AU PETIT KIOSQUE DE LA POESIE

AU PETIT KIOSQUE DE LA POESIE

poemes videos creas humour
 
AccueilPortailCalendrierGalerieFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
Janvier 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031     
CalendrierCalendrier
Meilleurs posteurs
ninnenne
 
Josiane
 
lemesle jc
 
cecelle64
 
marianne
 
judithe
 
HADA
 
cocochanel
 
caline
 
Lara Eden
 

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 Pensez à votre santé (un peu de tout)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
ninnenne
moderateur
moderateur


Messages : 19787
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Sam 5 Nov - 14:42

28 aliments à sortir immédiatement du frigo




Chère lectrice,
Cher lecteur, 

C’est invraisemblable ce que les gens mettent dans leur frigo. 

Quand j’étais étudiant, j’avais remarqué que dès qu’un colocataire avait un doute sur la conservation d’un aliment, il le mettait au frigo (pour avoir la conscience tranquille). 

C’est pourquoi le frigo était toujours plein, et les placards toujours vides. 

Et je retrouvais au frigo les trucs les plus farfelus ! 

Des boîtes de thon et de maïs non encore ouvertes… une demi-plaquette de chocolat… de l’huile d’olive figée par le froid… du pain de mie… ou encore une boîte de Corn Flakes ! 

Pour vous aider à désencombrer votre frigo, voici la liste des 28 aliments à sortir immédiatement du frigo : 

Café

Il n’y aucune raison particulière de conserver le café au frigo. 

Qu’il soit en en grains ou moulu, vous pouvez le stocker à température ambiante dans un endroit sec et sombre. 

L’idéal est de le garder dans un récipient hermétique. 

Miel

Comme tout aliment très riche en sucre, le miel se conserve presque indéfiniment à température ambiante. 

Le garder au frigo accélère sa cristallisation. 

C’est bon à savoir si, comme beaucoup, vous préférez le miel liquide au miel solide. 

Œufs

La conservation des œufs est un sujet assez compliqué en raison du risque de contamination (en particulier par salmonelle). 

Tout va dépendre de la manière dont ils ont été traités en amont. 

S’ils ont été soigneusement lavés (comme la loi l’oblige aux Etats-Unis), il est alors important de les conserver au frigo. 

Mais s’ils n’ont pas été lavés en amont, alors vous devez absolument les conserver hors du frigo. 

La prochaine fois que vous achetez des œufs, observez s’ils sont disposés au rayon frais ou alors à température ambiante. Cela vous donnera une indication fiable (mais pas sans faille car même les commerçants peuvent se tromper) de la manière dont vous devez les conserver. 

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous recommande cet article

Pain

Beaucoup ont compris que le congélateur permettait de conserver le pain très longtemps. 

Mais attention car le frigo a l’effet inverse ! Au frigo, le pain va devenir très vite caoutchouteux puis sec. Ce conseil va vous permettre de libérer beaucoup d’espace au frigo. 

Conserve ouverte

Des chercheurs ont observé ce qui se passe lorsqu’on laisse une conserve ouverte au frigo [1]. Et leur conclusion n’est pas rassurante : 

Il apparaît que le métal passe dans l’alimentation… 

Mon conseil pour vos conserves entamées : lait de coco, haricots, ou sardines… transvasez les restes dans un récipient en verre ou en céramique. 

Les cornichons et autres saumures

Le cornichon et les saumures en général sont en eux-mêmes des manières de conserver les légumes à température ambiante. 

La réfrigération n’apporte rien de plus. 

La saumure vinaigrée crée déjà un environnement hostile aux bactéries. C’est pourquoi les cornichons ne sont pas vendus au rayon frais. 

Dans les pays germaniques, on peut voir sur les marchés de grands tonneaux avec un couvercle en bois dans lesquels sont conservés les cornichons. 

Cela est valable pour d’autres aliments, à commencer par le vinaigre. 

Vinaigre

L’acidité du vinaigre fait qu’il se conserve lui-même. Il se conserve presque indéfiniment au placard. 

Huile d’olive

À nouveau, l’huile d’olive préfère les placards sombres au froid du frigo. 

Lorsque la température est trop basse, l’huile va se figer. Il sera alors plus difficile de la verser. 

Idem pour les autres huiles végétales. 

À vrai dire, il est également inutile de mettre les graisses solides au frigo. Je pense au saindoux, à l’huile de coco, etc. 

Le beurre n’a pas particulièrement besoin d’être à 4°C, surtout si c’est du beurre salé. 

Il se conserve très bien à 8, 12 ou même 15°C, surtout dans une boîte hermétique et à l’abri de la lumière. 

Au contraire même, il s’étale nettement plus facilement lorsqu’il a ramolli un peu. 

Attention l’été, car au-delà de 20°C, le beurre devient vite rance. 

Sauce soja et sauce poisson

Les sauces asiatiques, comme la sauce soja et la sauce poisson (nuoc-mâm), sont aussi faites pour durer. 

La sauce soja se conserve un an et demi. La sauce poisson reste bonne pendant 3 ans. 

Au fil du temps, leur goût peut se modifier légèrement par la fermentation continue. Malgré tout, elles resteront bonnes à être consommées. 

Tabasco

Les sauces pimentées, genre Tabasco, encombrent souvent la porte du frigo. 

Pourtant vous pourriez faire de la place en les mettant dans un placard sombre. 

Si ce n’est pas du Tabasco, assurez-vous que la sauce contient au moins du vinaigre. 

À température ambiante, elles se conservent 5 ans. Peut-être que leur couleur changera un peu, mais ça ne veut en aucun cas dire que la sauce n’est plus bonne. 

Ketchup et moutarde

Le ketchup étant très acide et bourré d’agents conservateurs (hmm… hmm…), vous pouvez le conserver un mois au placard sans inquiétude. 

La moutarde est riche en acides qui jouent le rôle d’agents conservateurs. Que ce soit de la moutarde en grains ou de Dijon, elle se conserve au minimum 2 mois au placard. 

Cependant, si vous en mangez rarement, vous avez tout intérêt à les conserver au frigo pour prolonger leur durée de vie. 

Restes de vinaigrette

Intuitivement, tout le monde met un reste de vinaigrette au frigo. 

D’un point de vue scientifique, c’est difficile à comprendre… 

En effet, le vinaigre, l’huile, la moutarde, le sel et le poivre se conservent tous très bien à température ambiante. 

La seule raison de conserver une vinaigrette au frigo serait qu’elle contient des herbes, de l’échalote, de l’ail, ou du jus de citron. 

Le saucisson

Au frigo, votre saucisson va vite moisir. 

Idéalement, il faut le conserver comme le fait le charcutier, c’est-à-dire suspendu dans une pièce bien aérée. 

