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 Les Noms et la Loi + autres articles???

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ninnenne
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MessageSujet: Les Noms et la Loi + autres articles???   Sam 18 Fév - 13:54

Les Noms et la Loi


Les Noms et la Loi

CADRE JURIDIQUE DU NOM DE FAMILLE

Le cadre juridique du nom patronymique se base essentiellement sur la coutume. Celle-ci, par une longue utilisation sur l'ensemble du territoire, n'a pas eu besoin d'être remplacée par des lois plus récentes. Seules deux dispositions légales sont venues la compléter.
La première est d'ailleurs vieille de plus de 200 ans. La loi du 6 fructidor an II (23 août 1794) vise à empêcher quiconque de porter d'autres nom et prénoms que ceux inscrits à l'état-civil. Cette disposition pose donc la question de l'attribution du nom à la personne.
La seconde loi date du 8 janvier 1993 (entrée en vigueur le 1er février 1994) et remplace celle du 11 germinal an II (31 mars 1794). Elle a été élaborée pour légiférer la délicate question du changement de nom. Si la loi nouvelle simplifie la procédure, elle reste tout autant restrictive que la précédente.
Enfin, le fait de posséder un nom patronymique entraîne l'individu à respecter un certain nombre de droits et de devoirs.

I – L'ATTRIBUTION DU NOM A LA PERSONNE

Si la loi du 6 fructidor an II pose la règle du respect du nom inscrit dans le registre de l'état-civil, c'est dans la coutume qu'il faut chercher le fondement de l'attribution du patronyme à la personne. Cette action, fondamentale pour la personne, peut avoir une origine filiale ou administrative.

A – Origine filiale du nom
Cette attribution se fait à la déclaration de naissance de l'enfant auprès de l'officier d'état-civil. On peut observer une distinction des cas selon qu'il s'agit d'un enfant légitime (né d'un couple marié) ou d'un enfant naturel (né hors mariage).

L'enfant légitime
Lorsqu'il s'agit d'un enfant légitime (c'est-à-dire né d'un couple marié), la règle veut qu'il prenne le nom de son père. Cependant, l'évolution de la perception de la femme dans la société a assoupli cette règle. Ainsi, tout individu majeur a désormais la possibilité d'ajouter le nom de sa mère à celui de son père, à titre d'usage. S'il s'agit d'un mineur, c'est la personne exerçant l'autorité parentale qui doit en décider. Il faut bien noter qu'il ne s'agit que d'un usage. Le législateur a, en effet, autorisé toute personne majeur "à ajouter à son nom, à titre d'usage, le nom de celui de ses parents qui ne lui a pas transmis le sien". Sa mise en oeuvre et son abandon ne nécessitent pas de démarches particulières. Enfin, l'intéressé ne peut transmettre lui-même à ses enfants, que le nom de son père.

L'enfant naturel
Pour un enfant naturel (c'est-à-dire né hors mariage), les situations possibles sont au nombre de trois. Lorsqu'un seul des parents est connu, l'enfant prend le nom de cette personne. Cependant, s'il s'agit de la mère et que celle-ci est mariée à un tiers, ce dernier peut donner son nom à l'enfant. Néanmoins, l'accord de celui-ci est nécessaire dès lors qu'il a plus de 13 ans. Enfin, si les deux parents sont connus, l'enfant prend le nom du père. Dans ce dernier cas, un changement de nom peut toujours être demandé au juge des affaires familiales (par exemple, si le père se désintéresse de l'enfant), pendant la minorité de l'enfant et deux ans après sa majorité ou après une modification de son état.

B – Origine administrative du nom
Il peut arriver qu'un nouveau né soit déclaré à l'état-civil sans que les noms de ses parents ne soit enregistrés sur l'acte. Cette situation peut avoir plusieurs origines : soit l'enfant a été trouvé, soit la mère a décidé d'accoucher anonymement. Lorsque ces cas de figure se présentent à un officier d'état-civil, celui-ci attribue plusieurs prénoms à l'enfant, le dernier tenant lieu de patronyme.

II – LE CHANGEMENT DE NOM
Il faut observer une distinction entre les changements de nom d'origine filiale et les autres. Les premiers s'appuient sur la coutume, tandis que les seconds font l'objet d'une législation plus spécifique. La loi du 11 germinal an II (31 mars 1794), qui réglait le changement de nom, est resté immuable pendant deux siècles. Le texte qui l'a récemment remplacé (loi du 8 janvier 1993) simplifie la procédure mais permet à la législation française de rester restrictive dans ce domaine. 

Avant de développer ces deux points, corrigeons une idée reçue : la femme ne change pas de nom en se mariant. En effet, elle dispose d'un droit d'usage sur le nom de son mari. Elle a donc la faculté, et non l'obligation, de l'utiliser.

A – Le changement de nom d'origine filiale
Lorsqu'une famille adopte un enfant, deux modes d'adoption sont possibles. Une adoption plénière confère à l'enfant une filiation qui évince sa filiation d'origine et lui donne le nom de l'adoptant. Une adoption simple entraîne, en principe, le rajout du nom de l'adoptant à celui d'origine. Toutefois, exceptionnellement, le nom de l'adoptant peut se substituer au nom d'origine. 

D'autre part, la reconnaissance tardive d'un enfant entraîne le changement de son nom, tandis qu'un désaveu de paternité le prive du nom du père. Dans le cas d'un mariage tardif (lorsque les parents se marient tout en ayant déjà une progéniture commune), l'enfant qui portait le nom de sa mère doit désormais endosser celui du père. Cette mesure est cependant soumise à l'accord du principal intéressé, s'il est majeur. 
Enfin, l'enfant naturel peut changer de patronyme sans que son état ait été modifié. Il en va ainsi lorsque l'enfant prend le nom du mari de la mère, en l'absence de filiation paternelle établie.

B – Le changement de nom pour des causes autres que filiale
La loi du 8 janvier 1993, entrée en vigueur le 1er février 1994, reconnaît trois principales causes de changement de nom : un nom ridicule ou pouvant porter à préjudice ; la volonté de maintenir un nom illustré de manière éclatante sur le plan national ; un nom à consonance étrangère. Cette dernière cause peut avoir pour origine la naturalisation du porteur, ou la volonté de franciser le patronyme, alors que le porteur est Français de longue date ou bien même né Français. Toute une procédure est alors nécessaire afin de demander le changement de son patronyme.

Les causes de changement
Le porteur d'un nom particulier, qu'il soit ridicule ou tristement célèbre, peut légitimement avoir envie de le modifier afin de faciliter sa vie sociale. Imaginons le calvaire quotidien d'un Jolicon, d'un Cocu, ou encore d'un Hitler ou d'un Judas... 

Certaines personnes peuvent également désirer éviter l'extinction d'un nom dont un porteur se serait distingué. Par exemple, le nom des "citoyens morts pour la patrie" doit pouvoir être perpétué. Ainsi, la loi du 2 juillet 1923 admet que si le dernier représentant mâle d'une famille, dans l'ordre de la descendance, est mort dans le cadre d'une opération militaire sans postérité, le droit de relever son patronyme revient au plus proche de ses successibles.

Dans ces deux cas, la personne peut demander à rajouter le nom en question au sien. 
Toute personne qui acquiert la nationalité française peut demander la francisation de son nom. Cette opération est susceptible de prendre plusieurs formes : traduction du nom en langue française ou simple modification (par exemple : l'ablation d'une syllabe). Ainsi, M. Vassilkowsky devient M. Vassile, Ben Merguy se transforme en Mergy, Martinovsky vient grossir les rangs des Martin, etc.

Enfin, une personne possédant la nationalité française depuis plusieurs années, ou même née Française, peut également demander à franciser un nom d'origine étrangère.

