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 Bouffées de chaleur : le kit de secours naturel + autres quand je trouve

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ninnenne
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MessageSujet: Bouffées de chaleur : le kit de secours naturel + autres quand je trouve   Ven 16 Sep - 14:22

Bouffées de chaleur : le kit de secours naturel


Chère lectrice, cher lecteur, 

En 2002, une grande étude américaine a montré que le traitement hormonal substitutif (THS, pour la ménopause) provoque le cancer [1]. 

Depuis, les femmes qui atteignent la ménopause n’osent plus rien faire ! 

Mais c’est dommage. 

Le traitement n’était pas le même en France

L’étude a seulement montré que le THS examiné dans cette étude était dangereux. Or, cette étude ne portait que sur des femmes américaines obèses et cardiaques. 

De plus, il s’agissait d’un traitement très particulier : un authentique remède de cheval à base d’urine de juments enceintes (le Premarin) !!! 

Le Premarin est une sorte de bombe à œstrogènesabsolument pas adapté à la physiologie des femmes. Personne n’a été surpris que l’étude confirme qu’il provoque la « flambée » des cancers du sein. 

Quand, dans la presse, tous les THS ont été condamnés sur la base de cette seule étude, les spécialistes ont voulu protester. 

Ils ont souligné que ce traitement « de jument » n’était utilisé qu’aux États-Unis. Que le traitement utilisé en France, mieux adapté (car contenant un autre type d’œstrogènes et de progestérone), ne donnait pas le cancer [2]. 

Qu’importe. Personne n’a voulu les entendre. À notre époque d’information mondialisée, il faut une seule information, claire, simple (et fausse), qui puisse convenir à tout le monde

Surtout ne pas donner l’occasion à la population de réfléchir. Cela pourrait être dangereux

Bref, les THS, y compris à base d’hormones naturelles bio-identiques (et donc sans aucun danger), se sont cassé la figure en France aussi, sur la base de cette étude américaine qui n’avait rien à voir. 

Une « happy end » inattendue

Il se trouve néanmoins qu’il y a une « happy end » à l’histoire. L’affaire a permis de remettre au goût du jour lestraitements à base de plantes contre les désagréments de la ménopause. 

Je vais parler aujourd’hui de la sauge contre les bouffées de chaleur – qui ont enfin été étudiées avec un minimum de sérieux

Les scientifiques ont pu confirmer que : 

La sauge est efficace contre les bouffées de chaleur

Selon une étude scientifique publiée en 2011 [3] : 

Les patientes ont pris une tablette confectionnée à partir de feuilles fraîches de sauge (Salvia officinalis) pendant huit semaines et : 

– Les bouffées de chaleur légères ont diminué de 46 % 

– Les bouffées de chaleur modérées ont diminué de 62 % 

– Les bouffées de chaleur sévères ont diminué de 79 % 

– Les bouffées de chaleur très sévères ont diminué de 100 % 

100 % ! 

Vous trouverez difficilement mieux ! 

Ne pas sous-estimer le problème des bouffées de chaleur

À ceux qui n’ont jamais eu de bouffées de chaleur et qui estimeraient qu’il ne s’agit pas d’un gros problème, je dis halte ! 

C’est que vous n’en avez jamais souffert vous-même. 

Il est perturbant de se sentir soudain rougir, chauffer, transpirer, sans raison apparente. Si vous étiez alors en conversation, en réunion, en rendez-vous, votre entourage se demande ce qui vous prend. Vous vous retrouvez trempée comme une soupe, obligée de partir vous changer précipitamment. La nuit, c’est la chemise de nuit, les draps qui se retrouvent trempés et vous grelottante. 

Vous vous sentez comme une cocotte-minute qu’on allume et qu’on éteint. Et cela peut se reproduire toutes les deux ou trois heures. 

Si vous n’avez pas de sauge dans votre jardin

Si vous n’avez pas de feuilles fraîches de sauge dans votre jardin, achetez de l’huile essentielle de sauge sclarée. Il faut en diluer quelques gouttes dans une huile végétale et masser le bas-ventre ou bien déposer deux gouttes sur une cuillère à café de miel deux fois par jour et l’avaler.

L’actée à grappes noires

L’autre plante importante contre les bouffées de chaleur est l’actée à grappes noires (Actea racemosa). 

Son efficacité est reconnue par les autorités allemandes (Commission E) et par l’Organisation mondiale de la santé. 

C’est une plante que vous ne trouverez normalement pas dans votre jardin car elle vient d’Amérique. Vous serez en principe obligée d’en acheter en herboristerie ou dans une boutique en ligne spécialisée. 