Chocolat

Je sais que garder le chocolat au frigo peut paraître inhabituel… mais j’ai vu ça chez mon frère l’autre jour, donc je le liste quand même. 

À moins qu’il fasse tellement chaud dans votre cuisine que le chocolat fonde dans vos placards… il n’y a pas de raison de le conserver au frigo. 


(la suite ci-dessous) 

Annonce spéciale


Méthode naturelle pour mincir durablement

23 456 hommes et femmes ont testé une méthode pour stopper les fringalesaccélérer leur métabolisme, et éliminer les excès de graisse qui ruinent leur vie depuis des années. 

  • Cela sans médicament ni traitement 

  • Sans barres ou « substituts » de repas d’aucune sorte 

  • Sans compter les calories, sans régime restrictif 


Dès le premier jour, cette expérience a été efficace pour 1 personne sur 2. Souhaitez-vous en faire partie vous aussi ? Lisez la suite sans attendre ici

En lisant la suite de ce message jusqu’au bout, vous obtiendrez toutes les informations nécessaires pour commencer à perdre du poids dans les prochaines 24 heures



Suite de la lettre de ce jour : 

Basilic

Le basilic va flétrir beaucoup plus vite au frigo… sans compter qu’il absorbera toutes les (mauvaises) odeurs. 

Il vaut mieux le traiter comme une plante, et laisser tremper sa tige dans un petit fond d’eau. 

Pour le conserver plus longtemps, ne gardez que les feuilles et mettez-les dans une boite hermétique au congélateur. 

Melons et pastèques

Les études ont montré que les melons et pastèques entiers conservés au frigo perdaient de leurs bêta-carotènes. Alors que lorsque vous les conservez à température ambiante, leurs niveaux d’antioxydants restent stables

Cependant, s’ils ont déjà été découpés, vous pourrez les conserver plus longtemps au frigo. 

Courges et potirons

Les courges et potirons devraient être stockés dans un endroit sombre, frais (12°C). 

Aubergines

Les aubergines sont trop sensibles au froid. Sous les 10°C, leur goût et leur texture vont vite se dégrader. 

Pour prolonger la fraîcheur de vos aubergines, conservez-les à température ambiante et dans l’obscurité. 

Autre conseil : il faut savoir que les aubergines mûrissent grâce à une hormone volatile appelée éthylène. Beaucoup de fruits mûrissent de cette même façon : les bananes, les avocats, les tomates… Ainsi donc, pour accélérer leur maturation, conservez-les ensemble

Bananes

Comme les bananes mûrissent elles-aussi grâce à l’éthylène, il vaut mieux les laisser sur le plan de travail. 

Le froid du frigo aurait comme effet de ralentir leur mûrissement. 

Avocats

Même traitement que les bananes. 

Mettez-les uniquement au frigo s’ils sont mûrs à point et que vous avez peur qu’ils pourrissent trop vite. En effet, le froid ralentit leur mûrissement. 

Tomates

Les tomates perdront toute leur saveur si vous les conservez au réfrigérateur. À nouveau, l’air froid va interrompre leur processus de mûrissement. 

Les agrumes

Les fruits riches en acide citrique, comme les oranges et les citrons, détestent le froid. Pour mûrir correctement, ils ont besoin d’air tiède. 

Les laisser trop longtemps au frigo, c’est un peu comme les étouffer : leur peau va devenir terne et se couvrir de taches. 

Poivrons et piments

Certains seront peut-être étonnés, mais les poivrons et piments n’ont pas besoin d’être conservés au frigo. 

Ils conserveront mieux leur couleur, leur texture et leur saveur à l’air libre. 

Concombres

Les basses températures accélèrent la décomposition des concombres. 

C’est pourquoi, il va mieux les laisser à l’air libre dans un endroit sec. 

Carottes

Comme les concombres, les carottes vous pourrir plus vite au frigo. Elles vont se gorger d’eau et perdre toute leur saveur. 

L’endroit idéal pour les carottes est un coin sombre et sec

Oignons

Au frigo, les oignons vont eux aussi se gorger d’eau, devenir mous et pourrir de façon accélérée. 

L’ail

C’est une mauvaise idée de mettre l’ail au frigo car il va rapidement germer. 

Pommes de terre

Les pommes se conservent idéalement dans l’obscurité et dans un endroit frais. 

Et surtout, elles doivent être sorties au plus vite de leur sac plastique qui récolte l’humidité. 

Une anecdote au sujet des pommes de terre… 

Ils préféraient mourir que de manger une seule pomme de terre

Le 24 mars 1758, Frédéric II de Prusse fit publier un édit royal obligeant ses sujets à cultiver des pommes de terre pour s’en nourrir [2]. 

Eh oui ! la pomme de terre avait été introduite en Prusse 200 ans plus tôt par les Espagnols… mais la population méfiante refusait d’en manger (malgré les famines répétées). 

La pomme de terre se cultivait alors comme fleur ornementale ! 

Voyant que son édit royal se révélait inefficace, Frédéric II de Prusse prit le problème à l’envers. 

Il stoppa tout, et déclara la pomme de terre « légume réservé à la famille royale » – il fallait y penser ! 

Il ordonna alors à ses grenadiers de monter la garde autour de ses plantations – ou du moins de faire comme si… 

Attirés par ce légume exclusif, les paysans des environs de Berlin venaient la nuit voler des tubercules pour les cultiver chez eux. 

C’est ainsi que la culture et la consommation se répandirent en Prusse. 

C’est comme prisonnier des Prussiens que notre Auguste Parmentiernational découvrit la pomme de terre. 

Pour faire adopter le fameux tubercule en France, il répéta la ruse de Frédéric II en faisant garder ses plants de pommes de terre dans la plaine des Sablons (aujourd’hui Neuilly-sur-Seine) [3]. 

À méditer… 

Bien à vous, 

Eric Müller 





bon week-end    Ninnenne  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
ninnenne
moderateur
moderateur


Messages : 19787
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Sam 5 Nov - 14:48

Vitamine D : l’histoire qui fait paniquer


Vitamine D : l’histoire qui fait paniquer


Chère lectrice, cher lecteur,  

Si vous prenez de la vitamine D, lisez cette histoire en essayant de garder votre calme. Il est très important que vous la lisiez jusqu'au bout.  

Elle commence avec un homme, qui se présente aux urgences. Il souffre de désorientation et ressent depuis plusieurs semaines une extrême fatigue, une soif incessante et un besoin permanent d’uriner.  

Le résultat des examens qu’on pratique sur lui est sans appel : son taux de vitamine D dans le sang est de 1200 ng/mL, quand la valeur maximale culmine à 100 ng seulement !  

