cholestérol, ne vous étonnez pas si vous avez l’impression de ne plus rien y comprendre. 

Tout ceci ne doit rien au hasard

Risque de « cholestérol délirium »

Le célèbre cardiologue et chercheur au CNRS Michel de Lorgeril n’a pas hésité à parler de « cholestérol délirium ». Undélire généralisé où l’industrie médicale a commencé à raconter une histoire inventée de toute pièce, comme une mère de famille qui voudrait endormir ses enfants, à ce petit détail près des millions de personnes y ont cru, et y croient toujours dur comme fer !!! 

A l’origine du « hold-up »

C’est dans une petite ville américaine proche de Harvard, Framingham, qui avait déjà été l’objet d’une étude sur la tuberculose, qu’a été menée à partir de 1948 une étude de long terme (poursuivie de nos jours), sur les facteurs de risques cardiovasculaires. Elle met en évidence entre 1957 et 1971, quelque chose qui n’est aujourd’hui ni contesté, ni contestable : l’importance de l’hypertension artérielle dans les risques d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral (AVC). 

En 1974, cette étude désigne le diabète comme facteur de risque. Et en 1977, le cholestérol. Mais l’étude souligne aussi l’effet protecteur d’un taux plus élevé de cholestérol HDL (High Density Lipoproteins), une nuance qui a été pendant longtemps complètement passée à la trappe !!! 

L’industrie pharmaceutique et à sa suite les autorités de santé publique, retiennent seulement que : 


  • l’athérosclérose est due à une accumulation de cholestérol dans les parois artérielles, 



  • qu’il faut doser le cholestérol total, 



  • et le faire baisser s’il est élevé. 



Trois arguments fallacieux qui vont permettre de vendre un des médicaments les plus rentables de l’histoire : les statines.

Un simple chiffre résume toute l’affaire : l’anti-cholestérol Tahor a rapporté à lui seul 130 milliards de dollars (cent trente milliards !!! je l’écris en lettres tellement c’est énorme) depuis son lancement en 1997…Cela valait bien quelques approximations, non ? 

Ce qui se passe quand on fait baisser le cholestérol

Et la première est d’avoir désigné le cholestérol à la vindicte populaire. Comme si ce lipide naturellement présent dans notre corps était uniquement là pour nous boucher les artères… 

En réalité, comme le rappelle le Dr Curtay, nous consommons chaque jour entre 250 et 300 mg de cholestérol, mais nos cellules en fabriquent quotidiennement un gramme de plus

Question alors : pour quoi faire ? La réponse, vous allez voir, donne une toute autre image du cholestérol. 

Nous sommes composés d’environ 100 000 milliards de cellules et chaque cellule est entourée d’une membrane composée de lipides. Or le cholestérol est un composant vital des membranes cellulaires qui joue un rôle fondamental : 


  • dans leur stabilité 



  • dans leur fluidité. A l’inverse plus une membrane cellulaire est rigide, plus elle fige l’activité de toutes les protéines qui la hérissent comme des antennes : transporteurs, récepteurs… Ces derniers permettent de faire circuler les nutriments de l’extérieur à l’intérieur des cellules et aux cellules et organes de communiquer entre eux. 



  • dans les radeaux cellulaires, qui servent d’ancrage aux protéines qui sont fichées dans la membrane. Par exemple le récepteur à l’insuline doit être ancré sur un radeau pour être actif.  



Ainsi, faire baisser le cholestérol peut altérer les capacités de la plupart des fonctions des membranes cellulaires, que ce soit le transport de nutriments ou la communication entre les organes. 

Que risque-t-il de se passer si les récepteurs aux neurotransmetteurs du cerveau qui nous permettent d’être attentif, de mémoriser, sont moins actifs ? Les capacités de mémorisation déclinent. C’est exactement ce que l’on constate chez nombre de consommateurs de statines. 

De même, la quantité de récepteurs à l’insuline capables de fonctionner chute, cela favorise l’intolérance au glucose, le pré-diabète, puis le diabète. 

C’est pourquoi les études récentes montrent que les statines augmentent les risques de diabète, lui-même un facteur de risque cardiovasculaire, mais aussi d’immuno-dépression, de vieillissement accéléré et même de cancers ! 

Et ce n’est pas tout, comme vous allez le voir. Car le cholestérol est lui-même transformé dans des molécules d’une importance capitale : 

Le cholestérol est indispensable pour la vitamine D 

C’est à partir du cholestérol que nous fabriquons le précurseur de la vitamine D qui va être activé par l’exposition au soleil.

Or aujourd’hui des milliers d’études montrent que le manque de vitamine D est un facteur de risque d’inflammation, d’infarctus, de diabète, de pathologies allergiques, de cancers (en particulier sein, prostate et colon), de sclérose en plaques, de raccourcissement des télomères (associés à la longévité et à la prévention des pathologies dégénératives) et de forte augmentation de la mortalité de toutes causes. 

Le cholestérol est indispensable pour le coenzyme Q 10 

C’est à partir du cholestérol que nous produisons le coenzyme Q10, une molécule vitale, qui sert à transporter les électrons dans les mitochondries, les centrales énergétiques pour produire le moteur de toutes nos fonctions, l’ATP. 

Le coenzyme Q10 est par ailleurs un puissant antioxydant. Sa baisse est un facteur de raccourcissement de la longévité et il est largement démontré que les statines le font baisser de manière très significative. 

Le cholestérol est indispensable pour la DHEA, dont le Pr Etienne-Emile Beaulieu a montré qu’elle était une hormone anti-âge. 

Alors, vraiment, veut-on faire baisser le cholestérol à tout prix ? 

