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 Cailloux dans les reins : c’est horrible ! + autres sujets à venir!!!

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marileine
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MessageSujet: Cailloux dans les reins : c’est horrible ! + autres sujets à venir!!!   Jeu 20 Oct - 11:09

Cailloux dans les reins : c’est horrible !


Cailloux dans les reins : c’est horrible !


Chère lectrice, cher lecteur, 

La douleur physique la plus terrible pour l’être humain est celle des cailloux dans les reins, aussi appelés « calculs rénaux ». 

Quand j’étais petit, je me demandais toujours pourquoi on parlait de « calculs ». Pourquoi pas cailloux ? 

Le mot calcul vient de calculus en latin, qui veut dire « osselet ». 

Les osselets sont les petits os de la colonne vertébrale des moutons. Ils sont principalement composés de calcium, et c’est le cas aussi des pierres ou cailloux qui se forment dans les reins. C’est pourquoi on les appelle « calculs », en vocabulaire médical. 

Pour la petite histoire, les enfants avaient toutes sortes de jeux avec les osselets. Et comme on leur apprenait à compter avec, c’est de là que vient le mot « calcul » en français. 

« Douleurs atroces »

Les médecins parlent de « douleur atroce et sporadique » pour désigner ce que ressent la victime de calculs rénaux. Sporadique veut dire « se produisant à intervalles irréguliers ». 

Imaginez que sur une échelle de douleur allant de 0 à 10, où 0 est l’absence de douleur et 10 la douleur maximale que vous puissiez imaginer ressentir, vous êtes à 10 ! C’est l’horreur. 

Malheureusement, ce problème est très fréquent. Il a beaucoup augmenté ces trente dernières années. 5 à 10 % des gens vivront une crise de colique néphrétique au cours de leur vie. C’est énorme : parmi mes lecteurs, des dizaines de milliers seront touchés ! 

Comment peut-on avoir des cailloux dans les reins ? D’où viennent-ils ? Pourquoi font-ils si mal et comment les éviter, et s’en débarrasser ? 

Nous allons voir tout cela. Et je vais vous indiquer un moyen naturel et très original de se soigner : aller au parc Astérix et faire un tour de Grand Huit ou de montagnes russes. C’est très sérieux, j’y reviens dans un instant, après une courte explication sur l’origine des cailloux dans les reins : 

Comment les cailloux se forment dans les reins

Les reins servent à filtrer le sang. 

Normalement, les déchets sont microscopiques. 

Ils sont dilués dans l’urine, qui coule dans de petits tuyaux dans les reins appelés uretères, vers la vessie. 

Mais il arrive que ces déchets « cristallisent », c’est-à-dire forment de petits grains. 

En effet, ces déchets sont en grande partie des « sels » minéraux. Comme le sel que vous mettez dans l’eau, ils peuvent former des grains lorsque la concentration est trop forte. Cela se produit en particulier quand on ne boit pas assez d’eau. 

Ces grains peuvent être fins, mais ils peuvent aussi grossir. Ils finissent alors par former des petits cailloux qui bloquent les uretères. 

C’est ce qui provoque les douleurs appelées « coliques néphrétiques » (néphros veut dire « rein » en grec), qui se produisent dans les flancs. 

Solution

Les petits cailloux finiront par passer dans la vessie – après vous avoir torturé(e). 

Mais les plus gros cailloux doivent être cassés avec des ultrasons. Parfois, on est même obligé d’opérer en ouvrant les reins pour les retirer directement. 

Ces opérations sont pénibles et se produisent après (ou pendant) les coliques néphrétiques abominables. 

Mieux vaut prévenir que guérir, donc, et cela tombe bien car les solutions sont simples et agréables. 


  • La première mesure est de prendre l’habitude d’ajouter systématiquement quelques gouttes de citron et une rondelle dans votre carafe d’eau à table, ou dans votre verre. C’est bon au goût, rafraîchissant, mais c’est surtout excellent pour la santé, et pas que pour la vitamine C. Le citron augmente la quantité de citrate dans l’urine. Le citrate contribue à prévenir la formation de cailloux [1]. De plus, avec une eau citronnée, vous aurez plus de plaisir à boire et augmenterez votre absorption de liquide. 