Comment l’expliquer ? Ce patient ne souffre d’aucune maladie, et ne prend aucun médicament.  

Mais il se trouve que son médecin homéopathe lui a prescrit (à juste titre !) un complément multivitamines…depuis plusieurs semaines.  

La suite de l’histoire, comme vous allez le découvrir dans le numéro spécial d’Alternatif Bien-Être, est proprement sidérante. Et nous sommes tous concernés…  

La vérité sur la vitamine D

Vous allez voir comment cet homme a pu prendre à son insu une dose 4500 fois supérieure à l’apport recommandé !!! (Quatre-mille cinq cent fois, vous avez bien lu).  

Et il est probable que vous soyez alors gagné par une inquiétude parfaitement légitime.  

Voilà pourquoi la rédaction d'Alternatif Bien-Être a préparé un dossier vérité sur la vitamine D, préparé avec les données issues de la recherche scientifique la plus récente.  

Le métabolisme de la vitamine D est complexe et donne naissance à une dizaine de variantes de la molécule. Vous découvrirez en particulier que deux formes de vitamine D sont à éviter car leur toxicité a été mise en évidence.  

Il faut hélas aussi dire que les fraudes à la fabrication sont de plus en plus fréquentes. Mais vous verrez qu’il existe une façon très sûre de ne pas se tromper en choisissant un complément de vitamine D.  

L’état du patient…aujourd’hui

Surtout, vous trouverez dans ce dossier le protocole précis à suivre pour bénéficier des fabuleux apports de la vitamine D, qui continuent d’être démontrés par de toutes nouvelles études :  


  • Diminution du risque de cancers 


  • En cas de cancer, ralentissement de la croissance des tumeurs, voir régression dans certains cas 


  • Amélioration de l’équilibre et diminution du risque de fractures 


  • Amélioration de la force musculaire  


  • Diminution des symptômes ou ralentissement de la progression de toutes les maladies auto-immunes 


  • Diminution du risque de dépression 


  • Baisse du risque de maladie d’Alzheimer 


  • Prévention des complications de la grossesse 


  • Etc.  



Mais attention !  

Cela suppose d’atteindre un taux sanguin précis de vitamine D (différent bien sûr selon la situation de chacun : enfant, adulte, femme enceinte, etc.).  

Quant au patient dont je vous ai parlé au début de cette Lettre, je vous conseille de lire la fin de son aventure. Vous allez découvrir dans quel état il se trouve aujourd’hui…Et vous allez être bluffé.  

Je préfère vous le dire d’emblée : la lecture de ce numéro d’Alternatif Bien-Être fait appel à une grande ouverture d’esprit. Vous y trouverez des solutions naturelles prometteuses pour des pathologies parfois très lourdes :  

Dépression, Alzheimer : le secret des médecins perses

De petites équipes discrètes de scientifiques travaillent aujourd’hui à décortiquer les propriétés médicinales d’une épice que les perses ont découvert…il y a plus de 3000 ans.  

Aujourd'hui, ce sont les nouvelles propriétés de cette épice, le safran, qui passionnent les chercheurs.  

Vous allez découvrir dans cette édition d’Alternatif Bien-Être que des personnes souffrant de dépression ont vu une saisissante diminution des symptômes après avoir consommé du safran tous les jours (le dosage est détaillé dans l’article).  

L’amélioration a même surpassé les meilleurs antidépresseurs médicamenteux : imipramine, Prozac etc.  

Ils retrouvent la joie d’être amoureux !

Plus étonnant encore, le safran peut aussi diminuer les effets secondaires de ces médicaments, en particulier les troubles sexuels : baisse du désir, anorgasmie, difficultés érectiles…  

Et ce n’est pas tout !  

L'action du safran sur le système nerveux a conduit les chercheurs à s’intéresser à son potentiel dans les cas de démences cérébrales et de maladie d’Alzheimer.  

Là, encore, les résultats que vous allez découvrir dans ce numéro d’Alternatif Bien-Être sont saisissants.  

Vous verrez que cette simple petite épice fait des étincelles, comparée à des médicaments comme le donépézil (Aricept) ou la mémantine (Ebixa)…  

Le seul problème du safran ? Son prix : deux fois plus cher que l’or !! Heureusement nous vous donnons le moyen de vous en procurer une excellente forme…bien plus abordable.  

Guérisons exceptionnelles : le point commun

Vous vous souvenez peut-être de son nom ? Gregg LeMond, champion cycliste américain.  

Gravement blessé lors d’un accident de chasse en 1986, les médecins lui avaient annoncé un pronostic formel : il passerait le reste de sa vie dans une chaise roulante, son vélo, c’était du passé.  

Deux ans plus tard, LeMond était sur les Champs-Elysées, un maillot jaune vif sur la poitrine : il venait de remporter le tour de France !!!  

Comme lui, de nombreuses autres personnes qui étaient « condamnées » par la médecine ont pourtant fini par guérir, déjouant tous les pronostics les plus sombres.  

Vous allez voir dans ce numéro d’Alternatif Bien-Être que les scientifiques ont étudié les cas de ces survivants exceptionnels.  

Ils ont découvert qu’ils avaient un étonnant point commun, un chemin de guérison qui suivait 12 étapes précises, souvent inattendues, parfois en rupture profonde avec les codes que la société nous impose.  

Surtout, ils ont observé que les bien-portants avaient tout à gagner à s’inspirer de ces 12 étapes, à titre préventif.  

Je vous ai dit tout à l’heure qu’il fallait une grande ouverture d’esprit pour découvrir pleinement ce numéro. Il faudrait presque parler de « courage », tant cette vision exige une puissante introspection thérapeutique et une capacité à se métamorphoser réellement.  

Pour faire peau neuve.  

Mais vous allez voir que les résultats peuvent être saisissants, pour prévenir ou guérir des maladies aussi graves que le cancer ou les accidents cardio-vasculaires...  

Dans ce numéro d’Alternatif Bien-Être, vous trouverez aussi des conseils pour faire les bons choix, notamment nutritionnels, alors que l’hiver s’installe avec ses virus et maladies.  

Immunité : 4 erreurs pour être sûr de tomber malade

Saviez-vous qu’une personne qui vit seule et isolée se défend moins efficacement contre un virus et produit plus de molécules associées à l’inflammation qu’une personne entourée ?  

Ce lien entre immunité et relations sociales peut surprendre, mais il souligne un fait : notre système de défense est aussi sensible à des facteurs…extérieurs.  

D’autres erreurs, comportementales ou nutritionnelles, nous rendent plus accessibles aux infections. Nous en avons identifié 4 principales, dont certaines vont vous surprendre.  

