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 Dictons pour la chandeleur + autres (quand je trouve!!)

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ninnenne
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MessageSujet: Dictons pour la chandeleur + autres (quand je trouve!!)   Ven 23 Sep - 11:57

Dictons pour la chandeleur




Dictons pour la chandeleur

Si le jour de la Chandeleur, le soleil brille dès son lever,
 
il y aura des noix auprès des noyers.
Chandeleur derrière, je me moque de l'hiver.
À la Chandeleur,
les jours croissent d'une heure et le froid pique avec douleur.

bonne après midi 1         Ninnenne     blog de partage   
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MessageSujet: Re: Dictons pour la chandeleur + autres (quand je trouve!!)   Ven 23 Sep - 12:55

Les 3 vitamines dont nous manquons le plus
Les vitamines sont indispensables au fonctionnement de notre organisme. Pourtant, dans la plupart des cas, il est incapable de les synthétiser et nous devons lui apporter via l’alimentation. Mais de nos jours, nous consommons moins de fruits et légumes frais et plus d’aliments transformés, et une partie de la population souffre d’un déficit modéré en vitamines.
La vitamine D

La vitamine D joue un rôle important dans le renforcement des os, des cartilages et des dents dont elle assure la minéralisation. Elle permet également de maintenir des taux sanguins suffisants de calcium et de phosphore.

Une carence en vitamine D provoque fatigue, faiblesse musculaire, peau sèche, douleurs osseuses, crampes. Chez les enfants, la carence en vitamine D elle entraîne le rachitisme et chez l’adulte, elle provoque de l’ostéoporose, l’ostéomalacie ou encore des caries dentaires.

Où la trouve-t-on ?

La vitamine D peut à la fois être synthétisée par l’organisme et apportée directement par l’alimentation (poissons, lait de vache, lait de soja…). En revanche, sa synthèse est soumise à l’action des rayons solaires.
Lire aussi 10 aliments riches en vitamine D

Qui est à risque ?

En France, comme dans la plupart des pays de l’hémisphère nord, nous serions 80 % à manquer de vitamine D car une trop faible exposition au soleil peut causer une carence en vitamine D.
Les végétaliens sont également à risque de carence, car leur alimentation fournit peu cette vitamine.
Enfin, les personnes âgées sont à risque, car il semble que la capacité de l’organisme à absorber ou à synthétiser la vitamine D diminue avec l’âge, ce qui contribue à la dégradation de leur masse osseuse donc à l’ostéoporose.

Quels sont les apports recommandés ?

Les recommandations sont de 5 µg/jour chez les adultes et les enfants de plus de 3 ans. Les doses préconisées augmentent considérablement avec l’âge et atteignent les 10 à 15 µg/jour pour une personne âgée.
Les 3 vitamines dont nous manquons le plus
La vitamine E

Le rôle de la vitamine E est essentiellement antioxydant, permettant de neutraliser les molécules instables de l’organisme, nocives pour les cellules.
Les symptômes de la carence se manifestent surtout sur le long terme, généralement par des problèmes neurologiques.

Où la trouve-t-on ?

Les huiles, les amandes, noisettes ou encore les sardines sont riches en vitamine E.
Lire aussi Vitamine E : les 20 meilleures sources alimentaires

Qui est à risque ?

Le stress oxydatif causé par une consommation quotidienne de tabac renforce les besoins en vitamine E (1).
Par ailleurs, les régimes pauvres en matières grasses doivent être contrôlés pour s’assurer d’un apport suffisant en vitamine E, car elle nécessite un apport suffisant de graisse pour être bien absorbée.
Quels sont les apports recommandés ?
Les besoins journaliers en vitamine E sont de l’ordre de 10-15mg pour un adulte.
Les 3 vitamines dont nous manquons le plus
La vitamine B12

La vitamine B12 contribue à réduire les risques de maladies cardiovasculaires. Elle intervient dans la synthèse de nouvelles cellules et dans le métabolisme des acides gras et des acides aminés. Elle aide aussi à proteger les cellules nerveuses.
Une déficience en vitamine B12 provoque fatigue, faiblesse, essoufflement, nausées, constipation, flatulences, perte d’appétit et perte de poids. Elle peut aussi causer des symptômes neurologiques : fourmillements et engourdissement dans les membres, difficulté à marcher, troubles de l’humeur, pertes de mémoire et même démence.

Où la trouve-t-on ?

On trouve la vitamine B12 dans le foie, les huîtres, le maquereau cuit, la sardine et le thon à l’huile par exemple.
Lire aussi Vitamine B12 : les 20 meilleures sources alimentaires

Qui est à risque ?

On estime que de 10 % à 30 % des personnes âgées peuvent difficilement absorber la vitamine B12 à cause d’une faible acidité gastrique.
Les végétaliens, qui ne consomment aucun produit animal, risquent également une carence.

Quels sont les apports recommandés ?

Les apports journaliers recommandés en vitamine B12 sont de 3 µg pour les hommes et les femmes et jusqu’à 4 µg pour les femmes enceintes et allaitantes.

bonne après midi 1     Ninnenne  
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MessageSujet: Re: Dictons pour la chandeleur + autres (quand je trouve!!)   Ven 23 Sep - 13:05

10 légumes oubliés à remettre au menu
Ils portent bien leur nom de « légumes oubliés » ! Aujourd'hui absents de nos potagers et de nos assiettes, cela n'a pourtant pas toujours été le cas. Aussi bons que nos produits actuels, si ce n'est même meilleurs, les légumes d'antan reviennent peu à peu dans nos menus. Avec la mode du « retour aux sources », on a davantage confiance en ces produits cultivés localement, et moins contaminés en pesticides. Pour découvrir de nouvelles saveurs, changer des légumes habituels, et ajouter une touche d'originalité à une recette, nous vous proposons une sélection de 10 légumes oubliés à remettre au menu.

Le topinambour : comment et pourquoi le remettre au menu ?

C’est en 1613 que débarque, en France, ce légume-racine découvert par les colons dans les grandes plaines d’Amérique du Nord. Séduit par son goût et sa ressemblance avec l’artichaut, les Français lui accordent rapidement une place de choix dans leur potager. Mais ils vont commettre une erreur grossière. L’année de son introduction sur le territoire coïncide avec l’arrivée desTupinambas, une tribu cannibale du Brésil amenée en France comme curiosité locale. Convaincus que les tubercules sont apportés par les « indigènes », les Français les appellent alors les topinambours. Aujourd’hui, le nom est resté.

S’il n’existe sans doute aucun autre légume aussi facile à cultiver que lui, le topinambour n’est pourtant pas dénué d’intérêt : sa richesse en inuline (un type de fibre alimentaire) le rendrait utile contre la constipation1 et améliorerait l’équilibre de la flore intestinale. Au contraire, son absence d’amidon le rend intéressant pour les personnes diabétiques !
Les parties comestibles du topinambour sont ses tubercules, qui ont un fort pouvoir rassasiant. On conseille de les consommer dès qu’ils ont été récoltés car ils s’assèchent très rapidement. Le topinambour se prête à de multiples recettes, aussi bien cru que cuit.
10 légumes oubliés à remettre au menu
Le rutabaga : comment et pourquoi le remettre au menu ?

Découvert en Scandinavie à la fin du Moyen-Âge, le rutabaga serait à l’origine le croisement entre le navet et le chou-frisé. Son oubli remonte à la Seconde Guerre Mondiale, car on l’utilisait en substitut de la pomme de terre durant les périodes de restrictions alimentaires, d’où son surnom de « légume du pauvre ». De plus, certaines espèces de rutabaga sont destinées à nourrir le bétail, ce qui n’arrange pas son image auprès du public. On les qualifie de légumes tout-terrain car ils peuvent êtres cultivés n’importe où. Depuis un certain temps, les grands chefs l’incorporent à leur menu, ce qui permet au rutabaga d’avoir de meilleures critiques.


Le rutabaga est très riche en nutriments tels que le phosphore, le magnésium, le potassium, le fer, le manganèse, le cuivre et certaines vitamines (B1, B6, C). On lui confère donc des propriétés antioxydantes qui participent au maintien de la bonne santé des os, et il renferme une bonne quantité de fibres car pour une portion de 74 grammes il contient 1,8 gramme de fibres (soit plus que le navet).
 Le rutabaga est souvent confondu avec le navet, que l’on distingue souvent par leurs feuilles. Ce légume peut s’immiscer dans tous nos plats car il est très facile à cuisiner. On le trouve principalement au printemps ou au début de l’été.
10 légumes oubliés à remettre au menu
Le crosne : comment et pourquoi le remettre au menu ?

Originaire des pays asiatiques, il avait d’abord pour nom « stachys affinis ». Il tient le nom decrosne du village où il a été cultivé et vendu pour la première fois en France en 1882. En effet, pour mieux le vendre au public, ses précurseurs ont préféré lui donner le nom du village de Crosne en Essonne. Le tubercule a connu son apogée au XIXème siècle, lorsqu’Alexandre Dumas le cita comme ingrédient de sa célèbre « salade japonaise » dans une de ses pièces. Comme la plupart des légumes anciens, il fut oublié après les périodes de guerres, où il était consommé en période de privation. Cependant aujourd’hui sa culture se perpétue dans plusieurs régions de France, bien que les surfaces qui lui sont attribuées soient très réduites, ce qui en fait un produit encore trop rare.


D’un point de vue nutritionnel, le crosne est riche en sels minéraux. On le considère comme un légume diététique car il est très peu calorique. En effet, le crosne est composé à 80 % d’eau. Sa teneur en glucides est intéressante et lui confère des vertus énergisantes.
 Il a un goût légèrement sucré qui rappelle celui du topinambour et de l’artichaut. Avant de le consommer, il est conseillé d’enlever les extrémités brunâtres. Les crosnes se prêtent à un panel de recettes variées et peuvent êtres aussi bien rôtis, sautés que mangés tels quels.
10 légumes oubliés à remettre au menu
Le salsifis noir : comment et pourquoi le remettre au menu ?

Longtemps utilisé par les Grecs et les Romains en tant que plante médicinale, le salsifis noir était préconisé en cas d’empoisonnement, de problèmes cardiaques et contre la peste. Il est plus communément appelé scorsonère, de l’espagnol « escorzonera », nom donné à un reptile.On le consomme pour la première fois en France au XVIIème siècle, pour remplacer les salsifis. On confond souvent ces deux racines, alors qu’elles n’appartiennent pas à la même sorte de plante.

Le salsifis noir est un légume-racine dont la chair est très riche en inuline, un glucide qui aurait des effets protecteurs contre certains cancers (intestin, sein1), et aiderait à prévenir les risques de diabète de type 22. Une étude a également démontré les bienfaits antioxydantsdu salsifis noir car certains de ses composés empêcheraient la formation de radicaux libres.

Avant de les manger, il faut peler les salsifis noirs. Pour cela, il est conseillé de les faire cuire afin de ramollir la peau tout en conservant leur saveur. On recommande également de les consommer les plus frais possibles afin d’éviter qu’ils deviennent fibreux.
10 légumes oubliés à remettre au menu
Le radis noir : comment et pourquoi le remettre au menu ?

Au temps des Pharaons, le radis noir était distribué pour rafraichir et nourrir les ouvriers qui construisaient la pyramide de Gizeh. Les botanistes pensent qu’il a été le premier radis cultivé par les Hommes, et les herboristes ont préféré l’utiliser à des fins médicinales. Au Moyen-Âge, on le préconisait pour purger le cerveau et les viscères de leurs « humeurs malignes ». A la Renaissance, c’était pour atténuer les douleurs des calculs urinaires. Puis pendant un temps, il a été qualifié de remède de bonne femme pour traiter la coqueluche et les bronchites. C’est seulement à la fin du XIXème siècle que l’on a de nouveau reconnu les bienfaits du radis noir.


Ce petit légume présente une quantité importante de vitamine C2 (114 milligrammes pour 100 grammes) et de potassium (554 milligrammes pour 100 grammes)1. Sa teneur en antioxydants3 lui permet d’avoir un effet préventif sur les maladies cardiovasculaires2. Il agirait aussi sur la sécrétion biliaire et le cholestérol3,4.
Le radis noir est un excellent purifiant, et peut être consommé de diverses façons. On le retrouve ainsi sous forme de jus, d’ampoules buvables en traitement médical, ou tel quel dans des plats. Enfin, comme pour les autres variétés de radis, sa peau est comestible.
10 légumes oubliés à remettre au menu
Le chou-rave : comment et pourquoi le remettre au menu ?

Le nom de chou-rave est apparu au XVIIème siècle. Parfois surnommé chou-pomme à cause de son apparence, il a également connu le nom degongylode qui signifie « genou ». En effet,  sa partie bulbeuse donne l’impression que la plante est agenouillée sur le sol. Il a subi le contrecoup de la période d’après-guerre, car on le consommait quasiment tous les jours et en cas de famine. On dit de lui que c’est le mal aimé de la famille des choux car il demeure très peu consommé en France et au Canada.

Certains composés actifs contenus dans ce légume pourraient prévenir la formation de tumeurs1 et favoriser leur autodestruction2,3. Il est très riche en vitamine C et couvre la quasi-totalité des apports recommandés. Cette dernière contribue à la bonne santé des os, des cartilages et des dents. Enfin le chou-rave est très peu calorique (19 calories pour 70 grammes), ce qui le rend particulièrement apprécié en cas de régime.

Le chou-rave, grâce à ses multiples bienfaits, devrait être un des indispensables de nos menus. Il est très facile à cuisiner et s’adapte à toute sorte de plats. Les choux-raves miniatures (entre 2 et 3 centimètres) peuvent êtres cuits entiers avec leur peau.
10 légumes oubliés à remettre au menu
Le panais : comment et pourquoi le remettre au menu ?

Le panais a été découvert pour la première fois dans des monastères au Moyen-Âge. Son utilisation a toujours été culinaire, mais il semblerait qu’il ait été préconisé à des fins médicinales également. Il est originaire du bassin méditerranéen et connu des Grecs et des Romains, mais on ignore comment il a été domestiqué en Europe de l’Ouest. Il a été introduit en Amérique du Nord au début du XVIIème siècle, et cultivé par les premiers colons et les Indiens. Une légende raconte que l’empereur romain Tibère aimait tellement le panais qu’il en faisait venir chaque année d’Allemagne, où ce légume poussait à profusion sur les rives du Rhin. Aujourd’hui, il retrouve une certaine popularité chez les amateurs de légumes anciens car il est devenu synonyme d’aliment santé.


Cette sorte de carotte blanche renferme des molécules qui joueraient un rôle dans la prévention contre certains cancers1. En effet, un de ses antioxydants, le polyacétylène2, permettrait de lutter contre le développement des cellules cancéreuses. Grâce à ses fibres, le panais est très rassasiant et limite les risques de constipation3.
Le panais se cuisine de la même façon que les carottes, il est donc très facile de l’incorporer à son menu. Ses tiges et ses feuilles sont également comestibles et on les incorpore généralement dans des bouillons ou des sauces. On préfèrera un panais de taille moyenne, car il est moins fibreux et ne se dessèchera pas trop rapidement.
10 légumes oubliés à remettre au menu
La bette (bette à carde) : comment et pourquoi le remettre au menu ?

La consommation de bette remonte à l’Antiquité, ou les philosophes y décrivaient déjà son aspect particulier : « de grandes feuilles vertes sur des tiges rouges ». Par la suite, les Romains en feront des usages tant culinaires que médicinaux. Appelée également « blette », elle est très proche de la betterave. En fait, il s’agirait d’une betterave ayant développé ses feuilles. Réputée comme étant un légume de pauvre, la blette a perdu de sa popularité et peine à la retrouver. Cependant dans le sud de la France, elle fait partie du patrimoine culinaire et reste assez présente sur les marchés.

La bette  serait efficace pour lutter contre le diabète de type 2 et s’avère riche en antioxydants1 tels que les flavonoïdes, qui luttent contre les radicaux libres.

On peut la consommer aussi bien crue que cuite, et ses feuilles sont elles aussi comestibles. Il est d’ailleurs possible de trouver des tisanes faites à base de feuilles de bette. Au Québec, elle est plus connue sous le nom de bette à carde.
10 légumes oubliés à remettre au menu
La patate douce : comment et pourquoi le remettre au menu ?

La patate douce est originaire des Amériques. Elle a d’abord été cultivée par les amérindiens, puis a été transportée vers l’Europe grâce aux explorateurs espagnols et portugais au XVième siècle. Elle tient son nom de l’espagnol « batata », qui l’a emprunté à l’une des nombreuses langues parlées par les indigènes d’Amérique centrale. On ajoute l’adjectif « douce » à la suite afin de ne pas la confondre avec la pomme de terre, qui sous l’influence de l’anglais, est souvent appelée patate. Dans les pays tropicaux, la patate douce constitue une importante ressource alimentaire, et permet de nourrir des animaux d’élevage.


Ce légume orangé est un bouclier anti-cancer et anti-inflammatoire1,2. Sa teneur en glucides est élevée (16 grammes pour 100 grammes), ce qui la rend assez calorique, surtout quand elle est cuite. C’est un légume riche en fibres, qui assure un bon transit intestinal et qui aiderait à réguler le taux de glycémie, limitant ainsi les risques de diabète de type 23,4.  
La patate douce s’adapte à tous les plats préparés à base de pomme de terre. Il est conseillé de choisir des patates douces à chair foncée (orange et pourpre), car ce sont celles qui renferment le plus d’antioxydants.
10 légumes oubliés à remettre au menu
Le pâtisson : comment et pourquoi le remettre au menu ?

Consommé des milliers d’années avant notre ère, le pâtisson est un des légumes les plus anciens. Par sa forme particulière, il rappelle celle d’un bonnet d’empereur. On l’appelle ainsi « bonnet de prêtre » ou « artichaut d’Espagne », à cause de son goût proche de celui de l’artichaut. Pourtant, il est originaire d’Amérique centrale ! Le pâtisson est en réalité un mot provençal qui désigne un gâteau sorti d’un moule à festons (moule aux bords ondulés). Il est plut fréquent de le voir trôner dans les cuisines en guise de décoration, que préparé dans nos assiettes.

Bouilli, il est une source intéressante de phosphore, un minéral essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os. Le pâtisson protègerait des maladies cardiovasculaires grâce à sa teneur en vitamines et en minéraux2. Très peu calorique, il est principalement composé d’eau, sa teneur en fibre (1,9 grammes pour 100 grammes) est intéressante car elle participe au bon fonctionnement de l’appareil digestif et aiderait ainsi à lutter contre les risques de diabète de type 23,4.

Il est conseillé de choisir les pâtissons de petites tailles, car les plus grands sont généralement plus fibreux. Le pâtisson est très apprécié des végétariens car il permet de réaliser un des plats sans souffrir de carences.

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MessageSujet: Re: Dictons pour la chandeleur + autres (quand je trouve!!)   Ven 23 Sep - 13:17


Éplucher des pommes de terre, on ne va pas se mentir, c'est rarement une partie de plaisir. Et quand elles sont cuites, c'est peut-être même encore pire que lorsqu'elles sont encore crues... parce qu'à la corvée d'épluchage s'ajoute le risque de se brûler les doigts, aïe ! Par chance, CuisineAZ a fureté sur le net, et a découvert une astuce géniale pour éplucher des pommes de terre cuites en quelques secondes à peine !
 

Éplucher des pommes de terre : quelle corvée !

La pomme de terre, c'est un des légumes préférés des Français. Que ce soit en purée, nature avec une cuisson à l'eau, en frites ou encore au four, toutes les familles en raffolent et en mangent plusieurs fois par semaine !
Mais bon, même si ce féculent fait toujours l'unanimité dans l'assiette, il y a toujours une étape qui nous donne moins la patate : celle de l'épluchage ! Parce que franchement, quand on a fait cuire des pommes de terre à l'eau (pour une raclette par exemple) et qu'il faut éplucher une patate cuite dans notre assiette, quel calvaire ! On ne sait pas trop comment l'attraper, on galère à retirer la peau avec notre couteau, une fois sur deux on se brûle et on fait tomber la pomme de terre brûlante sur nos genoux. Argl.
Heureusement, pour en finir avec des années de galère, des petits malins ont mis au point LA technique ultra-simple et infaillible pour parvenir à éplucher des pommes de terre en moins d'une minute chrono que l'on attendait toutes et tous !
 

L'astuce géniale pour éplucher des pommes de terre

Bonne nouvelle : cette astuce ne nécessite aucun matériel compliqué ou aucune technique culinaire particulière. Juste un couteau et un saladier rempli d'eau très très froide (ou d'eau froide avec des glaçons). Pour éplucher nos pommes de terre facilement et en quelques secondes à peine, voici les étapes à suivre :
1. Avant de mettre les pommes de terre à cuire, réaliser à l'aide d'un couteau une petite entaille (pas trop profonde) au centre des pommes de terre, sur tout leur pourtour.
2. Ensuite, mettre les pommes de terre à cuire normalement dans une casserole.
3. Une fois la cuisson finie, vider l'eau chaude de la casserole, et plonger directement les pommes de terre cuites dans le saladier rempli d'eau froide et de glaçons pour environ 10 secondes.
4. Les 10 secondes passées, enlever les pommes de terre de l'eau froide. Et là, miracle ! Grâce au phénomène de chaud-froid, la peau va se retirer quasiment toute seule, il suffira d'attraper les pommes de terre par un bout et de tirer légèrement sur l'autre. Et voilà le travail !

bon week-end     Ninnenne  

En savoir plus sur http://www.cuisineaz.com/articles/l-astuce-geniale-pour-eplucher-ses-pommes-de-terre-en-quelques-secondes-453.aspx#s8XFH8FjEpTpi6HB.99
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MessageSujet: Re: Dictons pour la chandeleur + autres (quand je trouve!!)   

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