  • Faites des tisanes de plantes « diurétiques », c’est-à-dire qui donnent envie d’uriner. J’ai parlé du pissenlit qui tient son nom de « pisse-en-lit », et qui mérite sa réputation. Mais nous connaissons tous les effets étonnants des asperges : l’eau de cuisson des asperges est particulièrement efficace. Avec le pissenlit et les asperges, les orties, le persil en infusion (infuser 2 g de persil dans 150 ml d’eau bouillante et boire 3 fois par jour) et la verge d’or (infuser 3 g d’herbe dans 150 ml d’eau bouillante) seront vos meilleurs diurétiques naturels.


  • Augmentez vos apports en potassium. Le meilleur moyen de manger plus de potassium est de manger plus de légumes, épices et produits végétaux, en particulier les pommes de terre avec la peau, le concentré de tomate, le cacao, le café et la chicorée, les graines de cumin, le gingembre moulu, le poivre, le persil, les châtaignes, l’avocat, la banane et les abricots secs. Le potassium réduit l’excrétion de calcium (vous avez moins de calcium qui passe dans vos reins), ce qui a le double avantage de préserver votre masse osseuse tout en réduisant la formation de calculs rénaux. 



(la suite ci-dessous) 
Annonce spéciale



Les pouvoirs des plantes contre les infections

La prise d'1g d’échinacée jusqu'à 5 fois par jour est remarquable contre une infection déclarée : elle donne un coup de fouet à votre système immunitaire. Elle est encore plus efficace en association avec la racine d’astragale de Chine qui stimule les globules blancs et les cellules "NK", tueuses naturelles d'agents infectieux (NK = Natural Killer). 

Retrouvez tous les conseils pour vous soigner efficacement et naturellement grâce aux plantes en cliquant ici.
 


Suite de la lettre de ce jour : 

  • À noter qu’il existe un complément alimentaire très intéressant pour prévenir les calculs rénaux, le citrate de potassium : comme son nom l’indique, il contient à la fois du citrate… et du potassium. 


  • Réduire votre consommation d’aliments riches en oxalate. La plupart des calculs rénaux sont formés d’oxalate de calcium. L’oxalate est une substance qui se lie au calcium pour le faire cristalliser. Vous réduirez votre risque de calculs rénaux en diminuant votre consommation d’aliments riches en oxalate : les épinards, la rhubarbe, les bettes, la betterave et la fève de soja. 



Contre les douleurs

Il existe – n’est-ce pas merveilleux ? – une plante qui a l’étonnante vertu de soulager les douleurs provoquées par les spasmes des uretères en cas de crise de colique néphrétique. 

Il s’agit du pétasite officinal (Petasites hybridus). Prendre 7,5 à 15 mg de pétasine 2 fois par jour, pendant les repas. 

Médecine chinoise

L’acupuncture est souvent recommandée en cas de calculs rénaux. Les preuves scientifiques de son efficacité sont cependant limitées. 

Je préfère pour ma part miser sur une préparation à base de plantes chinoises, appelée Te Xiao Pai Shi Wan [2]. Il faut en prendre 6 à 8 comprimés, 3 fois par jour. 

Consultez un praticien de MTC (médecine traditionnelle chinoise) pour qu’il vous prescrive cette préparation, et vous indique un endroit fiable pour vous la procurer près de chez vous. 

Le Grand Huit

Enfin, je l’ai déjà mentionné, il y a cette étude très sérieuse sur le Grand Huit. Elle vient de sortir dans la revue médicaleThe Journal of the American Osteopathic Association. Les montagnes russes exercent une pression dans le ventre qui force les petits cailloux à passer, avant qu’ils ne deviennent trop gros et douloureux. Les personnes qui font régulièrement des tours ont donc moins de coliques néphrétiques que les autres ! 

Ces recherches, menées par des scientifiques de l’université du Michigan, ont fait suite à des témoignages de patients qui racontaient avoir été guéris après être allés à Disney World en Floride [3]. 

On suppose que les personnes qui pratiquent le trapèze acrobatique, la haute voltige, le saut à l’élastique, la Formule 1 et la moto de course bénéficient des mêmes effets ! 