La procédure
Le demandeur doit être ressortissant français, ou étranger en passe d'être naturalisé ou naturalisé depuis moins d'un an. L'homme marié doit faire la demande pour lui et ses enfants mineurs. La mère des enfants, qui exerce conjointement l'autorité parentale, doit donner son accord pour le changement de nom des enfants légitimes. Dans le cas d'enfants mineurs de plus de 13 ans, leur consentement personnel est nécessaire. Enfin, l'épouse, bien qu'elle bénéficie de l'usage du nouveau nom, n'a pas à faire de demande personnelle. 

Le demandeur doit avant toute chose, faire publier la modification envisagée au Journal officiel et dans un journal désigné pour les annonces légales dans l'arrondissement des personnes concernées.

Un dossier de demande de changement de nom doit ensuite être adressé au Garde des Sceaux, au Ministère de la Justice. 
Si le changement de nom est accordé, il fait l'objet d'un décret publié au Journal officiel et cette décision est notifié à l'intéressé. La publication au Journal officiel ouvre un délai de deux mois qui permet à de tierces personnes de s'opposer au changement envisagé.

S'il n'y a pas d'opposition ou si le conseil d'État les a rejetées, le demandeur doit :
demander au secrétariat de la section du contentieux du Conseil d'État, selon les cas, un certificat de non-opposition ou une copie de la décision rejetant l'opposition ;

faire une demande de rectification de ses actes d'état-civil au Procureur de la République de son domicile ou de son lieu de naissance. 

III – L'UTILISATION DU NOM PATRONYMIQUE 
Le fait de porter un nom implique de la part des individus des droits et des devoirs. 

A – L'utilisation du nom patronymique, un droit
Toute personne a le droit d'avoir un nom et de le porter. Il peut également en user pour nommer sa propre entreprise. Cependant dans le cas d'une utilisation commerciale, il peut en être tout autrement. En effet, pour utiliser ainsi son nom, l'individu doit prendre garde à ne pas créer une situation préjudiciable à quelque homonyme effectuant déjà un usage semblable de son patronyme. 

D'autre part, le droit au nom fait partie intégrante des droits de la personnalité. Si le nom est en principe immuable (ne peut être modifié), le législateur a prévu certains cas où il est possible de satisfaire quelques aspirations au changement. La jurisprudence admet encore l'acquisition d'un patronyme lorsque l'usage s'est fait sans fraude, publiquement, sur une période conséquente et sans être jamais contesté. 
De plus, le nom est un droit extra-patrimonial et donc indisponible, ce qui signifie qu'il ne saurait être cédé à un tiers. Cependant, en cas d'usurpation, son titulaire peut renoncer à le défendre. 

Le nom est, par ailleurs, imprescriptible. Les droits qui lui sont attachés ne se perdent pas par non-usage. Néanmoins, en cas de longue désuétude au profit d'un autre nom, il devient impossible de revendiquer celui abandonné jadis.

B – L'utilisation du patronyme, un devoir. 
Le principe, dicté par la loi du 6 fructidor an II (23 août 1794), est qu'aucun citoyen ne peut porter un nom autre que celui exprimé dans son acte de naissance. Ainsi, le surnom n'a aucune valeur juridique et administrative. 

Toutefois, le pseudonyme constitue l'exception. Destiné à dissimuler l'identité véritable, le recours à un pseudonyme est admis sous quelques réserves. Ces dernières tiennent à son choix et à son utilisation. En effet, il convient d'éviter toute confusion avec autrui afin d'éviter tout désagrément. En outre, l'utilisation d'un pseudonyme est strictement réglementée. Ainsi elle ne doit pas : 
présenter un caractère générale ; seules des activités déterminées peuvent être régulièrement exercées sous ce nom ;

servir à tourner des interdits : le nom de sa mère, sans autorisation légale, ou celui d'un ex-conjoint ;
couvrir l'exercice d'une profession réglementée, comme celle de médecin dont la pratique sous un nom d'emprunt est interdite ;

trouver place lors de la souscription d'un acte public ou authentique ou d'un document administratif, sauf si la réglementation en vigueur l'autorise.
Par ailleurs, le pseudonyme est la propriété de son inventeur. Il en use à sa guise de son vivant et peut le léguer à sa mort.




Bonus malus écologique étendu avec des coupons de réduction sur les produits verts ?


Bonus malus écologique étendu avec des coupons de réduction sur les produits verts ?

Bonus malus écologique étendu avec des coupons de réduction sur les produits verts ? Pour encourager les consommateurs à préférer l’achat de produits « verts » et parce qu’un système de coupons de réduction est assez simple à mettre en place, Jean-Louis Borloo estime que ce système pourrait permettre d’étendre le système de bonus malus écologique.

Jean-Louis Borloo a déclaré que le système de bonus malus, qui concerne actuellement l’achat de véhicules neufs, pourrait être étendu à d’autres produits de consommation via un système de coupons de réduction remis aux consommateurs lors de l'achat de produits jugés « verts », notamment électroménagers. 

Pour encourager les consommateurs à préférer l’achat de produits « verts » et parce qu’un système de coupons de réduction est assez simple à mettre en place, Jean-Louis Borloo estime que ce système pourrait permettre d’étendre le système de bonus malus écologique, qui a rencontré un vif succès depuis 2008, a des produits notamment sobre en consommation d’énergie.

Selon la quotidien Les Echos, « après les voitures, le projet de loi de Finances » pourrait « entériner » l'extension du bonus malus écologique « à d'autres produits, sous une forme différente. Les discussions vont bon train sur le choix des nouvelles cibles, entre les réfrigérateurs, les pneus, les ampoules et les écrans plats. »

Jean-Louis Borloo souhaite en effet étendre le dispositif existant appliqué aux voitures neuves, qui pénalise l’achat des véhicules les plus polluants, à une vingtaine de familles de produits de consommation. Et pour pousser les consommateurs à acheter des produits dits « verts », le système de bonus malus pourrait se faire par la distribution de coupons de réduction remis lors de l'achat de produits sobres en consommation en énergie

Pour financer un système de bonus malus écologique étendu à des produits verts, via des coupons de réduction, une nouvelle taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) pourrait voir le jour

Les pistes pour étendre le bonus malus écologique seraient, selon Les Echos, de soit distribuer des coupons de réduction, soit de baisser les prix sur les étiquettes ou encore de modifier les codes barre en magasin. Or la distribution de coupons de réduction semble simple de mise en place, d’autant que les consommateurs sont déjà bien adeptes de ce système dans les différentes chaînes de grande distribution. 

7 milliards de coupons seraient distribués tous les ans aux consommateurs ! Pour financer ce système de bonus malus écologique étendu, une nouvelle taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) pourrait voir le jour. 

Issu des décisions du Grenelle Environnement, le bonus malus écologique a déjà rencontrer un vif succès : les ventes des véhicules les plus propres ont progressé de près de 50%. Pour renforcer l’efficacité de ce dispositif, un malus complémentaire annuel et au montant limité sera appliqué à compter du 1er janvier 2009. Il concernera les véhicules neufs les plus polluants ; ceux dont les émissions de CO2 sont supérieures à 250 gCO2/km.

Le bonus malus écologique permet, selon le ministère de l’écologie de « sensibiliser consommateurs et constructeurs ». Concernant le bonus-malus écologique à l’achat sur les voitures en vigueur depuis début 2008, le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire rappelle que ce dispositif est issu des décisions du Grenelle Environnement prises en octobre 2007.

Le bonus malus écologique « a pour vocation d’orienter les consommateurs vers l’achat des voitures les plus sobres en carbone et d’inciter les constructeurs à proposer des véhicules moins consommateurs de carburant. »

Par ailleurs, le ministère confirme, comme il a été prévu depuis les conclusions du Grenelle Environnement, un malus complémentaire annuel et limité dans son montant serait appliqué à compter du 1er janvier 2009, sur les véhicules neufs les plus fortement polluants, dont les émissions de CO2 sont supérieures à 250 gCO2/km. Ce montant limité sera arrêté dans le cadre de la loi de finances pour 2009.

