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 LA FAUNE DES SOMMETS(photos,textes) + autres à venir

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marileine
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MessageSujet: LA FAUNE DES SOMMETS(photos,textes) + autres à venir   Dim 12 Fév - 12:28

LA FAUNE DES SOMMETS

LA MARMOTTE




 
MARMOTTES: OÙ ET COMMENT LES OBSERVER
 Marmotte qui es-tu ? 
La marmotte alpine est une espèce sociale vivant en famille établie sur un territoire bien défini; chaque famille étant composée d’un couple d’individus dominants monogames, c’est à dire que seul le couple dominant se reproduit, et d’un nombre variable d’individus non-reproducteurs (subordonnés) apparentés. Elle occupe les pelouses alpines et subalpines entre 800 et 3200 m d’altitude et fait donc face à des conditions extrêmes. C’est également une espèce qui vit très longtemps pour un rongeur (une longévité maximum de 16 ans). 
 
 
 
 
Hiberner c’est quoi ?
 

L’hibernation est une période durant laquelle le métabolisme de l’animal fonctionne au ralenti, le corps se retrouve alors en hypothermie et immobile.
Ainsi le rythme cardiaque et respiratoire ralentissent. Certaines fonctions cérébrales s’arrêtent. Pour survivre les animaux qui hibernent emmagasinent d’importantes réserves de graisse durant le printemps et l’été.
Au cours de l’hiver, la marmotte entre en hibernation de mi-octobre à mi-avril afin de puiser le moins possible dans les réserves de graisse qu’elle a accumulée pendant l’été. Or, contrairement aux idées reçues, il faut savoir qu’au cours de l’hibernation, la marmotte ne dort pas car son cerveau reste en activité.
Cependant, pour survivre à ce jeûne de 6 mois, son rythme cardiaque et sa respiration vont être plus lent, sa température corporelle va diminuer ce qui lui permet de diminuer ses dépenses énergétiques jusqu’à 90 %. Elle peut ainsi rester tout l’hiver sans manger ni boire car elle vit au ralenti.
Au cours de la période d’hibernation, on observe cependant que les marmottes retrouvent un rythme cardiaque et une température corporelle normale environ toutes les deux semaines pendant 2 à 3 jours : elles se réveillent pour pouvoir se rendormir, mais aussi pour pouvoir combattre les bactéries si elles ont été infectées.
      
 
 
[size=32] Quand les observer ?[/size]
Le printemps et l’été correspondent à la période d’activité des marmottes. Mi-avril les marmottes sortent de l’hibernation et se reproduisent. Les randonneurs peuvent alors voir les marmottes sortir de leur terrier d’hibernation encore sous la neige. Mi-juin les marmottons émergent du terrier. En s’approchant doucement les randonneurs peuvent prendre des photos des petits au bord du terrier mangeant, s’amusant ou essayant d’imiter les grands. Les marmottes sont des animaux qui n’aiment pas les fortes chaleurs, vous en verrez donc très peu aux heures les plus chaudes .
 
Le réveil de ces mammifères herbivores coïncide avec la repousse de la végétation dès avril au début du printemps. Elles rongent , broutent , grâce à leur puissante dentition (4 longues incisives, 18 prémolaires et molaires broyeuses ) . A la fin de l'été , les marmottes adultes pèsent 5 à 6 kg et parfois plus. Elles ont doublé de poids en quelques mois. De quoi affronter un nouvel hiver.
 
[url=http://petitcoeurdu10.p.e.pic.centerblog.net/o/Image66_1.jpg::Agrandir l'image de petitcoeurdu10.centerblog.net][/url]




LE LYNX


LE LYNX
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Le lynx ressemble à un beau gros chat domestique, il n'en n'est pas moins un animal sauvage et est aussi appelé loup-cervier. L'été son pelage est court et brunâtre mais, l'hiver il est plus épais et tourne un peu au gris. Il porte une barbiche et la pointe de ses oreilles est ornée de quelques poils noirs, ce qui lui donne un bel air de prince!
 
 
Le lynx est un prédateur redoutable à cause de ses crocs pointus et ses griffes rétractiles et acérées. Sa queue est courte et se termine par une petite touffe de poils noirs. Ses pattes sont larges et poilues. L'hiver sous ses pattes, des poils raides l'aident à marcher facilement dans la neige.
L'acuité de son ouie lui permet d'entendre le moindre bruit et sa vue est perçante surtout la nuit. D'une personne qui a une vue excellente, on dit qu'elle a un oeil de lynx. D'autre part son odorat est peu développé et ne lui sert pas tellement.
Le lynx du Canada vit dans les forêts de conifères et les sous-bois broussailleux. Il est très bien adapté aux grands froids de cette région glaciale qu'est le Grand Nord. Le lynx est un animal nocturne et quand il est en colère, il crache et il gronde. Par contre il miaule et il ronronne quand il est heureux. Il grimpe facilement dans les arbres et peut aussi traverser un cours d'eau à la nage.
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Le chat sauvage n'est pas très bon à la course, donc lorsqu'il chasse, il se cachera plutôt dans les buissons pour attraper une proie. Lorsque le lièvre devient plus rare, il fera de longs voyages pour changer d'endroit et délimitera son nouveau territoire en laissant des traces d'urine et d'excréments. Il grattera aussi l'écorce des arbres en y laissant une odeur secrétée par des glandes sous ses pattes.
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Le lynx atteint sa maturité sexuelle vers l'âge de 11 mois. Il est polygame et, après l'accouplement, il reprend sa vie de solitaire. Après une gestation d'environ 60 jours, la femelle donne naissance à 3 ou 4 petits bébés qu'elle élève seule et les petits la suivent durant toute leur première année. Plusieurs meurent de faim quand le lièvre devient rare.
A l'état sauvage le lynx a une durée de vie d'une dizaine d'années, mais en captivité il peut vivre 15 et même 20 ans, mais s'y reproduit rarement. A part l'homme qui le prend au piège pour sa fourrure, ses seuls ennemis sont le loup et le couguar, mais encore faut-il qu'ils les surprennent en terrain découvert, ce qui n'arrive pas souvent.
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AIGLE ROYAL


AIGLE ROYAL
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L'Aigle royal (Aquila chrysaetos) est une espèce de grands rapaces de la famille desAccipitridae. C'est un oiseau brun foncé, avec un plumage plus brun-doré sur la tête et le cou. L'aigle royal utilise son agilité, sa vitesse et ses serres extrêmement puissantes pour attraper ses proies : des lapins, des marmottes, des écureuils, et de grands mammifères comme les renards, les chats sauvages et domestiques, de jeunes chèvres de montagne, de jeunesbouquetins, et de jeunes cervidés. Il consomme aussi des charognes, si les proies sont rares, ainsi que des reptiles. Des oiseaux, dont des espèces de grande taille comme des cygnes ou des grues, des corbeaux et des Goélands marins ont tous été notés comme proies potentielles.
L'aigle royal défend un territoire pouvant atteindre 155 kilomètres carrés. Il est monogame et un couple peut rester ensemble pendant plusieurs années voire pour la vie. Ils nichent en altitude, dans les falaises, les arbres ou sur les structures humaines comme des poteaux téléphoniques. Ils construisent des nids énormes auxquels ils peuvent revenir pendant plusieurs années. Les femelles pondent un à quatre œufs, et les deux parents les couvent pendant 40 à 45 jours. Souvent seul un ou deux jeunes survivent jusqu'à l'envol, à l'âge de trois mois environ. Ayant autrefois une répartition holarctique étendue, il a disparu de plusieurs des zones les plus densément peuplées. Bien que localement éteinte ou rare, l'espèce est encore assez commune en Eurasie, en Amérique du Nord et dans certaines régions d'Afrique. L'espèce connaît sa plus forte densité de nidification dans le sud du comté d'Alameda, enCalifornie.Cet aigle est protégé dans plusieurs pays depuis les années 1970.L'aigle royal est un grand rapace marron foncé, aux larges ailes. Sa taille est variable : il mesure de 66 à 100 cm de longueur, et son envergure est généralement comprise entre 1,8 et 2,34 m. Chez la plus grande des sous-espècesA. c. daphanea, les mâles et les femelles pèsent respectivement 4,05 kg et6,35 kg ; chez la plus petite, A. c. japonensis, ces valeurs sont respectivement 2,5 kg et 3,25 kg. La taille maximum est sujette à débat, le poids maximum classique pour une grosse femelle étant de6,8 kg, et les plus grandes sous-espèces représentent les oiseaux les plus lourds du genre Aquila. En captivité cependant on a enregistré des poids de 12,1 kg pour un aigle élevé pour la fauconnerie, et une envergure de 2,81 mètres. Si les deux sexes ont le même plumage, il existe un important dimorphisme sexuel au niveau des tailles, les femelles étant plus grandes que les mâles.
En vol, ses grandes ailes et sa queue, aussi longue que les ailes sont larges, le caractérisent. Les ailes devenant un peu moins large près du corps, leur bord postérieur montre un profil en « S ». Il a un vol puissant, ponctué de planés ; de face le dièdre est un « V » aplati, mais le rapace peut également voler avec les ailes planes ou en cloche. Il vole généralement à une vitesse de 45-50 km/h, mais peut aller jusqu'à130 km/h. En piqué, sa vitesse peut avoisiner les 320 km/h.