On trouve des extraits normalisés d’actée à grappes noires en comprimé de 20 mg. En prendre deux gélules, deux fois par jour.
(la suite ci-dessous) 
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Ménopause : les bienfaits d'un changement d'alimentation

En consommant davantage de produits riches en phyto-oestrogènes, vous pouvez réduire les effets de la ménopause. Mais pas seulement. Les habitantes d'Okinawa, très grandes consommatrices de soja, ont 5 fois moins de risque de développer un cancer du sein qu'en Occident.  

Dans son dossier "Ménopause : comment passer ce cap en douceur", le Dr Curtay détaille comment des changements simples dans votre alimentation peuvent vous aider à atténuer les effets de la ménopause et à diminuer les risques de maladies graves. Ce dossier complet vous est offert pour tout abonnement aux Dossiers de Santé & Nutrition avant dimanche soir minuit.  

Cliquez ici pour en profiter.



Suite de la lettre de ce jour : 

Cette solution a l’avantage de réduire aussi d’autres symptômes parfois liés à la ménopause : l’anxiété et la dépression. L’actée à grappes noires est d’ailleurs recommandée en association avec le millepertuis lorsqu’on utilise celui-ci contre la dépression. Elle est toutefois à éviter en cas de maladie hépatique. 

L’homéopathie

Je ne parle pas souvent de l’homéopathie dans Santé Nature Innovation car c’est une médecine très particulière, complètement personnalisée, selon le terrain du patient. Il est en général contradictoire de recommander un traitement homéopathique valable pour n’importe qui, en toutes circonstances. 

Néanmoins, je me dois de signaler cette piste dans le traitement des bouffées de chaleur car des résultats spectaculaires ont été observés lors d’une grande étude observationnelle française en 2008 [4]. 

99 médecins homéopathes et 438 femmes ménopausées (âge moyen 55 ans) ont été mobilisés : 90 % des participantes ont signalé une diminution ou une disparition de tout symptôme deux semaines après le début du traitement 

Courez donc chez votre médecin homéopathe en cas de bouffées de chaleur récalcitrantes. 

Comme spécifié ci-dessus, je ne peux donner le traitement standard (il n’y en a pas, par définition), mais on sait que la majeure partie des remèdes homéopathiques prescrits furent Belladonna (plante herbacée vivace Belladone), Lachesis mutus (obtenu à partir du venin d’un serpent vivant en Amérique du Sud), Sepia officinalis (élaboré à partir de l’encre noire de la seiche), Sulphur (le soufre comme élément de base du médicament homéopathique) et Sanguinaria canadensis (la plante sanguinaire du Canada). 

Aussi efficaces contre les bouffées de chaleur chez les hommes

À noter que les hommes qui prennent un traitement anti-hormonal contre la prostate peuvent eux aussi souffrir de bouffées de chaleur et on vient de confirmer que la sauge est alors efficace également [5].
 
En prenant par voie orale 150 mg d’extrait de sauge officinale trois fois par jour, leur score moyen de bouffées de chaleur est passé de 112 à 59, soit une division par deux. Les bouffées de chaleur ont commencé à diminuer de façon significative dès la première semaine jusqu’à la troisième semaine, puis restèrent stables.
 
Ce traitement n’a aucun effet secondaire. 

Si vous allez sur les sites de santé sur Internet, on vous explique que cette efficacité tient à la richesse de la sauge en hormones (phyto-œstrogènes, issus des plantes). Autrement dit, la sauge apporterait les œstrogènes que votre corps a cessé de produire ! 

Ce serait une sorte de pilule ! Pas rassurant pour les hommes. Et pas rassurant non plus pour les femmes qui se méfient des perturbateurs endocriniens. 

Mais je ne crois pas beaucoup à cette explication. La quantité d’hormones produites et contenues dans un brave plant de sauge n’a rien à voir avec celle produite par une femme en pleine période de fécondité, et encore moins dans une pilule. La vérité, c’est que personne ne sait pourquoi la sauge a cet effet si efficace contre les bouffées de chaleur. 

On le constate. On en profite. C’est déjà énorme. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 






Les oléagineux : qui sont-ils ?
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Ils sont peu consommés par les Occidentaux et pourtant, ils renferment des quantités importantes d’acides gras essentiels : ce sont les oléagineux. Qui sont-ils ? Quels sont leurs bienfaits ? Lesquels préférer ? Focus sur un groupe d’aliments qui n’a pas toujours bonne presse.