Il y a donc actuellement deux dispositifs distincts prévus par le Grenelle Environnement : « le bonus-malus écologique à l’achat des véhicules (en vigueur depuis début 2008) ; un malus annuel limité aux voitures neuves les plus fortement polluantes (au 01/01/2009) », dans l’attente de coupons de réductions sur les produits verts ?


[size=24]Les principaux points du nouveau "plan de redressement" de l'assurance-maladi


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Les principaux points du nouveau "plan de redressement" de l'assurance-maladie AFP

Imprimez Réagissez Classez Le nouveau "plan de redressement" de l'assurance-maladie, comprenant notamment une taxation d'un milliard d'euros des assurances santé privées et des mutuelles, devrait permettre de réduire de près de quatre milliards le déficit prévu pour 2009, selon le gouvernement.

Économies proposées par le directeur de l'assurance-maladie (2 milliards d'euros) 

- Baisse du prix de certains médicaments génériques et de certains actes de radiologie ou d'analyses médicales. 

- Moindre prescription de médicaments plus récents et plus chers n'apportant pas forcément de bénéfice supplémentaire aux patients.

- Baisse des prescriptions de transports sanitaires ou d'arrêts maladie.

- Augmentation de la "productivité" dans les hôpitaux.

- Incitation des médecins à réduire les dépenses par le biais de contrats individuels avec l'assurance-maladie, une mesure critiquée par des syndicats de praticiens qui craignent une incitation à faire des économies sur le dos de leurs patients.

Réduction de frais financiers (400 millions d'euros) 

- Restitution à l'assurance-maladie des quelque 400 millions d'euros d'intérêts qu'elle paye actuellement au titre des déficits cumulés, qui seront transformés en dette sociale. Celle-ci sera ensuite amortie par la Cades, une caisse prévue à cet effet. 

Nouvelles ressources (1,6 milliard d'euros) 

- Instauration d'une taxe sur le chiffre d'affaires des mutuelles et assurances santé privées devant rapporter un milliard d'euros environ. 

- Affectation à l'assurance-maladie de quelque 300 millions d'euros provenant d'une contribution patronale sur certaines "niches sociales" comme la participation et l'intéressement jusqu'à présent exonérées de cotisations sociales. Ce "forfait social" sera versé par les entreprises à partir de 2009. 

- Augmentation "significative" des ressources de la Sécurité sociale perçues au titre des accidents du travail ou des maladies professionnelles qui souffrent d'une "sous-évaluation", ce qui "devrait rapporter environ 300 millions".





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[size=24]Cinq alarmes de piscine retirées du marché


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Cinq alarmes de piscine retirées du marché

Luc Chatel a annoncé ce matin la mise à l'index de cinq systèmes de sécurité en raison de leur manque de fiabilité.

Chaque année, une vingtaine d'enfants meurent de noyades survenues dans un bassin privé. Afin d'éviter ces drames, les propriétaires de piscines sont tenus depuis 2006 d'installer une alarme, une barrière, un abri ou une couverture, sous peine d'une très lourde amende. Fin juin, la Commission de sécurité des consommateurs (CSC), autorité administrative indépendante, avait cependant déclenché l'alerte : parmi six modèles, un seul, le Sensor Espio, a passé avec succès tous les tests effectués en collaboration avec l'Institut national de la consommation. Sur la liste noire des appareils risqués : les modèles «Det 10» (Aqualarm), «Poolguard» (Energie Engineering), «Alpool JB 2005» (Alpotec) «L'aquasensor premium» (MG International) et «Securipool» (Sécuripool International).

Sans attendre semble-t-il les conclusions de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui devait réaliser des contrôles de conformité, le secrétaire d'Etat chargé de la consommation et de l'industrie, Luc Chatel, a annoncé ce matin qu'il allait faire retirer de la vente cinq alarmes de piscines. Il a également demandé à ses services « d'effectuer un rappel » des systèmes déjà vendus. Un courrier devrait être adressé aux détenteurs des cinq équipements mis en cause « de manière à ce qu'ils puissent les retirer, les modifier ou changer leur système ». Le secrétaire d'Etat a évoqué la question de leur remboursement : « il faudra regarder avec les commerçants et les fournisseurs ce qui peut être fait ». La liste des alarmes incriminées sera confirmée dans les prochaines heures sur le site de la DGCCRF. 

D'autres appareils défectueux ?

Selon la Commission de sécurité des consommateurs, « la plupart des produits ne détectent pas la chute d'une masse de 6 kg », égale à celle d'un enfant de quelques mois. Pis, « la moitié des alarmes ne repère pas, ou insuffisamment, les poids de 8 kg, simulant la masse d'un enfant autonome ». Et les niveaux sonores d'alerte s'avèreraient médiocres dans quatre cas sur six. 

Seul le produit « Sensor Espio » semble répondre favorablement aux tests de sécurité. Conçu par MG International, société créée en 2002 et localisée à La Ciotat, cet appareil est vendu au prix de 650 euros environ. Pour autant l'entreprise, qui vend un autre système mis à l'index, ne se réjouit pas de se voir ainsi décerner un brevet de fiabilité. Elle craint « un vent de panique chez les consommateurs qui risque de donner un coup d'arrêt à la sécurité des piscines, ce qui serait contraire aux objectifs poursuivis », selon Laurent D'Hoorne, porte-parole de l'entreprise. « Six systèmes d'alarme ont été testés, il en existe au moins autant d'autres sur le marché qui ne l'ont pas été. Pourquoi ? », s'interroge-t-il. 

Sur les six produits testés, 1 seul a été reconnu comme efficace : celui de marque Sensor Espio




« Il faut décider de reporter l'âge de la retraite à 61 ans »



SIZE=19[COLOR=blue]]« Il faut décider de reporter l'âge de la retraite à 61 ans »[/size]

Pour Jean-René Buisson, président de la commission protection sociale du Medef, l'allongement à 41 ans de la durée de cotisation ne suffira pas à équilibrer les comptes. Chiffres à l'appui, il demande au gouvernement de repousser l'âge de la retraite. 

ALORS QUE les propositions du gouvernement sont attendues « mi-avril » pour apporter des ajustements à la réforme des retraites 2003, les concertations entamées fin mars se poursuivent en coulisse. Des déclarations du ministre du Travail, Xavier Bertrand, dans le journal « la Croix », vendredi dernier, suscitent des interrogations sur les intentions du gouvernement. Le ministre a évoqué un possible étalement du calendrier prévu pour l'allongement à 41 ans de la durée de cotisation, mais aussi un transfert de cotisations chômage vers les retraites.

Jean-René Buisson, président de la commission protection sociale du Medef et négociateur en chef dans le dossier des retraites, réagit. Il appelle le gouvernement à la fermeté et explique pourquoi le report de l'âge de la retraite à 61 ans est « nécessaire ».

Le gouvernement hésite sur le calendrier du passage à 41 ans de cotisations. Qu'en pensez-vous ?

Jean-René Buisson. L'allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans d'ici à 2012 est, pour le Medef, une mesure non discutable ni négociable. C'est acté dans le cadre de la loi 2003 et il n'y a aucune raison aujourd'hui de revenir sur cette disposition. Personne n'en a véritablement envie. Sinon le déficit de plus de 11 milliards d'euros en 2012, et qui intègre déjà le passage à 41 ans dans les calculs, sera encore plus important.

Pour le Medef, ça ne suffit pas. Vous demandez aussi le report de l'âge de la retraite à 61 ans. Pourquoi ?

Le déficit des régimes de retraite prévu en 2020 sera de 25 milliards d'euros selon les projections du Conseil d'orientation des retraites. Le passage à 41 ans, s'il n'était pas appliqué en 2012, aggraverait le déficit en 2020 de 4,1 milliards pour le régime général et la fonction publique. On le voit bien, cela ne règle en rien le problème de fond. Si l'on ne prend pas d'autres mesures structurelles liées à l'âge, la situation sera dramatique. Les pays d'Europe qui ont engagé des réformes structurelles ont choisi de reporter l'âge de départ à la retraite, et souvent au-delà de 65 ans. La France fait exception.