[url=http://petitcoeurdu10.p.e.pic.centerblog.net/o/b55330e7d0_aigle-royal_Martin_Mecnarowski-photomecan-eu-wiki-cc-by-sa-30.jpg::Agrandir l'image de petitcoeurdu10.centerblog.net]Chez l'adulte le fond du plumage est principalement brun assez foncé, avec les plumes le dessus et l'arrière de la tête et de la nuque (lecamail) d'un brun-roux clair ou brun-jaunâtre, lui ayant valu son nom d'« aigle doré », et si elles peuvent être de coloration variable d'un individu à l'autre, ne changent pas avec l'âge. Les rémiges et les rectrices sont grises à leur bases, et parcourues de quelques barres sombres et les plumes usées et décolorées, forment une zone pâle irrégulière sur les ailes ; le dessous des ailes est globalement plus roussâtre que le reste du corps Certains individus ont des « épaulettes » (en réalité les plumes des poignets) blanches ; les plumes du tarse varient du blanc au brun foncé.[/url].L'oisillon est entièrement blanc ; le juvénile a un plumage assez homogène et plus foncé que l'adulte, sans zone pâle, due chez les individus matures à l'usure des plumes. Les primaires et secondaires externes ont la base blanche, formant une zone blanche sur le dessus de l'aile, entrecoupée de noir, et sur le dessous un grand « écusson », parfois réduit à une simple tache. La base des rectrices est également blanche, et seule leur extrémité est noire, formant une bande sombre au bout de la queue du juvénile, s'estompant avec les années. Avec le temps le blanc disparaît progressivement, celui sur la queue persistant parfois alors que les ailes n'en ont plus ; le plumages adulte est généralement atteint à la cinquième année. Posé, la pointe des ailes de l'adulte arrive près du bout de la queue, alors que chez le juvénile elle arrive plus haut.
Œuf et jeune de 14 jours au nid
Cette espèce est monogame. Le mâle et la femelle sont parfois unis pour la vie, fidèles à leur territoire et construisant jusqu'à cinq nids qu'ils utilisent pendant plusieurs années. Les parades nuptiales comprend des montées en spirale, des festons, suivies de piqués, et peuvent débuter dès le mois de décembre. Le nid, l'« aire », est bâti sur une falaise sous un surplomb, plus rarement dans un arbre. Sa construction prend de quatre à six semaines, et consiste en un enchevêtrement de branchages et brindilles de plantes locales, tapissé de végétation douce, d'herbes, d'écorce ou de feuilles mortes, demousses et de lichens. Si un ancien nid est réutilisé, il est réapprovisionné en branchages, et d'années en années l'aire peut atteindre deux à trois mètres de diamètre, deux mètres de haut pour 90 cm de profondeur. Un nid de 6,1 m de haut pour un diamètre de 2,59 m est le plus gros connu chez l'espèce[size=11]7. Placé dans un arbre, il peut faire céder celui-ci. De petits mammifères ou de petits oiseaux trop petits pour intéresser l'aigle utilisent parfois aussi le nid, leurs prédateurs entrant souvent dans la gamme de proies du grand rapace.[/size]
Chaque année en mars ou avril, la femelle pond de 1 à 3 œufs, parfois quatre mais souvent deux, blanchâtres et tachetés de brun. Ils sont pondus à trois ou quatre jours d'intervalle, ce qui espacera également les éclosions puisque la femelle commence à couver dès la ponte du premier œuf. La durée d'incubation varie de 35 à 45 jours, avec une moyenne de 42 jours. La femelle assure l'essentiel ou la totalité du temps de couvaison, surtout dans les premières semaines, le mâle chassant pour la nourrir et défendant le territoire.

L' OURS


OURS BRUN
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L’ours brun (Ursus arctos) est une [size=16]espèce d’ours qui peut atteindre des masses de 130 à700 kg. Le grizzly, l’ours kodiak et l’ours brun mexicain sont des sous-espèces nord-américaines de l’ours brun, l'Ours brun d'Europe la principale sous-espèce eurasienne avec de multiple autres sous-espèces comme l'Ours Isabelle.[/size]
Cette espèce, qui fait localement l’objet de programmes de protection ou [size=16]réintroductions, notamment en France, a été totalement exterminée au Liban, en Suisse, et dans divers pays européens, notamment de plaine (LuxembourgBelgiquePays-Bas…), parfois depuis de nombreux siècles. L'espèce était originellement présente dans toute l'Europe et même en Afrique du nord (ours de l'Atlas).[/size]
L'ours brun peut vivre trente ans à l'état sauvage et jusqu'à quarante ans en captivité. L'ours brun a des [size=16]fourrures dans les teintes blondes, brunes, noires, ou une combinaison de ces couleurs. Les ours bruns ont une grande bosse de muscles au-dessus de leurs épaules qui donne la force aux membres antérieurs pour creuser. Leur tête est grande et ronde avec un profil facial concave. Debout, l’ours atteint une hauteur de 1,5 à 3,5 mètres. Malgré leur taille, ils peuvent courir à des vitesses allant jusqu’à 56 km/h. Pour la marche, l’ours brun est digitigrade des pattes avant et plantigrade des pattes arrière. C’est-à-dire qu’il pose en premier les « doigts » puis le talon de ses pattes antérieures et qu’il pose toute la plante de ses pattes postérieures en même temps.[/size]
Il est fréquent que deux mâles combattent pour une femelle ou l’appropriation d'un territoire. Néanmoins si le vainqueur se voit assuré de pouvoir féconder l'ourse, cette partenaire ne lui reste pas fidèle et élève seule les oursons.
Avec ses trois paires de mamelles, disposées sur la poitrine et l’abdomen, la femelle fournit un lait fort nourrissant, riche en graisses, protéines et vitamines. L'instinct maternel développé de l'ourse la pousse à protéger ses petits de prédateurs tels que les [size=16]pumas et les loups, mais également des mâles qui n’hésiteraient pas à les tuer aux fins de conquérir leur mère — comportement pareillement observable chez les lions et certains chiens de chasse.[/size]
Normalement solitaires, les ours se rassemblent à côté des cours d’eau et des fleuves pendant le frai du saumon. Tous les deux ans les femelles mettent au monde un à quatre jeunes qui pèsent seulement 500 grammes à la naissance.
 
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Étant [size=16]omnivore, il s’alimente à partir de plantes, dont les baies, les racines, et les pousses,champignons et surtout poissonsinsectes et petits mammifères. L’ours brun est en grande partievégétarien, tirant jusqu'à 75 % de ses calories des matières végétales. Signalons que l’ours mange un énorme nombre de papillons nocturnes (mites) pendant l’été, parfois jusqu'à 40 000 par jour, et peut retirer jusqu'à un tiers des calories de ces mites.[/size]
 
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Les méthodes classique d'évaluation des populations tendent toutes à sous-estimer la taille de population. Les méthodes dites non invasives basées sur la photo automatique en infrarouge et sur l'analyse de l'ADN (de poils ou de fèces) permettent, à moindre coût, depuis peu, de mieux évaluer les populations, et aussi de mieux comprendre la génétique des populations de l'ours brun, sans interférer avec l'espèce et avec moins de stress pour les individus (par rapport à la pose de radiobalises). C'est ainsi qu'on a évalué une population d'ours suédois à 550 individus environ (482-648) dans une aire de 49 000 km2 et 223 (188-282) ours étaient présents dans une aire de 7 328 km2[size=16]5. Comme les autres méthodes, elles impliquent cependant un effort d'échantillonnage suffisant.[/size]
 
 
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En 1995, la France comptait une population d’ours brun relictuelle de cinq individus dans les [size=16]Pyrénées occidentales. Sans la capture en Slovénie et le relâcher de deux femelles en 1996 et d’un mâle en 1997 dans le cadre du programme de réintroduction en Pyrénées centrales, l’ours brun était condamné à une disparition certaine. Mais en 1997 et en 2004, deux ourses suitées, Mellba d’origine slovène et Cannelle la dernière ourse de souche pyrénéenne, ont été abattues par des chasseurs lors de battues. La réintroduction a permis de faire remonter la population à une quinzaine d’individus en 2005 mais ne pouvant être considérée comme viable à long terme, nombre trop faible de femelles et problème de consanguinité. Il s’est avéré que les deux femelles réintroduites s’étaient accouplées sur leur territoire d’origine avec le mâle lui aussi réintroduit. Cette situation a conduit le gouvernement français à mettre en œuvre un plan de renforcement avec un apport de quatre nouvelles femelles et d'un mâle au printemps 2006. Un nouveau plan de réintroduction était à l'étude pour la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Ce plan n'a finalement pas abouti, ce qui a conduit la commission européenne à adresser une mise en demeure au gouvernement français afin de relancer sa politique en faveur de la biodiversité.[/size]
 
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LE CHAMOIS


Le chamois (Rupicapra rupicapra) est une [size=16]espèce de mammifères de la famille des Bovidéset de la sous-famille des Caprinés. Les six sous-espèces reconnues vivent dans les zones rocheuses, les forêts et pâturages de montagnes, depuis les Alpes jusqu'à l'Anatolie et l'Azerbaïdjan, en passant par les Vosges, le Jura, le Massif central les Balkans et lesCarpates.L'isard, une espèce voisine appartenant au même genre Rupicapra, vit dans les Pyrénées, lacordillère Cantabrique et les Apennins italie.[/size]
Morphologie
 
Ce sont les plus petits représentants des [size=16]caprinés (comprenant lesmouflons et bouquetins). Ils mesurent en général pour les mâles adultes entre 125 et 135 centimètres du museau à la queue, entre 70 et80 centimètres de haut au garrot. Il a des cornes d'environ 27 centimètrespour le mâle. Le poids est compris entre 22 et 62 kilogrammes. Les femelles leur sont presque toujours inférieures en poids et en taille. Les animaux ont un poids maximum en automne, alors qu’ils ont accumulé des réserves durant l’été. À la fin de l’hiver, le poids des chamois peut diminuer de moitié, et au début du printemps ils épuisent leurs réserves.[/size]
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Longévité et espérance de vie
Les chamois peuvent vivre jusqu’à 25 ans, mais peu dépassent 15 ou 16 ans. À partir de 10 ans commence la [size=16]sénescence ou vieillesse. Leur poids diminue et cela jusqu'à leur mort. Les poils ne sont plus autant colorés, ils arborent une teinte grisâtre. Les animaux dès 10-12 ans débutent leur sénescence, alors augmente également le taux de mortalité qui croît encore entre 14 et 15 ans. Le facteur le plus déterminant est l’usure des dents, car il conditionne la prise de nourriture, ainsi peu d’animaux peuvent dépasser 21-22 ans. Comme chez les humains, les femelles ont une plus grande espérance de vie. Les cabris ont entre 50 et 70 % d’espérance de vie en hiver et d’environ 90 % en été.[/size]
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Les cornes
 
Les chamois se distinguent aisément par leurs petites cornes d’un noir ébène qui contrairement aux [size=18]cervidés sont conservées en permanence jusqu’à la fin de leur vie. De plus les femelles et les mâles les ont dès le plus jeune âge. Les cornes poussent dès la naissance, elles sont visibles dès le deuxième mois. L’accroissement de la gaine est maximum lors de la deuxième année de vie. Dès la sixième année, les cornes ne poussent plus que de 1 à 3 millimètres par an. Elles mesurent environ 15 centimètres pour 70 grammes (étuis seulement – contre 3 à 6 kilogrammes pour le bouquetin) mâles et femelles confondus. Elles poussent tout d’abord verticalement, puis, elles s’infléchissent vers l’arrière pour former le crochet. Les cornes sont composées de deux éléments principaux : l’étui corné et la cheville osseuse. Cette dernière fait partie de l’os frontal. C’est elle qui est responsable de la croissance des cornes grâce à un tissu chorio-épidermique. L’étui corné ou gaine quant à lui est composé de cellules épidermiques mortes et kératinisées (substance riche en soufre et fondamentale des poils, ongles, plumes, et cornes). Sur l’étui corné, nous pouvons distinguer deux types de reliefs : des annelures de parures (rarement sur tout le tour), et des anneaux d’âges (tour complet et plus marqué). Les annelures de parures sont des protubérances plus ou moins marquées, à ne pas confondre avec les anneaux d’âge qui sont dus à un arrêt hivernal de la croissance des cornes. L’arrêt de lakératogenèse est due à une nourriture moins abondante et moins riche en minéraux.[/size]
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LE BOUQUETIN


LE BOUQUETIN
Menacé d'extinction au début du siècle, le bouquetin des Alpes doit son salut à la création en 1922 du Parc National du Grand Paradis, en Italie. Le Parc National de la Vanoise vit le jour en 1963. Il compte actuellement près de 2000 individus.
Aujourd' hui le bouquetin n'a plus rien à craindre de l'homme qui a pourtant failli l'exterminer au 19ième siècle. Le danger des prédateurs est restreint : en effet, seuls de faibles cabris peuvent être attrapés par des aigles royaux ou des renards. Par contre, le bouquetin est davantage menacé par les avalanches l'hiver, le froid et le manque de nourriture.
Le bouquetin n'est ni plus ni moins qu'une grosse chèvre de montagne. Mais beaucoup plus agile et à l'aise sur les pentes les plus escarpées. Sa zone de prédilection: les arêtes rocheuses, entre 2.000 et 3.500 mètres d'altitude. Normal, c'est là qu'il a la meilleure vue. Parce que l'animal voit bien, et que s'il se laisse approcher, ce n'est pas que l' on déjoue sa vigilance, mais plutôt qu'il sait qu'il lui suffira de quelques bonds pour se mettre hors de portée
Au printemps, il descend au pied des versants, près des zones boisées, pour se nourrir de jeunes pousses. Puis il regagne l'altitude, accompagnant le verdissement de la végétation. 
En juin, les femelles mettent bas sur des vires rocheuses situées vers 2000 m. Les petits cabris n'ont pas de cornes. Les cornes des femelles ne poussent que pendant 3 ans, jusqu' à 25 cm environ, alors que celles des mâles poussent continuellement et peuvent atteindre 80 cm! C'est un bon critère pour reconnaître les animaux de loin. Ils évoluent pendant tout l'été sur les pentes escarpées de l'étage nival et viennent brouter au crépuscule l'herbe des alpages.

La fin de l'automne marque la période du rut. Les mâles se rassemblent sur des terrains plus vastes pouvant accueillir leurs joutes. C'est le seul moment où les hardes de boucs et de femelles se rejoignent. Le vainqueur du combat appelle la femelle avant l'accouplement : le signal consiste à mettre ses cornes en arrière et dresser sa queue. 
En hiver, ils rejoignent les pentes abruptes des adrets et leurs crêtes déneigées par le vent où ils trouvent des herbes sèches et des lichens. Ils se contentent de peu car ils peuvent vivre sur leurs réserves de graisse.

Il peut être visible sur les arêtes rocheuses sur lesquelles sa silhouette se découpe sur le ciel. Là, c'est pour le plus facile. Lorsque le bouquetin a décidé d'aller se prélasser dans les éboulis ou contre les parois rocheuses, il devient très difficile à détecter. Seul un œil habitué peut l'y repérer, surtout s'il ne bouge pas.
Parfois, dans le silence de la montagne, il est possible d' entendre résonner le choc des cornes des mâles s'entraînant à l'affrontement qu'ils livreront pour le rut à la fin de l'année..

[size=16]Le bouquetin est un animal protégé.[/size]


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MessageSujet: Re: LA FAUNE DES SOMMETS(photos,textes) + autres à venir   Dim 12 Fév - 14:56

[size=34]Plus de 400 baleines s’échouent en Nouvelle-Zélande[/size]


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  • Monde - vendredi 10 février 2017 07h31 - Belga




Quelque 416 baleines pilotes, appelées également globicéphales, se sont échouées durant la nuit sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l’extrême nord de l’île du Sud, l’une des deux principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.-AFP








400 baleines pilotes se sont échouées sur une plage de Nouvelle-Zélande dans ce qui est considéré comme l'un des plus grand échouages collectifs de baleines enregistré dans le pays.

Plus de 400 baleines pilotes se sont échouées ce vendredi sur une plage de Nouvelle-Zélande, la grande majorité d’entre elles succombant rapidement tandis que des centaines de volontaires tentaient désespérément de secourir les survivantes. D’après les services néo-zélandais de la protection de l’environnement, il s’agit du troisième plus important échouage collectif de baleines jamais recensé en Nouvelle-Zélande, où de tels événements sont relativement fréquents.

Les baleines pilotes, appelées également globicéphales, dont le nombre est estimé à 416, se sont échouées sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l’extrême nord de l’île du Sud, l’une des deux principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande. Environ 70 % d’entre elles étaient déjà mortes lorsque les services de la faune sauvage sont arrivés sur cette plage reculée. Environ 500 volontaires se sont alors affairés pour repousser les survivantes vers le large. Mais les chances de succès semblaient minces, a reconnu Andrew Lamason, directeur régional de la protection de l’environnement. En fin d’après-midi, la majorité des plus de 100 cétacés que les volontaires avaient réussi à renflouer pendant la marée haute étaient revenus s’échouer.

« Vu le nombre de baleines qui sont déjà mortes, on peut présumer que celles qui sont encore en vie sont en très mauvais état », a déclaré à Radio New Zealand M. Lamason. « Alors, on se prépare à des moments assez traumatisants ». Il y a tant de cadavres dans l’eau que les volontaires ont du mal à reconduire les survivants vers le large, a expliqué à l’AFP Herb Christophers, porte-parole de ces services. « Les baleines mortes flottent ici et là et obstruent le chemin vers le large ». « Il y a aussi un problème de sécurité » et les volontaires ont été priés de se méfier des mouvements des globicéphales en détresse, a-t-il ajouté. Ces animaux peuvent peser jusqu’à deux tonnes et mesurer jusqu’à six mètres de long. Les baleines pilotes sont l’espèce de baleines la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises. Le piège parfait Les globicéphales sont connus pour revenir sur la plage après avoir été remis à l’eau. Les spécialistes estiment que c’est peut-être pour rejoindre leur groupe. Les volontaires tenteront de nouveau samedi de renflouer d’éventuels survivants. Dans le passé, des baleines qui se sont échouées à répétition, s’affaiblissant à chaque fois, ont dû être euthanasiées. L’échouage le plus massif recensé en Nouvelle-Zélande s’était produit en 1918, lorsqu’un millier de baleines étaient arrivées sur les îles Chatham, suivi par l’échouage de 450 cétacés à Auckland en 1985. La plage de Farewell Spit est régulièrement le théâtre d’échouages de globicéphales. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années.

Selon Lamason, s’il n’existe pas d’explication scientifique certaine de ce comportement, la géographie sous-marine du lieu serait en cause. « A Farewell Spit, il y a une grande quantité de sable en forme de crochet et les eaux sont peu profondes. Une fois que les baleines sont entrées dedans il est très difficile pour elles d’en ressortir », a-t-il estimé. D’après la commission baleinière internationale (CBI), les échouages de baleines peuvent s’expliquer par des raisons naturelles – âge ou maladie – ou par des perturbations liées aux activités humaines, comme la dégradation de l’environnement, des collisions avec des bateaux. L’échouage en 2008 d’une centaine de dauphins d’Electre à Madagascar avait été imputé par la CBI, pour la première fois, à un sonar de cartographie à haute fréquence destiné à la recherche pétrolière – – utilisé par la compagnie ExxonMobil. Le géant pétrolier avait contesté ces conclusions. L’un des échouages les plus importants du siècle dernier s’est produit en octobre 1946 quand 835 fausses orques s’étaient retrouvées sur la terre ferme près de Mar del Plata en Argentine.



Quelque 416 baleines pilotes, appelées également globicéphales, se sont échouées durant la nuit sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l’extrême nord de l’île du Sud, l’une des deux principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.-AFP


Quelque 416 baleines pilotes, appelées également globicéphales, se sont échouées durant la nuit sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l’extrême nord de l’île du Sud, l’une des deux principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.-AFP

Extrait et photos du journal "l'Avenir du Luxembourg"       un grand merci      Ninnenne  
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MessageSujet: Re: LA FAUNE DES SOMMETS(photos,textes) + autres à venir   Lun 13 Fév - 11:48

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MessageSujet: Re: LA FAUNE DES SOMMETS(photos,textes) + autres à venir   Lun 13 Fév - 11:58

"Sauvetage de trois chiots..."








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