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 Fatigue au réveil : causes et remèdes+ autres (passeportSANTE.net)

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ninnenne
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MessageSujet: Fatigue au réveil : causes et remèdes+ autres (passeportSANTE.net)   Jeu 26 Jan - 10:38

Fatigue au réveil : causes et remèdes
La fatigue au réveil n'est pas normale et peut être la conséquence de plusieurs facteurs. Un sommeil non-réparateur fréquent et non-explicable par un changement de mode de vie est le signe que quelque chose ne va pas. Il est donc important de rechercher quelles en sont les causes et d'y remédier.


Les besoins en sommeil sont très différents selon les personnes et les âges. Un adulte dort en moyenne 7 à 8h par nuit mais certains vont avoir besoin de 11 à 12h de sommeil pour se sentir reposés. La durée idéale de sommeil est donc propre à chacun. C'est le temps de sommeil qui va permettre d’être en forme et efficace au réveil.
Lorsque le sommeil n’est pas réparateur et qu'il ne constitue pas un véritable repos, on peut se sentir fatigué(e) au réveil : se lever devient alors difficile. En cas de fatigue, les activités de la vie quotidienne, habituellement faciles à accomplir (travail, ménage, devoirs des enfants...), se transforment en corvée.
« Le sommeil est un excellent indicateur de l’état de santé général de la personne et de ses relations avec son environnement » d’après le Dr Valaxt, chercheur au sein d’une unité de l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale en France) spécialisée dans l’étude du sommeil et des rêves. Il est donc important de surveiller son sommeil et de prêter attention aux changements qu’il subit.
Fatigue au réveil : causes et remèdes

Les causes de la fatigue au réveil peuvent être multiples. Ce n’est pas un phénomène à prendre à la légère car cette fatigue peut être liée à un problème d’ordre psychique ou physique.

 

Quand le psychisme prend le dessus...

Ce sentiment de non-repos peut être dû au stress, au surmenage au travail, à des activités de loisirs trop intenses ou même, à une alimentation déséquilibrée ou insuffisante. Pour savoir d'où vient cette fatigue, il est nécessaire d’analyser les changements qui ont pu se produire récemment dans votre vie. La fatigue au réveil fait partie des signaux envoyés par le corps pour faire comprendre à la personne qui en souffre que son mode de vie ne lui convient pas.
Attention
Un sommeil non-réparateur fait également partie des symptômes de la dépression. Fatigue constante, insomnie, perte de motivation sont des signaux qu'il faut impérativement surveiller. N'hésitez pas à en parler avec votre médecin.
 

Fatigue et maladie

Un état de fatigue au réveil qui dure depuis plusieurs semaines peut être le signe annonciateur d’une maladie, car plusieurs peuvent se manifester par ce symptômes. Qu’il s’agisse d’une fatigue causée par une maladie épuisante comme la grippe, l’arthrose, le cancer ou par une affection silencieuse comme l’anémie ou un trouble de la thyroïde, il est important de ne pas prendre le sommeil non-réparateur à la légère et consulter un spécialiste sans attendre.
Cette fatigue inexpliquée peut être également le signe d’une apnée du sommeil. Le dormeur bloque ponctuellement sa respiration ce qui entraîne une baisse de l’oxygénation du sang et ce qui oblige le coeur à travailler davantage afin de combler ce manque d’oxygène. Le dormeur souffrant d’apnée du sommeil se réveille souvent fatigué et n’a pas conscience de ce qu’il s’est passé.
Fatigue au réveil : causes et remèdes

Changer son mode de vie

Il est important de modifier certaines habitudes afin de mieux dormir et d’éviter tout risque de fatigue au réveil.
- Dormir suffisamment est la première des règles à respecter pour ne pas se sentir fatigué au réveil. Pour cela, il faut écouter son corps (bâillements, paupières lourdes, picotements dans la nuque…).
- Pratiquer une activité sportive régulière permet de se relaxer, d’évacuer la pression accumulée durant la journée et de fatiguer son corps afin d'avoir un vrai sommeil réparateur.

- Adopter une alimentation équilibrée (fruits, légumes, céréales…) et boire au minimum 1,5L d’eau par jour.
- Limiter l’alcool et la cigarette qui ont des effets néfastes sur la qualité du sommeil. L’alcool et la nicotine sont responsables d’un sommeil très perturbé (réveils fréquents, réduction de la durée du sommeil profond…).
- Eviter les stimulations trop fortes avant le coucher que celles-ci soient auditives, intellectuelles ou visuelles (écran d’ordinateur, luminosité trop forte, jeux vidéos…).
 

Y remédier au naturel...

Afin de lutter contre cette fatigue, de nombreux compléments alimentaires et plantes peuvent être utilisés. Des cures de caféine, vitamine C ou de fer peuvent servir à contrer cette fatigue constante grâce à leurs propriétés tonifiantes et défatigantes.
La phytothérapie est aussi un bon moyen de soulager la fatigue passagère. Des tisanes d’anis vert, de vigne rouge ou de romarin peuvent être de très bons remèdes contre la fatigue. De même que la rhodiole, la schisandra, le ginseng et l’eleuthérocoque.
La prise d’antiasthéniques (acides aminés, éléments minéraux, vitamines, stimulants, reconstituants, fortifiants…) peut aussi aider à se sentir plus tonique et stimulé.


Les agrumes au menu cet hiver
L'hiver est là et la fatigue se fait ressentir. Pour pallier cette baisse d'énergie, n'oubliez pas de mettre les agrumes au menu!

L'orange est le 4ème fruit le plus cultivé au monde, et souvent l'un des plus appréciés en hiver. Elle est riche en vitamine C (53 mg pour 100 g soit quasiment l’apport quotidien recommandé) et elle est idéale pour lutter contre la fatigue et le froid. Elle favorise l’élimination des toxines liées à la pollution et au tabagisme et elle permet de lutter contre l'action néfaste des radicaux libres qui favorisent levieillissement cutané.

Composée à plus de 85% d’eau, l'orange a un apport énergétique modéré (45 kcal/100 g). C'est aussi une source importante de calcium, et d’hespéridine, une substance complexe qui augmenterait le taux de bon cholestérol (HDL) et ferait diminuer le taux de mauvais cholestérol (LDL).
Entière ou pressée, l'orange apporte beaucoup de fibres qui facilitent le transit intestinal. Attention toutefois : les jus d’orange vendus dans le commerce sont la plupart du temps faits à partir de concentré. Les propriétés nutritives du fruit sont alors quasi nulles. Préférez plutôt les jus d’orange pur jus. Enfin, l’orange apporte une quantité 6 fois plus importante d'antioxydants que de vitamine C. Cette vitamine jouerait un rôle dans la prévention de certains types de cancer, de maladies cardiovasculaires et de maladies inflammatoires.
Les nombreux atouts de l’orange font d’elle un allié important au maintien d'une bonne santé, c'est pourquoi il est conseillé de la consommer régulièrement :

  • L’orange version sucrée : le matin : Pain perdu à l’érable et à l’orange ou en dessert Salade d’oranges aux trois parfums ou encore Compote de rhubarbe à l’orange.

  • L’orange version salée : le jus et le zeste de l'orange ajoutent une note particulière aux sauces, aux vinaigrettes et aux plats de légumes, de riz, de volailles, de poissons, de viandes etc… Consultez notre recette : Filet de porc mariné à l’orange.

