AU PETIT KIOSQUE DE LA POESIE

AU PETIT KIOSQUE DE LA POESIE

poemes videos creas humour
 
AccueilPortailCalendrierGalerieFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
Juin 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930  
CalendrierCalendrier
Meilleurs posteurs
ninnenne
 
Josiane
 
lemesle jc
 
cecelle64
 
marianne
 
judithe
 
HADA
 
cocochanel
 
caline
 
Reine
 

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 Mange-t-on réellement plus en hiver ?+ autres (passeportSANTE.net)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
ninnenne
moderateur
moderateur
avatar

Messages : 23683
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Mange-t-on réellement plus en hiver ?+ autres (passeportSANTE.net)   Sam 28 Jan - 15:28

Mange-t-on réellement plus en hiver ?
Période de l'année où les températures et la météo ne sont pas toujours au beau fixe, l'hiver est une saison difficile à traverser. Pour se réconforter du froid et du mauvais temps, beaucoup se font plaisir autour de bonnes assiettes. C'est à ce moment de l'année que l'on fait le plus d'excès alimentaires, accentués par les diverses fêtes qui n'incitent qu'à manger davantage. Voici quelques raisons qui pourraient expliquer ce changement hivernal.

Des assiettes plus remplies en hiver

Nous avons tous entendu dire qu’en hiver, nous avons tendance à manger plus. Qu’en est-il vraiment ? Les recherches sont encore controversées à propos de ce sujet, même si la plupart d’entre elles confirment nos soupçons.
Une étude américaine1 a été menée entre les mois de septembre et octobre sur 195 adultes afin d’observer leur prise de poids durant cette période. Les résultats ont ainsi montré qu’entre mi-novembre et mi-janvier, la plupart d’entre eux avaient pris environ 1,52 kg, et au total sur la période donnée (octobre – mars) 2,22 kg. Ces résultats ont permis de mieux comprendre la prise de poids des personnes pendant cette saison. D’autres recherches ont montré que la consommation de glucides et de gras variait selon les saisons. L’étude menée par Castro2 a montré qu’en hiver, la fluctuation de consommation d’aliments gras coïncidait avec la prise de poids des sujets observés. On a ainsi remarqué une différence de 222 calories consommées par jour entre le printemps et l’automne. Selon d’autres études, le besoin en glucides du corps serait plus élevé en automne et en hiver. Ceci expliquerait donc des habitudes de consommations plus caloriques. En revanche, d’autres recherches3 plus récentes n’ont pas relevé de différence particulière, ce qui laisse encore planer le doute sur une réelle prise de poids en hiver.
Pourquoi mange-t-on davantage en hiver ?

Il est connu que lorsque nous n’avons pas le moral, nous nous consolons avec de la nourriture. C’est ce qu’il se passe lors d’une dépression saisonnière1, qui se traduit par une dépression liée au manque de lumière naturelle qui survient en automne ou en hiver. Durant cette période, les journées sont plus courtes et la luminosité est moins intense, elle passe de 100 000 à 2 000 lux. La moitié de la population, dont une majorité de femmes, serait touchée par cette pathologie. Cette dépression entraine un état de fatigue important, avec une forte baisse d’activités, un degré plus élevé de stress qui engendre des comportements compensatoires tels que la consommation plus élevée de nourriture calorique et une tendance à s’isoler. Même si l’on décide de rester chez soi, il existe des moyens pour lutter contre ce manque de lumière, tels que la luminothérapie. C’est en effet un bon moyen de lutter contre la dépression saisonnière ; l’apport de lumière, même si elle est artificielle, peut aider à réguler les rythmes biologiques et la production de diverses hormones. 

Un appétit plus important en hiver                                                                                                   

Des experts2 ont constaté qu’avec la baisse des températures et le raccourcissement des journées, il devenait compliqué de contrôler son appétit. La nourriture devient alors comme réconfortante, on a une plus forte tendance à se ruer sur des aliments gras (chocolats, gâteaux, pâtisseries) et des plats cuisinés plus copieux (raclette, tartiflette, poutine). Ce mode d’alimentation, riche en calories, rendrait les personnes plus heureuses. Mais il s’expliquerait aussi par une question culturelle : nous ne sommes pas habitués à manger des salades et des fruits comme nous le faisons en été, car il y en a moins, mais aussi car nous associons hiver à plats généreux, chauds et conviviaux. Ainsi, une étude3 a démontré qu’il y avait une différence au niveau de la taille des repas et de leur teneur en calories à partir de l’automne. Les personnes qui y ont participé ont avoué avoir eu une sensation de faim plus accrue durant cette période. Des recherches démontrent également que l’environnement jouerait un rôle important dans la prise de poids en hiver. En effet, cette saison est pleine d’opportunités qui poussent à se faire plaisir (Thanksgiving, fêtes de fin d’année, épiphanie, Saint Valentin).
Bien manger en hiver : quelques recommandations

Il faut continuer à se nourrir de façon équilibrée. Cela est meilleur pour la santé, mais également pour la ligne. La plupart des personnes prennent du poids en hiver, en dépit du fait que le corps travaille davantage. Il est recommandé de surveiller son alimentation en privilégiant des aliments riches en protéines, oligo-éléments et vitamine B1-2. Cela passe par exemple par les poissons gras (saumon, thon, sardine, maquereau, hareng), les fruits de mer, le bœuf ou les abats. De plus, par basses températures, il faut également veiller à rester hydraté. Les soupes, potages, thés, cafés et tisanes sont les bienvenus.

Une bonne alimentation passe également par la consommation d’agrumes, riches en vitamine C, qui permettent de préserver les fibres, des légumes et des fruits (même s’ils se font plus rares) que l’on peut acheter surgelés ou en conserves et des aliments complets (pain, pâtes, farine), qui favorisent la sensation de satiété. 

Éviter de grignoter

Le grignotage est le pire ennemi des kilos. Il est conseillé de prendre 3 repas par jour et de n’en sauter aucun. Le manque de sommeil joue également un rôle dans l’envie de grignoter, veillez à vous reposer et à faire de bonnes nuits complètes (en moyenne 7h30 pour un adulte). Cependant, une collation en milieu de matinée et une pour le goûter ne sont pas interdites. Les nutritionnistes recommandent les fruits secs, les laitages (de préférences allégés) ou un fruit afin d’obtenir l’apport nécessaire en glucides à votre organisme.

Profiter des fruits et légumes de saison

Qui dit hiver ne dit pas baisse de sa consommation de fruits et légumes. Même s’ils sont moins nombreux, la saison regorge d’aliments bons pour la santé. Entre les avocats, les carottes, le céleri, le chou (sous toutes ses formes), le kiwi, le potiron, les oranges et les pommes, le choix est large et varié. De même que tous ces fruits et légumes entrent dans la composition des plats typiques de la saison.
Les aliments qui réchauffent

Tous les plats mijotés ont pour réputation de réchauffer le corps, c’est pourquoi on les consomme plus souvent en hiver. On peut alors profiter des légumes de saison pour préparer ses plats soi-même et ainsi les assaisonner à sa convenance. En effet, les épices (clou de girofle, cannelle, poivre, cumin, gingembre), stimulent les capteurs TRPV1. Or, ces derniers excitent les récepteurs nerveux, qui répondent normalement à la chaleur. Ainsi, on a l’impression d’avoir quelque chose de chaud en bouche et le système nerveux est dupé, ce qui entraîne des réactions physiques telles que la vasodilatation ou la transpiration. L’utilisation dans les plats du thym, du laurier et du romarin, peuvent aussi aider à réchauffer le corps. Ces aliments entrainent de fortes réactions chimiques dans l’organisme qui déclenche la sécrétion des enzymes digestives, produisant une sensation de chaleur.

Des boissons pour se réchauffer                                                                                         

Le thé et le café sont particulièrement efficaces pour faire monter la température corporelle. Le café favorise la combustion des graisses par l’organisme grâce à la présence de caféine, qui produit de l’énergie et par conséquent, de la chaleur. Le thé lui, est connu pour ses vertus antioxydantes et stimule la sécrétion de noradrénaline. En revanche, contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’alcool ne s’inscrit pas parmi ces boissons. Il entraine une déshydratation et une dilatation des vaisseaux sanguins à la surface du corps, ce qui donne une impression de chaleur. La température baisse en réalité, et diminuerait d’un demi degré pour 50 g d’alcool consommé. En ce qui concerne les boissons chaudes, les études se contredisent : si certaines affirment que leur consommation aide à se réchauffer, d’autres prétendent le contraire. En effet, des chercheurs ont constaté que par temps chaud, il faudrait boire des boissons chaudes, et par temps froid des boissons froides. Cela permettrait de garder le corps à température ambiante, et de ressentir les bienfaits de l’hydratation.
Ainsi, l’hiver est une saison propice à la prise de poids, malgré des dépenses énergétiques plus importantes. Le corps nécessite plus d’apports caloriques, et notre alimentation est donc plus riche. Même si le temps ne se prête pas au jeu, la pratique d’une activité sportive reste fortement conseillée afin de lutter contre ces kilos hivernaux.

passeportSANTE.net       a demain      Ninnenne  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
ninnenne
moderateur
moderateur
avatar

Messages : 23683
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: Mange-t-on réellement plus en hiver ?+ autres (passeportSANTE.net)   Dim 29 Jan - 10:43

Quels dépistages devrions-nous faire régulièrement ?
Selon son âge, ses conditions de vie et ses prédispositions génétiques, il est fortement conseillé d’entreprendre certains dépistages pour détecter d’éventuelles maladies à leur stade le plus précoce. Un traitement adapté pourra alors être mis en place et augmenter ainsi les chances de guérison.

Dépistage du cancer du côlon

Le cancer du côlon est un des cancers les plus fréquents et les plus meurtriers, or un test de dépistage à faire chez soi rapidement et simplement permettrait de réduire le taux de mortalité qui lui est lié de 16%.
Depuis 2003, un plan massif de dépistage du cancer colorectal a été mis en place. Il est systématiquement proposé aux hommes et femmes âgés de 50 à 74 ans tous les 2 ans par courrier. Le test consiste à prélever un échantillon de selles, pour détecter la présence de sang éventuelle,  et à l'envoyer au laboratoire de biologie médicale dont l'adresse est indiquée sur l'enveloppe fournie avec le test.

Dépistage du cancer du sein

Le cancer du sein est le cancer féminin le plus fréquent actuellement et la première cause de décès féminins avec près de 12 000 décès chaque année.  

Pourtant, le dépistage du cancer du sein par mammographie permettrait d’en diminuer la mortalité de 30 % chez les femmes de 50 et 70 ans.
Le dépistage est proposé à toutes les femmes âgées de 50 à 70 ans tous les 2 ou 3 ans. Actuellement, 1 femme sur 2 s’y prête. L’examen, bien que peu confortable,  est pourtant indolore.
Dépistage du cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l'utérus touche près de 3400 femmes et cause 1000 décès par an. Il atteint surtout les femmes âgées de 50 ans et plus.

Le dépistage consiste en la réalisation d’un frottis tous les trois ans. Il permet de détecter d’éventuelles lésions suspectes (HPV), de les détruire au laser, et d’effectuer un suivi régulier.
Si toutes les femmes réalisaient ce frottis et si toutes les lésions détectées étaient correctement suivies, la prévalence du cancer du col de l’utérus diminuerait de 90 %.
Dépistage du cancer de la peau

Le mélanome, cancer de la peau le plus redoutable, est responsable de 75 % des décès causés par un cancer de la peau.

Dans le cadre d’un dépistage du mélanome, la France propose le remboursement systématique de la consultation chez le dermatologue, qui ne requiert dans ce cas aucune ordonnance du médecin généraliste au préalable.
Le dépistage consiste en un examen clinique qui permet au dermatologue d’étudier à l’aide d’une loupe, appelée dermoscope, l’aspect des grains de beauté dans le but de détecter une anomalie éventuelle.  
Dépistage de l’hépatite C

L’hépatite causerait 4000 décès en France chaque année.

Maladie silencieuse, elle est asymptomatique jusqu’à l’apparition des premières lésions hépatiques et empêche donc un diagnostic précoce, qui favorise les chances de guérison.
Le dépistage se réalise par le biais d’une prise de sang qui permet de détecter les anticorps de l’hépatite C, présents si la maladie est déclarée. Si le test est positif, d’autres examens seront prescrits pour confirmer le diagnostic.
Tout médecin peut prescrire un test de dépistage qui est remboursé à 100 %. Il est également possible de se faire dépister gratuitement dans un CeGIDD (Centre Gratuit d'Information, de Dépistage et de Diagnostic), anciennement appelé CDAG.
Dépistage du cancer de la prostate

Le cancer de la prostate entraîne chaque année environ 8 500 décès en France.

Le dépistage consiste en un toucher rectal permettant de contrôler l’absence de tumeurs et de vérifier le volume et la consistance de la prostate. En parallèle, une prise de sang est prescrite pour mesurer le taux de PSA. Le PSA est une protéine produite par la prostate, présente en grandes quantités dans le sang en cas d’anomalie prostatique.
Le bénéfice du dépistage du cancer de la prostate n’est pas encore clairement démontré. De ce fait, aucun dépistage par dosage du PSA chez les hommes sans symptôme n’est actuellement encouragé en France.
Dépistage des IST

Les infections sexuellement transmissibles regroupent les maladies des plus graves aux plus  bénignes (sida, syphilis, herpès génital, chlamydia, etc.)

Selon les IST dépistées, les examens de dépistage seront différents (examen clinique des organes génitaux, prélèvement, prise de sang, etc.). Ils peuvent être prescrits par un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme. Il est également possible de se rendre de manière totalement anonyme dans ces Centres de dépistage gratuits ou au Centre de Planification et d’[size=13]Éducation Familiale.

[/size]
 Audrey Dulieux

passeportSANTE.net               bonne après midi 1          Ninnenne            







           
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
ninnenne
moderateur
moderateur
avatar

Messages : 23683
Date d'inscription : 08/03/2012
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: Mange-t-on réellement plus en hiver ?+ autres (passeportSANTE.net)   Dim 29 Jan - 10:49

Pollution, nos astuces pour vous protéger
Augmentation des symptômes allergiques et des crises d’asthme, irritation des yeux, de la gorge et du nez, essoufflement, mais aussi maladies cardiovasculaires... La pollution de l’air nous affecte et cause 48.000 décès par an selon Santé Public France. Comment limiter les risques ?

Évitez les facteurs aggravants

Dans la qualité de l’air, nous avons tous un rôle à jouer !
Pour ne pas aggraver les effets de la pollution, il convient de :

  • Limiter les déplacements en voiture, en particulier lors des pics de pollution, en privilégiant le covoiturage, les transports en commun ou encore la marche à pied !

  • Choisir un chauffage n’utilisant pas de combustible fossileÉviter le chauffage au bois à la maison, à moins d’utiliser un poêle certifié ACNOR ou phase II par l’Environmental Protection Agency


Adaptez vos activités à la situation

Renseignez-vous sur la qualité de l’air grâce au site Prev’air pour connaitre l’état de la qualité de l’air. 

En cas de pic de pollution, il faudra éviter les efforts soutenus en plein air ou les pratiquer aux heures les moins chaudes en s’éloignant au maximum des axes routiers.
En effet, l’exposition aux particules fines est décuplée lors de séances de sport.
Prenez des précautions particulières pour les enfants de moins de six ans, les personnes allergiques et les asthmatiques, qui sont plus sensibles.
Aérez votre domicile à des moments précis

Nous ne sommes pas protégés de la pollution à l’intérieur de notre domicile. Au contraire, l’air de nos intérieurs est souvent plus pollué que l’extérieur !

Pensez donc à aérer régulièrement, idéalement tôt le matin et tard le soir, des périodes où la pollution de l’air est généralement à son minimum.

Misez sur les antioxydants

La consommation d’antioxydants pourrait apporter une certaine protection contre la pollution de l’air notamment en combattant le stress oxydatif engendré par les polluants atmosphériques.

On les retrouve surtout dans les petits fruits et les légumes comme : les mûres, les canneberges, les framboises, les fraises, l’artichaut, l’asperge, le brocoli, le chou rouge, le poivron jaune et les pommes de terre.

Protégez votre peau

La pollution atmosphérique est très agressive pour l’épiderme et peut provoquer un vieillissement prématuré de la peau, un teint grisâtre, des éruptions cutanées ou encore de l’eczéma.

C’est le visage, le cou et les mains qui sont les plus exposés à ces risques.
Pour limiter les dégâts de la pollution sur votre peau :

  • Nettoyez votre visage chaque soir en évitant l’eau du robinet.

  • Faites des gommages une fois par semaine pour un nettoyage profond.

  • Hydratez et protégez votre peau avec des crèmes pour le visage (bio de préférence).


Jardinez !

Les plantes permettent de réduire sensiblement la pollution à l’intérieur comme à l’extérieur.
Elles absorbent les émanations toxiques et en les acheminant dans leurs racines, permettent aux micro-organismes de la terre de les détruire.

En extérieur, le volume d’air est trop important pour envisager de dépolluer l’air, mais plus il y a de plantes dans un environnement, plus l’air y est sain, alors on a tous un rôle à jouer.
Certaines plantes absorbent davantage les polluants que d’autres. Pour connaitre les plantes qui peuvent aider à dépolluer votre intérieur, consultez notre dossier 10 plantes dépolluantes selon la NASA.
[size=10]Marie Desbonnet

passeportSANTE.net         bonne après midi 1      Ninnenne   

[/size]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Mange-t-on réellement plus en hiver ?+ autres (passeportSANTE.net)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Mange-t-on réellement plus en hiver ?+ autres (passeportSANTE.net)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Confiture de pastèque (ou melon d'hiver)
» Toutes les activitees de cet hiver 2010-2011
» Ma tenue d'hiver ( enfin d'automne)
» [PLANNING] LES ANIMES DE LA SAISON HIVER 2008-9 !!!
» [AIDE] Bug heure dété / d'hiver

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
AU PETIT KIOSQUE DE LA POESIE :: ici on parle de tous-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: