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 Pensez à votre santé (un peu de tout)

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MessageSujet: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Sam 10 Déc - 14:38

Rythme du sommeil, comment bien le garder ?
Nous dormons environ 1/3 de notre vie soit 202 300 heures ou un peu plus de 23 ans. Le sommeil est indispensable à l'organisme et doit être de qualité pour être réparateur...

L’importance d’un rythme du sommeil

L’être humain consacre environ 1/3 de son temps à dormir, en général la nuit, ce qui permet à l’organisme de récupérer et de se « réparer ».

Les troubles du sommeil et de la vigilance interviennent de façon importante chez les travailleurs à horaires irréguliers qui sont en moyenne 60% à se plaindre de troubles du sommeil et de l’éveil. Ces troubles sont d’autant plus importants chez les travailleurs de nuit : 60% se plaignent de troubles du sommeil et 30% d’insomnies, d’où l’importance de mettre en place un rythme du sommeil en fonction de son mode de vie et de s’y tenir.

Le rythme circadien

Le rythme circadien, qui vient du latin circa, « autour», et dies, « jour »,  est un rythme biologique d’une durée de 24 heures environ, qui possède au moins un cycle. Il marque les différentes phases d’éveil et du sommeil du sujet avec toutes les répercussions organiques que cela peut induire.

Il est présent chez la plupart, voire la totalité des animaux, et notamment les plantes chez lesquelles il se caractérise par des feuilles qui s’ouvrent et se ferment.
Le rythme circadien, c’est-à-dire l’alternance de périodes d’une durée de 24 heures, joue sur de nombreux mécanismes biologiques, physiologiques et comportementaux de l'être humain.
Les variations comportementales et organiques liées au sommeil

Elles sont nombreuses et révèlent toute l’importance d’avoir un rythme du sommeil défini auquel se tenir. Parmi elles :


  • les variations de la vigilance 
  • la température corporelle 
  • la circulation sanguine 
  • la production d’urine 
  • le niveau de production hormonale
  • la pousse des cheveux 
  • le métabolisme cellulaire 
  • le niveau de cortisol
  • le niveau de potassium

  • Bien connaître son rythme

    [size=11]Pour se tenir à un rythme, encore faut-il bien se connaître et savoir si on est plutôt lève-tôt ou couche-tard. La durée idéale de sommeil est de 7 à 8 heures environ.

    Toutefois, certains peuvent se satisfaire que de 4 heures de sommeil et être en pleine forme alors que d’autres auront besoin de 10 heures… Le test le plus simple pour connaître le nombre d’heures dont on a besoin pour récupérer complètement ? Si, après sa journée de travail, il est impossible de se livrer à une activité calme tout en restant concentré sans s’endormir, c’est qu’il y a un manque de sommeil évident…

    [/size]
  • Trouver son rythme de croisière

    [size=11]Pour avoir et conserver un rythme du sommeil, il faut se lever et se coucher à heures fixes. En fonction du nombre d’heures de sommeil dont vous avez besoin et de votre horaire de lever, vous pourrez calculer votre heure de coucher pour vous réveiller en forme.

    Partez de votre heure de lever, et reculez par phase d’1h30 qui correspond à la durée moyenne d'un cycle de sommeil jusqu'à obtenir le total de votre besoin en sommeil. Par exemple, si vous vous levez tous les matins à 7h00 et que vous avez besoin de 7h30 de sommeil. Vous allez donc  devoir vous coucher à 23h30 pour faire des cycles de sommeil entiers, et vous caler sur le bon rythme
    [/size]
  • Créer une ambiance propice au sommeil

    [size=11]Une fois son rythme trouvé, il faut s’y tenir, ce qui n’est pas toujours aisé avec les insomnies qui peuvent surgir de nulle part. Afin de les tenir éloigné le plus loin possible, quelques précautions s’imposent :

    - Limiter les excitants en fin de journée
    - Pratiquer une activité physique mais jamais à moins de 3 heures du coucher
    - Instaurer une ambiance zen et confortable dans la chambre à coucher.
    Se relaxer, c'est-à-dire que éviter de regarder des écrans.
    - Instaurer des petits rituels (tisane, lecture, musique douce, etc.) qui seront autant de signaux envoyés au cerveau pour lui indiquer qu'il est temps de se reposer.
    - Ne pas rater le train du sommeil.
    - Essayer de ne pas ruminer ses soucis au lit.
    [/size]
  • Surveiller son assiette

    [size=11]Avoir une bonne hygiène de vie passe de manière générale par des rythmes réguliers en ce qui concerne le quotidien. Le fait de reprendre ses repas à heures fixes peut ainsi aider à retrouver un bon rythme de sommeil.

