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 Une cité médiévale découverte sous la jungle au Cambodge + autres articles

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ninnenne
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MessageSujet: Une cité médiévale découverte sous la jungle au Cambodge + autres articles   Mer 8 Fév - 13:14

Une cité médiévale découverte sous la jungle au Cambodge


Des explorateurs australiens ont découvert des temples, des édifices en bois ou en chaume, des anciens barrages, des étangs et des carrières sous la jungle cambodgienne près du site d'Angkor Vat.
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Angkor Vat (Cambodge) Construit au XIIe siècle, c'est une merveille architecturale, avec ses trois dômes monumentaux, et ses multiples statues. Bâtiment immense (son nom signifie "le temple qui est une ville"), c'est un lieu de pélerinage régulier pour les moines bouddhistes.
Angkor Vat est l'un des principaux sites archéologiques de l'Asie du Sud-Est, il s'étend sur près de 400 km2 recouvert en partie par la forêt. Le parc archéologique d'Angkor compte plus d'une centaine de temples khmers du XIIe siècle. Le site est la principale destination touristique du pays avec des centaines de milliers de visiteurs chaque année.
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Technologie et archéologie
Grâce à une nouvelle technologie laser, le lidar, le docteur australien Damian Evans a survolé la zone archéologique en hélicoptère et a réussi à détecter des bâtiments médiévaux et des villes vieilles de plus de neuf siècles sous la forêt près du site d'Angkor.
“Le lidar a révélé tout d'un coup un paysage urbain tout entier, d'une complexité étonnante. Depuis dix ans, on marchait sur tout ça, on le survolait, et on ne voyait rien à cause de la végétation”, s'est réjoui Damian Evans.
“Nous avions toujours imaginé que durant l'Antiquité, des grandes villes entouraient les monuments. Mais maintenant, on peut les voir, avec des précisions incroyables et en certains endroits, pour la toute première fois”, a expliqué Damian Evans à l'AFP.
Nous avons découvert des villes entières sous la forêt dont personne ne connaissait l'existence -sur le site de Preah Khan de Kompong Svay et Mahendraparvata sur Phnom Kulen, en partie révélé en 2012. Cette fois, nous avons tout et c'est immense, de la taille de Phnom Penh”, a précisé l'archéologue.
Ces villes très densément peuplées formaient le plus grand empire au monde au XIIème siècle.
 

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MessageSujet: Re: Une cité médiévale découverte sous la jungle au Cambodge + autres articles   Jeu 9 Fév - 13:18

REPAS DE QUARTIER.


Symbole de convivialité et de partage, première marche vers la citoyenneté
L’origine de ces repas remonte à 1991 : la formidable expérience du quartier Arnaud-Bernard à Toulouse. Depuis, des repas de quartier s’inventent dans toutes les villes de [size=24]France sur la base unique des ressources citoyennes.[/size]
L’objectif est simple : faire se rencontrer des gens de tous horizons sur le critère du voisinage avec comme seule ambition leur rassemblement, sans aucun préjugé sur la teneur des discussions, sans mot d’ordre.
Reconstruire une vie collective à la base
Face à l’anonymat des villes, à la disparition des lieux de rencontre traditionnels tels que les cafés et les commerces, et au repli sur soi, participer à un repas de quartier implique de « mettre la main à la pâte » de  l’organisation (demande de libération de la rue, tables et chaises, faire connaître le repas, aller chercher ses voisins, ses amis …) pour certains, et bien sûr, pour tout le monde, de préparer son plat à partager, d’apporter sa bouteille pour trinquer, …
Ces repas de quartier ont pour but de faire exister, pour un temps éphémère, une communauté qu’il faut toujours reconstruire : voisins qui ne se connaissent pas, habitants qui bougent, amis de passage … Et ceci n’est possible que par l’envie et l’engagement collectifs des habitants à faire conjuguer démocratisation, pluralité et initiative venant de la base.
Bien entendu, ces initiatives, ces instants de vie collective, favorisent la solidarité et sont un premier pas vers d’autres aventures civiques. Ils représentent un des meilleurs antidotes à la montée de l’indifférence et de l’exclusion … même, si cela n’est pas suffisant …
Ce soir, comme chaque année le 13 au soir à partir de 19 heures, repas de quartier dans notre village. Dans notre lotissement nous serons une quarantaine de personnes ,dont le 1er Magistrat et une déléguation de Mauer jumellée avec nous,   dans la rue devant nos habitations..... Au menu une paëlla préparée par notre ami Emilio, le roi de la Paëlla... Apéritif fourni par la mairie.
[size=24]Une belle soirée étoilée en perspective!!!!
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HISTOIRES DU HOPE ( LE DIAMANT )

