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 Pensez à votre santé (un peu de tout)

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ninnenne
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MessageSujet: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Mer 2 Nov - 13:24

Les signes qui montrent une allergie au gluten



La majorité des personnes intolérantes au gluten restent très longtemps, voire toute leur vie, sans être diagnostiquées car les symptômes ne sont pas très marqués ou alors apparaissent de manière chronique, de sorte que la personne ne s’en préoccupe pas outre-mesure.
Certaines d’entre elles peuvent aussi ne pas avoir de symptômes du tout.  Il faut donc être particulièrement vigilant aux petits désagréments du quotidien auxquels on s’habitue mais qui pourraient cependant être marqueurs d’une maladie coeliaque.
Les symptômes digestifs

En cas de maladie coeliaque, plusieurs types de symptômes sont possibles mais ceux associés à la sphère digestive sont les plus courants. Parmi eux, on note :
-une diarrhée chronique, en alternance parfois avec de la constipation

-des vomissements
-des douleurs abdominales
-des ballonnements et des flatulences (émission de gaz intestinaux)
-un inconfort digestif global et permanent
-une perte d’appétit
Les symptômes non digestifs


Outre les signaux digestifs, d’autres symptômes, plus disparates, peuvent faire penser à une allergie au gluten. Ils doivent être associés aux symptômes digestifs évoqués plus haut, et se manifester sur plusieurs semaines, voire mois. Passage en revue des plus fréquents.  :
-une fatigue prolongée et inexpliquée

-une perte de poids inexpliquée
-une anémie ou une carence en vitamine B9 (acide folique) 
-de l’ostéoporose et/ou une fracture
-une stérilité malgré des examens qui ont révélé un fonctionnement normal des organes génitaux chez les deux partenaires
-une atteinte des nerfs des membres (=neuropathie périphérique).
-des aphtes et/ou une atteinte des muqueuses buccales
Les symptômes décelables chez les bébés
Chez le nourrisson, les premiers symptômes surviennent seulement quelques semaines après l’introduction du gluten dans l’alimentation et non pas immédiatement. Des diarrhées qui deviennent chroniques et durent plusieurs semaines avec des selles abondantes, un manque d’appétit et un changement de comportement (bébé grognon, moins actif) peuvent faire penser à une allergie au gluten. La croissance et le poids de l'enfant sont parfois impactés. 
Les symptômes décelables chez les enfants

Les symptômes de la maladie cœliaque chez l’enfant peuvent se révéler très divers. Ils sont sensiblement les mêmes que ceux des adultes, à savoir diarrhée chronique ou intermittente, nausées et/ou vomissements, douleurs abdominales, fatigue chronique, irritabilité, anémie, aphtes récidivants.

En plus des manifestations propres aux adultes, on notera : un possible retard de croissance, un retard dans le déclenchement de la puberté, ou une aménohrrée chez les jeunes filles. 
Le diagnostic de l’intolérance au gluten
Une fois les symptômes identifiés et la maladie cœliaque suspectée, votre médecin traitant vous adressera alors à un gastro-entérologue pour un bilan complémentaire, qui comprend une prise de sang pour rechercher la présence d’anticorps propres l’allergie au gluten (IgA et IgG) et pour mettre en évidence une prédisposition génétique.

Le diagnostic est ensuite parfois confirmé avec des biopsies de l’intestin grêle sur la partie la plus proche de l’estomac réalisé au cours d'une endoscopie digestive. Celle-ci est réalisée sans anesthésie générale chez l'adulte ; chez l’enfant, une anesthésie générale est effectuée. L’analyse des prélèvements lors de la biopsie permet de déceler d’éventuelles lésions sur la paroi interne de l’intestin grêle et de mettre en place le traitement adéquat.
Les bilans complémentaires
Une fois le diagnostic confirmé par la biopsie, des examens complémentaires peuvent être prescrits afin de déceler d’éventuels dégâts déjà causés par la maladie : anomalies hépatiquesanémie par carence en fer, ostéodensitométrie pour mettre en évidence une éventuelle ostéoporose.


Quel traitement pour quelle efficacité ?
Aucun traitement réel n’existe à ce jour. Le traitement consiste à supprimer totalement le gluten de son alimentation. La chasse au gluten n’est pas aisée car de nombreux produits alimentaires, notamment les plats cuisinés et les viennoiseries/ biscuits, contiennent du gluten.  Néanmoins, les industriels proposent aujourd’hui des gammes sans gluten, en particulier en ce qui concerne l’alimentation destinée aux nourrissons.