Vous allez notamment découvrir un redoutable ennemi pour les cellules lymphocytes NK (les cellules « tueuses naturelles » qui nous protègent des cellules infectées) ;  

Egalement, si vous faites ce tout petit écart (très souvent le samedi soir), mesurez bien ses conséquences, elles sont insoupçonnées… (non, il ne s’agit pas d’une soirée trop arrosée !)  

Egalement dans cette édition d’Alternatif Bien-Être :  

Allaitez : vos enfants seront…plus riches 

Vous voulez une preuve que la nature est un véritable chef d’oeuvre ? Regardez les bénéfices de l’allaitement maternel. Chez la mère tout d’abord, le fait d’allaiter permet de : 


  • Diminuer les risques de cancer du sein et de cancer des ovaires. La baisse du risque peut atteindre 20%. 


  • Facilite la perte de poids et diminue le risque de diabète de type 2. 


  • Diminuer le risque d’hypertension artérielle et de maladies cardiaques de 15% à long terme.  



Chez les enfants, les bénéfices sont tout aussi variés : 


  • Meilleure santé digestive, se traduisant par moins de diarrhées, de constipation ou de vomissements.  


  • Une plus grande intelligence ! Une étude publiée dans la revue médicale The Lancet a mis en évidence qu’une durée d’allaitement maternel plus longue est associée à une intelligence accrue à l’âge adulte, des études plus longues et des revenus plus élevés. 


  • Meilleure immunité, se traduisant par moins d’infections, en particulier respiratoires et otites.  


  • Meilleure protection face au surpoids en grandissant (probablement parce que l’allaitement confère une flore intestinale plus saine). 


  • Protection contre le diabète de type 1, un diabète auto-immunitaire incurable. 


  • Etc.  



Malgré cela, seules 25 % des Françaises allaitent exclusivement leurs enfants jusqu'à l'âge de 6 mois alors que c'est le cas de 80 % des Scandinaves et jusqu'à 90 % des Suissesses.  

La raison ? Vous allez être très surpris en la découvrant dans ce numéro d’Alternatif Bien-Être.  

En attendant, parce qu’elles ne peuvent pas, ou qu’elles ne souhaitent pas allaiter, 75% des femmes préfèrent le lait « maternisé », vendu en supermarché.  

Mais savent-elles exactement de quoi il s’agit ?  

Nous vous proposons de découvrir en détail le processus de fabrication de ce lait. La science, vous vous en doutez, peine à égaler le chef d’œuvre de la nature. Mais on peut malgré tout choisir un lait maternisé de bonne composition, à condition de respecter trois principaux critères de choix.  

Et vous allez découvrir qu’il existe également une excellente alternative, qui permet d’éliminer les problèmes liés à la tolérance aux protéines de lait.  

Dans cette édition d’Alternatif Bien-Être, nous vous donnons accès à notre « ligne directe » avec les laboratoires de recherche les plus en pointe sur la santé naturelle, dont nous publions les dernières découvertes :  


  • Ostéoporose : les 42 médicaments qui détruisent les os. Certains médicaments entraînent une fragilisation osseuse et exposent à un risque de fracture accru. On trouve parmi eux des anti-inflammatoires, des antiépileptiques, antidépresseurs, anti-acides etc. La liste complète avec le nom des médicaments et des molécules est dans ce numéro.  


  • 10 exercices pour muscler ses yeux. A force de regarder un écran, les yeux s’épuisent, avec l’apparition d’une sensation d’irritation, de larmoiement ou de sécheresse oculaire. Des exercices rapides permettent de aides vos yeux à récupérer. (Et vous allez comprendre pourquoi il est également important de mobiliser…le cou).  


  • Pas franchement délicieux à boire, mais…L’infusion de buis, ce n’est pas franchement la tisane plaisir de l’année. Mais elle est si efficace en cas d’infection virale ou de fièvre que ça vaut le coup de faire un petit effort. Surtout si vous lisez notre conseil de préparation.  


  • Besoins en calcium : l’université de Harvard reprend enfin à son compte les recommandations journalières qu’Alternatif Bien-Être vous conseillait depuis 2013 ! Les autorités françaises, elles, continuent dans leur erreur, ou faudrait-il dire, « aveuglement » (elles conseillent le double). Pour une raison scandaleuse…  


  • Cancer des enfants : la génétique pas coupable ! Et une explication qui fait froid dans le dos. A lire en priorité si vous mangez fréquemment du poisson.  



A lire enfin dans ce numéro :  


  • Quelques très bonnes raisons de vivre sale (au moins un petit peu), 


  • Alzheimer et prion (agent pathogène) : la piste se précise,  


  • La maca : les incas l’utilisaient pour la fertilité de leur bétail, la science montre qu’elle est excellente pour la qualité du sperme (mais il y a une chose que les femmes doivent savoir), 


  • Diabète gestationnel : une supplémentation en sélénium augmente l’efficacité de l’insuline en seulement six semaines !  


  • Stress : un mélange de vitamines particulièrement efficace pour surmonter des événements angoissants,  


  • Cholestérol & statines deux questions pour savoir si vous devez changer de médecin !  




A votre santé !  

Jean-Marc Dupuis





bon week-end a demain     Ninnenne   
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
ninnenne
moderateur
moderateur


Messages : 19787
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Dim 6 Nov - 10:37

Le magicien des plantes mondialement connu


Chère lectrice, cher lecteur, 

Les jeunes l’ont oublié, mais nous avions dans les années soixante-dix, en Languedoc, un ramasseur de plantes mondialement connu. Il fut baptisé, dans la presse anglo-saxonne, le « magicien des plantes » (the magic-plant man). 

Il s’appelait Ludo Chardenon et il était né dans les basses Cévennes en 1915. 

Jeune enfant, il est initié aux secrets des simples par sa grand-mère. À 14 ans, il fait ses premiers mélanges et ses premières macérations dans l’huile, le vin et l’alcool. 

Au décès de sa grand-mère, il reçoit en héritage les cahiers d’école dans lesquels elle avait noté toutes ses connaissances, transmises depuis des temps immémoriaux (Ludo Chardenon affirmait qu’elles pouvaient remonter à l’époque des Grecs et des Romains). 

Il court alors la campagne à la recherche des espèces les plus rares et les plus précieuses. Il passe son diplôme d’herboriste et devient fournisseur des pharmacies et herboristeries de tous les environs : Anduze, Nîmes, Alès, Avignon, Carpentras. 

Mais c’est alors qu’éclate la Seconde Guerre mondiale. En 1941, le maréchal Pétain promulgue le fameux décret qui supprime la profession d’herboriste. Curieusement, ce décret restera en vigueur après l’armistice (et ce jusqu’à nos jours) tandis que la plupart des décisions de Vichy seront annulées. 