Infarctus, AVC : le cholestérol et sa bonne tête de coupable

Cet argument-là, vous l’avez forcément entendu, et personne ne peut vous blâmer d’y souscrire tant ce bourrage de crâne a été intense : « un cholestérol élevé, nous a-t-on dit et répété, est un facteur de risque cardiovasculaire ». 

Il est exact que l’on retrouve du cholestérol dans les plaques d’athérome (dépôts sur la paroi interne de l’artère), mais celui-ci ne représente…que 10% de leur contenu ! 

On y retrouve surtout une prolifération de fibres et des fibroblastes qui les ont sécrétées, des globules blancs, des cellules musculaires lisses, des plaquettes, de la fibrine, du calcium et du fer, un puissant pro-oxydant et pro-inflammatoire… Tout ceci indique une réaction inflammatoire, impliquant les plaquettes (elles aussi activées par un processus inflammatoire).

Le docteur Curtay a rédigé un double dossier consacré au cholestérol et aux statines. Il y fait le point completdepuis les origines historiques et jusqu’aux dernières avancées de la science sur ce sujet qui touche chacun de nous. Vous découvrirez quelle est la véritable origine des épaississements de la paroi artérielle, et vous verrez que de nombreux facteurs, dont certains surprenants, sont en cause. 

Et cela entraîne cette conclusion sans appel du docteur Curtay : 

« Bien plus que la diminution du taux de cholestérol, c’est la maîtrise de l’hypertension et de l’hyperactivité plaquettaire qui est déterminante dans la prévention des infarctus et des AVC » 

Il en ajoute une autre, qui concerne les statines

Cela fait si froid dans le dos que je ne peux me résoudre à vous la révéler ici sans prendre le risque de vous effrayer. Vous la lirez dans le contexte global de son dossier, qui prépare mieux à recevoir cette vérité. 

Vous pouvez demander votre exemplaire de ce double dossier grâce au lien au bas de ce message (vous le recevez EN CADEAU avec tout abonnement d’essai aux Dossiers de Santé & Nutrition)

Et si le cholestérol préservait du cancer ?

D’autant qu’une autre préoccupation se fait jour. De nombreuses études ont observé une diminution du risque de cancers lorsque les sujets affichent un taux de cholestérol total plus élevé. 

La très vaste étude récente Me-Can, menée sur 289 273 hommes et 288 057 femmes de Norvège, Suède et en Autriche, observe plus précisément : 

- chez les hommes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de 86% des cancers du foie et des voies biliaires, de 48% de cancers du pancréas, de 33% de cancers de la peau (hors mélanomes) et de 32% de leucémies et lymphomes. 

- chez les femmes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de tous les cancers de 14%, de la vésicule biliaire de 77%, du sein de 30%, de mélanome de 39% et de leucémies et lymphomes de 39%. 

Ceci est d’autant plus important qu’une équipe de l’Inserm à Toulouse vient de mettre en évidence une molécule dérivée du cholestérol, appelée dendrogénine A (DDA) qui possède des propriétés anticancéreuses

Au cours de leurs travaux, publiés dans la revue Nature Communications, les scientifiques ont mis en évidence l’effet inhibiteur du cancer de la DDA, à la fois sur des cellules tumorales cultivées en laboratoires et sur des tumeurs implantées chez la souris. Ils ont découvert que la DDA était présente dans les cellules saines, mais qu’elle n’était pas détectable dans les cellules tumorales. 

Si elle se confirmait, cette découverte signerait pour de bon l’acte d’innocence du cholestérol, mais vous allez voir qu’il en faut plus pour faire trembler les vendeurs de l’industrie pharmaceutique. 

Une arme de protection massive 

Ceux-ci sont pourtant confrontés à un double problème : non seulement le cholestérol n’est pas le grand méchant loup qu’ils ont décrit, mais en plus les brevets de la plupart des statines ont aujourd’hui expiré. 

Alors les stratèges des grands laboratoires vont tenter de rejouer le coup du siècle avec une nouvelle arme. 

Il s’agit de la nouvelle génération de médicaments anti-cholestérol. On les appelle les anti-PCSK9, ce sont des anticorps monoclonaux. Ils sont beaucoup plus puissants que les statines, et capables de faire chuter…de moitié le cholestérol. Boum ! 

Côté prix, ces anti-PCSK9 ne font pas non plus dans la dentelle : leur autre intérêt majeur pour les fabricants de médicaments est qu'ils sont.100 fois plus chers

Hélas, ils ont aussi toutes les chances d’être encore plus dangereux. Les premiers anticorps monoclonaux mis en circulation comme les anti-TNFalpha, le trastuzumab ou Herceptine, peuvent provoquer de sévères effets secondaires. L’efalizumab ou Raptiva, utilisé dans le traitement des psoriasis, a favorisé des infections mortelles dont des encéphalopathies : il a été retiré du marché. 

Mais il faut croire que cela n’effraie personne. 

Les autorités américaines viennent ces dernières semaines d’autoriser la mise sur le marché du premier anti-PCSK9 de chez Sanofi et les autorités européennes ont donné un premier avis…positif. A la clef, plus de 4,5 milliards d’euros par an pour le laboratoire… 

Mon avis : vous risquez d’entendre à nouveau la petite ritournelle sur la nécessité de faire baisser votre cholestérol. 

Alors lisez, relisez et faites découvrir autour de vous ce Dossier de Santé & Nutrition sur le cholestérol et le scandale des statines. C’est une arme (légale et non dangereuse) de protection massive !!!  

Bien à vous, 

Jean-Marc Dupuis


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