Que regroupe cette famille d’aliments ?

Ce n’est pas un hasard si le mot « oléagineux » vient du latin Oleum qui signifie « huile » : les oléagineux sont en effet les aliments végétaux dont on extrait de l’huile. Certains sont des graines (sésame, courge, lin, tournesol, cola, ...), d’autres sont des fruits (noix, amande, noisette, pignon, pistache, olive...). Malheureusement, du fait de leur richesse en gras, ils sont souvent boudés par les populations. Une étude britannique a montré que seuls 20% des hommes et des femmes consommaient à la fois des graines et des fruits oléagineux au cours de la semaine1. La prise hebdomadaire moyenne atteint à peine 17 g pour les hommes et 12 grammes pour les femmes, ce qui constitue 2 à 3 % des apports en acides gras oméga-3.
Ne sont-ils pas trop gras ?

On oublie souvent qu’il ne faut pas mettre tous les gras dans le même panier. Les acides gras insaturés, apportés par les oléagineux et les poissons, sont à distinguer des acides gras saturés, apportés par la viande et les produits laitiers, ainsi que des acides gras dits trans que l’on retrouve essentiellement dans les produits industriels et dont on sait qu’ils augmentent significativement le risque de maladie cardiaque1. Les chercheurs considèrent que les lipides ne devraient pas occuper plus de 30% de nos apports caloriques journaliers alors qu’actuellement ils représenteraient environ 40%. Pour autant, les oléagineux ont parfaitement leur place au sein de notre alimentation si l’on choisit de ne consommer que très peu de viandes grasses, de charcuteries, de viennoiseries, de fritures et de produits préparés, tous riches en gras néfastes pour la santé.

Seraient-ils trop caloriques ?

C’est incontestable : les oléagineux sont des aliments caloriques du fait de leur forte teneur en gras. Néanmoins, considérer les aliments du seul point de vue des calories est bien trop réducteur, y compris lorsqu’on cherche à perdre du poids. L’important est de garder une vision globale en étudiant également les densités nutritionnelles et les index de satiété de chaque aliment. Ainsi, les oléagineux se distinguent nettement des aliments industriels transformés, tout aussi caloriques mais beaucoup plus pauvres en nutriments essentiels. Ces derniers s’apparentent à des calories vides : ils remplissent l’estomac, n’apportent aucun nutriment intéressant et ne rassasient pas, ce qui risque de faire basculer la balance énergétique du mauvais côté. Les oléagineux, au contraire, possèdent une haute valeur nutritionnelle et un pouvoir coupe-faim incontestable grâce à leur richesse en fibres alimentaires.
 quels nutriments apportent-ils ?

Les oléagineux sont particulièrement intéressants sur le plan nutritionnel car ils renferment deux acides gras polyinsaturés qui ne peuvent être synthétisées par l’organisme : les oméga-6 et les oméga-3. Ils contiennent également des taux importants de protéines, surtout les fruits comme le sésame ou l’amande, mais il faudra les associer à de petites portions de légumineuses riches en lysine, en méthionine et en cystine, trois acides aminés essentiels dont ils sont généralement dépourvus. En ce qui concerne les micronutriments, ils apportent de très bonnes quantités de vitamine E (un antioxydant redoutable), de thiamine (vitamine B1), de riboflavine (vitamine B2), d’acide folique (B9) ainsi que de calcium, magnésium, phosphore et potassium. Les fruits oléagineux contiennent par ailleurs des phytostérols et des phyto-oestrogènes, deux composés ayant un rôle bénéfique présumé sur l’absorption du cholestérol.
Quels bienfaits pour la santé ?

Plusieurs études cliniques montrent qu’une consommation régulière d’oléagineux apportent divers bienfaits parmi lesquels une diminution du risque de maladies cardiaques1 et de diabète de type 22, une diminution du risque de calculs biliaires3et du risque de cancer du côlon chez la femme, ainsi qu’un effet hypocholestérolémiant4 (surtout pour le cholestérol LDL considéré comme « mauvais »). Pour bénéficier de ces effets, la quantité d’oléagineux à consommer équivaut souvent à cinq portions de 30 g par semaine.

En ce qui concerne les effets redoutés sur le poids, il semble que les oléagineux soient bien loin de l’image qu’on leur attribue. Une étude5 a montré qu’une grande consommation de graisses animales était bien associée à une prise de poids chez les femmes mais qu’une consommation similaire d’oléagineux était au contraire corrélée à une faible perte de poids. D’après une autre étude6, cela serait dû en partie à leur faculté à réduire l’appétit de manière significative.
Peut-on les recommander à tous ?