C’est un encouragement à remettre du « piquant » dans nos vies. Jouer à Tarzan, ou à James Bond. Car il est évident que la station « vautré devant la télévision » ou « assis dans le fauteuil de ma voiture » toute la journée ne favorise pas la circulation des petites impuretés qui se coincent dans nos tuyaux. 

À ma connaissance, aucune recherche scientifique n’a encore été de ce côté pour expliquer l’explosion des calculs rénaux depuis trente ans. Il serait temps de creuser cette piste. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 




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MessageSujet: Re: Cailloux dans les reins : c’est horrible ! + autres sujets à venir!!!   Jeu 20 Oct - 14:12

Brossage de dents, la bonne méthode
Brossage de dents, la bonne méthode
Un brossage des dents efficace et doux permet à la fois de prévenir les caries et de ne pas agresser les gencives, afin de garder le plus longtemps possible des dents en bonne santé.

Pourquoi bien brosser ses dents ?
Les parents ne sont pas les seuls à conseiller de se laver les dents régulièrement. Les scientifiques, les dentistes et les médecins s’accordent également sur ce sujet. Les caries, une mauvaise haleine ou une gingivite ne sont pas les seuls risques qui peuvent faire suite à une mauvaise hygiène bucco-dentaire.
Le brossage des dents permet d’éliminer la plaque dentaire qui s’installe après chaque repas. Cette plaque est une pellicule collante composée de bactéries, de protéines salivaires, de sucres et d’acides. Bien que la salive contribue à évacuer la majorité de la nourriture ingérée, il reste toujours des traces qui se déposent sur les dents. Si cette plaque n’est pas enlevée régulièrement, elle peut se transformer en tartre en épaississant. Elle devient alors beaucoup plus dure à enlever et nécessite l’intervention d’un dentiste pour un détartrage. De manière générale, il est conseillé de voir votre dentiste une fois par an pour un détartrage.

La plaque dentaire et le tartre favorisent l’apparition de caries : en ne se brossant pas les dents, les sucres et les acides qui se trouvent sur les dents ne sont pas éliminés et peuvent ainsi provoquer avec le temps l’apparition de caries. La carie cause une hypersensibilité au chaud et au froid et peut atteindre la pulpe de la dent. Elle s’accompagne parfois de fièvre et d’abcès. Le brossage de dents ne doit donc pas être considéré comme une option mais comme une nécessité.
En outre, des scientifiques écossais ont mené une étude sur la relation entre hygiène dentaire et maladies cardiovasculaires. D’après leurs résultats1, les personnes ayant une moins bonne hygiène dentaire avaient un risque 70% plus important de développer une maladie cardiovasculaire que les personnes qui se brossaient régulièrement les dents.
Comment bien se brosser les dents manuellement ?


Il est bon de garder à l’esprit qu’il faut se brosser les dents pendant 3 vraies minutes. Suivre cette indication vous permettra de ne pas aller trop vite et de ne pas oublier certaines parties de votre dentition. Pour ce qui est du matériel, pensez à choisir une brosse à dents aux poils doux ou moyennement durs pour éviter d’agresser vos gencives. La brosse à dents doit être changée tous les deux à trois mois pour garantir son efficacité et éviter que les bactéries ne s’y logent. Passé un certain temps d’utilisation, les poils s’abîment et ne brossent plus aussi bien.
Quant à la technique, il est toujours aussi important de veiller à protéger vos gencives. Ainsi, le brossage ne se fait pas de la dent vers la gencive mais de la gencive vers la dent afin d’éviter que les bactéries ne se logent sous les gencives. Il est aussi important de commencer par le brossage de la mâchoire du haut, pour finir par celle du bas. Veiller à ne pas se brosser les dents trop fortement est aussi un moyen de prévenir le déchaussement1 : à force de se brosser les dents et les gencives trop fortement, les gencives se fragilisent et sont moins fermes. Vous pouvez enfin utiliser du fil dentaire (soie dentaire) pour nettoyer l’espace situé entre vos dents qui risque de ne pas avoir été atteint par la brosse.
La brosse à dents électrique, plus efficace