Quel serait l'impact économique du passage à 61 ans ?

Selon certaines estimations, qui n'ont pas été encore rendues officielles, le cumul des deux mesures permettrait de réaliser près de trois fois plus d'économies. Le Medef ne dit pas qu'il faut passer dès 2009 à 61 ans, mais il faut le décider dès aujourd'hui et en étaler la mise en oeuvre dans le temps.

Le taux d'emploi des seniors en France est de 38 %. Demander aux salariés de travailler plus longtemps alors que les entreprises continuent de se séparer des plus de 55 ans, n'est-ce pas paradoxal ?

Contrairement à ce que disent les syndicats, la loi de 2003 ne conditionne pas le passage à 41 ans de cotisations à un taux d'activité des seniors. Nous avons du retard à rattraper par rapport aux autres pays européens dont le taux avoisine les 42 %. Les syndicats oublient de dire aujourd'hui, que les mesures d'âge, notamment les préretraites à partir de 55 ans, satisfaisaient tout le monde : les entreprises mais aussi les syndicats et les salariés qui demandaient à partir tôt. Ce n'est pas un échec du patronat ! C'est un échec social français. Et, pour le Medef, il faut traiter ce problème dans le cadre du dispositif général de la réforme des retraites. Mais le report de l'âge de la retraite à 61 ans, voire plus, est l'un des leviers les plus efficaces pour faire changer les mentalités.

Et les préretraites ?

Le Medef est prêt à avoir une politique incitative au niveau des entreprises pour qu'on n'utilise plus les départs à 55 ans dans les plans de restructuration. Nous avons aussi plusieurs propositions comme, par exemple, la retraite progressive, développer les pratiques de tutorat pour les seniors dans les entreprises...

Xavier Bertrand propose de baisser les cotisations chômage pour augmenter celles versées sur la retraite. Vous y êtes favorable ?

Ce n'est pas au gouvernement d'en décider. C'est aux partenaires sociaux. Le Medef est contre cette idée, pour des raisons de principe et aussi économiques, car nous ne sommes pas à l'abri d'une nouvelle hausse du chômage. 

infos recueillis sur: Le Parisien

Le rôle du médiateur éducatif


Le rôle du médiateur éducatif

Le rôle du médiateur éducatifLe médiateur éducatif joue un rôle important dans les établissements scolaires. 

Il permet de gérer les conflits entre élèves sans faire appel à la sanction , ce qui facilite le dialogue et les confidences.

En cours de récréation ou dans leur bureau, les médiateurs préviennent les incivilités, les violences à l'école et les conduites à risque. 

Avec une moyenne d'âge de 30 ans, les médiateurs sont expérimentés avec une formation dans le domaine et des engagements associatifs forts. 

Respect de la règle 
Les médiateurs appellent au respect de la règle. En s'appliquant à faire prendre conscience de ses fondements et de sa nécessité, ils favorisent l'émergence de comportements responsables. Ils n'ont pas de pouvoir de sanction mais ils préviennent les conflits, toutefois les tâches de médiation ne sont pas réservées aux médiateurs.Il existe en effet une collaboration efficace avec le C.P.E. pour affiner la connaissance et le suivi des élèves. Ils sont présents dans différents lieux de l'établissement (la grille, récréation, sortie pédagogique,etc...) dans un esprit d'accueil et de dialogue avec les élèves en compagnie de surveillants, d'aides éducateurs ou d'autres personnels. 

Mise en place de projets 
En liaison avec les différents acteurs du collège, les médiateurs éducatifs peuvent mettre en place des projets tournés vers l'aide humanitaire, des projets de citoyenneté et faire des préventions de sécurités.

Pour une meilleure réussite scolaire 
Les médiateurs oeuvrent pour une meilleure réussite scolaire des élèves en lien avec les enseignants et les professeurs principaux. Les médiateurs peuvent aider les jeunes à construire leur projet professionnel : trouver un stage, les inciter à faire les démarches nécessaires à leur orientation, rencontrer le conseiller d'orientation-psychologue. 

Protection de l'enfance 
Au-delà de leur rôle dans la lutte contre les violences en milieu scolaire, les médiateurs éducatifs détectent certaines situations relevant de la protection de l'enfance et constituent un relais institutionnel auprès de l'assistante sociale scolaire ou de la médecine scolaire. Les médiateurs éducatifs participent à l'élaboration de la réponse de l'établissement afin de répondre aux sollicitations des jeunes, leur présence à des réunions médico-sociales s'avère être judicieuse. Ils sont tenus au secret professionnel de par leur mission.Grâce à une prise en compte des difficultés rencontrées individuellement ou collectivement par les élèves, les médiateurs contribuent à diminuer le nombre des passages à l'acte. En effet, la médiation entre élèves et le cas échéant entre adulte(s) et élève(s) est un outil essentiel des médiateurs éducatifs. 

Coordination avec les équipes éducatives 
Les médiateurs éducatifs sont présents dans des établissements volontaires, dans le cadre d'un partenariat avec le conseil général, qui prend la forme d'une convention annuelle relative à l'exercice des missions des médiateurs éducatifs. Leur action s'inscrit dans le cadre du projet d'établissement.Les médiateurs éducatifs sont placés sous l'autorité fonctionnelle du chef d'établissement. Cela constitue un engagement pour le principal à travailler avec le médiateur. Et ce lien privilégié confère une légitimité à celui-ci.Nommé par le conseil général, le médiateur est placé sous l'autorité hiérarchique du département, le principal du collège exerçant son autorité fonctionnelle. Il conduit donc ses activités sous la responsabilité de ce dernier et intervient à sa demande en liaison avec les équipes et services du collège. Il apprécie les situations rencontrées, cible avec les acteurs concernés ses interventions, et leur fait part de son action. Le médiateur rend compte régulièrement de ses activités au chef d'établissement qui en informe le service des actions éducatives. Des groupes de suivi et d'échanges de pratiques, animés mensuellement par des psychologues, aident les médiateurs à cerner les questions complexes soulevées sur le terrain sensible de la citoyenneté, l'estime de soi et le respect d'autrui.


Procédure de résiliation


Procédure de résiliation

La résiliation d'un abonnement ADSL ou Internet s'effectue en suivant les clauses précisées dans les Conditions Générales de Vente qui fait office de Contrat d'Abonnement. Ce contrat régit les relations entre votre fournisseur d'accès et vous et définit les modalités d'application du service que vous avez décidé de souscrire. Vous avez reçu ce document par courrier ou bien vous pouvez le consulter depuis le site web de votre FAI.

Il existe donc une méthode contractuelle pour résilier un abonnement qu'il convient de respecter pour être tranquille. Outre la lettre de résiliation envoyée avec avis de réception, vous pouvez prendre plusieurs précautions. Beaucoup d'internautes utilisent le prélévement automatique pour simplifier leur gestion des factures. Cette démarche est d'ailleurs largement appuyée par les FAI eux-même. Il n'en reste pas moins que ce mode de paiement est parfois préjudiciable à l'internaute qui voit son compte bancaire débité alors même que sa résiliation est déjà prise en compte. Pour éviter ces mauvaises surprises, vous avez le droit de révoquer le prélévement automatique.

Exemple de lettre de révocation de prélévement automatique
Qu'est-ce que le prélévement automatique ? C'est un mandat que vous donnez à votre banquier pour autoriser le paiement d'une facture émise par un organisme créancier qui fournit un avis de prélévement dûment complété par vos soins et accompagner à l'origine d'un relevé d'identité bancaire (RIB). Si vous désirez rompre vos relations avec cet organisme, vous êtes libre de révoquer ce mandat (et non pas faire opposition) et de demander à votre banquier de ne plus laisser accès à votre compte. Il faut pour cela prévenir votre banque en envoyant un courrier en recommandé avec accusé de réception. Il convient bien entendu de prévenir toutes les parties et de notifier le FAI de votre décision. Attention aussi à ne pas annuler votre prélévement automatique trop tôt.

---------------------------------------------------------------------------------------------------
Madame, Monsieur,

Par la présente, veuillez accuser réception de ma décision de révoquer le prélévement automatique que j'ai accordé à la société ........................pour débiter mon compte bancaire nº.................................., tenu par votre établissement.

Je ne souhaite plus que cette société ait accès à mon compte bancaire. J'ai par ailleurs précédemment notifié l'établissement créancier de l'annulation du mandat de prélévement. Je tiens à souligner qu'il ne s'agit pas d'une demande d'opposition mais bien d'une révocation de mandat, comme prévue par l'article 2004 du Code Civil.

En vous remerciant de votre efficacité, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'expression de mes sentiments les meilleurs. 




Médiateur (métier)


médiateur est une personne physique qui intervient pour faciliter une communication, une relation, la transmission d'une doléance, le transfert d'un savoir ou d'une connaissance. Ces différents champs de l'intervention de cet intermédiaire relationnel, entre des personnes mêmes (impliquant personnes morales) ou des personnes et des choses, impliquent chez le médiateur des compétences en communication (diplomatie, pédagogie...) et, notamment pour les relations directes, plus spécifiquement en rhétorique. Ces compétences constituent un ensemble de savoir-faire transversaux que nous retrouvons, avec plus ou moins de nuances, dans toutes les formes de médiation.
En matière conflictuelle, un médiateur est généralement identifié comme étant sans pouvoir d'influence et de décision. Il reste cependant que la relation à l'autorité fait parfois l'objet de discussion. Toutefois, il est clair que si le médiateur ne saurait avoir une autorité sur le fond, c'est à lui que revient l'autorité sur le déroulement de la médiation et sur la forme des débats. Non magistral, il doit plutôt s'inspirer des compétences pédagogiques d'accompagnement.

Différences de prise en charge entre médiateur, avocat, expert et juge 
Selon l'approche des médiateurs de la chambre professionnelle de la médiation et de la négociation, le médiateur prend en charge le conflit et la résolution de l'ambiance conflictuelle laquelle peut entraîner la résolution globale d'un différend 
l'avocat prend en charge un dossier pour la défense juridique d'un point de vue 
l'expert rend un avis sur les aspects techniques d'un différend 
le juge et l'arbitre rendent une décision visant la résolution juridique et technique du différend [1]. 

Médiateur conventionnel 
Il s'agit d'un médiateur intervenant à la demande des parties, ou à l'initiative d'une seule, pour accompagner la résolution d'un différend, l'accompagnement d'un changement, la définition d'une stratégie ou l'élaboration d'un projet comportant des présupposés de difficultés relationnelles, comme par exemple les fusions, reprises d'entreprises...

Les désignations de cette activité sont diverses :

médiateur civil, 
médiateur privé, 
médiateur indépendant. 
L'expression médiateur professionnel est rattaché, en France, à l'appartenance à la Chambre professionnelle de la médiation et de la négociation, laquelle délivre le Certificat d'Aptitude à la Profession de Médiateur - CAP'M, et a rédigé le Code d'Ethique et de déontologie des Médiateurs[2].

Les principales obligations d'un médiateur :

impartialité : il doit être attentif aux phénomènes de sympathie qui se créent naturellement entre des personnes ; 
indépendance : il ne saurait être le représentant d'une autorité quelle qu'elle soit ; 
de sa neutralité : il ne doit pas influencer les parties quant au choix de la solution (temporaire, intermédiaire ou définitive...) ; il ne doit pas en être juge et ne saurait se référer à des valeurs morales ou de droit qui relèvent de l'appréciation des professions juridiques et judiciaires ; 
et de la confidentialité : les propos tenus en médiation doivent rester dans le cadre de la médiation et le médiateur ne saurait être appelé à témoigner en raison des propos tenus ou éléments présentés lors des entretiens et réunions qu'il aurait animés. 
Les constatations du médiateur et les déclarations qu'il recueille ne peuvent être ni produites ni invoquées dans la suite de la procédure sans l'accord des parties, ni en tout état de cause dans le cadre d'une autre instance. - Art.131-14 du NCPC (FR). 
Dans l'exercice professionnel civil - qui concerne l'ensemble des relations contractuelles écrites ou non - son rôle consiste à accompagner les parties d'un différend à trouver la solution la plus satisfaisante possible pour les parties elles-mêmes - non pour lui.


Médiateur judiciaire 
Pour être désigné en tant que médiateur judiciaire en matière civile (à distinguer de la matière pénale), et prétendre figurer sur des listes cautionnées par des magistrats, il faut (Art.131-5 du NCPC- FR) :

ne pas avoir fait l’objet d’une condamnation, d’une incapacité ou d’une déchéance mentionnées sur le bulletin n° 2 du casier judiciaire ; 
n’avoir pas été l’auteur de faits contraires à l’honneur, à la probité et aux bonnes mœurs ayant donné lieu à une sanction disciplinaire ; 
posséder, par l’exercice présent ou passé d’une activité, la qualification requise eu égard à la nature du litige ; 
justifier d’une formation ou d’une expérience adaptée à la pratique de la médiation ; 
présenter les garanties d’indépendance nécessaires à l’exercice de la médiation. 
Dans la pratique, c'est le juge qui apprécie les critères 3 à 5.

La médiation peut être confiée à une personne physique ou à une association. (Art. 131-4 du NCPC - FR).

Une médiation judiciaire peut être proposée par un juge du tribunal d’instance, de grande instance, juge des référés, conseil de prud’hommes, commerce...

Exemples de litiges, entre :

voisins (nuisances, tapage nocturne…) ; 
un propriétaire et un locataire (pour le paiement des loyers et des charges, la restitution du dépôt de garantie…) ; 
un commerçant et un consommateur (vente, prestation de service…) ; 
un employeur et un salarié ; 
deux professionnels, dans des relations client-fournisseur ou de concurrence - comme nous l'avons vu dans une affaire opposant par exemple Chanel à World Tricot, devant le Tribunal de Commerce de Paris. 
les membres d’un couple sur les conséquences d’un divorce ou d’une séparation ou sur les modalités de l’autorité parentale (médiation familiale). 

Médiateur dans les relations du travail 
Les textes prévoient également la possibilité de recours au médiateur, comme une incitation préalable à toute procédure judiciaire :

Harcèlement moral 
conflit collectif du travail - où il apparaît dans le Code Civil Français de nombreuses contradictions avec la conception de l'intervention d'un médiateur. Dans ce domaine, le médiateur fait des propositions, et, notamment, produit un rapport qui peut être rendu public par le Ministre de tutelle (Travail)... 

Le médiateur et les professions juridiques 
Un médiateur intervient souvent avant, pendant ou après une procédure judiciaire.

L'accord de médiation peut revêtir le caractère d'une transaction au sens de l'article 2044 du Code civil français, sans nécessairement être enregistré chez un avocat ou un notaire ou homologué par un juge.

Tout accord de médiation revêt le caractère d'un contrat privé. Il relève donc de la liberté contractuelle. Mais le médiateur, facilitateur, ne peut en aucun cas prétendre valider le contrat ou même en garantir la qualité, tant relativement à l'ordre public qu'aux bonnes mœurs, ceci relevant des juristes.

La limite de l'exercice professionnel de la médiation est précisément là où commence le droit codé et codifié qui permet le conseil juridique.

Contrairement à l'avocat, le médiateur ne prend pas la parole de son client pour la rendre audible par des spécialistes du droit ; ne prenant pas parti, il ne va pas privilégier un type d'information qui pourrait altérer une thèse à défendre. Le médiateur reste neutre et impartial.

s'il reprend le propos de l'un de ses clients sur la forme, ne prenant pas parti, c'est pour permettre à une autre partie de mieux recevoir le message ; 
s'il énonce la même chose, usant de redondance, c'est pour permettre aux parties de réfléchir aux différentes manières d'aborder la situation qui les fait éventuellement s'affronter ; 
s'il prend des précautions oratoires, notamment en amenant les parties à anticiper les risques d'une décision, c'est pour leur permettre de s'approprier la résolution ou la définition d'un projet, en étant plus autonome, contrairement au système judiciaire qui dépossède les parties de toute décision. 
Tandis que du point de vue de la médiation, le droit pourrait être considéré comme un archaïsme, un héritage de la difficulté humaine à se comporter en toute responsabilité, la médiation pourrait être considéré du point de vue du droit comme utopiste, faisant trop confiance dans la capacité de chaque personne à s'engager et à maintenir son engagement.

Il reste que l'émergence de la profession de médiateur à l'aube du XXIe siècle témoigne de changements du point de vue de la relation de la société avec la personne physique. Nombre d'avocats cherchent à s'appropier les compétences de la médiation, notamment la médiation familiale, laquelle exige cependant d'eux qu'ils changent leur mode d'approche de parti pris auquel ils ont été formés pour la défense des causes et la soumission de ces dernières à la réflexion et décision du juge.

« Le parti pris du médiateur est la médiation. »

Techniques et compétences du médiateur généraliste intervenant dans les changements et conflits [modifier]
Les différentes écoles de médiation divergent inévitablement quant aux compétences des médiateurs. Il convient de rattacher les types de formation aux différentes conceptions de la personne.

Pour les uns un médiateur doit avoir des connaissances :

en droit, ce qui revient à fournir une information juridique ou à se positionner en tant que juriste 
en psychologie, ce qui conduit à utiliser les grilles de lecture de l'approche psychologique 
dans le domaine du différend qui oppose les parties, ce qui implique une approche plus ou moins avisée comme un expert du domaine. 
La médiation des conflits est le plus souvent associée à une dynamique de type religieuse[4]

Pour les médiateurs professionnels, la médiation est une discipline à part entière qui accompagne la liberté relationnelle et contractuelle. Cette pratique de la médiation est aux antipodes de l'approche juridique, psychologique et spiritualiste. Les principales compétences sont les suivantes :

l'accueil des positionnements et des points de vue, ce qui différe de la tolérance impliquant des interdits, des tabous, et un comportement d'acceptation lequel implique un seuil où s'affirme le jugement implicite véhiculé par la tolérance 
la reconnaissance de la légitimité des points de vue, des sentiments, des attentes... 
l'altérité - reconnaissance fondamentale du droit à la différence 
l'altérocentrage (néologisme [5] = se centrer sur l'autre) - qui se traduit par la distanciation indispensable pour le médiateur de ne pas se sentir impliquer par identification, et par là de "s'égocentrer" ; 
la distanciation : "ne pas prendre pour soi ce qui n'est pas soi", en appuyant sa pensée sur la démarche de Descartes (Méditation seconde, 5 et suiv.) 
la maîtrise de l'art d'une rhétorique pacificatrice et pour exprimer de manière acceptable ce qui ne l'était pas jusqu'alors ; 
la connaissance de l'éristique (la polémique), pour être vigilant aux formulations conflictuelles ; 
la maïeutique : pour accompagner l'expression et faciliter la réflexion des parties ; 
la pédagogie : pour transmettre des savoir-faire et savoir-être facilitateur du changement 
la créativité : en étant accompagnateur sans être porteur d'une solution qu'il défendrait ; 
la lucidité : ne pas prendre pour des faits les mots qu'il est amené à écouter. Ce sont des mots et parfois que des mots. 
Un médiateur ne cherche pas à analyser les personnes pour les catégoriser, ou classifier leurs attitudes ou comportements, mais plutôt à diversifier son langage quand il veut transmettre une information à une ou toutes les parties, pour conduire cette inimaginable discussion - que donc les parties ne pensaient souvent ne plus pouvoir avoir.

Choix d'un Médiateur 

Généralités [modifier]
S'il s'agit d'un différend avec une administration, une structure d'État, il conviendra de se tourner vers le médiateur de la République. S'il s'agit d'un différend entre personnes privées, physiques ou/et morales, un médiateur privé est compétent.

Pour les problèmes de voisinage, des bénévoles accomplissent le rôle de médiateur avec bonne volonté. Certaines municipalités ont également mis en place des services de médiation dont le rôle est d'intervenir pour l'apaisement des insatisfactions citoyennes, sans pour autant les résoudre, puisque ces "médiateurs" portent seulement la parole du "raisonnement" et de la moralisation.

Le choix d'un professionnel 
Un médiateur privé est de plus en plus considéré comme le prestataire d'un service. Il se fait rémunérer selon le choix des parties. Il peut intervenir à la demande de personnes en conflit, en dehors de toute action judiciaire, dans ce cas il s'agit de médiation conventionnelle (la médiation porte sur tout ou partie d'un contrat - un contrat est fait de conventions).

Un médiateur peut aussi intervenir en cours de procédure ou après une procédure (après jugement), lorsque le jugement n'est pas accepté par une des parties et qu'il est préférable, plutôt que de poursuivre une insolvabilité organisée par exemple, d'engager une médiation pour rediscuter tout ou partie du jugement - ce qui peut faire remonter à l'origine du différend et, par là, le résoudre.

Il existe donc au moins trois possibilités. Le médiateur peut :

être choisi par les parties, 
nommé par une autorité - juge ou gouvernement 
ou agir spontanément en présence d'un conflit, pour aider à sa résolution. 
Dans certaines situations, de médiation judiciaire, le médiateur est désigné (par une ordonnance). Il peut aussi être imposé, comme c'est le cas dans les conflits sociaux où le gouvernement impose de facto un médiateur - en étant cependant attentif à ce qu'il trouve un consensus d'acceptation. Les parties sont cependant libres d'accepter la médiation et de refuser le médiateur.

Quoiqu'il en soit, la médiation - pour avoir une chance d'aboutir - doit faire l'adhésion des parties et le choix du médiateur leur agrément.

Recours contractuel à un Médiateur 
Les entreprises ne peuvent pas imposer leur médiateur interne (service consommateur) comme recours préalable avant toute procédure judiciaire. Dans le cas d'une clause obligeant un consommateur au recours au médiateur interne, il s'agit d'une clause abusive - donc réputée non écrite et sans valeur.

Néanmoins, la médiation peut être prévue contractuellement (la médiation conventionnelle), par une clause de médiation insérée dans les contrats, comme l'arbitrage ou la conciliation, et prévoir le recours à un médiateur professionnel indépendant. Dans ce cas, la médiation, étant anticipée et faisant partie du contrat, constitue une étape obligatoire pour les parties en cas de différend.

Affaire pénale

En médiation pénale, le médiateur est désigné d'office par le Procureur de la République, habituellement par le biais des associations d'aide aux victimes.

Références 
↑ définition sur le wikimediation de la chambre professionnelle de la médiation et de la négociation 
↑ Code d'éthique et de déontologie des médiateurs professionnels 
↑ Pratique de la Médiation, édition ESF, 2003, Jean-Louis Lascoux 
↑ Le prêtre Jean-François Six, président du Centre national de la médiation (France), a été le formateur de nombreux dirigeants de structures associatives de médiation. 
↑ cf.Jean-Louis Lascoux 

Autres situations de médiation
Dans la formation, l'accompagnement de groupe en projet de changement, l'animateur peut être désigné par le terme de médiateur. Celui de facilitateur est également utilisé.




