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 De l’air sain chez moi : comment faire ?(passeportSANTE.net)+Comprendre et bien vivre l'urticaire

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ninnenne
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MessageSujet: De l’air sain chez moi : comment faire ?(passeportSANTE.net)+Comprendre et bien vivre l'urticaire   Mer 4 Jan - 13:53

De l’air sain chez moi : comment faire ?
De l’air sain chez moi : comment faire ?
2 commentaires
Alors que nous passons environ 80 % de notre temps dans des lieux fermés, entre les allergènes, les biocontaminants et les COV, on ne peut pas dire que l’air que nous y respirons soit très sain ! Il serait même plus pollué que l’air extérieur, selon l’OQAI (Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur). Que faire ?

Qu’est-ce qu’on respire chez nous ?

Nos habitudes de vie, les équipements et les produits que nous utilisons émettent des polluants qui peuvent nuire à notre santé.
On peut trouver :

  • Du monoxyde de carbone, un gaz incolore et inodore, mortel à forte concentration, qui se dégage des appareils à combustion vétustes et mal entretenus.

  • Des COV (composés organiques volatils), parfois cancérogènes, présents dans le bois traité, les peintures, les produits d’entretien, la colle…

  • Des fibres, comme l’amiante, la laine de verre et de roche, qui peuvent être très irritantes.

  • Des allergènes, comme les acariens ou la moisissure, qui peuvent provoquer des allergies et de l’asthme.

  • La fumée de tabac et toutes ses substances dangereuses, en partie absorbées par les rideaux, tissus et moquettes, qui continuent d’être émises dans l’air plus tard.


Que faire pour assainir l’air de nos maisons ?
Aérer

En été comme en hiver, ouvrez les fenêtres pour aérer au moins 10 minutes par jour. Cela permet de renouveler l’air de votre logement et de réduire la pollution.

Aérez surtout quand vous faites le ménage, la cuisine, ou quand vous bricolez, pour évacuer les polluants et l’humidité générés par ces activités.
Assurez-vous également que votre logement soit correctement ventilé en vérifiant, en nettoyant et en entretenant vos systèmes d’aération. Si votre logement n’est pas équipé d’une VMC, il faut créer ou maintenir des circulations d’air suffisantes.
S’il y a des grilles d’aération, veillez à ce qu’elles restent propres et ne les bouchez pas.
Bien entretenir ses appareils de chauffage

Chaque année avant le début de l’hiver, faites vérifier vos appareils à combustion par un professionnel.

Il faut faire particulièrement attention au monoxyde de carbone provenant des chauffages d’appoint et des chaudières mal entretenues.
Le ramonage des conduits de fumée est, quant à lui, obligatoire au moins une fois par an.
Utiliser les bons appareils

Éviter l’utilisation de chauffages d’appoint combustibles en continu et des groupes électrogènes à l’intérieur.

Évitez surtout les appareils de chauffage mobiles à gaz ou à pétrole, car ils produisent du monoxyde de carbone et d’autres polluants qui peuvent provoquer des intoxications mortelles.
N’utilisez les chauffages d’appoint que sur de courtes durées et ne chauffez pas avec des appareils dont ce n’est pas la fonction.
Enfin, n’installez jamais un groupe électrogène dans un lieu fermé (maison, cave, garage...).
Acheter responsable

L’utilisation de certains produits dégrade la qualité de l’air intérieur. Sélectionnez les produits qui contiennent le moins de polluants possible.

Pour cela :

  • Vérifiez le niveau d’émission en composés organiques volatils grâce à l’étiquette « émissions dans l’air intérieur » (de A+ à C).

  • Préférez les produits naturels ou portant un écolabel public, ils limitent leurs impacts sur l’environnement : Ecolabel Européen, Ecolabel Nordique, Ange Bleu.

  • Respectez les consignes d’utilisation.


Limiter l’humidité

L’humidité peut nuire à la qualité de l’air, car elle favorise la prolifération de moisissures et d’acariens.

Limitez donc le taux d’humidité entre 40 et 60 % en aérant régulièrement ou en utilisant unabsorbeur d’humidité.
Veillez aussi à ce que la température de vos pièces à vivre reste entre 18 et 22 °C.
En cas d’infiltrations, il est nécessaire d’améliorer l’étanchéité de votre maison.
Assainir grâce aux plantes

Certaines plantes comme le ficus, le lierre ou le chlorophytum ont la propriété d’éliminer les polluants de l’air intérieur.

Mais attention, cette solution, à elle seule, ne permet pas d’améliorer complètement la qualité de l’air chez soi, mais elle y contribue.
Voir les 10 plantes dépolluantes selon la NASA.
Utiliser des huiles essentielles

Les huiles essentielles sont connues pour purifier l’air intérieur.

Pour cela, équipez-vous d’un diffuseur d’huiles essentielles dans lequel vous mettrez de l’huile essentielle d’arbre à thé, de citron, d’eucalyptus radiata ou encore de pin sylvestre.
Vous pouvez également utiliser l’huile essentielle de citron mélangée à de l’eau chaude et du vinaigre, ou avec de l’eau chaude et du savon noir, pour nettoyer le sol de votre maison sans utiliser de produits chimiques.
[size=10]Source : ADEME




Comprendre et bien vivre l'urticaire
15 à 20 % de la population fait au moins une poussée aiguë d’urticaire au cours de sa vie. L’urticaire constitue l’une des maladies dermatologiques les plus fréquentes. Zoom sur cette maladie de peau mal connue et sur ses incidences au quotidien.

Les différents types d’urticaire

L'urticaire est un terme féminin provenant du latin « urtica » signifiant ortie.
Il existe différents types d’urticaire : l’urticaire aiguë ou chronique.
L’urticaire aiguë se manifeste par une éruption de papules et d’angio-oedèmes (gonflement) s’étalant sur une durée de 6 semaines et dont les infections virales en sont la cause principale. L’épisode est en général unique et isolé contrairement à l’urticaire chronique, qui se manifeste sur des périodes allant au-delà de 6 semaines. Elle concerne environ 1 % et touche deux fois plus les femmes que les hommes.
Un diagnostic difficile

Le diagnostic de l’urticaire est complexe car la poussée disparaît assez rapidement et n’a donc pas le temps d’être étudiée par un spécialiste. Par ailleurs, elle peut ressembler à d’autres dermatoses tels que l’eczéma, l’érythème polymorphe, la pemphigoïde, etc.

Les 3 points-clés qui permettront de poser un diagnostic sûr : le prurit, le caractère fugace et la disparition sans traces.
Les symptomes

Les principaux symptômes se traduisent par une éruption cutanée caractérisée sous forme de plaques, papules et pustules rouges prurigineuses qui provoquent à la fois démangeaisons et sensation de brûlure.

L’autre symptôme le plus évocateur de l’urticaire est le gonflement des extrémités du corps et du visage qu’on appelle angio-œdème. Il peut toucher le visage, les mains, les pieds et les organes génitaux externes, et peut persister jusqu'à 72 h après son apparition.
Les causes

Les causes de l’urticaire sont encore peu connues et mal identifiées. Elle serait liée à une fragilité de certaines cellules de la peau et des muqueuses : les mastocytes.

Chez certaines personnes les mastocytes sont hypersensibles, il suffit alors d’un élément déclencheur pour les activer et provoquer une crise d’urticaire.
Les éléments déclencheurs sont en général mal identifiés car la crise peut apparaître plusieurs heures suivant l’exposition.
L’urticaire ne serait toutefois pas d’origine allergique.
Les facteurs aggravants

Les poussées d’urticaire ne sont pas directement liées aux habitudes de vie ou à l’environnement mais certains facteurs aggravants peuvent toutefois être évités.

La prise de certains médicaments ou aliments, l’exposition au stress de manière ponctuelle ou prolongée, le contact avec certaines substances (bijoux) ou avec les animaux de compagnie peuvent provoquer des poussées. Pour définir ce qui cause l’urticaire, il faut avant tout être observateur et procéder par exclusion.
L’urticaire chronique spontanée

Il s’agit de la forme la plus fréquente d’urticaire chronique (66 à 93 % des cas). Les symptômes de l’urticaire chronique spontané diffèrent d’un individu à l’autre. On observe cependant les mêmes symptômes  de l’urticaire chronique avec 40 à 50 % des personnes qui présentent à la fois des éruptions et de l’angio-œdème lorsqu’il souffre d’urticaire chronique spontané.

Les femmes seraient davantage concernées ainsi que les individus de nature stressée.

L’urticaire chronique inductible

Il fait également partie de l’urticaire chronique et peut avoir plusieurs causes comme : le froid, ou à l’inverse le chaud, des vêtements trop serrés, le latex, certains aliments, certains médicaments, certaines plantes ou certains animaux.

L’urticaire liée au froid est appelé urticaire ou allergie au froid. Elle se déclenche au contact de l’eau froide, de l’air froid, de la neige, ou même de l’ingestion de boissons et d’aliment froids.