Ludo Chardenon commence donc une vie itinérante au cours de laquelle il ira distribuer ses plantes, et diffuser ses secrets, sur les marchés cévenols et provençaux : Alès, Arles, Salon, Saint-Gilles, Lunel, Le Grau-du-Roi, Marsillargues, Saint-Ambroix, les Saintes-Maries-de-la-Mer, etc. 

Pédagogue né, il acquiert en quelques années une réputation locale. C’est à lui qu’on s’adresse pour savoir où et comment cueillir les plantes, connaître leurs modes de conservation (qui varient selon les espèces), leurs vertus médicinales. 

C’est une science. Il faut savoir, par exemple, qu’une plante se cueille après la rosée mais avant les chaleurs ; qu’il faut la sécher à l’abri du soleil dans un local bien aéré, en la remuant tous les jours ; que les racines de bourdaine ne peuvent pas être utilisées si elles n’ont pas séché pendant un an ; qu’une fois le séchage terminé, il faut les conserver dans des sachets en papier pour qu’elles puissent respirer et ne pas moisir ; et mettre ces sachets dans des boîtes en carton ; enfin, placer celles-ci dans un endroit sec. 

Ludo Chardenon aimait à raconter, avec son accent chantant, comment il avait vu sa mère et sa grand-mère, en peu de jours, venir à bout d’eczémas rebelles avec telles plantes en tisane et telles autres macérées dans de l’huile ; comment elles faisaient pour réduire ou éliminer les rhumatismes, les ulcères, les brûlures, les varices. 

(la suite ci-dessous) 

Annonce spéciale



Soignez votre bronchite avec ce remède à base de plantes

Contre la toux sèche et irritative, concoctez une tisane à base de thym et de fleurs de mauve, additionnée de miel d'acacia. Contre la toux grasse, il est recommandé de prendre du pélargonium, une plante que l'on trouve sous forme de teinture, de sirop ou de gélules. 
 
Retrouvez les posologies de ces remèdes naturels et d'autres armes anti-bronchite dans le dossier spécial bronchite dePlantes & Bien-Être. Ce numéro vous sera envoyé en cadeau pour tout abonnement d'essai à la publication. Vous le recevrez le 12 novembre dans votre messagerie électronique. Cliquez ici pour demander votre dossier.



Suite de la lettre de ce jour : 

Les années cinquante voient l’essor du tourisme en Provence et l’arrivée de clients étrangers qui découvrent Ludo. Sa réputation dépasse les frontières. Et voici qu’en 1971, un célèbre écrivain anglais passe par hasard à Arles un jour de marché. 

Cet écrivain, Lawrence Durrel, est le frère du fameux naturaliste Gerald Durrel, et il souffre depuis des années d’un mal que les médecins ne parviennent pas à guérir. 

Ludo Chardenon lui prépare une tisane et une huile. En dix jours, Lawrence Durrel est complètement guéri. Enthousiasmé, il commande d’autres plantes, pour ses amis. Il rend visite à Ludo dans sa ferme, lequel l’invite à manger une viande cuite sur un feu de sarments, après avoir longuement macéré dans de l’huile d’olive brute aromatisée avec huit herbes choisies par ses soins, et un bon vin de pays fortifié selon une recette de sa grand-mère (plantes ajoutées dans le vin pour y macérer). 

Lauwrence Durrel visite son jardin, son atelier de séchage des plantes. De retour à Londres, il envoie à l’International Herald Tribune (un des plus grands journaux américains) un article intitulé « Le magicien des plantes » (The Plant-Magic Man). Une avalanche de courriers lui parvient du Japon, du Guatemala, d’Écosse, du Kenya, d’Australie, pour lui commander des plantes. 

La télévision française, Le Midi libre, la presse britannique, s’emparent du sujet. 

Ludo Chardenon est abasourdi. Il a le plus grand mal à répondre à tous. 

Mais la justice française s’en mêle : « exercice illégal de la pharmacie », « charlatanisme » ! Des voisins et des médecins peut-être jaloux de son succès lui envoient les huissiers. 

Ludo n’est pas préparé. Aucune recette dans les cahiers de sa grand-mère n’indique comment se défendre contre la maladie de la réglementation ! À reculons, il découvre avec consternation le monde de l’administration tatillonne et des arguties juridiques. 

Malgré les procès qui s’enchaînent, il persiste dans l’œuvre de sa vie : aider son prochain grâce aux trésors de la nature. Il parvient même à retourner dans son village natal, Sommières, pour y installer ce qu’il appellera Le Paradis des plantes, un conservatoire de plantes et de savoirs médicinaux anciens, avec des séchoirs et un grand jardin où il cultive les plantes qui ne poussent pas à l’état sauvage dans la région. 

On y trouve plus de deux mille plantes, notamment l’ache, l’angélique, la mauve, la bourrache, la guimauve, l’armoise, la chélidoine, la germandrée, le capillaire, la matricaire… 

Lorsque des visiteurs lui demandent : « Où sont toutes ces plantes ? Nous ne les avons pas vues », il les emmène à l’entrée de son petit domaine, les fait asseoir au bord de la route et leur montre, sur le talus, là où leurs yeux ne voient que de l’herbe commune, plus de dix espèces utiles. 

On trouve encore, chez les bouquinistes, des souvenirs de Ludo Chardenon. Le Paradis des plantes, lui, a fermé définitivement en 2011. 

J’ai réussi, pour ma part, à mettre la main sur une centaine de ses précieuses recettes de tisanes et de macérations huileuses

Aujourd’hui, je vous donne celle que sa grand-mère conseillait contre l’eczéma

« Voici une recette retrouvée d’un herboriste très réputé d’autrefois, contre l’eczéma (si tu connais une herboristerie). 

D’abord, la tisane : 


  • 10 g de bardane (racines) 


  • 10 g de fumeterre (plantes coupées) 


  • 20 g de houblon (cônes) 


  • 10 g de lavande (fleurs) 


  • 5 g de pensée sauvage (plantes coupées) 


  • 20 g de salsepareille (racines). 



Dans 1/2 litre d’eau, mettre trois pincées de trois doigts de ces plantes mélangées. Faire bouillir pendant 4 minutes, puis laisser infuser 15 minutes, et passer. 

Boire deux tasses par jour de cette tisane (chaude ou froide, sucrée ou non), 20 jours par mois et ce pendant 3 mois. 

Par ailleurs, composer l’huile suivante : 


  • fleurs de lavande ; 


  • huile d’olive vierge. 