Une consommation quotidienne de fruits et graines oléagineux s’intègre pleinement dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée. Néanmoins, ces aliments figurent en bonne place dans la liste des principaux allergènes, et c’est notamment le cas de la noix. Une étude a montré que les oléagineux formaient un groupe dont les allergies étaient fortement associées. Autrement dit, une personne allergique à la noisette par exemple, sera davantage susceptible d’être allergique à d’autres oléagineux comme la noix ou la pacane. On recommande également aux personnes allergiques aux arachides de s’abstenir de consommer d’autres fruits oléagineux car ils sont souvent manipulés ensemble dans des entreprises spécialisées dans les fruits à écale. Par ailleurs, les personnes à risque de calculs rénaux ou urinaires devraient éviter de les consommer car ils contiennent des oxalates susceptibles d’entraîner des récidives.
comment les consommer ?

Les oléagineux ne nécessitent que très peu de préparation et sont donc très faciles à consommer. En purée sur des tartines au petit déjeuner, en salade le midi ou entiers avec des fruits pour la collation, les idées ne manquent pas ! Ne les achetez pas déjà cuisinés (grillés ou salés par exemple) car les bénéfices nutritionnels risquent d’être réduits par une quantité trop importante de sel ou de matières grasses industrielles (les fameux acides gras trans). Évitez également de les manger avant des repas qui s’annoncent particulièrement copieux : souvenez-vous que ce sont des aliments riches en calories !
Lesquels préférer ?

Il n’y a aucun oléagineux à écarter, mais certains se détachent tout de même par leur richesse exceptionnelle. C’est le cas de l’amande dont la haute teneur en protéines lui confère, avec le soja, le statut de meilleure alternative aux protéines animales. Elle contient également de nombreux minéraux, et notamment un taux exceptionnel de magnésium. On peut également citer la graine de chanvre qui est l’un des seuls aliments à présenter un rapport oméga-6/oméga-3 idéal pour la santé de l’homme (2/1 à 3/1) et à contenir des protéines végétales plus facilement assimilables. Elle reste malheureusement assez peu abordable, en moyenne 30% plus chère que la graine de lin qui pour sa part, est la meilleure source d’acide alpha-linolénique (AAL), le gras le plus absent de notre alimentation. Enfin, il ne faut oublier ni la graine de sésame, d’une grande richesse en calcium et renfermant en abondance de la lécithine, ni les noix du Brésil particulièrement riches en sélénium, un élément rare et bénéfique à petite dose pour l’organisme.

bonne après midi 1 a demain     Ninnenne  

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MessageSujet: Re: Bouffées de chaleur : le kit de secours naturel + autres quand je trouve   Ven 16 Sep - 14:30

​Le vin peut-il faire maigrir ?


Des qualités insoupçonnées !




 « Un verre de vin, c’est ça de moins dans la poche du médecin ». Ce vieil adage est on ne peut plus moderne quand on connait les bienfaits du vin. Bon pour la santé cardiaque et contre le cholestérol, saviez-vous qu’il était aussi bon… pour perdre du poids ? Voyons ça ensemble !
 

Contre les fringales nocturnes…

Une étude menée par les chercheurs de l’Université de Harvard sur 22 000 femmes a démontré que boire la moitié d’une bouteille de vin rouge, soit environ deux verres par jour, aurait réduit le risque d’obésité des participantes. En fait, le vin rouge, plutôt que d’apporter des calories supplémentaires, nous aiderait à les brûler.

Et il est vrai que le soir, après avoir dîné, on est en train de savourer sa soirée quand une petite faim, incontrôlable, nous prend. C’est alors que la tentation d’ouvrir son frigo devient grande…
Linda Monk et Samantha Merritt sont deux femmes d’une quarantaine d’années. Elles ont témoigné pour le Daily Mail à propos de la consommation de vin rouge. Elles se sont mis à boire du vin presque tous les soirs après le dîner. Et ô miracle ! Elles ont perdu du poids en quelques semaines. En effet le verre de vin rouge dans la soirée a très rapidement remplacé la fringale nocturne, qui est, on ne va pas se mentir, souvent composée de sucreries ou de gras.
Ainsi les mauvaises habitudes sont éradiquées !

Retrouvez d'autres conseils de régimeuses.
 