Comment suivre l'évolution de sa maladie

Il est aujourd’hui possible de suivre l’évolution de l’urticaire chronique spontanée par le biais des scores.

Le score Urticaria Activity Score (UAS) consiste à mesurer quotidiennement le nombre approximatif de papules et de  plaques ainsi que l’intensité des démangeaisons pour suivre l’évolution de la maladie, dans le but d’adapter les traitements et d’identifier les causes provoquant les poussées.

En outre, il permet de définir la sévérité et l’impact de la maladie sur la qualité de vie.

Quel impact sur le quotidien

L’urticaire peut être handicapante au quotidien car elle se caractérise par des manifestations physiques imprévisibles (papules, démangeaisons, gonflements) et donc visibles.  Ces manifestations peuvent susciter curiosité, dégoût, moqueries, etc. Autant de réactions auxquelles l’individu atteint d’urticaire devra faire face. Cela peut amener au repli sur soi et à l’isolement.

En outre, les symptômes telles que les démangeaisons peuvent affecter le bien-être psychologique, la vie personnelle et professionnelle de ceux qui sont atteints d’urticaire. Il est donc nécessaire de se faire accompagner et aider par un spécialiste.

Quels traitements ?

Il n’existe à ce jour, aucun traitement contre l’urticaire. Le meilleur moyen de supprimer ou de diminuer les crises est de ne pas s’exposer au facteur déclencheur de l'urticaire.

Un traitement visant à soigner les symptômes pourra être mis en place. On évitera les corticoïdes locaux dangereux et inutiles ainsi que les crèmes locales antihistaminiques. Seuls les antihistaminiques de base à prendre par voie orale sont recommandés.


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MessageSujet: Re: De l’air sain chez moi : comment faire ?(passeportSANTE.net)+Comprendre et bien vivre l'urticaire   Mer 4 Jan - 14:05

11 aliments que vous mangez peut-être mal
Certains aliments nécessitent une préparation ou une cuisson spécifique pour révéler au maximum tous leurs bienfaits gustatifs et nutritifs. Et quand on ne le sait pas, on passe malheureusement à côté... Pour ne plus se tromper, voici 12 aliments que l'on mange souvent mal, sans le savoir.

La pomme de terre se mange avec la pelure


Quand on veut éplucher une pomme de terre pour la faire cuire, ça n'en a pas l'air, mais on commet une erreur. En effet, la pomme de terre devrait idéalement se cuire avec sa peau. Ceci tout d'abord, pour des raisons gustatives : la pomme de terre conserve une meilleure saveur quand elle a cuit encore enrobée de sa peau. Ensuite, pour des raisons nutritionnelles : quand on cuit la pomme de terre avec sa peau, cela permet de préserver un grand nombre de ses vitamines et nutriments.
La seule condition, c'est de bien la brosser et la rincer avant de la cuire, afin de la débarrasser des résidus de terre et de pesticides.


La tomate cuite : meilleure pour la santé


La tomate est un légume peu calorique excellent pour la silhouette des femmes, mais qui veut également du bien à la santé des hommes ! La consommation de tomates aiderait en effet ces messieurs à diminuer le risque de cancer de la prostate1. Ceci grâce au lycopène, un nutriment qui aurait des propriétés anti-cancer très intéressantes.

Oui mais...à condition de faire cuire la tomate ! En effet, le lycopène est un nutriment que notre organisme assimile plus facilement cuit que cru. Une récente étude canadienne a d'ailleurs souligné que les hommes qui consommaient des tomates cuites avaient 20 % de chance en moins d'être touchés par un cancer de la prostate, contre 10 % pour ceux qui les consommaient crues2.

Mieux vaut consommer le brocoli cru


Le brocoli est un légume de la famille des crucifères qui a une excellente réputation : celle de nous protéger des cancers de la prostate, des ovaires, des reins et des poumons1. Rien que ça. Seulement, pour en profiter, il vaut mieux consommer le brocoli cru, ou alors cuit de manière très modérée...

Explication : si le brocoli est un super-légume, c'est notamment grâce au sulforaphane, un composé qui aiderait notre organisme à lutter contre les cellules cancéreuses. Le sulforapahane est un composé qui est produit dans le brocoli uniquement lorsque deux éléments entrent en réaction : le glucosinolate, et la myrosinase2Or, la myrosinase est une enzyme qui ne supporte pas la cuisson...
Alors la prochaine fois que l'on achète un brocoli, on y réfléchit à deux fois avant de le jeter dans l'eau bouillante !

Les graines de lin doivent être broyées


Vouloir consommer des graines de lin, c'est bien. En effet, ces graines sont réputées, entre autres, pour : bousculer les transits un peu paresseux, soulager les problèmes digestifs, diminuer le taux de cholestérol, prévenir les maladies cardiovasculaires et améliorer l'élasticité de la peau1.

Mais savoir comment bien les consommer, c'est mieux ! Et aujourd'hui, rares sont les personnes qui savent que ces graines doivent absolument être broyées avant d'être ajoutées dans une recette. En effet, si l'on consomme des graines de lin intactes, notre estomac ne parviendra pas à en dissoudre l'écorce. Résultat : on les rejettera telles quelles, sans avoir aucunement profité de leurs bienfaits...

Ne jetez pas le jus du yaourt


L'erreur fréquente que l'on fait quand on ouvre notre yaourt préféré, c'est de jeter le petit jus qui surnage à la surface. De nombreuses personnes jugent en effet le goût de ce liquide assez acide, et préfèrent s'en débarrasser plutôt que de l'avaler.

Jeter le jus du yaourt, c'est quand même dommage ! Également connu sous le nom de petit lait ou de lactosérum, le « jus du yaourt » renferme en réalité des protéines de haute valeur biologique, du calcium, des vitamines B et des acides aminés.
La solution pour consommer ce petit lait sans être dégoûté ? Le mélanger au reste du yaourt ! Ainsi, on pourra profiter de ses nutriments et minéraux en toute sérénité.

Cuit ou cru l'oeuf ? Les deux !


Nombreux sont les sportifs qui avalent des œufs entiers et crus, pour bénéficier au mieux de ses protéines. Certaines personnes au contraire cuisent systématiquement leurs œufs par crainte des bactéries... Mais qui a raison ?

Pour trouver le juste milieu, il suffit de couper la poire (et l'œuf) en deux : cuire le blanc, et laisser cru le jaune. En effet, le blanc d’œuf est difficile à digérer, et contient une substance qui quand elle n'est pas cuite empêche la bonne utilisation des protéines de l’œuf par notre organisme.
A l'inverse, c'est quand il est cru que le jaune d’œuf permet à notre organisme d'utiliser ses protéines au mieux. Et comme la cuisson de l’œuf permet d'éviter tout risque de salmonelle, cap sur les œufs à la coque, mollet, ou encore les œufs sur le plat.

Eplucher une pomme : un gachis nutritionnel


Si l'on est tous d'accord pour (essayer de) manger une pomme par jour, une question divise souvent les mangeurs de pomme : la pomme, ça se mange avec ou sans la peau ? En réalité, la pomme est un fruit que l'on devrait systématiquement manger avec la peau !

Une récente étude canadienne a en effet montré que la peau de la pomme renfermait des triterpènes et de la quercetine, des antioxydants qui pouvaient nous aider à réduire notre taux de mauvais cholestérol (LDL)1.
Une autre étude française menée par l'institut national de la santé et la recherche médicale (Inserm) sur des souris a démontré que les polyphénols présents dans la peau de la pomme pouvaient potentiellement aider notre organisme à lutter contre le cancer, l'asthme et certaines maladies cardio-vasculaires.

Les pépins de raisin se mangent


Le raisin, c'est un des fruits préférés des français. Tant mieux, parce que question santé, il regorge de bienfaits. En effet, on présente souvent le raisin comme une source très intéressante de polyphénols ; des substances riches en antioxydants, qui aideraient l'organisme à lutter contre le vieillissement des cellules, le mauvais cholestérol1 et l'apparition de certains cancers.

Seul problème : la quasi-totalité des polyphénols que renferme le raisin sont contenus dans sa peau... et dans ses pépins. Or, si manger la peau du raisin ne constitue pas de problème majeur, nombreuses sont les personnes qui n'avalent pas les pépins et préfèrent les jeter. D'accord, si on a les intestins fragiles (dans ce cas, on les tolère assez mal),  mais si notre intestin est en pleine forme, pas question de se priver de toutes les vertus des pépins de raisin !

La carotte cuite ou crue ?


Durant de nombreuses années, la carotte cuite a été bannie des régimes des diabétiques et des régimes tout court. En cause : son index glycémique qui était soi-disant beaucoup trop élevé une fois cuite. En réalité, des études récentes ont largement contrebalancé cette idée.

L'IG de la carotte cuite est en fait de 471. C'est certes davantage que la carotte crue (16), mais c'est beaucoup moins que le chiffre de 92 avancé durant de nombreuses années. Bonne nouvelle : on peut arrêter de manger des carottes uniquement crues quand on surveille sa ligne !

La soupe, oui mais préparée maison


La soupe, c'est une des meilleures amies des personnes qui surveillent leur ligne. En effet, difficile de faire un plat si peu calorique qui contient autant de nutriments et de fibres ! Cependant, si manger des soupes préparées soi-même à la maison peut être un excellent moyen d'entretenir sa silhouette, manger des soupes industrielles toutes prêtes a généralement l'effet inverse. En effet, les soupes que l'on trouve en brique ou en boîte contiennent souvent de nombreux additifs, exhausteurs de goûts, conservateurs, et sont généralement beaucoup trop riches en sel.

Qu'on se le dise, le seul moyen de bien manger une soupe, c'est de la préparer soi-même avant !

L'épinard cuit, plus nutritif


Quand l'épinard nous a traumatisés étant jeune, on a du mal à le manger autrement qu'en salade une fois adulte. Et pourtant, cuit, l'épinard se révèle bien plus nutritif que cru. Non seulement la cuisson lui permet d'apporter plus de vitamines et de minéraux que lorsqu'il est cru, mais les épinards cuits contiennent environ 6 fois plus d'antioxydants (lutéine, zéaxanthine et bétaïne par exemple) que crus.

Des antioxydants utiles pour aider notre organisme à lutter contre les radicaux libres et donc les maladies cardiovasculaires et certains cancers.

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MessageSujet: Re: De l’air sain chez moi : comment faire ?(passeportSANTE.net)+Comprendre et bien vivre l'urticaire   Mer 4 Jan - 14:21

Quoi manger contre le diabète ?
Lorsqu’on a du diabète de type 1 ou de type 2, certains aliments et nutriments sont à privilégier dans l’assiette plutôt que d’autres. Zoom sur ces « alicaments ».

Des fibres

Plusieurs études menées dans les années 70 ont montré qu’une alimentation riche en hydrates de carbone et en fibres amélioraient l'équilibre glycémique et diminuaient les besoins en insuline des diabétiques.
L'effet serait d'autant plus marqué avec les fibres solubles.
On trouve les fibres solubles dans leslégumineuses et les légumes secs, certaines céréales comme l’orge, l’avoine ou le seigle, ou les fruits et légumes.

Du poisson

En cas de diabète, il est important de protéger son cœur et de prévenir les maladies cardio-vasculaires. Les poissons, surtout gras, sont riches en oméga-3, connus pour leurs bienfaits sur le cœur : morue, thon, flétan, saumon et maquereau peuvent donc être mis au menu 2 à 3 fois par semaine.

On recommande toutefois de varier les poissons consommés pour éviter une surconsommation de métaux lourds qui concernent davantage certains poissons, surtout les grands prédateurs comme l’espadon, le marlin, le requin, le thon ou encore la daurade.
De la viande maigre

En cas de diabète, les protéines sont nécessaires mais difficiles d’en consommer sans les lipides qui vont en général avec. 

Préférez des viandes maigres, comme de la volaille (poulet, dinde) ou du jambon blanc dégraissé au profit des viandes rouges.
Concernant le mode de cuisson, cuisinez-les au four, en papillote ou au grill pour éviter l’ajout de matières grasses et n’ajoutez pas trop de sel.
Des glucides... mais pas n’importe lesquels

Consommer du sucre quand on est diabétique peut faire monter l’insuline rapidement, il vaut donc mieux éviter les glucides rapides qu’on trouve dans les biscuits, les bonbons, les sodas, etc.

Sans oublier la junk food qui même salée, peut contenir du sucre, c’est le cas par exemple des pains hamburger,dont la composition est semblable au pain de mie, qui contient du sucre. Idem en ce qui concerne les sauces.
En revanche, il est conseillé de consommer des sucres lents qu’on trouve surtout dans le pain complet et dans les féculents (riz, pâtes, pommes de terre).
Des avocats

La consommation d’avocat est recommandée en cas de diabète de type 2, car il contient très peu de glucides et beaucoup de fibres solubles qui favorisent la digestion. De plus, son index glycémique faible contribue à une bonne régulation de la glycémie.

Il peut ainsi être mis au menu plusieurs fois par semaine, à condition de ne pas être accompagné de mayonnaise. Des crevettes ou d’autres fruits de mer constitueront un accompagnement idéal en cas de diabète.

Des huiles végétales

Le diabétique doit veiller à un apport en lipides faible. Les lipides ne doivent pas dépasser 30% des apports journaliers quotidiens pour éviter tout risque de troubles cardio-vasculaires.

L’excès de graisses riches en acides gras saturés augmente en effet le cholestérol, à la fois le bon HDL mais aussi le mauvais LDL, ce qui entraîne un rapport entre les deux qui n’est pas favorable à une bonne santé cardiaque.
En revanche, les acides gras mono-insaturés et les  acides gras poly-insaturés, contenus dans les huiles végétales crues par exemples sont bonnes pour la santé. Huile d’olive, huile de noix, huile de colza sont donc à favoriser lors de l’assaisonnement.
Des fruits à coque

Les fruits à coque, telles que les noix, les amandes, les pistaches et les noisettes, contiennent de bonnes graisses (mono-insaturées) qui protègent les artères ainsi que du magnésium. Or, les personnes atteintes de diabète, qu’il s’agisse d’un diabète de type 1 ou de type 2, manquent souvent de magnésium en raison du dérèglement de la production d'insuline et ont une perte plus importante en magnésium dans les urines.


Des fruits

Les fruits sont riches en vitamines, minéraux, fibres et apportent donc à l’organisme tous les nutriments nécessaires pour une bonne santé. La plupart des fruits peuvent être consommés par une personne diabétique. Cependant, certains d’entre eux contiennent plus de glucides que d’autres et ont un index glycémique plus élevé que d'autres. La banane et le raisin sont ainsi à éviter.

Manger en particulier des pommes, des poires et des agrumes entraînerait une diminution du risque de développer un diabète de type 2.
Des légumes

Les légumes, tout comme les fruits, sont riches en minéraux, vitamines et fibres, mais sont dépourvus de glucides. Leur impact sur la glycémie est donc faible, voire nul. Ils doivent tenir une place de choix dans l’alimentation d’un diabétique.

Attention toutefois aux « légumes féculents »  tels que le maïs, les pois verts, la patate douce, la pomme de terre, le panais et les courges qui sont plus riches en glucides que les autres légumes. Leur contenu en glucides doit être comptabilisé dans le total des glucides du repas.

Des épices

Sauge, origan, cumin, curcuma, clou de girofle ou réglisse, etc, autant d'épices riches en antioxydants qui permettent de prévenir des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers en luttant contre le stress oxydatif, augmenté en cas de maladies chroniques.

Certaines épices ont des actions bénéfiques précises, c’est le cas par exemple de la cannelle qui, à raison d'une demi-cuillère à café par jour aurait la réputation d'abaisser le cholestérol et la glycémie. Le fenugrec, une épice au goût anisé, aurait les mêmes vertus que la cannelle.

Des épices

Sauge, origan, cumin, curcuma, clou de girofle ou réglisse, etc, autant d'épices riches en antioxydants qui permettent de prévenir des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers en luttant contre le stress oxydatif, augmenté en cas de maladies chroniques.

Certaines épices ont des actions bénéfiques précises, c’est le cas par exemple de la cannelle qui, à raison d'une demi-cuillère à café par jour aurait la réputation d'abaisser le cholestérol et la glycémie. Le fenugrec, une épice au goût anisé, aurait les mêmes vertus que la cannelle.

Des épices

Sauge, origan, cumin, curcuma, clou de girofle ou réglisse, etc, autant d'épices riches en antioxydants qui permettent de prévenir des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers en luttant contre le stress oxydatif, augmenté en cas de maladies chroniques.

Certaines épices ont des actions bénéfiques précises, c’est le cas par exemple de la cannelle qui, à raison d'une demi-cuillère à café par jour aurait la réputation d'abaisser le cholestérol et la glycémie. Le fenugrec, une épice au goût anisé, aurait les mêmes vertus que la cannelle.

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MessageSujet: Re: De l’air sain chez moi : comment faire ?(passeportSANTE.net)+Comprendre et bien vivre l'urticaire   Jeu 5 Jan - 13:03

5 conseils pour bien dormir
Dans nos sociétés occidentales, l'insomnie toucherait 10 à 15% de la population. Et depuis le siècle dernier, nous avons perdu plus d'une heure de sommeil par nuit. Les conséquences ? Baisse des performances, nervosité, irritabilité, risques d'accidents, somnolence… Comment faire pour mieux dormir ?
Un corps sain pour un sommeil réparateur

Ce n’est pas nouveau : sommeil et hygiène de vie vont de pair. L’alcool, les drogues, la cigarette, le manque d’activité physique ou une mauvaise alimentation sont autant de facteurs qui contribuent à dégrader la qualité du sommeil.

C’est bien simple, pour bien dormir, il faut donc vivre sainement.
Plusieurs études ont montré que l’exercice physique est efficace pour réduire les troubles du sommeil et traiter l’insomnie chronique. L’efficacité est même comparable à celle des hypnotiques, sans effets secondaires ! Selon une étude parue en 2011 et menée auprès de 3000 personnes âgées de 18 à 85 ans, le fait de faire 150 minutes de sport par semaine (niveau d’activité modéré à intense) augmente la qualité du sommeil de 65 %.
Sans surprise, les plus actifs s’endorment plus rapidement, et dorment mieux.
Cependant, il est préférable de s’entraîner le matin, car l’activité physique le soir peut avoir un effet excitant chez certaines personnes. Un sport doux, comme la natation ou la marche, permet par ailleurs de réduire le niveau d’anxiété ; alors qu’un sport plus intense permettra de fatiguer l’organisme et de libérer des endorphines ayant un effet tranquillisant. Si possible, pratiquez une activité physique à l’extérieur : être exposé(e) à la lumière naturelle permet de réguler les rythmes circadiens, et surtout le rythme jour/nuit.
Côté alimentation, il faut là encore miser sur l’équilibre. Ne pas manger trop lourd le soir, ni trop sucré, le sucre étant un excitant, et éviter l’alcool, sont les mesures de base.
 
Bannir les excitants pour un meilleur sommeil

Tout le monde le sait, boire un café ou un thé le soir peut rendre difficile l’endormissement… Idem pour les sodas riches en caféine et le chocolat, dont certains alcaloïdes ont un effet excitant, Pourtant, 2 personnes sur 3 consommeraient des excitants après 17 heures !
Méfiez-vous aussi du thé vert qui peut contenir beaucoup de caféine, de la nicotine et des aliments sucrés qui peuvent donner un pic d’énergie au moment de dormir.

Quant à l’alcool, il « assomme » et provoque un endormissement rapide, mais il perturbe les cycles naturels de sommeil. Il réduit notamment la durée du sommeil paradoxal.
Il faut donc proscrire ces produits après 16h, et même parfois dès 14h selon la sensibilité individuelle, très variable.
Attention aussi à certains médicaments et drogues comme les corticoïdes, les amphétamines, les bêta-bloquants, la théophylline utilisée contre l’asthme et certains antidépresseurs stimulants, car tous peuvent perturber le sommeil. Si c’est votre cas, il faut peut-être rediscuter de l’heure des prises avec votre médecin ou pharmacien.
Enfin, les comportements de la vie moderne peuvent interférer avec la détente et le déclenchement naturel du sommeil, comme l’ont montré plusieurs études.
Ainsi, tous les écrans lumineux, qu’il s’agisse de la télévision, de l’I-pad, de l’ordinateur ou des jeux vidéos, perturbent la sécrétion de mélatonine, « l’hormone du sommeil », qui régule les rythmes chronobiologiques.
Selon une étude récente du Rensselaer Polytechnic Institute de Troy, dans l’État de New York, une exposition de deux heures à la lumière d’écrans peut faire baisser le taux de mélatonine d'environ 22 %Avant l’heure du coucher, mieux vaut donc créer une ambiance tamisée, propice au sommeil, et lire un bon vieux livre en papier…
 
Lutter contre l'anxiété pour bien dormir

Nombreux sont les insomniaques qui ruminent leurs pensées, ont du mal à lâcher prise et à se détendre avant de dormir.
Il est conseillé de suivre un rituel propice à la détente le soir, notamment en évitant les activités physiques et intellectuelles trop stimulantes après 17 heures.
Lecture, bain, musique douce, lumières tamisées : l’ambiance avant le coucher doit être zen pour mieux préparer l’esprit (et le corps !) au sommeil.

L’anxiété est de manière générale, l’ennemi numéro 1 du sommeil. Comment se défaire du stress de la vie quotidienne, ou aborder les petits tracas avec davantage de sérénité et de détachement ? Plusieurs méthodes ont fait leurs preuves, en particulier le yoga et la méditation de pleine conscience, qui sont des approches efficaces pour traiter les insomnies chroniques. La relaxation, l’hypnose ou la sophrologie, qui visent à apprendre à la personne à se détendre seule, sont autant de techniques potentiellement efficaces.
Leurs effets sont durables, contrairement à ceux des médicaments, et elles ont des répercussions positives sur bien d’autres aspects de la vie quotidienne.
Autre conseil fréquemment donné : une fois au lit, la peur de ne pas dormir peut parfois prendre toute la place et faire monter l’anxiété. Il faut donc apprendre à s’allonger « passivement », avec pour seul objectif de se détendre et de rester éveillé, sans s’efforcer à dormir à tout prix. C’est souvent dans ces moments-là que le sommeil vient de lui-même…
 
Mon lit, cet ami pour bien dormir !

Tous les insomniaques le savent : la peur de ne pas dormir est à elle-seule un motif d’insomnie ! On se retourne dans le lit, on rumine des pensées négatives, on essaie sans succès mille et une méthodes d’endormissement…
En cas d’insomnie chronique, il ne faut pas hésiter à consulter dans une clinique du sommeil, où l’on vous prodiguera les conseils de base pour une bonne « hygiène du sommeil ». Pour se débarrasser de l’impression que le sommeil est impossible, la thérapie cognitive et comportementale est efficace.

Le but ? Rompre ce cercle vicieux, se défaire des mauvaises habitudes et cesser de redouter le moment du coucher.
En premier lieu, il est important de restreindre le temps passé au lit. Inutile de se retourner pendant des heures : inconsciemment, on risque alors d’associer le lit à un endroit négatif. Inutile aussi de se coucher tôt en espérant dormir plus, alors qu’on n’est pas suffisamment fatigué. Car en augmentant le temps passé au lit, on augmente la probabilité́ de rester éveillé.
Les thérapeutes conseillent tout d’abord de retarder l’heure du coucher, de maintenir une heure de lever à heure fixe (donc d’éviter les grasses matinées) et, surtout, de ne pas faire de sieste dans la journée pour rattraper le sommeil en retard. Cela perturbe le rythme de sommeil et ne fait qu’augmenter le risque de ne pas pouvoir s’endormir le soir.
En augmentant ainsi « la pression du sommeil » (le besoin de dormir, en d’autres termes), l’endormissement est facilité et la qualité de sommeil durant la nuit est améliorée.
Enfin, si l’endormissement ne survient pas dans les 10 aÌ€ 15 minutes, inutile d’insister. Il faut se lever et aller lire par exemple, en attendant que l’envie de dormir se manifeste à nouveau. Idem en cas de réveil nocturne…
Les somnifères pour dormir : le moins possible !

En cas de difficultés à dormir, le recours aux médicaments est encore trop souvent le premier réflexe.
Avec 131 millions de boîtes de benzodiazépines vendues en France en 2012, on peut dire que les médicaments hypnotiques ont la cote. Au total, 11,5 millions de Français ont consommé au moins une fois une benzodiazépine en France en 2012 (7 millions une benzodiazépine anxiolytique, 4,2 millions une benzodiazépine hypnotique, selon l’ANSM).

Au Canada, entre 2003 et 2008, le nombre d’ordonnances de somnifères a augmenté de 15%, et 10% des Canadiens ont recours à ces médicaments régulièrement.
Pourtant, surtout s’ils sont pris sur de longues périodes, ces médicaments ont des effets pervers : ils créent une dépendance (psychologique, à tout le moins) en donnant l’impression au patient qu’il ne peut plus dormir sans ses pilules. Pire, l’usage prolongé des benzodiazépines est associé à une hausse de la mortalité et du risque de troubles cognitifs.
Avant de se ruer sur les somnifères puissants, d’autres remèdes plus naturels peuvent être essayés, en plus de toutes les bonnes habitudes citées précédemment. Entre autres, les tisanes de valériane, de camomille ou de tilleul sont réputées efficaces.
Sources :
Exercise training improves sleep quality in middle-aged and older adults with sleep problems: a systematic review.
Yang PY, Ho KH, Chen HC, Chien MY.
J Physiother. 2012;58(3):157-63. doi: 10.1016/S1836-9553(12)70106-6. Review.
Is exercise an alternative treatment for chronic insomnia?
Passos GS, Poyares DL, Santana MG, Tufik S, Mello MT.
Clinics (Sao Paulo). 2012;67(6):653-60. Review.
How mindfulness changed my sleep: focus groups with chronic insomnia patients.
Hubbling A, Reilly-Spong M, Kreitzer MJ, Gross CR.
BMC Complement Altern Med. 2014 Feb 10;14(1):50.
National sleep foundation http://sleepfoundation.org/ask-the-expert/sleep-hygiene
Conseils à un patient se plaignant d’insomnie. Actualités pharmaceutiques - n° 511 - Décembre 2011
Troubles du sommeil et de l’éveil : mise au point. D. Léger, P. Ogrizek. La Revue de médecine interne 33 (2012) 525–531
ANSM.Etat des lieux 2013 de la consommation de benzodiazépines en France
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