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 Pensez à votre santé (un peu de tout)

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ninnenne
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MessageSujet: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Lun 10 Oct - 12:22

Blessure musculaire : que faire ?
Que faire en cas de crampes, d'élongation, de contracture ou de claquage ?
1. Le fonctionnement normal du muscle

Il existe trois types de muscles :

- le muscle lisse qui se contracte de façon involontaire, pour le transport de substances dans le corps, lors de la digestion, pour contribuer au bon fonctionnement des systèmes urinaire et respiratoire, etc.
- le muscle cardiaque
- le muscle squelettique qui se contracte de façon volontaire, au cours de l’activité physique.

Le muscle squelettique est le moteur du corps humain. Composé de faisceaux de fibres, il est rattaché aux os par des tendons. Les fibres musculaires sont également reliées au système nerveux par l’intermédiaire de la moelle épinière. La transmission de l’influx nerveux permettant de déclencher des mouvements de contraction musculaire se fait grâce aux longues terminaisons des neurones, appelées axones. Si on découpe le muscle, on observe que chaque fibre musculaire est composée de cellules musculaires appelées myofibrilles, elles mêmes composées de myofilaments.
Le muscle squelettique est composé à 25% de protéines et à 75% d’eau. Les protéines musculaires les plus abondantes sont l’actine, la myosine et la tropomyosine1. Une alimentation équilibrée en protéines, adaptée à chaque individu selon son activité physique est donc essentielle. Elle permet d’assurer entre autres, le renouvellement des cellules musculaires.
2. Les différents types de blessures musculaires

Le muscle peut subir des dommages plus ou moins sévères pouvant compromettre une activité physique et sportive. Ces dommages sont généralement liés à la pratique d’un effort physique inadapté : échauffement insuffisant, effort trop long ou trop violent, coup direct, fatigue, alimentation déséquilibrée au vu de l’effort, pratique d’un sport malgré une douleur rémanente, etc. Un bon diagnostic et des soins appropriés sont nécessaires pour éviter aux blessures musculaires de survenir ou si elles s’installent, de durer voire d’empirer.

Les blessures musculaires les plus fréquentes sont les suivantes :

  • La crampe : la crampe correspond à une contraction douloureuse, involontaire et passagère d’un ou plusieurs muscles. Elle est anodine mais peut révéler un manque de magnésium, une déshydratation ou un surentraînement. Si les crampes deviennent fréquentes, il est important de demander conseil à son médecin car leur survenue régulière peut être symptomatique de pathologies comme le diabète, de certaines maladies nerveuses ou d’effets secondaires médicamenteux1.

  • La contracture : la contracture musculaire est une sorte de crampe persistante due à un déséquilibre dans l’activité de relaxation du muscle. La contracture survient la plupart du temps après l’effort et peut durer quelques jours. Bien que douloureuse et parfois invalidante, il n’y a pas de lésion musculaire, ce qui permet une rémission rapide du muscle si un repos est respecté le temps que la douleur s’estompe.

  • L’élongation : A l’inverse de la contracture au cours de laquelle le muscle ne se relâche pas correctement, l’élongation musculaire concerne un muscle qui s’est trop étiré. Dans ce cas, il y a des microlésions musculaires. La guérison du muscle peut durer de 4 à 7 jours.

  • Le claquage : le claquage musculaire est un niveau plus avancé de lésion musculaire car il concerne un ensemble de fibres musculaires. Son apparition est brutale et a lieu en plein effort. Lorsqu’une douleur musculaire dépasse les 8 jours après l’effort, il s’agit très probablement d’un claquage. Sa survenue est un signal d’alarme indispensable à prendre en compte pour une rémission optimale.

  • La déchirure : la déchirure musculaire est l’accident musculaire le plus grave car il implique une rupture totale du muscle. Sa survenue peut justifier la réalisation d’une échographie ou d’une IRM pour confirmer le diagnostic. Une intervention chirurgicale peut parfois être nécessaire. Au-delà d’une douleur violente et d’une immobilisation complète du muscle traumatisé, on observe rapidement la formation d’ecchymoses (bleus) et l’apparition d’un œdème.


3. Guérir les blessures musculaires

L’idéal est d’adopter un comportement préventif adapté pour éviter de subir une blessure. Dans le cas où la blessure surviendrait malgré tout, des gestes clés peuvent être mis en œuvre. En dehors des crampes ou des contractures, il est vivement recommandé de faire appel à un médecin du sport dès les premières douleurs. Seul un diagnostic clair et un suivi adapté permettent une rémission optimale.  

 

  • Guérir une crampe : une crampe n’a rien de grave et passe très vite. Il faut respirer profondément et se relâcher au maximum en attendant patiemment que la crampe passe.

  • Guérir une contracture : un muscle contracturé doit être mis au repos, légèrement massé et mis au contact de chaleur. Le recours à des myorelaxants peut permettre de soulager le muscle et de réduire la douleur afin d’éviter qu’elle ne crée un cercle de tensions qui n’aide pas le muscle à se relâcher.

  • Guérir une élongation : une élongation nécessite du repos avant tout. Ne surtout pas masser le muscle abîmé et préférer une application de glace plutôt que de chaleur.

  • Guérir un claquage : le muscle étant déchiré, il faut appliquer de la glace pour réduire l’inflammation et resserrer les vaisseaux sanguins. Le repos est indispensable jusqu’à la rémission totale du muscle et aucun massage ou palpation ne doivent être pratiqués au risque d’aggraver les lésions. Il est également recommandé de surélever le membre atteint et de lui appliquer une compression à l’aide d’un bandage pour limiter le gonflement de la zone blessée. L’aspirine doit être proscrite dans ce cas car elle favorise les saignements.

  • Guérir une déchirure : le repos doit être absolu et l’immobilisation est parfois nécessaire. L’application de glace régulièrement au cours de la journée contribue à réduire l’inflammation et la douleur. Un suivi médical est nécessaire et aucune activité physique ne doit être reprise avant la disparition totale de la douleur, au repos comme à l’effort.






à suivre     bonne après midi 1  Ninnenne  
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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Lun 10 Oct - 12:39

10 maladies mortelles en 24h
Il y a certaines maladies que nous craignons plus que d'autres. Certaines maladies que les médecins cherchent à détecter au premier regard. Quels que soit leur origine ou l'organe atteint, elles ont un point commun : leur gravité. Curieux de voir ce qui se passe aux urgences ? Suivez le guide.
La méningite à méningocoque

Le méningocoque est une bactérie que l’on trouve chez une personne sur 10. Nichée au fond de la gorge, elle reste généralement silencieuse… Sauf dans de rares cas, pour des raisons peu connues. Elle jette alors son dévolu sur des sujets jeunes, enfants et adolescents. Conséquence ?L’infection du liquide et des membranes qui enveloppe le cerveau et la moelle épinière : la méningite. L’évolution est favorable dans 5 cas sur 6, si le traitement est rapide1.

Les signes qui inquiètent

Deux symptômes évoquent le diagnostic de méningite :

  • une fièvre élevée accompagnée de violents maux de tête

  • une ou plusieurs taches rouges (ou purpura) qui ne disparaissent pas quand on appuie dessus.


Les indices qui peuvent orienter le médecin :

  • une raideur de la nuque

  • une gêne à la lumière et au bruit


 

Une bactérie fragile…

La bactérie est fragile et survit difficilement hors de son environnement naturel, l’arrière-gorge. Présente dans la salive, elle se transmet uniquement de personne à personne, à courte distance (baisers ou postillons). Ce qui explique qu’il n’est pas nécessaire d’isoler les personnes ayant été en contact avec les malades1.

Comment se protéger ?

Un vaccin contre le méningocoque C existe depuis 2010. Il est recommandé et remboursé chez les enfants, adolescents et jeunes adultes, de 1 à 24 ans2.
 
Pour en savoir plus : Info-Méningocoques, le site d’information sur les infections invasives à méningocoques de l’Inpes et du Ministère en charge de la Santé.
La maladie « mangeuse de chair »

La fasciite nécrosante, désormais appelée dermo-hypodermite bactérienne nécrosante profonde, est une infection d’une extrême gravité. La sévérité avec laquelle elle s’attaque à la peau puis aux tissus jusqu’au muscle lui vaut le nom de “maladie mangeuse de chair1. Elle conduit au décès dans 30% des cas3.

Les signes qui inquiètent

En général, l’infection survient après la contamination d’une plaie par un cocktail de bactéries. Le patient ressent d’abord une douleur disproportionnée par rapport à l’aspect de sa plaie. Puis, la peau devient rouge, enflée, brillante. Enfin, des bulles apparaissent, laissant rapidement place à unehémorragie. L’anesthésie de la zone marque le dernier stade, celui de la mort des tissus (nécrose ou “gangrène”)3.

L’élément qui rassure

La rareté de l’infection. Près de 1 900 français auraient été confrontés à la maladie entre 2007 et 20122. Cependant, son aspect “spectaculaire” lui assure une présence régulière dans les médias. En 2012 par exemple, les réseaux sociaux s’étaient ému de la maladie d’une américaine de 24 ans.
L'arrêt cardiaque

L’arrêt cardiaque est « la plus urgente desurgences »2. Elle nous évoque ces joueurs de football qui s'effondrent subitement sur un terrain. Si les gestes de premiers secours ne sont pas pratiqués dans les 8 minutes, les chances de survie sont proches de zéro1.

Qu’est-ce que c’est ?

La plupart du temps, l’arrêt cardiaque est la complication d’une maladie du coeur, tel que l’infarctus du myocarde. Il peut aussi survenir au cours d’une noyade, d’une électrisation ou d’une overdose. C’est l’emballement du rythme du coeur qui va conduire à son arrêt brutal. On parle de « fibrillation ventriculaire »2. 50 000 français meurent chaque année d’un arrêt cardiaque1.

Comment réagir face à un arrêt ?

Si vous êtes témoin d’un arrêt, il n’y a pas une minute à perdre. Trois gestes peuvent sauver une vie :
[list="font-size: 0.8125rem; box-sizing: border-box; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; line-height: 1.6; list-style-position: outside;"]
[*]Appelez le 15 ou le 112 (911 au Canada) pour prévenir les secours

[*]Commencez le massage cardiaque

[*]Utilisez un défibrillateur

[/list]
Le choc septique

Le choc septique est la première cause de mortalité dans les services de réanimation. Il est la conséquence de l’invasion de l’organisme par des agents infectieux (bactéries, virus, champignons). Malgré les progrès de la médecine, le choc septique se solde par le décès, une fois sur deux.

Comment survient-il ?

Tout commence par une infection, généralement dans les poumons, ou dans le système digestif. Il peut s’agir aussi d’une infection urinaire (dans 10 % des cas). L’agent infectieux se multiplie et dépasse les limites de l’organe pour atteindre tout l’organisme. La réponse inflammatoire est donc globale : on parle de sepsis (et non plus de septicémie). Le choc septique survient lorsque ces mécanismes de l’inflammation s’emballent.
Le choc anaphylactique

Le choc anaphylactique est la réaction allergique la plus grave. Comme dans le choc septique, il est provoqué par un emballement de la réponse inflammatoire. Mais cette fois, les grands coupables sont les allergènes. Il peut s’agir d’un aliment (noix, arachides, poissons, oeuf), d’un médicament (aspirine, antibiotiques) ou d’une piqûre d’abeille par exemple.

Les signes qui doivent alerter

Les premiers symptômes apparaissent dans les minutes qui suivent le contact avec l’allergène. On peut par exemple constater :


  • des difficultés à respirer ;

  • un urticaire ;

  • un oedème de Quincke, caractérisé par un gonflement du visage, des paupières, des lèvres. Il s’agit d’une urgence !

  • des signes digestifs (douleurs, diarrhée, vomissement…)


[size]
L’anaphylaxie est une urgence vitale. Son seul traitement consiste en l’injection rapide d’adrénaline.
 
L'AVC, première cause de handicap acquis

Première cause de mortalité chez les femmes, première cause de handicap acquis en France :l’AVC ou accident vasculaire cérébral arrive tristement en tête des pires classements1. Il survient lorsque la circulation du sangs’interrompt, dans l’un des vaisseaux du cerveau. Soit le vaisseau se bouche (la majorité des cas), soit il se rompt.

Les symptômes qui doivent alerter

Les symptômes de l’AVC apparaissent soudainement. Il peut s’agir par exemple :
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  • d’une faiblesse d’un côté du corps (bras ou jambe) ;

  • de trouble de la parole ;

  • ou d’une déformation de la bouche


[size]
Si vous êtes témoin d’un de ces signes : appelez les urgences médicales (15 en France, 911 au Quebec) sans attendre !

Comment se protéger ?

Le Dr Dominic Larose explique “l’hypertension artérielle est un facteur de risque majeur de l’AVC ! Comme elle n’occasionne pas de symptômes, il est souvent difficile de motiver les patients à suivre leurtraitement.” Il faut garder en tête que ce n’est pas une hausse transitoire de la pression artérielle (stress important) mais bien une pression trop élevée sur une longue période qui fragile les artères. Consultez la fiche Hypertension pour plus d’informations.
L'embolie pulmonaire

Comme l’AVC, l’embolie pulmonaire peut frapper des personnes en bonne santé, à tout âge. Le mécanisme en jeu dans l’embolie est le même que dans la forme d’AVC la plus fréquente (AVC ischémique) : une artère se bouche. Mais cette fois, dans le poumon. Cette obstruction est causée par un caillot de sang qui provient généralement des jambes (phlébite)1.

Les signes qui inquiètent

[/size]

  • Une douleur thoracique intense, qui peut ressembler à une crise cardiaque ;

  • Un essoufflement soudain, des difficultés à respirer ou une respiration sifflante, survenant au repos ou à l’effort ;

  • Une toux, parfois accompagnée de crachats teintés de sang.


[size]
La mort survient par défaillance du coeur, lorsqu’il n’est plus capable de fournir une pression suffisante2.

Agir vite !

Si le diagnostic est fait trop tard, le taux de mortalité de l’embolie pulmonaire avoisine les 30 %. Mais cerisque descend à 8 %, si le malade est pris en charge rapidement. En France, entre 10 000 et 20 000 personnes succombent à la maladie chaque année2.
La pancréatite aiguë

La pancréatite aiguë est une “auto-digestion” du pancréas. Elle se solde par la mort dans 1 un cas sur 10. Elle génère une douleur de ventre intense qui pousse le malade à adopter une position particulière dite “en chien de fusil”.

[/size]
Etes-vous à risque de développer une pancréatite aigue ?
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Pourquoi développe-t-on la maladie ?

En temps normal, le pancréas produit certaines enzymes indispensables à la digestion, comme la trypsine. Ces enzymes sont déversées dans l’intestin via un canal. Dans un cas sur deux, c’est le blocage de ce canal qui provoque le retournement des enzymes contre le pancréas et sa “digestion”. Il existe desmoyens de prévenir la pancréatite.
La grossesse extra-utérine

La grossesse extra-utérine est l’une des premières maladies auquel pense l’urgentiste face à une femme jeune qui se plaint de douleurs de ventre. Ces douleurs sont accompagnées d’unretard de règles et parfois de pertes de petites quantités de sang très sombre. Comme son nom l’indique, la grossesse extra-utérine est le développement de l’embryon en dehors de l’utérus.

Dans la plupart des cas, l’embryon s’implante dans l’une des trompes de Fallope. S’il n’est pas extrait, il se développe jusqu’à provoquer l’éclatement de la trompe, et une grave hémorragie. La grossesse extra-utérine est la principale cause de mortalité au cours du premier trimestre de la grossesse. Elle touche 14 000 femmes par an en France1. Diagnostiquée à temps, la chirurgie n’est pas nécessaire.
L’avis du Dr Jacques Allard, médecin généraliste.
La dissection aortique

La dissection aortique est la bête noire des médecins en raison de son pronostic. Si elle n’est pas reconnue à temps, un cas sur deux est mortel en 48h. Il s’agit d’une lésion de l’aorte, la plus grosse artère de l’organisme. La dissection de sa paroi provoque une douleur “en coup de couteau” au thorax, donnant la sensation d’unemort imminente.

Cette douleur peut être confondue avec celle decrise cardiaque.
Les facteurs de risque de la dissection sont l’hypertension, le syndrome de Marfan ou la présence de cas avérés dans la proche famille.

Note personnelle:  Je ne suis pas "médecin" mais j'avais un mari médecin et j'ai travaillé 10 ans chez "les anciens prisonniers de guerre" 

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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Mar 11 Oct - 14:14

Huile de coco : ce qui est vrai et ce qui est faux sur ses propriétés

De l'huile de coco, on en mange à toutes les sauces. Utile pour les cheveux, pour se démaquiller, pour sentir bon (le coco, évidemment), elle est également un allié en cuisine. Mais si, comme démaquillant, l'huile de coco ne présente aucun risque pour la santé, en tant qu'ingrédient il faut faire attention à ce qu'on en fait.

L'huile de coco en cuisine ? Oui, mais...

L'huile de coco est... une huile. En cela elle a les mêmes propriétés que les autres huiles que l'on utilise quotidiennement, comme l'huile de colza ou l'huile de tournesol. On peut donc l'utiliser pour cuisiner et on ferait bien de l'adopter : sa composition, différente des huiles de semences plus traditionnelles, lui permet de bien résister à la chaleur et de ne pas devenir toxique.
Deux petits bémols, toutefois : elle donne un goût un peu particulier à vos plats et n'apporte guère de nutriments. Il faut donc faire la part des choses...
En cuisine, l'huile de coco est également assimilée aux acides gras saturés dont on fait une très mauvaises publicité car ils seraient liés à l'apparition de maladies cardiovasculaires. En réalité, il n'en est rien : les acides gras de l'huile de coco ne sont pas des acides gras saturés comme les autres et sont moins dangereux. Mais il ne faut bien évidemment pas en abuser (et non, l'huile de coco ne protège pas des maladies cardiovasculaires, même si elle n'en n'augmente pas les risques !) puisqu'il est recommandé de ne pas absorber plus de 10 % d'acides gras saturés par repas.

Et niveau beauté ? L'huile de coco, elle fait quoi ?

L'huile de coco est bonne pour les cheveux. Comme de nombreuses huiles, elle est très nourrissante. Le mieux étant de l'utiliser en masque, une fois par semaine, pendant 30 minutes. De plus, les youtubeuses le savent bien : l'huile de coco est un démaquillant naturel qui fonctionne à merveille.
Pour la peau, par contre, l'huile de coco n'est pas forcément recommandable pour les peaux mixtes, grasses ou sujettes à l'acné. Certaines huiles sont meilleures, faites confiance à votre dermatologue pour vous trouver un meilleur traitement si vous avez une peau à problèmes... ou bien testez différentes huiles et choisissez celle qui vous va le mieux.
Dernier point : la silhouette. L'huile de coco ne fait pas grossir mais n'aide pas à mincir non plus. Et puis, c'est quoi ce diktat de la minceur ? Mesdames, ne vous en faites pas : vous êtes belles, tout simplement.
Paolo Garoscio, le 28/09/2016
bonne après midi 1     Ninnenne   


En savoir plus sur http://www.cuisineaz.com/articles/huile-de-coco-ce-qui-est-vrai-et-ce-qui-est-faux-sur-ses-proprietes-529.aspx#jK8YK8MxeTLEelCP.99
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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Mar 11 Oct - 15:00

Allergies alimentaires, que faire pour les éviter ?
Les allergies alimentaires sont de plus en plus fréquentes. Bien qu’il soit difficile de mesurer leur ampleur, le Programme National Nutrition Santé (PNNS) en France et l’Association Québécoise des Allergies Alimentaires (AGAA) au Canada considèrent que les allergies alimentaires concerneraient 3 à 4 % des adultes et 6 à 8 % des enfants. Un chiffre qui devrait doubler d’ici 2020 ! Qu’est-ce qu’une allergie alimentaire ? Comment savoir si on est allergique ? Peut-on l'éviter ? Les réponses dans ce dossier.
Qu’est-ce qu’une allergie alimentaire ?

Une allergie alimentaire est une réaction anormale de défense du corps à la suite de l’ingestion d’un aliment : le système immunitaire attaque l'aliment (ou plutôt une protéine), croyant qu’il s’agit d’un agresseur à éliminer.

Dans la plupart des cas, les symptômes sont légers : picotements au niveau des lèvres et de la langue, démangeaisons, éruption cutanée, rhinite, léger gonflement des lèvres…
Mais dans certains cas, l’ingestion d’un aliment auquel on est allergique peut déclencher un choc anaphylactique pouvant entrainer la mort. Ce sont les allergies aux arachides, aux noix, aux poissons et aux fruits de mer qui sont le plus souvent impliquées dans les réactions anaphylactiques. L’allergie à la protéine de gluten quant à elle entraine le plus souvent des problèmes au niveau du système gastro-intestinal.
La réaction allergique peut survenir rapidement, dans les 2 heures suivant l’ingestion ou de façon retardée, jusqu’à 48 h plus tard.
Comment savoir si on est allergique ?

Lorsqu’on ressent une sensation de picotements au niveau de la bouche à chaque ingestion d’un même aliment, il est fort probable qu’on y soit allergique.
Parfois, la réaction est plus insidieuse et peut se caractériser par le l’eczéma ou de l’urticaire. Le diagnostic va alors s’avérer plus difficile, car la réaction cutanée n’est pas forcément immédiate et peut être persistante si c’est aliment consommé régulièrement.

Il faut également savoir qu’il existe des allergies croisées. Par exemple, si vous êtes allergique au latex, il y a des chances (35 %) que vous soyez aussi allergique au kiwi, à la banane et à l’avocat. De même, si vous êtes allergique à un fruit de mer, il est fort probable que vous le soyez à un autre fruit de mer.
Dans tous les cas, pour en avoir le cœur net, il faut d’abord consulter un médecin. Après s’être renseigné sur l’existence ou non d’un terrain allergique et le contexte de la survenue des symptômes, celui-ci va demander une prise de sang en testant certains allergènes soupçonnés. Il peut ensuite vous diriger vers un allergologue.
L’allergologue va alors pratiquer des tests plus poussés, dont le test cutané, qui consiste à appliquer à différents endroits de la peau une goutte d’une série de solutions contenant chacune une petite quantité d’allergène, et d’autres tests sanguins.
Peut-on les éviter ?

En prévention, la majorité des allergologues s’entendent pour recommander :

  • D’éviter la cigarette ;

  • D’allaiter jusqu’à 4 à 6 mois ;

  • D’introduire des aliments solides en respectant le calendrier élaboré par les pédiatres.


[size]
 

D’autres moyens préventifs restent encore controversés, il s’agit de :
[/size]

  • Retarder l’introduction des aliments potentiellement allergènes chez l’enfant ;

  • Consommer plus d’oméga-3 durant la grossesse ;

  • Suivre une diète hypoallergène durant l’allaitement.


[size]
Pour en savoir plus, consultez notre page La prévention de l’allergie alimentaire
Une fois l’allergie avérée, il n’existe malheureusement pas de traitement curatif. La meilleure solution consiste à bannir la consommation des aliments allergènes.
Toutefois, certaines allergies ont tendance à s’atténuer voire à disparaître avec le temps. C’est le cas des allergies au lait de vache, aux œufs et au soya. Il faudra alors faire un test de provocation.
En revanche, d’autres allergies alimentaires ont plutôt tendance à persister toute la vie, comme les allergies aux arachides ou aux fruits de mer.
Demandez l’avis d’un allergologue avant de réintroduire un aliment allergène dans votre alimentation.

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