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MessageSujet: Re: Les Noms et la Loi + autres articles???   Sam 25 Fév - 12:14

ronfler


Mon mari n’arrêtait pas de ronfler la nuit, jusqu’à ce qu’une amie m’ait donné ce remède miracle !
Il gâche les nuits de 7 français sur 10 et il est considéré comme le mal du siècle car beaucoup de gens en souffrent et beaucoup de couples s’en plaignent.
Alors que les industries se battent pour vendre un sommeil de bonne qualité, le ronflement lui reste l’un des grands problèmes auquel elles n’y ont trouvé aucune solution concrète.
Votre partenaire ronfle la nuit et ça a le don de vous agacer ?
Vous en avez cherché les causes et essayé diverses méthodes pour y remédier, mais aucune n’a réellement fonctionné ?
Vous direz à tous ceux qui vous ont conseillé les pseudo-solutions le pincement du doigt de pied et autres… que nous avons trouvé bien mieux.
Nous avons le remède miracle pour atténuer et éliminer le ronflement pendant la nuit, afin que vous retrouviez un sommeil calme et reposant et réparateur.
L’origine du ronflement Le bruit du ronflement est du aux vibrations des tissus de la gorge qui durant le sommeil sont souples et mous. Il peut atteindre jusqu’à 100 décibels ce qui explique certaines grandes disputes conjugales.
Le bruit du ronflement résulte de la vibration des muqueuses de la gorge (voile du palais, luette, et parfois amygdales, joues et langue).
Les causes du ronflement
Les causes du ronflement peuvent être multiples : Une longueur anormale de la luette
 Dormir sur le dos
Une obstruction nasale (rhume, allergie) Une mâchoire inférieure peu développée. Un cou pas assez long Une surcharge pondérale Des amygdales trop grandes La grossesse L’âge (relâchement des tissus)
Le ronflement peut être occasionnel ou chronique et auquel cas il ne faut pas le prendre à la légère car il peut entrainer un étouffement pendant le sommeil ce qui s’appelle l’apnée du sommeil.
Dans ce cas, il vaudrait mieux consulter un médecin pour trouver une solution rapidement. Mais lorsque le ronflement est occasionnel, vous pouvez utiliser différentes méthodes pour l’atténuer voire le supprimer totalement.
Voici une méthode très efficace qui permettra de réduire l’excès de muqueuse présente dans la gorge et par conséquent réussira à réduire le ronflement. Il est très important d’utiliser des fruits et légumes biologiques car les produits qui ne le sont pas sont très chargés en pesticides ce qui peut annuler l’effet de la boisson.
 
Ingrédients :
¼ citron qui a des vertus antioxydantes et nettoyantes. 2 cm de gingembre frais.
Le gingembre a un fort pouvoir nettoyant, c’est l’ingrédient qui nettoiera vos voies respiratoires.
2 pommes mûres
2 carottes ½ tasse d’eau
 
Préparation:
Vous devez mettre tous les ingrédients dans un mixeur et mélanger jusqu’à ce que vous obteniez un mélange homogène. Buvez la boisson après l’avoir filtrée.
Cette boisson a pour bienfaits de nettoyer les voies respiratoires grâce à l’effet nettoyant et détoxifiant du gingembre et du citron, ainsi vous retrouverez un sommeil apaisant et réparateur.
Vous devez éviter de consommer les aliments industriels et les boissons alcoolisées, la friture, trop de chocolat, et les aliments difficiles à digérer.
Vous pouvez suivre ces quelques conseils pour limiter les causes du ronflement et vous aider à mieux dormir : Investir dans des oreillers anti-ronflement Suivre un régime si vous ou votre partenaire êtes en surcharge pondérale Dormir sur le coté Utiliser des bandelettes nasales anti-ronflement Utiliser un dilatateur nasal.
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MessageSujet: Re: Les Noms et la Loi + autres articles???   Sam 25 Fév - 13:46

dépression




8 choses que vous ne savez pas sur la dépression
Ce n'est pas juste une passe La dépression est une maladie qui touche des millions de personnes en France. N'importe qui peut être touché.
Elle se traduit par une tristesse intense et inhabituelle que rien ne peut apaiser, d'une perte d'intérêt et de plaisir dans tous les domaines, une fatigue et une lenteur dans les tâches du quotidien. Pour pouvoir s'en sortir ou aider un proche qui en souffre, il y a des choses à savoir :
 
1. Ne pas confondre la déprime et la dépression Les coups de "blues", l'inquiétude, la fatigue et la difficulté à s'endormir font partie de la vie, ils ne doivent pas être confondus avec la dépression. Cette dernière est plus forte qu'un coup de déprime et elle dure plus longtemps. Elle empêche le malade d'effectuer les tâches du quotidien comme se lever, aller travailler ou même faire ses courses. Il se sent fatigué continuellement et a l'impression de ne plus avoir d'énergie. N'importe quelle activité devient une épreuve et demande beaucoup d'effort. Il n'a plus goût à rien, tout devient inintéressant. Il se focalise d'avantage sur tous sur ce qui est négatif. La moindre contrariété peut le rendre anxieux au point de ne pas pouvoir se contrôler. A l'inverse, il peut avoir l'impression de ne plus rien ressentir à certains moments, comme s'il était vide. Les troubles de l'anxiété diffèrent aussi de la dépression, bien que l'anxiété fasse partie de cette maladie. Le traitement n'est pas le même, il est donc important de savoir faire la différence.
 
2. Même si la personne dépressive est entourée, elle se sent terriblement seule et inutile Elle pense à tort que ses proches seront beaucoup mieux sans elle, qu'elle est la cause de leur souffrance. Le fait de la rassurer renforce ce sentiment d'être un poids, ce qui la fait encore plus culpabiliser. C'est pour cela que les personnes dépressives essayent de s'éloigner de leurs proches, non pas parce qu'elles ne les aiment plus, mais justement pour les laisser tranquille. Cependant, cela ne fera que renforcer la maladie puisqu'ils se retrouveront seuls. C'est un cercle vicieux.
 
3. C'est pourquoi il faut être présent, sans l'étouffer Les personnes dépressives ont juste besoin d'être écoutées, de recevoir de l'affection. Le fait de leur dire quoi faire ou de leur crier dessus pour qu'ils commencent à se bouger ne fera que renforcer le problème. C'est comme si vous disiez à quelqu'un qui a la grippe d'arrêter d'avoir de la fièvre. Il faut savoir être patient, et être prêt à entendre les mêmes choses. Il est important de souligner les efforts accomplis, même si ce sont des choses simples comme faire le ménage. Il est possible de lui proposer une sortie (sans forcer), de temps en temps. Il ne faut pas trop l'aider en réalisant des tâches à sa place, ou il/elle aura l'impression de ne servir à rien.
 
4. C'est aussi douloureux physiquement Non seulement le cerveau ne fonctionne plus correctement (perte de mémoire, d'attention, difficulté à réfléchir...) mais en plus le corps en souffre, tout n'est pas que dans la tête. La personne dépressive ne mange plus correctement : soit elle n'a plus faim, soit elle mange trop. Elle souffre de maux de tête, a mal aux articulations, a des problèmes digestifs, voir des problèmes de tension. Elle n'a plus envie d'avoir des relations sexuelles, ce qui peut dégrader l'entente au sein des couples. Se lever ou sortir est une épreuve insurmontable, comme si la personne était clouée au lit.
 
5. Il y a plusieurs types de dépression La forme la plus fréquente de dépression est l'épisode dépressif caractérisé, c'est une période de dépression qui dure plus de 15 jours, elle peut être plus ou moins sévère. L'épisode dépressif peut survenir à une certaine période de l'année, après l'accouchement ou après un deuil. Il peut aussi varier en fonction de l'âge : les enfants, les adolescents et les personnes âgées peuvent être touchés.
 
6. La guérison est possible Même si les personnes dépressives ont l'impression qu'elles ne s'en sortiront jamais, il y a une issue. La guérison est tout de même fragile puisqu'il y a des risques de retomber dans la dépression. Pour que la guérison soit totale et définitive, le patient doit être suivi correctement toute sa vie.
 
7. On ne peut pas s'en sortir seul Devoir suivre un traitement est souvent difficile à accepter et pourtant c'est le meilleur moyen d'y arriver. Le mieux est de commencer par voir un médecin qui décidera des démarches à suivre en fonction de l'état de la dépression. Il est aussi possible de suivre une psychothérapie. Elle est fondée sur un échange de personne à personne. Le praticien instaure une relation de confiance et est à l'écoute de ses patients. Les psychiatres et les psychologues en proposent.
 
8. Chacun vit sa dépression différemment Il n'y a de solutions miracles pour tous les individus. Certains seront touchés par des symptômes et d'autres non. C'est pour cela qu'il faut en parler, essayer d'exprimer son mal être de la manière la moins compliquée pour eux, pour trouver des solutions. Cependant, en parler peut-être très difficile, car cela revient à admettre d'être malade, d'avoir l'impression d'être inutile et faible. La plupart ont honte et ont peur d'être jugés. La dépression reste un sujet tabou et trop minimisé, n'hésitez pas à vous renseigner !



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MessageSujet: Re: Les Noms et la Loi + autres articles???   Sam 25 Fév - 14:13

archéologues


Des archéologues trouvent des mosaïques vieilles de 2200 ans dans un état parfait.
Des archéologues ont déterré trois mosaïques grecques vieilles de 2200 ans dans un état tout simplement parfait.
En 2014, le professeur Kutalmis Görkay de l'Université d'Ankara et son équipe d'archéologues ont découvert trois mosaïques antiques grecques dans la ville turque de Zeugma, près des frontières de la Syrie. En 2007, la ville de Zeugma attendait une inondation en raison de la construction d'un barrage.
L'équipe de l'archéologue craignait de perdre les anciens trésors de Zeugma en raison de cette inondation et ils avaient donc commencé leurs expéditions immédiatement.
Lorsqu'ils tentaient de trouver des trésors anciens, ils sont tombés sur trois mosaïques grecques antiques datant du deuxième siècle avant JC. Bien que la ville Zeugma soit maintenant 80% sous l'eau, l'équipe continue ses recherches dans l'espoir de trouver d'autres objets.
Voici quelques-unes des magnifiques découvertes: Une mosaïque de neuf Muses: Clio, Euterpe, Thalie, Melpomène, Terpsichore, Erato, Polymnie, Ourania et Calliope. Dans les jours de la Renaissance, les neuf muses étaient une source d'inspiration pour les artistes, car ils ont été les premiers à découvrir de nombreuses formes d'art. De nombreux artistes ont fait des œuvres d'art sur les neuf Muses.
Oceanus: la personnification divine de la mer.
Sa sœur, Tethys: la forme de réalisation des eaux du monde. Selon le professeur Görkay, pendant le deuxième siècle avant JC, de nombreuses maisons avaient des mosaïques.
Les mosaïques dans les maisons avaient un aspect social. Les gens admiraient les œuvres d'art tout en buvant et en discutant avec les propriétaires des maisons.
Thalia: la muse de la comédie et de la poésie idyllique. L'oeuvre est tout simplement intacte. La mosaïque de Thalia est réellement magnifique et c'est une merveille de l'art découverte par les archéologues.
Poseidon: le célèbre dieu de la mer. La ville étant située géographiquement sur les frontières entre le monde gréco-romain et l'empire perse, l'endroit a donc agi comme une sorte de pont pour que tout le monde puisse traverser. Finalement, quand l'empire romain a commencé à décliner, l'emplacement est devenu la ville de Zeugma. 

leçon d’humanité


La belle leçon d’humanité de la tribu Ndébélé
Notre civilisation moderne a sûrement quelques belles leçons d’humanité – et d’humilité- à prendre chez ses voisins. Notamment chez la tribu Ndébélé.
Pourtant nous aimons croire que nous faisons partie de « la société la plus civilisée ». Une sorte d’aboutissement de l’histoire humaine dont les choix réalisés sont les meilleurs.
Toutefois, d’autres communautés à travers le monde ont des fonctionnements sociaux qui peuvent être radicalement différents des nôtres.
Sont-ils moins bons pour autant?
Pas de sanction dans la tribu Ndébélé tribu ndébélé un sentiment fort d’humanité se dégage de cette personne Chez les Ndébélés, tribu d’Afrique du sud, quand quelqu’un fait une erreur, qu’il est fautif : les autres membres de la communauté réagissent avec une humanité pouvant paraître déconcertante à nos yeux d’occidentaux.
Pendant deux jours, ils vont entourer le « malheureux » et évoquer avec lui toutes les grandes et belles choses qu’il a faites dans le passé. Ils vont donc valoriser autant que possible le sujet momentanément égaré. De cette façon ils lui permettent d’être reconnecté à sa vraie nature et de réintégrer le groupe. Aucune sanction n’est nécessaire.
La réinsertion sociale est immédiate. Dans la tribu Ndébélé, la conviction que les humains sont bons par nature et que tous recherchent la sécurité, l’amour, la paix et le bonheur est une certitude. Dans cette recherche, l’erreur personnelle est possible, mais les membres de la communauté veillent à ce que chacun des autres ne s’égare pas.
Chez nous : c’est répression et restriction des libertés L’attention et l’action positive dont la communauté Ndébélés fait preuve pour celui qui faute paraît bien loin de notre fonctionnement.
Mais comment pourrions-nous consacrer le temps et l’énergie nécessaire?
Notre temps disponible est si restreint, notre mode de vie de producteur-consommateur est entièrement dévolu à son maître : l’argent. Les Ndébélés s’attachent à valoriser le fautif plutôt que de le sanctionner. Chez nous ce qui s’applique est la sanction, telle que prévue par la loi. L’humain avant tout Comment espérer qu’un jour, un changement de société important considérant l’individu avant le profit puisse se produire chez nous?
Nos politiciens sont devenus de simples gestionnaires financiers, alors que ce travail pourrait être réalisé – et même mieux – par des experts comptables. Non, il ne faut rien attendre de leur part. La différence majeure existante entre les civilisations « modernes » telle que la nôtre, et le fonctionnement de sociétés dites « mineures », réside bien dans ce point essentiel : le rapport à l’argent.
Les sociétés modernes sont tournées vers l’argent Notre société est tournée vers l’argent, les richesses et le pouvoir. L’humain s’efface derrière la nécessité imposée de gagner plus, produire plus et consommer plus.
Comme si nos valeurs et notre éthique étaient en sourdine, entièrement conditionnés que nous sommes par notre dévotion corps et âme à la sacro-sainte croissance économique. tribu ndébélé L’influence que les Ndébélés ont sur les occidentaux… La justice en mode « espoir » Chez nous, celui qui faute est culpabilisé et sanctionné, avec l’espoir que la restriction de liberté imposée lui permette de changer.
C’est bien en mode espoir que fonctionne notre justice. Elle n’a de toute façon que trop peu de moyens financiers et humains pour fonctionner autrement. Pourtant, une restriction de liberté, une privation temporaire de droits élémentaires de la personne n’ont pas l’impact recherché. Beaucoup récidivent.
Notre société devrait peut-être se pencher sur ce problème : la justice rend des jugements qu’elle sait inefficaces. Une sanction qui n’en a que le nom Une sanction que l’on sait par avance inefficace – ou si peu – s’apparente plus à de la torture qu’autre chose. C’est en tout cas un mauvais traitement caractérisé.
Si mauvais qu’il ne réussit pas, ou bien trop rarement, à réhabiliter un fautif dans la société . Pourtant derrière chaque « coupable » se cache un homme avec ses compétences et ses nombreuses réalisations respectables, comme chez les Ndébélés.
Nos fautifs à nous, pourraient-ils devenir meilleurs si, au lieu d’être culpabilisés, ils étaient valorisés ?
Difficile de savoir sans avoir essayé.
Pour conclure laissez-moi vous présenter la salutation des Ndébélés, également pleine d’humanité : comme nous disons bonjour, eux disent « sawubona » – je vous apprécie, je vous respecte, vous êtes important pour moi. La réponse est « sikhona » – donc j’existe pour toi.
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