La brosse à dents électrique a l’avantage d’obliger à contrôler la force du brossage : elle empêche ainsi d’abîmer les gencives. La durée de brossage est la même, à savoir 3 minutes. La brosse à dents électrique ne va pas plus vite que nous, elle doit passer partout dans la bouche, suffisamment longtemps. Elle fatigue moins le poignet mais ce n’est pas pour cela qu’il faut la passer trop rapidement. Par sa forme, la brosse à dents électrique arrive souvent à atteindre des endroits difficiles d’accès comme les molaires situées au fond de la bouche.
Certains dentistes affirment que la brosse à dents électrique permet aux personnes ne sachant pas se brosser les dents correctement d’éviter de s’abîmer les gencives en effectuant un mauvais mouvement. De plus, d’après certaines études, les brosses à dents électriques enlèveraient davantage de plaque dentaire que les brosses à dents classiques.
Que ce soit avec une brosse à dents classique ou la brosse électrique, il est toujours important de respecter les conseils du brossage classique : aller de la gencive à la dent et non l’inverse, et veiller à bien passer sur toutes les faces des dents. La brosse à dents électrique ne se substitue pas au fil dentaire qui évite, lui, l’installation des caries dans les fins espaces situés entre les dents. 
Ecoutez l'avis de votre dentiste

Les méthodes de brossage des dents peuvent varier d’une personne à une autre. Pour savoir laquelle est la plus adaptée à votre cas et à votre type de dentition, n’hésitez pas à en parler avec votre dentiste. Il saura vous conseiller sur la meilleure technique à adopter ainsi que le type de brosse à dents choisir. Il saura également vous inciter à prendre rendez-vous plus fréquemment si besoin, selon vos habitudes de vie mais aussi selon votre « terrain », autrement dit si vous êtes plus ou moins sujet(e) aux caries ou aux gingivites.

Le dentiste pourra éventuellement détecter un début de carie et l’empêcher de s’étendre. Un rendez-vous régulier est indispensable pour éviter de passer à côté d’une carie ou d’un début de déchaussement. Le dentiste pourra vous prescrire des bains de bouche ou du fluor si vous en manquez.
Les soins préventifs comme un scellement de sillons, sont moins onéreux et remboursés à 70% par l’Assurance Maladie Française, contrairement aux soins curatifs qui eux peuvent coûter beaucoup plus cher.
La Haute Autorité de Santé en France conseille de se rendre chez le dentiste une fois par an et certains dentistes vont jusqu’à conseiller un rendez-vous tous les 6 mois pour les enfants et pour certains adultes.

a demain     Ninnenne  
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MessageSujet: Re: Cailloux dans les reins : c’est horrible ! + autres sujets à venir!!!   Ven 21 Oct - 12:00

Cholestérol trop élevé : faut-il s’inquiéter ?
Votre prise de sang a souligné une hypercholestérolémie (taux de cholestérol sanguin trop élevé). Que faut-il en penser ? Devez-vous vous inquiéter ? Que pouvez-vous faire pour y remédier ? Partons à la rencontre de ce "bourreau des cÅ“urs".
Pour bien comprendre ce qu'est le cholestérol

Article rédigé par Catherine Conan, diététicienne

Réhabilitons le cholestérol car c’est une substance indispensable à la vie. En effet, à dose normale, il participe à la fabrication des cellules du cerveau, du cœur, de la peau, etc., de certaines hormones dont les hormones sexuelles, à la synthèse de la vitamine D nécessaire à la fixation du calcium sur les os. Mais attention : il y a cholestérol et cholestérol.

Le cholestérol total dans le sang, qui est transporté sous forme de lipoprotéines, est la somme ducholestérol HDL (High Density Lipoprotein) ou « bon cholestérol », et du cholestérol LDL (Low Density Lipoprotein) ou « mauvais cholestérol ».
Les lipoprotéines LDL assurent le transport et la distribution du cholestérol à toutes les cellules de l’organisme. En excès, elles favorisent la formation de la plaque d’athérome (athérosclérose). Quant aux HDL, elles sont bénéfiques car elles font le chemin inverse en prenant en charge le trop plein de cholestérol dans les cellules vers le foie. Les lipoprotéines HDL protègent par conséquent la santé cardio-vasculaire.
Un taux de cholestérol HDL trop bas ou un taux de cholestérol LDL trop élevé expose à une maladie coronarienne (= du coeur).

Qu’est-ce qui influence la cholestérolémie ?


  • Les facteurs génétiques comme l’hypercholestérolémie familiale (cas assez rare) ;



  • Une alimentation déséquilibrée affichant un excès d’apport en acides gras saturés ;



  • Les apports alimentaires en cholestérol. Cependant, il faut savoir que la majeure partie du cholestérol de notre organisme est fabriqué par le foie ;



  • Les variations individuelles. Si pour certains, une alimentation riche en cholestérol induit des mécanismes régulateurs pour lutter contre l’augmentation excessive du taux de cholestérol sanguin, pour d’autres, il est beaucoup plus difficile d’équilibrer spontanément la synthèse de cholestérol au niveau du foie et les apports alimentaires.


Quel est le taux de cholestérol idéal ?

La cholestérolémie idéale chez la femme comme chez l’homme est de 1,80 à 2 g/l. Cependant, elle est à nuancer en fonction de l’âge et du sexe mais aussi des taux de cholestérol HDL (= bon cholestérol) et des triglycérides. Sachez que les femmes affichent un meilleur taux de LDL-cholestérol (= mauvais cholestérol) que les hommes car elles sont protégées par leurs hormones jusqu’à la ménopause.

Pour décider de la conduite à tenir, il faut se baser sur le taux de LDL-cholestérol et savoir s’il existe des facteurs de risque. Par exemple, en l’absence de risque, le taux de LDL doit être inférieur à 2,2 g/l. En revanche si vous présentez des antécédents d’infarctus du myocarde et de diabète de type 2, votre taux de LDL doit impérativement être inférieur à 1,6 g/l selon les recommandations françaises de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé de 2005.
Les risques de l'hypercholestérolémie

La cholestérolémie est considérée comme acceptable entre 2 et 2,50 g/l et trop élevée au-delà de 2,50 g/l. L'hypercholestérolémie est le mal du siècle puisqu’1 personne sur 5 en France est concernée par cette maladie si l’on en croit le Bulletin épidémiologique hebdomadaire N°31 du 24 septembre 2013. D'après Santé Canada, plus de 40 % des Canadiens âgés de 20 à 79 ans ont un taux de cholestérol total nuisible à la santé. Mais un taux excessif de cholestérol est-il inquiétant pour autant ?

Le cholestérol en excès se dépose dans la paroi des artères, notamment sur celles du cœur ce qui les obstrue, diminue l’apport de sang au muscle cardiaque (angine de poitrine) et favorise la formation d’un caillot (= thrombose) à l’origine d’un infarctus du myocarde. L’hypercholestérolémie est l’un des principaux facteurs de risque des maladies coronariennes avec le tabac et l’hypertension artérielle mais… ce peut être réversible. Sachez qu’une baisse de 1% du cholestérol réduit le risque cardio-vasculaire de 2% ! Il est inutile de paniquer mais essentiel d’intervenir en apprenant à contrôler votretaux sanguin de cholestérol total, ainsi que HDL et le LDL-cholestérol.
Réduire le mauvais cholestérol, augmenter le bon



L’objectif est donc de réduire le taux de « mauvais cholestérol » quand il est élevé, tout en évitant de diminuer le « bon cholestérol ».

Pour réguler votre profil lipidique, il est alors essentiel de passer par une modification de vos habitudes alimentaires. A vos fourchettes !

 



  • Commencez par réduire votre consommation globale de lipides sans pour autant la supprimer ;




  • Corrigez simplement les excès d’apports d’aliments riches en acides gras saturés (beurre, fromages, charcuteries, viandes grasses, pâtisseries du commerce…) qui ont la fâcheuse tendance à élever le mauvais cholestérol plutôt qu’une restriction drastique ;




  • Limitez l’utilisation des graisses de cuisson. Utilisez des huiles résistantes à la chaleur comme l’huile d’olive ou l'huile d’arachide mais le mieux reste encore de cuisiner sans matières grasses. Redécouvrez le plaisir des papillotes, de la cuisson au wok, etc…




  • Revalorisez les graisses insaturées en consommant quotidiennement une margarine végétale à teneur garantie en acides gras essentiels et enrichie en vitamines A et E (protectrices) à cru ou pour la cuisson.
    Pour l’assaisonnement des crudités, le choix peut se porter sur les huiles de colza (canola),d'olive, de maïs ou encore de tournesol, car elle est réputée riche en acides gras mono-insaturés aux effets bénéfiques sur le cholestérol. Variez-les régulièrement pour diversifier les apports en acides gras insaturés ; 




  • La restriction des aliments riches en cholestérol comme les œufs, les abats, le beurre ou encore le lait entier arrive loin derrière ces précédentes recommandations ;




  • Les graisses ne font pas tout. Certains aliments comme la pomme, les fruits oléagineux (noix, noisettes, amande)1, les légumes, les légumineuses, etc. ont des effets protecteurs bénéfiques sur le profil lipidique de part la présence d’antioxydants comme la vitamine C, les polyphénols, les carotènes, les fibres solubles.


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Contrôler votre poids pour contrôler votre cholestérol

Une surcharge pondérale aussi légère soit-elle favorise la survenue d’une hypercholestérolémie. Et une simple petite perte de poids associée à une activité physique adaptée et régulière, le tout sans dirigisme, vous permet d’améliorer votre bilan lipidique. Cela mérite bien quelques efforts !

bonne après midi 1       Ninnenne  [/size]
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MessageSujet: Re: Cailloux dans les reins : c’est horrible ! + autres sujets à venir!!!   Dim 23 Oct - 12:50

5 produits naturels pour lutter contre la fatigue
Qu'elle soit physique ou nerveuse, la fatigue découle souvent de mauvaises habitudes de vie ou de problèmes de santé telles que le manque de sommeil, la malnutrition, l'obésité, les allergies, le cancer, le surentraînement ou toutes infections de manière générale. Pour y remédier, il faut souvent s'attaquer à la source du problème, mais il est possible d'utiliser des produits de santé naturels en complément. Portrait de 5 de ces produits ayant fait leur preuves.

La valériane pour mieux dormir

La valériane et le sommeil sont intimement liés depuis des millénaires. Du temps de la Grèce Antique, déjà, les médecins Hippocrate et Galen recommandaient son usage contre l’insomnie. Au moyen âge, les herboristes voyaient en elle un parfait tranquillisant. Durant la première guerre mondiale, il était même fréquent d’en trouver dans les poches des soldats qui l’employaient pour calmer la nervosité causée par les bombardements. Malgré tout, et aussi surprenant que cela puisse paraître, la recherche clinique n’est toujours pas parvenu à démontrer son efficacité contre le manque de sommeil. Quelques études notent bien une sensation d’amélioration du sommeil1,2 ainsi qu’une diminution de la fatigue3, mais ces perceptions ne sont validées par aucun critère objectif (temps d’endormissement, durée du sommeil, nombre de réveils au cours de la nuit...).
La Commission E, l’ESCOP et l’OMS reconnaissent néanmoins son usage pour traiter les troubles du sommeil et, par conséquent, la fatigue qui en découle. La valériane peut être prise par voie interne 30 minutes avant le coucher : on laisse infuser 2 à 3 g de racine séchée pendant 5 à 10 minutes dans 15 cl d’eau bouillante.
Le ginseng pour tonifier l'organisme

Selon la légende chinoise, seuls les wa-pang-suis, des chasseurs-cueilleurs spécialement formés, pouvaient cueillir cette plante surnommée « herbe divine ». Et pour cause : on prêtait à leur racine la capacité de pouvoir changer de place ! Aujourd’hui encore, le ginseng est considéré, par près du quart de la population mondiale, comme une plante magique aux vertus innombrables. Parmi ses dernières, on note la capacité à tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies. Cette faculté résulterait de l’action de certaines molécules contenues dans le ginseng et appelées ginsénosides, selon la théorie du chercheur russe Lazarev. Voilà pourquoi le ginseng serait une substance « adaptogène », c'est-à-dire capable d’améliorer la santé de l’organisme selon ses besoins (élever ou abaisser la température corporelle et la tension artérielle, faire perdre ou gagner du poids, stimuler ou calmer le système nerveux central, etc.). Difficile dans ces conditions de répondre aux exigences de la recherche médicale moderne... Celle-ci a tout de même montré que l’ingestion de ginseng permettait de stimuler le système immunitaire.

Néanmoins, la Commission E et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent l'usage du ginseng (asiatique) pour tonifier l'organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, rétablir la capacité de travail physique et de concentration intellectuelle et aider les personnes convalescentes à reprendre des forces. Le ginseng peut être pris sous forme d’extrait normalisé (contenant de 4 à 7 % de ginsénosides) à raison de 200 mg, 1 à 3 fois par jour, ou en décoction en faisant bouillir 2 g de racines dans 150 ml d’eau pendant 15 minutes.
Le Yerba Maté pour lutter contre l'endormissement

Au XVIème siècle, le récit de voyage d’un explorateur espagnol rapporte que les Indiensguarani  du Paraguay s’abreuvent d’une drôle de potion magique qui favorise la bonne humeur et chasse la fatigue. Cette potion, préparée à partir d’une infusion de feuilles, allait vite faire fureur en Espagne, au point d’inciter les Jésuites à implanter la culture des arbres qui produisent ces feuilles si particulières : les Yerba Maté. De l’autre côté du globe terrestre, en Inde, on le cultive également. Il fait partie de la pharmacopée ayurvédique pour le traitement des maux de tête et de la fatigue.

Simple coïncidence ? La recherche scientifique a depuis démontré que la caféine contenue dans le yerba maté stimulait le système nerveux central, renforçant ainsi l’attention et luttant contre la fatigue1-4. Depuis 1988, la Commission reconnaît l’usage médicinal du yerba maté pour combattre la fatigue aussi bien mentale que physique. Le Yerba Maté peut être pris sous forme de feuilles (2 à 4g) que l’on infuse dans 150 ml d’eau bouillante durant 5 à 10 minutes. Il est possible de prendre 2 tasses par jour.
L'éleuthérocoque, un tonique énergisant présumé

Connu des Chinois depuis plus de 4000 ans, l’éleuthérocoque est un petit arbuste de la famille des araliacées dont le principal pouvoir serait d’accroître la longévité. On lui prête également les facultés d’améliorer l’appétit et de tonifier l’organisme. Il ferait même partie de ces substances « adaptogènes » qui, selon la théorie de deux scientifiques russes (Lazarev et Brekhman), augmentent la résistance générale de l’organisme aux diverses formes de stress qui la menacent. En effet, des chercheurs ont découvert que l’éleuthérocoque renfermait des éleuthérosides, des substances aux propriétés similaires à celles des ginsénosides du ginseng. Voilà pourquoi on le surnomme parfois le ginseng de Sibérie.

La recherche scientifique n’est pas parvenue à prouver l’efficacité de ce produit naturel contre la fatigue. Au cours de deux essais1,2 auprès de personnes fatiguées, l’éleuthérocoque a fait à peine mieux qu’un placebo pour améliorer leur vitalité. L’OMS et la Commission E reconnaissent néanmoins son usage comme un tonique pour stimuler l’organisme en cas de fatigue ou de convalescence. L’éleuthérocoque peut être pris sous forme de racine séchée (2 à 4 g) que l’on infuse dans 150 ml d’eau bouillante à raison de 2 tasses par jour. Il peut aussi être pris sous forme de comprimés ou d’extrait fluide.
Le kola, un anti-fatigue à court terme

Mâchées depuis des millénaires en Afrique, les graines de kola étaient utilisées pour contrer la fatigue physique et intellectuelle. Elles firent l’objet d’un important commerce à partir du XIVème siècle : les grands voyageurs la plébiscitaient avant d’entreprendre la longue traversée du Sahara pour mieux tolérer la fatigue, la faim et la soif au cours du trajet. Cette particularité s’explique par la présence de caféine dans sa composition. D’ailleurs, à l’origine, une marque de soda bien connue renfermait du kola, qui depuis a été remplacé par de la caféine de synthèse.  

L’expérience quotidienne et les résultats des recherches scientifiques montrent sans aucun doute l’intérêt du kola dans la lutte contre la fatigue à court terme1-6, et ce grâce à la caféine, réputée pour stimuler le système nerveux. La Commission E recommande de prendre de 2 à 6 g par jour de poudre séchée, en 2 ou 3 fois, ce qui n’excède pas une quantité de 150 mg de caféine par jour.

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