Emplir aux 3/4 de fleurs de lavande un bocal en verre. Compléter avec l’huile d’olive jusqu’à ce que le bocal soit presque plein. Mettre le bocal à chauffer au bain-marie pendant deux heures à petit feu. Laisser refroidir dans le bain, soutirer et filtrer. Mettre en bouteille et conserver à l’obscurité. Étendre régulièrement un peu de cette huile jaune sur les parties du corps atteintes d’eczéma. » 

Si vous souffrez de ce pénible problème, essayez ce traitement et faites-moi part des résultats. Si je reçois des témoignages positifs en nombre significatif, je vous enverrai d’autres secrets de plantes de Ludo Chardenon. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 


bon week-end      Ninnenne
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
ninnenne
moderateur
moderateur


Messages : 19787
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Dim 6 Nov - 10:44

Maladies cardiovasculaires : comment réduire les risques ?




Chère amie, cher ami, 

On a parlé dans une lettre précédente du cholestérol et des statines. Je vous ai fait part de mon opinion personnelle [1] sur ces questions assez polémiques. 

J’aimerais que l’on aille au-delà de la polémique : ne pourrait-on pas la dépasser ? Le cholestérol et les statines ne sont qu’un élément du risque cardiovasculaire. 

Quand on parle de risque cardiovasculaire, il s’agit bien de la probabilité de survenue d’une maladie ou d’un accident cardiovasculaire. Un certain nombre de facteurs en sont à l’origine et favorisent le développement des maladies. 

Plus les facteurs de risque sont nombreux et cumulés, plus la probabilité de développer un jour une maladie cardiovasculaire augmente. On parle de « risque cardiovasculaire global ». 

Ces facteurs de risque sont de deux types : 


  • Ceux sur lesquels on ne peut pas agir tels que l’âge, le sexe, l’existence de maladies cardiovasculaires dans la famille ; ce sont les facteurs fixes et souvent génétiques. 


  • Ceux sur lesquels on peut agir pour les éliminer ou les diminuer : tabagisme, diabète, HTA, excès de cholestérol, surpoids, consommation d’alcool, sédentarité ; ce sont les facteurs comportementaux à connaître et à moduler par une prise en charge personnelle de votre santé. 



Les facteurs de risque sur lesquels vous ne pouvez rien…

L’âge : 


  • C'est évidemment un facteur irréversible ! ... Les manifestations cliniques débutent en général après la quarantaine pour l'homme, et la soixantaine pour la femme [2]. 



Le sexe et la ménopause : 


  • Le sexe est aussi un facteur de risque. L'athérosclérose touche essentiellement les hommes. Les femmes sont protégées jusqu'à la ménopause si elles n’ont pas d’autres facteurs qui prennent le dessus. Il n’a pas été démontré que le traitement hormonal de la ménopause modifiait ce risque, avec une réserve que j’ai déjà exprimée dans une autre lettre : la progestérone naturelle en crème pourrait avoir une action protectrice ! 



Les antécédents génétiques : 

C’est une bonne raison pour connaître ses antécédents familiaux ! Plus ils sont nombreux et répartis entre branches maternelles et paternelles, plus il faut être prudent. 

J’ai gravi le Mont Blanc malgré une cardiopathie que j’ignorais…

Je suis bien placé pour le savoir car je suis porteur d’une cardiopathie, avec une totale sclérose de ma coronaire droite, ce qui ne m’a pas empêché de gravir le Mont Blanc juste avant la quarantaine. Elle a été révélée dix ans après par un simple électrocardiogramme qui dépista un petit infarctus de la pointe du cœur, alors que je n’avais jamais eu de symptômes. 

Disons que j’ai eu de la chance ou qu’une certaine hygiène de vie (que, comme beaucoup d’entre nous, je ne connaissais pas avant la quarantaine) m’a épargné. 

Mon père est décédé, mais après l’âge de 80 ans, des suites d’un accident vasculaire cérébral et dans la famille de ma mère je sais, sans connaître les détails, qu’il y eut quelques accidents vasculaires. 

La génétique n’avait malheureusement pas touché que mes artères : très jeune j’ai eu l’occasion de constater un mauvais fonctionnement rénal qui s’est manifesté depuis par l’augmentation de mes taux d’urée et de créatinine ainsi que par des traces d’albumine dans les urines que l’on dépiste par un examen urinaire de microalbuminurie. 

L’élévation de cette dernière est d’ailleurs considérée, à elle seule, comme un facteur de risque cardiovasculaire que ni l’âge, ni les injections de produits de contraste iodés utilisés pour réaliser des coronarographies, ne font baisser. 

À ce titre le dosage de la microalbuminurie devrait fait partie de tout bon bilan du risque cardiovasculaire. 

Faites ceci si vous voulez épargner votre cœur !

Il y a des facteurs de risques sur lesquels vous pouvez agir en adaptant votre mode de vie. 

La sédentarité : essayez de transpirer un petit peu toutes les semaines 

Le manque d’activité physique régulière favorise le risque cardiovasculaire, le surpoids, l’augmentation du taux de mauvais cholestérol (LDL) et la réduction du taux de bon cholestérol (HDL) ainsi que des triglycérides. 

Mais je n’ai jamais dit qu’il fallait être un grand sportif (ce qui n’est pas toujours bénéfique). 

Pratiquez, suivant vos goûts, au moins 150 minutes par semaine un exercice suffisamment intense pour transpirer en vous hydratant soigneusement avant et après l’exercice. 

Le tabagisme : même les petits fumeurs multiplient les risques de décès par 3 

La fumée du tabac contient des substances toxiques pour les artères et elle favorise les spasmes artériels : elle contribue à abaisser le taux de bon cholestérol (HDL-cholestérol) et à accélérer le dépôt du mauvais cholestérol (LDL-cholestérol) sur la paroi des artères tout en diminuant la fluidité sanguine. Elle augmente l’inflammation donc le risque de plaques athéromateuses dangereuses qui contribuent à boucher les artères. Elle favorise l’augmentation de la pression artérielle qui deviendra, elle aussi, un risque très important notamment d’accident vasculaire cérébral. 

La cigarette serait responsable de près d'un quart des décès liés aux maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité en France avec 180 000 victimes par an. 

En masquant le goût naturel des aliments, elle favorise la consommation d’aliments gras et riches en sel. 

Il n’y a pas de seuil en-dessous duquel le tabac est sans risque car les personnes qui fument une à quatre cigarettes par jour présentent un risque de décès par maladie cardiaque ischémique triple par rapport aux personnes n'ayant jamais fumé.  

Les petits fumeurs ont 50 % de risque en plus de mourir précocement par rapport aux non-fumeurs. 

En pratique, il n'existe pas de seuil en-dessous duquel il est possible de fumer sans risque. Les petits fumeurs ne sont donc pas à l'abri ! N’oubliez pas non plus que le tabagisme peut être actif ou passif ! 