L'efficacité du régime sans gluten mesurée à la disparition des manifestations des symptômes et à la restauration de la flore intestinale confirmera définitivement le diagnostic de l'intolérance au gluten.
ChameleonsEye / Shutterstock.com
Quelles sont les complications ?
L'intolérance au gluten peut, évoluer vers d’autres pathologies si un régime sans gluten n'est pas entrepris. Les complications les plus fréquentes sont :
-des carences en vitamines, minéraux, et lipides dues à une malabsorption intestinale.

-de l’ostéoporose
-de l’anémie
-une intolérance au lactose
-de la lithiase urinaire
-un lymphome intestinal
A ne pas confondre : sensibilité et allergie au gluten
Les spécialistes s'entendent depuis peu sur l'existence d'une sensibilité au gluten non cœliaque. Alors que l'intolérance au gluten est une réaction immunologique anomale vis-à-vis du gluten qui entraîne une altération de la membrane intestinale avec pour conséquence une malabsorption des nutriments, la sensibilité au gluten montre des résultats de tests normaux lors de la recherche des anticorps présents lors de maladie coeliaque malgré des symptômes bien présents : maux de ventre, diarrhée, constipation, etc.

Des recherches sont actuellement en cours pour mieux comprendre cette forme atténuée d’intolérance au gluten.
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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Mer 2 Nov - 13:30

10 astuces pour moins saler son assiette - lisez, cuisinez, épicez


Le sel est connu pour rehausser la saveur des plats. Cependant, consommé en grande quantité, il peut être nocif pour la santé. Il fait perdre l’élasticité des tissus internes, ce qui peut causer de l’hypertension artérielle qui augmente le risque d’accidents cardio-vasculaires. Il provoque la rétention d’eau , qui aggrave l’apparition de cellulite et accélère le vieillissement de la peau. L’Organisation Mondiale de la Santé conseille de ne pas dépasser la dose de 5 g de sel par jour2. Voici 10 astuces pour moins saler son assiette.
[list="box-sizing: border-box; list-style-position: outside; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; font-size: 0.8125rem; line-height: 1.6;"]
[*]

Lisez les étiquettes


[/list]
[size]
Avant d’acheter un produit, il est recommandé de lire son étiquette. Cette dernière donne une bonne indication des apports nutritionnels. On évite ainsi de manger ce qu’on veut éviter : des aliments trop salés. Lire les étiquettes permet d’éviter également de se tromper sur la teneur en sel d’un aliment. Tout comme le sucre, le sel se cache dans des produits qu’on ne soupçonne pas forcément !

[/size][list="box-sizing: border-box; list-style-position: outside; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; font-size: 0.8125rem; line-height: 1.6;"]
[*]

La cuisine maison à privilégier


[/list]
[size]
Les produits industriels déjà préparés contiennent généralement beaucoup de sel, qui est utilisé afin de mieux les conserver et pour rehausser leur goût. Cuisiner à la maison permet de contourner ce problème : il ne tient qu’à vous de décider quelle quantité de sel rajouter à vos plats.
[/size][list="box-sizing: border-box; list-style-position: outside; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; font-size: 0.8125rem; line-height: 1.6;"]
[*]

Des aliments à consommer avec modération


[/list]
[size]
Réduisez la consommation des aliments à haute teneur en sel, tels les fromages, les charcuteries, le pain, les céréales, les biscuits, les potages en sachet et les vinaigrettes en bouteille. Attention : ce n’est pas parce qu’un aliment n’a pas un goût salé prononcé qu’il ne contient pas beaucoup de sodium.
[/size][list="box-sizing: border-box; list-style-position: outside; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; font-size: 0.8125rem; line-height: 1.6;"]
[*]

L'attitude à table


[/list]
[size]
Ne gardez pas la salière sur la table. Salez les repas avant de les servir. Ensuite, ne rajoutez pas de sel dans votre assiette. Cela vous permettra de garder un certain contrôle sur la quantité de sel de vos repas.
Au restaurant, demandez au serveur si le plat a été préalablement salé. Si la réponse est positive, ne le salez pas davantage.
[/size][list="box-sizing: border-box; list-style-position: outside; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; font-size: 0.8125rem; line-height: 1.6;"]
[*]

Aromatisez avec des herbes


[/list]
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En plus de relever la saveur de vos plats, les herbes aromatisées ont d’innombrables bienfaits : la marjolaine est un anti-stress, la menthe est digestive…
De plus, on peut les ajouter à nos plats frais ou séchés, ce qui facilite leur conservation. Il est possible de les mélanger selon les goûts ce qui rajoute des saveurs très diversifiées.

[/size][list="box-sizing: border-box; list-style-position: outside; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; font-size: 0.8125rem; line-height: 1.6;"]
[*]

Pimentez vos plats avec des épices


[/list]
[size]
Les épices comme le curcuma, le cumin, le gingembre et la cannelle ont un goût puissant qui agrémente les plats. Plusieurs mélanges d’épices existent et ils ne comportent peu ou pas du tout de sel.
[/size][list="box-sizing: border-box; list-style-position: outside; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; font-size: 0.8125rem; line-height: 1.6;"]
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Le sel diététique


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Le sel diététique a un goût semblable au sel de table mais il est composé de sels minéraux (1/3 de chlorure de sodium et 2/3 de chlorure de potassium). Contrairement au sel, il ne provoque pas de rétention et a même un pouvoir diurétique.
[/size][list="box-sizing: border-box; list-style-position: outside; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; font-size: 0.8125rem; line-height: 1.6;"]
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Le gomasio


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Originaire du Japon, le gomasio est fait de sel marin et de sésame grillé et il contient parfois des algues. Sa teneur en sel est très basse (à peine 10 %) et son goût est agréable. Seul inconvénient : il ne se cuit pas. Il peut donc être utilisé dans les salades et les vinaigrettes.
[/size][list="box-sizing: border-box; list-style-position: outside; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; font-size: 0.8125rem; line-height: 1.6;"]
[*]

L’algue noire


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Produit du Japon, cette est employée dans la confection des sushis. Saupoudrée sur les repas, cette algue charmera par sa saveur légèrement iodée.
[/size][list="box-sizing: border-box; list-style-position: outside; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.875rem; margin-left: 1.4rem; padding-right: 0px; padding-left: 0px; font-family: inherit; font-size: 0.8125rem; line-height: 1.6;"]
[*]

Le sel fou


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Le sel fou est un mélange d’épices et d’aromates qui vient de l’île de Ré. Il est savoureux et a une très faible teneur en sel. Parmi ses constituants on retrouve du poivre gris, rouge et blanc, de la coriandre, des baies roses, du thym et du romarin. N’hésitez pas à confectionner votre sel fou personnalisé.
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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Mer 2 Nov - 13:57

Quels aliments pour mieux dormir ?
Bien qu’il existe de nombreux facteurs influents sur le sommeil, il est certain que l’alimentation peut nuire ou favoriser le sommeil. On sait notamment que la sérotonine régule l’endormissement et que sa fabrication dépend de la concentration sanguine de tryptophane, un acide aminé que l’on retrouve dans de nombreux aliments. De plus, un repas riche en glucides à index glycémique élevé et faible en protéines et en gras engendre une concentration élevée de tryptophane.

La banane

La richesse de la banane en tryptophane et en magnésium en fait un fruit presque sédatif !
De plus, la banane est une bonne source de vitamine B6 qui, couplée avec le magnésium, permet de réduire le stress, souvent en cause dans les insomnies.
 


Les graines de courge

Les graines de courge affichent une concentration élevée en tryptophanes par rapport aux autres acides aminés.

Un remède de grand-mère utilisé pour favoriser l’endormissement consiste à broyer des graines de courge et à les ajouter dans une casserole d’eau chaude. A consommer avec du miel avant d’aller dormir.
 

Les légumineuses

Lentilles, pois chiches, fèves, haricots… Les légumineuses sont riches en tryptophane.

De plus, par leur richesse en glucides complexes et en fibres alimentaires, elles apportent plus rapidement une sensation de satiété. C’est important, car parfois, à vouloir manger trop léger le soir, on va se coucher en ayant faim ! Pas terrible pour s’endormir !

Les noix de cajou

Riche en tryptophane, la noix de cajou est aussi l’un des meilleurs fruits oléagineux qu’on puisse trouver, car les gras qu'elle contient sont bénéfiques pour la santé.

Elles sont aussi riches en magnésium, un des alliés du sommeil !


Les pommes de terre, le riz et les pâtes

Le tryptophane ne s’active efficacement qu’en compagnie de glucides. Le soir, optez donc pour des féculents comme les pâtes complètes, le riz complet ou les pommes de terre.

Riches en sucres lents, ces aliments procurent au corps assez d'énergie pour tenir toute la nuit.
Mais attention de ne pas les accompagner de sauces et d'aliments gras, qui vont nuire à la digestion et donc, au sommeil.
La datte

Fraîches ou séchées, les dattes constituent une bonne source de fibres alimentaires et un concentré d’antioxydants.

Riches en tryptophane, vous pouvez en consommer une poignée 1 ou 2 heures avant d’aller vous coucher.
 

Les aliments sources d’oméga-3

Bien que les aliments très riches en protéines ne soient pas recommandés pour le soir, car ils prolongent la digestion et donc augmentent la température corporelle interne, on peut quand même recommander les poissons gras, riches en oméga-3.

Il existerait en effet un lien positif entre le taux de sérotonine et le taux d’acides gras oméga-3.
Mais les oméga-3 ne se trouvent pas que dans le poisson ! Découvrez ici 10 aliments pour faire le plein d’omégas-3.

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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Jeu 3 Nov - 14:26

Cueillette d’automne


Chère lectrice, cher lecteur, 

Mon potager est le grand projet de ma vie. Les légumes biologiques, cultivés par mes soins, sont la seule garantie réelle de ce qui entre dans les assiettes de mes enfants (et dans leur sang, leurs cellules, leur cerveau…). 

Ramassés et consommés aussitôt, leur teneur en antioxydants, vitamines et minéraux est maximale. Leur goût merveilleux. Et leur texture ! 

Nous sommes début novembre mais nous allons encore nous régaler ce midi de « Roses de Berne », une variété de tomates anciennes. Elles produisent depuis mi-août. Leur peau est fine, leur chair douce et dense, juteuse, sucrée et très parfumée. Ce sont les meilleures tomates pour les salades. Quel régal quand elles sont encore tièdes de soleil. 

On en trouve (rarement) dans les marchés, à des prix insultants. Il est vrai qu’elles sont intransportables, souvent déjà fendues sur le pied. 

Néanmoins, malgré tout mon attachement à mon jardin, je vais vous faire une confidence : je fais des infidélités à mes laitues, mes chicorées, mes carottes. Elles ne m’intéressent plus ! 

Je préfère m’approvisionner directement dans la nature

Ma récolte de saison

J’ai pris mon panier ce matin car c’est la saison des rampoutches, de délicieuses racines sauvages qui abondent en cette saison autour de chez moi. 

Dans mon potager même, pousse du pourpier que je prépare en salade. 

Mais la saison d’automne est idéale pour se mettre à la cueillette sauvage. La nature est moins exubérante. On trouve plus facilement les classiques : 

Orties 
Je vous ai parlé récemment de ma recette de soupe aux orties, et de tous les usages de cette plante merveilleuse. C’est le moment d’en profiter. L’avantage énorme de l’ortie est que vous n’avez aucun risque de la confondre avec une autre plante. 




Le pissenlit 
Tout le monde sait reconnaître aussi le pissenlit. 




J’avais expliqué que la meilleure saison pour les consommer est le printemps, quand les pousses sont jeunes et tendres. Mais vous trouvez encore beaucoup de pissenlits en ce moment : choisissez les jeunes feuilles qui apparaissent au centre de la rosette, moins coriaces et moins amères que les feuilles âgées. Préparez-les avec beaucoup d’ail et des lardons. On peut aussi le faire sauter à la poêle. La racine de pissenlit est également comestible : on la récolte en septembre/octobre, pour des usages médicinaux (tisane, sirop). 

Le plantain 

Je vous ai vanté les vertus pour la santé du plantain, qu’on trouve très facilement dans les jardins et au bord des chemins. 



Sa saveur de champignon relevée d'une pointe d'amertume est étonnante : mêlez les jeunes feuilles crues, en salade, avec d'autres ingrédients (épinards, tétragone, salade) pour tempérer son goût marqué. Les feuilles plus âgées sont très bonnes cuites, utilisées comme des légumes. Pour réduire leur amertume, les blanchir une première fois à l'eau bouillante avant de les apprêter (sautées avec d'autres plantes sauvages d'automne, ou encore en gratin, en tourte, en soufflé...). 

L’égopode : 

Considérée comme le cauchemar du jardinier, c’est une terrible mauvaise herbe qui se développe en lançant de longs rhizomes (racines) dans toutes les directions. 


Elle est en général combattue à coup de Round-Up. Car très peu de personnes savent qu’elle est en fait l'un des meilleurs légumes sauvages de nos régions. Très parfumées, les feuilles adultes peuvent être récoltées jusqu'en octobre : on les cuit après en avoir ôté le pétiole et on les utilise dans de nombreux plats (tartes salées, gratins...). Pour goûter à l'égopode crue, en salade, il faudra patienter jusqu'au printemps (les jeunes feuilles tendres se cueillent en avril/mai). Attention à une possible confusion avec la petite ciguë (le pétiole de l'égopode présente une section triangulaire et il est creusé en gouttière sur le dessus). Elle était d’ailleurs autrefois cultivée tant comme plante potagère que comme médicinale, contre la goutte (accumulation douloureuse d'acide urique). 

Vous trouverez aussi de la doucette, des poireaux sauvages, du chénopode Bon-Henri, de la consoude (très développée en ce moment), de la bardane et des carottes sauvages. 

Donc, la prochaine fois que vous partez aux champignons ou aux châtaignes, profitez-en pour faire le plein de ces autres cadeaux de la nature. 

A votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 




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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Aujourd'hui à 9:44

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