  • L’orange version cocktail : en smoothie ou pour un cocktail apéritif, il y a de nombreuses façons de l’utiliser... (Lire la suite : Le citron)


Les agrumes au menu cet hiver

Au XVIIIe siècle, le citron était consommé par les navigateurs pour prévenir le scorbut. Sa forte concentration en vitamine C (53 mg pour 100 g) lui confère des vertus curatives permettant de lutter contre les infections hivernales. Le citron contient aussi de la vitamine B et de la vitamine E.
Composé à près de 90% d’eau, le citron à un apport énergétique faible (29 kcal/100 g), tandis que son jus apporte 27 kcal pour 100 g. Contrairement aux autres fruits, il est aussi peu riche en sucres (glucides). Les fibres solubles du citron représentent environ 2,1% de son poids net total : les celluloses, les hémicelluloses et les pectines, surtout abondantes sous l’écorce externe. Dans le jus du citron, les fibres sont pratiquement absentes.

Le citron contient de puissants flavonoïdes et limonoïdes naturels (antioxydants) qui pourraient jouer un rôle contre les maladies dégénératives du cerveau, comme la maladie d'Alzheimer. Il aide à prévenir les maladies cardiovasculaires, le cancer, la maladie de Parkinson, la cataracte et le diabète. Il a aussi été prouvé qu’il aidait à soulager les symptômes de l’arthrite. Réputé pour ses propriétés antiseptiques, le citron est utilisé dans de nombreux traitements pour renforcer le système immunitaire. Le citron est également efficace pour lutter contre le rhume et la grippe.
Il se conserve à température ambiante pendant une dizaine de jours. Une fois coupé ou cuit il perd cependant ses vitamines : il faut donc le consommer rapidement. Le citron est utilisé dans l’assaisonnement des poissons, des salades, dans la marinade des viandes et des volailles ou dans la pâtisserie. Il peut être aussi ajouté dans les tisanes ou dans l’eau gazeuse pour y apporter un goût acidulé.
Attention toutefois : du fait de son acidité, le citron peut causer des brûlures au niveau des muqueuses, de l’œsophage ou de l’estomac par exemple, si il est absorbé en trop grande quantité. Consommé trop régulièrement, le jus de citron peut aussi déminéraliser l’émail des dents... (Lire la suite : Le pamplemousse)

Les agrumes au menu cet hiver

En France et au Québec, la distinction est faite entre le pamplemousse et le pomelo. Le pamplemousse pousse sur un pamplemoussier (Citrus maxima) que l’on trouve essentiellement en Asie ou dans les forêts tropicales. Le pomelo quant à lui pousse sur un arbre fruitier (Citrus paradisi) hybride naturel entre le pamplemoussier et l'oranger doux. Il est quant à lui cultivé dans le bassin méditerranéen et en Amérique du Nord. Le fruit que nous appelons communément « pamplemousse » correspond en fait au « pomelo », beaucoup plus goûtu.
Dans les années 1980, le pamplemousse a été plébiscité dans de nombreux régimes : aucune étude scientifique n’a  pourtant prouvé que le pamplemousse avait des vertus amincissantes.

Les principaux composants actifs du pamplemousse sont les flavonoïdes (antioxydants), les limonoïdes et la vitamine C puisqu'il en contient 40 mg pour 100 g de fruit. 2/3 des fibres du pamplemousse sont solubles, comme la pectine, utilisée notamment en phytothérapie.
Le pamplemousse contribuerait à faire diminuer le taux de cholestérol et de triglycérides (= huile végétale et graisse animale) dans le sang. Il est recommandé aux patients atteints d’hypercholestérolémie de consommer 1 à 2 pamplemousses par jour. Il augmenterait aussi la capacité antioxydante dans le sang1. Il joue un rôle dans la prévention de certains cancers et des maladies cardiovasculaires, et permet de lutter contre la constipation et de stimuler la digestion.
Il existe des pamplemousses blancs, roses et rouges. Les rouges et les roses possèdent davantage de propriétés antioxydantes. Il se conserve jusqu'à 6 semaines au réfrigérateur, dans un contenant fermé, ou 1 semaine à température ambiante. En sorbet, en salade, cuit, en jus, en zeste ou en marinade, le pamplemousse apporte une touche à la fois sucrée et acidulée à vos assiettes.
Attention : le pamplemousse contient des coumarines qui interfèrent sur une enzyme, ce qui l’empêche de métaboliser les médicaments ingérés par le patient. Les effets des médicaments sont diminués, ou augmentés dans des cas plus rares, ce qui peut avoir des conséquences graves, voire mortelles, sur la santé du patient... (Lire la suite : La clémentine)
Les agrumes au menu cet hiver

Créée au début du XXème siècle par le père Clément, la clémentine est le résultat du croisement entre la mandarine et l'orange amère (bigarade). La clémentine, ou Citrus reticulata, est cultivée essentiellement dans les pays du Maghreb (Algérie, Tunisie, Maroc) et en Espagne. Très sucrée, elle plait à la fois aux petits et aux grands.

Son apport énergétique est faible puisqu’elle n’apporte que 46 kcal pour 100 g. Comme tous les agrumes, sa pulpe est très riche en vitamine C (41 mg/100 g) et en vitamine B. Ainsi deux clémentines suffisent à couvrir la moitié de nos besoins quotidiens en ces deux vitamines. La clémentine est aussi une excellente source de minéraux (calcium, magnésium, fer) et d’oligoéléments. Enfin elle contient 1,4 g pour 100 g de fibres solubles.
Elle permet de prévenir des maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires (grâce à la présence de caroténoïdes), l’ostéoporose, la cataracte et les maladies inflammatoires. La clémentine aideriat aussi l'organisme à lutter contre les effets du VIH en stimulant le système immunitaire. Les flavonoïdes et les limonoïdes qu’elle contient auraient également des bienfaits sur la maladie de Parkinson ou sur la maladie d’Alzheimer.
La clémentine se conserve jusqu’à deux semaines, de préférence dans le bac à légume du réfrigérateur afin d’éviter qu’elle ne se dessèche. La clémentine se consomme nature, dans une salade de fruits avec d’autres agrumes et d’autres fruits de saison comme la pomme, la poire ou la mangue. Son jus est plus doux que celui de l’orange. Il est plus facile à boire notamment au le matin. Son écorce (râpée ou confite) peut être utilisée en pâtisserie mais aussi dans des plats salés comme les crustacés ou les plats en sauce comme le rôti de veau.

bonne après midi 1      Ninnenne        passeportSANTE.net   
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MessageSujet: Re: Fatigue au réveil : causes et remèdes+ autres (passeportSANTE.net)   Ven 27 Jan - 13:26

7 conseils pour une sexualité épanouie
Être heureux en couple, cela inclut la sexualité, très importante pour une raison simple : la sexualité fait le couple. Vous pouvez partager des loisirs, des vacances, un logement, des pensées, des fous-rires. Si vous n'avez pas de sexualité, on dira que vous vivez comme frère et sÅ“ur. Vous n'êtes pas un couple. Alors, faire vivre et s'épanouir votre sexualité est presque un devoir si vous souhaitez que votre couple dure par plaisir, pas seulement par décision…

La sexualité, ça s'apprend !

Article rédigé par Catherine Solano, médecin généraliste et sexologue
N’importe quel animal peut se reproduire. Aucun animal ne sait faire l’amour. Les humains sont la seule espèce capable de cultiver un art sexuel. Et un art, ça s’apprend. Si vous débutez en amour, vous saurez vous reproduire. Mais vous ne saurez pas jouir immédiatement de tous les plaisirs. C’est normal que vous vous sentiez timide, limité, indécis, maladroit, anxieux. Nous passons tous par ce stade. Puis, votre sexualité peut monter en puissance, en plaisir partagé. Cela demande du temps. Surtout qu’à chaque nouvelle rencontre, vous repartez à zéro. L’autre est tout autre et ne ressemble à personne que vous avez connu. Si vous croyez tout connaître de l’autre sexe grâce à votre petite expérience, vous aurez du mal à vous épanouir vraiment ensemble…
A 25 ans, Viviane n’a jamais éprouvé d’orgasme en faisant l’amour. « Je me suis résignée, je dois être frigide. Alors, plus vite le rapport sexuel est fini, plus je suis tranquille rapidement ». Viviane est à côté de la plaque. L’orgasme vient aux femmes parfois tôt, mais parfois tard. Et ce n’est pas en évitant l’amour qu’elle va vers le plaisir. Au contraire, elle devrait apprendre à apprécier son désir, le désir de l’autre, leur excitation et tous les plaisirs des sensations. C’est cela la sensualité. Et c’est ainsi que son orgasme peut se construire et la surprendre un jour. Pas en expédiant les rapports sexuels.
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Découvrez 7 conseils d'expert pour apprendre à épanouir votre sexualité.
Observez ce que fait votre partenaire

Regardez quels baisers, quelles caresses il (ou elle) vous prodigue. C’est le reflet de ce qu’il aime. Quand on est amoureux, pendant l’amour, on cherche à faire plaisir. Et l’on dispense ce qui nous semble le plus agréable, c’est-à-dire ce que nous apprécions le plus nous-même. S’il vous caresse l’épaule, les cheveux, s’il vous embrasse les pieds ou le dos, sachez que c’est ce qui lui sera très agréable. 


Demandez ce que vous désirez

Osez vous exprimer, réclamer du temps plus long pour les préliminaires, davantage de baisers, telle ou telle position. Si vous n’exprimez pas ce que vous aimez, l’autre ne peut le deviner. Un des obstacles les plus fréquents à l’épanouissement sexuel, c’est la croyance que « quand on aime, on doit se comprendre sans se parler ». C’est entièrement faux et source de mille malentendus. Alors exprimez-vous et faites davantage : demandez à l’autre d’exprimer ce qu’il aime.

 
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Je n’arrive pas à demander, que faire ?
Un exercice permet d’apprendre à exprimer ce que vous désirez et ressentez : un massage corporel non sexuel à pratiquer en couple. Utilisez de l’huile et pratiquez tous deux nus.
Massez votre partenaire et demandez-lui ce qu’il aime : « plus fort ou plus doucement ? », « plus en haut ou en bas ? », « plus à droite ou à gauche ? », « des mouvements plus lents ou plus rapides ? ». Et ensuite, vous échangez les rôles. A votre tour de vous faire masser… Exprimez à votre tour vos préférences et votre plaisir. Ce massage permet de d’apprendre à écouter votre corps, et à augmenter votre aptitude à l’exprimer. Y compris par la suite dans la sexualité.
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Cultivez le plaisir des préliminaires

Les préliminaires (tout ce qui se produit avant le rapport sexuel) sont l’élément clef d’une vie sexuelle épanouie. Et attention, la fellation ou le cunnilingus sont des rapports sexuels et non des préliminaires !
Les préliminaires, ce sont les paroles, les regards, puis les baisers, les caresses échangées, celles qui font monter le désir et l’excitation et augmenter le plaisir.


Or, les hommes jeunes et en bonne santé éprouvent souvent peu de besoin de ces préliminaires qui leur semblent superflus. Ils ne savent pas ce qu’ils perdent : du plaisir en quantité tout simplement ! Plus les préliminaires sont longs, et plus un homme ressent un plaisir intense et moins il risque de souffrir d’éjaculation précoce. Plus les préliminaires durent plus une femme éprouve de désir et de plaisir pendant la pénétration sexuelle et plus elle a de chances de parvenir à l’orgasme.
De plus, les préliminaires peuvent être très variés, la surface de notre corps étant vaste et ils permettent d’explorer toutes sortes de sensations. Alors, sachez les explorer et les varier.
Apprenez à programmer vos relations sexuelles

La plupart des couples estiment que l’on fait l’amour quand on en a envie, sur impulsion. C’est vrai et heureusement, mais pourquoi ne s’en tenir qu’à cela ? Le risque, c’est d’avoir des périodes sans sexualité, si vous êtes pris dans l’engrenage de la vie quotidienne ou par des soucis. Alors, programmer régulièrement une relation sexuelle permet un épanouissement différent. Choisissez un soir où vous êtes tranquille et prévoyez une musique, faites-vous une playlist, une bougie parfumée, une lumière d’ambiance. Prenez un bain odorant, enduisez votre corps de crème adoucissante, portez vos dessous les plus chics (homme ou femme !) et passez un moment érotique. Savoir organiser sa sexualité est une richesse pour le couple, lui permettant d’y consacrer du temps, d’investir de l’énergie dans la sexualité, énergie qui augmente l’épanouissement.
Découvrez l'art sexuel

Vous avez envie que votre sexualité soit épanouie. Pensez-vous que quelques trucs suffisent ? La réponse est non. La sexualité peut être élevée au rang d’un art. Et l’art, ça se mérite. N’hésitez pas à lire des conseils sur la sexualité, sur le TAO, le tantra, sur le Kâma-Sûtra ! Cela peut vous donner des idées, et petit à petit élargir ensemble votre palette des possibles. Rome ne s’est pas faite en un jour, vous avez la vie pour découvrir de nouvelles caresses.

 

Rompez la monotonie pendant l'amour

Pour de nombreux couples imaginatifs dans le domaine des caresses, pendant la pénétration, au moment des mouvements de va-et-vient, c’est toujours la même histoire. Pourtant, à ce moment, vous pouvez varier les plaisirs : alterner mouvements profonds et superficiels, rapides ou lents, dans l’axe ou sur le côté, coulissants ou tournants… La variété des mouvements procure une variété de sensations partagées.


Testez les jeux sexuels

« Je serais un réparateur d’ordinateurs qui viendrait à domicile et je te séduirais… » ou bien « Je serais une femme d’expérience et toi, ce serait ta première fois, alors, j’aurais tout à t’apprendre… ». Ensemble, trouvez un jeu sexuel qui vous amuse tous les deux. Et mettez-le en scène. Afin de vous rappeler que la sexualité n’est pas une prestation de service, mais un jeu qui rapproche deux personnes qui s’aiment…

 


5 solutions naturelles contre la mycose vaginale
La mycose est une infection bénigne… mais très inconfortable pour les femmes qui y sont confrontées, parfois pendant la grossesse ou à la ménopause. Comment s'en débarrasser sans médicaments ? Découvrez 5 conseils simples et naturels pour soulager une mycose vaginale.

Quand la flore vaginale se déséquilibre…
La mycose vaginale est une infection bénigne qui provoque des démangeaisons et brûlures de la vulve. Elle est causée par la prolifération d’un champignon naturellement présent dans le vagin : Candida Albicans.
Candida se développe quand la flore vaginale se déséquilibre. Ce bouleversement peut survenir au cours de la grossesse ou de la ménopause, suite à la prise d’antibiotiques ou pour diverses autres raisons (stress, alimentation, alcool etc.).
Les récidives de mycoses vaginales sont fréquentes. Pour les prévenir, il est recommandé de porter des sous-vêtements en coton, d’utiliser un savon au pH neutre sans parfum pour la toilette intime et d’éviter les douches vaginales.
L'huile essentielle de tea tree
L’huile essentielle de tea tree, également appelée arbre à thé ou melaleuca, a acquis une solide réputation d’antiseptique au fil du temps. Bien avant le développement des antibiotiques, les aborigènes d’Australie l’utilisaient déjà pour traiter les blessures et infections cutanées.
Aujourd’hui, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) reconnaît l’usage topique de l’huile essentielle de tea tree pour soulager les symptômes de certaines affections communes de la peau et des muqueuses (acné, mycose des pieds, furoncles…). Une efficacité reconnue également en cas d’infection vaginale, urinaire et du col de l’utérus.

Plusieurs études in vitro ont confirmé l’action antifongique (= lutte contre les champignons) de l’huile essentielle d’arbre à thé sur Candida Albicans1,2
On trouve cette huile essentielle sous différentes formes : pure ou diluée en quantités variables dans divers produits : lotions, crèmes, onguents, shampoings...
Attention, l’huile essentielle de tea tree peut être irritante : faites un test sur une petite portion de peau avant de commencer le traitement et diluez-la dans un peu d’huile végétale si nécessaire.
Pendant la grossesse, demandez conseil à un professionnel de santé avant d’utiliser des huiles essentielles.
L'ail pour contrer la mycose

Nos grand-mères le savent bien : l’ail est un excellent allié contre les bactéries et champignons1. Les scientifiques ont voulu confirmer les propriétés de ce condiment qui parfume les plats et l’haleine durablement.

Ils ont, pour ce faire, isolé le « principe actif » de l’ail : l’allicine. C’est à lui que l’ail doit son action antimicrobienne2. Puis, ils ont confronté l’allicine à différents micro-organismes, dont Candida, au laboratoire. Résultat : le composé actif de l’ail stoppe le développement du champignon et l’empêche de coloniser le milieu3.
Des études qui nous poussent à doubler les doses d’ail dans les salades en cas de mycose. Les moins téméraires se rabattront sur des compléments alimentaires à base d'extrait d'ail normalisé en allicine.
Du zinc contre les mycoses
Que faire contre les mycoses à répétition ? Selon le Dr Catherine Solano, une cure de zinc constitue une partie de la solution.

Une étude a montré que les femmes qui n’arrivaient pas à se débarrasser de leurs mycoses vaginales présentaient un taux de zinc dans le sang inférieur à celles qui n’avaient pas de mycoses1. Une carence en zinc, même mineure, pourrait donc favoriser les mycoses récurrentes.
Réputé pour sa capacité à stimuler l’immunité, cet oligo-élément a fait ses preuves dans la prévention et le traitement des maladies de peau (acné, psoriasis, eczéma etc).
On peut le trouver sous forme de complément alimentaire mais aussi dans certains aliments. Découvrez 10 aliments riches en zinc, à consommer sans modération en cas de mycoses qui récidivent.
Les probiotiques
En temps normal, des bactéries bénéfiques défendent la flore vaginale contre les micro-organismes nuisibles, tel que Candida. On les appelle les probiotiques.

Consommer régulièrement ces « bonnes » bactéries permettrait de maintenir l’équilibre de la flore et de se prémunir contre les infections vaginales1. Par ailleurs, une étude de 2009 a montré que l’adjonction de lactobacilles, un probiotique naturellement présent dans le vagin, renforçait le traitement classique au fluconazole2.
Tous les produits laitiers fermentés contiennent des probiotiques. Le miso, le tempeh, le kéfir et les légumes lactofermentés, comme la choucroute, en sont également riches.
En cas de mycose, la nutritionniste Audrey Cyr recommande de consommer des probiotiques « tous les jours, 2 fois par jour. Certaines souches de probiotiques (L. fermentum LF10 and L. acidophilus LA02), au moins 2 milliards de chaque par jour, jusqu'à concurrence de 5 milliards chaque, minimum 28 jours ».
Ralentissez sur les sucres

Pour lutter efficacement contre Candida, la flore vaginale doit être chouchoutée. Une alimentation équilibrée, pauvre en sucres et en aliments transformés est de mise.

Comme la plupart des micro-organismes, Candida s’épanouit grâce au sucre. Evitez d’en consommer et surveillez votre consommation en boissons sucrées et soda. Gare aussi à l’alcool et au stress !
Si vous êtes sujette aux récidives, intégrez à votre alimentation des aliments riches :
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  • En vitamine A (béta-carotène) tel que les abats, le foie, les patates douces, les carottes et épinards…

  • En vitamine C tel que les poivrons rouge et verts, la goyave, le kiwi et les agrumes…

  • En zinc tel que les huitres, les viandes (bœuf, agneau, veau), le poulet, les légumineuses et les céréales entières1.


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Tous les conseils pour prévenir les infections vaginales sont à retrouver dans le dossier spécial « Vaginite » de PasseportSanté.
passeportSANTE.net       bon week-end     Ninnenne  [/size]
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MessageSujet: Re: Fatigue au réveil : causes et remèdes+ autres (passeportSANTE.net)   Sam 28 Jan - 15:21

10 aliments qui procurent le plus de brulures d’estomac

Les brulures d’estomac apparaissent généralement après les repas ou en position allongée chez près de 30 % de la population et peuvent être gênantes au quotidien. Voici les 10 aliments à fuir absolument si vous en souffrez !

Les aliments gras

Les aliments comme la charcuterie, les aliments frits, les biscuits ou encore les gâteauxcontiennent beaucoup de graisses.
Ces dernières diminuent la capacité de fermeture du muscle séparant l’estomac et l’œsophage et ralentissent le processus de digestion, ce qui provoque les brulures d’estomac.
Notre conseil : limitez les graisses saturées et privilégiez les aliments riches en oméga 3 et 6.

Les plats préparés

Les plats préparés contiennent souvent des graisses cachées. Et nous l’avons vu, la consommation de produits riches en matières grasses doit être limitée en cas de reflux gastro-œsophagien.

De manière générale, évitez-les le plus possible, car ils sont également souvent trop salés, bourrés d’additifs et de conservateurs et leur processus d’élaboration leur fait perdre beaucoup de nutriments.
Notre conseil : Privilégiez tant que possible les plats faits maison !
Les boissons gazeuses

La consommation de boissons gazeuses est à éviter si vous êtes sujet aux brulures d’estomac.

En nous faisant avaler de l’air, elles augmentent le risque de ballonnements et sont dommageables pour le sphincter œsophagien inférieur.
Notre conseil : limitez votre consommation, en particulier de sodas.

Le café

Le café et le thé favorisent le relâchement du sphincter de l’œsophage et irritent la muqueuse de l’œsophage.

Notre conseil : en cas de reflux gastro-œsophagien, on limite sa consommation de thé et de café et on leur préfère les tisanes.
 

Le chocolat

Les méthylxanthines contenues dans le chocolat et le cacao diminuent la tension de repos du sphincter œsophagien et causent le reflux gastrique.

Et si en plus vous êtes particulièrement friand de chocolat au lait ou de chocolat blanc, c’est pire ! En effet, ils contiennent plus de graisses et de sucres que le chocolat noir : reflux gastrique assuré pour les estomacs fragiles !
Notre conseil : Limitez votre consommation (surtout après un repas) et préférez le chocolat noir au chocolat au lait.
Le lait

Le lait et surtout le lait entier est connu pour soulager temporairement les brulures et la sensation d’inconfort.

Il a bien un effet calmant sur le moment, mais il favorise aussi la sécrétion de sucs gastriques !
Notre conseil : évitez-le ou buvez du lait écrémé ou demi-écrémé plutôt qu’entier.

Les épices

Les épices ont tendance à augmenter l’acidité déjà produite par l’estomac et à enflammer davantage les parois de l’œsophage.

Notre conseil : Les estomacs fragiles éviteront les plats trop relevés, en privilégiant des aromates plus doux.
 

La menthe

La menthe contient certains acides qui rendent plus fluide le passage entre l’estomac et l’œsophage et qui laissent donc la porte ouverte aux remontées acides et autres reflux gastriques.

Notre conseil : consommez-la avec modération


La tomate

La tomate est à éviter pour les personnes souffrant de remontées acides.

Elle est en effet bien trop acide pour les estomacs fragiles !
Notre conseil : Préférez-la cuite, sans la peau, et sans pépins.


L’oignon

L’oignon appartient à la classe des aliments fermentescibles : qui fermentent dans l’intestin.
La consommation d’oignon a pour conséquence la diminution de la résistance du muscle qui barre la route des remontées acides et donc les brulures d’estomac.

Notre conseil : Préférez-les cuits, et en quantité raisonnable !
Lire aussi : Brûlures d’estomac : comment y remédier ?
Marie Desbonnet

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Fatigue au réveil : causes et remèdes+ autres (passeportSANTE.net)
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