Surpoids et obésité : surveillez votre ventre 

On parle de surpoids si l’indice de masse corporelle (IMC [3]) est supérieur à 25, et d’obésité s’il est supérieur à 30. Bas du formulaire 

Autre élément important (et peut-être plus encore !) : la répartition des graisses corporelles. Si l’excès de graisse se situe au niveau de la taille et du ventre (obésité en forme de pomme, dite androgène), le risque cardiovasculaire est plus élevé que si les graisses se localisent plutôt en dessous de la ceinture (obésité en forme de poire dite œstrogénique). Les adipocytes, cellules de la graisse abdominale favorisent l’inflammation générale de l’organisme et la formation de la plaque athéromateuse. On parle d’obésité abdominale lorsque le tour de taille dépasse 88 cm chez la femme et 102 cm chez l’homme. Le surpoids peut favoriser la survenue d’une hypertension artérielle qui majore le risque. 

La pilule anticonceptionnelle augmente le risque chez les fumeuses 

Dans les années 1980, différentes études ont mis en évidence l'augmentation du risque de thrombose veineuse sous contraception œstroprogestative. Actuellement, les pilules et les contraceptifs de troisième génération ont permis de réduire considérablement ces risques [4] mais ils ne sont pas nuls. Il faut bien mettre en garde les jeunes femmes : c'est surtout l'association pilule + cigarette qui est à proscrire. 

Le diabète de type 2 : le tueur silencieux 

C’est un « tueur silencieux » souvent associé au surpoids et à l‘hypertension et mal diagnostiqué à son début.
Il est dû à une résistance à l’insuline plutôt qu’à un manque d’insuline. La résistance à l’insuline est liée à la graisse autour des viscères abdominaux (foie, pancréas...) 

L’hypertension artérielle : elle favorise le dépôt de graisse 

La tension artérielle traduit la pression que doit exercer le cœur pour propulser le sang dans l'ensemble du corps. Lorsque cette pression est trop importante, on parle d'hypertension. Tout comme pour le cholestérol, l’hypertension devient l’un des acteurs de la maladie : elle favorise le dépôt de graisse sur la paroi artérielle et le cœur prématurément fatigué peut devenir moins performant (insuffisance cardiaque). L’hypertension artérielle et le diabète peuvent être présents pendant des années sans être dépistés ni traités. Il serait cependant facile d’inviter les personnes à risque (avec des antécédents familiaux ou trop et trop souvent stressées) à prendre régulièrement leur tension et surtout à bien leur montrer comment le faire. 

L’hypertension est très largement favorisée par la consommation d’aliments salés et gras. 


Annonce publicitaire : 



Ils n'ont plus le diabète !!!

Il existe un régime alimentaire expérimental qui a permis à ceux qui l'ont suivi de se débarrasser définitivement de leur diabète

Rendez vous ici pour en savoir plus




Ne négligez surtout pas la prise de conscience de votre stress !

Les causes du stress peuvent être nombreuses et souvent « occultées » : conflits conjugaux ou professionnels, pression au travail, manque d’autonomie et de reconnaissance, absence de latitude décisionnelle, évènement exceptionnel heureux ou malheureux.
Le stress (il suffit de lire les travaux d’Henri Laborit [5]) est une réaction de défense ou de fuite normale. Il devient anormal et pathogène quand il se prolonge dans le temps et dans l’excès.  


  • Le stress aigu : 



Il peut provoquer une colère et, secondairement, une attaque cérébrale ou un infarctus. Le stress aigu peut aussi déclencher des troubles du rythme : soit de simples extrasystoles, soit de l'arythmie par fibrillation auriculaire, soit des troubles du rythme ventriculaire graves pouvant entraîner syncope, infarctus et mort subite. 


  • Le stress chronique : 



Ce stress chronique est souvent lié au manque de considération, à la sensation d'une absence de reconnaissance quel que soit l'effort fourni. Il peut survenir au travail mais aussi en famille. 

Au long cours, ce stress peut entraîner des symptômes comme les insomnies nocturnes, irritabilité, fatigue, tristesse qui peuvent conduire à la dépression avec perte d'énergie, douleurs précordiales, douleurs épigastriques ou abdominales, fonte des muscles, troubles de l'appétit et de la digestion, éruptions cutanées etc. 

Ce stress chronique peut conduire jusqu'au burn out ou à la dépression.  

Les effets du stress sur le système cardiovasculaire sont liés à la stimulation du nerf sympathique et à l'augmentation sanguine des catécholamines [6]. Ces hormones ont pour effet d'augmenter le rythme cardiaque et d'entraîner une contraction des artères avec augmentation de la pression artérielle. Elles vont aussi agir en augmentant la coagulation du sang et en diminuant le volume sanguin. 


Prolongé à l’excès, le stress chronique augmente les facteurs de risque cardiovasculaire 


  • Hypertension artérielle (l'hypertension de stress est un facteur de risque d'hypertension permanente) 


  • Augmentation du mauvais cholestérol (LDL cholestérol) et baisse du bon cholestérol (HDL cholestérol) 


  • Obésité abdominale (en particulier chez ceux qui compensent par un trouble du comportement alimentaire de type compulsif) 


  • Intolérance glucidique et résistance à l’insuline 


  • Sédentarité. 



Il peut favoriser ou renforcer la dépendance au tabac. 

La gestion du stress s’impose en cas de risque cardiovasculaire et ce quelles que soient les procédés proposés : 


  • La pratique d’un exercice régulier (après autorisation du cardiologue) est déjà un bon moyen de se déstresser. 


  • La méditation, la relaxation, et les autres techniques de gestion doivent être associées à « l’inventaire des origines » par la psychothérapie ou tout autre procédé. 


  • L’acupuncture, la prise régulière de sels de magnésium, de vitamines B et d’autres compléments dont nous reparlerons l’est aussi. 



Stressé : et si vous essayiez l’homéopathie ?

L’homéopathie peut aussi vous venir en aide : 


  • Arnica en haute dilution (30 CH) à la suite d’un choc physique ou affectif 


  • Les dilutions de venin de serpent, comme Lachesis ou Bothrops pour aider à la maîtrise d’une bonne coagulation sanguine 


  • Aurum metallicum , Baryta carbonica ou Plumbum metallicum en moyenne dilution (15 CH) pour l’hypertension et la prévention des accidents 


  • Aconit en moyenne dilution pour les angoisses cardiovasculaires 


  • Ignatia en moyenne et haute dilution en cas de suite de deuil, au sens large du terme. 



Ce ne sont que des exemples mais le traitement homéopathique reste un bon moyen de prévenir et traiter, sans ajouter une toxicité médicamenteuse, les problèmes psychiques qui accompagnent les maladies cardiovasculaires. 

Celles-ci provoquent ou aggravent, elles aussi, les états de stress : après un infarctus du myocarde, 20 % des patients souffrent de troubles psychiques, 30 à 60 % des personnes ayant une maladie coronaire ont un syndrome dépressif, et 20 % de ceux opérés d'une artère coronaire vivent un stress équivalent aux victimes d'un accident ou d'un attentat. 

Il existe bien un véritable cercle vicieux entre stress et maladie cardiovasculaire qu'il faut absolument briser. 

Avez-vous déjà mesuré votre véritable risque cardiovasculaire ?

Il existe des calculateurs de risque cardiovasculaire. Ces outils prennent en compte les multitudes de risques et peuvent vous aider à en prendre conscience et à les maîtriser. Celui du pôle cœur poumon de Besançon me semble être l’un des plus complets. Vous découvrirez que si vous êtes chauve et trapu, votre risque augmente considérablement… 

L’absence de facteurs de risque est-elle vraiment une garantie de l’absence de problèmes cardiaques ? 

La réponse est malheureusement non, du fait du vieillissement. Pour mieux me faire comprendre, j’utilise souvent une image : si je conduis une vieille voiture, avec de mauvais freins, qu’il y a du brouillard et que je ne connais pas la route… je risque d’être un chauffard, mais cela ne veut pas dire pour autant que j’aurai obligatoirement un accident… 

À l’inverse, si l’on conduit une voiture neuve, au mois de juin, par beau temps, sur une route dégagée, cela ne veut pas dire que l’on n’aura pas d’accident… Dans tous les cas, avant l’accident, il vaut mieux être attentif tant à sa conduite qu’à sa santé, essayer de réfléchir à son mode de vie, à la gestion de son stress, de son poids, et à d’autres risques comme le tabagisme. 

Évaluez votre risque cardiovasculaire au laboratoire

Si vous avez des problèmes cardiovasculaires dans votre famille, n’hésitez pas à faire un contrôle annuel et régulier dès la trentaine (et conseillez à vos enfants et petits-enfants de le faire). Même si vous avez l’impression d’être en pleine forme. 

L’examen des anomalies lipidiques (EAL) est, bien entendu, le premier à réaliser. 

Ne soyez pas obnubilés par le respect de normes trop basses de cholestérol qui pourraient faire la joie des laboratoires fabricant des médicaments anti-cholestérol comme les statines. Il faut prendre conscience de la nécessité de les préciser individuellement. 

L’attitude doit être différente si l’on est en « prévention primaire » avec des facteurs de risque qui n’ont pas encore eu d’incidence, ou en « prévention secondaire » après un premier accident cardiovasculaire. 

D’autres analyses sont importantes voire essentielles : 


  • La C réactive protéine (CRP) et le fibrinogène, indicateur d’inflammation 


  • Le dosage de LDL oxydées [8], car sans oxydation la plaque athéromateuse est peu pathogène 


  • Le dosage de la coenzyme Q10, antioxydant protecteur qui contribue à régulariser à améliorer la fonction cardiaque et à régulariser la tension artérielle 


  • La glycémie, l’hémoglobine glyquée et la microalbuminurie pour explorer le diabète, l’insuffisance rénale qui majorent les risques de maladie cardiovasculaire 


  • Le dosage de l’acide urique dont le taux élevé est souvent associé aux perturbations des bilans lipidiques et rénaux 


  • Le dosage plasmatique du plomb qui peut majorer l’hypertension  


  • Le dosage de la TSH et éventuellement des hormones thyroïdiennes dans les urines de 24 heures afin d’optimiser le fonctionnement de la thyroïde qui peut affecter, en hypo, le bilan lipidique et contribuer, en hyper, à la survenue de fibrillations auriculaires (FA)  


  • Le dosage des androgènes : testostérone totale et biodisponible, SDHEA dont la déficience peut être néfaste pour le cœur  


  • Le bilan protéomique du CEIA [9] est pour moi un examen très important et fiable qui permet de comprendre en un clin d’œil que le risque cardiovasculaire peut être indépendant des taux de lipides et peut aussi être traité de façon naturelle  


  • Le bilan général de stress oxydatif [10] et notamment la présence sur les bilans d’un taux élevé de MDA [11] ou de T Bars [12]  


  • Le bilan des acides gras globulaires qui peut révéler une déficience d’apport en oméga-3, risquant d’augmenter l’inflammation et le risque cardiovasculaire. 



Méfions-nous des opinions trop tranchées

Chacun d’entre nous pourrait préciser sa propre évaluation des risques et la partager dans un vrai dialogue avec son thérapeute. 

La stratégie de réduction des risques sera ainsi plus efficace car auto-motivée. 

Je déconseille toute autoprescription irréfléchie, qui ne peut que conduire à des excès ou des insuffisances tout en sachant, comme cela a été dit plus haut, que certains accidents cardiovasculaires restent malheureusement imprévisibles.

La prise en compte, parfois obsessionnelle et culpabilisante, des notices de médicaments [13] ou encore des opinions des uns ou des autres pour décider de l’acceptation aveugle d’un traitement ou de son refus catégorique, ne peut jamais être une bonne solution personnelle. 

C’est en ce sens : 


  • Que, d’une part, je rejoins tous ceux qui prétendent qu’il faut se méfier de l’hyper prescription de statines et surtout ne pas se fier à un seul taux de cholestérol. 


  • Que je m’alarme de la médiatisation de certaines polémiques qui risquent de conduire à des arrêts brutaux de traitement, que souvent l’on cache à son médecin et dont les conséquences sont difficiles à prévoir. 


  • S’il s’avérait que vous ayez besoin de statines (surtout en prévention secondaire), beaucoup de vos problèmes peuvent être améliorés par des molécules d’accompagnement qui vous permettront d’avoir les meilleurs résultats avec des doses les plus faibles possibles. C’est ce que je vais développer dans une prochaine lettre. 



On comprend, à la lecture de ce qui précède, que la prévention et le traitement du risque cardiovasculaire est un tout et que, sans prendre en compte sa globalité, on risque de passer à côté de la question. 

Bon courage et surveillez bien votre boîte mail ! 

Dr Dominique Rueff 




bonne après midi 1    Ninnenne
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Aujourd'hui à 14:41

Revenir en haut Aller en bas
 
Pensez à votre santé (un peu de tout)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Pensez à votre santé (un peu de tout)
» Pensez à votre santé (un peu de tout)
» Pensez à votre santé (un peu de tout)
» Pensez à votre santé (un peu de tout)(passeportSANTE.net)
» Pensez à votre santé (un peu de tout)

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
AU PETIT KIOSQUE DE LA POESIE :: ici on parle de tous-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: