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 PEGASE(photos,texte)+ autres à venir....

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ninnenne
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MessageSujet: PEGASE(photos,texte)+ autres à venir....   Ven 10 Fév - 14:49

PEGASE


[size=16][/size]
 
Pégase est l'une des créatures fantastiques les plus célèbres de la [size=16]mythologie grecque. Ce cheval ailé divin, généralement blanc, ayant pour père Poséidon, naît avec son frère Chrysaor du sang de la Gorgone Méduse, lorsqu'elle est décapitée par le héros Persée. D'après les poètes gréco-romains, il monte au ciel après sa naissance et se met au service de Zeus, qui le charge d'apporter les éclairs et le tonnerre sur l’Olympe. Ami des Muses, Pégase crée lasource Hippocrène qu'il fait jaillir d'un coup de sabot. Capturé par Bellérophon près de la fontaine de Pirène, grâce à l'aide de la déesse Athéna et de Poséidon, Pégase permet à ce héros grec de le monter afin de vaincre un monstre, la Chimère, et réalise avec son cavalier beaucoup d'autres exploits. Bellérophon tombe victime de son orgueil et chute en tentant d’atteindre le mont Olympe sur le dos du cheval ailé. Pégase retrouve Zeus, qui finit par le transformer en constellation et le placer dans le ciel.[/size]
 
Peut-être issu d'un ancien dieu des orages de la [size=18]mythologie hittite portant l'épithète dePihassassa, Pégase voit une partie de son mythe passer des peuples louvitophones aux anciens Grecs. D'autres théories évoquent l'observation des forces naturelles, de l'eau, de la foudre ou des oiseaux, ou encore la domestication du cheval. Le mythe de Pégase connait une large diffusion dans le monde antique ; repris par les Romains, il est partiellement christianisé et fait l'objet de nombreux commentaires, de théories et de reconstitutions depuis le Moyen Âge. Des hypothèses sont proposées quant à son lien avec les Muses, les dieux Athéna, Poséidon, Zeus et Apollon, ou encore le héros Persée.[/size]
 
Comme il s'abreuvait un jour à la source Pirène, il fut capturé par Bellérophon qui, grâce à lui, vint à bout de la Chimère, des Amazones et des Solymes.
Mais Bellérophon, grisé par ces victoires, voulut s'élever jusqu'au ciel. Pégase, piqué par un taon, le désarçonna, puis devint la monture de Zeus.
D'un coup de sabot sur l'Hélicon, Pégase ramena cette montagne à une taille normale car elle avait gonflée lors du concours de chant qui opposèrent les Piérides et les Muses et il fit jaillir la source Hippocrène.
Par suite de ses rapports avec les Muses, il devint pour les anciens et il resta pour les modernes le symbole de l'inspiration poétique.
Zeus fit de Pégase une [size=16]constellation. [/size]
 
[size=16][/size]
 
[url=http://petitcoeurdu10.p.e.pic.centerblog.net/o/81027370_o.gif::Agrandir l'image de petitcoeurdu10.centerblog.net] [/url]
 
 

IMAGES PEGASES












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ninnenne
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MessageSujet: Re: PEGASE(photos,texte)+ autres à venir....   Sam 11 Fév - 13:16

LIEUX MYSTÉRIEUX DU MONDE

Glass Beach, États-Unis


Vous souvenez-vous du bonheur et de la joie que nous éprouvions lorsque nous étions enfants, et que sur les plages nous trouvions de magnifiques pierres et cailloux aux couleurs resplendissantes ? De vraies pierres précieuses...
Il existe une plage aux Etats Unis, la MacKerricher State Park en Californie, qui est totalement recouverte de ce type de pierres, on la surnomme "la plage de verre". Rien à voir avec des pierres précieuses, du verre ou même des bijoux, l'histoire de cette plage a un goût doux-amer.
Jusqu'en 1967, cette plage était en réalité utilisée comme décharge publique ! Tous les habitants de Fort Bragg y déversaient leurs déchets jusqu'à ce que le désordre ne devienne trop important, et que le gouvernement ne décide de fermer le site.
Plusieurs projets de nettoyage ont ensuite été testés, comme l'incendie maîtrisé de tous les déchetsMais c'est la nature qui s'est chargée de rendre cet endroit unique... 

Le lac Hillier en Australie


Le Lac ''Rose'' Hillier : Situé sur une île australienne, ce lac impressionne par sa couleur rose vif

Le lac Hillier en Australie présente certainement une des plus grandes énigmes scientifiques. Son eau de couleur rose n'a jamais pu être expliquée depuis l'année de sa découverte en 1802 jusqu'à ce jour.

Le Lac Hillier est certainement l'une des exceptions naturelles les plus curieuses qui soient. Son eau d'une couleur rose vif questionne tout le monde et jusqu'à présent, personne n'a encore pu expliquer ce phénomène étrange. Situé sur une île d'Australie-Occidentale nommée "Middle Island" qui se trouve dans l'archipel de la Recherche, ce lac mesure 600 mètres de longueur. Séparé de l'océan par des dunes de sable blanc, il se trouve au milieu d'une forêt d'eucalyptus et est bordé d'un liseré de sels blancs. Découvert en 1802 par l'explorateur britannique Matthew Flinders, sa couleur vive pose de nombreuses interrogations. Le plus étonnant est certainement le fait que lorsque l'on verse de l'eau du lac dans un verre, celle-ci garde sa couleur. Alors que nombreux étaient les scientifiques qui pensaient que c'était le fond du lac qui donnait à l'eau sa couleur rose, ces affirmations ont dû être révisées afin de trouver la bonne explication. Cependant, aucune explication n'a été confirmée à ce jour. Néanmoins, nombreux sont ceux qui prétendent que cette couleur vive proviendrait d'une algue et de bactéries qui se développeraient en raison de la forte salinité du lac. Non confirmée, cette hypothèse qui apparaît comme la plus probable a été abandonnée. Depuis le milieu du vingtième siècle, les recherches n'ont donné aucun résultat valable. Et comme pour tout phénomène qui ne trouve pas d'explication rationnelle et scientifique, les légendes urbaines affluent. Certains ont même remarqué que la forme du lac ressemble étrangement à une trace de pas du "Bigfoot". En attendant une explication, regardez plutôt ces magnifiques images du Lac Hillier.



Les statues en roche de l'île de Pâques, Chili


L’île de Pâques, mondialement connue pour ses gigantesques statues de pierre, est au centre de plusieurs mystères. Tout d’abord, par sa situation isolée au milieu de l’océan pacifique, mais aussi concernant la signification et l’érection de ces géants de basaltes. Qu’en est-il vraiment ? Reste d’une ancienne civilisation proche des Egyptiens, présence extraterrestre ou témoignage d’un continent englouti ?
Situation
 
L’île de Pâques se situe au large du Chili, à environ 3500 kilomètres à l’ouest de Santiago, et à 2000 kilomètres de la première île polynésienne à l’est. Elle couvre environ une surface équivalente à Paris et sa banlieue. Ce qui est surprenant au premier abord, c’est qu’elle se trouve complètement isolée en plein océan pacifique. L’île, triangulaire, a été formée par plusieurs volcans, aujourd’hui éteints, qui culmine en son centre. Elle est balayée par de forts vents maritimes et ne possède que peu de végétation. On dénombre environ 3000 habitants (les Pascuans)
Histoire
 
C’est en 1697 que cette île est citée pour la première fois par le navigateur Edward Davis, mais c’est en 1722 que le néerlandais Jakob Roggeven la découvre véritablement le soir de Pâques. Il la nommera bêtement l’Ile de Pâques. Le navigateur est frappé par les colosses de pierre qui trône sur l’île et ne s’explique pas comment une population si basique a pu ériger de tels monstres. Son récit poussera de nombreux navigateurs vers cette île mystérieuse, et c’est en 1794 que le célèbre James Cook y accostera et décrira avec détails ce territoire étrange. Au milieu du 19e siècle l’île fut envahie par des colons péruviens à la recherche d’esclaves. Beaucoup de pascuans décédèrent dans les mines péruviennes et ceux qui eurent la chance de retourner chez eux amenèrent la variole, la tuberculose et autres maladies inguérissables à l’époque. Si bien que la population en 1878 fut presque totalement décimée. On ne comptait plus qu’une centaine d’individus. Cette même année, l’île de Pâques devînt officiellement territoire chilien. C’est à la fin de la 1ère guerre mondiale que des recherches scientifiques dévoilèrent au monde entier la splendeur des statues pascuanes et tous ses mystères. Aujourd’hui l’île est toujours possédée par le Chili, mais depuis 2007, elle a un statut de territoire spécial.
Les statues
 
Ces statues, appelées Moaïs, ont été érigées bien avant la découverte de l’île par les européens. On en compte près de 300 (le chiffre peut varier, car un bon nombre de celles-ci sont couchées, détruites ou enterrées). Elles furent taillées dans une roche de basalte à l’aide de haches rudimentaires. Cette roche se trouve principalement sur les flans d’un des trois volcans que compte l’île. On sait de source sure, qu’elles furent travaillées sur place, déplacées et ensuite érigées. Ce qui est stupéfiant quand on connaît le poids et les dimensions de ces monstres. La hauteur varie entre 2 et 9 mètres et le poids se situe entre 10 et 100 tonnes. Il en existe même une de 24 mètres, partiellement détruite. Comment un peuple qui ne connaissait pratiquement rien en mécanique a-t-il pu déplacer de pareils colosses ? Autre fait étrange, elles tournent le dos à la mer, à l’exception d’une rangée de 7 statues qui contemplent l’horizon maritime. Enfin, quelle est leur signification, que représentent-elles et quand furent-elles construites ?
 
 
Les théories
De nombreuses théories ont émergées au fil du temps pour tenter de comprendre tous ces mystères. Certains ont avancés que l’île de Pâques, de par sa situation, devait être le sommet du continent englouti de l’Atlantide. D’autres évoquent une création par une civilisation disparue proche des Egyptiens. Enfin l’éternelle théorie extraterrestre qui serait à l’origine de cette édification mystérieuse.
Qu’en est-il vraiment ?
Tout d’abord, grâce au carbone 14, les scientifiques ont pu déterminer que les statues ont été façonnées entre 1500 et 1700, contrairement aux théories qui semblaient s’orienter vers le 8e ou 9e siècle. De plus, grâce à l’ADN trouvé sur des ossements, les habitants de l’île avant la colonisation, provenaient de Polynésie. D’ailleurs, rien d’étonnant, car les polynésiens sont réputés pour être d’excellents navigateurs. Quand à leur arrivée, il semble qu’elle se soit produite entre le 5e et le 8e siècle de notre ère.
D’après les relevés géologiques, l’île était très boisée. Cela se confirme d’ailleurs par les récits de navigateurs qui avaient noté qu’il subsistait encore quelques arbres, ce qui n’est plus le cas actuellement. Mais alors, comment expliquer cette déforestation ? Il semblerait que le bois de l’île ait servi à la construction de maison, de pirogues et certainement pour l’acheminement des statues sur leurs emplacements actuels. En effet, une expédition a prouvé récemment qu’avec des rondins de bois et des cordes, il était possible de déplacer des objets très lourds et de les ériger, comme l’avaient fait les pascuans.
Par contre leur signification reste un mystère. Qui plus est, le style des figures n’est pas représentatif du type polynésien. En effet, les visages et les nez sont allongés et le facial se rapproche plus des individus sud américains. Alors qu’en est-il ?
On a longtemps pensé qu’elles devaient certainement représenter des divinités vénérés par les pascuans et qu’elles faisaient face à la terre afin de protéger ses habitants des envahisseurs et des conditions climatiques. Mais comment expliquer alors que la taille des statues se soit subitement arrêtée ? Puisque on a retrouvé une quantité d’œuvres non terminées, voir détruites sur les flancs du volcan.
D’après les historiens et certains récits, l’île était peuplée par deux clans bien distincts : « Les grandes oreilles » et « les petites oreilles ». Les premiers étant les chefs de clans, les seconds étant les travailleurs ou les esclaves qui travaillaient la pierre et érigeaient les statues pour les premiers. Il semble que la déforestation intensive pour l’acheminement de ces géants soit en partie responsable de cet arrêt subit. Mais il est aussi question d’un soulèvement des « petites oreilles » suite à des années de famine et de maigres récoltes. Il ne faut pas oublier que le territoire n’est pas grand et qu’avec l’augmentation de la population, il y a fort à parier que la nourriture est venue à manquer. La révolte décima complètement le clan des « longues oreilles » et la construction se stoppa aussi rapidement qu’elle avait commencé.
Les « petites oreilles » auraient alors édifié un système hiérarchique par le biais d’une cérémonie annuelle vouée au culte de l’homme-oiseau. Ce rite consistait à nager depuis la côte jusqu’à un petit îlot et de rapporter un œuf d’une colonie d’oiseau qui y nichaient habituellement. Ceux qui réussissaient l’examen étaient alors promus au rang de chef de clan et s’occupaient de gérer les ressources de l’île. Si bien qu’une nouvelle ère de prospérité relative se remit en marche.
 
 


La porte de l'enfer de Darvaza, Turkménistan.


La Porte de l'Enfer est un champ de gaz naturel situé à Derweze (également orthographié Darvaza, ce qui signifie « porte »), dans la province d'Ahal au Turkménistan. La porte de l'enfer est appelée ainsi à cause de son foyer de gaz naturel brûlant en permanence depuis qu'il a été allumé par des scientifiques soviétiques de la pétrochimie en 1971. Le feu est alimenté par les dépôts de gaz naturel riches de la région. L'odeur âcre de la combustion desoufre envahit la zone sur une certaine distance. 
Le domaine est situé près du village de Derweze, au milieu du désert du Karakoum, environ260 kilomètres au nord d'Achgabat. La réserve de gaz qui s'y trouve est une des plus grandes du monde. Le nom « Porte de l'enfer » a été trouvé par les gens du pays. Il a été inspiré par l'incendie, la boue bouillante ainsi que les flammes orange du grand cratère de Derweze, large de 70 mètres de diamètre. Les points chauds s'étendent sur une zone d'environ60 mètres de largeur et 20 mètres de profondeur.
Le site a été découvert par des scientifiques soviétiques en 1971. Il devait à la base être un important champ pétrolifère. Les scientifiques ont mis en place une plate-forme de forage ainsi que le camp à proximité. Ils commencèrent les opérations de forage pour évaluer la quantité de réserve de gaz disponible sur le site. Satisfaits de la découverte de cette nouvelle source de gaz, les Soviétiques commencèrent le stockage. Malheureusement le sol se déroba en un large cratère et fit disparaitre l'appareil de forage et le camp. Il n'y eut aucune victime. À cause de cet incident, de grandes quantités de méthane furent libérées, créant un problème environnemental mais aussi un danger potentiel pour les habitants des villages voisins.
Craignant la libération de gaz toxiques de la caverne, les scientifiques décidèrent de le brûler. Les circonstances étaient telles que l'extraction du gaz était impossible. À l'époque, on s'attendait à ce que la totalité du gaz brûle en quelques semaines, mais la combustion se poursuit encore de nos jours, après plus de quarante ans.
 
 

La Chaussée des Géants, Antrim, Irlande du Nord


Au pied des falaises qui bordent le plateau d'Antrim en Irlande du Nord, la Chaussée des Géants, composée de quelque 40 000 colonnes de basalte, s'enfonce doucement dans la mer. Elle a inspiré des légendes où des géants l'utilisaient pour franchir la mer jusqu'en Écosse. Les études géologiques qui lui ont été consacrées depuis 300 ans ont contribué au développement des sciences de la Terre et montré que ce paysage spectaculaire s'expliquait par des activités volcaniques datant du tertiaire, il y a quelque 50 à 60 millions d'années.
 
La Chaussée des Géants (en [size=16]anglais : Giant's Causeway ; en irlandais : Clochán na bhFómharach, ce qui signifie « Le petit tas de pierre des Fomoires ») est une formation volcanique située sur la côte d'Irlande du Nord. Située à 3 km au nord de la ville de Bushmillsdans le Comté d'Antrim, à l'extrémité septentrionale du plateau d'Antrim, elle se caractérise par environ 40 000 colonnes hexagonales verticales juxtaposées (colonnes ou orgues basaltiques). L'ensemble, érodé par l'action de la mer, évoque un pavage qui débute de la base de la falaise et disparait dans la mer. Les colonnes sont visibles sur l'estran mais aussi dans la falaise haute de 28 mètres, qui constitue la bordure du plateau d'Antrim.[/size]
Le site est inscrit sur la liste du [size=16]patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1986. Classé réserve naturelle nationale en 1987 par le Département de l'Environnement d'Irlande du Nord, le site et sa côte ont également intégré le réseau Area of Outstanding Natural Beauty en 1989. Le site appartient et est entretenu par le National Trust.[/size]
 
La Chaussée des Géants forme un promontoire qui s'avance sur la mer ; il est constitué de la juxtaposition de prismes de lave refroidie. Les plus grands de ces prismes atteignent près de 12 mètres de haut. La plupart ont une section de forme hexagonale, mais environ 30 % sont des pentagones et certaines colonnes ont quatre, sept, huit voire neuf ou dix faces. La section des prismes peut avoir une surface plane, convexe ou concave. L'ensemble évoque une chaussée ancienne au pavage irrégulier.
La Chaussée des Géants résulte de l'[size=16]érosion par la mer d'une ancienne coulée de lave fluide basaltiqueexpulsée à l'ère tertiaire (Cénozoïque), datée d'environ 40 millions d'années.[/size]
Pendant le [size=16]Paléogène (début du Cénozoïque), la région d'Antrim a connu une intense activité géologique liée à l'ouverture du nord de l'océan Atlantique. Au cours de ces évènements magmatiques, des laves basaltiques ont forcé un passage à travers les couches géologiques calcaires pré-existantes (Mésozoïque). Ces laves, une fois refroidies, ont formé un grand plateau basaltique. Le plateau d'Antrim est en fait untrapp (empilement de coulées basaltiques), où on peut distinguer trois séries d'épanchement volcanique. Le basalte de la Chaussée des Géants appartient à la série des basaltes moyens.[/size]
La contraction thermique rapide de la lave lors de son refroidissement a créé la fracturation hexagonale en colonnes, perpendiculairement à la surface du sol où la coulée s'est épanchée (comme cette surface n'était pas rigoureusement plane, certaines colonnes sont légèrement obliques). Par la suite, les côtés des prismes ont servi de surface de refroidissement, et une fracturation transversale, horizontale, est apparue. C'est cette dernière qui a été mise à profit par l'érosion marine pour aplanir les orgues basaltiques.
 
 
Les colonnes sont constituées d'un basalte gris, relativement riche en silice. Certaines de ces colonnes ont été rougies par altération de la roche par des eaux thermales (dont l'action a été démontrée dans les couches rouges décimètriques de la falaise), mais aussi par [size=16]latérisation due au climat tropical qui régnait en Irlande au tout début de l'ère Cénozoïque (la latérisation a été caractérisée dans la couche rouge décamétrique située entre les basaltes inférieurs et moyens).[/size]
Legende
Selon la légende, deux géants ennemis vivaient de chaque côté de la mer, l'un en Écosse, appelé Benandonner, et l'autre en Irlande, nommé [size=16]Finn Mac Cumaill. Le géant écossais parlait de son rival irlandais comme d'une personne négligée et froussarde jusqu'au jour où celui-ci, piqué au vif, dit à l'Écossais de venir se battre pour lui prouver qu'il était le plus fort ! Mais comment franchir la mer ? L'Irlandais jeta des pierres dans l'eau pour construire un chemin praticable, une "chaussée" entre l'Écosse et l'Irlande. Mais quand il vit approcher son adversaire, l'Irlandais fut pris de panique car il était beaucoup plus petit que son adversaire ! Il courut demander conseil à sa femme, qui eut juste le temps de le déguiser en bébé avant l'arrivée du géant écossais. À ce dernier, elle présenta son "fils", qui n'était autre que son mari déguisé. Le géant écossais, voyant la taille de ce "bébé", prit peur. Affolé à l'idée de la taille du père et par conséquent de sa puissance, il prit ses jambes à son cou et s'en retourna dans ses terres d'Écosse en prenant soin de démonter la chaussée pour que l'Irlandais ne risque pas de rejoindre son île.[/size]
 

Le salar d'Uyuni, Bolivie


La plaine saline d'Uyuni ou le salar d'Uyuni est un vaste désert de sel situé sur les hauts plateaux du sud-ouest de la Bolivie.
Cette étendue de sel est située à 3 658 m d'altitude. Avec une superficie de 10 582 km2, elle constitue le plus vaste désert de sel du monde et représente un tiers des réserves de lithiumexploitables de la planète. Ses dimensions sont de 150 kilomètres sur 100. Sa formation remonte à 10 000 ans, quand l'étendue d'eau salée était une partie du Lago Minchin, un lac préhistorique géant. En s'asséchant, il laissa derrière lui deux petits lacs encore visibles, le lac Poopó et le lac Uru Uru et deux grands déserts de sel, le salar de Coipasa et le gigantesque salar d'Uyuni.
Le désert se compose de sels de bore (Ulexite), de chlorures, carbonates et sulfates de sodium, potassium, magnésium et lithium. Selon l’estimation de l’United States Geological Survey, le salar d'Uyuni recèle 5,5 millions de tonnes de lithium exploitables sur les onze millions de tonnes que compte la planète. Les réserves de lithium, composant essentiel des batteries électriques, sont actuellement le centre des attentions du gouvernement, ainsi que de plusieurs multinationales. Le salar d'Uyuni fait partie du « triangle du lithium » entre le salar d'Atacama au Chili et le salar del Hombre Muerto en Argentine qui concentrent 70 % des réserves mondiales de lithium.
Le sel est exploité, mais la production annuelle d'environ 25 000 tonnes ne risque pas d'épuiser les 64 milliards de tonnes estimées du gisement (en effet, l'épaisseur du sel varie de 2 à 120 mètres, selon les endroits)
 
Surface desséchée du salar
 
Le salar d'Uyuni est balayé par des vents constants soufflant de façon relativement continue durant toute l'année. Entre janvier et mars, les précipitations inondent les bords du salar d'Uyuni, qui peuvent être recouverts d'une trentaine de centimètres d'eau, sur cette étendue absolument plate.
Une activité touristique se développe pour faire découvrir ce site. Plusieurs pistes le traversent. Les véhicules tout terrain peuvent y rouler en toute sécurité, mais sa traversée peut être plus ardue de décembre à mars, lorsque le salar d'Uyuni est parfois inondé pendant quelques semaines. L'épaisseur de l'eau dépasse rarement les 10 à 15 centimètres. Comme le salar est parfaitement plat, il est inondé sur toute sa surface, ce qui en fait un gigantesque miroir. En 2001, la saison des pluies a été très pluvieuse, le salar n'a fini de sécher qu'en août, ce qui est exceptionnel. Il n'a plus été possible de le traverser avec un véhicule pendant plusieurs semaines. La réverbération des rayons du soleil sur la surface du désert de sel provoque un fort éblouissement, et rend obligatoire le port de lunettes de soleil haute protection. Un hôtel, situé au centre du lac et entièrement construit en sel, est une curiosité du lieu. L'île de corail d'Incahuasi, couverte de cactus candélabres dont certains sont âgés de 1 200 ans, est isolée dans ce désert salé.
 
Hôtel de sel
 
Coucher de soleil sur le Salar partiellement recouvert d'eau

Pamukalé, Turquie


Pamukkale (« château de coton » en turc) ou Pamukale est un site naturel et touristique deTurquie composé de sources formant une tufière. Il est inscrit à l'UNESCO depuis 1988 conjointement avec Hiérapolis sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Une ville du même nom se trouve à proximité. 
 
Pamukkale se trouve au sud-ouest de la Turquie, plus précisément dans la vallée du fleuveMéandre, dans la province de Denizli, à quinze kilomètres au nord-est de la ville du même nom.
Pamukkale est une tufière entièrement élaborée par les eaux chaudes qui s'écoulent des entrailles de la montagne. Le site comporte 17 sources. Certaines d'entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l'air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l'eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et durcit ensuite lors de l'évaporation de l'eau. Chaque litre d'eau délivre un demi-gramme de carbonate de calcium.
Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. Comme exemples similaires, on peut citer la Mammoth Hot Springs du parc national de YellowstoneEgerszalóken Hongrie, les Pink and White Terraces — détruites par une éruption volcanique en 1886 — en Nouvelle-Zélande ou encore Huanglong en Chine.
 
Vue de quelques bassins de Pamukkale
 
Le site est également intéressant d'un point de vue archéologique. Fondée au iie siècle av. J.-C. par un des rois de Pergame, la cité antique de Hiérapolis se développa grâce à l'exploitation de ses sources thermales. Hiéra était le nom de la femme de Télèphe, fondateur légendaire de Pergame.
Cependant, ce sont les Romains qui construisirent le plus grand nombre de bâtiments, avant que la ville ne soit complètement reconstruite à la suite d'un violent séisme en 60. La ville était dédiée au dieu Apollon, ainsi qu'au dieu Pluton qui avait un oracle dans les sous-sols du temple d'Apollon.
Au nord du site se trouve la nécropole, les thermes et la porte de Domitien, bel arc de triomphe à trois baies flanqué de deux grosses tours rondes. La nécropole compte plus de 1 200 tombes de différentes époques, puisqu'on y retrouve des tumuli circulaires, mais aussi des tombes grecques recouvertes de graffitis et des tombes d'époque romaine.
Le tombeau de saint Philippe aurait, selon certaines sources, été retrouvé sur le site, près du martyrium du même nom, fin juillet 2011.
La piscine thermale est toujours exploitée. Elle a été baptisée « piscine de Cléopâtre » par Marc Antoine en l'honneur de cette dernière qui s'y était baignée une fois et aurait fait venir cette eau jusqu'à Rome ensuite, par convois.
L'eau est naturellement chaude à 36 °C et par endroits très pétillante. Elle est censée rajeunir et guérir de certaines maladies et infections.
 
 
[th]Pays[/th][th]Région[/th][th]Province[/th][th]Coordonnées géographiques[/th][th]Caractéristiques[/th][th]Température[/th][th]Gaz rejeté(s)[/th]
 Turquie
Égéenne
Denizli
37° 55′ 26″ N29° 07′ 24″ E
35°C
Dioxyde de carbone
Géolocalisation sur la carte : Turquie
 

Le parc de Tragoess, Autriche


Grüner See, ce lac qui engloutit un parc chaque année en Autriche
C’est en partie à cause de la fonte des neiges qui recouvrent le Mont Hochschwab l’hiver que bancs, passerelles, arbres et tous les autres aménagements du parc seretrouvent engloutis sous 6 à 10 mètres d’eau dès les premiers jours d’été.
 
Les randonneurs abandonnent alors les sentiers pour laisser place aux plongeurs qui en profitent pour ramener des clichés surréalistes de ce monde sous-marin fantastique.
Le Grüner See (lac vert) autrichien tire son nom de sa couleur si caractéristique qu’il doit aux prairies qu’il recouvre.
Le vert émeraude de l’eau de ce lac éphémère lui a donné son nom de Lac Vert


Le village d'Ajantâ, Inde


Ajantâ est un village de l'état indien de Maharashtra, près d'Hyderabad, célèbre pour son groupe de 30 grottes artificielles bouddhistes, creusées dans du basalte dur, dont trois inachevées; des peintures et des sculptures remarquables les décorent. En 1983, le site d'Ajantâ a été classé au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO.
Les grottes situées, dans un ravin boisé, au centre des monts Indhyagiri à quelque 5 km du village, ont été découvertes en 1819 par des soldats britanniques lors d'une partie de chasse. Au fond du ravin court la rivière Vaghorâ, un torrent de montagne qui forme une série de chutes d'eau dont le bruit a dû être constamment audible par les habitants des grottes. Celles-ci ont été excavées sur la face sud abrupte du ravin, et s'échelonnent d'une dizaine à une quarantaine de mètres au-dessus du lit du torrent. Elles ont été creusées en partant du plafond et en descendant jusqu'au plancher, une technique utilisée de façon générale en Inde.
Elles se classent en deux catégories, les premières servaient de refuge aux moines durant la saison des pluies, et les suivantes servaient plutôt de salles de réunion et de prière. Les premières, comportent habituellement un large porche, couvert par un toit soutenu par des piliers, aujourd'hui disparu, et donnent vers l'intérieur sur un hall généralement d'environ 10 à11 m sur 7. À gauche, à droite et au fond, les cellules sont excavées et une image du Bouddhase tient habituellement dans une niche au fond face à l'entrée. Le nombre de cellules change selon la taille du hall, et dans les plus grands, des piliers soutiennent le toit de chacun des trois côtés, formant une sorte de cloître entourant le hall. Les salles de réunion pénètrent beaucoup plus profondément dans la roche, les plus grandes d'entre elles mesurant jusqu'à 30 m sur 14, cloître y compris.
Concernant leur ancienneté, les grottes se classent en trois groupes, la construction des plus anciennes date des iie siècle et ier siècle av. J.-C., au temps où la dynastie Shâtavâhana régnait sur l'Inde centrale ; le deuxième groupe du IIIe à la fin duve siècle (dynastie des Vâkâtaka) et le troisième de la fin du VIe à la fin du viiie siècle (dynastie des Châlukya de Vâtâpi). La plupart des murs intérieurs des grottes sont couverts de peintures à fresque, de qualités très diverses. Aucune de ces peintures n'est datée, mais l'analyse des motifs permet d'avoir une idée assez précise de leur période de conception et ainsi de les classer chronologiquement.
À l'époque de leur découverte, en 1817, elles étaient en bon état de conservation, mais elles se sont depuis beaucoup dégradées en particulier sous l'effet du tourisme de masse. Cependant, les grottes 1, 2,16 et 17 offrent encore un aperçu de ce qu'elles pouvaient offrir au temps de leur splendeur et l'ouvrage The painting in the Buddhist cave temples of Ajanta (1896) de John Griffiths, alors directeur de la Bombay School of Arts, permet d'avoir une idée de leur état avant qu'elles commencent à se dégrader. Ces copies sont d'une valeur inestimable pour connaître l'art pictural indien avant la contre-réforme hindouiste qui fit disparaître le bouddhisme de la terre indienne.
Patrimoine mondial de l'UNESCO

L'œil de l'Afrique, Mauritanie


La structure de Richat, une étonnante formation en plein coeur du Sahara

Situé en Mauritanie, la structure de Richat ou "l’oeil de l’Afrique" est une structure géologique exceptionnelle que l’on retrouve dans le désert du Sahara. Large d’environ 50 kilomètres de diamètre, elle a longtemps intrigué les scientifiques avant que ces derniers ne trouvent son origine.

Découverte depuis bien longtemps, la structure de Richat a été visitée dès les années 1950 par des scientifiques avant d'être révélée à grande échelle par l'une des missions spatiales Gemini américaines. A l'époque, les astronautes s'étaient ainsi largement émerveillés devant les caractéristiques atypiques de la structure. Des cercles superposés de plusieurs dizaines de kilomètres de diamètre formant une sorte d'ammonite géante. Épisode volcanique Si elle a largement attiré l'attention, la structure de Richat a longtemps intrigué les chercheurs qui se questionnaient sur son origine. D’après les toutes premières interprétations et hypothèses scientifiques, c'est un impact de météorite qui aurait été à l’origine de la structure circulaire. Puis en étudiant davantage la structure, les spécialistes ont écarté cette hypothèse pour donner naissance à une autre. Il ne s'agissait plus alors d'un impact météoritique mais d’un soulèvement symétrique de type anticlinal circulaire, c’est-à-dire un épisode de plissement géologique. Le célèbre scientifique Théodore Monod a étudié ce phénomène avec d’autres compères et publié en 1973 des hypothèses qui se rapprochait des dernières explications admises aujourd’hui.


Épisode volcanique : Si elle a largement attiré l'attention, la structure de Richat a longtemps intrigué les chercheurs qui se questionnaient sur son origine. D’après les toutes premières interprétations et hypothèses scientifiques, c'est un impact de météorite qui aurait été à l’origine de la structure circulaire. Puis en étudiant davantage la structure, les spécialistes ont écarté cette hypothèse pour donner naissance à une autre. Il ne s'agissait plus alors d'un impact météoritique mais d’un soulèvement symétrique de type anticlinal circulaire, c’est-à-dire un épisode de plissement géologique. Le célèbre scientifique Théodore Monod a étudié ce phénomène avec d’autres compères et publié en 1973 des hypothèses qui se rapprochait des dernières explications admises aujourd’hui. Depuis les années 2000, les scientifiques ont établi que "l’œil de l’Afrique" est en réalité issu d’une forme de volcanisme géant rarissime, datant de l’époque du Crétacé, il y a 100 millions d’années. Le phénomène volcanique aurait créé le dôme suite à des remontées de magma accompagnées d’une grande quantité d’eau chaude. L’eau s’est ensuite infiltré dans les fractures de la terre et a dissous les couches de calcaire pour former un véritable "morceau de gruyère". Effondrement   Avec le temps, les sédiments ont été déformés par la poussée et les cavités sont devenues de plus en plus grandes. Suite à une longue et lente érosion, le dôme s’est totalement effondré et a laissé place à la structure circulaire que nous connaissons aujourd’hui. Seuls les quartzites du paléozoïque  (-541 à -252 millions d’années) composant les couches de la structure ont mieux résisté à l’érosion et forment les anneaux concentriques du dôme de Richat. La grande diffusion des images de ce phénomène par les médias a créé un afflux touristique et scientifique vers cette endroit reculé. Une installation d’accueil pour le moins sommaire a même été créée sur le site. D’autres structures semblables existent sur Terre mais sont toutefois moins spectaculaires que "l’oeil de l’Afrique". 


bon week-end bonne après midi 1       Ninnenne  
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