    De même que les horaires de prise alimentaire, le contenu de l’assiette est également primordial. Les graisses et les sucres sont à modérer pour une digestion facile et légère, surtout le soir. Par ailleurs, les prises alimentaires nocturnes sont à surveiller car l’organisme n’est pas conçu pour digérer des aliments la nuit, ce qui peut provoquer des troubles digestifs, ayant des répercussions directes sur le sommeil.
    [/size]
  • Travail en horaires décalées

    [size=11]Les personnes travaillant en horaires décaléesdoivent elles aussi trouver le bon rythme tout en sachant que les capacités humaines de résistance à un rythme «contrarié» sont certes,importantes mais restent limitées.

    D’autre part, certaines personnes ne sont tout simplement pas programmées pour travailler en horaires décalées et se retrouveront souvent en arrêt de travail car dans l’incapacité chronobiologique de tenir un rythme si particulier. C’est ce qu’on appelle le syndrome de désynchronisation.
    [/size]
  • Le syndrome de désynchronisation

    L’horloge interne est synchronisée par des facteurs de l’environnement dont les principaux sont l’alternance lumière-obscurité et l’alternance veille-sommeil. Une horloge qui n’est plus en phase avec l’environnement entraîne une désynchronisation de l’organisme, c’est-à-dire un déplacement de la phase des rythmes circadiens conduisant à des signes cliniques Une cadence de travail changeante ou irrégulière peut provoquer un syndrome de désynchronisationpouvant être à l’origine de différents troubles :


    • dette de sommeil

    • diminution des performances et de la vigilance

    • irritabilité, troubles gastro-intestinaux et cardiovasculaires

    • prise de poids

    • troubles fonctionnels



    En cas de décalage horaire

    Se remettre d'un décalage horaire peut prendre plusieurs jours à plusieurs semaines. Pendant le voyage, il est recommandé de régler tout de suite sa montre à l'heure du lieu d'arrivée pour s'adapter le plus rapidement possible au nouveau rythme.

    Une fois arrivé, une période d'au moins 24 heuressera nécessaire pour récupérer, mieux vaut donc ne pas prévoir trop d'activités en arrivant.
    Même si c'est difficile, il faut impérativement se mettre tout de suite en phase avec les horaires de sommeil, mais aussi de repas du pays d'arrivée.


  • bon week-end    Ninnenne      passeportSANTE.net
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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Dim 11 Déc - 14:16

Les comportements qui abiment vos dents
Sans le savoir, vous avez peut-être pris de mauvaises habitudes pour votre dentition. Découvrez quels sont ces comportements qui abiment vos dents.
Se brosser les dents tout de suite après le repas

Se brosser les dents juste après le repas n’est pas une bonne idée.

En effet, certains aliments contiennent des substances acides qui fragilisent l’émail dentaire et se brosser les dents juste après le repas pousse l’acide plus profondément dans l’émail.
Il est donc conseillé d’attendre au moins une demi-heure après la fin du repas avant de vous laver les dents.
De la même manière, ne vous brossez pas les dents juste après un épisode de reflux gastrique.
Grignoter

Quand on succombe à la tentation du grignotage, c’est souvent pour des aliments qui contiennent beaucoup de sucres, ce qui favorise l’apparition de caries.

De plus, si on pense à se brosser les dents après chaque repas, on n’y pense pas toujours après avoir grignoté !
Conseil : après votre en-cas, si vous ne pouvez pas vous laver les dents, rincez-vous la bouche à l’eau.
Ne pas se brosser les dents le soir

Le moment où il ne faut jamais oublier de se brosser les dents, c’est le soir.

En effet, la nuit, on sécrète moins de salive, le risque de formation de caries est alors plus élevé à ce moment-là, car la salive neutralise l’acidité buccale.
Conseil : choisissez une brosse à dents souple et changez-la tous les 3 mois. Quand vous ne pouvez pas vous laver les dents, rincez au minimum la bouche à l’eau.
Fumer

On le sait depuis longtemps, en plus d’engendrer de graves problèmes comme des cancers ou des maladies pulmonaires et cardiaques, le tabac est nocif pour la cavité buccale.

En effet, la nicotine s’attaque à l’émail et le goudron brunit la dent.
Le tabac participe également au développement du tartre.
De plus, les fumeurs ont en moyenne trois fois plus de caries que les non-fumeurs.
Boire

Certaines boissons sont les ennemies de vos dents !
Les pires boissons pour vos dents sont :

- Le café
- Le thé aux fruits
- Le vin rouge
- Les jus, en particulier les jus de fruits rouges
- Les sodas
- Les boissons alcoolisées
Avoir un piercing

Un piercing des lèvres ou de la langue peut occasionner des complications au niveau dentaire.

En effet, la friction des attaches des bijoux contre les dents peut causer de l’usure des dents, des fêlures suite à des chocs répétitifs ou une sensibilité dentaire.
À savoir : les attaches en plastique sont moins dommageables que celles en métal.
Pour aller plus loin, consultez notre dossier Santé Bucco-dentaire

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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Dim 11 Déc - 14:31

Tabac, un point sur les méthodes pour arrêter
L’arrêt du tabac n’est jamais facile. Pour mettre toutes les chances de son côté, il faut choisir la méthode de sevrage qui convient le mieux, en fonction de son degré de dépendance, de son mode de vie et de ses habitudes.

Les patchs nicotiniques

Les patchs (ou les timbres) existent depuis longtemps. Leur principe : diffuser par voie cutanée de la nicotine selon des doses variables qui sont choisies selon le degré de dépendance. Ils contiennent de 21 mg à 5 mg de nicotine. Appliqués directement sur la peau, à raison d’un par jour pendant 3 mois, ils ont l’avantage d’être en vente libre en pharmacie.
En revanche, attention aux personnes qui font des allergies cutanées, les patchs peuvent causer rougeurs, brûlures et démangeaisons.
20% des fumeurs arriveraient à se sevrer du tabac via l’utilisation de patchs.
Les chewing-gums ou gommes à mâcher

Proches des patchs, les chewing-gums apportent de la nicotine via la cavité buccale. Le nombre de gommes à mâcher au quotidien et le dosage à choisir est défini en fonction du degré de dépendance : de 2 mg à 4 mg de nicotine.

Le traitement dure en général 3 mois comme les patchs et doit totalement être arrêté 6 mois après l'arrêt du tabac sous peine de développer une dépendance à ces gommes.

Elles sont particulièrement recommandées aux personnes qui fument de façon irrégulière. En revanche, leur mode de consommation doit être bien respecté sinon elles sont inefficaces.

19% des fumeurs arriveraient à se sevrer du tabac via l’utilisation de gommes.

L'inhaleur

L'inhaleur se compose d'un embout avec une cartouche qui ressemble à un porte-cigarettes et délivre de la nicotine sous forme d'inhalations buccales. Chaque bouffée apporte environ 5 mg de nicotine.

Il permet d’apporter la nicotine nécessaire pour un sevrage en douceur, comme les patchs ou les gommes mais il a l’avantage de mimer l’acte de fumer. Il est donc particulièrement recommandé aux fumeurs qui aiment la gestuelle dans le fait de fumer. En revanche, la nicotine passe moins vite dans le sang que celle contenue dans une vraie cigarette, il faut donc attendre quelques minutes pour voir l’effet de manque disparaître.
Les fausses cigarettes

Les cigarettes sans tabac sont des cigarettes aux plantes sans nicotine. Elles sont donc recommandées aux personnes qui sont peu dépendantes à la nicotine mais pour qui la gestuelle de l’acte de fumer est importante. Il s’agit en général des « fumeurs sociaux » comme on les appelle, qui aiment fumer lors des sorties, repas entre amis, fêtes, etc. mais n’éprouvent pas forcément le besoin de fumer au quotidien.

Ces cigarettes sont jugées dangereuses pour la santé car leur fumée contient des quantités importantes de substance cancérigène et de monoxyde de carbone, dangereux pour le cœur, à tel point que les tabacologues ont demandé leur interdiction.
La cigarette électronique

La cigarette électronique est un dispositif électronique générant une "vapeur" qui peut être aromatisée et contenir ou non de la nicotine. Elle peut aider les gros fumeurs à arrêter ou à diminuer leur consommation de cigarettes.


La « posologie » recommandée (mais attention elle n’a aucune valeur médicale) est la suivante : vapoter environ pendant 1 mois avec du e-liquide fortement dosé en nicotine (16 mg), puis vapoter pendant 2 mois environ un e-liquide plus faiblement concentré, puis passer à un e-liquide dosé de 3 à 5 mg de nicotine pendant environ 1 mois et demi avant de passer au vapotage avec du e-liquide sans nicotine. C’est cette dernière étape qui est souvent la plus difficile…

Les comprimés

Les comprimés contiennent de la nicotine et visent à apporter la dose nécessaire de confortau fumeur en début de traitement puis de baisser progressivement les dosages pour ressentir le moins possible les effets négatifs du sevrage.

Ils sont à faire fondre sous la langue et ont l’avantage d’être plus discrets que les gommes : vous pouvez par exemple prendre un de ces comprimés juste avant un entretien d’embauche sans que cela ne se remarque et fasse mauvais effet.
Attention, ces comprimés peuvent provoquer des maux de tête en début de traitement.
Le Zyban

Le Zyban® est un médicament, utilisé au départ comme antidépresseur, mais qui à l’usage a révélé ses propriétés quant au sevrage tabagiqueen agissant sur certains neuromédiateurs cérébraux comme les catécholamines, la noradrénaline et la dopamine.

Son efficacité est équivalente à celle obtenue après pose de timbres nicotiniques (20 %). 
Si le Zyban facilite le sevrage tabagique en agissant sur la composante psychique de la dépendance au tabac contrairement aux autres substituts nicotiniques, et qu’il évite la prise de poids, il nécessite cependant une prescription médicale et peut entraîner des effets indésirables : bouche sèche, insomnies et vertiges. Des décès ont même été observés en Grande-Bretagne après son administration. Toutefois, l’Afssaps a précisé que les conséquences graves liées au Zyban étaient rares lorsqu’il était correctement prescrit et que les contre-indications étaient respectées.
L'acupuncture

L'acupuncture consiste à implanter de fines aiguilles dans les tissus ou les organes en des points précis, en fonction de l’effet recherché.

L'envie de fumer diminuerait en activant les réseaux d'énergie. Le ministère de la Santé considère toutefois que l'acupuncture n'a pas fait la preuve de son efficacité dans le sevrage tabagique et que les effets obtenus ne diffèrent pas de ceux d'un placebo.
Néanmoins, l’expérience empirique de nombreux anciens fumeurs ont su montrer que cette méthode les a aidés à se sevrer, effet placebo ou non. C'est pourquoi une nuance du ministère de la Santé a été apporté depuis : il est admis que l'acupuncture peut être utilisée, à condition que le fumeur y croit et qu'il soit suivi par un psychothérapeute et/ou par un médecin.
L'hypnose

L'hypnose consiste à induire le sommeil chez le fumeur pour le déconditionner de sa dépendance et des croyances qu’il entretient vis-à-vis du tabac, parmi lesquelles : « fumer me déstresse »« j’en ai besoin pour me sentir bien », etc.

L'hypnose aurait une certaine efficacité dans le sevrage tabagique mais ses effets, lorsqu'ils sont constatés, ne dureraient pas plus de six semaineset sont discutables selon le degré de dépendance…

Mieux vaut donc, si on a recours à cette méthode, l’associer à d’autres méthodes de sevrage plus classiques et considérer l’hypnose comme une aide complémentaire.

L'homéopathie

L'homéopathie repose sur l'utilisation à doses infinitésimales, obtenues grâce à des dilutions successives, de la substance provoquant les symptômes que l'on désire combattre : elle repose sur le principe du « combattre le mal par la mal ». Ainsi, lorsque le fumeur voudra se sevrer du tabac par l’homéopathie, il utilisera un extrait de "tabacum".

Les effets bénéfiques de l’homéopathie concernant l’arrêt du tabac n’ont pas encore été prouvés. Cependant, elle a l’avantage d’être remboursé, et peut, comme l’acupuncture servir detraitement d’appoint ou traitement complémentaire pour les petits fumeurs ou les fumeurs occasionnels.



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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Lun 12 Déc - 11:19

Comment accéder à la zen attitude




La zen attitude
 
Le zen correspond à un courant bouddhique. 
Il s’agit d’une philosophie qui se concentre sur la méditation, 
afin d’obtenir l’illumination intérieure, grâce à la posture de zazen, 
adoptée par Siddharta Gautama (Bouddha), 
lorsqu’il atteint l’état d’éveil. 
Le langage courant qualifie la zen attitude d’une philosophie de vie. 
Cette attitude cherche, à choisir la voie du milieu, et à se centrer. 
La notion de zen attitude, inclut une notion de détachement, 
à la fois de ses émotions, mais également de l’environnement extérieur. 
Il ne s’agit pas d’une résignation, ni d’une non participation, 
mais d’un détachement volontaire et contrôlé, 
afin de ne pas donner plus de poids à un état, 
ou à une situation qu’il n’en est vraiment.
Enfin, la zen attitude se caractérise par une recherche d’harmonie 
et de sérénité, en premier lieu, en soi, et puis en toute chose. 
Il s’agit de rétablir un équilibre mental, émotionnel et physique, 
mais également d’obtenir l’équilibre dans toute situation et relation. 
Le but du zen est d'être bien dans sa tête et d'être serein. 
 
*********************************
Comment accéder à la zen attitude ?
 La zen attitude correspond à une philosophie de vie
qui s’axe sur le fait d’être centré. 

Il faut, dans un premier temps, se recentrer sur l'instant présent, 

afin de se détacher du passé et du futur.

Il ne faut pas être affecté par les circonstances et
les événements de son passé, et ne pas se focaliser démesurément 

sur la réalité d’un futur qui n’existe pas encore. 

Il faut aussi apprendre à se détacher de ses émotions 

comme la peur, la colère, la tristesse, afin de ne pas s’y identifier 

et de [size=18]pouvoir avancer sereinement. 

Pour atteindre ces états, il faut pouvoir trouver des moments pour soi, 

afin de pouvoir se ressourcer de l’intérieur, et trouver sa force personnelle. 

La méditation et les exercices de relaxation 

sont un bon moyen de se ressourcer efficacement. 

Ces exercices permettent de se détendre profondément 

pour avancer dans la vie plus sereinement. 

Ils permettent d’avoir un contrôle de ses émotions.




bonne après midi 1     Ninnenne     blog de partage  
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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Lun 12 Déc - 13:29

Le curcuma aussi efficace que l’ibuprofène contre l'arthrose




Chère lectrice, cher lecteur, 

2 g de curcuma est aussi efficace que 800 mg d’ibuprofène pour soulager les douleurs de l’arthrose, les effets secondaires en moins (l’ibuprofène peut provoquer des trous dans l’estomac). [1]  

Ce simple conseil rend déjà très utile la lecture du dossier « Arthrose : arrêtez de souffrir inutilement », réalisé par l’un des plus grands experts mondiaux en nutrithérapie. Dans ce dossier exceptionnel, le docteur Jean-Paul Curtay vous donne toutes les clés pour prévenir et soigner l’arthrose

Vous y découvrez :  


  • 3 anti-douleurs naturels pour SOULAGER les crises d’arthrose ;  


  • 8 compléments anti-inflammatoires pour STOPPER la progression de l'arthrose ;  


  • 4 substances qui permettent de nourrir et reconstruire le cartilage pour INVERSER les effets de l'arthrose ;  



Le docteur Curtay vous explique à chaque fois, de manière simple et passionnante, comment ces substances agissent sur votre organisme. À la lecture de ce dossier, vous trouverez naturellement celles dont vous avez besoin. Vous saurez quels aliments privilégier et quels compléments alimentaires choisir.  

C’est une stratégie anti-arthrose complète que vous propose le docteur Curtay et pour peu d’accepter quelques changements dans vos habitudes, elle sera efficace. Vous apprendrez notamment :  


  • Les activités anti-arthrose (saviez-vous que Michel-Ange avait de l’arthrose des mains qu’il ne savait soulager que lorsqu’il peignait ?) … mais aussi celles qui la favorisent ;  


  • Pourquoi vous devriez prendre soin de votre sommeil, ne serait-ce que pour éviter les coups et blessures que la fatigue rend presque certains ;  


  • Les aliments délicieux et anti-inflammatoires : fruits rouges, chocolat noir, choucroute… et ceux à bannir IMMÉDIATEMENT ;  


  • Comment retrouver votre poids de forme pour soulager vos articulations ;  


  • Eviter que du plomb se retrouve dans vos articulations (et la vertu d’une cure détoxifiante) ;  


  • Combattre les phénomènes de glycation (quand la peau se caramélise comme celle d'un poulet rôti) et de stress oxydatif…naturellement.  



Ce dossier est à ma connaissance le meilleur compagnon pour toute personne souhaitant prévenir ou soigner une arthrose efficacement et pour de bon.  

Ce dossier est disponible en exclusivité aux lecteurs de La lettre du Dr Rueff. Il vous est offert avec tout abonnement d’essai de trois mois aux Dossiers de Santé & Nutrition

Cliquez ici pour vous en savoir plus et recevoir votre dossier cadeau sous 24h






À votre santé,  

Jean-Marc Dupuis 




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MessageSujet: Re: Pensez à votre santé (un peu de tout)   Jeu 22 Déc - 13:41

Cancer du poumon : comment la survie a doublé en dix ans


Cancer du poumon : comment la survie a doublé en dix ans


Chère lectrice, cher lecteur, 

En consultant un grand site d’information sur la médecine (le site Medscape), je tombe sur un article étonnant intitulé : « Cancer du poumon : comment la survie a doublé en 10 ans » [1] 

L’article se fonde sur les propos d’un chef de service en cancérologie à l’hôpital Nord de Marseille. 

Le titre de l’article donne l’impression que le cancer du poumon est sur le point d’être vaincu. 

À la lecture, on s’aperçoit que les progrès ne concernent que des formes très particulières, et rares, de cancers du poumon (ce qui n’est pas précisé dans le titre), à des stades très avancés. 

Globalement, le taux d’échec des thérapies reste catastrophiquement élevé. La survie à cinq ans reste exclue pour 85 % des malades, malgré une augmentation extraordinaire du coût des nouveaux traitements (140 000 $ pour un an d’immunothérapie). 

Moralité : évitez si c’est possible d’attraper le cancer du poumon. Et ne comptez pas trop sur la médecine si un jour il se déclenche. 

La prévention reste la seule arme efficace contre le cancer du poumon

Le seul moyen de limiter le risque de cancer du poumon reste la prévention : ne pas fumer de cigarettes, et surtout éviter d’avaler la fumée. 

Mais ne comptez pas (encore) sur la médecine pour vous sauver si vous avez ce cancer. 

Le père de mon meilleur ami, qui n’a jamais fumé, est en train de mourir d’un cancer du poumon. C’est rare, mais cela arrive (15 % des cas). Le cancer s’est déjà disséminé dans ses os, ce qu’on appelle des « métastases ». 

Un « miracle » peut encore le sauver. Mais les traitements médicaux contre le cancer, probablement pas. 

Traitement du cancer : halte à tout triomphalisme

Malgré les effets d’annonce de la presse en recherche permanente de sensationnalisme, le cancer continue à être mal soigné. 

Les progrès sont infimes, je l’ai expliqué. Le cancer du poumon, en particulier, reste une maladie dramatique, foudroyante, fatale à court terme dans la grande majorité des cas. 

Pour vous dire, les perspectives pour le patient sont si désastreuses que les sites officiels d’information sur le cancer du poumon s’abstiennent en général de donner toute information claire à ce sujet

(la suite ci-dessous) 
Annonce spéciale


Le secret de l'île anti-cancer

Il existe des lieux où les habitants ne connaissent pas le cancer. Alimentation, style de vie mais aussi les dernières avancées de la recherche scientifique, voici une vidéo qui vous en dit plus sur « l'île où les hommes oublient de mourir ». Rendez-vous ici pour la regarder


Suite de la lettre de ce jour : 

Par exemple, sur le site de la Société canadienne du cancer, à la page « Pronostic et survie pour le cancer du poumon », on vous explique que ça dépend de votre état, de votre âge, de votre mode de vie, et patati et patata, mais on ne vous donne aucun chiffre, aucune durée précise [2]. 

On prend le plus grand soin de ne pas répondre à la seule question que se pose le malade : « Dans combien de temps vais-je mourir ? » 

Pourquoi ? 

Parce que, cest bien simple, la réponse est toujours : « Bientôt » ou « Dans très peu de temps », que vous suiviez des traitements, de coûteuses et pénibles chimiothérapies, ou non. 

Deux types de cancers du poumon (presque aussi grave l’un que l’autre)

Il existe deux types de cancers du poumon : 


  • le cancer du poumon à petites cellules ; 


  • le cancer du poumon « non à petites cellules » (c’est une traduction ridicule de non-small cells lung cancer, en anglais). 



Dans les deux cas, si vous posez la question à un cancérologue, il ne vous donnera, de toute façon, jamais vos chances de guérir. Elles sont si faibles qu’il paraîtrait bien impuissant : « Euh, désolé, non, le cancer du poumon ne guérit quasiment jamais. » « Quasiment » car nous sommes en médecine, qui est un art et non une science. Une guérison inexpliquée reste toujours possible, même en phase dite « terminale »… 

Il vous parlera du « taux de survie à cinq ans ». Remarquez que, quand on a un cancer aussi grave que celui du poumon, « survivre » (le mot est bien choisi) plus de cinq ans n’est pas forcément une bonne nouvelle. Car on ne vous dit pas dans quel état vous serez, au bout de cinq ans, si par hasard vous faisiez partie des quelques survivants, et la réponse est évidemment : « En très mauvais état ». 

Mais il y a malgré tout des différences entre les deux cancers. 


  • Dans le cas du cancer du poumon à petites cellules, les patients meurent en quelques semaines, opération ou non, chimio ou non. Il est rarissime qu’un patient survive plus de deux ans et, dans ce cas, encore une fois, cela ne veut pas dire qu’il est guéri, mais bien plutôt que, au bout de deux ans, il est en soins palliatifs à l’hôpital, à endurer mille souffrances. 


  • Dans le cas du cancer du poumon « non à petites cellules », le taux de survie à cinq ans dépend de l’état de la tumeur qu’on vous aura diagnostiquée. Les tumeurs sont classées selon sept stades de gravité. Pour le stade Ia, le moins grave, la moitié des patients sont morts avant cinq ans ; pour le stade IV, le plus grave, 99 % des patients sont morts avant cinq ans. (Il y a sept stades car il existe des stades Ia, Ib, IIa, IIb, etc.) 



On peut donc parler d’une hécatombe, face à laquelle la médecine du XXIe siècle reste presque aussi démunie que la médecine de Molière ou celle des sorciers des tribus primitives. 

La vérité sur les progrès dans le traitement du cancer du poumon

D’accord, mais quand un professeur de médecine parle de « survie qui aurait doublé en dix ans », il doit bien y avoir une raison à cela ? Il ne l’a pas complètement inventé ! 

Bien entendu. 

Mais il faut savoir que, dans la bouche d’un cancérologue, « la survie double » ne veut pas dire qu’il y a deux fois plus de patients qui ressortent de l’hôpital guéris de leur cancer. 

Cela signifie seulement que, au lieu de mourir en moyenne trois mois après leur diagnostic, les gens meurent au bout de six mois ! 

Peut-on parler de progrès ? Ou bien d’un cruel allongement des souffrances ? 

Chacun a le droit d’avoir sa propre opinion là-dessus. Pour ma part, je choisis malgré tout de parler de progrès, même si c’est discutable. 

Surtout que, dans le cas du cancer du poumon, ce progrès a été obtenu au prix d’un sacrifice financier inouï et intenable sur le long terme. Il s’agit essentiellement de traitements d’immunothérapie coûtant de 100 000 à 140 000 euros par patient, pour quatre injections seulement. En l’occurrence, l’ipilimumab (Yervoy®, BMS) et le nivolumab (Opdivo®, BMS), qui augmentent en effet la survie moyenne sans récidive de trois mois. 

Il faut ajouter à cela le fait que, grâce aux progrès des méthodes de scanner et de diagnostic des cancers, les patients sont aussi repérés de plus en plus tôt, ce qui augmente mécaniquement (de quelques semaines) leur durée de survie. 

Pourquoi être aussi cru ?

À ce stade, cher lecteur, vous vous demandez peut-être pourquoi je me permets, sur un sujet aussi dramatique, d’être aussi cru. Pourquoi ne suis-je pas plus délicat avec mes lecteurs, dont certains sont atteints d’un cancer du poumon ? 

Si je me permets de parler ainsi, c’est parce que je pense qu’il est catastrophique de laisser entendre aux gens que le traitement du cancer du poumon progresse à pas de géant

C’est faux. La médecine ne sauve pas les malades, ou de façon rarissime. 

Ce qui veut dire que la responsabilité de la lutte contre le cancer repose, non entre les mains de nos médecins, mais entre nos mains

La victoire contre le cancer du poumon, c’est vous seulement qui pouvez la remporter. 

Vous le savez, le cancer du poumon est provoqué dans la grande majorité des cas par la cigarette. Pas le tabac, vous remarquerez, la cigarette 

La vérité sur le tabac

Les campagnes « antitabac » sont abusives et mal informées. Le tabac est peu dangereux pour les poumons lorsqu’il est fumé sous forme de pipe ou de cigare car on n’avale pas alors la fumée (c’est toutefois mauvais pour la langue et la gorge). 

Jusqu’à deux cigares par jour, aucun lien n’a jamais été établi avec le cancer du poumon ! 

La cigarette, en revanche, est catastrophique. Elle est responsable de 92 % des décès dus à un cancer bronchopulmonaire chez l’homme ! 

Les cigarettes, leur papier, les filtres, sont bourrés d’additifs et de substances cancérigènes. 

Cinquante substances cancérigènes dans les cigarettes industrielles

Au-delà du goudron bien connu, il faut citer la présence de plus de 4 000 substances chimiques, dont une cinquantaine de cancérigènes (nitrosamines spécifiques du tabac, ou NAST), dans les cigarettes industrielles : 


  • l’arsenic (également présent dans certaines eaux et dans certaines variétés de riz) ; 


  • le benzène ; 


  • le cadmium ; 


  • le chrome ; 


  • le formaldéhyde ; 


  • le polonium 210 ; 


  • le chlorure de vinyle. 



Quand bien même vous n’attraperiez pas le cancer, le tabac fait vieillir la peau, jaunir les dents, sécher les cheveux, donne de l’hypertension, des maladies cardiovasculaires. 

Je ne sais que dire de plus pour inciter les fumeurs de cigarettes à arrêter. 50 % des personnes diagnostiquées du cancer du poumon continuent malgré tout à fumer. 

D’où le ton un peu tendu de cette lettre. Veuillez m’en excuser. Mais c’est plus fort que moi. 

Je ne supporte pas de voir des personnes se faire autant de mal pour si peu de bienfaits en retour. 

En plus de tous ces défauts, la cigarette est incroyablement taxée, c’est un racket fiscal. Les gouvernements prétendent que c’est pour dissuader les gens de fumer. Mais ils se gardent bien d’interdire la cigarette. Ils préfèrent toucher les sous ! 

Ne serait-ce que pour les embêter, arrêtez de fumer ! 

Bien à vous, 

Jean-Marc Dupuis 



bonne après midi 1      Ninnenne   
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