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 Pensez à votre santé (un peu de tout)

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marileine
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MessageSujet: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Sam 15 Oct - 14:29

Les gestes simples pour garder la forme en automne
En automne, lorsque les jours raccourcissent et que le froid s’installe, on est moins actif, plus fatigué, et on souffre parfois d’une baisse de moral. Pourtant, en faisant attention, il est tout à fait possible de garder la forme en cette période.

Sortez, profitez du soleil quand il est là

La baisse de la luminosité trouble le rythme circadien (cycle veille/sommeil), car notre horloge interne doit être en phase avec l’alternance jour/nuit, et perturbe la sécrétion de la mélatonine (l’hormone du sommeil). Résultat, à mesure que les jours raccourcissent, une fatigue parfois persistante s’installe.
Il est donc conseillé de sortir le plus souvent possible de chez soi pour bénéficier de la lumière du soleil.
La luminothérapie a également fait ses preuves en cas de dépression saisonnière notamment. 
Faites du sport

On le répète souvent, pratiquer une activité physique quotidienne procure des effets positifs durables sur la santé, améliore la qualité de vie et la forme physique, la résistance à la fatigue et contribue à une meilleure qualité du sommeil.

De plus, la pratique d’une activité physique régulière stimulerait le système immunitaire.
Bien sûr, choisissez une activité que vous aimez et allez-y à votre rythme, il ne faut pas vous dégouter ni vous décourager ! Pour ceux qui n’aiment vraiment pas le sport, allez au travail à pied ou en vélo si vous le pouvez, faites du jardinage ou promenez le chien plus souvent !
Mangez équilibré

Même si la baisse des températures vous donne envie de raclettes et de tartiflettes, n’y succombez pas trop souvent ! Pour rester en forme, il est indispensable de manger équilibré.
D’ailleurs, les aliments typiques de l’automne comme les noix, les courges, les agrumes, les champignons, le chou de Bruxelles ou le panais regorgent de saveurs et sont riches en bienfaits pour la santé.

Privilégiez aussi les aliments contenant de la vitamine B6, comme les fruits à coque, le poulet, le thon, le saumon ou la morue et les pommes de terre (avec la pelure). Un bon apport en vitamine B6 est essentiel pour lutter contre la déprime, l’irritabilité et la fatigue.
Pour les gourmands, qui craquent souvent entre les repas, remplacez les sucreries du distributeur automatique par des amandes ou des noix du Brésil, riches en magnésium, elles permettent de retrouver énergie et vitalité. Et pour les fans de chocolat, choisissez-le noir, au moins 60 % cacao, il est aussi riche en magnésium et regorge d’autres bienfaits !
Lire aussi 5 aliments incontournables du mois d’octobre et 5 fruits et légumes de novembre qui donnent de l’énergie !
Stimulez votre système immunitaire pour tenir les maladies éloignées

Avec l’automne, arrivent malheureusement les rhumes et autres maladies de saison !
Pour les tenir éloignés, commencez par faire une cure de vitamine C. Pour cela, pas besoin de compléments alimentaires ! Il suffit de manger sainement et de mettre un accent tout particulier sur les fruits et les légumes.

Lire aussi : Les meilleures sources de vitamine C
Le zinc est également d’une grande aide pour lutter contre les bactéries nocives pour votre organisme. Vous en trouverez en grande quantité dans les huîtres, les jaunes d’œufs ou les lentilles.
Lire aussi : Les 20 meilleures sources de zinc
N’oubliez pas non plus les fibres, qui ont l’avantage de protéger la flore intestinale. Or, si vous protégez les bonnes bactéries qui vivent dans vos intestins, ces dernières lutteront plus efficacement contre les maladies extérieures.
Pensez aussi aux protéines, qui vous permettent de produire des anticorps, et aux « bons gras » oméga 3, 6 et 9 pour un meilleur fonctionnement immunitaire.
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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Sam 15 Oct - 14:34

Allergies : prenez-vous assez d'oméga-3 ?




Allergies : prenez-vous assez d’oméga-3 ?

Chère amie, cher ami, 

Je sais que beaucoup d’entre vous sont un peu désespérés face aux allergies qui vous pourrissent la vie. Je vous ai déjà donné les clefs d’une alimentation saine qui écarte les risques allergiques. 

Mais on peut aller plus loin et mettre en place une véritable stratégie de supplémentation nutritionnelle contre les allergies. 

Cela va bien sûr dépendre des types d’allergies dont vous souffrez. 

Mais une chose est sûre, la supplémentation en huile d'onagre est incontournable : 1 à 3 capsules de 1300 mg par jour[1]. Cette huile permet d'enrichir la ration en acides gras oméga-6 qui conduisent à la synthèse des prostaglandines et prostacyclines anti-inflammatoires et antiallergiques. 

Les acides gras de la série oméga-3 (acide éïcosapentanéoïque (EPA) et docosahexaénoïque (DHA)) sont à l'origine des prostaglandines PG E3 qui sont anti-inflammatoires et anticoagulantes, vasoprotectrices, antitriglycéridémiques et anticholestérolémiques. Les huiles de colza, de soja et de noix apportent également des acides linoléniques oméga-3. En cas de ration déficitaire en poisson gras, 4 à 6 capsules par jour d'huile de poisson, que l'on trouve en pharmacie ou en diététique, sont donc recommandées pour la prévention et le traitement de fond des syndromes allergiques. 

La vitamine C, et c’est assez méconnu, a une action antiallergique et antihistaminique par le biais d'une cascade de phénomènes. Tous les allergiques chroniques devraient en prendre, d’autant qu’une étude française récente a montré qu’au moins 20 % des sujets allergiques présentaient des taux très bas de vitamine C. 

Comment agit la vitamine C ? Elle a en réalité des réactions très diverses : 


  • Une action « antitoxique » et immunorégulatrice hépatique 

  • Une action antihistaminique directe par hydroxylamine 

  • Une action anti-inflammatoire et antiœdémateuse au niveau de la microcirculation 

  • Une action anti-infectieuse et antivirale sur les infections souvent intriquées aux allergies, comme les rhumes et les rhinites (elle agit là comme les corticoïdes). 


Il faut cependant, surtout pour des traitements de longue haleine, prendre garde à la qualité et la forme d'administration de la vitamine C que l'on propose. On préfère les formes « non acidifiantes » et à effet retard telles qu'on les trouve dans les comprimés de formulation dite « américaine ». 

Dans le cadre d'une bonne hydratation de l'organisme et en présence de magnésium, il ne faut pas avoir peur de donner des doses suffisantes afin de provoquer les effets souhaités : pour cela, il faut prendre de la vitamine C dite à « action prolongée », 2 à 4 g par jour en au moins deux prises, ou de l’Ester-C aux mêmes doses. 

D’après une étude publiée dans « Archives of Pediatric and Adolescent Medicine », la vitamine C pourrait réduire la fréquence des crises asthmatiques provoquées par l’exercice physique. Cette étude, conduite sur vingt asthmatiques âgés de 7 à 28 ans, montre qu’une dose élevée unique de vitamine C (2000 mg) prise avant l’exercice prévient l’asthme chez 9 patients et réduit sa sévérité chez 2 autres patients. 


Annonce spéciale :

Les solutions naturelles pour prévenir et soigner arthrose, diabète, infarctus, AVC…

Si vous souhaitez en apprendre plus sur les nouvelles thérapies, regardez cette vidéo. Rien que dans la première partie, vous y découvrez les solutions naturelles pour prévenir et soigner arthrose, diabète, infarctus, AVC...

Pensez aussi au zinc !

Le zinc est aussi essentiel en tant qu'adjuvant au traitement de pratiquement toutes les allergies qu'en tant que préventif (de l'allergie et du vieillissement). 

La plupart des enfants allergiques manquent de zinc (parfois de silicium et de calcium) et cela se lit sur leurs ongles finement tachés de blanc. C'est le cas typique des enfants à peau sèche, aux rhinopharyngites chroniques (dont le déclenchement se fait par le biais de l'allergie), parfois asthmatiques ou eczémateux… 

Le zinc est un puissant stabilisateur de membrane. Il est de ce fait un antihistaminique en s'opposant à la libération d'histamine par le mastocyte. 

Il est immunorégulateur et essentiel au fonctionnement de l’enzyme clé (la Delta-6-désaturase), enzyme zincodépendante dont le fonctionnement peut être génétiquement perturbé (atopie) ou ralenti avec l'âge. 

Le manganèse qui est souvent associé au zinc se trouve fréquemment en état de subcarence ou déficience chez un grand nombre d'allergiques. Il a également une action antiradicalaire. Dans les ouvrages sur la médecine fonctionnelle, le Dr Ménétrier (1908-1986) [2] avait bien compris le rôle du manganèse sur la « diathèse allergique ». 

Le calcium a un effet antihistaminique propre et neurorégulateur. Il faut s’assurer que l’on n’est pas déficitaire en apports quotidiens, ce qui ne signifie pas, loin de là, qu’il faut obligatoirement augmenter sa consommation quotidienne de produits laitiers : les eaux minérales, les légumes verts et secs, les fruits secs en apportent des quantités appréciables. 

Attention au « syndrome du restaurant chinois » !

La vitamine B6 (pyridoxine) est un cofacteur du zinc. Elle intervient dans le fonctionnement de la Delta-6-désaturase et est anti-inflammatoire et antihistaminique. 

Le « syndrome du restaurant chinois » est une allergie spécifique aux glutamates, se traduisant par des maux de tête et des malaises chez des sujets génétiquement déficients en B6. Ces sujets ne peuvent pas métaboliser le monoglutamate de sodium (utilisé comme exhausteur de goût dans la cuisine orientale). L'apport de B6 corrige le trouble. Chez les sujets génétiquement atopiques, il ne faut pas avoir peur d'apporter des doses quotidiennes de 10 à 25 mg de cette vitamine tout en surveillant que l'apport à très long terme ne provoque pas de neuropathies sensitives et réversibles. 

L'acide pantothénique (vitamine B5) est un antiallergique précurseur de l’acétyle coenzyme A. Il stimule le métabolisme surrénalien et donc la libération de glucocorticoïdes endogènes et d'adrénaline par la médullosurrénale. Des résultats objectifs réclament des doses variant de 250 à 500 mg par jour. 

Ces vitamines hydrosolubles du groupe B (B3, B5 et B6) sont encore plus efficaces lorsqu'elles sont proposées conjointement avec la prise de comprimés dits « Multivitamines B » à des doses de 50 à 100 mg à effets retard ou « prolongés » pris une à deux fois par jour. 

Il faut toutefois s'assurer qu’ils ne contiennent pas de levures, ni que les vitamines ne sont pas poussées sur levures car elles seraient alors susceptibles d'être mal tolérées par exacerbation des fermentations intestinales et de la pousse de micro-organisme tels que les champignons (candida-albicans, aspergillus…). 

La niacinamide (et non la niacine) a, à elle seule, des propriétés antiallergisantes. 

Les acides aminés soufrés – encore la diathèse « allergique » du Dr Jacques Ménétrier – (méthionine, cystéine), le soufre (cures thermales, oligo-éléments) et la N-acétyl cystéine (proposée en pharmacie en tant que fluidifiant des excrétions bronchiques) sont à la fois des antiallergiques et des hépatoprotecteurs. Leurs effets antihistaminiques proviennent de leur activité antioxydante (elles augmentent la synthèse du glutathion) et de l'accentuation du métabolisme de l'histamine qu'ils contribuent à détoxiquer, par méthylation, en méthadone. 

La palette nutritionnelle en matière de prévention du terrain allergique est donc assez méconnue. Vous ne la trouverez pas systématiquement chez nos amis spécialistes de l’allergie qui, outre les traitements médicaux d’ailleurs très efficaces et plus particulièrement nécessaires en cas de crises allergiques brutales, proposent des désensibilisations qui ne réussissent pas toutes. 

Ne commettez pas l’erreur d’opposer les deux approches : elles sont complémentaires pour l’épanouissement de votre santé et j’espère que cette lettre vous en fera comprendre les fondamentaux. 

Si vous suivez ces conseils diététiques et nutritionnels, vous devriez oublier un peu vos allergies. 

A très bientôt et surveillez bien votre messagerie… 

Docteur Dominique Rueff 


a demain      Ninnenne  
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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Lun 17 Oct - 14:01

Ces médicaments qui pourraient vous rendre malade...


Chère amie, cher ami, 

Je regardais la fin de l’émission « Envoyé Spécial » sur France 2 à propos des médicaments en vente libre [1]. Il était notamment question de substances en spray nasal et en comprimés à base de pseudoéphédrine pour soigner les rhumes.

Ces substances ont le pouvoir de tuer. 

C’est ce que racontait ce reportage en se basant sur l’histoire d’une personne d’une quarantaine d’années qui avait frôlé l’infarctus après avoir utilisé ces médicaments. L’Académie de Médecine a d’ailleurs demandé à l’Agence française du médicament de les placer sur liste, c’est-à-dire de ne les rendre accessibles que sur seule ordonnance médicale… 

Pourquoi est-ce que je vous parle de cela ? En fait et toujours avec la même optique : réfléchissons à deux fois avant de prendre un médicament, même s’il est en vente libre. 

Je voudrais vous parler aujourd’hui du reflux gastrique œsophagien (RGO) et des médicaments qu’on utilise pour le traiter. Il s’agit d’une classe de médicaments que l’on nomme « inhibiteurs de la pompe à protons ». 

Le RGO, ou reflux œsogastrique, est une maladie que presque tout le monde connaît mais à des stades différents. Ceux qui ont des enfants ou des petits-enfants penseront tout de suite au « rot du nourrisson ». 

Mais en réalité plus d’un Français sur dix en souffre, qu’il s’agisse de remontées de liquide plus ou moins acides, ou de douleurs de l’estomac, ou au-dessus de ce dernier (œsophage). 

Les IPP, tout le monde connaît également, hélas… 

Qui n’a jamais reçu une ordonnance pour ces produits destinés à bloquer les sécrétions acides des cellules gastriques pour soulager les douleurs et prévenir les ulcères ? Comme les vasoconstricteurs (pour soigner les rhumes) dont je viens de vous parler ci-dessus, sachez qu’ils peuvent aussi mettre votre santé en danger. 

Après avoir vu le reportage sur le sujet publié dans la revue Alternatif Bien-Être [2] (cliquez ici pour en savoir plus surAlternatif Bien-Être), qui faisait référence à deux études scientifiques [3] publiées dans des revues internationales, dont l’une portait sur 240 000 sujets, j’ai commencé à approfondir mes recherches. 

Je souhaite partager avec vous mes conclusions. 

Un symptôme qui disparaît aussi vite qu’il est apparu

Mais avant d’aller plus loin, je dois vous confier quelque chose afin de vous faire réfléchir au fait que cela ne vaut probablement pas la peine de mettre sa santé, voire sa vie en jeu pour un symptôme qui peut disparaître aussi rapidement qu’il est apparu. Soit tout seul, soit avec quelques mesures élémentaires de nutrition et de bon sens ! 

Dans mon cabinet, j’avais coutume de dire à mes patients : « Un rhume mal soigné dure sept jours, et bien soigné, ne dure qu’une semaine ! » 

Mais revenons aux reflux… Voici quelques réflexes à avoir plutôt que de prendre des médicaments qui ne traiteront pas le vrai problème. 


  • Si vous souffrez chroniquement de ce type de symptôme, consultez un médecin et n’hésitez pas à lui suggérer de vous prescrire un examen visuel de l’œsophage ou de l’estomac qu’on appelle fibroscopie. 



Ce n’est pas très agréable, j’y suis passé, mais c’est indispensable car ces lésions peuvent dégénérer. Le cancer de l’œsophage ou de l’estomac pardonnent rarement… 


  • Avant d’envisager une quelconque solution, cessez de fumer ou réduisez votre consommation au maximum car le tabac est une cause favorisante de lésion bénigne, et bien entendu de sa possible dégénérescence en cancer.


  • Ne buvez jamais trop chaud ! On sait très bien que les populations qui boivent du thé presque bouillant ont un risque plus élevé : pensez-y quand vous mangez votre soupe. 


  • Qu’il s’agisse de liquides ou de solides : mâchez. L’imprégnation salivaire préparera les aliments à leur absorption et diminuera le risque de corrosion gastrique. 


  • Ne dînez pas trop tard, évitez de vous coucher à moins de trois heures de votre repas, ne mangez pas un repas trop copieux, trop gras ou trop « arrosé » le soir. 


  • Rehaussez la tête de votre lit ou dormez la tête sur deux coussins et de préférence sur le côté gauche. 



Je pourrais continuer ainsi avec d’autres conseils pratiques et fondamentaux, car presque tout le monde a connu à un moment de sa vie des remontées acides et a expérimenté ces conseils. 

Voulez-vous mourir prématurément ?

L’article d’Alternatif Bien-Être, qui vous sera exceptionnellement offert en cadeau pour tout abonnement à Alternatif Bien-Être, résume les conclusions de deux grandes études américaines, et signale que les IPP prises au long cours peuvent : 


  • D’une part augmenter le risque de maladies graves du rein de 20 à 40 % 


  • D’autre part celui de mourir prématurément de 76 % 



Alors que faire quand on souffre de ce type de maux ? 

On peut bien sûr remplacer les IPP par des médicaments plus anciens comme les « pansements antiacide », les « modificateurs de la motricité de l’estomac » ou encore les « bloqueurs de l’acidité ou inhibiteurs de la sécrétion gastrique » appelés « anti H2 ». 

Mais ces médicaments ont d’autres inconvénients

Les « pansements gastriques » sont bien connus car ils soulagent rapidement reflux et douleurs gastriques en tamponnant les sécrétions d’acides. Présentés sous forme de comprimés à croquer avec des parfums synthétiques, ou de gels, ils contiennent des alginates mais parfois aussi de l’aluminium, qui est contre-indiqué lui aussi en cas de maladie rénale. Certains avancent qu’il pourrait augmenter le risque de maladie d’Alzheimer. Ce débat n’est pas clos. Ils peuvent aussi inhiber l’action de certains médicaments comme les bêtabloquants prescrits en cas d’hypertension, le fer, les hormones thyroïdiennes, l’aspirine qui peut jouer un rôle majeur dans la prévention des accidents cardiovasculaires. Certains de leurs composants comme le sorbitol peuvent perturber le transit intestinal et provoquer des ballonnements. 

Les modificateurs de la motricité, eux, améliorent la vidange de l’œsophage et de ce fait ont une action positive sur les nausées. C’est aujourd’hui la « dompéridone » qui est utilisée, les médicaments précédents ayant été retirés du marché car ils pouvaient augmenter le risque de troubles cardiaques graves. Ce dernier, déconseillé en cas de troubles hépatiques, peut modifier la sécrétion d’une hormone hypophysaire appelée prolactine et aussi augmenter le risque de troubles du rythme cardiaque en cas d’administration concomitante d’un antifongique : le kétoconazole. 

Les « anti H2 » ou « inhibiteurs de la sécrétion gastrique » bloquent la sécrétion acide des cellules gastriques et partagent de ce fait l’un des inconvénients des IPP (voir ci-dessous). Leur chef de file est la « cimétidine » qui peut, elle aussi, interagir avec de nombreux médicaments. Ils sont déconseillés pendant la grossesse, en cas de troubles cardiaques et rénaux, et peuvent augmenter eux aussi le risque de gynécomastie [4] et de troubles du rythme. 

Bref ! Pas de solution miracle dans ces médicaments, ce qui ne veut pas dire que l’on ne peut en prendre ponctuellement si besoin. Si vous les prenez en automédication, je vous conseille fortement de le signaler à votre médecin traitant pour éviter des interactions médicamenteuses dangereuses. Car en diminuant les sécrétions acides, tous ces médicaments, IPP compris, peuvent modifier la flore intestinale et augmenter le risque de constipation. 

Quand les médicaments déclenchent des maladies graves

C’est le comble ! Comment accepter qu’un médicament conseillé pour soigner une affection bénigne puisse être à l’origine d’une maladie grave ? 

En inhibant les sécrétions acides, ces médicaments peuvent engendrer, à terme, une atrophie de la muqueuse gastrique que l’on nomme « gastrite atrophique ». Il existe un lien entre cette maladie et le cancer de l’estomac, bien qu’aucune causalité n’ait encore été démontrée. Dans le doute, je pense qu’un usage régulier doit être banni. 

Ce que vous risquez avec ces médicaments

Les médicaments contre les reflux et les douleurs de l’estomac modifient la flore intestinale dont l’intégrité est indispensable si vous désirez conserver une bonne santé et de bonnes défenses immunitaires. 

Ils modifient également le métabolisme hépatique et pancréatique par l’intermédiaire des cytochromes [5]. 

Ils interfèrent avec de nombreux médicaments et nutriments comme le fer, les protéines et la vitamine B12. 

Le Conseil médical des médicaments [6], au Québec, a bien intégré leurs dangers, et a justement lancé une campagne de sensibilisation à propos de leurs effets. 

Ces pilules qui masquent les problèmes

Le plus grave est que, comme tant de médicaments, ils soignent la conséquence (reflux, douleurs) sans chercher l’origine du mal, la cause réelle de ces problèmes digestifs ou de ces douleurs d’estomac. Pire, ces médicaments peuvent même potentiellement masquer ces problèmes. 

L’origine infectieuse de l’ulcère : une révolution médicale !

Il y a quelques dizaines d’années, la découverte du rôle pathogène de l’Helicobacter pylori, cette bactérie en forme d’hélice, d’où son nom, sur les ulcères et les cancers gastriques fut une vraie révolution ! Cette bactérie est aussi soupçonnée de jouer un rôle dans la survenue de certaines urticaires, purpuras [7] et même certains troubles cardiovasculaires. 

Aujourd’hui, tous les médecins la connaissent bien et savent comment la détecter et en suivre l’évolution après traitement. Le traitement majoritairement utilisé est une association d’antibiotiques et antiacides pendant quelques semaines. 

Bien entendu, ce traitement va modifier la flore intestinale mais l’éradication du germe est, à terme, une priorité qui nécessite une surveillance attentive et peut-être de nouvelles répétitions de traitements plus ou moins modifiés. 

Entre les cures, toutes les solutions nutritionnelles (et de bon sens) que nous avons évoquées sont absolument indispensables si l’on veut consolider le traitement et limiter l’usage des antibiotiques, mais malheureusement elles ne sont pas à elles seules suffisantes. 

Les alternatives ou compléments aux traitements médicamenteux

En dehors des mesures de bon sens et des médicaments, quelques-unes sont à signaler. 

Toujours elle, la revue Alternatif Bien-Être propose de proscrire les fritures, les épices et condiments acides, les excès d’aliments gras, la choucroute, les fromages fermentés, les alcools forts, le café (surtout au lait !), le jus d’orange, l’oignon, le chocolat… et bien entendu le tabac. 

En revanche, il est recommandé de consommer de l’huile de colza, de coco et de lin, les noix (si vous n’y êtes pas intolérant), les produits riches en oméga-3. On conseille également de consommer du chou, des brocolis, des patates douces, des bananes, de l’ail (si on le supporte), de la réglisse (sauf en cas d’hypertension), des myrtilles, paradoxalement du poivre de Cayenne, et des infusions de camomille, de feuilles de bois de pomme, d’achillée millefeuille, de marrube et de fenugrec. Mais tout est question de mesure et de susceptibilité individuelle. 

Contrairement à ce que beaucoup pensent : 


  • Le citron et le jus de citron pris à jeun avec un peu de vinaigre de cidre et/ou de bicarbonate et/ou de miel sont de grands alcalinisants 


  • Le jus de pomme de terre est très efficace pour lutter contre les brûlures d’estomac 


  • Le millet est la seule céréale alcalinisante 


  • Je vous conseille d’ajouter un maximum de céleri et de carottes cuites à vos plats de légumes 


  • Le raisin, à condition d’être consommé bio, donc sans pesticides, est très alcalinisant. 



Parmi les compléments alimentaires, il faut signaler : 


  • Que la vitamine C préparée naturellement ou avec des ingrédients naturels n’est pas acidifiante et qu’elle est absolument indispensable en cas d’infection. Vous pouvez en cas de besoin, comme une grippe, en prendre pendant quelques jours 4 à 6 g jusqu’à ce qu’une diarrhée vous indique de réduire la dose. 



Je vous conseille d’associer des comprimés dits « à action prolongée » et de l’acide ascorbique que vous achèterez en pharmacie, à diluer dans un litre d’eau, sachant qu’une cuillerée à café rase équivaut à 3 ou 4 g. 


  • Qu’une supplémentation régulière en vitamine E naturelle peut contribuer à traiter efficacement les ulcères du tube digestif. 


  • Que l’açaï, fruit brésilien, peut être conseillé du fait de son très fort pouvoir antioxydant. Il est source de vitamine E, de fibres, de vitamine B1 et de fer. Il peut être consommé sous forme de gélules d’extraits concentrés bios. 


  • La résine de mastic est un supplément nutritionnel sûr, efficace et naturel, dénué d'effets secondaires. Elle est présentée en capsules et son efficacité est confirmée par plusieurs études cliniques [8]. Elle est une alternative intéressante et devrait être proposée systématiquement entre les traitements conventionnels. Même si l’Helicobacter pylori n'est pas suspecté, la résine de mastic peut être utilisée pour apaiser les douleurs d'estomac, aider à reconstituer la paroi de l’estomac et du duodénum, favoriser une bonne digestion et rafraîchir l'haleine ! 



Bien entendu la liste n’est pas exhaustive. 

Vous l’avez compris, ce que j’aimerais que vous reteniez de cette lettre, c’est qu’il est capital de réfléchir avant de vous automédicamenter. 

Les deux exemples que j’ai choisis ne sont pas isolés : il faudrait aussi citer les antidouleurs comme le paracétamol ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). 

Loin de moi l’idée de bannir totalement le recours ponctuel à ces molécules, mais : 


  • D’une part il faut en connaître les contre-indications, les limitations d’emploi et donc à minima lire les notices et prendre conseil auprès de son pharmacien et/ou de son médecin en n’omettant pas de signaler les autres traitements que l’on prend. 


  • D’autre part, ne pas les consommer au long cours sans une sérieuse raison, sans avoir tenté des traitements alternatifs et surtout sans mesures hygiénodiététiques indispensables et prioritaires pour un résultat à terme. 



Prenez soin de vous et surveillez bien votre messagerie ! 

Dr. Dominique Rueff 



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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Mar 18 Oct - 14:19

[size=39]10 aliments mauvais pour la digestion[/size]
1/11




Manger, c'est toujours un plaisir. Enfin, presque toujours : quand on souffre de troubles digestifs, manger peut devenir une véritable angoisse. Parce que même si on se régale avec certains aliments, l'après-repas est une catastrophe. Renvois, ballonnements, aigreurs, brûlures, reflux gastriques, gaz intestinaux, grande fatigue...Les troubles digestifs peuvent s'avérer non seulement douloureux, mais parfois gênants.

Les piments

2/11
[size]



Et la cuisine épicée, de manière plus générale. La raison pour laquelle les piments sont des aliments mauvais pour la digestion est simple : non seulement leur consommation peut nous irriter l’œsophage, mais elle peut également engendrer des brûlures d'estomac.


Les produits laitiers



[size=35]104PARTAGESFacebookPin ItE-mail[/size]

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[url=http://www.fourchette-et-bikini.fr/bien-etre/10-aliments-mauvais-pour-la-digestion.html ?article=2#articleTitle][/url][url=http://www.fourchette-et-bikini.fr/bien-etre/10-aliments-mauvais-pour-la-digestion.html ?article=4#articleTitle][/url]
3/11




Que l'on se rassure : les yaourts et le fromage ne sont pas des aliments mauvais pour la digestion en tant que tels. Mais comme ils contiennent du lactose, ils peuvent s'avérer difficiles à digérer.

Le café

4/11
[size]



Ha, un bon petit café, rien de tel pour commencer la journée, ou finir un repas en beauté. Non ? Euh, ben pas vraiment en fait. Le café est en effet réputé pour augmenter et fixer l'acidité gastrique dans notre estomac. Il est donc assez mauvais pour la digestion, bien qu'on ait l'habitude de le consommer en fin de repas...Et si on a en plus des problèmes de reflux gastriques, mieux vaut tout simplement éviter le café.


Les boissons alcoolisées


[/size]
5/11
[size]



Dans la série des boissons mauvaises pour la digestion, on n'oublie pas les boissons alcoolisées ! Après quelques verres d'alcool, on se sent certes un peu plus détendue. Le problème ? Notre corps, lui, ne se détend pas du tout, car l'alcool peut provoquer des brûlures d'estomac, des crampes d'estomac, des reflux acides, ou une diarrhée.
Surtout si on est une grande amatrice de vin blanc, un alcool particulièrement mauvais pour la digestion car très acide...


Les plats en sauce


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Ah, qu'est ce qu'on se régale avec une bonne blanquette, un coq au vin ou un poulet basquaise...Malheureusement, si ces plats sont très bons pour les papilles et le moral des gourmets que nous sommes, ils sont aussi très mauvais pour la digestion.


Les baies


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Myrtilles, groseilles, cassis, airelles, canneberges, fraises, framboises, mûres...On sait toutes que les baies sont excellentes pour la santé (en plus d'être excellentes au goût!). Seul petit problème : les baies contiennent toutes des petites graines, que l'on a parfois du mal à digérer car elles irritent notre intestin.


Le chou


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Le chou, voilà un autre aliment bon pour la santé mais mauvais pour la digestion ! Et oui, même s'il est riche en fibres, le chou est également un aliment qui entraîne la formation de gaz dans l'estomac une fois avalé.


L'oignon


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L'oignon, un peu comme le chou, est un aliment qui contient beaucoup de fibres. Mais il peut cependant s'avérer mauvais pour la digestion. Et oui : les fibres qu'il contient, notre estomac ne réussit pas à les digérer dans leur intégralité. Et les parties non-digérées vont rester dans notre estomac, jusqu'à ce que des bactéries s'en chargent.



Les aliments crus

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Tout comme l'oignon, les aliments crus ont la fâcheuse habitude de fermenter dans notre estomac qui digère beaucoup plus facilement le cuit. Ils sont donc mauvais pour la digestion, et à éviter, enfin sauf si on raffole des pets et autres...

Les boissons gazeuses


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Même si certaines ne jurent que par un petit verre d'eau gazeuse après le repas, les boissons gazeuses contiennent, comme leur nom l'indique...et oui, du gaz ! Or ce gaz, une fois qu'on l'avale, il faut bien le faire sortir ! Ce sera soit sous la forme de rots, soit sous la forme de vents...Sinon, bonjour les ballonnements.
bonne après midi 1     Ninnenne 


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