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 Comment bien soulager les brûlures d’estomac ?(passeportSANTE.net + autres)

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marileine
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MessageSujet: Comment bien soulager les brûlures d’estomac ?(passeportSANTE.net + autres)   Mar 7 Fév - 13:57

Comment bien soulager les brûlures d’estomac ?


Les brûlures d’estomac, ou reflux gastro-œsophagiens surviennent lorsque l’acidité produite par l’estomac remonte dans l’œsophage. Les sucs gastriques provenant de l’estomac étant trop acides pour les parois de l’œsophage, on peut alors avoir des sensations de brûlures ou d’irritation. Lorsqu’elles surviennent, comment les soulager ?
Des gestes simples pour limiter les symptômes

De petits gestes appliqués au quotidien peuvent vous permettre de minimiser les douleurs et l’inconfort liés au reflux gastro-œsophagien.

  • Évitez les repas copieux et les aliments gras. Les aliments trop riches en matières grasses augmentent les brûlures d’estomac.

  • Prenez le temps de bien mastiquer les aliments afin de favoriser la digestion.

  • Dinez 3 à 4 heures avant d’aller vous coucher,car la position allongée favorise les reflux gastro-œsophagiens. Sinon, surélevez votre tête d’une dizaine de centimètres.

  • Ne faites pas d’exercices après avoir mangé, car l’acide risque de remonter dans votre œsophage et provoquer des brûlures d’estomac.

  • Ne fumez pas, cela détend le sphincter, ce qui provoque des brûlures d’estomac quand il est en contact avec de l’acide gastrique.

  • Évitez l’alcool, sa consommation provoque la production d’acidité dans l’estomac.

  • Évitez certains aliments et certaines boissons.


Les remèdes à base de plantes

Certaines plantes sont très efficaces pour soulager les brûlures d’estomac.
Parmi elles, la mélisse est réputée pour diminuer la production d’acides gastriques, ce qui contribue à protéger les parois de l’estomac et des intestins. Elle peut être consommée en infusion.

L’usage de racine de réglisse est également efficace et reconnu par la Commission E pour traiter les ulcères de l’estomac et de l’œsophage. Elle facilite la formation du mucus qui tapisse la paroi de l’estomac et la protège contre le suc gastrique.
En raison de leur forte teneur en pectine et en mucilage, la guimauve, le mauve, l’orme, la molène, le nopal et le plantain sont traditionnellement utilisés pour soulager les irritations de la muqueuse qui tapisse le système digestif.
Du côté des huiles essentielles, l’huile essentielle de clémentine, en massage au niveau de l’estomac et du plexus solaire, diluée dans une huile végétale permet de soulager les brûlures d’estomac. Les huiles essentielles de menthe poivrée et de camomille romaine agissent également sur les remontées acides, mais par voie interne. Parlez-en avec un professionnel.
Enfin, côté épices, le curcuma est un très bon antioxydant qui permet de lutter contre les brûlures d’estomac qui peut être consommé en poudre, en infusion ou en liquide.
Le bicarbonate de soude

Parmi ses innombrables propriétés, le bicarbonate de soude s’avère également efficace pour lutter contre les brûlures d’estomac.
Pour cela, diluez une cuillère à café de bicarbonate de soude dans un verre d’eau à boire immédiatement.
Une technique à utiliser toutefois avec parcimonie, car il peut modifier le métabolisme acidobasique en cas d'utilisation excessive.
Les traitements médicamenteux

Plusieurs médicaments peuvent être administrés pour diminuer l’acidité gastrique :

  • les antiacides, qui neutralisent l’acidité gastrique à court terme et sont donc à prendre en cas de symptômes, de manière occasionnelle.

  • les antagonistes H2, qui diminuent la production d’acide par l’estomac. Ils peuvent être pris une ou deux fois par jour, une heure avant le repas.

  • Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) empêchent la sécrétion d’acide sur une période de 24 h. Ce sont les médicaments les plus efficaces pour traiter le reflux fréquent. Ils peuvent cependant entraîner des effets secondaires s’ils ne sont pas pris correctement.


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Il faut savoir que 30 % à 40 % des personnes atteintes de reflux gastro-œsophagien continuent à avoir des signes de reflux ou à être gênées malgré un traitement bien conduit.
Marie Desbonnet
passeportSANTE.net        bonne après midi 1       Ninnenne   
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MessageSujet: Re: Comment bien soulager les brûlures d’estomac ?(passeportSANTE.net + autres)   Mar 7 Fév - 14:03

8 erreurs à ne pas commettre après un repas
Après un repas, nombreuses sont les personnes qui ont des petits rituels pour faciliter la digestion : boire un thé, faire une petite sieste, manger un fruit... Et si les gestes que l'on faisait depuis des années sans penser à mal étaient en réalité mauvais pour notre santé ?

N'allez pas dormir après manger


Nombreuses sont les personnes qui aiment faire une petite sieste juste après manger pour se requinquer un peu. Et c'est vrai que la sieste, c'est un acte salvateur pour notre corps : une sieste de 10 à 15 minutes pendant la pause-déjeuner nous permet souvent d'entamer l'après-midi du bon pied. Certes, mais en réalité, faire un petit somme juste après le repas ce n'est pas vraiment l'idéal.

Pourquoi ? Tout simplement parce que quand on dort, on s'allonge. Or, quand on s'allonge, on bouleverse complètement le processus de digestion. Les aliments ont plus de mal à descendre dans les intestins, et restent donc plus longtemps dans notre estomac, ce qui ralentit la digestion.
De plus, la position allongée peut entraîner une remontée des sucs gastriques (produits par notre estomac pour réduire en bouillie les aliments avalés lors du repas) vers l’œsophage et le pharynx. Ce qui se traduit par une sensation de brûlure dans la gorge et la bouche. Pas très agréable, il faut l'avouer !
Pour toutes ces raisons, il est conseillé d'attendre au moins deux heures après un repas pour tomber dans les bras de Morphée... Et pouvoir ainsi profiter des bienfaits avérés de la sieste.

Oubliez la cigarette d'après-repas


Fumer, c'est très mauvais pour la santé. Mais si la cigarette post-repas est une des préférées des fumeurs, c'est aussi l'une des plus dangereuses, juste après celle du matin1 ! En effet, plusieurs études ont démontré que fumer une cigarette après manger équivaudrait à fumer plusieurs cigarettes en temps normal !
Les raisons invoquées par les experts ? Le fait que la nicotine avalée après le repas va passer dans notre tube digestif et se mélanger à l'oxygène contenu dans notre sang. Ce qui accroîtrait considérablement le risque de cancer...
Alors si l'on veut éviter que cette mauvaise habitude ne nous détériore encore plus vite la santé, on attend au moins 1h30 après un repas pour s'allumer une cigarette. Et d'ailleurs, si on en profitait pour essayer d'arrêter pour de bon ? En plus d'éviter les risques accrus de cancer, on dirait du même coup adieu aux dents jaunies, aux ongles abîmés, à la peau terne...

Evitez de boire un thé après manger


Après un repas, nombreuses sont les personnes qui préfèrent boire un thé plutôt qu'un café car cela les aiderait à digérer. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette idée est complètement erronée.
Le thé est en effet une boisson qui regorge de vertus pour notre santé et notre silhouette (coupe-faim, anti-oxydant, etc.). Mais pour notre bien, il serait préférable de consommer cette boisson en dehors des repas (toujours une heure avant ou après manger).
Il existe deux raisons à cela.  La première, c’est que les tanins contenus dans le thé provoqueraient l’inhibition de certaines enzymes digestives. De plus, les tanins que renferme le thé peuvent compliquer l'absorption du fer contenus dans les aliments par notre organisme. Or le fer est un minéral vital pour notre organisme, dont les jeunes femmes et les enfants manquent souvent. Alors si l'on veut éviter une carence en fer, ou réserve le thé vert à d'autres moments de la journée.

Manger un fruit : la fausse bonne idée ?


Les fruits représentent une excellente source de vitamines et de minéraux pour notre organisme, c'est incontestable. Mais s'il est conseillé de manger plusieurs fruits par jour, on entend de plus en plus qu'il vaudrait mieux éviter de les croquer juste après un repas. Ceux et celles qui avaient l'habitude de finir leur repas par une petite touche sucrée vont être étonnés...
L'explication fournie est assez simple ; les fruits font partie des aliments que l'estomac digère le plus facilement et rapidement (en moins de 20 minutes). Or si l'on avale un fruit juste après avoir mangé, le fruit risquerait de stagner dans notre estomac avec les autres aliments que l'on vient d'ingérer, le temps que ce dernier réussisse à les digérer. Et comme l'estomac est un endroit chaud et humide, les fruits qui y sont bloqués pourraient fermenter, et libérer leur acidité.
Mais que l'on se rassure : si l'on finit notre repas par une banane, on ne risque pas des ballonnements ou des remontées gastriques pour autant ! Ces combinaisons alimentaires restrictives ne se basent en réalité sur aucune étude scientifique1... En réalité, l’estomac est un milieu tellement acide qu’il n’y a à peu près aucun micro-organisme qui peut y survivre. Les aliments ne peuvent y fermenter... Ouf !

Pas de position assise après le repas


Pas toujours évident de ne pas rester assis après le repas, surtout quand on travaille et que l'on doit retrouver notre ordinateur. Mais il n'empêche : lorsqu'on reste assis après avoir mangé, on ne facilite pas vraiment le processus de digestion. Logique, quand on y pense, parce que quand on est assis, même si on ne ressent pas d'inconfort, notre estomac est comprimé. Surtout qu'après un repas de pause-déjeuner assez complet, on a plus tendance à s'affaler sur son siège que de s’asseoir bien droit...
Mais si l'on ne peut pas s'allonger après le repas ni rester assis, que peut-on faire pour aider notre organisme à digérer en douceur ? Eh bien une petite marche digestive de dix minutes-un quart d'heure1, tout simplement ! En plus, cette petite balade aura le mérite de nous faire prendre l'air avant une après-midi de boulot. Et si on peut attendre 20 minutes après le repas pour faire cette petite balade, c'est encore mieux.

Evitez les chewing-gums après manger


Les publicités tentent souvent de nous vendre le chewing-gum comme l'aliment miracle qui permet de garder les dents propres et l'haleine fraîche après un repas. Avant de succomber au chant des sirènes du marketing, remettons les choses au clair !
Mâcher un chewing-gum après manger, cela peut certes nous aider à masquer les effluves de notre repas... mais cela va surtout nous faire avaler de l'air en grande quantité. Et quand on avale de l'air, ce dernier essaie toujours de ressortir de notre corps, par toutes les issues possibles. Ce qui peut donner lieu au mieux à des éructations, au pire à des flatulences.
Et si l'air reste enfermé dans notre estomac, ce n'est pas mieux ; cela se traduira en effet par des ballonnements, un ventre gonflé, et une digestion ralentie.

Attention au sport après manger !


Une autre idée reçue serait que faire du sport après un repas serait bénéfique à l'organisme. En réalité, il n'en est rien, et c'est même le contraire.
D'une part, faire du sport après manger empêche notre système digestif d'absorber correctement les nutriments que l'on vient de lui fournir en mangeant. Surtout si l'on a fait un repas assez copieux : la, on risque de ressentir des maux d'estomac, de se sentir gêné...
D'autre part, quand on fait du sport après un repas, on surcharge complètement notre organisme ! Explication : digérer, cela demande un certain effort à notre corps. Et faire du sport aussi. Alors faire les deux en même temps, c'est demander à notre corps de fournir deux gros efforts simultanément.
En plus, quand on digère, notre corps envoie du sang oxygéné à notre estomac. Et quand on fait du sport, ce sont nos muscles qui ont besoin de ce sang ! Alors combiner sport et digestion, c'est demander à notre corps de « choisir » entre envoyer du sang vers notre estomac, ou vers nos muscles. Bref, sport et digestion, ce sont vraiment deux activités qui ne vont pas ensemble !

Interdiction de se baigner après manger : un mythe ?


Nos mères nous l'ont répété durant toute notre enfance (sans doute parce que leurs grand-mères leur avait répété pendant toute leur enfance !) : il est impératif de toujours attendre au moins 2-3 heures après un repas pour aller faire trempette dans une piscine. La double raison invoquée pour expliquer cette crainte de la baignade post-repas ? Tout d'abord, le fait que quand on digère, notre température corporelle augmente. Et un corps très chaud plongé dans une eau très froide, cela peut engendrer un choc thermique et une hydrocution.
 De plus, comme se baigner est une activité fatigante, il est déconseillé de le faire quand notre organisme digère (et consomme déjà de l'énergie) pour éviter les crampes ou les malaises dans l'eau.
Eh bien, en réalité, cette croyance populaire est un peu exagérée ! Déjà, la chaleur générée par la digestion n'est pas assez importante pour créer une hydrocution à elle toute seule. Ensuite, à moins d'avoir mangé un repas particulièrement riche et de nager 15 km, les seules crampes que l'on risque sont des crampes d'estomac. Alors on reste attentif quand on se baigne, mais pas la peine d'attendre des heures après le repas !
bonne après midi 1    passeportSANTE.net             Ninnenne   
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MessageSujet: Re: Comment bien soulager les brûlures d’estomac ?(passeportSANTE.net + autres)   Mer 8 Fév - 14:00

Quels sont les principaux accidents du quotidien ?

Toutes les trois minutes, un accident domestique nécessitant une prise en charge immédiate survient en France. Les enfants et les personnes âgées sont en première ligne. 4, 5 millions d’accidents domestiques sont enregistrés chaque année alors qu’ils pourraient être évités. Voici lesquels.
Les chutes

Les chutes constituent l’accident domestique le plus fréquent et concernent surtout les enfants. Elles ont souvent de graves conséquences surtout si la tête ou la colonne vertébrale sont touchées.
Les lieux qui demandent une vigilance extrême : les escaliers, les fenêtres, la salle de bains(souvent glissante) et en particulier la douche ou la baignoire, et la chambre, surtout s’il y a des lits superposés, qu’il vaut d’ailleurs mieux éviter.
Pour les plus jeunes : les chaises hautes et tables à langer seront sous surveillance constante.
L’ingestion de produits toxiques

Des médicaments qui traînent, des produits ménagers rangés à portée de main des plus jeunes, des gels douche et shampooings qui ont la même couleur que des bonbons, etc., l’empoisonnement par ingestion de produits toxiques peut vite arriver. A titre d’exemple, la Direction générale de la santé recense chaque année depuis 2005 près de 7 500 incidents dus aux unidoses de lessive dont une centaine ayant des conséquences graves.
Ces produits doivent être rangés en hauteur ou dans un rangement qui ferme à clés pour éviter que les plus jeunes puissent y accéder.

Les brûlures

Les brûlures surviennent surtout dans la cuisine. Projection de liquide bouillant, retour de flamme, plats brûlants, etc., les risques sont multiples. Munissez-vous systématiquement de maniques pour retirer les plats ou cocottes du four et soyez prudent lorsque vous faites frire des aliments, l’huile étant hautement inflammable, les risques sont rééls.
De même, ne laissez pas un plat en train de mijoter ou de cuire au four sans surveillance. En cas de brûlure, passez-la sous l’eau très froide plusieurs dizaines de minutes. Si la brûlure est superficielle, appliquer une crème spécifique sera suffisant, mais si la brûlure est trop profonde et douloureuse, mieux vaut se rendre aux urgences.
Les intoxications au monoxyde de carbone

Les intoxications au monoxyde de carbone sont hélas encore fréquentes. Des milliers de personnes sont victimes du monoxyde de carbone chaque année. En cause : la combustion de matières organiques dans des conditions d’apport insuffisant en oxygène, ce qui empêche l'oxydation complète en dioxyde de carbone (CO2) et favorise la survenue du monoxyde de carbone.
Les premiers symptômes d’une intoxication sont des nausées, maux de tête, vomissements, étourdissements. Si l’exposition au monoxyde est prolongée, surviennent perte de connaissance et coma.
Respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion, entretenir sa chaudière et aérer sa maison préviennent les intoxications au monoxyde de carbone.
Les morsures

Les animaux domestiques peuvent représenter un danger potentiel, surtout si vous avez de jeunes enfants. Par mesure de sécurité, ne laissez jamais un enfant seul avec un animal et gardez toujours un œil sur eux s’ils jouent ensemble. Même le chien de la maison, le plus gentil du monde, pourrait mal réagir s’il se sent menacé ou acculé.
Pour prévenir plutôt que guérir, apprenez à votre enfant à respecter les animaux du foyer ou faites appel à un éducateur comportementaliste canin qui pourra enseigner à toute la famille le langage canin et vous donner les règles de base pour qu’enfant et chien puissent vivre en harmonie et en sécurité.
Les noyades

Elle peut avoir lieu dans la baignoire de la salle de bain ou dans la piscine du jardin. Comme le rappelle régulièrement l’INPES, un enfant peut se noyer en quelques minutes, sans un bruit, même dans 20 centimètres d'eau. Ne jamais laisser un enfant se baigner est la première des règles à observer : prévoyez donc tout ce dont vous avez besoin et ne répondez ni à la porte ni au téléphone. Pour sécuriser la baignoire, utilisez un tapis antidérapant.
Pour sécuriser votre piscine, plusieurs options sont possibles : la barrière, l'abri, la couverture et l'alarme. Il existe également des détecteurs de mouvements qui détectent les ondes de l'eau et déclenchent une alarme.  
L'étouffement

L’ingestion de petits objets provoquant l’étouffement est également une cause fréquente de consultation en urgence. Elle concerne surtout les enfants de moins de 6 ans
Avant un an, l’enfant a tendance à porter tous les objets à sa bouche. Ne laissez jamais un enfant en bas-âge jouer seul sans surveillance et veillez à mettre hors de sa portée tout objet de petite taille qu’il serait susceptible d’avaler. 
Soyez également présent et attentif lors des repas.
Les enfants, les premiers concernés

L’intérieur de la maison est le lieu principal des accidents pour les 0-6 ans, il représente 80% de l’ensemble des accidents survenant durant cette tranche d’âge.
Les accidents domestiques sont ainsi la première cause de mortalité chez les jeunes enfants. Chaque année, près de 800 000 accidents de la vie courante ayant entraîné une consultation aux urgences sont enregistrés. En 2002, 308 enfants âgés de 0 à 15 ans sont décédés des suites d’un accident de la vie courante. 

Les lieux à risque

Les pièces de la maison les plus à risque sont : d’abord la cuisine qui concentre 15,5% des accidents domestiques, puis le séjour (14%), les chambres (près de 11%), les escaliers (8,7%), et enfin la salle de bains (près de 5%).
Pour les enfants de moins d’un an, les accidents surviennent davantage dans la cuisine, la chambre et la salle de bain. Quant aux accidents touchant les enfants de 1 à 4 ans, ils ont le plus souvent lieu dans la cuisine et la salle de séjour.
L’extérieur de la maison (garage, jardin) est le lieu qui enregistre le plus grand nombre d’accidents domestiques (25%),  qui surviennent surtout lorsque les enfants sont plus grands.
Les personnes âgées concernées également

Chaque année, on enregistre près de 20 000 décès liés à des accidents domestiques. 50% de ces décès sont dus à une chute ayant eu lieu, pour la majorité des cas, dans leur lieu de vie.
Condition physique moyenne, troubles de la vision, pertes d’équilibre, troubles de l’attention, environnement mal adapté, isolement, etc., les causes des accidents domestiques sont nombreuses chez les seniors.
Si la personne vit seule, le lieu de vie doit donc être sécurisé, en particulier la salle de bains et la cuisine, lieux à haut risque, qui en outre, ne disposent pas de téléphone pour contacter un proche en cas de besoin. Un médaillon d’appel d’urgence que la personne portera autour du cou pourra également être envisagé.
Audrey Dulieux
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Les personnes âgées concernées également

Chaque année, on enregistre près de 20 000 décès liés à des accidents domestiques. 50% de ces décès sont dus à une chute ayant eu lieu, pour la majorité des cas, dans leur lieu de vie.
Condition physique moyenne, troubles de la vision, pertes d’équilibre, troubles de l’attention, environnement mal adapté, isolement, etc., les causes des accidents domestiques sont nombreuses chez les seniors.
Si la personne vit seule, le lieu de vie doit donc être sécurisé, en particulier la salle de bains et la cuisine, lieux à haut risque, qui en outre, ne disposent pas de téléphone pour contacter un proche en cas de besoin. Un médaillon d’appel d’urgence que la personne portera autour du cou pourra également être envisagé.
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Audrey Dulieux

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MessageSujet: Re: Comment bien soulager les brûlures d’estomac ?(passeportSANTE.net + autres)   Mer 8 Fév - 14:11

Les 10 plus grandes causes de cancer
Première cause de décès en France et au Canada, le cancer est responsable de 400 décès par jour. Et, bien que ses causes ne soient pas toujours connues, certains comportements, habitudes ou facteurs environnementaux augmentent les risques d’être atteint d’un cancer. Zoom sur les 10 plus grandes causes de cancer.
Le tabac

Dans la plupart des pays développés, le tabagisme est responsable de près du tiers des décès liés au cancer et l’OMS a identifié la consommation de tabac comme la première cause de décès évitable dans le monde.

En France, le cancer du poumon est le plus mortel. Il est au premier rang chez les hommes avec 21 100 décès et au troisième chez les femmes avec 7 700 décès en 2010. Le nombre de décès par cancer du poumon tend à diminuer, mais il reste en constante augmentation chez les femmes qui fument de plus en plus. Le tabac est en effet le principal responsable du cancer du poumon, car plus de 85 % lui sont imputables.
En plus du cancer du poumon, le tabac est responsable de cancers du larynx, de la cavité buccale, du pharynx, de l’œsophage, du pancréas, des reins et de la vessie (1).
La pollution

L’exposition chronique à la pollution de l’air contribue largement au risque de développer des maladies cardio-vasculaires et respiratoires, ainsi que des cancers.
On estime que la pollution de l’air, de l’eau et des sols seraient impliqués dans le développement d’environ 1 à 4 % de tous les cancers.

Les principaux responsables :

  • la fumée de tabac, avec une estimation de près de 5 000 décès par an dus au tabagisme passif en France ;

  • Le radon, qui provoque chaque année en France entre 1 200 et 2 900 décès par cancer du poumon ;

  • L’amiante est associé de façon certaine à environ 5 400 cas de cancers par an en France

  • Les particules fines, qui, selon une étude japonaise parue en 2016, augmentent de 36 % le risque de développer un cancer du poumon chez les hommes, et de 80 % le risque de développer un cancer du sein chez les femmes !


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Même si les niveaux d’émission tendent à se réduire dans les pays développés (moins d’amiante, interdiction de fumer dans les lieux publics, beaucoup de cancérogènes éliminés des lieux de travail…), les échappements sont un problème en augmentation.
Dans les pays en développement, le problème est plus grave en raison de l’utilisation mal contrôlée de charbon, de bois et de biomasse pour la production d’électricité et le chauffage.
L’alimentation

L’alimentation malsaine est responsable d’environ 30 % des cancers en Occident, et 20 % dans les pays en développement, selon l’OMS (1).
En effet, nous consommons des plats trop caloriques, trop de viandes rouges et de charcuteries, de gras, de sel et de sucre, et insuffisamment de fruits, de légumes et de céréales à grains entiers.

Ce régime alimentaire est souvent combiné à un mode de vie sédentaire, ce qui augmente notamment le risque de cancer du côlon, du sein, de la prostate et de l’endomètre.
Le surpoids et l’obésité sont des facteurs de risque importants : on observe une association importante entre le cancer de l’endomètre et la masse corporelle. En effet, le risque est 2 à 6 fois plus élevé chez les femmes obèses par rapport aux femmes minces.
Mais les agents cancérogènes sont également présents à l’état naturel : les mycotoxines contribuent au développement du cancer du foie en Afrique et en Asie.
De plus, la nourriture peut également être contaminée par des pesticides résiduels.
Les virus et bactéries

Dans les pays industrialisés, 5 % des cas de cancers seraient imputables à des infections, et environ 18 % dans le monde.
Cette proportion est la plus importante chez les femmes d’Afrique centrale, de l’Est et de l’Ouest, où 40 % des cancers sont associés à des infections chroniques, suivies par les femmes d’Amérique du Sud et d’Asie, pour lesquelles la proportion tourne autour de 25 %.
Par exemple, le papillomavirus, responsable du cancer du col de l’utérus, ou les virus de l’hépatite B et C, pour le cancer du foie, la bactérie Helicobacter pylori pour le cancer de l’estomac.
D’autre part, environ 30 à 40 % des patients infectés par le VIH sont susceptibles de développer des affections malignes.
Le soleil

On ne le répétera jamais assez, le soleil est un ami qu’il faut fréquenter avec modération !
Les rayons ultraviolets (UV), à haute dose et à long terme, peuvent en effet causer un cancer de la peau, en particulier chez les populations à peau claire.
Le nombre de nouveaux cas de cancers de la peau a triplé entre 1980 et 2012. Ceci peut s’expliquer par l’évolution des habitudes d’exposition aux rayonnements UV solaires et artificiels au cours des 40 dernières années.
Le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) a estimé qu’au moins 85 % des mélanomes étaient causés par l’exposition au rayonnement solaire.
La prédisposition génétique

Il existe des gènes de prédisposition au cancer, transmis d’une génération à l’autre. Cela peut être le cas pour les cancers du sein, de l’ovaire et du côlon.
Les syndromes de cancers héréditaires représenteraient jusqu’à 4 % de l’ensemble des cancers.
Par exemple, les personnes affectés par les mutations héréditaires du gène BRCA1 ont un risque supérieur à 70 % de développer un cancer du sein ou de l’ovaire au cours de leur vie, d’où l’importance de son identification, qui permet l’application de mesures préventives.
Des facteurs environnementaux sont cependant susceptibles de modifier le risque de cancer d’individus atteints de syndromes cancéreux héréditaires.
L'exposition à des radiations

L’exposition aux radiations comporte des risques pour les populations.
Les radiations ionisantes, qui proviennent d’un gaz radioactif, le radon, sont émises naturellement par l’écorce terrestre et sont artificiellement produites par la radiologie médicale et les déchets nucléaires. Si les avis divergent sur leurs effets à faibles doses, on sait qu’à fortes doses, elles provoquent des leucémies, des cancers du poumon et des os.
Le rayonnement ionisant a largement été étudié sur des centaines de milliers de personnes exposées, dont les survivants des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki, des patients irradiés à des fins thérapeutiques, des populations exposées sur leur lieu de travail et des individus exposés accidentellement.
Ces données, complétées par des résultats d’expérimentations animales à grande échelle ont montré des augmentations du risque de leucémie (x5), de cancer du sein, de cancer de la thyroïde, et d’un certain nombre d’autres affections malignes.
L’alcool

Une forte consommation d’alcool peut entrainer le cancer de la cavité buccale, du pharynx, du larynx, de l’œsophage et du foie. Elle peut également augmenter le risque de cancer colorectal et de cancer du sein (1).
Pour l’ensemble de ces cancers, le risque dépend du niveau de consommation. Mais à ce jour, aucun niveau d’alcool n’est considéré comme sécuritaire en ce qui concerne le risque de cancer.  

On estime que la consommation d’alcool est associée à 3 % du total des cancers dans le monde, mais ce chiffre est probablement sous-évalué.
On note également que les risques de cancer du larynx, pharynx, cavité buccale et œsophage augmentent lorsque la consommation d’alcool s’ajoute au tabagisme.
Les médicaments

Certains médicaments administrés à forte dose ou sur des périodes prolongées peuvent avoir un effet secondaire cancérogène pour l’homme.
Par exemple, certains médicaments utilisés pour le traitement des tumeurs malignes peuvent parfois provoquer d’autres tumeurs ; les médicaments exerçant une activité hormonale peuvent augmenter le risque de certains cancers hormono-dépendants (tout en réduisant le risque d’autres cancers).
Parmi les plus gros scandales pharmaceutiques, le diéthylstilbestrol, prescrit aux femmes enceintes pour prévenir les fausses couches et les risques de prématurité, fut retiré du marché en raison de nombreux cas de cancers de l’appareil génital chez des jeunes femmes dont la mère avait pris ce traitement durant la grossesse.
Les perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien (hormones).
Certains perturbateurs endocriniens sont connus pour leurs effets avérés ou suspectés dans l’apparition de cancers hormono-dépendants (sein, utérus, prostate, testicules). On peut notamment citer :
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  • le bisphénol A, associé aux cancers du sein, des ovaires et de la prostate ;

  • les hydrocarbures aromatiques polycycliques, associés au cancer du sein ;

  • le diéthyltilbestrol, associé au cancer de l’utérus et du sein ;

  • les dioxines, associé au cancer du sein, au lymphome malin non hodgkinien et aux myélomes multiples ;

  • les phtalates, associés au développement de l’endométriose, au cancer du sein et à des tumeurs du testicule ;

  • le chlordécone, associé au cancer de la prostate.


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Cependant, l’évaluation de l’exposition aux perturbateurs endocriniens et de leur impact sur la santé fait face à plusieurs difficultés méthodologiques, d’où les nombreuses controverses à ce sujet.

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