[size=24]Le Diamant Hope : Le bijou maudit


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Le diamant nommé, diamant de l’espoir fut volé par un prêtre hindou. Ce diamant ornait une déesse indienne vénérée. Le prêtre fut torturé et tué.
Le diamant refit surface en Europe en 1642 par le biais d’un contrebandier français, Jean-Baptiste Tefernier. Il le vendit, et son fils dilapida la fortune acquise. Tefernier fut dévoré par des chiens en Inde où il était retourné chercher une autre pierre précieuse.
Le diamant arriva en possession de Louis XIV, qui le fit retailler, la gemme passant de 112 carats à 67. Cela ne changea rien à son maléfice. Nicolas Fouquet, superintendant du roi, l’emprunta pour un dîner. Il fut accusé de détournements de fonds et mourut en prison.
La princesse de Lamballe le portait souvent, et elle fut massacrée par la foule de Paris. Louis XIV, son propriétaire, mourut ruiné, ayant mis son pays à genoux financièrement. 
Louis XVI et Marie-Antoinette qui héritèrent du joyau finirent guillotinés.
En 1830, Henry Thomas Hope, banquier américain acquit le diamant pour 150 000 dollars et lui donna son nom. Rapidement il fut ruiné et un de ses petit fils mourut également ruiné.
Le dernier héritier, effrayé, se débarrassa du bijou maudit et le diamant passa entre diverses mains. Entre autres, dans celles de Jacques Colet qui se suicida, et du prince russe Ivan Kanitovitch qui fut assassiné. Le sultan turc Abdul Hamid l’acheta 400 000 dollars en 1908, et l’offrit à sa maîtresse favorite, Subaya. Peu après il fut renversé.
Le propriétaire suivant eut moins de chance. Simon Montharides eut un accident de voiture peu après avoir pris possession du diamant funeste. Il mourut dans le crash, ainsi que sa femme et sa fille.
Le diamant retraversa l’atlantique dans les mains du financier Ned Mac Lean. Le joyau de mauvaise réputation lui fut cédé pour 154 000 dollars. Peu de temps après, son fils Vincent se tua dans un accident automobile, puis sa fille décéda d’une overdose. Sa femme plongea dans l’héroïne à cause du chagrin et Ned finit ses jours dans un asile en 1947. Le diamant fit partie de l’héritage aux petits-enfants, dont la petite Evalyn qui avait cinq ans.
Deux ans plus tard, la famille Mac Lean vendit la pierre à Harry Winston, négociant en pierres précieuses, qui en fît don au Smithsonian Institute, où il se trouve encore. Bien lui en prit, car on trouva Evalyn Mac Lean morte dans son appartement à Dallas en 1967. Elle avait 25 ans et les raisons de sa mort restent inconnues.

 
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Le Cœur de l’Océan


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Le Cœur de l’Océan est un diamant rare et précieux. C’est un énorme diamant bleu étincelant par ses reflets brillants, taillé en forme de cœur et incrusté dans un collier de diamants, dont la valeur est de 56 carats. Depuis le [size=16]naufrage du Titanic, il aurait plus de valeur que le diamant Hope.[/size]
 
 
Louis XVI portait sur sa couronne un magnifique diamant, appelé « Le Diamant Bleu de la Couronne ». Mais en 1792, au milieu de la Révolution française et un an avant la décapitation du roi, le diamant disparait. La légende veut qu’il ait été détaché de la couronne et retaillé en forme de cœur, et c’est ainsi qu’il est renommé “Le Cœur de l’Océan”.
[size=16]Le diamant bleu a été découvert en Inde, et ramené en France par un voyageur dénommé Tavernier, qui le revend au roi de France Louis XIV. Afin d’en augmenter la brillance, il le fait retaillé en forme triangulaire. Louis XIV le porte sur une broche de son foulard autour du cou, puis Louis XV le porte lui sur sa Toison d’or. Pendant la Révolution française, en 1792, la toison avec le diamant bleu est volée, et bien qu’elle soit retrouvée, elle est vite reperdue. Son parcours est ensuite incertain. Il finit entre les mains d’un certain Henry Hope, qui lui donne son nom, et qui serait à l’origine de la retaille du diamant. Il faut du temps pour s’apercevoir que la pierre retrouvée n’est autre que le diamant bleu retaillé. Il est vendu et il passe entre les mains de différentes personnes dans les années qui suivent, jusqu’au joaillier Harry Winston qui en fait don au Smithsonian Institute à Washington, où il est aujourd’hui le deuxième objet le plus visité au monde, après La Joconde.[/size]
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Le Hope (diamant)


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Le Hope, du nom de la famille qui en fut propriétaire à partir de 1824 est un diamantretaillé à partir du Bleu de France, un diamant bleu de la Couronne de 45,52 [size=14]carats volé en 1792. Il provient des Indes. Le Hope a la réputation d'être un diamant maudit, puisque certains de ses propriétaires successifs auraient connu une fin trouble, voire tragique. Il figure parmi les pièces du National Museum of Natural History, à Washington, D.C,aux États-Unis.[/size]

Histoire

Le diamant bleu de la Couronne de France, appelé aussi Bleu de France ou Bleu français (pour les anglophones, traduit de French Blue) ou encore Bleu de Tavernierest un grand diamant bleu acheté par Louis XIV à Jean-Baptiste Tavernier qui l'a rapporté d’Inde en 1668. Louis XIV le fait retailler par Jean Pittan en 1672-1673, Louis XV l'inclut dans l’insigne de l’Ordre de la Toison d'or. Volé en 1792, sa trace est perdue jusqu'à la découverte accidentelle en décembre 2007 par François Farges de son modèle en plomb qui, après des recherches historiques, prouve que ce diamant de la Couronne est à l’origine du diamant Hope apparu en Angleterre après le vol. Il reste le plus gros diamant bleu jamais découvert à ce jour, même après la découverte des fabuleux gisements d’Afrique, de Sibérie, d’Australie, du Brésil ou du Canada. Néanmoins, deux autres diamants bleus encore plus gros (d’environ 120 et 250 carats) existeraient mais leur existence n’est pas totalement certaine.

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La Toison d'or de la parure de couleur de Louis XV


Pendant le règne de Louis XV, le diamant est délaissé jusqu'en 1749, le roi préférant sertir sa couronne de diamants incolores.
Il revient en grâce lorsque le roi est fait chevalier de l'Ordre de la Toison d'or. En 1749 à cette occasion, Louis XV demanda au joaillier Pierre-André Jacquemin (1720-1773) d’inclure le diamant bleu dans l’insigne de l’ordre de la Toison d’Or de la parure de couleur du roi. Louis XV possédait un certain nombre d’insignes de la Toison d’Or, mais deux étaient particulièrement magnifiques. La Toison dite de la « parure blanche » est composée de quatre grands diamants (dont le très beau second Mazarin de 25,37 carats) et de nombreux autres plus petits (175 ainsi que 80 rubis ; le tout évalué en 1791 à 413 000 livres). Quant à la Toison de la parure de couleur, elle présentait un feu d’artifice de grandes gemmes de couleur (jaune mais aussi bleu, blanc et rouge). M. Horovitz possède deux gravures de cette deuxième Toison dans lesquelles le dessin du diamant bleu est approximatif) qui semblent avoir été proposées par Jacquemin au souverain, dont une avec le diamant bleu. La version finale de la Toison d’Or de la parure de couleur contenant le diamant bleu est surtout connue par le moule en plomb que réalisa probablement Jacquemin après avoir fabriqué le joyau. C’est ce plomb que Germain Bapst (1853-1921) fera publier[size=11]6. Malgré diverses recherches, cet objet majeur n’a pas encore été retrouvé. Cet insigne magnifique, chef-d’œuvre absolu de l’orfèvrerie rococo, comprenait le superbe diamant bleu qui, selon cette tradition chevaleresque, « protège » la toison d’or proprement dite (et ses 112 diamants peints en jaune) des flammes (serties de 84 diamants peints en rouge) crachées par un dragon taillé dans une spinelle de 107,88 carats nommée Côte de Bretagne . Cette pierre, retaillée ainsi pour cette occasion par Jacques Guay (1711-1793) est visible au Louvre, seul vestige de cet insigne. Le grand brillant « Bazu » de 32,62 carats et d’une « eau un peu céleste »7, trois « topazes d’Orient » (saphirsjaunes), quatre diamants en forme de brillants de 4-5 carats et la bagatelle de 282 diamants décorent la queue et les ailes du dragon ainsi que les deux palmes qui entourent le dragon sans oublier les deux bélières de l’insigne. L’insigne avait été évalué à plus de trois millions de livres durant la Révolution, rien que pour les gemmes.[/size]
 

Réplique de la Toison d’or de Louis XV

 

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MessageSujet: Re: Une cité médiévale découverte sous la jungle au Cambodge + autres articles   Jeu 9 Fév - 13:39

ENDROITS LES MOINS EXPLORES AU MONDE

La Grande Barrière de corail



Très peu explorée, la [url=http://soocurious.com/fr/endroit-terre-magnifique-peu-explores/Grande Barri%C3%A8re de Corail]Grande Barrière de corail [/url]est également l’un des endroits les plus menacés de la planète, la faute au réchauffement climatique et à l’homme. Avec 900 îles et pas loin de 3 000 récifs, cet endroit de la planète abrite un nombre incalculable d’espèces marines que vous pouvez observer avec un simple brevet de plongée… Donc, si jamais l’envie vous prenait de plonger sur la Grande Barrière de corail, faites-le en respectant la faune et la flore marine qui y vit. Vous savez ce qu’il vous reste à faire ;).
 
Au nord-est de la côte australienne, le plus grand ensemble corallien du monde offre, avec ses 400 espèces de coraux, ses 1 500 espèces de poissons et ses 4 000 espèces de mollusques, un spectacle d’une variété et d’une beauté extraordinaires et d’un haut intérêt scientifique. C’est aussi l’habitat d’espèces menacées d’extinction, comme le dugong et la grande tortue verte.
 
[size=16][/size]
 
La Grande Barrière constitue, en tant qu’écosystème de récifs coralliens le plus étendu du monde, une entité exceptionnelle d’importance mondiale. La quasi-totalité de cet écosystème, couvrant une superficie de 348 000 km² le long d’une zone latitudinale contiguë de 14(10S à 24S), a été inscrite au patrimoine mondial en 1981. La Grande Barrière (ci‑après désigné « GB ») présente une grande diversité perpendiculairement au plateau continental, dans une zone allant de la laisse de basse mer le long du littoral de l’Australie jusqu’à 250 kilomètres en mer. Cette grande variété de profondeurs marines inclut des eaux côtières peu profondes, des récifs situés au milieu et en bordure du plateau continental et, au-delà de ce plateau, des eaux océaniques de plus de 2 000 mètres de profondeur.
La GB comprend environ 2 500 récifs distincts de tailles et de formes diverses et plus de 900 îles allant de petits bancs de sable ou de cayes de plus grande taille couvertes de végétation à de larges îles continentales escarpées s’élevant, dans un cas, à plus de 1 100 mètres au-dessus de la mer. Ensemble, ces paysages terrestres et marins forment l’un des sites maritimes les plus spectaculaires du monde.

Le bassin du Congo



La forêt amazonienne a beau être plus vaste, celle du Congo est encore plus inexplorée. Le bassin du Congo, qui couvre tout de même 15 % du continent africain, a toujours été source de fascination, pour les locaux comme pour les étrangers. Le pays, que Henry Morton Stanley fut le premier à découvrir en 1876, est essentiellement peuplé par les Bantous et demeure actuellement un des endroits les plus mystérieux au monde.
Le Bassin du Congo est la deuxième plus grande forêt tropicale au monde, après l'Amazonie. Il s'agit d'un domaine de 228 millions d'hectares, s’étendant sur la République du Congo, le Cameroun, la République centrafricaine, la Guinée équatoriale, la République Démocratique du Congo et le Gabon. Considéré comme le deuxième poumon du monde, le bassin du Congo occupe 26% de la surface des forêts tropicales de la planète et abrite une riche biodiversité. On y trouve plus de 10.000 espèces de plantes, 1000 espèces d'oiseaux et 400 espèces de mammifères.
Les forêts du Bassin du Congo sont essentielles à la survie de l'humanité. En fait, elles génèrent l'oxygène qui contribue à la qualité de l'air que nous respirons. Elles tiennent également un rôle important dans la stabilité climatique. Elles interviennent dans la régulation des précipitations locales et régionales. La plupart des précipitations arrosant le continent africain prennent naissance dans cette région.
En outre, les forêts du Bassin du Congo jouent un rôle déterminant dans le ralentissement du réchauffement climatique en stockant et séquestrant du carbone. Elles servent également l’alimentation des populations riveraines, à la pharmacopée traditionnelle, à la fourniture d’eau potable et des activités récréatives.
 

La forêt équatoriale amazonienne


Si la forêt équatoriale amazonienne est aussi peu explorée, c’est en grande partie à cause de sa taille : à cheval sur 9 pays différents et s’étendant sur plus de 5 500 000 km², elle est logiquement la plus grande du globe. En plus d’être colossale, la forêt amazonienne est un sanctuaire pour la faune et la flore terrestre. D’ailleurs, selon des études scientifiques, l’Amazonieabrite 10 % de la totalité des espèces animales de la planète et bon nombre d’espèces y sont souvent découvertes, notamment dans la [size=20]canopée, qui abriterait, selon des hypothèses, plus de 50 % de la faune mondiale.[/size]
 
 
BIODIVERSITÉ
La forêt tropicale humide possède la plus importante biodiversité spécifique au monde, et les forêts tropicales d’Amérique possèdent plus d’espèces que les forêts humides d’Afrique ou d’Asie. Étant la plus grande région de forêt tropicale humide d’Amérique, la forêt amazonienne possède une biodiversité inégalée.
– La région abrite environ 2,5 millions d’espèces d’insectes et actuellement, au moins 40 000 espèces de plantes, 3 000 poissons, 1 294 oiseaux, 427 mammifères, 427 amphibiens et 378 reptiles ont été scientifiquement classés dans la région. Les scientifiques ont décrit entre 96 660 et 128 843 espèces d’invertébrés uniquement au Brésil.
– La diversité d’espèces de plantes est la plus importante sur Terre. Certains experts estiment qu’un kilomètre carré pourrait contenir plus de 75 000 types d’arbres et 150 000 espèces de plantes supérieures. Un kilomètre carré de forêt amazonienne peut contenir 90 790 tonnes de plantes vivantes. Actuellement, 438 000 espèces de plantes ayant un intérêt économique et social ont été répertoriées dans la région, beaucoup plus restant à être découvertes ou classifiées.

[size=24]La Namibie



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[size=20]Pays d’Afrique le moins peuplé, la Namibie est également le seul endroit de cette liste qui abrite un désert : le [size=20]Kalahari, qui s’étend de la Namibie au Botswana jusqu’à l’Afrique du Sud. Le pays étant un des premiers au monde à avoir fait de la protection de l’environnement une priorité, au point de l’incorporer à sa constitution, on y trouve logiquement de nombreuses espèces d’animaux sauvages et des paysages préservés qui n’attendent qu’une chose : qu’on les explore.[/size][/size]

 
L'été [size=16]austral (octobre à avril) est la saison des pluies caractérisée par des chaleurs torrides à l'intérieur des terres (nuits fraîches) et des températures plus atténuée sur la côte (25° à 30°), et les reliefs montagneux.[/size]
Durant l'hiver austral (de mai à septembre), l'hiver est souvent frais, avec des températures entre 15° et 20°. Il peut faire jusqu'à 25 ° maximum. Sur la côte, il n'est pas rare de voir des températures autour de 10°. Il ne gèle jamais durant l'hiver austral, et le froid est canalisé par le [size=16]courant de Benguela. Pendant l'hiver, cependant, il peut y avoir de brusques changements de températures en une seule journée. Les nuits d'hiver, en Namibie, sont réputées être très froides.[/size]
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Le Gangkhar Puensum ( Bhoutan et de Chine )


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Bien qu’on puisse être amené à penser que cette montagne, située à la frontière entre le Bhoutan et la Chine et qui culmine à 7 570 mètres, soit le paradis des aventuriers, elle demeure à ce jour, inexplorée. La faute, principalement, à l’interdiction de pratiquer toute forme d’activité de montagne sur ses flancs.
 
En effet, au Bhoutan, tout sommet dépassant les 6 000 mètres est considéré comme impraticable pour deux raisons : les locaux considèrent que des esprits sacrés y ont élu domicile et le pays ne dispose pas de l’équipement nécessaireau sauvetage de personnes qui pourraient se blesser ou se retrouver piégées enaltitude. L’ascension du [size=16]Gangkhar Puensum étant strictement interdite depuis20 ans, cette région du globe est donc logiquement inexplorée.[/size]
 

 
En [size=16]1922, l'altitude du Gangkhar Puensum est mesurée pour la première fois. Son altitude et sa position sur les cartes restent cependant approximatives, à tel point que la première expédition à tenter son ascension ne parvient pas à trouver la montagne. Ainsi, d'après un livre publié en 1986 par une expédition britannique, l'altitude serait de 24 770 pieds, soit 7 750 mètres, et la montagne se trouverait entièrement au Bhoutan.[/size]
Avec l'ouverture du Bhoutan à l'[size=16]alpinisme en 1983, quatre expéditions sont menées entre1985 et 1986, sans succès, bien qu'un de ses sommets secondaires soit gravi depuis la Chine. Depuis 1994 avec l'interdiction de gravir les montagnes du Bhoutan de plus de 6 000 mètres d'altitude pour des raisons religieuses, et depuis 2003 avec l'interdiction de toutalpinisme dans le pays, l'ascension du Gangkhar Puensum est bloquée. Ainsi, en raison des échecs systématiques de son ascension et de son altitude, le Gangkhar Puensum constitue le plus haut sommet à n'avoir pas été gravi.[/size]


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