Et ce n’est pas tout

Hé oui, le vin a beaucoup de vertus, comme celle par exemple de faciliter le sommeil, d’augmenter le taux d’endorphines, et comme nous l’avons dit récemment, il est bon pour notre santé cardiaque et permet de lutter contre le cholestérol.
Le vin a donc beaucoup d’effets positifs sur notre organisme, mais évidemment, c’est toujours avec modération !


bonne après midi 1     Ninnenne   
En savoir plus sur http://www.fourchette-et-bikini.fr/actus/le-vin-peut-il-faire-maigrir-39941.html#BKtCu14QYkdim6wr.99
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MessageSujet: Re: Bouffées de chaleur : le kit de secours naturel + autres quand je trouve   Sam 17 Sep - 10:41

La DHEA est-elle l’hormone de jouvence ?





La DHEA est-elle l’hormone de jouvence ?

Chère amies, cher ami, 

Je ne compte pas le nombre de patients que j’ai vus dans ma carrière et qui manquaient de DHEA. 

Pourtant, bien peu nombreuses sont les personnes qui savent vraiment ce qu’est la DHEA, ce qu’elle peut faire mais, également, ce qu’elle NE peut PAS faire. 

Quand le Pr Samuel Yen a publié les premières études sur la DHEA aux Etats-Unis en 1994, le monde entier écarquillait les yeux. On venait de « découvrir » une « hormone de Jouvence », la « pilule de l’éternité », une pilule « pour vieillir jeune ». Certains n’hésitaient pas à parler de la DHEA comme d’une véritable corne d’abondance… 

Mais qu’en est-il vraiment ? 

Qu’est-ce que la DHEA ?

Cette « hormone de jeunesse », on l’a tous en nous. La DHEA ou déhydroépiandrostérone est une hormone produite principalement par les glandes surrénales et plus faiblement par les ovaires et/ou les testicules et le cerveau. C’est d’ailleurs l’hormone la plus abondante dans l’organisme. 

Dans la grande chaîne de la synthèse des hormones dites « stéroïdes », dérivant toutes du cholestérol [2], on trouve : la prégnénolone (dont nous reparlerons), la DHEA, puis, globalement et en fonction des sexes, les hormones masculines (androgènes) dont DHEA et testostérone, et les hormones féminines comme les œstrogènes et la progestérone. En quantités différentes, ces deux types d’hormones sont présents dans les deux sexes et essentiels à une santé optimum. 

Sans que la question ne soit définitivement tranchée, il semble que la DHEA agisse de deux manières : 


  • En tant qu’hormone spécifique, en particulier en tant qu’hormone surrénalienne, elle agit sur la fatigue surtout chez les sujets qui manquent de DHEA avant d’en prendre ; 

  • En tant que précurseur d’hormones sexuelles, d’où les contre-indications classiques des supplémentations en hormones sexuelles [3]. 


Quand on l’interrogeait sur les effets réels de la DHEA, le Pr Baulieu, qui a été l’un des premiers à étudier cette hormone, avant-même Samuel Yen, répondait [4] : « Beaucoup ont supposé qu’en prenant de la DHEA, ils resteraient jeunes. En fait, si l’état de santé est normal, moyen, ça n’a aucun effet. En revanche ce type d’hormone agit quand quelque chose va mal. » 

Je dois avouer que je le rejoins totalement sur ce point. Mon observation personnelle et mon expérience auprès de mes patients [5] ces quinze dernières années me l’ont confirmé : il faut remettre la DHEA à sa place, c’est-à-dire en prévention des effets de l’âge. Mais il faut arrêter de la parer de vertus miraculeuses. 

À l’inverse, cette hormone que l’on encense est très régulièrement critiquée et mise en cause par les administrations américaines (FDA) et européennes. 

Reste-t-elle un maillon incontournable d’une bonne stratégie de longue vie ? 

Ce que la DHEA fait sur votre corps 


  • Augmentation de la masse osseuse 


C’est dans mon expérience « un grand classique ». Cela souligne l’importance de faire doser la DHEA chez toute personne suspectée de fragilité osseuse. L'activité de la DHEA sur la masse osseuse est trop souvent ignorée, alors même que des études ont prouvé, tant chez l'homme que chez la femme, une action significative sur l’amélioration de la densité et de la solidité osseuse. Chez l’homme, cette action est obtenue par supplémentation conjointe de testostérone. Ces faits ne doivent absolument pas exclure la recherche d’autres besoins et la correction éventuelle des apports en calcium, vitamine D, magnésium, bore, vitamine K, silicium… 


  • Limite les prises de poids liées à l’âge 


La DHEA permet aux personnes vieillissantes de limiter leur prise de poids et leur gain de masse grasse au profit de la masse maigre, c'est-à-dire du muscle. Il s’agit bien, vu sous cet angle, d’un ralentissement du vieillissement puisque le rapport masse maigre/masse grasse, tel qu’il est analysé dans certains centres spécifiques de médecine de la longévité, est bien un « marqueur de vieillissement ». 


  • Ralentit la résistance à l’insuline 


De nombreuses études [6] ont montré que la DHEA comme la testostérone contribuaient à ralentir l’apparition de la « résistance à l’insuline », cause d’obésité et souvent annonciatrice de diabète de type II (dit non-insulinodépendant). 


  • Réduit le risque cardiovasculaire 


La DHEA réduit aussi les risques cardiovasculaires précoces qui sont souvent associés à cette résistance à l’insuline. D’autres études montrent des bénéfices cardiovasculaires par l’intermédiaire d’une baisse du mauvais cholestérol (LDL) et d’une action « fluidifiante » sur le sang. 

Il y a quelque chose qui me gêne à la lecture des différentes études publiées sur la DHEA. La plupart du temps, elles me paraissent en décalage avec mon expérience et mes observations. 

Je crois que ce qui explique ce décalage, c’est que les doses préconisées sont en général beaucoup trop faibles. 

Chez certains patients, des bénéfices réels sont obtenus avec une dose de 10 à 25 mg par jour, d'autres n'auront de résultats positifs et palpables qu'à partir de 50 voire 100 mg, par période de 24 heures. 


  • Force et volume musculaire 


La DHEA contribue à accroître la force et le volume musculaire. Il existe même une étude sur son action positive concernant une maladie génétique que l’on nomme « dystrophie myotonique de Steinert ». Une autre étude japonaise sur 11 sujets a confirmé l’amélioration significative sur le muscle ainsi que sur les conséquences cardiovasculaires de cette maladie. 


  • Fatigue et stress : des effets parfois spectaculaires ! 


J’ai souvent rencontré, et dans les deux sexes, de jeune adultes (de moins de 40 ans), fatigués, souvent victimes de stress chroniques et prolongés. Je me suis aperçu que, la plupart du temps, ils avaient des taux effondrés de DHEA. C’est précisément chez eux qu’une supplémentation guidée par l’observation de la clinique et de la biologie peut conduire à des effets vraiment spectaculaires. 

Il ne s’agit plus alors d’un problème de prévention de « vieillissement ». Il est ici question d’une véritable pathologie fonctionnelle liée à leurs taux : on manque de tonus physique et psychique après avoir été soumis à des stress importants et chroniques qui ont effondré les taux de DHEA au profit de celui du cortisol. 

Ce phénomène peut être transposé à la plupart des hormones, mais il est particulièrement significatif en ce qui concerne la DHEA. 

C’est pourquoi il me semble judicieux de conseiller de faire mesurer son taux de DHEA, même dès la trentaine ou en cas de fatigue inexpliquée. 

Il faut ajouter que, dans le plasma, une augmentation du rapport cortisol/DHEA est souvent un signe de grand stress. Ajuster son taux de DHEA à ce qu’il devrait être à la trentaine est une excellente façon d’augmenter sa résistance au stress et d’être beaucoup plus « zen ». 


  • Impact sur la peau et les muqueuses 


C’est un des résultats validés par l’étude du Pr Baulieu : l’optimisation de votre taux de DHEA améliore l’aspect, la souplesse, la douceur et l’hydratation de la peau. Il en est de même pour toutes les muqueuses. 

N’hésitez pas à doser ou faire doser votre taux si vous avez la peau trop sèche (et à prendre plus de bons acides gras !). 

Est-ce que je manque de DHEA ?

Voici quelques indications qui devraient vous permettre de répondre vous-même à cette question :

  • Si je suis anxieux ou triste, sans raison 

  • Si je suis trop fatigué(e) par rapport à mon âge et mon activité 

  • Si j’ai tendance à prendre du poids, sans raison 

  • Si j’ai de la cellulite, les muqueuses trop sèches, il y a de fortes chances que mon taux soit trop bas. 

  • Si ma libido est en berne, il est possible que je manque de DHEA et probablement aussi de testostérone (pour les deux sexes). De même si ma pilosité diminue, en particulier sous les bras et sur le pubis. 

  • Si mes muscles se relâchent ou si ma mémoire diminue sans raison, il sera intéressant de faire doser mon taux de DHEA (et de prégnénolone) et de me supplémenter jusqu’à atteindre les taux physiologiques de l’âge de 30 ans. 


Non, la DHEA n’est pas réservée aux personnes âgées !

Il faut bien comprendre que si nos taux de DHEA baissent régulièrement dès l’âge de 25 ans, certains ont, même jeunes, des taux relativement plus faibles que la moyenne. Cette hormone n’est donc pas réservée à un public âgé, et il peut être vraiment intéressant d’en prendre assez tôt si certains signes indiquent une déficience. 

D’autres effets plus difficiles à confirmer ?

La DHEA a de nombreux autres effets bénéfiques que l’on a encore du mal à confirmer de façon très claire. Voici quelques uns de ces bienfaits : 


  • Effets sur le maintien ou l’amélioration des fonctions cérébrales et cognitives (mémoire), effet « antidépresseur « like ». C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est recommandé de prévenir son médecin s’il vous prescrit des médicaments dits « antidépresseurs » dont la DHEA peut modifier l’effet. 

  • Effets sur la libido et bien au delà des conclusions de l’étude DHEâge, j’ai observé des effets positifs dans les deux sexes et à tout âge, mais il est vrai qu’ils sont plus facilement détectables chez la femme que chez l’homme. 

  • La DHEA peut avoir un effet positif sur la fertilité : une supplémentation de 80 mg par jour chez des femmes n’ayant pas eu de réponse à des traitements classiques est en mesure de déclencher une ovulation [7]. 

  • L’amélioration de l’immunité reste plus difficile à prouver mais je connais de nombreuses personnes qui, pour cette raison, ne veulent plus se passer de DHEA, comme elles ne veulent pas se passer, surtout en automne et en hiver, de vitamine C, de zinc ou de vitamine D… 


Faut-il se méfier de la DHEA ?

Est-ce que la prise de cette hormone présente des risques ou des contre-indications ? 

Permettez-moi de redonner ici la parole au Pr Baulieu : « Par précaution, on n’en prescrit pas à un patient qui a un cancer du sein ou de la prostate… Et on a peut-être tort d’ailleurs, mais on s’abstient car certaines vieilles théories prévalent toujours. En dehors de ces cas limites, il n’y a pas d’effets secondaires de la DHEA. C’est un point très important ». 

Je crois que tout est dit, je partage complètement les propos de mon éminent confrère. Sauf sur un point : par précaution je ne conseille pas de DHEA à quiconque ayant eu un cancer dit « hormonodépendant ». Cela étant, il s’agit là plus d’une précaution « médico-légale » que d’une opinion scientifiquement fondée. 

(la suite ci-dessous) 

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Suite de la lettre de ce jour : 


L’étude du Pr Baulieu l’a bien souligné : aux doses classiquement préconisées (10 à 100 mg par jour) il n’y a que de faibles effets secondaires qui n’apparaissent, en fait, que si l’on a dépassé les doses utiles, ce que le suivi des dosages devrait pouvoir éviter. 

En pratique j’ai parfois remarqué, sans aller jusqu’à l’acné, que la peau pouvait devenir trop grasse. C’est le signe évident que les doses quotidiennes doivent être réduites. Il en est de même pour l’apparition de rares hirsutismes (augmentation de la pilosité) qui disparaissent dès la diminution des doses. 

Médicament, complément alimentaire ou dopage ?

Aux Etats-Unis et dans certains pays européens, la DHEA est considérée comme un complément alimentaire. En France, elle est autorisée comme un médicament et ne devrait, en théorie, être délivrée que sur prescription médicale. Pourtant, le moins que l’on puisse dire, c’est que les médecins français ne sont pas vraiment encouragés à en prescrire. 

Cela étant, la législation transfrontalière n’empêche personne de la commander dans un pays où elle est considérée comme un complément alimentaire. Il est toutefois évident que, dans ce cas, cela reste sous la seule responsabilité du consommateur. 

On peut insister sur le fait qu’aux doses inférieures à 50 mg par jour, en respectant les contre-indications et en adaptant la dose en fonction de la réaction cutanée, il n’a pas été identifié de dangers. 

Amis sportifs, attention ! La supplémentation en DHEA est totalement proscrite chez les sportifs faisant des compétitions, pouvant, dans ce cas, être assimilée à un dopage. 

De quelle manière faire doser sa DHEA ?

Je pense vous avoir déjà fait comprendre qu’il était important de connaître son taux de DHEA. Et cela même si l’on est jeune, surtout en cas de fatigue ou de stress prolongés. 

N’importe quel laboratoire d’analyse peut le faire et le dosage est peu coûteux. Il faut faire doser la forme circulante, c'est-à-dire le sulfate de DHEA (S-DHEA). 

En revanche, écoutez-moi bien… Ne vous amusez pas à interpréter vous-mêmes les résultats, car l’équilibre hormonal toujours complexe nécessite d’être interprété par un praticien habitué. 

Globalement, le taux plasmatique idéal de DHEA, différent chez l’homme et chez la femme, doit être voisin du taux plasmatique moyen observé vers la trentaine, âge où le taux de DHEA est à son maximum. 

En ce qui me concerne, il n’est pas question de conseiller de la DHEA sans avoir un dosage et un éventuel bilan hormonal complet. Inutile en effet de surcharger quelqu’un qui n’en a pas besoin ou de décevoir un autre avec des doses trop faibles… On peut aussi faire réaliser des dosages salivaires de DHEA. Ils sont très fiables et évitent une prise de sang. 

Comment choisir sa DHEA ?

La DHEA est un produit pur et de synthèse : ne croyez pas aux précurseurs de DHEA dont votre corps est incapable d’assurer la transformation « in vivo ». 

La DHEA est aujourd’hui disponible en pharmacie sur prescription médicale. Certains sites Internet proposent également une DHEA dite de « qualité pharmaceutique ». Renseignez-vous auprès de ces sites. 

À vous de choisir en fonction de votre situation personnelle, de l’avis de votre médecin, de votre motivation et des prix. Mais dans tous les cas, évitez l’automédication, et compte tenu des interactions de la DHEA avec les nombreux métabolismes que nous avons décrits, prévenez votre médecin de votre choix. 

Une nutrition mal adaptée peut renforcer les déficiences

Les carences en acides gras, en particulier en oméga-3 et 9 peuvent induire des déficits en DHEA : consommez au quotidien de l’huile d’olive et de colza ou de chanvre ainsi que des petits poissons gras (sardines, anchois, maquereaux)…

Les déficiences en antioxydants (vitamine A, vitamine E naturelle, tocophérols, sélénium, magnésium et zinc) augmentent la consommation de DHEA. 

Et la ménopause dans tout ça ?

Mes patientes me posent souvent cette question : puis-je prendre de la DHEA si je suis un autre traitement hormonal, en particulier pour la ménopause (ou l’andropause) ? 

La réponse est oui ! Faiblement androgénique, la DHEA n’interfère pas avec la sécrétion de testostérone. Elle ne la remplace donc pas lorsque cette dernière est indiquée, en particulier après la cinquantaine. 

Même si en théorie elle peut augmenter légèrement la sécrétion d’hormones sexuelles chez la femme, la DHEA ne les remplace pas non plus et n’est donc pas contre indiquée en cas de traitement hormonal de la ménopause. Au contraire, on a vu qu’elle pouvait améliorer la libido et l’état de la peau. 

De même, la prise de DHEA ne remplace pas la prise d’autres hormones quand elles sont nécessaires : qu’il s’agisse d’hormones surrénaliennes comme le cortisol ou d’hormones thyroïdiennes ou d’hormone de croissance (dans les pays où elle est autorisée). Les déficiences en hormones thyroïdiennes et en testostérone peuvent même réduire la production de DHEA. 

Si vous n’êtes pas « au top » de votre forme, contrôlez votre taux de DHEA !

La DHEA est une supplémentation hormonale essentielle chez beaucoup d’entre nous. Il semble aussi indispensable de connaître son taux de DHEA que son taux de zinc, de sélénium, de cuivre ou de fer, en particulier si l’on sent que sa forme n’est pas au top. 

Il ne faut jamais se supplémenter sans connaître et suivre son taux, ni négliger ses réactions personnelles. Il est essentiel de prendre l’avis d’un thérapeute averti des indications et contre-indications. 

Toutefois, une fois encore, toutes les études semblent indiquer que des doses quotidiennes inférieures à 25 mg chez les femmes et 50 mg chez les hommes ne présentent guère de danger. 

Pensez donc à faire un dosage salivaire ou à demander à votre thérapeute un dosage plasmatique de sulfate de DHEA (S-DHEA). 

À partir de là, vous pourrez atteindre ou maintenir la dose utile de DHEA pour atteindre la forme, la maintenir et prévenir bon nombre d’affections liées au vieillissement et à la baisse naturelle de DHEA avec l’âge, ainsi qu’aux multiples expositions au stress de nos vies à tous ! 

Je dois vous laisser. A très bientôt, et d’ici là, surveillez bien votre messagerie. 

Docteur Dominique Rueff 


bon week-end      Ninnenne   
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